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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 7 juillet 1917
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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La Vérité, 1917-07, Collections de BAnQ.

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Sous ce titre, le Croisé, livraison juin et héroïque du Roi des rois.Elle n'y ferait naturel d inviter les Pères de la Compa- Qe progrès s*cst accompli en quelques juillet, dans un article bien inspiré, lan'ce pas moins bonne figure que le tableau ma- gnie de Jésus à reprendre, à trois siècles moj$ seu|cmcnt cc qUj prouve bien que ccs un projet d une haute portée nationale et magistral du Sacré-Coeur intronise, au d intervalle, la mission particulière dont çajs$c$ 80nj venucs remplir une lacune religieuse : la consécration,à Québec,d un parlement de Quito (Équateur), par la s honoraient leurs premiers prédécesseur Or, si cette lacune existait aux Etats-Unis temple en l’honneur du Sacré-Cœur ferme piété d’un Garcia Moreno, ou que en Nouvelle-France, et en leur engageant cl on n«cn pcut clouter maintenant Notre confrère après avoir rappelé les le superbe “Christ des Andes”, statue co- le concours entier de tout notre peuple, de bien à plus forte raison exlstc-t-el’c au (' merveilleux développements de la devo- qossale du Sacré-Coeur, dressée sur leur les induire à se faire les promoteurs et nacja o{, notrc sysl^mc dc banque tion au Sacré-Coeur dans plusieurs pays frontière mitoyenne et à frais communs, gardiens d un temple national du Sa-j se sur un véritable monopole, puisque de l’Europe, particulièrement en France par je Chili et l’Argentine, en reconnais- cré-Coeur au Canada ?Ils s’y dévoue-1 n*avons p|us qut.vjngt çl uac banque écrit : sance de la paix rendue à leurs popula- raient de grand coeur, assurément ; leur contrôlent toute l’argent de l’épargne il Et notre Canada catholique, entraîné : lions longtemps hostiles._____ antique et vénérable chapel.c de la Con-1 péup|e, tandis qu’aux Etats-Unis le .dans la tourmente mondiale, en des con- Mais à ce témoignage officiel, il con- grégation, sur Esplanade e e etc j)rc j* banques de tous ditions de plus en plus lourdes et pénibles, I viendra quand même d’en ajouter un au- justement, cette année, son centenane .~~ 7,584, ne jugera-t-il point que son tour est venu tre, qui soit le tribut de la dévotion popu- s* commodément située aux un> de> i -de couronner, par un geste solennel et dé- taire : une église particulière: modeste ba- monstrations et pè.ermage> prevus, ans finitif.sa dévotion déjà ancienne envers silique ou plus riche chapelle, construite ccnlre ^,u v‘eux Quebec, et telle qu e c le Sacré Coeur de Jésus, et si heureuse- ou restaurée par les offrandes empressées se trouve, pour commence» , a\ec son auto ment développée depuis une dizaine d'an-; de toute la race, dont les enfants y vicn- du Sacré-Coeur orne et «.lumine ai un nées?Ne voudra-t-il pas être parmi les dront et reviendront souvent, seuls ou restaurée, ensuite, agrandie, cm)e!lu premiers et les plus ardents à répondre aux groupés en pèlerinages, pour prier, expier.l)ar *a dévotion de> lidele>.euenc tait invités du Saint Père, et à proclamer Jé-; implorer ; pour renouveler constamment sus-Christ son Roi et son Espérance, par ; i’acte filial de leur allégeance au Roi du a une manifestation éclatante de piété, qui ciel, se symbolise et qui demeure, sous la forme d'un monument du voeu national?Voeu national n mon.» -cont- re )o nous (|Ut i II Renies dé a sans compter ce que l'un aj !¦ : les banques d'Etat, c'est terisées par les lois locales de clu e nombre est encore pl rab.e que celui des banques I à dire cell CS îque vj \ us coi h et dont ! mcoipi .par le gouvernement de Washington On peut donc dire sans crainte nombre total de* banques aux Etat est de plus de 27,000, chiffre qui e t ne dans le dernier rapport du On voit pat banques font pîclc figure .pt mille banque toire des I tat< l "nis.ant,uc< A Québec même, sur le fier promontoire où fut planté par Hébert le vigoureux nnagCS au rameau de France qui est devenu un arbre grande artère du Saint-Laurent, chem n magnifique, projetant ses branches par toute l’Amérique, il ne nous est que séant chrétienne et très légitime de vouloir ainsi fonder un fover de ralliement national et religieux.',.p.\ un centre de pèlerinages au Sacré Coeur Seigneur"?N'est-ce pas le moment pro- de Jésus.Le Maître bien-aimé a si vis:-picJ de’’nous donner” comme peuple, de blement ben, nos origines et notre croissan- ' nous consacrer entièrement à Jésus-Christ, ce ; - ,rJsP^a héroïsme de nos, premiers de nous "compromettre sans retour" sous apb, .es t\igr de «-aval, le^ Marie de Son sceptre, à"Son service?Et pour per- I/"carnation — notre sublime favorisée p pétuer la mémoire d’un te: acte, ne con- &= confidences du Sacre-yccur quarante d, viendrait-il pas que nous jetions les bases! b picusemoma.e de Paray - d’un monument votif, en souvenir spécial cs Catherine de S.-Augustin, Ca a ic- ^ de cette "alliance des temps nouveaux” ?^lcnv’, ^ Brebcuf, .c.-, Ragueneau.Le Après :a France, fille aînée de l’Égli- ^acre Coeur de Jesus II n a jamais c:ssc se, et la Belgique.fiWe cadette, deman-l ^ nous prévenir de Ses plus précieuses dons-ncus si Nouvelle-France.la ”peli- bveurs; Il les multip.ic, de nos jours, te-fille”.au Nouveau-Monde, n’a pas.Or, les circonstances se prêtent admi-dès à présent, son heure marquée pour di- lublcment à 1 exécution d un te.dessein, riger le mouvement des peuples dans leur V avons-nous pas, à Québec, à 1 ombre retour à Jésus-Christ ; peur en rendre, aux de ce v’eux monastère des Ursuünes que yeux du monde, un solennel témoignage.ncus leSua Marie de 1 Incarnation, ins-Pourquoi le Canada ne déciderait-il pas P>rée par le Sacré-Coeur de venir en doter de dresser, lui aussi, sur les hauteurs du ic Nouveau-Monde, sous I égide du dra-Cap Diamant, où fut son berceau, un tem- Peau dc b France, n'avons-nous pas la pie national votif au Sacré-Coeur, comme bonne fortune de posséder encore, en delà France l’a fait au Mont des Martvrs; Pil des vicissitudes des temps, une colonie comme la Belgique le fera sur les hauteurs ' bien vivante des frères et continuateurs de de Bruxelles?>UI % t En celte année terrible, qui va voir se fixer enfin la destinée espérons-le ! d'un monde renouvelé; où notre propre sort, comme nation libre, est exposé à se trouver si profondément mis en question, ne ressentirons-nous pas le besoin pressant selon les hautes traditions de nos nobles ancêtres Or.contrairement a ce qi les banques n’ont pas !»• droit • t royal de pénétration pour la civilisation.vers le coeur du Canada i de I e-' * • 4 »< Oil l! 4 une si u Les caisses populaires d • Et, Us-Unis incirj Honneur de ais.'f's, Monsieur le jardins, e patriote qui a , système Desjardins, par ses connaissances é J J existe dans plus de onze Etals de la Repu-j blique voisine.Ces Etats ont déjà passé des lois pour autoriser la formation de Caisses dans 1 étendue de leur juridiction et les gouvernements de ces mêmes Etats s’efforçant avec succès de F I U eu?me ni ont -ommanduur i ) otnmes fins d cst ,lommé curé à Pont-Rouge.remplacement de feu M.Bourque.L’abbé Patrick Boyd, curé de Sainte-Sabine, nommé curé d’Inverness L’abbé J.-M.Dérôme, aumônier des Soeurs de la charité, est nommé aumônier de l’Hospice Saint-Vincent de Paul (h la Crèche J.L’abbé Hilaire Chouinard est cairc à Saint-Louis de Courvillc.L'abbc Emilicn Gauthier, Sainte Perpétue.clerc est nomme vicaire à Sainte Germaine d'Etchcmin.eu est I # nomme vi - est nomme vicaire à L’abbe Philias Lc- L’abbe Alphonse Au clair est nomme vicaire à Saint Alban.% ' % : ¦ :__________________________________________ ¦HHM - .•t 5- _ .HH — —TM mFfm — — 3 SSk v(*W t-'oi'/*¦ ' ¦ I m • w* îy&tmK $99 f.i'k i !.¦r.» * f I r« SAMEDI 7 JUILLET 1917 la Vérité '219 ‘•f 'juaii Le status scolaire titulaires OHHHHMHHHHHH deux langues.Une ccole dont la majorité des élèves est canadicnnc-française doit être dirigée par une personne sachant parfaitement ar 1a t les 1 U une commission (en \ertu c 11 tr< à Va! Icy field.Montréal et Saint-Hyacinthe.Academy; Oui cm y ; Jeanne s Academy; St; St-Michacl’s ( Boys) ; Mount St-Michael (Girls) ; St-Lew’s A-cadetrty; St-Paul hue! .< Acad V.i« iliar^r # t uigels Acad School : St-Asm es I ceo r, y comj : des maîtres.( I ) Ainsi, dans les mumcip; •a de langue an g* aie - absolument hb:< t mformement (,ui concerne nation | La loi de l’Instruction publique, les rè-la Sf.ements scolaires de notre province et ondescendance jusqu’à*mettre les deux les faits démontrent que sur tout le terri-langues sur un pied d’égalité, même dans toire de la province de Québec, les catho-ies réceptions officielles.J’ai été témoin, ligues de langue anglaise jouissent en paix y a quelques mois, à peine, au centre le du droit sacré de faire instruire leurs en- LvB.\ « ; i Dans ces établissements, en pousse t:'1 Alphonsüs Schod l III S % à )!lt en ma-gani-à lrur> uc- C( lholic|UC ioi ils sont r Academv ; St-Ga- emv ; St-Dominic’s School ; Ldward Murphy School; Our Lady of xi Counsel ; Mackav CCO.C5 CC Gîn* ( Vm cc qui arrive, notamment, \r Montreal vant, qui illustre magnifiquement la gé- reçoivent de la population de langue fran; H cher Coin- sérosité canadienne-française, générosité çaise, qui forme une énorme majorité exagérée si on la compare à l’égoïsme de traitement des plus généreux, certains autres groupes : Le couvent du Au Comité catholique du Conseil de $ quartier Saint-Roch, dirigé par les Soeurs {'Instruction publique, sur seize membres de la Congrégation Notre-Dame, rece- \ait Son Excc.lence le Lieutenant-gouver- • 1 (It dOt \\ right.1 libelle.1 luntiiv, ( Wbce.Gaspc, etc bishop' .M Kevin's .Acad m- iaal Studies.tiac.; aw oral ci « t i le< ( » I ef ford.rdon, Mt , un 1 X "X qui de mail langu Çr «ont le?ccmmisMcn r l'engagement langue anglaise.que.lc lan donné a I r où les c anglaise sont en n a |r« n aitres de leur» écoles .\ : m.ni le département oc n interviennent ua* aligne.e\ t r aux inspecteur* irounec de (JiK 1914 : "Ch.aciff ;!> Ainsi, 1’ on peut affirmer que ie question de langue ne se pose pas dans la province de Québec, pas plus pour les protestants que pour les catholiques de langue anglaise.Lorsque parfois elle a été posée îc .a j r* t cnn .«an i fois ()UC \ ou* août, nMalcrc/ clc ia mauxauc volonté xquc v ou clc Ci Comic de Pontiac !.i négligence chez le* commis-«lires con enseignement de a langue nn •U nin!u Ce qui s’est passé en cette circonstance au couvent de Saint-Roch, arrive souvent Nntre-Dame-de-Quyon ; Pontiac : Ons-.Bristol diss.; Upper-Litche- > t e -1 •.1 i s a b e I h - d e - F t a n k t o n : Porta- ! dans nombre d’autres maisons d'éducation de la province de Québec, où, Dieu merci, vit encore le sentiment chevaleresque qui fait l’honneur de tous les peuples d’origine française.C’est dans le programme d’études des écoles catholiques que s’affirme le plus é- "s loquement la préoccupation de rendre jus- ' garment dans une langue étrangère, mê-tice aux catholiques de langue anglaise.me dans la province de Québec, ce ne fut En consultant la version anglaise des Rè- Pas toujours le résultat de l’injustice, mais glcmenl du Comité catholique (School assez souvent, ce sont les institutrices ré- Regulations of the Catholic Committee), eüement bilingues qui faisaient défaut.Couvonl Sl-Hcmi; Collège du Sacré-] 1 011 constate, page 67, que la langue ma-: Il n'en reste pas moins acquis, que lors- (ooui ¦ Académie Si-J oser,h; Rcole Sic- terneUc c!t blen » commumea- qu une minorité a eu à souffrir au sujet de ' Académie llon- Par celle mention, vis-a-vis des spé-1 la .angue dans la province de Québec.Marguerite-Bourgeois; Ècok St-Ray-i cialités qui se rapportent à l'enseignement cette minorité notait pas de langue an- moud; Couvent de Notre-Dame-de-Crà- f* la la"8.ue: F ni cnn >/ low - Noid ; field ; ce du boit.le d ' ic> ccoic** mixtes \ incidemment, elle ne l’a pas été par la majorité.L on a vu des écctes fréquentées ™ par une majorité d’élèves canadiens-français dirigées par des institutrices de langue anglaise ne sachant pas le français.(6) Il faut être juste: lorsque les élèves canadiens-français ont dû subir la ne V « ; men informer, non seulement i et immédiatement apres t voî.c visite des écoles de la municipalité, par irilic spéciale.Prévenez les commis saur* que s’ils ne rendent pas justice minorité dans leur municipalité, soit de langue française ou glaise.je priverai ,cur municipalité des sub-\ entions du gouvernement ”.(3J Celte altitude du département de 1 Instruction publique de Québec n’est pas nouvelle.Dans une circulaire en date du tue.-Secours; Académie 23 décembre 1912.le Surintendant disait aux inspecteurs ; “Dans quelques districts, un certain nombre d éco es catholi- Marie; Académie St-Paul; des élèves de des élèves de lnn- \ o:u ms t ut.mais air' ru] Comté (A Eabelle l.ochaber et Gore; St-Malachie; Mul-•l Deirv ; Poriiand-Ouest, diss.athcCtques où des ù la disposition de à la qu’eke de langue «in- né ( Ecoles bilingues a lasses distan tes sont le langue anglaise.«i « un enseï- ( i levés ( A Montréal I Ecole Lajoie; Notre-Dame du-Perpé- Ste-Elisabeth ; i ques sont fréquentées par langue française et par Rue anglaise.Dans ccs écoles mixtes, ex-1 cc; igez des commissaires qu’ils engagent des » oa- * Marin ; College, etc.( i )V oir le Code scolaire de la province de Québec (édition 1912 J.aux cuticles 2635.2639, 2696, 2720.2723.2731 et suiv.2934, 2709, 2711, 2723, 2718 .2730, 2759, 2857, 2867.2597.66) < oir les rapports des inspecteurs .des comtés de Pcntiac, Ottawa et Label, le, depuis dix ans, rapports contenus dans le rapport annuel du Surintendant de A Québec ! ma des Académie Commerciale des Frères usu- (2) Code scolaie, articles 2711.2712.2713 ci suiv.(3) Rapport du Surintendant de I Instruction publique pour 1914-15, page C.-J.MAGNAN.« 608: miction t ! * tfc yvk Vi >• m % B.- .-.¦bï-i," LV» vm 1 * .; pauvres St-Ours ib!e.h.' ’ •tous ceux I V a • • fut leur providen: tous ceux qui s at- ,,,, j,|ur.bol é! leur fortune I )CU'.-l! c vis pr U ! loue : Mais une figure se detach la us l'ouvrage que nous ctud’ons.•Ile de M.Roch de St-Ours.a C est | d ii qui l’au- cnir par leurs griefs, le plus i à des moyens ( au c < ?d'honneur et donne la plact doute parce que la tro| héros I , leur beau rôle, sans courte carrière ( 1800-18y)J de son ) r : armes bbi i i * culs comtés des Deux-Montagne?et , mal conçue aussi bien que j mal dirigée, devait aboutir et aboutit à I un déplorable fiasco.Qu’attendre, au j surplus, d'une poignée de paysans, armés • livra donc, | de fourches et de bâtons, en face des gros bataillons et de l’artillerie de l’armée rov- fut des mieux remplies, tait déjà cotise! et libres, fut nommé shérif de Montreal, les plus troublées de notre histoire était, il faut l'avouer, très dé violent combat st wMsrncur c V » ,c aux s lier législatif, lorsqu il | tje Richelieu à l'une des 4 à CUC Cl I 0U- < ce jugement”.En termnant, le cardinal Gusmini apprécie en ces termes l'action de Benoît XV depuis qu'il occupe le trône pontifical : “Tout le monde a pu voir et admirer comment il a répondu à l'attente en ces deux années si orageuse^.Observant une parfaite neutralité, il a détesté tout ce qui blesse la justice et l'humanité.Il a montré comment on pourrait arriver à la paix et Alors la vengeance eut beau jeu.et les sur quelles bases il faudra l'appuyer pour représailles furent terribles.St-Ours fut qU’ellc soit non seulement juste mais dura-travcrsé deux fois par les troupes anglai- ble.En même temps, père de tous ceux scs.et compta parmi les siens trois morts.qUj souffrent, il a cherché d'adoucir les Colbomc, surnomme ic \ îeux Brûlot , terrible?conséquences de la guerre, tandis promena la torche de 1 incendie dans les qU*,l ne cessait de prier pour que revienne florissantes paroisses de St-Eustache et de i } St-Benoit.En un mot.l’exil ou ' ge temps durs que pour bon résultat d'ennoblir les titulaire.dans l’esprit du nouveau loyauté.entre Mais il sut de libérer les esprits.Cette résistant}?, les impérialistes ne l'étoufferont jamais, malgré tout 1 or et les honneurs dont ils peuvent disposer nombre clés réfractaires au régime impérialiste diminuera peut-être, mais il restera toujours au moins un noyau solide ce canadienne française fidèle 11 a da aie ! C’ctait là.comme dans la Fable, la lutte disproportionnée entre le pot de terre et le pot de fer.Le premier allait inévitablement être brisé, et il le fut ! m patriotisme et sa ncilicr tous deux, et remplir son à la lettre, de façon à n’encourir ni autorités, ni le moindre re- Lc c voir blâme d es le la part de ses de ceux les pl compatriot es.cône u< gravement compro- i ; mené c (M1U a ta- mis.Ca- au 111 Et.si ces vrais Canadiens ne peuvent faire entendre sur le vaste territoire rom se aiiadienncs.la vie vie civile, com-II n’en et l'histoire M.l'abbc Portier Dans nos | croisses c entremêle à la paix ardemment désirée".pris entre les deux océans, ils orienteront leur patriotisme vers un et s’y proclameront, par voies bien chez eux.Leur patrimoine petit, mais il sera leur propriété exclusive.AurciV-ils eu tort ou raison ?Nous com-mcnçnn* à croire qu'ils auront bien fait.a l écha-1 vilglCUSC Si : la vigne s' autrement a St -Ours, point du ( anadn 5 légitimes, sera plus enlace à l'ormeau.faud, tel fut le châtiment infligé à des hommes coupables d'avoir trop présumé de la bonté de leur cause, de la puissance j nu I lui pas des curés qui, depuis M.l'abbé Foisx ELECTIONS -, ont desservi suc-an de et belle parois-plus haut point, à l’oeuvre, et constamment hommes de Dieu, ces • % de leurs chefs, et, d’autre part, de la magnanimité du vainqueur, qui, loin de là, se II est toujours fortement question d’élec-montra, comme on xient de le voir, impi- tiens générales à l’automne, toyable.Egarés par les tirades en flam- Les libéraux refuseraient de consentir niées de meneur sincères si l’on veut, quoi- à une nouvelle prolongation, que malavisés, les patriotes durent payer cher, meme de la vie.leur imprudente et malheureuse échauffourée.jusqu a ecssivcmcnt cette gr int fessante au Franc-Canadien.Nous y voyons a • la brèche, ces ,ous amis du peuple.MM.Hébert.Bé-.Michon.Dcsorcy et Guilbert, qui.un siècle. 4 A KTII.lt ?m TEL.BELL : 4343.te et à alimenter des haines inextinguibles.?Aussi, çtaient-i.s en droit de s’attendre à ce que leurs ennemis gardassent la réserve que 1 autorité religieuse exigeât la soumisson à ses ordonnances.Or, abusant de la trêve A.S.BEDARD meme PEINTRE-DECORATEUR US.UES STIGMATES.Québec.pour mieux fourbir des armes, contre dc trop loyaux adversaires et exploitant.au service de leur haine et de leur vengeance, la nouvelle loi qui autorise la mise des écoles catholiques d Ottawa, sous la juridiction dune coin-1 'J~out en respectant le caractère épisco-mrsston gouvernementale, les Irlandais ea-j , 0„ n£ , s-emDéchcr dc déplorer tho.rques ont trame le president de la ••anlipathic militante 'des évêques onia-Commission Scolaire d Ottawa, de meme ricas à ,'endroit de la langue française.que des instituteurs religieux et laïques, 1 D'instinct* les Canadiens-français de sécration, appelant cn même temps les evant les tribunaux protestants de 1 On- /Ontario devinaient depuis longtemps1 bénédictions du divin Coeur sur la Mai-tano, pour les faire condamner à la pri- qu»au nombre de leurs ennemis les plus son et tous ceux qui l’habitent, sur les son.our quel crime .Le premier pour p^^a^ a les plus acharnés, figuraient champs, les reçoit es et tous les bien avoir paye des salaires dus ; les second jes de'langue et de mentalité an-.porels.Après la bénédiction du Très ! pour avoir accepte le paiement de leurs J L’alliance irlando-orangiste était Saint Sacrement, le retour s'opéra au mi- HUBERT MOIS AN services., I chose connue.Instrument plus aveug'e lieu dc chants pieux et de ferventes prières, j Ha îtucs aux manoeuvres déloyales et j que COUpable des loges, certain der- Le souvenir dc cette Procession d’Ot- traitresses de leurs coreligionnaires de lan- gé iangue anglaise s’employait avec | terburne restera longtemps gravé dans guc anglaise, les Canadiens-français n cn aTtjeur 'a l’étranglement de la race fran-ont pas moins etc surpris de recevoir cet odieux coup de jarnac.Il est difficile de concevoir qu’il puisse entrer tant dc fiel, de bassesse et de lâcheté dans des coeurs humains, voire même dans des coeurs supposés chrétiens.Attaquer, lorsqu’un tribunal autorisé a proclamé un armistice ; assaillir un rival à moitié désarmé ; profiter de la confiante complaisance d’un g«L j néreux ennemi pour le pousser dans un guet-apens, c'est dénoter une âme vile et méprisable.Dans l’occurence, la poursuite malhonnête de la chique O'Meara, que l'opinion publique irlandaise n'a pas eu le coeur de répudier, est d'autant plus odieuse qu'elle Décoration (i'ffllise.Nv — — — .; • W: ' i 't Z & 'V- t» : •iryii V S ffigp SAMEDI 7 JUILLET 191?223 1» Vérité • * .A.il’ 4 a Le cultivateur canadien La Cité Mystique fût La vigueur & Hutchison Importateurs de PIANOS ET D’ORGUES Le dernier volume de la Cité Mystique est paru ; l’ouvrage est maintenant au complet.Le huitième volume contient outre la table des matières une table de référence pour servir au prédicateur qui veut préparer des instructions sur les mystères de la vie de 'la T.-S.Vierge.Nous serions tenté de dire que cet ouvrage est indispensable au prêtre ; il est certainement pour lui de la plus grande utlvité.Tous ceux qui l’on lu même avec des préjugés ne peuvent lui refuser des louanges.Pour don.notre pays sc =, fatS nom dtd.ro» avec une par, a,te assuran- ^ ^ ^ ^ chez le c!er;;é qvi est c- « «ne entière convict,on que no c ad- , ^ • mieux préparée à eu rjeûter est générale- -Ca ocau c.belle intelligence.De .Çans le cours de ma longue camera j a, .il est aussi instruit et aussi ten- i 1,1 beaucouP * De.que , avais .x connaissance d un ouvrage nom eau au- seigne qijS c* Scn-> a caane c & quel était fait une haute réclame je me ha- ! h,ancs: " C5t au courant des dees et cU „ajs ^ {Acheter.Plus d’une fois j’ai été su” -»“¦ -•*»- ' “rife £ S-= 4= -i:”= des faits, sur .es lois de s expériences personnelle.et cela est plus de nature à former un jugement solide que .; 1res ou les textes.Le cultivateur canadien est par-dessus | tout doué d’un grand coeur et d’un noble haut degré les La no- Nous ne connaissons pas les cultivateurs des autres pays, mais le cultivateur à qud.que nationalité qu'il appartienne, en est un qui fait honneur à sa race et à son pays.Il nous a été donné de fréquenter différents milieux, de frôler des 1-cm mes de différentes categories, de cou-ci ver les cultivateurs, les hommes de mé-1 *:e: ;, du commerce de .a finance et des j professions libérales, et, s il nous fait plai-rjr de dire que, règle générale, nous avons clu respect pour les différentes classes canadien.Seuls représentants des célèbres pianos Hcintzman & Co.(le favori îles artistes) et des merveilleux Auto-Pianos de N< religieuses de lu province urs mais nos prix sont les plus fiicil en mains un giand assortiment le l’IAN'OS D'OCCASION otlerts à grande réduction.w-York.Fournisseurs aux principales communautés Nous n’employons pas d'agents ni de sollicite plus bas, et nos termes de paiement les J l'S.Toujours Demandez nos CATALOGUES et nos LISTES DE PRIX.d'iif-Tumes ’ LAV1GUEUR & HUTCHISON ration va Le cultivateur canadien ment doué d’une !li .81, 83 & 85 Rue ST-,EN, - Québec.SUCCURSALE : 54, RUE ST-JOSEPH La Caisse d’Economie de Notre-Dame de Québec nos jours crt c:ue ¦ sc constamment sur Depuis 1 7 ans je lis tous les jours quelques pages de la première traduction de la Cüé Mystique et loin d’y trouver à critique mon admiration n’a fait que grandir.Pour après la sainte Ecriture.C’est de 84 Marie la nature et sur de I • • BANQUE D'EPARGNES matière pour ce livre moi î.vient année, âsé • W mois de chif-1 i es romans, ies • t NAUrEA'IU/T.» - STROCH STSAUVEUR STJEAN-BAPTISTF.BASSE-VILLE UMOKLOU IX Vis LEVIS .21 Rue StJ rAI, rn |f.tcr nuv«rur.L t C vis.)nî e» iVICC % » ournt** * tou* La Cm*»'" d'Economie, ni à n drnotant* df s ant I , I i t r t •** e \ d v In n a lut r m c tn r ration oï rc S( nnrlî i création.•.tes n x c r p; r % 1 V Ci On ne peut pas lire la Oté Mystique pour la ne peut trop en recom-ure a ceux qui ont la srlen-théologique pour .a comprendre l’abbé G.Di ¦ a .rein e ETABLIE EN 1868 Tél.GGOO 6601 Cl ! sans se sentir enflammé d’amour 1 Reine du ciel.On mander la le et 111 M * » La Compagnie Gauthier & Frère PEINTRES-DECORATEURS UC.ce nier point ou il nous reste à ' Le cu.tivaleur est par excellen-a producteur de la richesse nationale n es pays.Il enrichit les marchands, les à r banquiers et 'es industries.Il est presque le seul, lui, à ne pas s'enrichir.C’est une situation anormale contre laquelle nous nous faisons un devoir de protester.N eus louchons ici à un problème économique ci demanderait des développements considérables.Les dimensions de notre article ne nous permettent pas d’v appuyer.Qu'il nous suffise de dire que le cultivateur, qui es! le principe de toute prospérité dans ce ; pays, est également le principe de toute iberté.C’est le 1* ciuaier.i r* s v-t - !! V, h- Tnpissori Yitns.11 iv Spécialité : VERRERIES POUR EGLISES M: t I V I M ( l A propos de bière Que dirait 1 : *rmantle • :» Estimes fl croquis fourni» tur air I action garantie1.ie lecteur en entendant une assertion comme celle-ci: “Le vert de Pa- 292.RUE ST-JOSEPH QUEBEC ris est un poison quand il est C’est, trop fort?" cependant, ce que vient d’écrire le Devoir du 7 mai M .Grainciergc dans 1 LM N KL1M.W i r ALCOOL r/r TT f Il dit de l’alcool que "c’est un poison quand il est trop fort”.C’est bien cela qui est un il doit être v: Germer.peu for%, par exemple •aiment difficile de voir quand l’alcool cesse d’être à ; car Nous pouvons prouver a’,ce une certitude mathématique, que la quantité de \umc qu’on peut mettre sur la pointe d'un Le rô!c du cultivateur sera de repré- j contenu, possède plus de valeur nutritive *a uaticn dans ,es differents parle- : qu’un on de la meilleure bière.ment.' de ce pays, de contrôler la législa- L ne persone, consommant chaque jour l*on °* ,Cs monopoles, de déterminer la na-1 un gallon de bière, a pris en une année.*lJle uC,no''' rcations a\cc la mère-patrie, j exactement la valeur des matières mit rit i- fp P’otégei ms minorités et les nationalités dans les conflits qui s’annoncent et que dé’ t jà l’on voit poindre p le cultivateur se sera Un médecin mobilisé c! uns médical" de Paris, d- ren- 1 >nnc (‘ I point pour devenir trop fort.On garde -.à-dessus "de ; rard le silence prudent”, i II affirme "Co: ru n scigncmeiits très intéressants cono I influence de Vabsorption de i’alccoi sut la ju-less dis molli- von- nanl r une chose étonnante se du lir.Après avoir fa t choix ut s tireurs parmi les sous-officiers d les solda’;, de son régiment, il leur ht exécuter une première série de lu mètres.cepen- L’alcool est un poison sous toutes fermes, écrit le Dr Jacques Bertillon.L.alcool nature, et I alcool industriel sont des poisons, et il le sont au même degré” dit à son tour Maurice Vanlaër.Et nous ses à 200 vos contenues dans un pain de cinq livres ou dans • rois livres de viande.Lue chopinc de lait est aussi nourris- onze cliopines de bière oui font usage de bière s’alcoolisent aussi profondément qu’avec du gin et ou whisky.; La bière renferme G.-lpourcent de ma-t-itives.Le pain en contient plus j de 14 pour cent.La différence est colossale; ainsi i O Ils absorbèrent alors une à l’horizon.Lorsque libéré lui-nïeme, il aura établi à jamais la liberté de tous les citoyens de ce pays.Vraiment la mission qui est son partage est grande.Elle est sublime, et nous aimerions franchement n’avoir d’espoir qu’en lui.Et pour arriver à dominer les destinées de ce pays, il suffira au cultivateur de prendre connaissance de sa force et d’apprendre un peu le maniement de l’arme terrible que notre gouvernement constitutionnel met entre < ! rose ° eau-de-vie qui était approximativement de 50 grammes, et ils firent série de tirs semblable à la première.ces expériences ayant été renouve be?plusieurs fois dans de?conditions cl temps et de lieu différentes, on constata toujours des résultats identiques : pour le h'u accv'éré, l’efficacité du tir, après l’absorption de l’alcool, fut inferieure de 30 P- c.à ce qu’elle était antérieurement à cette absorption ; pour le tir avec pauses, la différence atteignit 30 p.c.Sache mettre dans ton coeur le bonheur de ceux que lu aimes n la place de celui qui te manquera.!.une sero:uu.saute qu< Ceux pourrions continuer longtemps de la • • sorte.Or Ce n est pas nécessaire.[noces de la biere est fait, et on y prouve que la bière enivre, empoisonne et tue, a\ ec un peu de lenteur que le whisky, mais avec autant de sûreté.La bière enivre.Le buveur de bière, a écrit avec à propos R.C.P.dans Autour de la Buvette”, a ivresse lourde, hébétée; il dormira pendant plusieurs heures et se soulagera ensuite en restituant le trop plein de ce qu’il a absorbé.Voilà n’est pas une liqueur D’ailleurs, "le 1 • % ivres nu i la bière, loin d’etre du pain li-idc, trompe la faim sans l’assouvir, par-volume considérable remplit qti! ses ce que son simplement 1 estomac.Bon nombre de maladies d’estomac d’autre orginc que l’usage irnrno- unc mains.Jean Serais.n’ont déde de la bière ! Pourtant, _ .“à a'xool trop fort".Gramdorge, proche parent de M.Houblon, veut même que la bière ait ce — N’OUBLIEZ PAS L’OPINION d’un MAITRE presque en calories que le lait.C'est un crime autant de valeur D apres lui, toutefos, on ne peut pas rem- P acler., ° !?11 Par b bière "pour alimenter les bebcs .Ouf ! on respire.Songez donc que si Gramdorge avait eu son mot a dire dans la création, nos pâturages nourriraient de belles grosses vaches à biere ! N’oubl'ez pas que le meilleur moyen de témoigner votre sympathie à notre journal, c.est de lui fournir le nerf de la , bières cl alcool, il ny a qu frflns l'espace do quelques mois 150,- une difference de plus ou moins nuisible.000.000 de livres de grain ont télé employ- il n y a pas de boisson alcoolique hygic.- 1, cs & la fabrication des liqueurs enivrait- nique., les.Cest /a F opinion au Dr 7 rwouicL Me- Oui e\ft un crime de gaspille tant decin des Hôpitaux de Penis, une auto-llty'ain pour fabriquer du poison rite en la matière.Entre vins •• âi guer- payant régulièrement votre abon rc en d'avance.N’oubliez pas qu’avec, le papier de guerre nos dépenses ont doublé et que le prix d abonnement n’a pas augmente.« I La Tempérance 1 ¦ •.',.\i r • u
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