Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 9 décembre 1916
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (5)

Références

La Vérité, 1916-12, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
& & !c, SAMEDI 9 DECEMBRE 1916 No.IS 36ème ANNEE LA?VÉRITÉ • N Wtf'lî l'JiP AVIS ABONNEMENTS l'"UTK demande de cii si knt d'adresse noi’’* K F K K ACCOMPAGNÉE DK (/ancienne adresse A2i anad" (Un An) .$ü.uo tioti-f/TU.i (Un an).$2.26 Prix «y^Ül étudiant», les instituteurs, J63 institutrice» et lo« mmu-brea do VA.C.J.:ÿmadn (Us an) .i#l Ul yj/ÜK- f'jiih Un an).$1.26 ktrunner < Union postale Un an Ci pour le» Bureaux : Unemin Sainte-Foy près Québec.TEr.F.PFfONF : 1734* REVUE HEBDOMADAIRE ,7,-/\ Tardivel, le lé juillet IHH1 Fondé a par VERITAS U RF, HA BIT VOS — LA VERITE VOUS RENDRA LIBRES ) î « « rv» i :i.r- ATM, Ta V, fi J V n;T, Dir- BENOIT XV AU SOIR DE LA VIE S O M M A i K h : E! «os questions de langues Pai Je faux-fuyants .Patriote Sujet Je meditation, aux anivist Au soir Je la rie dun octogénaire I \ oix o J.R.Abbé.C.Dugas • - u • prière s aeliève.Par Mgr L.-A.Paquet .¦_ t-i ii ii.s m us : nut i -oil’ i t je louche à In nuit, ii ni]is :i s.la fui nous fait connaître : 1.ut 'Kir, .1 iSi ( ‘ ,**•( * ( VitlllT matière d'éducation P L'Ermite /un.l-ii a t U T M 1 von< von*.< I Léon XIII, '* rvir : vais !114 passe je eu* Vou> «, 1 nivwz Seigneur.e \ « »\\< resu* uni, pai v wir me< 1 -i— mûrirait su h 1 dun bvau snir : i ' i;- 'mlormir au vi.-anl ibi i*oiic.ri qui vommenw, •iv Vin un a s-mu A .» 1 s .veux seront clos.VI imnd.m I ! t i « * Pas de faux-fuyants Des personnes judicieus * lu nous dire qu’un commentaire théologi-! que sobre et loyal de celle lettre j faire du bien.N eus ne nous flattons ; de répondre, par ce modeste article, attente.es ont bien vou- 1.< >;x pourrait nas - à leur Nous n'aurons pas surtout l’into-juge lérable présomption de i Zabi h' ( !.J M '< i.\>., ne cherchent donc Que nos politicien pa?à ménager la chèvre et le chou nu su jet de la prohibition j peuple ii entend pas \ oir triompher j odieusement sans rien dire les intérêts des ! cinq à six hommes qui représentent la ; mis , .ancr alcoolique en ce pays.1 'abolition des buvettes et leur r«".îblis ' ment sous un faux nom réjouit !c« buve (i''is et les autres mais cette finasserie ne satisfait pas amis de la tempérance.Ic< partisans de la prohibition, et elle crie \engeance peuple reclame une In de prohibi- Sujet de méditation Pour nos arrivistes passeront sous ic regard terrible du supreme qui ne fait exception de personne, ge de la Les crimes que les chefs mnt tolèrent leur châtiment nous enger en ju-paroie papale.Benoit XV dési-ae gouverne- re que l'on travaille par intérêt temporel auront C'est dans ce comme ceux des Le i i “à apaiser les esprits” que nous soûlons dessein grands; attirer ("attention du lecteur sur les motifs te la d où est née la lettre du 8 septembre, ; j'es principes qu’elle pose,sur les jeter de pacification qu’elle prescrit, cmcsuréc de' pect qui est dû z princes .empereurs ou rois, peu intpor grandeui Cette peti u r ¦ du territoire à administrer, ite méditation pourrait , .Tau froide sur l'ambition dé du A % .jugement terrible le.vOU,CU!S J1' s serraient qu’ils m ^ g pour faire leurs peti- "°"ÎJ *e' Quc es tous ; ' ambitieux de places l.v.i: .• désira, x d'arriver à la tvi- moyens de et sur le res- exploiteurs de l'alcool.I • pour )0 dc buveurs dans les actes 1 oppression et son empressement pour sc-conccmaiii les moeurs.' courir les nombreuses victimes dc la guerre, ette stalistquc serait plus effrayante' ces violations du droit des gens et des rc-cncorc.ri nous ajoutions les innombrables glcmcnts conventionnels dc La Haye, victime., des accidents et des catastrophes, "Il proteste dc toute son énergie contre sur terre et sur mer, dans les usines, les la traite des blancs organisée en Belgique manufactures, les mines, etc.au mépris des principes d’humanitc et des Dependant ces chiffres disent avec un conventions internationales.” ! I (2)"Aequam i le latin.mslilutioncm", dll lc lex- I i LA VERITE m SAMEDI 9 DECEMBRE 1916 I CJO Mais tous sont dirigés, I » guidés, dans lour i esprit délétère emmerie, el i ! H * I i H* HO Questions à poser gouvernes et vie publique, par qui émane de la Mail ni euiistituc 1! essence 1*011 i-t de l aoIre dus partis Les politiciens* rouges, qui ne sont pas fVancs-nineons ou orangistcs, sont suggestion * 4)7 OO nés parla secte, et n’en font que mieux le font sans vrais combats de géants, tels que l'humanité n’en avait jamais vus de pareils, où au milieu du feu et de la mitraille qui broient chaque pouce de terrain, des centaines de mille hommes se massacrent impitoyablement.De ces luttes qui rappel- |j(|(\| lent quelque cataclysme antédiluvien, on ne sort, quand on peut s'en tirer, que mu-noms tüé ou à moitié fou de fatigue et d’horreur.Lt ils viennent échouer dans nos ambu- Lettre des tranchées H,suit derniè- I ' ! ! pasteur américain | n iiil iit les qui sliuiis suivant! s u I EN FRANCE S( - politiques :iu ( aiiada.h tous ou i‘S : • ! .• , bien (lu 11ioiiclt• Y UuülMiC ( - i tOll ]0| 1 !*< !* nuu’-Mîimmiono.jl!.r( ( Mil l "X S.\l VA'.mois d ii¦liqueurs le meilleurs do moil leurs do (ermines ot on- line Voici déjà dix mois que j'avais le plai-çn de me rencontrer avec vous, journée qu: ''' 'f m'est restée si présente à 1'-.'.prit, qu’il'me semble encore que c’était hier.Que de bra d’âmes généreuses j’ai renvoi rc excellente ville ! Les les lèvres, y A tous je dis encoi • comiiicreo ' V' I /./ I‘nl,’* h / O// .7 j • # .u ià les chose.; 1 • V Ui it les plus tristes et les v.!u fois.A côté des 1) es soldats : route peur j faut .: plus heureux ï c était toujours le mêla même force d'âme qui se |.paroles.J’ai vu passer aussi bien des prisonniers allemands, car >n en a fait beaucou ma i is, de nii'il leurs | >er(-s le:| !11 h**' que v t* ) i i EN GROS • « que sur miration de tous.Des fils de h Amérique Cigare*, Cigarettes, Tabacs de toutes et articles de fumeurs de donner cl de sortes ! e secourir que ne se lasse de tuer et de Braves coeurs d" Am cri- sont même tombés dans les combattants; victimes de la guerre que.sur d'autres rangs cie nos ?, tandis :1 en général.• * 1 H t ** 4 4 points, les Canadiens of-iscmer lcs »»»«.iraient généreusement leur sang a la Me- (*u< ’ }ÜJ" f*u" ;k* re-Palric et tombaint après s’être battus en • -ll• i< héros! Quand on fera l'histoire de cette terrible et sanglante guerre, on consacrera à la charité!^ ^ merci ! Biscuits, Confiseries, Epicerie Nos Prix sont intéressants ^ 1 guerre épargné et n continuez à nous donner votre or.votre svmoàlhie.que vous avez déjà a’-.érs secourez, je vous dis encore ! I i P* -a i* * • ' * i o ’ j votre ai Pour tous cvu> l)0lllKk 111 v * » li VISU 1.- 1 4 jm îvrog n joueurs à l'argent i : ; lisent et le- suphoi tent V ; .'t-VV Mlle 1* > 11, ieux sans buvettes : vous I ' plus belles pages i 1 une ce ses * mini* < i so >1TU ; ~ — I ]>a t de l'Amérique.C'est qu'elle sc poursuit, va effet, interminable et meurtrière cette guerre, qu’on quisse en prévoir la fin.1 ouïes les tous les calculs sont déjoues par Bureaux et Magasins ; 188, Rue St-Paul E.Cahier, Aumônier militai) e.I k\n »i->(•" i iv -i iin j »; a- sans 2,ui a causé le meurtre -V5~-> Librairie nn we 4 f ^ • 1 uumonîier • % iinrg.vers cl ' A -rerland.des Les Sociétés secrètes Et la politique canadienne /V a pais, du cock l’entendaient.Sur le front occidental, ce¦ Joseph Gauvrcau, de M.le sénateur Bvl-sont nos généraux qui imposent à l’ennem!.court, de Madame Fadette, de MM ,rtC Allé- abbés Philippe Perrier, Camille Rov Lionel G sur la défensive.Verdun a été le point de1 Hector départ de leur déconfiture, et la Somme : Bourassa.Léon L l’a accent ut e.On se rappelle que les février dernier, avaient entrepris de pi en- j de Lafontaine, dre Verdun, pour briser le front français i pittoresques, etc.et reprendre leur marche sur Paris.Durant j des cinq mois ils se ruèrent sur la forteresse, ils, très vif intérêt, firent massacrer des centaines de mille L’une des curiosités de hommes, et pour aboutir à ne prendre que année, est un tableau de ' deux forts et quelque terrain, mais sans i rappelant pouve r violer Verdun.Castelnau et Pé-, d’août 1916.L! tain étaient là pour déjouer les assauts i blcaux donn forcenés du Kronprinz.F.t voici que, en ' situation des trois ou quatre jour.-, nos héroïques soldats çaise dans la é viennent de reprendre le terrain perdu: ! ! vieil de (cl b’ Douaumont cl Vaux, et de renverser en croyons-nous, quelques instants l’oeuvre sanglante et L'AIm; coûteuse de six mois d’effort '¦ pour les Al- qu’on est h linianos.i article 133 de la constitution canadienne, Pendant ce temps aussi, des batailles l’article 23 de la loi du Manitoba, la loi homériques sc livrent, depuis deux mois.Lavergnc, l’article du règlement Laurier-sur la Somme.Là aussi, nos braves trou-j Green way relatif à la question bilingue, pes, aidées par les Anglais, ont fait refou- ! L’Almanach de la Langue française ier pied à pied les Allemands, ont forcé se vend 15 sous l’exemplaire, $1.50 la leurs lignes formidables, leur ont repris une douzaine, $10 le cent, $75 le mille, centaine de villages et Fcc h a battu à J es frais de port, trois sous l’exemplaire.tour le Kronprinz de Bavière, comme On le trouve au bureau de la Ligue de Castelnau à Verdun avait donné une ru Droits du français, de leçon au Kronprinz.d'Allemagne.jnal.Montréal, et dans les Quelles batailles que celles-là! De brain es.* « è A ullhil U* 111 • i » *." : ^ 1 ** ICS 1 • o objets u : i les offensives qu’il leur plaît ci mands serres sur ious les fronts so tiennent >ix h • % VL I bureaux.i A II-* lr>- ries partis politiques, vous la puissant» de l"< h'nngisine.do t ouïr s les autres secrets, qui.qu'oll ou mûmes cat he tiques, sont : tachées à la même fie véritable g- uwnu ment Ce sont ces s'étant eut par prévue ill's deux lient eeUX-ei où cil un habile ji tour à tour sur le pawi.système très coin mode 'H> leurs plans i et anti-religieux, et au -ci iiii lit dès petites allait* -de leurs a Hides, elles u* I muent s’éclaircisse, que les sociétés puissantes qu’oll ment, il n’y a absolument aucun espoir de se débarrasser de l’esprit de parti ni de donner aux partis politiqu prit plus qu ils ont actuellement.•le ne poütieiens.uppartir n lient iioiux.de *1 > i MM.'Pierre Homi i organisai ; U ICI.Héroux i.-il .-F.Beaupré, Henri 'rrain, Orner Héroux, : des photogva de Green Valley, .la reproduction de dessins .l’esquisse d’un drame, textes, des chiffres et des dates d’un : i C • • lie Rende Librairie z-vous à notre pour vos achats.g.'imsiiti'O! du ia Ma I •, I * ll V Georges Pelletier; viv.ands, en deux écoles ! • i (H 1)1 tpntes cie.s Ail K’U ÎV- tirons - ¦ii re s un portrait 11 li •ni O M t -t, 351, Rue St-Joseph ¦t VCOnA-r \ HT! Klî rat-\oilà lo iu ( anacla.- nui.• > i ' i VJ IV.t 1‘.Mmanach.cc!.e Aimé -O; *1 Vi t‘S île la duvet i partis puiitiqUi me-j vs veulent.et.par il vvont t < IL t t i i 4 4 r • r TELEPHONE 2077 HUBERT MOÏSAN • on il qu iolit dtoutlées 7-Vjô Vnv iinportunto délégation des premiers citoyens de Québec a tait le procès du cinéma devant nos autorités municipales, la semaine dernière.Le lendemain I' .Icfûni Calholi'jiu •erivait au sujet de cette plaie nouvelle îles vues animées ; e Pour le Canada français est-il question plus importante, pl us vitale que celle du maintien de la langue française parmi enfants?Vous t > - X ses \ oyons maintenant le tableau comparât il de 1 assistance scolaire dans les neuf provinces de tu Lu iss; port ion ucl Cane lit à la population d’âge laire.publié par M .11.Iv Marquis, elict du bureau des statistiques de la t‘es ehitires sont ¦t devraient savez mieux que moi l’origine d’un bruit qui a couru dan milieux, insinuant I s certains uuv.|>VO- que le langage par les Canadiens français qu’un vague rapport avec celui de F A cela vous parlé n’avait pim t spectacles ?jucstion d’obtenir des “vues pie lie le ; prov : ; ;' i île Qliéhtie.grande édoquenc v a tout jamais I; 'bligatoive comme mm SCt » rance.pouvez répondre comme I antique répondait ; ' ' La délégation sV-t bien gardé- de! reproches et de jeter d ‘ dàmvx même à quelques-uns.Sans deutc.elle a mis au jour un ou ; ~ s vraiment révoltant, mais verneur-cn-const nas manqué de - avaim.: % % < ¦distribuer des e es ! philosophe tes qui niaient l’existence du qui le leur i aux soplus i ¦ i i quest ion de l’e-en d< |oreor >sisti’f a 1 l'i’olv.t )n \ • la pro vine de t >i ! U tete :.mouvement ci prouvait en marchant dex eux.( est en parlant que vous démontrez t'i LU' e des instructions 1ew > tel le> , i dm V V .l I X ick.t»:* i;7 >.0s ’ en s < iiuiiqn !>• v % f i t nullement u ra x ni il ' i ' ^ t > .-.• f -.v X I >ha * rai .( ) P* > ut-vtw mieux 1 ?Le lésii i * t \ I > I x i UH» > mois en répondant une question qui m'avait été posée à ce jet par un des grands journaux de M real.Des le lend 11 N : • ) I ( H » î a 11 'X I a leur |u \ is i i lit, eu H V l 1 * l’fin mrd « > 1.> 1 i .tJO.T 1 t 1 1 4 ’ I U .fil Il 1 l LU i 1 % ont X I ) t H * emain de l’établisse des premiers colons du XVII i ns d< nu ’ t vas e - X 11 e siècle.x 11 x un ; il i t itt t t missionnaire, auteur d’un des publiés sur le Canada, le P.Ch 131 tien Lee! t- siteur \enant de 1 •Mi m uf alors, était étonné du! un i Vu l! premier X I il taut t V Il l le lui 1 I 1 % t Ul I t- 1 11 ¦ atte lait en 1671 CI O î T v M.i; % )U un x i i \ ! * X, |>‘V| i est \K rance en ce pays, ( troi xr f -% .let.1 v ( 11 v! I I v t I ‘ 1 etc v* | >!•.pi :.a; i: n langage : VJ VZ i te et pure, un eu * » % \ a leur ) “u lion tu \ poli 1 T’ I , une en ci V« .V i ?nrononcia » t F t ion I I • Ki ’ » 11 cent je rappelais, it qu a i autre extrémité de les temps t mieux obs i i meme ten votre Inst t < « « dai Oil ( il modernes erve le Canada, it de Cnix, écrivait questions dip 1 a 1 a n : .en ue ceux q l i le vice » • • L lira- lx 1904, cl uuc Jevue en Québec esi en lé le i< ks t / tomauqui « 4 1 I > • 1 uaïc ! chez le ; qu :a s gins cultive chez, les habitants de guc .de ti i r CX( bonne f -> » » ( ) i * CS V tl I M .s campagne - Mvcmcnt françaises temps les Canadiens anglicismes vent de ie glv-scr chez In des villes.t ependant ceux qui entendent a c< té d'un I # t .Il it înî ?» » lil en îr.rî en garde coï t, tent trop ( citadins de?.i rnv .• i .1,1:1 « « qui.dît rl.ten: / l.a protestation (In cardinal Mercier $ • paj C anadicn rançais venu ranee ont noté souvent t I comment légère differ t A Ut Cl ICC.qui tient non pa mais < x ?mots, qui sont les memes, (nation des mots.Il .X 1 rl ins le français parle dans 1rs gr.iiul- centre patrie un rythme plie* di m plus \ on Bi v a ?in de 1 v ail ¦À 4 1 me c gou%crnrur h 1 a qu on k ; .1 ancienne peuple opprime très importantes au sujet de la déportation des Belges.La dernière lettre du cardinal Merci T" • I % Igique et ie cardinal Mercier, le a ni défendeur du petit >nt écane ' dss lettrée x ni xcrs.um prononcée, qui fait qu'or soux ent a une sorte de ch I « ill ( 1 * ! ' • I i I .a complu,* M , 1 or i * ‘ermine ainsi : Monsieur le , i rca* lettre, i de votre / • i fill î t:h , Le rminl consistoire » » au début u< nobles paiolc c suis venu en i !.gouverneur, je rappelais cl excellence: “J , 1 giquc guérir le, plaie, de votre nation.Si votre Lxcelicnce é 1 f CS i >el- K)< I Jr) v » i • • i te Hod • > Col la i « j premiere fois cl » 4 cpuis I mcncement dc la gum c, disent les dépc dies dc Rome.(|uc Ic Pape Benoit a tenu un consistoire secret sans la presence dc cardinaux allemands et autrichiens.Le cardinal Ie ruewirth, legal com- pou v ait pénétrer cures d( iV' ur ,|, .mpa^îu 1 ié i i i * , -U* ccmmc nous prêtres, dans les dem t ouvriers et entendr, les lamentations d( veuves et des mères >i i jZcit/ >i re.) e ohü^at < i * ,• x\ 1, “#,f • • rj C3 , i » ¦ 1 1 auxquelles votre dc-t la pauvreté biei , ?B avant a ^ roKiiltuts.ole I ci 1 I I 1 i 11 I f crct apporte la tristesse c seriez en meilleur état de ro (IV 4 ?unis Id de l { i idem In», aussi, f|uo x ci nous parie JO* ( ) .VOUS â I /1 apostolique Munich qui a reçu le chapeau louge consistoire publie jeudi d< pas pu cependant prendre part à celui qui s est tenu aujourd'hui.i rente membres environ du Sacré Col- ( I 'I i Lfiltf ; constater par : .,l vous-memc que le plaies du peuple belge .»l_s ! s°nt encore vives et saignent encore.“ deux ans, disent-elles.i # () i.V 1 ‘11 1 I > a luis au ;lï < # • c coiiiim touS 1 ffui 10 I i i cîcrnicr i t le dire :jî obligés de frd cr.n a Tin L - Il y t • i « i 1 1 • » le pillage et le feu pays, mais c’était la Mo JMCIiUt I Y(; a «.* • I IS I »• r l 1 * * • ¦ J * II 1 ?'* i I Lv.j.ravageaient notre gi I j !>Tf im ill jusqu a mi age pot tv lour protostation auuabio.vou: • fir UJH M assez a permet I re < 1 » * n7*t re illettrés, la îhéorie tl I 1 • 4 4 > 1 .J » < guerre; mais aujourd’hui ce n’est plus la r ., .guerre, c’est k calcul froid, la destruction 8° SC.$°nl rcun,s aulour du l,0',hfg.,ls convoitée, la domination de la force sur |c* appartiennent tous aux nations de 1 lui droit.I.humiliation dc l’homme Ua face 7" .l' "\cn dc l’humanité.lien dépend de vous Fx ,mC.Uc’ arJdlCxVvC/quc c,(; 1 ar,s’ Boi,i,,°' T ccllcncc, dc faire cesser celte voix, ces cris de Wcslmmstcr et üarquet, h' ' laineux historien bénédictin.que nous Supplions de loutc .?a"5 ’°" “llûa,lion =» L'" lc Pai ": l’ardeur de nuire âme ,lc peuple opprime î '?.?"lrc,d T, 8randc «"""f vous inspire la pitié du bon Samarilain'" ,'"qU ' Pn î * la 18u.erre: d,',lr’ tlr:“?r' talion des belges et du bombardent rarai-aient le- plus propres a enraye.", a plain de nos salles de spectacles.il lit bien comprendre toyei:.- n’est besoin d’ail -ht! ist i() UVti fies N.B dépêches que- prisonnier dans sa demeure celte lettre.Un annonce dans les dernier le vaillant \i!| es tout ce ntr ils désirent, i •es cardinal serait à la suite de.suggestion^ uméiioivr qui ' une?• rr.-st ro; • r eon*!ih;:r les po ; il II1:1'la t (I(* I aideront, lion du T.R.Patrick Ryan que de Pembrooke, Ont.A comme cvc- pays d Km a dc rester bien nu ( nous il par exemple, v, % « • VI i l i n t ( • • i i ' I > ) I -4 « »*- » ' ./ 109 • LA VÉRITÉ SAMEDI 9 DECEMBRE 1916 L'alcool est-il dangereux?Certaine- glise et guider par son autorité, c'est-à-dire ment puisqu'il est l'un des plus grands par le prêtre, fléaux dont l'humanité puisse souffrir.Il est dangereux pour l'individu, pour pratiques touchant l’influence de pareille;s la famille et la société, ce que J'c/ateur associations, exemple, 1 hetford, le peu prouve par des faits et des témoignages.d estime que tant d autres, après 25 ans, L'alcool, c.est un véritable poison.Ici n'ont pas encore réussi à imposer aux pa-l’oratcur -.'emporte devant tous les maux Irons, parce quelles n ont point dame; causés par l’alcool puis il termine par une parce que I Eglise n y est point, superbe péroraison.Les catholiques et la science journée (l’Action Catholique Ici l’abbé fit les observations les plus ! La Croix de Montreal relate qu' VUe américaine de Chicago a adressé aux | savants du monde entier un questionnaire • leur demander quelles sont à leur a-« rvcillcuscs découvertes de ' honneur d être une re- Le bon journal Dimanche dernier, St Sauveur a eu la première paroisse de i Québec à avoir sa journée d’action ca- sous la présidence de S.G.Mgr Pour, .vis, les plus me notre époque.Voici dans que réponses envoyées classe,^ ^ M |e chanoine Halle a parlé de la bon- i constituent les sept nouvelles nc Prcsscî M- 1 llomas Chapa is a fait le procès de l’alcool; M.l’abbé Fortin a Irai- iste une question ouvrière en Europe, y en a-t-il une en Amérique, au Canada, à Québec?On ne ouvrière existe, , dit-il, nier des faits qui crèvent les yeux.1 ordre l’ensemble des iholique découver- R°y- La question ouvrière Une protestation du Pape ! tes cons maires et qui Hies du monde moderne.1 La Radiotélégraphie.2 Le Téléphone.3 L’Aéroplane.4 Le Radium.5 Les Omitoxines.6 L’Analyse spectrale.7 Les Rayons X.Y a-t-il une question ouvrière ?S’il • % cx- merve ; te la question ouvrière.1 Nous citons rAction Catholique: , Dans son allocution, au consistoire se-peut mer que la question creti Sa Sainlcté Benoît XV a dénoncé le a poursuivi I orateur, sans Pcur- bonbardement des villes ouvertes et condamné tous ceux qui ont défié, dit-il, les lois divines et humaines dans la guerre actuelle.i L es journaux catholiques sont les instruments des évêques et des prêtres, quoi toutes ces organisations, tous ces ii; L’importance des journaux catholiques est vres, tous ces articles de journaux?considérable.Combien grand est le mal Gui, la question ouvrière se pose, parce que font les mauvais journaux, dans les qu entre les patrons et les ouvri ' grandes villes d’Europe et même clans certaines de nos villes du Canada.fl est bon de se rappeler, a dit le Pape , , .¦IVC1&’ ï a que, abstraction faite des lois divines,si l’on e .gem., es mctions, ce opposition, avajt seulement obéi aux lois humaines, la .une ultc S0Ul e et constante, une guerre pajx et ]a prospérité régneraient aujour- Le bon journal rend des services précieux smon toujours ouverte, du moins transfor- jq • à l’Eglise: Question d’instruction publique, mée souvent en une sorte d’hostilité à froid, question de tempérance, question de morale Et cet état de choses dure, il est persis-el combien d’autres que les journaux neu- tant, il empire tous les jours.je ne veux point, dans un “petit” distraiter, devant vous, toute la ques-la bon lion ouvrière.On a écrit de gros volumes là-dessus.Mais je ne veux tout de même désobéir à votre curé et à S.G.Mar il Or.il sc trouve que cinq au moins de tes decouvertes sont ducs incontcstablc- rcmàrquablcs des sa- ment aux travaux vants suivants : Branlv.Ampère.en Europe.Si nous négligeons ou méprisons les lo:s et l’autorité, nous aurons pour résultat la discorde.Ce principe est le premier principe sur lequel repose la société.Par ce qu’il est ignoré, nous voyons tous les principes de droits violés en Europe, des actes commis au défi des lois divines et humaines, de paisibles citoyens, et même des enfants chassés de leur demeure Pasteur, Sccclu cl Roentgen.Et ces cinq -rès bons catholiques.Osera-t-on ¦- sont les ennemis de la science?savants sont, ou furent de - très ou mauvais ne traitent pas par raison d’intérêt, et qui sont expliquées, mis en é- cours vidcncc, défendues efficacement par ne presse qui ne laisse pas de trêve à ceux qui propagent des fausses doctrine , des en- pas saignements pernicieux Actuellement des questions très graves question ouvrière, occupent les esprits, ne citons que quelques exemples: les théâtres immoraux et l’alcool quérir un Or pas un autre journal que le journal ca- touch .nt ce sujet, il est prêtre, et, comme Indique ne s’occupe de les commenter en tant de prêtres, il a \u le jour dans un ber- ! .faveur de la religion et des bonnes moeurs, ceau ouvrier.De plus, il a fréquenté 1 11 faut donc lin- !.* bon journal et l’en- ou lier de Saint-Sauveur, qui lui ont pris cour -gcr.s’y abonner cl le propager.son coeur.Il leur parlera donc d’“un petit encore dire que les catholi- q u es * -4W * Roy, qui ont voulu que je parle de la au milieu des larmes des épouses et des mers; nous voyons des villes ouvertes et des personnes sans défense exposées aux attaques des avions ; nous voyons par terre et nar mer des horreurs sans nom.Nous ne Choses canadiennes Ig.l’abbé raconte comment il a pu ac-petit bagage d’expérience” 11 Des poêles chez les anciens pouvons que déplorer ces crimes et condam ner tous ceux qui s’en rendent coupables.terminé ses remarques en exprimant l’espoir que, comme le nouveau cede de loi canonique marquera une épo-en que plus tranquille pour l’Eglis oui, les prêtres sont obli- viendra aussi où l’esprit des loi L’orateur se pose trois questions et aux- gés’ de les exposer aux ouvriers catholiques.Et les ouvriers catholiques ne peuvent sc fâcher d’entendre cette parole de ne s’agit pas, du reste, de savoir si ça plait, mais bien plutôt si c’est vrai, ce que dit l’Eglise sur ce sujet.On a tort de ne pas parler de la question ouvrière aux ouvriers.Et les ouvriers doivent i écouter le prêtre, quand il en parle, car la parole de l’Eglise est ici un ordre, elle s'impose.Ici.l’abbé Fortin cite Léon XIII et Pic et les encycliques qu’ils ont publiées concernant la question ouvrière.u.stones du Canada pour les V -les commiiccnt à donner divers détails ai; les moeurs et coutumes de nos aïeux; déc est excellente.l : ( .* S» CS 11 * Le Pa apc a i ; • % de la question ouvrière.coin L e procès de l’alcool Y a-t-il des directions de l’tiglise cette matière?ad- En plus des événements religieux ministratifs ou militaires qui se sont déroulés dans la Nouvelle-France, la vie sociale de ses habitants est des plus intéressante:- quelles il répondit éloquemment : à étudier ;toutc fois, comme les informations :;e, le temps de nou- ç; i veau respecté, apportera aux nations l’harmonie et la prospérité.1 o L’alcool est-il nécessaire?l’Eglise.Il ne sont pas complètes sur tous les points, il 2a i.a’ccol est .! utile?serait sage de s’avancer avec prudence, 3o L alcool c.t ii dangereux.’ ainsi que l’on fait, d’ailleurs, lorsqu’on L'alcool est-il nécessaire ?A cell s’engage sur un terrain encore imparfaite- mière question M.Chapais répond nég,.ment exploré.tivement.L’eau, le pain et l’air voilà ch Dans une de ces histoires recommanda- choses nécessaires a la vie, mais l’alcc h les et fort répandues, je cueille le passa- n’est pas nécessaire; il est si peu nécessai gc suivant : "L'usage des poêles n’était re à la vie que dans beaucoup d’endroits, pas connu : on se chauffait au feu de chc- en l’a supprimé cl tout le monde s’en est bien trouvé.L’alcool est-il utile?Dans certains d maincs, oui.Dans certains autres, non.Une crise politique en Angleterre Pi • % La politique en Angleterre tout c en France est vacillante.A la suite de non entente entre les di- omme X, * » mince.Par le contexte, il est évident que cette phrase s’applique aux premiers Canadiens, mais comme l’auteur ne revient pas sur le sujet par la suite, il semble que l’assertion n ci-dessus est un peu trop générale.Quantité de gens faisaient usage de la cheminée, mais il y avait aussi des poêl et nous en trouvons la preuve dans divers (.ue (’alcool est fait.documents inédits.L’alcool est-il utile au point de vue ine- La première mention que nous avons no- (lJ?Aujourd’hui tous les médecins sont tec date de cinquante ans après la fonda- unanimes à dire non : pas d’utilité ton de Montréal et la voici : ccmbre IG(D, Marie Pacro, veuve d’An- • % verses tètes qui veulent gouverner, le pre-i t econnait que les mier ministre Asquith a dû démissionner, eux riers ont le ai oit de s associer.Elle voit Bonar Law a refusé de former un minis-“avec plaisir" des associations soit compo- tère et c’est Lloyd George qui a été défi-sécs d ouvriers seuls, ,soit formés d ouvriers nitivement appelé au gouvernail.01 de patrons.Le droit d'association, dit- Comme nous le disions la semaine der- o D’abord.l’Eglise L’alcool est utile dans l’industrie me combustible; aussi qu’on en verse deton ents pour faire marcher les usines, personne ne s’en plaindra; mais qu’on ne s’en serve que scientifiquement, c’est pour cela c'^c’ cs^ de droit naturel.Va-t-cn finir, enfin, d’accuser les prêtres d’hostilité ; le principe de l’association com es mère, c’est l’homme du jour.Il s’est beaucoup amélioré depuis quelques années.Il est à espérer que l’Angleterre a trouve enfin 1 homme qu'il lui faut pour sauver la situation.envers • % ¦ ouvrière; a mis la main à Jusqu’à 1789, l’Eglise prati- toutes les organisations ouvrières exist an- i que de l’alcool en médecine.tes.Après la Révolution, elle s’est mise à Ici l’orateur se demande dans quel do- rebâtir comme elle avait recommencé, demain c 1 alcool pourrait bien être utile?A puis 18 siècles ' quel progrès?Au progrès intellectuel, mais l’alcool au-licu de faire briller la flamme de l intel- • % "Le 2! dé Le temporisateur Asquith avait fait son temps.toi ne Pichon Duvcrny, de Montréal, loue jusqu’au premier mai prochain, à Pierre du Roy et Jacques Maillet associes, un poêle garni d’un tuyau de quatre taules, auquel il manque quatre ou cinq avis et pour ligencc d’une clarté tenir le dit poêle il y a un cercle de fer tour; une des quenouilles rompues ; la pla- pies de que de dessous est felléc; etc.L.c marché est fait moyennant quatre cordes de bois de chauffage.C’est signé: Antoine Adhc- Les prêtres sont restés d éternels charpentiers ”.Vous voyez donc que l’Eglise s’y connaît! Et il y a des associations merveilleuse empêche tholiques dans tous les • • Bulletin Historique • X ouvrières ca- pays, en Hollande, en Italie, en France, en Belgique, dans au- cette action bienfaisante.Combien d’ Bulletin des Recherches Hisloriq Sommaire de novembre 1916: Les RaCe que l’Eglise condamne, ce sont les gect de Saint-Luc et de Beaurivage, P.gouvernées par des G.R.; Le peintre Beaucours ou opposées à l’ordre chré- L’usage des poêles sous le régime fran- Une signature de exem- wes.gens perdu par la boisson, Musset notre province.par exemple.Au progrès moral?mais l’alcool est le destructeur de la morale.C’est lui P.G.R associations neutres, qui de- chefs occultes, punie a \oonk ci en exe .e courage c pen.Parfois, elle doit endurer certaines çais, E.Z.Massicotte; pra tque.a\utu.associations qu’elle réprouve et thèse géné- Champlain; Documents inédits sur Claire- / u progies economique.niai., a coo ,nle, se disant que de deux maux, il faut ï*rançoise Bissot.veuve de Louis Jolliet, Jiaf ennemie u pi ogres ccononu- choisir le moindre.Mais la forme d'or- J.-B.Caouette; Officiers militaires, 1 750- qUCé "j1 CU 1 *Hlt.°, an?î c oolt* c csl a ganisation voulue par elle, c’est l’associa- 1762.Benjamin Suite; Jean-Vincent Phi-tj^rc^a pauvietc et a dresse, lion ouvrière catholique.F.t ici ce n’est lippe de Hautmesnil, E.-Z.Massicotte; Au piogics industriel?Allez consulter pas un conseil, c’est un ordre quelle don - Premiers conseillers du Conseil Souverain CONFERENCE DE M.C! LAPAIS les patrons dit l’orateur, et ils vous diront ne.‘ de la Nouvelle-France.P.-G.R.; Une que rien ne peut plus que ! alcool enlever Cet ordre s’impose aux ouvriers catho• conférence de M.de la Galisscnnicrc avec i homme sa capacité de travail.tiques.Trois signes distinguent la ver it a- les chefs iroquois ; Questions; Le Lac La- u progrès, blc association catholique, d’après cet or- croix, Benjamin Suite; Le chevalier de al, économique et indus- dre de l’Eglise: I o elle est composée d’ou- Raymond, Régis Roy ; Les Conseillers progrès national puis- v ri ers catholiques seulement ; 2o elle pro- Clercs au Conseil Souverain de la Nou- progrès fosse les enseignements de l’Eglise et s’y vcllc-France, P.-G.R.; Reponses, P.-G.conforme; 3o elle se laisse diriger par l’E- R.; Bleu et Rouge, F.-J.Audet.• » mar.L’auteur cite encore cinq à six documents dans lesquels il est question de poêles de France I rois—Rivières.et de poêles des forges des n’est-ce L a deuxième leçon du cours cl histoire du Canada de M.Thomas Chapais sera donnée 15 décembre.Sujet: se en 1 763.Or, si l’alcool est contraire a à l’Université Laval, vendredi, le mtellectuel, moi La question religion- tricl, il l’est donc au La succession épiscopale, que tous ces progrès constituent le national.4# SAMEDI 9 DECEMBRE 1916 LA VERITE !t 110 »_ et de plus émotionnant dans notre vie que qu’ils aient un fils ou mille fil; Je fait de voir arriver un enfant au foyer père ou mille ! domestique, c’est le fait de voir l'intelli- truction restera gence, le cerveau, le coeur de cet enfant la famille.développer, et l’on mille quand on laisse à un autre lui qu’on n’a pas choisi, le s< qu un seul pères les instruisent, 1 toujours une fonction & I .si dix, maison acheté L'EVANGl LE Droits des parents En Matière (l’Education - l * • lîis- Z-N « V est pourquoi n'est pas père de fa- mille pères, dans une , ou à ce- ! louée, soin d'a\oir ! cent.L’lmmaculcc Conception i « se ., CC oil reunissent sous des maîtres choisi; par eux, leurs enfants, ce fait ne donne _ ., , , cotte jouissance, de développer cette in- pas à l'état le droit de diriger à son «ré m, On ne saurait trop propager la bonne teu;gcncet de lui inculquer ce qui est notre d'usurper à son profit, la fonction dome doctrine au sujet de cette vitale question de de beautéf de vérité, notre idéal so- tique de l'éducation." I Education et des di oils des parents en c€i- lc^ ct notre idéal religieux." L’enfant Les parents ont le droit et le de\ te matière, surtout de nos jours: ou ( ; appartient donc bien aux parents ; c'est le donner seins cesse travaillé peu les sociétés, sec; è- ( dc leur amour.C'est le père, c’est la maîtres de tes.chenae à mettre la main sui école et m£re (^uj onl rC(-u Ja mission de lui donner ducation qui peut être piendie ainsi emprise sut l enfant pom L l'éducation qui lui convient.Tenus par le à leurs enfants; lOimei à la guise des politiciens.: plus sacré de tous les devoirs de conserve» de surveiller I .L Almanach de la Langue française ja vjc a ceJu; qUj vst issu de leur chair, le di a donc été bien inspiré en publiant en pla- hrc ct kx mère ont.par une conséquence ^ à honneur un bel article de M.1 abbe j,ogique> ,v dro:t de le guider, de le diriger, dans un pays où Ton jouit d sur lCite question.! de le gouverner de façon à le protéger con- libertés à "IVmbre du rJrai A os lecteurs hronf ce fmvud arec pfm ^ ^rils auxquels Tex|x)sent sa fai que.,, Dam I blesse et son inexpérience.Ils ont de par glaise?les lois de la nature le devoir de former en droits des Marie l.'uHijc Gabriel proclaim pleine de pniira.(St Lit.) En ce temps-là, l’ange Gabriel fut en-Dieu.dans une ville de Galilée.Oil- il- .SOU par eux-mêmes, soit par leur choix, l’instruction et !', l dis voye par appelée Nazareth, à une vierge qu’un homme de la maison de David appelé Joseph avait épousée; et le nom de cette [¦ était Marie.L’ange lui dit en Va, pleine de grà- ou tllilv necessaire .;s ont également le ’enseignement qui 1 st entendu.Mais hél; pratique, on l’oublie très facilement i droit cm ¦ • vierge bordant : "Je vous salue ces.le Seigneur est avec vous bénie entre toutes les femmes.isuensé.(_ » « Oï a i r i vous clés fl e prêtent! i 11 ! au OMtanui provinces a majorité vs l 4 sir : dc .Oil u a pas pères de famille d’origine fr.i leurs cnf, respect pom lie Dimanche de TAvent 11 est des questions qui ont de tout temps passionné les âmes, parce qu elles sont profondément humaines, lion est un de ces sujets, et faut-il s’en étonner?Il s’agit de prendre l’enfant et ¦mm * eux, lorsque son intelligence s orne de con- ‘ ., ., • ' • naissances, que son âme assouplie sait l:' ',llt ll ver,lable unité, la fat penser et parler sa pensée.Aussi bien les parents éclairés ont su partout et toujours icxendiquer leurs droits en matière éducationnelle.Ils savent bien qu’ils constituent une société primordiale et typique qui a été investie de l’auguste mission de façonner les âmes humaines en leur inculquant les notions pie: mières du vrai, du beau et du bien.Cette société, c’est la famille, la plus vivante expression de l’ordre ici-bas dont on a si justement dit “qu’elle est la seconde âme d l'humanité, la source unique de populations Sortes et pures, le sanctuaire des traditions et des moeurs où se retremrent le vertus sociales.lui le corps, l’âme, l’esprit ct la volonté, de çaise.On les oblige à élever ! 'éduca- !)0ricr au plus haut degré possible de dé dans des établissements où.gentiment.! veloppemcnt et de perfection ses qualités les jours on met de côté tout physiques, intellectuelles et moraes.! .e français On démontre .droitd’enseigner leur appartient en propie.langue française ne langues civilisé i ! !.îtdc .a ci D'abc: • » ri c VI Ul< à la des * t • i ]e 4 re c: ;l.k- pas de $e:> parent i il est enf L* tard, .qu c! ni' !c t r ( n •.* i ’manden >n I crvr au ccrp:, sein mat ute I étendue du I îpnrmcnt de la lan curs enfants i dans ! no* con< orme I U cians * « * ' •t t Ci.* n ! an- i a ! | , n lorsqu il rl < a vint d a- I • 1 VA de c i : * 1 u .1 f* ( o u * I VI 4 Contre ces vi üies erreurs tcuiou.nés, il ne faut la famille est la cellule sociale, primitive., autour de laquelle sont venus se cri-Viriliser tous les autres ‘I • • \ t jeu- pas se lasser de rénéter eue us la i;r gc du parc n ucL Cf netre V4 4 4 I 1 !.une orïc cl : nnui.qu?i • 1 x, 1 a 1 f- CS :rendr itf) >yen le “fair pla> encore ici, d : alors, qui Mvent dan .4» est de i d être arrive j \ r;.i # i 11 O 1 que 4 • \ III t à r i V.rai nique, qui n existe pas ; enfin y j j grande -, !sentendr usa pc agrégats se trouve au berceau d, toutes h- salions, et toujours elle se présente avccl Lt droit qui appartient a les memes caractères de spontanéité et de Ucr l(,„rs cohésion naturelle.Deux êtres se sont unis' ' dans un noble sentiment d’amour i -.utuei; ils ont communiqué l’étincelle de vie; vie.ils veulent la sociaux: elle ci vil i- .* son, f0:1 ndre ement gouvt îCi >• • les J .i v ' r a racine « » rents.race nt dan ce |),r I harmonie et la iust parents clV- )ornc pas à l’intc- !cc pour t U A h ; ne se rieur tic la famille; :! n’cxj : j du sanctuaire domestique.; cette1 droit non seulement d’elev conserver; c al le laitIfc faire élever par un précepteur privé; ,1 suce par te nouveau-île, c est a longue peut le confier à des maître de , suite des soins maternels u 1 enfance; ce sont les longues nuits sans sommeil disputer à la mort nuation ct le prolongement époux, c'est la protection labeur nourricier.environ I \ t interc 1 M r ure pas au seuil Le père a I son fils ou c e C i Ah! 1 ) luiippo I\ < r .i i » u i ron choix en dehors de la maison paternelle.L es pères de famille peuvent ‘ruirc des écoles I OPINION D’t.’N MAI ntl pour celui qui est la conti-de la .e des s unir pour se cou t y envoyer leurs enfants; maîtres;ils choisissent h veulent; ils 5,( ils demeurent les ./.nlrc vins, bières ct alcool, il n'p a -, ?j11 1,1 ' l,:ic différence de plus ou moins nuisible.j |U‘ (,U1.'( j11' - d up a /mis de boisson alcoolique hvL rogr.trnme, choix des contrôle des pa-1 C"c3, U, l'opinion d.n Dr 'Mould.-I /edii des Hôpitaux de Paris, une anh cité en la matière.1 ciu pere > ! on instituteurs qu'ils de choisir aussi les doctrines Ment les meilleures.1 livres, tout Evidemment, cette société voUS nature même.Cette vérité devrait être - cerise de tous ceux qui se piquent de rents, parce que I education csi une four quelque culture mtelieclueile.Ces liens si tion essentiellement dome.P fort» c; si tendres à la fois de la t hair ct change pas de nature du sang devraient nous dispenser de la dé- Jqu’clle sc donne mmmmm nt : de la est • / reste sous le r » « / 11 .t tique.Kl le ne ; par i: fait seul' en commun.Le père • * I Résumé succinct d’une conférence d’un Français spécialement averti.L IDEAL CATHOLIQUE Guide sûr - Bons conseils Saine littérature lllustra-Utilc ol a gré St-Ga- M.Fi not.lions able.$1.00 par année, confiée aux parents, i briel, Montréal.25 rue • • Ill LA VÉRITÉ / SAMEDI 9 DECEMBRE 1916 La Caisse d’Economie de Notre-Dame de Québec BANQUE D'EPARGNES Lettre de Mgr Ginisty Evêque de Verdun jour avec des soldats qui, tranquillement, ne croient plus à rien.Qu’il est loin le calme du village, le petit presbytère ourlé de treilles,l'église moussue où il chantait sa messe.Qu’il est loin aussi le calme du couvent où l’on comptait finir scs jours, comme, un à un, le moine tourne les pages du vieux missel.Déracines loin de leurs fonctions.s’ils veulent garder intact leur sacerdoce, ils doivent le défendre.Car on ne conserve pas ce qu en | Evêché de Verdun, Bar-le-Duc { (Meuse), le 1 novembre 1916.A Ha ( Iran (leur, Mgr Paul Bruchési, archevêque de Montréal.Cher et vénéré Seigneur, 21 Rue St-Jciin, en face de In Côte du Pi»l*is.roin des rues Si Joseph et du P ont.801 rue St-Valier.coin des rues Claire Fontaine coin Côtr de In Montagne et rue coin Sème rue et dôme «venue.103 rue Commercial* .20 rue Edcn.HAUTE-VILLE, Uur «:-C ST-ROCH ST-SAUVEUR ST-JEAN-B ARTISTE BASSE-VILLE L1MOILOU LEVIS LEVIS et St Jean.St Pierre.de- lend.L'évêque de Verdun, qui a eu l'honneur et l’avantage de rencontrer Votre ( Irandeur aux pieds de Notre-Dame- .de-Lourdes, et d'être son commensal pendant trui- jours chez les bons Pères de la (trotte, prend respectueusement la liberté de venir frapper à la porte de son grand cœur et de son archidiocèsc.O Le détendre par la méditation d , Christ qui fut le suprême déracine.la distance qui sépare l’étable de Bethléem de la splendeur altière du paradis!.Le défendre en gardant jalousement,par la confession régulière, une âme toujours mobilisable.Le défendre par la messe et la l.i 'to«'o i cl Lé • II.rue Edcn, bonl ir de 7.00 a 8.30 heure ».outer!** ne-, opérations, offre In nature cl- l.n Cni*sr d'Economie, rn rm .on même do sa charte et dr déposants de» garantici exceptionnelle».n *e» Lavigueur & Hutchison Importateuis de PIANOS ET D’ORGUES fidélité à de telles réunions, où le contact sc reprend plu- intime avec Dieu.lt prêtre 'abandonne à son inspi- est peut-être après bien d’autres, car l’cfl royal de guerre que nous subissons multiple ¦ les sou! bran ces et aussi les appels de détresse.Dans tous les cas, si je tends la main, que ce ne soit au détriment d'aucun autre solliciteur.J’ai pcn.e- que la Xouvdlt-Franc'' n’é-e tait pas inditlérente aux épreuves de la mère-patrie et que le (.’an ad a savait verser pour elle aussi bien de l'or que u sang généreux.Men diocèse de \ crdun est a 1 honneur, parce ¦ lui lot 11 *ni r uvs « * « r , r .connaître et de s' Les Semeurs de Bon Grain I ’• fl 2 iOl Ci aimer une ligne, il: se dirigent vers un-.• pen e.une antique chapelle gothique a | .• a.- éclairée, aux voûtes encore parfu • d< | Hères conventuelles.A ic voir s'agenouiller, incliner la tête! can.- îein mains, et se recueillir on devine1 "ic ces hommes sont des habitues du S ' I Seigneur Jésus, j arrive aujourd'hui.à cette divine rtgurc qui est chaque jour l’objet de ma contemplation, à vos pieds sacres que j ai Daises tant de fois, à vos mains adorables qui m’ont si souvent béni, à votre chef couronne de gloire et d’épines, à cette \ ic dont j ai respiré le parfum dès ma naissance, que mon adolescence a méconnue, que ma mûr ' O Pè- i donc à \cus auc I \ I 4 I V Cvv : • % rm Sur les Champs de Bataille ; .mi * « j * l In qua: .r desert, aux façades mort e:.• aux a veruH immcn.rs, cm ns lesquelles tremblent - V Et, «le :nv tais un devoir do mettre cette lettre si touchante sous les veux de mes t compatriotes, -t je transmettrai avec bonheur à Mgr l‘évêque de Verdun les oil ramies que leur charité m'adressera pour lui.l'uniforme Il n’a aucun titre spécial ; il est l’un d’en bleu.Ire eux, le plus petit.Mais on lui a demandé de parler; alors, il obéit.11 dit la fatalité de certaines situations la loi des niveaux qui tend à • • • 1 emps nouveaux ! i « 1 l’.u !.a reh.de Montréal.s’appliquer i Pierre TERMITE.i A chaque soldat nouveau qui entre, ce' d'Ulout.sont des saints discrets, une poignée de main silencieuse.: I Le prêtre est ici un déracine.Il fait 'a patrie des choses aux quelles Il y a de grands yeux bleus venus du vloa’ nc ^ a Tas prepare.Au contraire.Nord, .des trapus et des bruns solidement Homme de paix il se bat et il tue.Homme d idéal il sc prodigue dans la I pour son saccv- 4 I 4- A :a I a renie neutre au magazine amena souvent suspecte, opposons la revue franchement catholique.A BON MARCHE VI * I ^ charpentes yeux ardents, à la peau dorée de soleil, il prose des besognes les plus quelconques, y en a de très jeunes cl de très vieux; tous Homme de loi, ii i:c rencontre chaque venus du Centre, des noirs aux C’est Franklin qui disait un jour: la j L’ idiai Catholique, $1.00, 25 tcmpérancc.c'cst le bonheur à bon marché.Cabrer.: .1 en'.rue Si- al 1329.00' « v.; • 4 V.4 » e • I SAMEDI 9 DECEMBRE LA VERITE 112 1916 Los Âffoclions à la Le nouveau Code catholi nage politique, l’engagement formel, quoique verbal, que si cette question embarras-, santé n’était pas mêlée à la lutte, les ligues anti alcooliques auraient lieu de se féliciter des mesures que le Parlement ne manquerait pas de prendre.Depuis les élections ont eu lieu.Les tem pérants.respectueux de leurs promesses, ont attendu qu elles soient terminées pour venir soumettre lers demandes aux législateurs.Ces demandes ont été soutenues L’Almanach de l’Action CatholiQiifi pour 1917 yye _ Un document officieux de Rome d ne le résumé suivant de l’allocution prononcée par le Pape au Consistoire secret où il acréé dix cardinaux.Ce discours c mener par annoncer le code de ! cardinal L S.Pie X.a llVi't ini.- dv lv l'ivro 1 lain ou.femme, tvp» ml it-il.mari revenir à la I u ’ t ! ! e l’aura Que dt'viei ni relit les lamille en l’are de la passion lemnilde le IV-re on- i l Première année de publication ! o’iuM'ii' : so * (junihl lino com- % % : e promulgation d' anonique compilé par L jasparri sous la direction dv S aura vu souvent son ; maison en état d’ivresse, t ntendu dire devant l,s «amies iite, >hén ut, s ou ,1 amlaliser, «ju»*.s)>eetatriee attristée, | mais impuissante de ve draine de l'ai, oolisme, elle verra eet homme, malgré| larmes, i tuiviv! lit rainant aver lui sa leu t -ol le un a loi i L’almanach par excellence des familles catholiques.Une nouveauté des plus intéressantes.Cent trente pages, in-octavo royal, cml-lustrations variées, et sans égales dans aucune publication du genre au Canada Plus de 50 gravures artistiques, tableaux de maîtres et portraits de personnages mar- ! quants de l’histoire canadienne.Texte inédit du plus grand intérêt : pré- DCCf EYlfiNQ ÇÏÏD ï A f ÏIEBDE cis historique des oeuvres sociales cattioli- IMj! HjAIVIiu uUIX Lfl U U LlYliL ques et de la plupart des instituts religieux au diocèse de Québec.Fondation, développements, situation actuelle des institutions suivantes, au diocèse de Québec.1 i , .• , A t ,r t • • .i i , e - • • j La guerre dure toujours, écrit don A L Université Laval, le Séminaire de ., , >f~\ m i p îi' ï • ï c * t i lesStinclio.L est t;n tait, t_.t on ne sait suc Quebec, les Colleges classiques de Mainte- : j ., r • , ° x jin s* j * • i y t re quand tout cela timra.Les empires cen- Anne de la rocatiere et de Levis, les L rsu-1 % i .,• - , , v ï t, i.x j pu- ï rx j ; traux cherchent a diviser les allies pour ‘ lines, les Hospitalières de 1 Hotel-Dicu de .• , ,K Québec.Hôpita-Général de Québec, les """ ^urs efforts 0 , , L, ., r, n .t • 11 ont point réussi et il Soeurs de la Cnarite, le bon-rasteur.Je-1 - , r ¦ , m i - • », • , r ., v .A aient peu de chance d aboutir.Mais 1! sus-Marie, la Congregation de .Xotre-Ua- ( , , ¦ , r-N- w jc • n i taut taire une remarque, dont me.1 Hotel-Dieu du Sacre-Coeur, les , • , , , e r-.i r- • i bien de parler les journaux.Soeurs Dominicaines, les Franciscaines, les .Soeurs Servantes du S.-C.dc Marie, les' L f,qu.'V ,a " quc '.pliera, d c j xt pv j r» -,ic complicités latentes du tait de la guerrre Soeurs de .V-D.du rerpetue! Secours., , , les Hospitalières de VHôtel-Dieu de Lé- , euuxlaru c.t> , 4- • • ic j v rx a guerre se prolonge le plus longtemps pos vis.les 1 rappistmes.Les Soeurs de .V-D.¦ r , , , .1 ,.Ar , c , , r>i -, - i c >!ble.Cc!a semble étrange a premiere vue d Afrique, tes Soeurs de la Charité de S.- ¦ , , , • ] c jct i j c \/ i qu il v en ait.et cependant c est ainsi.Louis, les Soeurs de S.-Joseoh ac S.-.Y ai- n \ , ,, v i d - j • • j c j t renons d abord les neutres.11 est lier, les Kedemptoristines.les Soeurs de Sainte-Chrétienne, les Soeurs Adoratrice du Précieux-Sang.Prix: Trente sous l'unité, en librairie.Ne pas tarder à enregistrer sa commande: la première édition, de 10.000 était déjà presque retenue, au 20 novembre.L’Almanach sera mis en vente vers le 1 5 novembre.> muants nus liaiuiv à h < v comme jamais demandes ne l’ont été; ce qui en montre le sérieux et la justesse.Ft il y a des députés qui les traitent avec un sou-\ era in dédain.I ' : ! 1 .c P grandi s •nin voit dans l’aveni néon V< 'i t \ \ * Innocent III.papes ,|U î't " X f noriu> i » Icimrt i» t i.i amoviu I V I I' t i t ills • • “ ( lui I Ml u-île loul i toi curs V ' CïLKMTC « it semble bien qu’ils H aux mauvais s 4 % 1 tac 1< S])( MOI I I I mount sv gardent , » l acrnici \UMN K .1 ’.uuvais théâtre ont fait leu, empoité un suc< vi M prenne c* encourageant > mises considc es i rf l .e ipah gens qui désirent que autorités munie courant du mal causes par le , ont clrcv t lt> a a !.a u U s t main ai a Quctx le de t c ' lus Tranchées avant Jésus-Wirisl 9 % • f S Cl I KHIUC5 i cer- u i : i > ' tain que les Etats-Unis trouvent dans le commerce de la guerre des bénéfices : fabuleux qu’iinespérés.çants américains, avant tout business men.ne désirent-ds rien autre chose que la continuation d’une situation qui met dans leur: poches une quantité d’or qui même à les embarasser.pque n.abolis a : i a duc 1.1 Mil tou aussi | Aussi les commer- r ac r .• < commence Le cl IM i » h moine >a\ L’or ne nourrit pas par lui-même.Il faut qu il circule pour produire.En ce moment, les Américains ne songent qu’a lerccueillir.ront.Ou bien ils se feront ne marine formidables, ou bien ils achète ront en Europe une foule de chose- qu'ils désirent et l’équilibre menétai Aime Dieu et va ton chemin! 1 elle est Par v°ic d échange rétabli, la devise de la nouvelle revue, Y Idéal ca- ^-e JaP°n est dans ! - même < c nciiti, 1-tholique, qui vient de paraître à Montréal cluc ies Etats-Lnis.Si on publiait le- -t.v sous la direction de M.Joseph Bégin, di- bstiques du I ransiberien, on verrait quel -recteur de la Croix.quantité énorme de munitions, de canons, i La première livraison de Y Idéal Calho- de fusils, de cartouches.lique est d’une rédaction très intéressante, très instructive et très variée.Cette revue « ¦ L.« i t 1 i XL 1 orne n a:ia.UN.un Après ils ver une armée et u- , n!r M ' eu», maladie, rrf une i .Une Nouvelle Revue , « \ i ., « • ¦ r r u renier * • " d' I ; 1 T 1C N < 1 « 6 4 re sera ainsi \ r cana< nr i i t « mme ai .?« r n 1S 4 % 1 ! ” Non r s i t a Inir ( d’obu- î d- m - • T trailieuses passent journellement sur o ‘\v ligne pour alimenter l’armée ru: -c sie ne peut par elle-même suffire ;*.n : nu J, l JW 3 La R U: % f < 0 \I I A.S.BEDARD s'adresse tout particulièrement aux jeunes mais elle convient aussi à tous les âges.provision n em en t, je ne dis pas immens De la musique, de la poésie et des illus- ma'5 'nse1' ' ' ”raCu au Faspiila*.'?Irations, des historiettes de choix donnent cn ^a!l sur tCUS -;'5 ^ronL ^ un cachet très attrayant à l'Idéal Calho- japonais ent donc que la guerre sc prolonge.cel ap- i ! t f 1* KM Im qu en -es commerçants , eux au m m! rc^ à cc|( il PEINTRE-DECORATEUR « ! ni' • i i » il'.HIS sTHiMATIS.Uni! lique.C’est la seule revue catholique de ce -i genre dans tout le Canada.Aussi elle devrait pouvoir compter sur l’encouragement des nôtres.' » v • Si h, nous prenons les pa îiRerants lUt li Decoration il'Eijlis allies, de navigation douze pour cent de dividende à leur licnnaires, ont distribué au demie: s> |•1 • 1:11 i 11 • : nous voyons que anglaises, compagnies qui donnaient CS cun* 11 • i A ce propos il est utile de rappeler ces paroles de Léon XIII: “Ceux qui écrivent et répandent des journaux et publica ce vingt-huit pour cent.L Angn-v.tions qu’animent l’esprit catholique, mé- sou^rc d ailleurs ritent bien de la religion et de l’Eglise.Nous faisons donc des voeux bien sin- ac- i an n r A VENDRE , .(peintures en Gros et en ivU i r exerci- XI >nu ?» • i 1 ii 11 1 ( )- ne i • j i 11 - ¦ i T ii )U V l'S'lU min vtnir-iV pas ou presque pas de ia gucire.et les raids de zeppelins sont !• dernier de ses soucis.Toutes ceres pour le succès de cette belle oeuvre; pleine activité, ses moteurs ronflent de presse qui comble une lacune chez ne charge et elle a peine à produis t qu’on lui demande.I I 1 » !>( t 1 ITRAGF.IMITA HON.T API ^ AM POUSSAGE, l ie., rtc.Importateur dn VERRES t out rfniriitnenirnU donne «* «ur V i >i.scs usines sont en i plei-out ce I01HM • lr toutnt >r t< Ir mande.•
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.