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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 18 décembre 1915
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

La Vérité, 1915-12, Collections de BAnQ.

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J N tlastonguay 1 janv 1914 S0T1M17 Avenue des Enblee SâMlDlH DECHUES 191» _____ ’ .Xbonnëmknts" # •< LA VÉRITÉ ?vu Tout* dviin di ckjjt noir •1.00 Canada (Un A*) fri., finit (U* Ail).» $*•** p ix epdsial pour lt» MadUnta, le» instituteur», , ‘ ingtitutricos et le» mnn> de l’A.C.J• ! Cumla (Un an) ginlt-Uni» Un an).$11* franger ( Union postale.f.11.60 • • • • QUANT d’AD ITU AOOOHEAOSÉS M L'ANCIEN*# ADEME REVUE HEBDOMADAIRE Fondée par J.-P.Tardivel, le lé juillet 1881 “ VERITAS LIBERABIT VOS — LA VERITE VOUS RENDRA LIBRES” PAUL TARDIVEL, Directeur-Gérant Bureaux : Chemin Sainte-Foy prie QeâSee.TELEPHONE: 171# brea 11.00 » • • • u.< AN S O MM A IB E de aa carrière,“j’ai fail beaucoup (beaucoup), de musique religieuse, je n’ai pas fait de musique d’église." A.cela, “Musicien” rétorque sans broncher, que c’es* aller un peu loin” “car, ejoute-t-il, et c'cetea deuxième as “sertiou, la musique de Gounod eel “celle qui se rapproche le plus des mê* “lodiea grégoriennes et par l’allure et “par l’inspiration”.De cette stupéfiante affirmation, il faudrait voir ‘ Musicien” tenter la preo.ve avec documente en mains ! Mais nous voici dans une impasse et fort perplexes : de deux opinions si différentes, laquelle choisir ?Qui donc croire, de Gounod faisant humblement sa coulpe et ae ralliant à la saine doctrine, ou de “Musicien” nous étonnant par la nouveauté de ses dires ?A qui ajouter foi, au savant maître français, mieux informé parle contact qu’il avait pris avec le chaut grégo rien et le répertoire palestinien remie eu honneur par les auditions de Char les Hordes ; ou bien à “Musicien" qui semble avoir de la cantilène liturgique une couceutiou à laquelle ne répond vraiment aucune réalité connue?Quelle autorité devrait l’emporter, utile du Grand.prix de Rome, de l’an 1S39 qui s’éprit alors, et jusqu'à la pas iou, de la musique palestinienne er lui jugée de prime abord austère froide, anti-sensuelle ; ou celle de l’il.lustre inconnu, probablement élévé, dans le,culte et l’admiration des rigodon» de Fa u cou ie r, La H ache et contorts, qui signe “Musicien” et qui veut à tout prix réhabiliter une musique réprouvée de sou auteur ?Lequel eu h n va un peu loin, de Gou.riod prononçant de sa propre musique qu’elle n’eit pas d’église ou de Muticim qui la proclame l'idéal du genre f Bien des gens estimeront sans dou te, et comment leur donner tort, qu’il est plus sûr de se rallier au jugement éclairé de Gouued et de se ranger à s’accordent entièrement avec lee fine et lee exigences de la liturgie.Cas deux pointe, dûment établie, st la tâche n’est pas si difficile, la question eu litige recevrait une solution rationnelle, complète et satisfaisante.Par surcroît on aurait I’évidence que ‘•Musicien" pour ce qu’il est avancé en musique, s’est un peu trop avancé eu paroles, qu’il a du moins avancé plu e qu’il ne saurait prouver.Il2mi Doré U Franc-Maçonnerie et la Guerre Q0Unod et sa musique religieuse.IWmi Dori Libéralisme politique ou catholique.Justin L’édachtion aux Etats-Unis.I .L.Hacault Pierre Mance Pan* 1'AIVmU.Hi foot école.Le monument Louis Hébert L» question de l'Assomption devant.S.S.Benoit XV prevision juive.Dans la tempi te dee Morte.La mu»iqut) de Gounod.Que elevens nom à V Angleterre.Le Chaut Grégorien.La Persécution eu Franco.Pour les Blessés de l’Ontario La Lectura Dominical de Madrid».20 novembre, publie des informations importantes sur une aeaemblée maçon* nique internationale tenue au Gr.\ Or.\ de Paris, le 7 novembre dernier; Cette tenue extraordinaire était censée organisée en l'honneur des Alliée.En réalité c'était en Thonnenr de la Ré* publique Citadelle de la Maçonnerie» internationale.Elle était présidée le F/.Sénateur Debierre.Plus d'un millier de FF.% y assistaient, de France et de 1 étranger.Le F,\ Debierre a salué les FF.% d'Italie, d'Angleterre de Serbie, de Russie et de Bslgique.II a insisté sur les efforts que les Loges doivent faire pour influencer les J.-13.Châtia .Lumen .Olivier .Musicien .Grégorien .L" Comité Vos barbares—Mais portez-le donc—La Charité chrétienne—Les Anglais s'enrôlent— Page oubliée, Page d'actualité.• • • • Mort d’un catholique français par Lee catholique» du Canada out ap-prie avec douleur la mort du comte Thellier de Pouoheville qui habitait le château .familial à Valenciennes, daue la partie de la France occupée pir les Allemande.GOÜNOD ET SA MUSIQUE RELIGIEUSE Il ue eerait, aprôi tout, qu’amusaui de voir notre "Musicien” e’eicrimer ardeur et e’euferrer maladroite mqrit eur un terrain qui ee dérobe eoue lui, ai les «omette# qu'il débite ne représentaient un pea lei opinions de nombre d’autre* musiciens auiii peu informée que formés.La passion, visible en son écrit, à la fin surtout —in cauda twiorum— lui fait mettre au compte de Grégorien, ce quo Gounod lui.môme a bel el bien prononcé de ses compositions religieu- pays neutres et les amener à prendre les armes du côté des alliés ds ia République.Il a proposé des télég mee adressés aux Gr.\ Or.-.M.le comte de Poncheville comptait beaucoup d’amis au Canada.Il y avait accompagné son fils, l’abbé de Poncheville, lore du Congrès Eucharistique eu 1910 et du Congrès du Parler Français en 1912.Le vénérable octogénaire avait joué un rôle important au Palais Bourbon, comme député du Département du Nord.Orateur de marque, il fut aussi uu écrivain distingué.Ceux-là le sa.veut qui ont lu : “Vieux Papiers et Vieux Souvenirs ” —“ Les Lettre# de mon grand’père (1789 1765)" —‘‘Un magistrat d’autre-fois ” (1795-1837).M.le comte est mort loin de ses trois fils qui sont actuellement à la ligne de feu.Le lieutenant Georges de Pon-•heville, le plus jeune membre de la famille, eet tombé au champ d’honneur, eu juin dernier.avec i ll no- des pay» qui ne sont pas entrés dans la guerre.Un télégramme spécial a été lancé art F.< Ferrari pour que les Loges eu Ite-gouvernement en vue de le pousser à expédier le plu» tôt possible des troupes dans les Balkans, au secoure de celles du Roi Pierre de Serbie.lie agissent sur le les.Eu examinant d'un peu près les douze paragraphes qui constituent l'article de “Musicien", l’on a vite fait de constater que les deux premiers sont inexacts, que le quatrième et les qua Ire derniers s ont en drhors de k ones tiou, que le cinquième n'eit qu’une énumération, que le septième est emprunté tout enter, moioe sa couclueio" ridicule (1) au texte du Molu Proprio de Pie X.Les trois qui restent ne contiennent tomme toute, que la double affirmation suivante : 1° la musique religieuse de Gounod eet vraiment digne d’ê tre admise aux offices de l’Egliie ; 2°, aucune autre autant qu’elle eet apparentée à la mélodie grégorienne A ces deux «sériions, “Musicien" Après cette assemblée, quasi publ> que il y a eu une tenue secrète à la quelle assistaient seuls les FF.', grands officiers du G Or .-.et les délégués spéciaux des G 0.\ étrangers.Rien n’a transpiré des résolutions arrêtées en ce comité secret.remarquera l’intérêt spécial Ou Libéralisme politique porté par la Maçonnerie au roi de , ?la Serbie, dans la capitale duquel la Société Secrète affiliée au G.*, OU ton avie.Peut-être aussi que •' Musicien ” aurait eu rêeerve, en son encrier de forte argumente, qu'il a totalement oubliée d’apporter, il eet vrai, maie qu’il produira probablement un jour O /.de Paris a organisé le crime Sarajevo, Sir Wilfrid Laurier a prononcé cee jours dernier# un important discoure à Montréal devant la jeunesse libérale.Définissant le libéralisme canadien qui eet le sien, il a déclaré que c'est celui dee Lacordaire, dee Montalem-bert, etc.Or il ne faut pae l’oublier, cee deux grande bommee, eur r*» terrain, ee eon eurtont signalée non par leur libérali* me politique, maie par leur libéralieme catholique.XX ou l’autre.Pour l’inetant, l’opinion déiintéree-eée de Gounod eur la valeur de see composition# religieuse# pourrait ee omet fâcheusement d'apporter la moi u dre preuve.Or la première eet précisément la qutition débattue, et Grégorien la Iran-cli#en citant Gounod lui-même: '‘J’ai juetiflev comme suit : hit, disait l'auteur de Faust eur la fin a) En déterminant avec précision, d’eprôa lee documente eccléeiaetiquee O) L’Eglise.“n’a pas voulu exclure la officiel#, ce qu’il faut de qualité# à la mueique "de la Communion des Saints" ! mu|jqUe liturgique : là ee trouve le ^¦"Musicien” a visiblement des lumières epë.d de difficulté et le point de '-Alesetdca vues absolument personnelles j •ut su moins deux sujets : la Communion solution.de* Saints et la mélodie grégorienne.Sapé- b) En montrant par un rapide exa* roni qu'il daignera noua en faire part ; il y men de# œuvre# sacrée# de Gounod que Mrs de V allégresse I PRIX SPECIAL Pour faciliter la propagande de la Vérité par nos amie, d’ici à quelque temps, noue acoordone un pmx spécial de feveur pour lee nouveaux abonnée-oit $1.00 par an.dette séduction eet accordée pour la première année seulement.JUSTJ* j ui leur allure, ni leur inspiration ne 5990 < ! BT 170 SMUil 18Pé—W i*t àü rmtrr* Aussi, il ûmt voir qaelle sorte d'autorité exercent 1m parente ear leurs enfante et quel secondent moral ont les maîtres ear lean élèves.La valeur concrète du mot liberté n’eet qu'un voile et, au besoin, au riant décor, au service d’une insubordination en pousses ou d'une paresse déguisée et masque presque toujoun l'insouciance ou la faiblesse des parents et souvent des maîtres.Pratiquement, c'est la négation de toute éducation, c’est l'abdication de la vraie liberté, c‘eet-A-dire, de cette maîtrise de eoi-même, sans laquelle personne ne peut ni régler scs appétits, ni assujettir une volonté rebelle résultant d’une nature viciée dans son principe.Tel un fleuve rapide dont les eaux bien dirigées portent la fertilité et l’abondance sur son passage, de même eu sera-t-il si le genre d'éducation donné à l’enfant répond à sa nature exubérante et avide de sa voir, tandis qu’il sèmera la désolation et la ruine au milieu de la société, comme au sein de sa famille, faute de n'avoir point sa contenir et diriger à temps la fougue de ce nouveau torrent.DANS L’ALBERTA ILS FONT ECOLE L’éducation aux Etats • Unis Il n’y s rien qui •’enseigne plu» fa.cilement que le mal.La brûle est toujours là, prête à déchaîner.Il n’y a pas une personne sensée et d'expérience qui ne dira pas que |6| spectacleee brutaux qui ee donnent Montréal ne sont pas de nature à ser une certaine classe de barbarie.Voulez vous avoir une idée de ce que l'Ecole devient aux mains de l'Elat neutre, gouverné par un parti politique obéissant, secrètemeut, aux Loges,— les vraies maîtresses de l’Ecole, sous le masque de l'Etat.Voici une analyse {Free Prtat Winnipeg 3 Déc.) du discours que M Boy-li—sans doute F.\ M.\,—“Miuiitre de lTnetructiou," en Alberta, a prononcé le 2 déc.au Club de la Preset de Wiuuipeg : “L’Alberta—lisez le gouvernement libéral—a examiné la situation de l’éducation dans d’autres provinces.Il a copié, ça et là, ce qui était désirable.Mais il a résolu, à sa façon, ses problèmes particuliers.Aujourd’hui il y a nue loi sur l’Ecole (neutre) obligatoire fonctionnant aussi bien à la campagne qu’eu ville ; uu système d’enseignement d’une seule langue, l’auglaie;une seule méthode d’enseignement pour tous les instituteurs.Lee Cotntuieeioue scolaires qui ne marchent pas cou for mémeot à ces règles sont poliment remplacées par uu commissaire légal, comme à Ottawa I Les écoles publiques et les écoles séparées sont soumises à la même inspection officielle.Lee écoles libres doivent adopter le eystà me d’éducation de l’Etat ou se fermer.Le département de l'Education d’Etat a repris toutes les bibliothèques scolaires, c'est maintenant uu seul fonction nuire d’Etat qui fournit les livres l'avis d’on comité officiel co upéteut.QUELQUES HOTES se (suite et fin) Une antre idée dont on a farci les esprits en quête de système et de méthode au Palais de l’Education, soit dans les Conventions, soit dans les cours publics ou les conférences, c’eet celle de l’Evolution.Avec un zèle et une persistance dignes d’une meilleure cause, des professeurs d’universités des Docteurs, des Doctoresses en mal de grandiloquente réputation sont venus rabâcher sur les tous d’une gamme sans fin, que l'homme, par la femme, est sorti de la nature inanimée comme uu rayon de lumière sort d'un corps embrasé et, par une série interrompue de perfectionnements, cet être, d’abord informe, s'est transformé eu un dieu de la création, c’est-à-dire, le dieu de la nature.Et j’ai vu non pas dix, vingt, trente mais des centaines de personnes paraissant instruites et sérieuses écouter ces coq à l’àne, sans hausser les épaules et sans rire.Certaines ont môme poussé la naiveté jusqu’à s'assurer par des sous-questions s’il n’était pas du devoir des comités de mettre ce sujet à l’étude.L’on dit souvent que le peu- à pom.gens à la Q'i'on jette un coup d’œil eur u08 grande jouroBux, ceux qui ee foot |e8 promoteurs du sport brutal, et on lira en quantité des choses comme ceci : Maitreete de pension affreusement battue et trainée par les cheveux un pensionnaire." "Des individus par assomment un ci.toy en bien connu." ‘ Terrible bagarre en plein centre de la ville." "Assommeure à l'œuvre." Et que d’autres non •î les journaux sont farcis chaque jour de pareilles nouvelles.C’est la barbarie qui moute.Elle promet cette école là.Ceux qui se fout assommer et cher les cheveux trouvent qu’elle p duit des fruits uu peu dure.arra* X prc- Pierre Mance LE DIOCESE DE SAINT BONIFACE D'Ottawa et non de Home Voici quelques chiffres très intérêt-sauts et d’uue grande actualité sur la population catholique du diocèse de Saint-B)niface : pie est un grand enfant, mais, de grâ- point de lui faire avaler Nos journaux jaunes d’anuoucer de grande changement ecclésiastiques dans l’Ouest Canadien.Ou publie même les portraits des nouveaux titulaires.Toutes ces informa* lions viennent d’Ottawa et d'ailleurs,' non de Rome.11 faut donc être en garde, s cm pressent ce, pas au des couleuvres de cette envergure.Ce serait à désespérer de ce gros bon sens dont on parle tant.Maie ne suffit-il.pas d’ouvrir un livre d’histoire pour se rendre compte que les hommes avant none n’étaient ni moine intelligente, ni moins entreprenante que ceux de nos jours ; qu’il ne fallait pas moine de technique aux Egyptiens pour construire leurs pyramides, aux Chinois leur muraille, et aux Romaine leurs viaducs, qu’aux guerriers modernes pour construire leurs tranchées; que les Grecs et les Romains nous étaient bien supérieurs en sculpture et en architecture puisqu’ils créèrent et nous ne faisons qu’imiter.Et,si su r Française.Ruthène.Anglaise.Polonaise.Allemande.Indienne.Hongroise.Divers.Population catholique totale.29,595 32,637 .9,485 9,369 2,062 .2,000 des milliers de siècles Ainsi l’Ecole forcée, l’abolitioo de la langue française dans toutes les écoles, le remplacement des commit-eions représentant les familles, lai contribuables par un commissaire d’Eta^; la même inspection imposée à toutes les éeoles, même libres ; fermeture de cellw-ai au ca# o* l'Inspecteur d’Etat n’en est pas content; la main mise de l’Btat sur les livres et les bibliothèques scolaires, ce qui exclut l'inspection de ces livres, par les autorités religieuses ou par les famille?, voilà ce que la Maçonnerie est parvenue à réaliser dans l’Alberta, pour laïciser l'E-coie, c’est-à-dire pour s'en emparer et faire de l’Ecole publique, l'Ecole Sectaire dans toute la force du mot.L’Etat prend tout.La corde de sou omni potence étrangle peu à peu le Droit et la Liberté.La Jeunesse Catholique 135 2,530 57,816 Le ” Sameur” cite cette note de la " Croix " de Paris.Ils y sont tous, les malades et té#.Il# y tout avec la plus haute conception du devoir patriotique.Les Anglais ont vu à l’oeuvr», à la bataille,notre élite.Le ” Catholic Time# ” a publié, le 5 février 1915, «ou# ce litre : ’’L'àrne de la Franc# , lee jeune# héro?" , un article tout vibrant d'admiration.JVoici un trait bien significatif : " Trois membres de l’A.C.J.F.avaient obtenu de devancer leur départ sur le front.L'un d’eux écrit à son père étonné de le voir partir si vite: “ Voue êtes surpria, mou cher père, de me voir envoyé sur une ligne de feu après uue si courte préparation militaire: voici ce qui est arrivé, je veux vous le dire et vous me pardonnerez : trois territoriaux, pères de fa-mile, seuls soutiens par leur travail, de leurs enfants, avaient reçu l’ordre du départ.C'était pour eux un dur sacrifice; aussi noue nous sommes présentée à trois pour lee remp acer, et notre offre a été accordé.Je crois que l’éducation que noue avons reçue et la toi que noue professons comme membree de la J.C.noue obligent à faire plue que notre devoir.” Ajoutons qne deux des jeune# gene ont été tués près d’Ypree, et que celui qui a écrit cette lettre a diparu.La population catholique de langue anglaise est concentrée dans les deux grands centres de Winnipeg et Brandon.cep.noue ouvrons lee livres qui noua restent de l’antiquité, u’y voyons-nous pas que lee poètes d’alors n’étaient pas inférieurs aux nôtres, que Socrate, Platon, Aristote, Sénèque, n'en ce datent pas à Kant, à Hegel, à Julee Simon, à Comte, à Maistre, à Spiooea et à Herbeit Spencer ; que Moiae n’est pas an dessous des législateurs moderN est-il pas plus eage de coave-chefs-d’œuvre littéraire», Le Croisé: Sommaire, décembre 1915 Causerie sociale, A ; La neutralité et lee ouvriers, A ; Faits et Œuvres, Aubert du Lac ; La tempérance, Aubert du Lac ; Séance paroissiale à Sainte Perpétue ; Hommages au Sacré-Cœur; Pour lee Canadiens français de l’Ontario ; L’Union Catholique des Ouvriers Mineure de Thetford ; Lee défunts de la Croix-Noire.L.Hacault nés.nir que nos les inventions récentes, fruits dte science* appliquées sont l’œuvre non du XIX et du XXe èc ee, mais de l’hu Toujours des victoires Le Semeur : Sommaire, déc.1915 ; La petite guerre quotidienne, Guy Va-nier ; Nos luttes constitutionnelles, Uiric Gauvin ; La régie intime d'un cercle, A.Bienjoneiti ; Retraites d’as-eociations, J -P.Archambault.S.J.; Nouvelles preuvee de vitalité, La Rédaction ; La Vie de l'Association, A.de la Rochelle : Notes et commentaires.Dans la Saskatchewan, au coure des élections municipales, plusieurs régions volèrent sur l'établissement de dispensaires pour la vente de spiritueux ou pour leur abolition et partout la cause de la tempérance remporta victoire signalée.mamtè entière.Une troisième idée qui a cours dans l'école, dans la société et aussi subtile que subversive à l’ordre établi par Dieu, est celle qui résulte d'une fausse conception de la liberté.Ce mot magique, ce mot divin comme dit Boa ¦net est peut-être le mot dont le peuple américain et lee fin de la Révolution française aient le plus abusé.Ici dans l’école ainsi que dans la famille, partout, l’ou confond ce mot d’émancipation, de licence.8ane révolution.une Yuan-Shi-Kai président de la république ehi noise a accepté de devenir le chef de le nouvelle monarchie en Chine.Tone eee changements se font Le général Joffre a choisi le général Castel net u comme chef d’Etat-Major.avec ceux ^ ggued) 18 Décembre 1915 171 ZA VERITE premiere travaux de colonisation .Il y passa plusieurs années avec sa famille serait demeuré définitivement si les événements que nous connaissons notaient venue changer ses plans de colonisation.Ce fut à peu près vers ce temps que Argall s'empara de l'Acadie .Les colons durent reprendre le chemin de la mère Patrie Hébert suivit M.de Champlain à Québec eu 1617.Quelqu’un a dit ; ” Lorsque vous rencontrez un colon, découvrez-vous, c’est un conquérant qui passe.” Louis Hébert sut l’honneur d’être ce premier conquérant de nos forêts vierges.Avec toute l’énergie de son âme et la force de ses bras, il s'attaqua au géant de la forêt et il eut raison de lui.Bientôt la terre défrichée et débarrassée iput recevoir le premier blé qui devait germer et mûrir sur cette terre feitile du Canada tbor Mélançon, curé de Balmoral eontiuue : " Ayons donc ce culte du touvenir qui attire les bénédictions du Ciel dont la première est de retremper l’âme dans toutes see énergies.C’est une fête de famille, en effet, que nous nous préparons à célébrer.C'est la fête du Père de toute cette généra ration de colons et d’agriculteurs dont s’honore avec droit la nation canadienne et acadienne.Je dirai d'avantage : L’érection de ce moment sera le triomphe et la glorification devant les hommes de ces héros obscurs, mais dont la vie comme les œuvres doivent rester pour nous impérissables et sacrées bien, comme la Toussaint de nos ancêtres et de nos aieux, dans la reconnaissance de leurs mérites et dans la glorification de leurs labeurs sur cette terre de Québec et de l’Acadie Puisse ce joui-là être pour nous tous, eu retour, la cause d'un redoublement d'ardeur et de sainte ambition dans cette noble tâche de la colonise-tion, en dépii des obstacles rencontrés sur la route, nous souvenant avec Montalembert de cette belle parole dont Louis Hébert nous donne aujourd’hui une si vivante illustration: " L’avenir eetàux hommes persévérants avec Dieu dans la foi “ D’autres lettres d’encouragement et de sympathie sont arrivées nombreuses.L'espace manque pour les publier.Le Comité fait un pressant appel auprès de tous les patriotes qui ont à coeur le succès de l’oeuvre.Les Cercles Agricoles et les Sociétés d'Agri-' culture n’ont pas encore tous répon du.La liste des souscriptions s’alloo-ge chaque jour.Présidents de ces Cardes et de ces Soeiétée rendront service au Comité en s'occupant d’organiser les souscriptions dans leurs paroisses respectives.Un an noue séparé de 1917.Le temps presse.Il faut faire vite et généreuse ment, c’est pour la cause de l’agricul-tare et de la colonisation.il MONUMENT HEBERT La Question de l’Assomptien devant S.S.Benoit XV sacrée, il me dit ; ” Eh bien I je voue l’assure, à la conclusion de la paix, j’ordonnerai que l’on reprenne les étudee concernant l’Aseomption.Le digne Chanoine favorisé de cette audience en a publié lai-même le récit.Il ajoute que, midi ayant sonné, le Saint-Père l’invita à dire VAngtlui avec lai, paie il le congédia avec les paroles les plue aimables.Gloire à Marie naissante I Que par les mérites de ea sainte enfance l’Egli se arrive bientôt à la possession plus parfaite de cette vérité qu’elle tient déjà d’une foi Mère de Dieu est dans le ciel en âme et eu corps ; tel est l’enseignement de la tradition apostolique.Tout porte à croire qu’il y • • • H août fait grand plaieir de pouvoir encore publier de nouvelles ad.hétiout au projet du monument Hf-berl.Noua empruntons à la Semaine Religieuse de Québec l’article suivant qui intéressera sûrement nos lecteurs, venant surtout après l’importante étude publiée dans la Vérité sur le livre de D.Paul Renaudin relatif à la définition de l’Assomption.Un Journal italien rend compte d'une audience pontificale accordée à M.le chanoine Clino Croeta, de Côme.Nous en extrayons les principaux passages." C’était le jour sacré de !a Nativité de Marie ; à 11 h.20 j’étais en présence du Vicaire auguste de Jésus Christ.Après les génuflexions d’usage et après avoir dit au Saint-Père ma joie d’être si bienveillamment accueilli par lui en ce beau jour, je lui présentai en toute humilité le ltvre deD.Paul Renaudin, qui a pour titre: La déjinibilité de l'Assomption, Mon savant ami, Abbé des Bénédictins de Cler-vaux; dans le Grand Duché de Lux embourg, m'avait chargé de déposer son ouvrage aux pieds de Sa Sainteté, ainsi que les hommages de son monastère et leurs vœux pour la définition de ce dogme marial, l'Assomption.Pendant que le Souverain Pontife, lisait la lettre et feuilletait le volume il ee mit à dire: “ C’est ce même Abbé Bénédictin, qui, en 1902, au Congrès marial international de Fribourg s’est tant occupé du mouvement pour la définition de l’Assomption.“Oh! continua le Saint-Père, je vois avec beaucoup de satisfaction cette sorte d’études et de travaux ; je ne puis en dire plus long maintenant sur le projet et le grand désir que j’ai d*- promouvoir la piété envers la Sainte Vierge ”.Et comme il continuait à feuilleter le livre, et qo’il en arrivait au chapitre : Les avantages de la dé¦ finition dogmatique de l'Assomption “ Bien ajouta-t-il, je le garderai vo lontiers, et d’autant mieux pour point qui est pratique " Sa Sainteté voulut bien encore me manifester ses sentiments sur les di vers côtés de la question, et nota liment E.le me signala l'étonnement que pourraient éprouver les fidèles, qui déjà croient d’une f i si ferme à l’Assomption." Ce dernier point, dit le Saint-Père fixe beaucoup mon attention.“ En présence des ces paternelles préoccupations de l’âme noble et pieuse do Pontife, j’eus la hardiesse, puisqu’il paraissait m’y autoriser, de loi répou dre : ’’Très Saint Père, dans sa su-gesse de Vicaire de Dieu, Votre Sainteté trouvera la formule qui évitera aux bans fidèles ce pieux étonnement et élèvera la foi an glorieux mystère de l’Assomption.La gloire d’une définition dogmatique et solennelle, comme celle qui regarde l'Assomption^ je souhaite qu’elle orne la couronne pontificale du Pape, qui se prépare à être le Pape de la paix ” A cette déclaration ingénue et quelque peu oeêe, un aimable sourire effleura le# lèvre* du Pontife.Puis, me regardant aveu un air de majesté Du fond de la Povince du Manitoba M, l'abbé P.-S.Gendron, curé de La une offrande de $10.00 Louis • • • Salle, avec adresse ses du Comité.félicitatious aux membres Monsieur l'abbé, VtuilNz trouver ci-inclus l’humble othnude d’un en ré mitêionnaire afin (|e voue aider tant soit peu dans l’œu.éminemment patriotique que vous dévoués collègues avez entre si terme : la Vierge vre J.-B.Chatix, Professeur de Philosophie.ft vo» prise Au moment cù 1’ on i liante partout les gloires de l’agriculture, qu’on bien haut le mérite de la proclame classe agricole, il importe de rappeler le souvenir du premier cuit valeur, de noire paye.Il u’eet pas de m h I O lui! U)Ut* Ch I, y « lu v Mm# à quoi doil-on celte defiance Cuuliuue euir-4 utitioas?A U d-strac-nou revoiuiiouuttire du D oit des gens par le travail des Sociétés secrètes, depuis au moins 1870, c’est à dire depuis ta prLe de Rome par tu Révolution, en h*iue de la Papauté, clef de voûte du Droit des geue.La guerre actuelle ne rétablira pas le Droit des gens.Elle achèvera plutôt de l’abolir.Plue aucun traite ue eerr viable et l’Europe bouleversé ne couna'tra plue la paix.C’est ce que veulent lee sectes eecrè- Uud ces observations.• S • • l ti l a bien des Oa- C'eet en Messieurs les le?.mo.•68 Lumen.Mort de l’abbé Dupont M.l'abbé A.Couillard- Deeprée, Président du Comité du Monu ment Hébert, Saint-Ours.ee De Blddeford, Maine, on annonce la mort de M l’abbé P.E.Dupont, curé de la Paroiwe St-Joeeph, à l'âge de 69 ans.Il a joué un rôle considérable dans la vie dei Franco-Américaine. m 8»medl 18 Déeemb.U rfiRTTÊ « 1915 te la Tempête des Morts Sü CZCZ la mmqie de Gounod M-i-Ua.nl « o’w a„„„„d „ GrAgonen qui .dit : .j'ai faU coup de antique religieux, ; P«* fait de musique d'église,11 irait de plue qui déi d.lie d« m.»„.Adujifo „ =el h-ees et eautiques, lesquel, „ut été cbautéi d plusieurs reprises par |,8 le! plus célèbres de l’ur,ivera I A propos d'uu Gregoneu dit ; non beau.J6 n'ai c’ea là •aos quoi malheur à loue I L'Europe anéantie; prendra place an cortège de» trépassée, et quand la tempête sera tombée, il n'y aura plus au rnoude qu'uue Allemagne.Par ce titre : uLi musique de Giu je lieue à expliquer tout de suite, que j’euteuds ue parler (comme je l’ai fait jusqu’ici) que de la musique religieuse de ce maître et uou de ses œuvres pour le thi&tre.Je ne croyais pas qu'il fut nécessaire de douuer cette explication.Dans mou dernier article, je die es ci : "La musique de Gounod est celle “qui sa rapprocha le plus de« mélodies grégoriennes, etc." Sur ca, Grégurieu sursaute, et, iud;-gué, il s’écrie : Comment doue Musicien a-t-il pu écrire ceci : “ Selon moi, la musique de Gounod est celle qui ee rapproche le plus des mélodies grégoriennes et par failure et par l’iuepiratiou ” ?Voua n’avei donc jamais étudié la musique paleitrinieuue et classique?Vous ne savez donc pas que le genre grégorien est strictement diatonique, tandis que la musique thfîUrale tout (st le plus souvent cromatiquc, genre qu’affectionne beaucoup G)unoi dans presque toutes ses pièces dites religieuses ?Malheur à l'hrepe Uii uod” uou ire U too- Et la tempête dee Morte faisait rage •an cette lugubre nuit.Maie voici que j'ai entendu dans ce [formidable concert des voix qui, ju» «que-là, n’y étaient pas entrées.Des morts I J’ai vu passer dans la [tempête un cadavre que per.once n'accompagnait.A vrai dire, c'était .moine qn’uue dépoûlle, c’était une loque, et quand je me suis penche .•pour chercher sou nom, j’ai lu “ le «cinquantième ministère que la France s'est donné depuis quarante.cinq ans ".J’ai frémi, parce que je me suis demandé si la Franee ne subh-sait pas, hélasl dans les difficultés d’une guerre ai difficilement surmontées, la conséquence de tous ces changements •de mains si facilement acceptés.Des mourante.C’était la voix û-miseante d’un peuple qui agonise.Il y -avait là les cris de vieillards et d’en-vfante qui ee sont armés de grenades ipour prendre leur part de bitai.le et «qui ont roulé sous les coups répétés de S a horde furieuse lancée sur un quatrième front de combat.C’était la jage des femmes armées des fusils, prie aux morts, tuées elles-mêmes sur ia brèche .C'était l’appel des chefs aux peuples alliés pour la Sainte eau-•se de l’indépendance.Au secours, nous périssons d’un vieillard qui recule devant le envahisseur.Il se réfugie de rc-•clier en rocher.Il sera toute la Patrie, -comme le roi des Belges, quand son peuple aura perdu sa dernière monta.,gne et sou dernier sillon, Et sa voix .pusse mourante dans la tempête: Olivier maîtrisas c'autique le Giunol Pour Aux Troi».Rivières, comme d'ailleurs partout où la prohibition a été votét.lout le monde, sauf les buvetiers, est content et attend maintenant its heureux réeullats- Le Bien Public écrit : Bref, la prohibition de l’alcool produira ici tous les bons effets que la même mesure a provoquée ailleurs ; et quand nous aurons apprécié toutes les conséquences du vote que nous venons de donner, nous comprendrons mieux alors quel service nous ont rendu les membres de noire clergé qui ont prie la tête du mouvement et l’on si bien fait réussir.On a pris prétexte ne citer question U ciel vient (aire dans oetto descente chromatique reuse.0 non dme adore et vous trouverez que cel le plut du ch tnt grégorien ?.que son cautiqu# ou a v‘ti(é la terre, un chant que religieux et langou.ta is-toi ?et ret'procln 4 «e a Grégorien trouva in» rm* cette des.ceulo chromatique! Pourtant placeurs cantiques composés par de» uistw étrangère et publié- ttrégoris.par ia Procure d Arras ont des phra-es chroma tiques iutercilées dam la Pour ne lie.sur- citer que le caiui.|ue "Hymn» à la Saints Vi*g$, du de Ls Mintier, que vient faire dam I religieu ce chaut x oatle moulée chromatique si passionnée (ii une descente de cette initiative généreuse de notre clergé, pour vilipender de la plus basse façon Mgr notre évêque et ses prêtres ; on l’a fait publiquement, dans peut être langoureuse, une montée peut bien être passionnée! )Chaque soir à (-< pUdt je viens ouvrir mon cœur " Eh bien, Grégorien, mon ami, il ne s’agit pas de savoir si je suis un savant ou un ignorant, si je sais ceci ou cela Non, mes connaissances en palestinienne, en chant grégorien, eu tout ce que vous voudrez ne sauraient ici constituer le point principal à discuter.Que je sache ou non le chant ce n’est pas cela qui empêchera la musique religieuse de Gounod d’être de la musique vraiment religieuse, religieuse au point de se rapprocher de la eique grégorienne.Distinguez bien, je dis : la salle de notre Hôtel de ville, devant un auditoire trifluvien musique qui, non seulement n’a pas eu la décence de Grégorien dit encore: — *'N oubli- C’était la voix tz pas que les mu.icieus le, plus célèbres sont sortis de l’Allemagne." A mon tour je dirai à Grégorien N'oubliez • nti protester, mais a osé applaudir.La victoire de la prohibition prouve as-¦ei que la partie saine des Trois-Rivières n’était pas avec ces genr-lè, Et la démonstration magnifique de dimanche après-midi, aux pieds du Sacré-Cœur et dans la vaste cathédrale trop petite pour la foule qui s’y pressait, était la protestation grandiose d’une population qui ne veut pas qu’on la déshonora.pas qu'un musiciei n’est célèbre que s’il e,t b > i i u »r IV
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