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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 12 août 1916
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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La Vérité, 1916-08, Collections de BAnQ.

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; vW' QUEBEC, SAMEDI 12 AOUT 1916 36ème ANNEE No 2 —abonnements AVIS RITE LAV 1 Toute demande de chaj» DEMENT D’ADRESSE DOI" £:tre accompagnée d» l'ancienne adresse .$2.00 Canada (ün An) » jimr\ «r gXttta-unis \uy An;.• • 1 Prw ep&hJ pour lea étudiants, les inatitutfua, les institutrices et les maw* hros do 1*A* C.J.: Canada (Un an) Rials-Hnis Un an).$1.25 Btranarr ( Union postale.Un an .REVU E HEBD< ) M A DA IR E Fondée par J.-P.Tardivel, le 14 juillet ISS 1 LA VERITE VOUS RENDRA LIBRES ' Bureaux • Chemin Saintu-Foî pr** Qvfher.$1.00 • • « 1750 “ VERITAS LIBERA BIT VOS TELEPHONE : i3.r>o • e PAUL TARDIVEL.Directeur-Gérant , A.- donner à toute chose une interprétation fa- vous, tout jeune, cultivé en votre coeur la Ces excellents livres conte- vorable.Il accepte toute direction, toute fierté du nom de famille que vous portez, Lecture, en cinq parties, préparée par N.Monpetit liaient plusieurs jolies pages canadiennes mesure fans critiquer, sans murmurer, avec quelqu’humble que soit ce nom?plus lard, qui éveillèrent chez moi le goût des choses une simplicité docile.Il croit à la parole' par vos efforts persévérants, vous jc.terez de chez nous.Ma curiosité ainsi piquée d'un supérieur, au bon vouloir, à l’affec-.de l'éclat sur ce nom en honorant et en me fit remarquer dans la bibliothèque de don, au dévouement.I! a de touchantes, grandissant par le travail, la probité et le Boucher, la collection du confiances, de sincères ouvertures, des é- ' talent la profession que vous aurez embras- quatre volumes, pu- panchements pleins d’abandon.C'est à la sée; avez-vous,dès votre jeunesse, prêté Voix 1866.C'est là fois un esprit de foi et de piété sincère, un reille à la voix de la patrie canadienne qui les belles esprit de travail, de régularité, un esprit, vous dit avec une tendresse vraiment mater- de confiance, de respect affectueux.” ( I ) - "elle qu’elle réclame votre affection, que le (1) Mgr Dupanloup, “De l'Educa- ; Canada français traverse une heure grave, que la province de Québec a besoin plus Le mauvais esprit, c’est tout le contraire:1 que jamais d’hommes de caractère, de tem-il n’a ni affection, ni reconnaissance pour Parants, de citoyens vertueux et instruits, de Toute lü religion ramassée dans une pteuvr f ,-X Carneau,par l'abbé H.-R Casgrain.ses parents; il n est ni pieux, ni poli, ni obé-j cultivateurs fiers de leur état et soucieux or lit o graph! ! Deux autres livres firent les délices de no- j issant ; il critique, il murmure, la vue du | des progrès agricoles, d ouvriers habiles, tre petit cercle au cours de 1 hiver de 1880: j bien ! attriste et le mal le réjouit; il n aime d hommes de professions supérieurs a ceux [_.es Anciens Canadiens de M.de Gaspé, p&s le travail, et la paresse ou ! oisiveté le | des autres iace qui habitent notre soi?plus publie à Québec en 18//, et le Grand,conduit à la perversion du coeur, et par le tard nous serez io premier dans \otre me— I cuncu (Montcalm) d Henry Cauvin, coeur à la perversion de 1 esprit et du ca- Per, si c est un metier que nous avez em-qui parut à Paris, chez Lecc-ffre érFils, en ractere.Alors il ne respecte plus rien: | brasse, le piemier dans NOtie profession, si 18/8.Oh les bonnes soirées ciue nous va- P*ete filiale, amour du Créateur, respect du e est une piofesion que nous exercez; avez- prêtre et de la candeur chez le petit enfant, vous dès votre enfance cultivé en votre affection et reconnaissance envers ses mai- coeur 1 amour de Dieu et de son Eglise.1res; charité envers les vieillards, les infir- pratiqué vos devoirs religieux avec une honte ni hypocrisie.S O M M A 1 R K /c passé, le Présent, à la Conquête C.J.Magnan Peur les blessés d’Ontario .Le Comité Motifs d'espérance Pelle victoire Vers de 1 Avenir Monseigneur T over Canadi en.en Un portrait histo- bjjé à Québec de 1 863 que je lus pour la première fois J,urne n pages de l'abbé Charles 1 rudvîlc sur le; Bois-Francs; le plus canadien ae nos livres, Jean Rivard l'Economiste, de Gérin-Lajoie; les Chansons historiques du Cana-C anadien ?rja< de Hubert Larue; la Biographie de nque Le siècle de la banqueroute ! 1 * L.ll La terre qui meurt Le grand levier.Ami du colon Un grand malheur , • lion .L'anglicisation de nos signes Mgr Blanche Ras de fumée a vérité an sujt l du recru ques sans feu lenient.Toujours de J'huile sur Maçons et Chevaliers .J.le jeu .Justin .Jean Bourget lurent ccs deux beaux livres.Nous nous j rappelons a\ vc une vive émotion la joie ; intense des veillées de la maison jaune .de Ici table de la grande d les pauvres, tous ces nobles senti-1 b anche smceiité, sans énorme poêle à ments qui élèvent l’homme jusqu’à Dieu, a'm^ la vie paroissiale?plus tard, vous se:) de nos lec- '1 les méprise.Le mauvais esprit devient irez un catholique sincère, fier de votre ti- i vite un “insoumis”, un révolté.tre d enfant de l’Eglise, et saurez mettre au Ah! j’espère qu'il n’y a pas de ces mau- service de la religion, en temps opportun, 1 influence d’un nom îespecté.sinon « i i VERS LE PASSÉ, LE PRÉSENT I Groupés autour cuisine réchauffée par un i deux ponts, l’auditoire habitue turcs pouvaient jouir tout à la fois du char- j me des belles pages lues à haute voix et du bien-être de la tiède celé- atmosphère du de-1 v esprits parmi vous, et que tous vous dans, quand, au dehors, il faisait froid à acceptez franchement les obligations de ^re> et L poids d’une fortune honnêtement pierre fendre, ou que la poudrerie rafalail vo*rc v*ic décoliers, et que vous vous soudons les fenêtres.mettez en toute confiance à la direction de j De ccs jours lointains de mon austère \os l)on5 parents.C est ainsi que vos coeurs ' enfance, qui ne furent pas sans consola- s ouvriront au bien et au bon .et votions, je conserve un souvenir qui m’est bien trc esprit sera par le fait même mieux pré- esprit s est ouvert sur les horizons du beau.| cher : la vieille horloge de ma vénérée Pafé à goûter le “beau” qui se trouve par- si votre volonté a été orientée vers le bien et grand mere maternelle.Elle-même avaitI^out dans la natuie et que Dieu a seme a- '' 'Otro amc toute entière est désormais e-1 reçu cette relique de famille de ses parents.vcc profusion afin de nous rendre la vie a- Prise de tout ce qui élève l'homme au-des-; Chaque fois que j'entends ses longs bat- §réable.| su.» du \ulsaire.tements ci son timbre grêle, je songe à (J — v J , heures heur à la conquête de l’avenir acquise.Marchez donc 5c 4* ns crainte, jeunes gens, à la conquête de 1 avenir, si vos coeurs sont déjà acquis aux nobles affections, si votre (Suite et fin) « • Discours prononce par M .C-J.Ma gnan ét Louiscvillc.le 27 juin Ml 6.MES PREMIERES LECTURES Si vous avez un bon esprit, si vous profitez bien des leçons de vos excellents ihvj très, les dévoués et distingués Frères de r l Instruction chrétienne, puis longtems et que j'ai vus à V plus d un point de la province sirez dans la vie et vous saurez-vous créa un avenir honorable pour vous et utile à votre famille et à votre patrie.i 1rs de famille, de l e- CS Après mes souvenirs cole et de la vieille église, ceux qui se ratta-1 premières lcctur J'aimai de bonne bou- euses de mes lectures d’enfance.I mai- Oh! les vieilles horloges, combien savent dire des choses touchantes ceux oui se souviennent î que je connais de- P OUF lôS McSSCêS * • i es sont res- ult a mes au coali- tes les plus vivaces, re à lire.aux.heures libres et jours de congé, et au cours des longues lecture de bons et , les dimanches r' oeuvre sur de l’Ontario , vous reus- H.MthÆXT 1 .a soirées d’hiver, ht aux livres FRANCE, BELGIQUE ET CANADA étaient de tradition famiiia- c ! icrs jeu-.'- .ans, je vous ai" parle as-v du passé.Ca .sons maintenant du présent.Mais de \ mis avoir dit un peu ce que à.furent mes premières années,je me sens plus .En aucun temps, peut-être, il ne fut de- apte.et peut-être plus autorisé, à vous par- .Lt mot d avenir évoqué pour vous, mandé à l’humanité une plus grande som-ler du présent et aussi de l’avenir, puisque 'Jeunes gens, ce u: de carrière.1 .h oui! vous mc jg sacrifices et d'héroïques dévoue-la jeunesse c'est l'espérance.dcv” s°^r des maintenant au choix de mcnK La gucrre européenne a donne lieu Pour vous préparer un avenir honora- ; \°'rc camere, cl non laisser au hasard des.4 je splendides manifestations et il n'est Idc.chers jeunes gens, il faut que dès main- circonstances le soin de vous orienter dans : pa$ un seuj combattant qui ne soit prêt à tenant vous sachiez bien remplir les de- a soclclc- X ousdevez avoir I cnthousi-.fajre “sa pavt'* pour prolonser la vésiâlan-voirs du moment, les obligations de cha- asmc ^1 rechauffe le courage et grandit * et< finalement assurer la victoire de que jour.En vous, vous sentez déjà les ai- meilleurs désirs du coeur.Oui.chers pays ^0?cousjns de France, si ca'om- ' rsrs.*.:é%: % % = % i %T:Z=o:z=z: l«r Dieu'lui-même.Il ne faut pas l'élmif.?» devoir, la dignité personnelle et lcj|a p|ace ; |cur revient dc droil à cause fer.encore moins l’éteindre; au contraire."0UC1 co™tanl do 1 nol]noui‘: 11 a"l‘on pas, de la supériorité incontestable de leur civili-avoir la soutenir, la guider en sui- d,.t quc 1 honncuv ct la J^nesse sont un sat;on et jes nombreuses et magnifiques \ant la voix de la conscience qui rappelle.hc,®.ct u,nc soeur C1U1 f donnent la main.| qualités qu’ils possèdent par ailleurs, souvent au devoir ceux qui s’en écart en!.Mentot.mes amis, les chemins de la vie j yant à soutenir le plus lourd fardeau dc la Et celte xoix dc la conscience vous dit.vont c ouvrir devant vous et vous porterez ; guerrc; ayant à faire face à l’ennemi, ar-enfants:"Ayez un bon esprit, c’est comme Jusqu a la tombe la responsabilité de vo- riyé aux portes de la capitale française, un bon air : dans un pays où l’air est excel- "!e condu’tc Posent r.Avez-vous etc bons ;ls nous ont donné le spectacle des plus hau lent, les santés sont florissantes, ko tempe-!et respectueux envers vos parents, p.us ^.ct des p}us nobles vertus guerrières et raments faibles eux mêmes se fortifient: ^rd vos enfants seront bons et respectueux ^ ^ leçons de patriotisme et u„ bon esprit, c’.s, la santé, c’est la vicier* vow;^ Inclinons-nous devant les fils d’une maison.,cnl,er vosgouts et vos jeuxa laccomij,sse-|^ ,decrement, Ils le méritent.ment du dcvo,r?plus tard vous aurez du ca ^a petite Belgique, si fièrement dressée ractere et,vous saurez faire les efforts,et me ,,, ^ Allemands, envahie, ravagée, me les sacrifices, qui vous conduiront au ^ ^ x indomp- avez-vous, deslecole.deslecol- ,.Ue et irréduüibic dans sa volonté de de- le.I e premier petit livre dont je me rap ta Dame / l pelle le titre et le contenu, c’est noire .Minuscule bouquin français, renfermant la plus touchante histoire et que je relus bien des fo s.vers 1 age de 7 ou 8 ans.Ce furent ensuite les admirables contes du Chanoine Schmid, que l’inspecteur de tre temps, M.Petrus dans ses visites aux écoles du district communion, le A LA CONQUETE DE L’AVENIR no- Hubcrt.distribuait Ai l’époque de ma première bon M.Boucher, dont je la messe sur semaine, de sà bibliothèque.Ivres que j’apportais du presbytère a la maison, il m’en souvient de deux : Le I ieil-lord de la Montagne et M es Brisons de Sylvio Pcllico.Ces livres eurent grands succès dans le cercle de la famille et des voisins qui se réunissaient, les soirs d hiver, pour entendre lire à haute voix de belles histoires qui edifiaent, intéressaient ct faisaient souvent pleurer.Deux autres livres conquirent aussi les suffrages dc mes les auditeurs : ce sont les Soirées Artésiennes, imprime à Lille, chez Lcfort.1832.et la Captivité dc Louis X l 7,sans nom d’auteur, imprime également à Lille, en Je conserve pieusement ccs deux livres, venirs précieux dc la modeste bibliothèque de mon vendre père .Je ne liai connaissance canadiens que son servais souvent m’ouvrit les trésors e , r .I il faut s A- f idc- il a les mêmes caractères que la charité, dont il suppose la douce et pénétrante influence.L’enfant qui a un bon esprit le bien, il ne pense pas et ne cherche | succès ; ; le mal; il ne s’en réjouit pas, mais il j kgc, contracté le goût dc l’étude et l'amour meurcr jK r.;.v :,danl0 et respectée, ne nous tout ce qui est bon cl du travail# plus tard vous serz un studieux.; o(fre Ie moins beau et moins vous aimerez votre metier ou votre proies- j dj d, h,,raraages ct' do noivc admi- >\g\\ et le travail fera votre uumieui ; avez- .• ration.11 1841.sou- aimc avec U-s auteurs du bicn, e onze au.ajmn|1]p> jj |\xjme ct y applaudit.11 carde donc du bon côte ct est disposé à .vers l’âge Ln 1875, la librairie J.-B.Rolland & Fib publiait la Nouvelle Série de Livres de rc- : : SAMEDI, 12 AOUT I9|g LA VÉRITÉ 6 * I • I Depuis le début de la lutte pour le fran- driez à coeur la conception, la création et Enfin, nous aurons l'avantage de voir gais dans l’Ontario, nous assistons à un au- les moyens de développement et d’encou- se consolider les groupements communaux, ire singulier et émouvant spectacle.Inti- mge ment.puisque les enfants trouveront près de leur J tile de revenir sur les diverses phases de cet- ; Sans doute l'habitant, ayant eu des ex- foyer les métiers qui répondent à la diver- ! te lutte : elles sont connues de tous.Nous cès de travaux, a besoin du même repos site de leurs aptitudes,et s’ils émigrent, ils! .nous bornerons à représenter à nos lecteurs que sa terre; je conviens aussi que même trouveront plus facilement de belles situa-1 Un jounatliste français raconic que le des considérations suivantes.Elles s’impo- en hiver, il y a toujours quelques menues lions, étant capables de plusieurs choses.! célèbre peintre, Besnard a entrepris de pCjn besognes, mais sa réserve d'activité dépas- dre le cardinal Mercier Ce sera, dit-il, Nous avons tous sursauté d'indignation se de beaucoup les exigences de ces deux ___________________ - m r- - tableau d'histoire.«et tressailli de colère quand les projets des facteurs, surtout quand le père est soute-1 Ce tableau racontera au monde à venir ennemis du français nous ont été dévoilés, nu par de grands fils et la mère par de R/IATICC lYECDED A MfC ic sanglant et sublime martyre de la Bel g «quand nous avons connu l’inqualifiable grandes filles.C’est ce vide que je vou- MU 111*0 U Lui LKAINLL que, en même temps qu’il perpétuera |a fj : traitement qu’ils prétendaient imposer aux drais voir comblé et il le sera si vous pro- gurc du prélat catholique qui a été son ,,, nôtres, de même que nous avons été émus.1 curez à la famille des travaux capables! ________ fatigable champion.C’est une mer will «conquis par l’attitude si digne, si fière et si d’absorber le surplus des forces physiques généreuse des Canadiens français persécu-1 et morales et de mettre en valeur des capa- l'occasion du deuxième anniversaire tés.Dans un élan de tout noire être, nous cités de métier et même d’art, qui souvent, ja déclaration de la guerre, Mgr Bal- dés avons assurés de notre ardente sympa- ; sont merveilleuses, comme j’ai eu maintes ; landier fait de sérieuses considérations ivthic et de notre concours dans la lutte, cons ! occasions de le constater ici à la Malbaie1 -dents d'accomplir là un acte nécessaire et et à la Pointe-auPic.rigoureusement prescrit par les liens qui Nous ne devons pas abandonner l’initia- j nous unisssent.Sans doute, l’appui moral tive de ce progrès aux ressources et effort que nous avons offert est appréciable et nos individuels des habitants.Fatalement ils frères ontariens l'ont accueilli avec gratitu- échoueraient, faute de coordination et de de, mais il serait incomplet et inefficace si ; puissance de rayonnement.Il leur faut des nous n'y joignons pas les secours d’argent | associations, des organisations, reliant leurs indispensables pour soutenir et continuer la! moyens, dans le village d’abord, dans le lutte.Déjà un grand nombre d’entre nous ; comté et même dans la province ensuite, et quittés de leurs redevances envers ; lsur donnant la valeur d’une puissance innos glorieux blessés, et les sommes perçues ( dustrielle appuyée sur des fonds solides et •ont permis de faire face aux dépenses pas- capables de rivaliser avec des concurrences sées.Mais les besoins augmentent en rai- étrangères, son même de l’introduction de la cause devant le Conseil privé.De plus, il faudra j industries domiciliaires ou communal réouvrir les écoles à l’automne, payer des.intercommunales, professeurs et l'entretien de ces écoles ,etc.! mieux proportionnées aux aptitudes des j espérer.Où l’Association canadienne française • gens, hommes et femmes,adultes et enfants, imenccrncnl de la guerre.«d’Ontario prendra-t-elle l’argent néces- aux matières industrielles, aux Un portrait historique ï rsent , croyons-nous.un t < 1- 1- vu- se pcnscc Le cardinal est sorti de la Bclgiq live, et il est rentré.Devant raie, la force a cédé.On sait avec quelle dignité simple, avec quelle finesse aussi, il a su se diriger parmi les fureurs et les ruses.Il est venu à Rome, précédé de la lettre solennelle de protestation de l'épiscopat belge, témoin sacré lui-même des cri cette lettre avait flétris.uc c au.son autorité nio sur !a victoire probable de la France et de ses Alliés.(Semaine religieuse de Montréal).Le savant prélat au cours de ses remarques que nous aimons à reproduire, parle d’une bien consolante façon de la dévotion au Sacré-Coeur qui règne au sein de l'armée française.On y voit là un gage assuré de la vic- ' l - crimes r Il est venu s’incliner et demander justice devant 1 que e repre- sentant du Dieu de la Justice.Puis il An est retourné, calme, dans son pays, dans son diocèse, dans cette Belgique héroïque, oui supporte l'oppression, la prison, la fusillade.dans la foi et la sereine csncran C'est au cours d Besnard toirc.Nous en serions certains, écrit-il.si Dieu était avec nous.Si nous lui demandions son r T a ( i i r ) f nuages ci Quelque jusque dans la salle.iumet h siastiques ou iclii milieu des camps la bonne o- cj0nt i de Jésus-Christ exerce une Que d< et quel de 1 incendie.vieux I vo •i CS 209, continuent de recevoir les I Nous souscriptions au Fonds i bien-être rue Sairn w i portant au j deur : deniable.qucDecois, s ces contrées.que ces tenons-nous à c! su; leu sommes aussi bien outillés action in-j ches teintes.; préjuges sont tembi ; Le clergé de France vivait a côté On le considérait i j pr.ra;t se d.cssi I tout sanglant, celui-là J prière de la Belgi e: Jésus-Christ, c loin sur ia ci I roimé d é; .• t •.1 i i ique ontanen nations; 0 • nair c pourquoi donc 1 état de corps mort ?L’institution de ces C i ( a .x cr icq U-que ci l’appel e uni douleur ouverte prononce les paroles il ari-I heure du silio, ou du ium-presque l’heure du t.'m-v ' la veille de la 11< ••i r :¦ "r¦ .mimVcru lisible • I L.1 rt, • 4 • : I * La grande industrie, depuis années déjà a tué chez nous i mastique ., ; lois economique.C est la du Plagies a recours.j ïeux poin! en disccurir, Aujoura hui.or.s en rend parfaitement | indiquer quel compte.' 1 La grande et la petite industrie dans les pays prospères de l’Europe, ne se combattent pas.mais elles se complètent.Pourquoi n’en serait-il pas ainsi chez Ml La I 1 c plusieurs 'industrie do- % 4 ' 1 n CctUz c eu i • ! î problem.• t • du i : meats i .! Cccur.ht >*> airf • est d< morû; et national.Je oacrc r* i * goissc.C & A .4 w k C cl ^ t s t „ est Sabacthani, f • )cs oîîicicrs i dans leur tente un fanic 1 est brodé le Sacrc-C * gord generau xi spécial sur : ;ibrc de ma .è fc • w H: 1 1 mais zuicmcnt en «i 'r' : ' w' ’ Peau.i cjues linéaments.I cul d abord, les industries le Lieraient et oeur.x aisseaux ont, i\i Ce «.de i taures Lnicn du Sacré-Coeur dans i 1 Voilà qui semble sent bien cite:-cré-Coei nites fonçant eux aussi, un fa : i aies aou- et même tripleraient les ne: elles rendraient airré circulation d eur cabine.U|r iürees Î)1U3 ' ."s 1 v I t de la famili BELLE VICTOIRE D’o 5 tail eau du da- ce: tam.montrant L dra: a- v.) bandante la i monna: ¦»c r clan; ¦ les campagnes • ques rurales.gagnerait, car l’afflux des fonds x’ à améliorer fl La prohibition a été votée dans toute pasois.es du corn: ' de Portneuf.1 definitif donne une majorité d< l en faveur du règlement Une claqua ne de in boisson.: les.ban- estant ci la îctc cio quelques t ennemi; mais il est dif e sujet des préemo I out et muttiplieraie: es i V.I nous V î • llt.lt 0 voix elle 51 L agrxuture rc Sir Charles Fitzpatrick dans une lettre aux directeurs de l’Exposition de Québec, plaide avec force en faveur de la renais- p,frif de sance et de la réorganisation de notre industrie domestique.La partie suivante de sa lettre est à citer: meme v .v ! fie ».i $ C G ' ;i A* porterait; .les terres par 1 emploi plus in- d amv-*r a la certitude engrais chimiques, et la présence peut d‘rc’ c*cf,t f)u'il y faciliterait l’achat et le dans mentalité machines agricoles.aussi Eostdc , F.nsuiic loute la famille «m laborieuse faire Un ''% v” Dieu- ‘ Depuis de longues années, je suis frap- pendant l'hiver, ce qui implique le develop- SCC0lli's- Dans les camps de concent r; peinent des vertus annexées zu travail per- T ^*CRiagnc* cn certaips endroits, des nos con- sévérant.ct, je l’espère, la cîminution des .,?nl 1)U- avef la permission de trees et r.hoz un grand nombre de nos ha- vices, parmi lesquels je veux pointer l’abus tCS al,cmandes’ cn8cr dans un hi bitants.Et quand i on songe que dans ces des boissons alcooliques.En fabriquant mcde^c chapelle.Les prêtres prisonniers contrées l’hiver occupe la moitié de l’an- eux-mêmes certains articles dé commerce ?., 1 la 8aintc mo5SC et ne née, le problème devient tout de suite d’une les habitants apprendront è juger de la va- jama'S d’assislan,s- gravité que nul ne saurait nier, puisque, à leur réelle, industrielle, des marchandises- «ne du renouveau ; dire, il peut se poser ainsi : ‘‘Pourquoi car ils auront une base pratique d’appre- pr terre, autre pays industriel et qui ne compte plus au point ce u: agiicolc.1 .e Libre- ; Echange, doctrine fatal, a systématique-j S ment tué l'agricult; ; ¦ édifiée au Commer- ¦' (lieutenant), régt (régiment ).Mr.> îme.j AI D ACFMFNT ce ci à l'Industrie.Au,,, 70 pour cent de la ; Mlle, Ch».Fr».Th».Mgr.Me ( Maître).lVl"* 1E,A 1 : population anglaise est massée dans les vil- No, et non lt., régt.Mr.Mme., Ms.e.< ¦-.les.Les campagnes sont désertes: lali- Chs., Fis.I lis.Mgr.Me fundia.comme au temps de la décadence L faut mieux le remplace: par un e.;mce, romaine en Italie.Le militarisme imper.-, dans les colonnes de chiffres afin de don- j ai.nouveau système, ne mannuera pas de ner plus d air au texte cl de repos a : oe.i ; .produire, en Angleterre, les rnCae> résul ! C’est l’habitude française qui est p.éfé- i msieurs de nos amis sont d avis que la tais qu’en Allemagne.! rable à la nôtre : j < criic n’est pas assez connue et lue.bn Canada, où les campagnes ont déjà1 ^ -r)~ -t nuv.Pour répondre d une façon pratique commencé à se vider au profit des villes, I ^ atouiei deux zr : c.' ; .*0» diverses suggestions qui nous sont fai- a vons connue, cl les institutions repré I industnalisme croissant doit about u t our les sous quand ce n | a.iKCvxai.u.^ nous proposons l’offre suivante à ceu) - := ÜVtz*.,.-xr - - * “ vivre à aucun prix, ne soient compté- cher le trou.On se trompe énormément.LE IRAI i D’UNION "°il U‘1C XaIcur ae v“;00 a tous ceux qm tement restaurés ’’ Fendant des années celle d’Europe fer;.nous feront parvenir cinq nouveaux abon- II n'est pas nécessaire d’ciir économis- défaut.Mais les Yankees nous envahiront j»omçt nements d’une piastre.te meme distingué, pour faite pareil pronos-1 de plus en plus: L Amérique aux Ame- ^ ^ux mQÎ5 C0mP,03j;i: icveÜle-matir On sait que nous laissons l’abonnement tique.Longtemps avant la grande gucr-.ricains des Etats-Unis.Le temps ne.-.coa_^J’£ne * ià $1.00 pour la première année; payable rc les Bal» cl les nation» marchaient \ei» pa» éloigné ou les V ankecs, de tuâtes races.,q ^ : Charles-Henri ‘d'avance.n’est pas seulement de banqueroute fi- Le moment est bien choisi, en \cnte.4q Enlre pjusie,!r, mots dés: nî unc | cnption sans bourse délier, tout en travail- iiancicrc qu’il s’agit, mais encore et surtout pour persécuter la race canadienne de Ian I s0ll,,e localité : S.-Antoir.e-sur-Richelieu.! Lut efficacement à la diffusion de notre de banqueroute sociale, morale, politique, sue française! Celle race qui a fail ^ _j ouis-de-Courvillc C’est le propre rV Mutr* P* Révolutions • Patrie, race de pionniers, de défricheurs, \7,;| • .» modernes, depuis le XV il le siècle, un | He colons et de cuit,atours, pourra,1 «auro • ^ ,e mctlrc e„,rc llihe» : Revolution dite française a fait banque- le Canada.sef Lavai;, S.-Agathe (Rouville).route complète.Devenue mondiale, la banqueroute r’est généralisée.Il en est, et en •1 *na- peut que conseiller - fcrlement aux autorités ontariennes ne \.-Da- gnc c mon- me general a trappe us : ce re- en ce * pare! • i t * t Il uv M u5 qui peuvent 2|cr être le même l’un à l’est, l’autre à 1 ouest.' C est pour les distingue- qu’on rapproche a deux nunv me.mais i.cette question dans le sens de la justice et avec le plus de diligence possibe.On doit rougir là bas de : de.xpiiqucr nalui'eücmcn ¦ ait " de l’I «lise.Dr: :i fan at i pareil • » l'cri a ;:esL G; mets est et i es numéros KJ CUf On a re que c est ce qu ont a personnages * pris a relitiaues .Londres certains POIM ?i e # » i • —* A : I d’Ontario.i Le Siècle de la Banqueroute > abréviations il faut l’orne u: contiennent la dernière lettre d’un mot : dans tire ;es : a*.1 PRATIQUE No.\ * \ ’ uablvment ie .v.\r Ce st L • • • 1res v i i * de.s.vient de dire: finances de 1"Europe L n économiste anglni - Je crois (|uc les sont en péril éminent.Dans quelques mo no sera plus pos.sur la banqueroute de plusieurs 1 il issiblc d’avoir des clout;.- grandes ; La civilisation moderne, comme nations., nous 1 sentait vos qu au travers des les droits sans les quel cic de vi .! ce i - 1 • w- - i! vaut du comte S.-Ro La I c; dé, journal hebdomadaire est publiée par Paul 1 ardivel, directeur et propriétaire, 37 Chemin Ste.Foy, Québec.L.H.-< LA VÉRITÉ SAMEDI, 12 AOUT 19|6 R \ TOUJOURS DE L’HUILE SUR LE FEU MOINS D’ALCOOL U Vérité au sujet du UN 6RÀN» MALHEUR recrutement 1 D'après les dernières statistiques pUD„eh par le bureau du Revenu de l'Intérieur / consommation de l'alcool diminue au C* nada.‘ u ! I.- : : j Des feux de forêt viennent de détruire plusieurs centres de colonisation dans le Nos adversaires continuent à exploiter Nouvel-Ontario.Plus de 500 personnes ^TaillelTIillnn^lcs^haines"de'racTen moins considérable, contre nous le fait que dans la province de ont perdu la vie au milieu de ce désastre ce pays °"* u" ^motgnagc officiel qu, contre- Québec le recrutement est moins actif que épouvantable.i II ne se passe pas une semaine sans que S f ara ions mensongères cl dans les provinces anglaises, et ils nous ac- D après la liste que publient les jour- ja pres5e anglaise au service du fanatisme oisson cusent de manquer à notre devoir et d'etre «aux .on voit que la majorité des victimes des Canadiens sans patriotisme.50nl ^es Canadiens français.Dans sa réponse au capitaine Talbot- Quand on songe à l'oeuvre admirable Bourassa réfute clai- (]U accomplissent nos \ aillants colons dan> [_a méchante histoire du soldat anglais Ontario, où ils implantent solidement notre ble$^ revenant du front et maltraité à Qué suivante du Directeur du influence par leur emprise du sol ; on com- bec e5{ bien de nature à soulever l’indigna- tion contre tout ce qui est français.Cette guerre qui a tant rapproché la France et l’Angleterre, parait être au Canada une occasion de division et d P ere consonv es ÜJlrf i.e crier .que remporte on boit beaucoup plu< _ • qui ne cessent m nus de se battre pour le Canada contre les Etats-Unis ou le Japon, et même contre l’Allemagne au cas où l’Allemagne attaquerait le Canada sans menacer ia France Les Anglo-Canadiens, à l’exclus: blokes, renferment une proportion considérable de gens qui en sont encore à la première période d’acclimatation.Un assez grand nombre, sous la poussée de la pro-1 pagande impérialiste, en sont encore cider s’ils appartiennent au Canada plus qu’à l’Empire et si le Royaume-Uni n’est pas autant leur patrie que la Confédération canadienne.Quant aux nouveau-venus du Royaume ils ne sont nullement Canadiens.1> C1K l.t I il i .«t ^ k «i * t ïr* r n cwan.•.maire D cni2*' 1U5( Hz» ( i • ,e (11 i ( Jn n i.îudcmcnt :i;.le apparence typographique de la puis quelque' semaines.N .qui lr” heureux.% « ondamnation?pnr-! .nous croyons devoir f l ( 1 I il c c u • i < ?t une îau" hante t.ennc et! i )ue la fianc-ma et américaine est n inoffensi; on 1 idée f: non moins çonncric anglais t il lusse ( » * ac p f i • de )US < une simple société mutuelle bi< ne tombe » polit adopter un Ionisation :e qui a etc • lieux contre ¦houe et a- • oir rf\ IK les tiques et notre gouvernera : véritable orogramme • «J S faut faire pas sou« jj tées contre la J oui cela L.n fraternisant les Ktiighl direction^ iv pan .i : s avons dû, pour ou d'une façon mode nr de foi tes dépenses.i I Lghse.r » tuté bien des les francs i vont tout à fait à I' pontificales.Il faut combat! à dé- ct r i CH c t M ! tour • I • I pour cette question fait pour la tempérance, < la boisson: former l'opinion j a et fois.atelier 11 r rnc.I | f a vec rn t 1 • I
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