La Vérité, 1 octobre 1915, samedi 30 octobre 1915
' .J N UMtoBgttsy 1 j&mv ItU 17 Avenue dee Eriblee I DI QUISBC, f MIDI 30 OCTOBKK 101» le.IS Ainrii Même “^gOllNEMENTS i * LA VÉRITÉ AVIS Touts dbmasds ds oka* OIM 1ST d’adbbms dot* Arms AOOOMTAOMÉB DS l'ancisnnb admass $1.00 Canada (U* A») • gnit.T/nii (UM AM).$• ** pnx epéoisl poor !«¦ tire* de 1 A.C- J* • Canada (Un am) fol».Unit Un an).II*» ¦ranger ( Union po»t*ie.f.IS.60 e • • REVUE HEBDOMADAIRE Fondée par J.-P.Tardivel, te juillet 1881 LÀ VERITE VOW RENDRA LIBRES" Bureaux : Chemin Sainte-Foy pris Qettse.TELEPHONE : 1TIO $1.00 • • • • « VERITAS L1BERABIT VOS U* AN « • • • PAUL TABDIY1L.Directeur-Gérant croient fermement que voue ôter le'dont lee débute remontent, à un quail M«Itre ilu'imiHe, par droit de crée* de eièi-le en arrière dans l'hittoire de tton et par droit de conquête.Et il» (Mu*.Pie.veulent que voue soyez aueei leur Maître par droit d'élection.“ Eu roneéquence et par leur epê» ciale délégation, je vous consacre officiellement, eu leur nom, les deux municipalité* de Saint-Pie,en vous priant d'en êire le Roi et le Maître eouve rain.SOMMAIRE •ont présents, le front heat comme des Pères Conscrits: triomphe pour le Sacré-Cœur Et jugeant digne d'une faveur permanente de l’Eglise le monument qu'il venait de bénir, Monseigneur de Saint-Hyacinthe y attacha l'indulgence de cinquante jours, qne f'ou pourra gagner en saluant cette }tn*ge du Sacré-Cœur et en disant, au v nine de cœur, l’invocation : 41 Cœur Sacré de Jésus, ayez pitié de nous, " La cérémonie se termina par le dxmt du Te Deum * # • .Encore un .XX Paul l’ëimutk ou cirque- Exposition ^benoit XV — Un défenseur de la langue française — La Croix Rouge — Appel du roi Georges V—Lee droite du français.A propos de tolérance.La boisson et le» soldats St Joseph m’a exaucée.• • • • •• — Messieurs,.c’eet La touche en effet, qui parle Messieurs Représentants du Comté, je tiens à porter à votre connaissance un écrit très sensé sur l’Exposition.Notre honneur et savoir-faire sont en jeu.On nous reproche d’abord et avec raison, je croie d’avoir commis 11 une bévue, une unique eu son genre ”, en n’ayant pee l’entrée gratuite aux Messieurs do Clergé • • • autographe de Sa Sainteté le Pape Rai-habi.Civ» Pierre Bonacixa, ptre.Le téléphone aana fill— Une œuvre bicnfai-__ L'Ordre Indépendant des Forea-— En Passant : (la supériorité du • •• “ Une résolution de leurs Conseils a mis sous votre spéciale protection tous leurs travaux.Ils désirent Seigneur, s'inspirer toujours de voue dans l uis deliberations, dans leurs résolu-lions, dans toutes leurs entreprises.Ils ileeireut ( viter, dans l'accomplisse-meut de leur mandat, tout ce qui sa r«u contraire aux droite de votre au sants tien bilinguisme : Histoire de la punaise.) XX.• es — C est pourtant vrai I avoua candidement Pierre Rebaion nant; les oreilles au vent.Il n’y a que notre Exposition — De plue, continue Latouche, on noue reproche, avec raieon encore, je croie, d'avoir admis sur le terrain des nègres et des bouffons, même des danseuses, qui attirèrent toute l’attention.et les sous des visiteurs naturellement, au grand détriment des Exposition.ou cirque?!!! Encore un Triomphe Pour le Sacré-Cœur I Uii paisible village, chef-lieu de Comté, pourtant, renommé eurtout par tes Expositons à la mode t.iritê souveraine, aux lois de votre Evangile, et aux directions de votre Sainte Eglise.lia désirent, enfin, que vous régniez sur la vie publique de Saint-Pie comme sur la vie privée de ses habitante." Dénierez, Sei aspirations, pour la gloire de votrt Sacré-Cœur, et pour 1 édification de leurs concitoyens.1 Bénissez aussi ce peuple fidèle qui lui-même, se consacre tout entier à votre Coeur adorable.Dans votre bon.té infinie, combltz-le des biens promis peuples que vous aimez.Dans votre miséricorde, écartez de lui les fléaux que ses fautes auraient mérités.Etablieeez-le dans la tranquilité de Cd nouveau triomphe, u’tei Unus le diocèee do Saint.Hyacinthe qu’il vieui d'être enregistré.La paroisse de Saïut-Pie y », dimanche dernier, acclamé la royauté ecciale du Ch ut.La première eu ce diocèee à entrer dans le beau mouvraient des hommages officiels au Cœur ncré du Christ.Rui, elle l’a fait avec solennité impressionnante.La fête commença par la célébra, lion de la messe peroisria e, que chanta Mgr P.-Z.Ddcelles, accompagné de MM.Ddcelles et J.-R Martin comme diacre tt soue diacre.S Q.Mgr A.-H.Biruard èvèqne de Saint-Hyacinthe,y a tiaiait paré au trône ayant â ees côtés MM.lu (hiuoinee AM Daoust et F.-Z Dccellee.— Le sermon de circonstance y fut prê.hé par le T.R P.P M.Beliveau, prieur des Do.miuicaiua, à Saiut-Hyaciuths.Puis, la foule se reudit sur la place de l'église et se rangea autour du mo-numeut superbe que la paroisse vient d'ériger eu hommage au S cerf Cœur.Là, devant tout un peuple pieusement Igenouiile, et eu présence du vénéré Evêque de Saint-Hyacinthe, les deux, municipalité# de Saint-Pie ee sont officiellement consacrées au Sacré-Cœur de Jésus par l'organe de Mgr le cuié de Saint Pie, Eutouré de MM.les Maires et de leur# Conseils, Mgr Det-oelles a prononcé Pacte de consécration suivant : .CONSÉCRATION DR SAINT PIR AU SACRÉ.C01UR DR JÉSUS "Seigneur Jésus Christ, au pied du monument qu'il vient de vous offrir •n hommage, voici humblement pros Wrné le peuple de Saint-Pie, avec les chiftdesoa administration civique.11 Au nom de leurs municipalités xwpectivee, les maire# et Conseils de b Paroisse et du Village de Saint-Pie Connaissent en vous, Seigneur, " la Voie, la Vérité et la Vie".Ile profer-et que sans vous, les sociétés us P*îint être ni paisibles, ni heureu **, ni prospéras, ni honorées.Ils I Au milieu de ce village, une mai-eou " h iut style " Dana cette bizarrerie de château,per-du dans un fauteuil Louie XIV ” , loue bleu réverbère — aalon dernier goût, un homme, brun comme un gros eou, reeaeee uu laa de lettres et de journaux : — Epamioondae, l’aa-tu vu ?déclanche subitement une voix bien timbrée, celle de Madame, près de la porte-d’arche, — Qui?.Quoi?.— Maie ., cet article sur l’Expoei-tion î — Celte fameuee Chronique d’hier soir ?— Justement.Elle en a du casque I — Je la cherche depuis une demi» heure, sapristi l d'uu nom, j'aurais du la mettre au feu tout de suite, hier soir I.Person, nee antre que moi n'aurait mis le nés dessus I — Monsieur — Monsieur qui T — Le maire, voyons.Monsieur Latouche, est venu cet après-midi — Le maire .qu’avait-il d'affaire ici ?.—Il est venu chercher le marteau.produite vraie agricoles, dont ou ne s’est leurs pieueee g&scr, presque pas occupé — Ah l pour çà, par exemple l .riposte Epaminondas, l’oail vert,et d’un formidable coup de poing, faisant craquer uue patte de la grande table, comme pour y enfoncer eou opinion de Phénix, là au moine.— Maie, .quoi ?se# aa * # # demande • • • aux Litouehs.— Oui ., .voulez-voue bien laisser tranquilles là-deseue 1 faut des amusements I .nous II • S Et l’ordre.Faites régner,|en tous ceux qui le composent, la charité dont vous fait votre précepte, et la paix pensez-y donc, .notre dividende, qni pour serait réduit de cinquante cent I avt z dout voui avez fait la condition de votre présence au milieu des bom- IM — Mais, enfin -—Enfin., quoi T — Notre Exposition — flotte Exposition .et quoi ?—Voyons, notre Exposition ou non, est-elle une Exposition .ou un Clique Till Mille tonnerres • •• • Ml • • • • m-s.“ Que désormais de tous les points de cette paroisse, l'on puisse s’écrier d'une seule voix : “ Louange au divin Cœ îr à qui nous devons le salut " / A lui soient gloire et honneur dans tous les siècles ” 1 e • • oui • ••e e e • e e e 171 Et voilà I A'uei soit-il Le Sacré-Cœur fut ensuih acclamé par les chants liturgiques et au son de la fanfare du Patronage de Ss'it-Hyacinthe.Puis, Monseigneur le Curé offrit ses actions de grâces et celles de son peuple au Père très aimé de la famille diocésaine qui avait daigné s’associer de sa personne à ses enfante de Saint Pie en cette fête inoubliable.Sa Grandeur voulut bien y répondre, en adressant à la foule qui se pressait sur toute la place de l’Eglise, un discours remarquable de piété émue et de hautes et opportunes leçons.Elles montre dans l'érection de ce beau monument et dans cette officielle consécration au Sacré-Cœur, le splendide couronne-meut de tonte une œuvre de rénova tiou chrétienne et de progrès moral •»•• Paul l'Ermite.Avis important fit • e • — EU —Je lut ai passé le journal, qui était sur ma table, .et il l'a emporté, quoi I — Ceet le comble,.le maire, cet éteiguoir, qui a cette m .Chronique I.Nous allons en avoir une tempête au Conseil, lundi I .Ma foi, pauvre Adèle, tu n’as pas pensé plus long que tou ntt 1.• ••« Tous ceux qui noue font remise par chèques pour abonnement ou pour achat de livre# sont priée de les (aire payables an pair,ou d’ajouter quinse sous.m* PRIX SPECIAL Pour faciliter la propagande de la Vérité par nos amie, d’ici à quelque tempe, noue accordons un prix spécial de faveur pour les nouveaux abonné» oit $1.00 pur an.Dette séduction est accordée pour la première année seulement I l ! e #i#e» # II Lundi.Au Conseil municipal, Conseil de Comté pour la circonstance.Tone lee maires du Comté 80 Octokre 114 W15 v{- l_U Hi #8lil II ¦ —v Tel est l’événement que lea callio-liquee da Ceoede veulent commémo rer solennellement.Ile eeliment que de tons lea annivereairee qu'un peu* p'e puisse célébrer, celui-là est le plue grand et le plue glorieux.Un comité de catholiques, composé de prêtres et de laï lues, prépare e programme des fêtes.Ce Comité a poursuivi i.:a travaux •oui le haut et distingué patronage de Sou Eminence le Cardinal Louie-Naxaire Bègiu,Archevêque de Québec, avec l'approbation très appréciée de Son Excellence Mgr P.E.Stagni, Délégué Apostolique, l'adhésion expresse de vingt de uoe vénérée évêques et l’aeeeotimeut de tous.Très Saint Père, le Comité des fêtts du Troisième Centenaire de la Foi an Canada est heureux de dire à Sa Sainteté que le but qu'il te propose par ces fêtes, eet bien celui que notre vénéré et très aimé Cardinal a ainsi formulé : “ donner à notre peuple Adèle l’occasion de remplir Dieu l'impérieux devoir de la recou naissance pour l’inappréciable bienfait de la foi, glorifier et à juste titre, les Fils de Saiut.François d’Assise qui furent les instrumente dont Dieu se servit pour inaugurer eu notre pays le culte catholique et diriger les premiere pas de notre Eglise naissante.” Très Saint Père, les Membres du Comité des fêtes de notre glorieux tricentenaire s’estimeront grandement récompensés si Votre Sainteté daigne leur accorder la Bénédiction Apostolique et l’expression de sa paternelle autorité devant laquelle nous nous inclinons tous avec le plus graud respect, la plus entière soumission, amour filial très sincère et un dévouement sans limites.Nous nous prosternons devant Votre Sainteté, dont noue sommes les très humbles serviteur», (Sigué) A.-B.Kouthieh, Président Général.C .J.Magnan, Secrétaire Général.tacherez au S.dge Àpoeto.ique'pâr aeeT ! ni plue étroite d’amoar et d'obéit-«•nce.Pour que nos désire ee réalisent, n >ua voue accordons d’un cœur très aimant dans le Seigneur comme gage des doua célestes et comme preuve de Notre B en veil lance, la Bénédiction Apostolique, à vous chers file, et tous lie canadiens catholiques.Donné à Rome, près St.Pierre, le 12 Septembre 1915, de Notre poutifi cat la deuxième année.la majorité des hommes., J» »»«•»•.«M le doï Uun Johü.o«, que l'élude de |.u» l'élude de l, littérature fraude,, de cette * qui «t Mil.de U diplom.lie, eu mZ me tempe que le plue proche héruiére *,tc l’économie se pratique dans un ai • |Mineure.A venir jusqu’au 5 novem» grand nombre de,familles, là où avant ( bre 1914, elle était administrée par I» l'institution de La Caisse ce u.ot I* supériorité du Au moie de juin Grande-Bretagne, mais appartenait à économie n'avait aucune signification, bilinguisme dernier, écrit I® la Turquie, d’après La Caisse Populaire est une associa- Patriote de POueU, conclue avec le sultan de Turquie à tiou de bienfaisance qui convient aux ^>128 élèves des écoles de la Satkat* Constantinople, en mères de famille .beaucoup plus que ®bswau passaient avec succès !©• ( déb xt des hostilités avec la Turquie, épreuves de l’examen de fin d’année scolaire.! une convention gouver l'ation eur» pour Attendant uo ,t,tiou télégraphique H.E-Spreenne ' également, aux agutt* et prêle jgïr la couvereatiou dont ila alter.- de la 1878.Mai* au en novembre 1914, l'îie fut annexée par la Grande-Bretagne.Un haut commissaire, le major sir J.E.Clan-sou, gouverne, avec l'assistance d'un conseil exécutif.L’îie de Chypre a une superficie de 3,584 milles carrée et possède une-population de près de 300,000 âmes, La peur de la Voici une dépêche* conscription de Londres qu’il est bien pénible de publier, mai* qui fait le tour dt> la presse : n'importe quelle association mutuelle de secours.En aucun endroit lee élèves de nos écoles cafho'iquee ne furent inférieurs à ceux düi autres institutions de l'Etat, et spécialement dans les centres qui ont l’avantage inappréciable de bénéficier des services d'une communauté religieuse enseignante ou a remarqué que leurs élèves ont obtenu les plus brillants succès.Lis inspecteurs de l’Etat les moine bien disposés pour nos écoles sont forcés d’ailleurs de le recounaître et de rendre ainsi témoignage à Va valeur de cet enseignement congréganiste.Dans les centres franco-canadiena notons de plus que, on surcharge de programme déjà lourd, le français est enseigné dans toute la mesure du possible, sans que pourtant le succès des exameus en soit d’ordinaire amoindri.Le fait est digne de remarque : ici eu Saskatchewan, comme au Manitoba, ce sont les élèves des institutions bilingues, qui, grâce à leur développement plus complet, font ordinairement meilleure figure, à ces épreuves officielles.—O— Le Naturaliste Canadien donne l’histoire abrégée de la punaise : oieurs V Ordre Indépendant de h Forestiers “,ué * 4-8o° autre ingénieur ali, avec un récepteur, courant de la journée M.meet age lèlégraph - un d'Arliugtou, tiudait aussi, Daue le Webb crut qu’ que arriverait de Parie lui annonçant J invention n’était qu’un mythe réellement (H avait réuni au-delà de l’Atlantique.Dane une lettre à sou clergé, S.G.Mgr Bruihési écrit au sujet des Forestiers indépendants qui sont si nombreux daue notre province : 41 Un décret important, émané de la Sacrée Congrégation du Saint-Office, concernant l’Ordre Indépendant des FuftsUere au Canada a été récemment communiqué à l'Episcopat canadien, par Sou Excellence Mgr le délégué apostolique.“ Il vient confirmer la direction que vous avtx plusieurs fois reçue, relativement à cette association et a celles qui uni le même caractère de neutralité.“ Il nous trace à tous la ligue de conduite que nous avons à suivre, et nous inspire les conseils que nous a-vous à donner aux fidèles confiée à nos soins.” Voici le texte latin de ce decret : Üccretum Sandi {Officii circa socida- tem vulgo didam Independent Order of Foresters in Dominio Canadenei.Feria IV, die 2 menais Juuii 1915, Emi et Rmi Patres Cardinales luqui-eitores Generales eequeue decretum emieerunt : “ Quod special ad Smetatem Independent Order of Foresters in Domi-mo Canadenei, atteutis uoviter deduett.-, non constate earn esse arcensen-d.m inter eectas damuataa ; hortau.dus tameu fideles ut se abstiueant a nomine liuic societati daudo, ab ipsa iucittale occasioue funeium invitanda ei ut catbolicia eocietatibna potius adlncreant ; omneu veto speciem communicatiouis in diviuis esse eedu-lo vitaudam ” uu OU 81 à ( un verser Tard, ctt apièt-midi, le message at-pudu arriva : il était adressé à la compagnie, ici et il disait que tes Hello ' et les " Goodbye ” de Webb été distinctement entendue |t8 ingénieurs et l’i ffi Mer de 1 ar à Paris, et que les frag- “ L’Evening News laisse entendre-qu’une décision immédiate va être-prise par les autorités anglaises pour arrêter le départ subit dans les colonies d'Auglaia qui, par peur de la.conscription, e'enfuieut daus tes îles de Jersey et de Guernesey.“ Il est clair, ajoute le journal que les bonnes relations existant entre la mère-patrie et les colonies seront bien compomises si l'on permet à des h >r-des.de lâches d'arriver eu foule au Canada en Australie et dans les Iodes pays qui ont iversê leur meilleur sang pour l'Angleterre.C’est le temps pour nos journaux-jinjoet de crier à la lâcheté, au manque de loyauté et de patriotisme.Cee fuyards sont chanceux de n’être pas des nôtres.avaient par mée française mente de tes | hraste d'tasai avaient i été recueillie.Preequ’to même viut uu message ti’lionolulu, la conversation de Webb aussi temps, disant que seulement avait été entendue, le recevreur savait que c’é- non mais que tait Wtbb qui parlait.M.Curly a déclaré ce soir qu'il r,e croyait pas fort éloigné le jour où N w.Yoïk pourra téléphoner â Tukio, ’il était convaincu de la possibi- Histoire de la punaise e' qu lité pour la voix 1; tour (lu monde au moyen do la humaine de faire Le doiteur Horwarih, directeur du Mu96 zo logique de Budapest et l’uu des plus réputés parmi les entomologistes, s’est demandé comment l'humanité avait hérité de l’insecte connu par les savants sons le nom de Gimex lectularius appelé vulgairement punaise des lits.Ces pas d'ailes, on demandait comment ils avaient pu parvenir jusqu’à nous.Le docteur Ilonvarth a lésolu la question.C’est aux chauves-souris que nous devons ce fléau.* C’est sur ces animaux que les punaises ont d’abord vécu en parasites.Elles limitaient leur champ d’action au bassin de la Méditerranée.Puis, les chauves-souris ayant rencontré l’homme dans les cavernes, et dans les maisons primitifs punaises ont renoncé aux aventures aériennes de leur hôtes ailés, en échange d’uoe demeure plus sédentaire.C’est du moins l’explication rapportée par le Cosmos.L^s punaises ont si bien prospéré qu’ou en connaît actuellement vingt espèces, ayant des représentants dans toutes les parties du monde.L’Europe est la plus favorisée, av$peept espèces différentes.aussi désagréables les unes que les autres.Cinquante-cinq millions C’est là, dit la Liberté, le nombre de ceux qui aux Etats-Unis ne pratiquent aucune forme de religion.té égrapbie sans fit.Une Œuvre bienfaisante —Mais c’est épouvantable 1 —Oui, épouvantable.C’est pourtant le relevé des chiffres officiels.—Et la cause d’un état de société si lamentable ?Le curé de la paroisse de Lyun, Mue., reud un bel hommage aux Caisses populaiiee dans la lettre qui insectes u'ayaut 86 suit : —L'école publique neutre.Un sectaire de France disait il y quelque trente ans : “ religion des écoles.Quand il n’y “ aura plue que le foyer domestique “ comme source de religion, none en " serons bien vite débarrassé, car la “ plupart des parents étant tiop prie " par les soins matériels n'ont pas le “ temps de s’occuper d’enseigner I» “ religion aux enfants.” C'était diabolique, c’est vrai ; nous concédons sans peine que c'était assez pratique, comme esprit d’observation.Le régime des écoles publiques neutres a sévi chez nos voisins et une cinquantaine d’années de fonctionnement de cette machine infernale a pa* ganisé aux trois quarts ce beau pays.C’était pourtant de l’enseignement pratique qu’on y donnait, c’étaient des écoles vraiment nationales quejcelleslà et malheur à celui qui aurait osé médire de cette institution d’état.Pourtant les chiffres ont ouvert les yeux aux plue clairvoyante, et depuis quelques années une société e'eet for mée pour promouvoir l'enseignement de la religion à l’école.Houe sommes dans l'Ouest Canadien à nous paganiier, car le régime “Notre Caisse, dit-il, fait son oeuvre tu milieu d'une paroisse composée pmuq’exclusivemeut de familles ou-Trières ; alors voue comprenez que son capital ne peut s’accroître que par de petites sommes.Il y a bien eu notre ville nue dime de banques d'épargne très riches qii «’annoncent comme ayant chacune Qu système des plue profitables, niait CM banques n’arrivent pas à pénétrer puiont.La Caisse Populaire est l’œ 1 Tie du peuple pour le peuple iui-ttême.Les leçons de choses sont ttconnues comme étant le tnoytn le plus efficace pour obtenir de boue limitais dans l'enseignement ; la Caisse Populaire est la leçon de chose s par ttcsPence pour introduire la pratique ie l’économie dans les familles de la cluse ouvrière.Les enfants de l’école I tu comprennent vite le fonclionnt-I "mut, ils y prennent goût et s'y iutf-I Muent autant que les parents.I U faut que Us hommes de confiance IÎD* tout les dirigeante d’uue paroisse I "'«tnt pas peur de ee montrer dévou 1et désintéressés pour cette œuvre I khnsnte de bien social moral.J’ai I bouté dans ma paroisse de K lQlant qu'il eu fallait pour I ttitiQQtie à boons fin.Ota hommes a “ Bannissons la 11 est certain que ces importantes directions et ces sages conseils donnés aux catholiques du Cauada relativement à l'Ordre Indépendant des Fores-U
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.