La Vérité, 1 avril 1918, samedi 20 avril 1918
& 9- & 37èine ANNEE QUEBEC, 20 avril 1918 No.31 AliONNEMENTl * « TfTrt * commence; vantent de 1< e: c’est Tràfai Quel tact! # • ?ecm it ' I ‘ 1.err .CL l Pen grin-François St.vs Servîtes par i.i Siège d An eyre el de!t!/i;sirn use i n I?mcé clan A o i ; « v_ -O f /.[militaire.) a i v t i » • i La lada cl 1 r ( fi "pr; i 1 • ) i ar es r T I 1 P ( ne ils pour tous.Une visite au roi des Bel g iJ Le Catholicisme en Ontario .! et témoignage.auver a la F ram La crise espagnole /Vos jemmes canadienr .La crise espagnol Le v diet I 1 et de 1 1 ë à • • es ! f i , i * « i • C( i a rl n l'c .V T il I »nt I ! t ( ( j>d| « C20U- ji » i lait Or! j Utii/ a y i 1 Cl L uu A 1 YT\ I 1 l.ntifc Be- » -* * • i de V flOlt 1 UU1 Y Y x VHlf et., 1 » ' V.i .TA | •î ci.•: i \-M y >urd h gouv er ! de Jcsus-Christ rr.-*y» t ^ m'en décharger.It c n ft a defr u , ] * Ci I Vi N !U O l lü A T XVe i'll la parole no » nroiesscur de belle *r T» l Ul 1C 1 J J-l I % « 1 ! V l dc A' L-4 tri .r', : n Encore Un /AU tri « i âi'Jin ci » ^ « i noue i c • Y * non, ;c manquerai rax mem < MIX V IU1 v o 11?• - • T de la 1 • « » itcsse autant qu'à nr n de si je ne souhaitais pas du fond du co< a vous, venérabh Ane il 1 1 # mp' *, Le pcrc deux conférences à Ott 1 De ; d L 1 récemment awa dont l’une a îor a aK a \ctic ch ainsi qu'à la population catholic Tencuve.en nu cnnc T ub U M t O cm-; ?r nicr:‘.é de justes réserves.Ce ! !¦• /).• qui les a formulées ( 15 avril/ conférencier, les Can.nçais n’aimeraient pas U'Sez ia w A du Canada et -i de I La 1 i y*i 1 1 ' Hi* bien dus tant le i temps ()uc tout./clés, l’abondance De fait, " v!-\ante la culture intellectuelle r:: :rès matériels, V ! acquis une ré; .'i n plus enviable encore clans .r mai ne religieux.La hiérarchie catli i eue, laquelle n’y remonte pas mèn e tree siècles.;e parc chaque jour d'n: Joire et d’un éclat nouveau tant ; nombre que par l’éminence de- vertu membres.prospérités ' des bi< votre nat:.:i, dont l'unis ; rl Il est lutre, < I U » : C i, D aprè: Ic diens fra M \*1( \.v.v liions i tide < e cr ?i i i V * X arc France.l'-Tce (jue l’amour des nous est $ puis mis à rendre la réciproque?De puis combien de temps, quelques rare compatriotes du père Dclor ont ils découvert le Canada français?Comment nous aiment-ils et qu’ont-ils fait pour nous?Quels sont leurs états de servi- tribué a !a\ e de Blue! F< 1 Ci a .auioun x c a r< ; r 1 - ?c !* i nçais pour i grand que nous serions im- a ner.' n 1' aient r insucci • M4» ; bons Prussiens 'a victonc de XX at- : An g Débatte.'-vous soudards ! Quant à ia "rétention du C' .que ce sera une armée anglaise qui écrasera le- Huns, je et ois qu’il s’en fait accroire et qu i! ne connaît ras l’avenu plus ouc moi.ac dé re nr t art inciter ai ira i » comme i ' .« * » ?M .» n:> ru ax c U 4 4 • % C’est la Démocratie! MI : ces?Aussi co n'est pas sans regret q.vais bientôt vous quitter.A cette e.«ion agréez de plus.Révérend!-ai: Se':": ;:rs.les voeux que je forme pi \ : • propre conservation et pour 1 ité de vos églises.Recevez égo 11 n'y a plus de patriotisme.Depuis la put re c t -t le tr.t ma vu nie mocratie qui le remplace.Un journal de New X or< article qui met bien : al a die de la démoernt-.e •u nde actuel." Voyons ce que Et les Français qui séjournent au Ca-nous aiment-ils toujours beau-a certes des hommes rem ai- C 4 nada coup ?Il y a b les qui font caiyc commune avec uous dans la défense de la langue française et ceux-là nous aiment?Mais pour nue nous arrivions à aimer la France au- Patrjotm Oé a publie en relief la triste • • Deux noirs ne font dont souffre le prosp< Ivm t > profondes actions de > :’.e ¦ I - le- témoignages de si bienveillant hi- dont nous m'avez ento Persuadez-vous bien ,.u' nas un blanc 'est la démocratie » tant que le souhaite le père De’.cr.que les ambassadeurs français convertissent les Français anglicisants s contre nous aux h.tats-province ; anglophone il svmpat Ul .’après scs partisans: La démocratie remplace "iitaire.elle romp ace 'ace tout.C'est cil faudrait toujours.qu’en tv.it temps et en tout lieu c rai, du si du ( anad.i ci 1 la scie la foi.elle rem- ^ 11V.v gare respectable corps des ev< ,u i de 1 evrereuve cru;;:.A Ottawa un conférencier français laïque, à tenté an ci A le triste gouvernement de so: ravaillcnt Lui- et dans les du Canada.L-' père Del or aime la France d’a qui » qui n'est pourtant pas un de b’ • la victoire de la arrête l'ennemi '.le que les peu- e qui a gagne v lai ne.C’est elle oui a Verdun.C’est pour cl ées versent leur sang.! démocratie c est la reine 11 serait plus juste de dire que r crabe moderne est la grain -u ! rv > « • f % % lit! v % • 1 i qui approuve c do Guïllav a • -Ktt* ?Ivoy ci K exercice vvgu \er i o « # irnce * 11 u< 1] 4 4 )• ' oixnYih un tlK *.» j V4 V I VJM % • %• • • y * jh.i.un bon mot) ; “a J (un maître j acquis y.Celte soitc d’anglicisme ou tournure c à l’idiome saxon n’est pas un ; i là.N ou; avons 11 quire rent les fiancer 1 trades a r .< Z (M)r^ U\ HIe DIMANCHE APRES PAQUES.S.Jean, ch, lu.Dimanche dernier à la salle de l’Union Catholique.Montréal.M.l'abbé Etienne Blanchard l'infatigable apôtre cl défenseur de la langue française au Canada, a donné une instructive lie sur les anglicismes et la les combattre.De tout coeur, merci au conférencier pour le bel hommage qu’il a rendu à la mémoire et à l’action française de J.P.-fardivcl.particulier défaut, loin / i » 1 \ GC * ;/;ySpêci.m notre langue; Un Français ou un varieront bien leur langue respective ; autant qu'ils auront un repertoire idiotismes ou tournures valent dans gallicismes.y Anglais W T* J .ne ! F i ce lcyps-là.Jésus dit à ses disciples : Dans peu de temps vous ne me verrez plus, et un peu de temps après vous me reverrez, par que je m’en vais a mon l'cre.Sur cela, quelques-uns de ses disciples se dirent les uns aux autres: Que veut-il nous dire par là: dans peu de temps vous ne me verrez plus, et un peu de temps après vous me reverrez, parce que je m’en vais à mon Père?Ils disaient donc : que dit-il là, dans neu de temps?Nous n’entendons point ce qu î.veut dire, Jésus connaissant qu’ils voulaient l’interroger, leur dit : Vous vous demandez les uns aux autres ce que j’ai voulu dire par ces paroles : dans peu de temps vous ne me verrez plus, et peu de temps après vous me verrez plus, cl peu ce temps après vous me verrez.En vérité, je vous le dis, vous pleurerez et vous gémirez, et le monde sera dans la joie : vous serez dans la tristesse, mais votre tristesse se changera en joie.Quant une femme enfante, elle souffre beaucoup.parce que son heure est venue ; mais après qu’elle a mis au monde un tils, elle ne se souvient plus de ses douleurs.dans la joie qu’elle a de ce qu’un homme est venu au monde.De même, vous êtes maintenant dans la tristesse; mais je vous reverrai, et votre coeur se réjouira, et personne ne vous ravira votre joie.cause-manière de z' " qu en a abondant de ces font la richesse.de phrases qui en Au Canada, vu les circon.'.ant-cs IMPOBTATEÜB et m, : 1 > ^ < lies nous nous pelle aussi anglici me - ns lest 1 ' • % particu.ieres clan trouvons, trois autres catégories de mots ou to nurcs de phrases.1 o.1 out mot fl • Z* EN G RO 3 L :;vii c‘», Cigarettes, l abres < t articles de fumeurs .r> T' on ri (% o rtci • IV it i “Lr 10 mars 1901, le Veuillot cle z a listes canadiens, ci, fondateur de nos «mi genera M.Jules Fardi-.a Vérité” de Qué-oec, donnait à l'Union Catholique, conlérence qui a été toute une époque dans ma vie de collégien et comme l’orientation de mes efforts vers l’étude de biscuits, bonites, A os Prix sont interest 1 1 : -U:calé aaii: locth pick”; "ice cre-nclt ons-lui lais i Fil* vio # i i i * 4 O Lità 4 I ie phrase: Pa freezer t -moi un )Oi:v fa>rc de la est slack”.UP 1 une T * * ?4 4 « ' un S i ^ % “boit un “washer”.i îii • v n ,, 2o.Un mot angla: la philologie canadienne.Cette conte- • p ' rer.ee avait pour titre: “La langue Çnl>?'.C,"! française au Canada”.J’étais alors anS ui I U( i c:n< Vi' 1 • # a unammcmci “Comme son confesseur le réprimandait, le conjurant de songer aux fautes de sa conscience plutôt qu'aux fautes des autres contre la grammaire, il déclara' qu’il vou ait défendre jusqu’au dernier soupir la pureté de la langue française.Aussi, fit-il à ses amis cet adieu tout suivant : Les victimes ont balles de carabin» ; Pré de Sa Majesté alors qu'l.- cia.voir de réprimer une émeute, gnurc des rues St.Valicr, St J Bagot, le soir de lundi, le I ; 1918.Le jury est d’opinion r sidérant que les personnes tuées occasion étaient innocentes de U uii p.u-ticipation à cette émeute, qui d< ¦¦ a;! origine à la manière inhabile avec laquelle les officiers fédéraux gés de l’exécution de la loi de conscription envers les insoumis exerçaient le: 5 fonctions, il serait du devoir du couver * * etc tue t •.i i • 1 | La famine ,1 r» ¦- à fait grammatical : —“Je m’en vais eu je m’en va, car l’un ou l’autre se dit eu se disent Si aujourd’hui, du fond de sa tombe, Malherbe pouvait soulever la pierre qui !c recouvre, s’il pouvait prêter l’oreille au langage qui se tient autour de nous, sur les places publiques, dans la rue, les magasins, les usines, les bu- stupeur serait tellement phoner oreille tellement écorchée, « i “Dans neufs mois nous entendons les cris de détresse des enfants de France et dans neuf mois, la fami- i NI CfttC ' de Belgique; ne dévastera ces deux pays".Etudions notre langue de toute mere.Nulle étude, quand n’est plus intéressante, langue.ma-cn s v met son • \ déclaré à Ottawa C’est ce qu à l’honorable E.Colby de l’Administra- Etats-Unis.• « et grossière ch-ir- Bicn parler sa c’est travailler pour la patrie.—Mais, me direz-vous, conseils, ce serait bien pénible.Télé en français, cela prend plus de temps; parler français à des personnes qui nous comprendront difficilement, ! ion des vivres aux suivre vos reaux, etc., sa grande, son son sens grammatical tellement heurté qu’il fermerait précipitamment son torn- c’est perdre du temps; puis, c’est faire beau pour ne plus l’ouvrir qu’au juge- languir la conversation que de sc corri- a cc momcnt* a,nsi (IU(> ment dernier.ger constamment les uns les autres; c’est ccux H11* ont souffert des doinm 111 La situation particu.icre de pays bi- enlever du pittoresque au langage que cc^c émeute.Les jurés expriment lingue dans lequel nous nous trouvons de sc priver d expressions populaires qui l^us profond regret que la bon,.' 1 i rend tout particulièrement difficile chez sont tout de suite comprises et qui, bien dation des citoyens paisibles et !< 'Jou" nous la conservation du pur langage.que d’origine anglaise, ne manquent pas obéissants a la loi de St Roch Cc n’est pas impunément pour la lan- d’une certaine saveur, française qu’il lui faille subir le con tact journalier de la langue anglaise.| sacrifice Elle perd peu à peu sen coloris, son ca-distînetif.Scs mots souffrent Les Allies en Russie nement fédéral d'indemniser blcment les families des victime, que 1 oil raisonna* a prouvées être innocentes et sans arme d'indemniser ; (le Washington annonce que des troupes américaines, anglaises et japonaises sont débarquées à Vladivostok, où il y a une grande quantité de munitions fournies aux Russes par les Alliés.leur de St.- ri Sauveur ait été mise en doute par 1 af!( irréfléchi de jeunes garçons cl de qud-ques hommes ma! intentionnés ' Décès Je le comprends, tout cela, c’est un Mais, nos ancêtres, pour implanter la langue française d?n’en ont-ils pas fait des sacrifices?Nos d’une déteinte graduelle et pour peu que 1 explorateurs, rca continue, nous n’aurons plus avant français sur le .pic langage fieu, vapo- !c faire sc mirer d ir, sans aucune note de nos grands lncc, de syllabes françaises forêts mystérieu x s n’en des sacrifices?Nos frères, de l’Ontario.ceux des provinces gue oba-i cnt ci- • « Monsieur l’abbé Joseph Jules Gerçure de Saini.-Andre de Kamou- il i blemcnt étrangers à la ^ J profiter de ces ville et qv! tnul '-s”.1 I n ns .c pavs.vais, rayé de raska, décédé le 14 avril courant, à l’âge de 47 ans, était membre de la Congrégation de la Sainte-Vierge du de Sainte-Anne de la Pocatiè-t de la Société ecclesiastique de Saint-Joseph.ratière peur planter le drapent les plus élevés, pour j ans Ici eaux limpides mur faire résonne• longtemps qu’un reux, vague, imprccif caractéristiquc.L’anglicisme dans son sen )AtS LE REGNE DU GIN HO T LAN Collège re ci r - cnt r i .es journaux de Hoüat meturtrie des rpiv.tiu , Ce tcv:v! i es échos de nos ont-ils pas fait, me ine r'ti, CS! tournure particulière à la langue an-“It is too bad” (c’est domma- Jules Laberges, pire.secrétaire.1 i • I r ' 1 Ll- l une glaise: iau o c mv.m.x v:n ceux des Etals-Un Archevêché cle Québec, y • ando:.n • s Samedi 20 avril 1918 %,a Vérité 243 vmtmrxsswintj rx *»* •*+~irwrrrmnT.T/rœr, : ujtl jt>-.u#u n ^.snrr^ii: "anjwJüktu-^.vxr.^, -«MBT.xivaxsTrxsrrt •%* jzz Le LatlioliciSRse en Onlarl" •Y- •?.y.brochure démontrent miiiuent, /'T U D que partout ils ,1: , par Arthur Preuss, 22 page 576).qui ont quitté la foi catholique, combien étaient des dais?0*11 A» « • * XV r IV vv ,,, * 'a *ul '' fC hloc anglo-saxon contre « influence frnnrnic.^ », Canada, parce que c’c$t V4i- \ » en dépit de l’immigration catholique constante qui se fait chez eux et malgré 1 incorporation à leur nombre des catholiques de toutes autres ceux de la race française.Ce seul moyen qui leur reste, c'est d angliciser la population catholique langue française qui se trouve dans les limites de leur juridiction expique l’attitude de 'vécues à l’égard des Canadiens mis de l’Ontario.septembre, 1904, 1 ' .vu U I HO I WJ IM*.I f | » t /¦»» • vr» «>.U T T » .r> r« • *-* U IN 1% l-AUC, in'VAii » t ’ SCVi A .» JOUI O au Sus ccs millions la lutte du pro-icstantisni'.: contre le catholicisme.Cependant.Irlan- racc-5 que Le livre de M.Foisy Le catholicisme clans Ontario, obtient un franc succès, on annonce déjà un deuxième tirage.L'ouvrage entier serait à reproduire; jourd'liui nous tenons à présen-lecteurs la dernière paitie qi cet important travail.Les statistiques, que nous venons de au cours des s c|ui nous séparent de la les étapes de notre histoire I cent cinquante cession, Peter Cendon, pétente en matière de statistiques, écri dans la “Catholic Encyclopedia”, VIII.page I 36: “Le nombre de personnes, de naissances ou d'origine irlandaise.établies dans le territoire des E-lals-Ur.is semble millions".une autcnlé très com- aimées ne sent marquées que par des victoires.Ce i ce vo1 n'est s • i qu en ces derniers temps que la lutte devient pour au 1er à nos et c’est ce qui ces archevêques et h an- difficil c et plus ardue, à cause nus i « i i de .'union, regrettable groupe de catholiques, langue ai ' t l'hohf résume et scandaleuse les cotho-nglaise, avec le fer à ire d'à peu près 30 1 ' (.un !.lire, démontrent que partout où la po-calholiquc est de langue an exclusivement, ou en grande mane fait pas de as de terrain.tque Cf Nous avons démontré que le nombre : des catholiques de langue A la même époque, le “Catholic Directory des Etats-L nis donnait comme catholique totale des Etats- ce nombre, 1 pu.alien glaise jorité, l’Eglise quand elle ne perd p Cependant, dans tous d’Ontario, la |>opuIat:on général augmenté.Il faut donc qu i! y ait dé Mxliticn dan.les diocèse - à majorité u landaise catholique, puisque dan- 1 ilioceses où les canadien' fra.• .iis au:- I u es.i anglaise allait sans cesse diminuant, pendant que les catholiques de langue française ta:v-nt d’une façon consolante pour la i.Nous savons que I on n’acceptera P a cette conclusion.Les évêques irlan-; da: ou écossais prétendront que leurs hd les de langue anglaise quittent leurs ses pour aller ailleurs.Mais, ni où vont-ils?Quel est le diocèse qui bé ' .¦ de cette migration?: - milliers de mariages mixtes qui -e : actcnl surtout chez les catholique7 ii vidais et écossais dans .a province ario.avec le résultat fatal que 90 cent de ces unions .-ont des c: *.Avon : 1845, Il n’- y -V ut que 1res peu de langue anglaise au ! y- ; c étaient, pour la plupart, des v< nus : Etats-Unis.I • nembre, les t cle- ment the iques augmente sans ccs.cnle de «.de le dnmnii • i m nnr • f «t t ( catholiouc chez J( ) cba r le o : ‘non < cur i an toute ind d-s A elle i 1 ur 1( UJ trouve, rit uce : glaise, e : a ! d’( 'ni i • ê i .U dal rd, « ! dé grand nr-n s nrxte ; en tiitc, dan qui existe entre nglaisc « intimité i ri; m • * ma ce :cm- V.i Ci u > n Il furent * « ntimiic à l'a apostasie, comme 1 expérience le preuve, ne tendrn pas h diminuer la population r< r* n gue- I i « i »t Ce qui s’est •Lie au Canada et si les catholiques de la:; -:c anglaise ne peuvent nas augmen- W - 4 W défections dans leu* aux Etats-Unis se « e • caui' ! cl:ens fr C ar l( irais reli- i T lO lOU i t I I 1 • i a IL > s!uc a Mîiia un e ni i ' 1 ca- • • • • I Ur y i - : U C ai n cie .angue anglaise?W O étcnlion ne tient f * • • 4 V t que les rang sont Irco nemereuses.donn i, L’ir V.,1, fr- om r mmc vnc VK hr as dcbc; ou.» c o 7r»u 11 r ) V 1 : A i da 1 ect:cn c\ i nit témoignages tristement ü O l’on recueil ie sur la situation • aux Itals-Unis.En Ontario, nation des cath cliques de langue 1 use est absolument identique à celle alholiqucs de langue anglaise de "publique voisine.- de protestants, >.;:gue, lisent leur i l r>- ( K Puisque nous traitons de statistiques, prenons le recensement de 1911.La po- iginc irlandaise au pays est.à cette date, de 1,050.384.Sans doute.ne doivent pas être tous catholiques.mais au moins 80 pour cent de celte immigration était catholique et il devrait donc y avoir an Canada plus de 600.000 catholiques Irlandais.Le même recensement de 1911 donne comme population catholique non française.c’est-à-dire, irlandais.Anglais, Italiens.Ruthènes, Allema A;.Chinois, Sauvages, etc.i 1 A .ft « OU ! i\Mcais.ci a u x « K de PI ¦ Am- ie leur an 1 v:t n p* I • > t -X K • i i I avt ou il y a des ( ana euvrnl pas 'urprrndzr < lues à pepter un peu: i ' naH I g%t vVrcme.ivres années surtout, la sièges épiscopaux upreme \cc une MOI ( i jj an- Ln r! rr u r ux qui Vtl \r cr tnais t cî< ’ ri % »» a est 11 c •it* A e franc; wl d’ Ecossais I c.1 ’•ne forte i leurs réunionen un met, vivent avec eux.pensent comme eux et finissent r de servir Dieu.Aux Etats-L ris.tholiques.par l’apostas: ce religieuse sont époir McFaul.évêque de lu .’valued de totales du 1 f i n t.f ai 05.» i : J,, aid:, L.ida i i nnvncemcnî «< r 'v u i a î mmmcnt api u> c pa le ers races.aïs.pu a coionv ci i.i 778.- ! rdc es tel t on rem < ! X # t Girict adopt v ! c n* rra é 4 • 4 V • a dc5 mi 151.irvi ,«lires a mer i on déduit de ce total tous ceux qui t % t rl i* fin f"X e ( uertes des ca rt emier i ipi des mifsic à s’enfon !n I ' ( U( ».» 1 1 sont pas Irlandais, combien en reste-t-il?Où sont les autres?Que sont- ils ont passé à l'hérésie ou ^différence religieuse comme les 25 d'irlandais des Etats-Unis.r rl, 1 ic et Vindiiïéren- Mgr 904.rrm i N • rî au milieu m cre » i n •“> f % «.* ! neme franca i nivaees fer a a ns .< i n ou de missio-.cans un domaine \u r; ¦ en difficultés, des c\r i ' Dies.L l.» .1 lus tard, fait passer • apemi anglai • et qui ut drvei«e au atic et une ¦ 1 land h ils devenus ?i t lom 9» ton, en i (Il «i I i * • ¦ v ¦ • faille: ¦ ,a ' fécond : auvr« .mais pleins cie promesses p-Non, il- préfèrent attendre ¦ : prêtres de langue française aient f ces évêché1-, aient traversé !es an .durs labeurs et de sacrifices, quand le diocèse < si assez fort y ur a< une récolte consolante, les candid t la Non d: i ’ à * • i • » • • 25 é, 30 ; 1 T" tes l -ICS l Î1V: 11 ; L.i • à 30 millions catholicisme u::v hlals-l.'nw.¦ 1 C 1 ’ une 1 > u rn r ,1 % U .'it ! Oil (If V.0 fanatique .Canadiens ftanç; •dioliques de défendre le- int< d« sur tous les terrains.4 I ?i I î< ; U5 c mn 6% fut I» çan protestants ie le rôle des ci 6°„ ce h erre la 1 r; 11'* • X , 1 1 O O !" O nn 11 11 O r, ont eux qui, par leur énergique n (tance et leurs lutte-, constitutionnel les soutenues, des lois d exception t ( • • ’angue anglaise se multiplient et à d'intrigues v.s réussissent I, I 4 Zi ans , faveur d’influences ont obtenu l'abrogation qui tendaient à rab er le travail de l'Eglise: ils obtinrent pour I dle la jouissance des memes droit et des mêmes privileges que ceux des diverses sectes protestantes; ils firent recon naître par les autorités civiles, les uni versites catholiques de Québec et d'Ot tawa ; le droit.v.nce d'Ontario, de fonder des % primaires franchement catholiques; conquirent pour tous les c droits de citoyens et de devant les ci au NOUS OFFRONS EN VENTE imlicibl • i - - que varices.urinent à s’en emparer.Nous ne > que les diocèses d’Ottawa, fie du Saint pa ’ tons W innipeg, de Pembroke.Sic.-Marie.Avec une grande habileté, afin de léeulper leur influence, ils morcellent le diocèses, les e clans la «’Obligations Municipales — Que — la Cité de Trois-Rivières ( '< multiplient de telle sorte, province d’Ontario, avec moins de cinq cent mille catholiques ni | lus d’archevêques et presqu autan; d’évêques que la province de Québec • deux millions de fidèles, f 1 ) ils arrachèrent aux protestants pour les catholiques de la pto écoles 1 qu .il: vient d’émettre pour consolider la balance de sa dette flottante et terminer ses traveaux en cours.• I l.S 5 It'S parfaite égalité cours et les parlements, la reconnaissance de la langue françnice comme l’une des deux langues officiel les du Canada; enfin, de 1760 à 1915.les catholiques de langue française ont fondé, Coupures: $190.$599.$1808.;v ce •Y- * -Y- Ce placement par la garantie et les avantages qu’il offre est certainement le plus avantageux et le plus intéressant actuellement sur le marché des rarder leurs positions et les au : possible, il faut donc que langue anglaise, un troupeau.I Y.ur \ monter s: # • V X k ijuv d'avoir avoir de troupeaux en nombre des ca glaise, les tes s occupent Hs ne peu' augmentant le tholiques de langue chiffres cités au cours de cette i ce qu’il y a Obligations Municipales.S’adresser à it ! >* par leur clergé, 6 provinces ce , 1 7 diocèses, 5 vicariats et clési sia|t;ques 1 préfecture apostolique.H est donc tout naturel catholique trouve dans la sot1 plus solide an Provincial Sécurité os vCta, que l’Eglise race française appui au Canada, et.pour ainsi dire, le seul, puisque les au-oos races n’ont eu qu’à jouir de tout ce cpn avait été accompli avant elles et n ont même pas trouvé chez elles 1 lalilé.catholique nécessaire pour ; ré-cr-VCi !r'ur:'- enfants de l’apostasie.t N.P .Directeur Gérant.la Mort.ig’ne.Québec ( 1 ) La province de Québec < (leux millions de catholiques, passé- titulaires, Québec et ¦Ontario, J.H.Boi 105 Côte de m a SV Cli scs Phone 6377.de 2 archevêques Montreal et 10 évêques.450.000 fidèles, possède 5 o.Toronto, Ottawa cl Kinysicn.O 6° /O l 11 n ' • % % a vi- | ove( YCqtU'S, cl 7 évêques.8529 Samedi 20 La Vérité 244 VjapatxtnVMrua wncsi* -» 17r?.’ ** - I hic chandelle est là, me et cjui prie, .idelle (jtn dro.'.'C ?% Amendements à la loi Après tous ces chiffres et ces faits, nous avons le droit de conclure que la religion catholique dans Ontario, com- mo rlanc lp i rc^p rln rannnn trouver?sa force dans la race française.Elle proper era dans celle province, dans la g mesure où les Canadiens français pourront se développer librement, selon leur idéal et leurs aspirations et toutes les entraves que Ven mettra dans leur route seven: autant d’obstacles que l’on élève- ; ïa sur le chemin c!e l’Eglise catholique.a.en as ‘.aitv I &*ui4 fin Rom/ipo militfliffi Page canadienne Anrpç In II.mr.rt i* • » ii * I V .I I • • ' i i v pas lc fidèle , >rc tendue jours vt trois nuits, se consume- vmes brfil Muiuvia • •••»¦*• % $ uu vun t im; miiimn 5j paysan étendu sur les planch elle le veillera, dans la chain) de noir; durant trois i sans jamais s’éteindre, ra cl laissera coir’er des la e Explications du cou\ LRXitMi; * • * j .N t Plonge là! Plonge ici! Plon ici! Plonge là !.Nous fabriquions de !a i Celait avant l’invcnti n t » elle « » rhandcllc.des moules, ' industrie.Un grand chaudron plein de suif fondu était dispose à côté une cuve remplie d'eau froid mèches avaient d’abord été tordues; un de chaque ficelle, tendue et couvait l’entraîner au O.Y u !a situation critique qui s est dé- \donnée soudainement sur le front et qui durera ce que les nations matériellement la force de leurs o Quand vient l’automne journées se font plus courte del le | réside au repas éclaire les rudes visages penche-table, elle met un refiel sur les ; ve!!e brille sur les cuillévs d’étain; quand le | ère trace, d signe de croix sur le mer.un éclair s’allume sur ouest oui devait transformer ceut 4 et qui 1 \ C5 vraisemblablement i % > hast jusqu a s alliées aient augmente a ( du soir.à notre portée, et tout a Des Eli e armées, ur ^ La crisii Gsonc.L »/ : u\ ornement du Canada le apres avoir pris en sérieuse consideration toutes les circonstances actuelles s et ÎSSIC co,m i Oi yj v.v.' t 1 gros clou, attache au 1 eut la tenait suffisamment fend du et tentes les consequences possibles en est venu à la ' cisio’i qu'il «.iis absolument essentiel e sou couteau pain qu'il \ acici i c a aux français racontent comment le soi Alphonse par un coup heureux et hardi vient de sauxx, d’une terrible crise.Au moment critique tic la crise, mars, quand la situation semblait déses-ocrée e roi saisit le gouvernail.Il fit ap-;U valais les chefs de tous les par-où chaque homme d Etat s imaginant avoir été convoqué seul, fut e: en compagnie dé- t v , V V« 1 ' • v.est non-seulement désirable, ;; que des ren: • ts importants soient assurés à la force expéditionnaire canadienne et ce.Jdai.quiae.l'oui aller plus vite, op n ar leurs extrémités, quatre ou cinq mèches ainsi parées horizontalement.Et, mèches s’enfoncaient dans le bouillant ; aussitôt retirées, • 1 i?ai1, des er 1*E â à "Pagne j ¦ ' i O à une baguette tenue plonge ici ' le 21 * c soir, dès que la noirct nue, la chandelle, nijouch cites me, descend et s’allume.C les s a iv >1 VA » t > e e les i V qui reposait sur a tablette de !; iquice elles gardaient une couche légère de suif fondu; et.plonge là! tout de suite baigné dans Veau froide, le suif se figeait.Plonge ici ! Plonge là!.Plonge ici: Plonge-là !.”.Nous répétions cette double opération la chandelle fût de \ < En vue des •ri il est besoi 1 ' ms urgents qui.ont maintenant reconnu que les c] additionnels si nécessaires i eu !.'st à sa lu micro qu’on veille.Les coins de la •.sine restent sombres, ne les poutres du plafond, et, un étranger, il faut, pour le conuaiv .porter !a chandelle jusqu’à autour de la table, près de la flamme, eu y voit assez clair pour t ter.pour coudre, pour lire une \ îistoire dans un vieux livre.i ' v I -45 no mi ni ni es ^ % ne % • A ?eue enro.és en temps voulu v * * onnement ordinaire de la loi du Militaire 4> r> f v i s L '.'CU\ e foncti Service ystèmc do gouvernement a done decide on distingue ; s’il entre va: bier' Il VU 1 CIC 50 1 ! ' 1 V >A « « 1 v V* * » % de t rivaux.En même temps le capitaine-g de Madrid arrive et déclare au roi: or être tranquille.Si ainet avec en for- ru- ses ou par aucun autre selection individuelle.crierai 4 4 I Le lui : e que le ecu' renforts suffisants ~ • \ ;usqu a cc que grosseur voulue.C’est ainsi qu’autrefois se fabriquait a chandelle à la baguette, que nous annotions la chandelle a l'eau.L .1 SlTP W *4 V » us ne neuvez.former i Certes, pour vous demain.l'cuvcrtur< c dé' « i u\ moyen par lequel des puissent être assures en ten 50 faire donner service actif tous us 1 * I 11 ips utile est de ! autorité d appeler en les hommes cl’ • i i 1 • • ces me a : m CW b U l 1 t f ^ 1 « P • il vl 1 « "Dès un age détermine qui sont physiquement aptes ii de supprime: toutes les exemption; cans le cas dc< hommes ainsi appelés.C est i'intent; • —O — S’il faut, dans lu nuit noire, dehors pour donner à boire ; vaux, c’est la chandelle encore < claire la route, qui découvre le j sa brimbale, qui montre la porte de .'écurie.Dans son fanal de troué, elle brille et se rit du v ni.1 de l'rcnce ic la c i \ wiare: U i 1 1 r Pauvre chandelle à l'eau! Elle n'était pas très régulière.Raboteuse et bos fallait la polir et parfois la redres- tien ce jours lion de minu- orc IUX C ! une i > 1 t • t mais une q sort de cette conférence.V 1 f ?1 1 LÀ LA du gouvernement d appeler en premier lieu les homm nen mariés, les veufs on i lO lit A Tl •I • * v- » l .sue, i.es imitera te so*, de VI * 11 n f cl l ci ser.sans enfants de 23 ans inc.u>i\ement.On croit fei •: resterai a mon Pauvre chandelle de suif! Sa lumière était rougeâtre et fumeuse.Sans éclat, elle jetait sur les choses une lueur pleine d’ombre.Les ténèbres, qu’elle ne dis- : dans un c craie restreint, la TVA na q 20 à .% * 4A 4 $ que • % ai un m t ni h >nt ces enrôles avec le • • jeunes gens qui peuvent être moins de fâcheuses conséquences pour l’agriculture et toutes les , autres industries VI acte la dynastie.• air,, quand c .- ere de coa’.ition axait été rassemblé devant le monarque a été ob.icé de se répendr spagne.sa p ri r a A 4 si • V ai a • VI I 1 t et r .Depuis lors, y a les bougi lampes, les becs de gaz.les i électriques.il ’ .les Le % • a armén- ien sipait que • I essentielles L’appel âges sous l’empire umieres l’enveloppaient de un r U d hommes d’autres ê de ! arrête-en-conseil p>rojeté dex sairement dépendre craignaient a peine, tous les côtés, et.pour peu que sa flam- vacillât.sc jetaient mé-• l’éteindre.Sans I .i f rvi 5 CS mf 'U i Mais je pense toujours au temps heureux où plonge ici' ce là! je fabriquais de la char,: ra ne- avec V 4 r>a!a;- et i me hésitante ch animent sur elle poui les mouchettes, qui de temps en temps j* redonnaient une vie nouvelle à sa clarté des exigences de uerre et du besoin de renforts.Da ti'vaile, la loi du Service Militaire continuera à fonctionner y I n : bal irantes La j un icur de i *™i1 - aux :r A I V ¦ 4 Ci :is J ?4 * Mi nee au '•n- i » v « ti îv f i â W ouissancc a t ldi it ci Adjutor R Chez nos gens”).pour tous es nommes de la classe 1 c* de toutes autres classes.Les ho n i nuit eut vite fait de tuer la IG i mourante, la > 4 .< z r , roi Alphonse qui peu de point d’une rup n peuple a pu traverser les uvîaîe dans un carrosse mains trail de K I ifV 1i"S pauvre cnandcllc de suif.rw r* ' mîmes de 19 ans rcr sans délai: s possibles seront faits I ctait une chandelle tout de même.d > d.U J » « 1 L wi ê t appelés a s enreg.i es efforts accen r -r le travail des cou - a a: pc.dans l’examen de.des d’exemption faite fc: "1 r A ! et le seul luminaire que nous connaissions i ’.pour tribunaux et des dé- i rues LE TRAITRE LS I MC f.» i sc ten-répondant aux nl:nuei>5 de la foule”.GUI C U U v i * O i ; acman- et cie dai Que ne devons-nous pas à la chandelle à l'eau ?De sa lueur incertaine, elle a éclairé le patient labeur de nos mères.Pendant qu’elle entre-ùuisait, dans les longues soirées d’hiver, leurs yeux suivaient course de l’aiguille dans 1rs étoffes grises.en suspens, exception naturellement des homme- appelés vertu du nouvel arrêté î main ac j i H Bolo Pach a a été passé aux a mardi au bois de Vincennes, -en-c' nseil.• en i t i 1 Afin que le Gouvernement ait plein pouvoir pour faire face à la situation telle qu'elle se présentera dans le coup des événements, le Parlement Un bon point pour les Américains Avant de partit pour c.lieu de 1 • Vi la : cul'on Bolo demanda 1.i mon et reçut les demie I prêtre.Il est mort r sainte c ter, exhortai: imu- » t i > ch: est j rie d’ap-en-conseil re- n; t, e; prouver que le Gouverneur çoivc 1 autorité nécessaire l’appel des hommes de tout a toute classe désignée par la Loi du Service Militaire pour abolir toutes les exemptions dans le cas de la class I! faut signaler ce bon point à l’honneur du r.; é-ident XX itson et des Américains.pour faire âge dans courageusement, première exécution rappelle ce qu’écrivait, en mai 1917 il y a donc un ! an, Claire Fcrchaud dans sa lettre aux elle a préserve la maison!.Quand le ; Généraux français ciel est mauvais, roule ses nuages cl lan- Parlant des traîtres d e disait: ce ses éclairs, voyez-vous s’allumer dans découvrira leurs chaque demeure une petite flamme) C’est la chandelle bénite à la dernière Chandeleur, et qui protège contre !a foudre.Cette t L’eau sainte n a pas dédaigne de tomber sur elle; et de combien de malheurs L" p:é-ident des Etats-Unis disent les j jurnaux français a chargé le général Pershing de mettre toutes les forces américaines à la disposition du général Foch.Il ne cherche pas de succès particuliers pour les troupes opérant pour leur compte; il veut seulement que les troupes américaines rendent le plus de services possibles, quel que soit le drapeau sous lequel elles servent.C’est la méthode rationnelle.se a ppc- i On léc.• * plusieurs L’arrcté-en-conscil, engins non scu.cment place tous les jeune?gens ayant maintenant dix-neuf ans sous le coup des dispo-: skions de la loi du Service militaire, mais aussi tous les autres jeunes gens à mesure qu’ils auront atteint l’âge de 19 ans.L’arrête supprime l’exemption dont ; Et les journaux français d’ajouter à jouissent présentement les officiers et les | l’adresse de.celte juste rc- hommes ayant fait du service flexion qui laisse voir une pointe de ma- i Corps Expéditionnaire lice: ; allés plus loin que la Grande-Bretagne, “Beaucoup d’événements malheureux j et sont depuis revenus au Canada et ont auraient été évité i la coordination des été licencies.Ils seront obligés de reeffort ¦ militaires avait toujours eu lieu prendre du service quand leur classe sera sans considération de la vanité nationale appelée, s’ils y sont physiquement aptes, ou personnelle”.seront mis à mort”.I * * » A OTTAWA.Voici qu’un mal subit a jeté le vieux paysan sur son lit : il va mourir: dans le soudain, le son des cloches se répand sur la campagne, et par les routes le bon Dieu vient vers celui qui ne peut pus aller à l'église.Quand II entre, quand Il se pose sur l’autel sans tabernacle, quand I! se donne en Viatique, l’hum- i De bien déroulés celle sont graves événements semaine à Ottawa.t De- mais ne sont pas mesures qu’il ne nous est pas permis de discuter ont été approuvées.1 .a loi du service militaire à été amendée dans le sens que l’on sait.Une séance secrete des Communes a été tenue.M.Borden y a fait connaître secrètement ! t ltua lion vraie On est actuellement à négocier avec des gouvernements étrangers certains traités d’après lesquels (es citoyens de ces gouvernements résidant au Canada deviendront sujets au Service militaire.Pour tout pays avec lequel ne au gouvernement le pouvoir de faire l'appel des citoyens de ce pays pour prendre du service comme membres Corps Expéditionnaire canadien de la même manière que s’ils étaient sujets b ri tanniques.An g eterre n (identifi- ai! front et en d apres une communication en le importante de Lloyd Geora *.1 mesures extraordinaires ont d’urgence dont les effets frap; la jeunesse du pays et la pi'cve.Le général Sarrail, w i ancien commandant des troupes à Saloniquc à été définitivement mis à la réserve.Des ! OU , rises Avec le fameux Percin, Sarrail était un des grands capitaines des Loges.m tout :vi V traite aura été conclu, l’arrélé-cn-conseil don- 1 Samedi 20 avril 1918 La Vérité 215 «uamnamK tfyiwtiiwvmimW» ut,*- # AJ^^MKBCRî^^,.wa-.iiaœïrei' "«.V UlZCZZa X2.Les nouveaux rèpiemenis An h PPnSIIPA iifiS ifilIPliaid \icc public, If travail des F ou concernant ,c service cl orces militaires a;üi îe«s canadiennes Aveu et lémninnm — — — — — — J ¦ M ou nava-à enflammer les canadiennes tendant l'opinion publique, embarras vr le et par consénuent à * • gouvernement du Cana-ou a affecter d'une faç ciablc se; I , r r » tu • f Ub iu uunuu* MW * A • r* • %_m • a» câ a '-'I i w.iiNr, vu in i Kb L temps difficlcs, font jaillir bien des nobles oui en temps ordinaire restent fond des coeurs.A trois re-pr: ¦ au cours du mois dernier il m’a etc dûüiif de sonder la grandeur d nos femmes canadiennes, jeune femme de 22 : les Canadiens que nous traversent i- ' '.i on préjudi-aires ou navales FRANÇAIS L ARRETE MINISTERIEL Texte de soir.ment', enfouis forces militai dans i.a poursuite de la guerre.D imprimer, publier ou cx-biiqucmcnl tout t * (D): • au L’article de traduire I bornas, le Maniloba et de publier est de M.ancien journaliste de suivant que ite déclaration, ou opinion tendant a diminuer tourner de quelque façon que ce mi! le peuple du C anada dans son effort concede pour la poursuite de la guerre.H J: D’imprimer, publier ; primer publiquement tout i - session secrète de la Char: primer p rapport • texte officiel ; règlements de la censure ¦ arrête ministériel celle semai- ( mais des Voici le .r a : 1 A Ment amc ce ; Verncn Win ni a- üouveaux doptes pai ne a Ottawa.Un jour une : mère de deux 1/ .i ou a es l’pcg.ans Lest un document enrasis, me demande - -Sut-/.-vous madame’’> cher mon certificat de ce la, ils “bonhomme au parloir.“Que Je viens cher-mariage.Sans pourraient m’emporter mon qui vaut la peine d cire lu.fl contient des aveux et moignage qu'il faut La censure de la presse sera plus ri- dés! & % un té- ou cx-pport d’une ibre des Com- goureuse que jamais comme on pourra later.retenir.Il jette aussi de la lumière sur les dessous de la à la guerre et je veux le campagne qui se poursuit centre Canada.« i cous mimes on du Sénat, résolutif)! Hôtel du Gouvernement.Ottawa l’résent : Sun Lxcellence le Gouvernail ‘«'ne al en ccnsci nous au tenue en vertu d’une ; adoptée j ar ladite Chambre ou le Sénat, ou d* garder D’aiS urs il aime bien le le plus possible; ii Sacré-Coeur; “Les lettres depuis les élections de décembre dernier sont une preuve évidente que la défaite de Sir Wilfrid Lauri tout à la haine que l’on a pour le Cana-l’une, éüen-français.1 out incroyable que cela n en est pas moins certain, ccmbre dernier, un Canadiens ont oublié le Lai s es- leur passion de français.j’ai vu l’original d'une lettre que la femme d’un cultivateur de l’ouest, a vous ca- écrite à une autre qui lui demandait ce vo que 1 en pensait chez eux des élections— Cette femme de l’ouest disait: nous pensons?Bien, nous pensons ici que les vrais Canadiens ont montré de quoi ils étaient bâtis, et qu’ils ont mis les revanche Canadiens français à leur vraie place.Nos vrais Canadiens ont dû le faire, bien que cela nous donnait la conscription et bien que la conscription puisse m’enlever men mari.Je n’ai pas voulu quand même ciue mon mari vota centre l’Union, é bien que je crois que je mourrai s'il doit partir”.Peut-on douter du sentiment qui animait cette bonne femme, et est-ce injuste de penser que n’eut été la question française, elle aurait désiré que son map cue j ai reçues du Cana- lécrirc ou « essayer ce allu.ion aux délibération le Sac n cur le protégera”, * niere et la soeur de l’abbé Rosaire -LC de fail cia ' S CIC CCS ran* par le î seances de touL façon autre que donné officiellement publique.L 4 .CY iC • « >.iictiere, qui vient de tomber si glo-ri eu- ment sur les champs de bataille, I ont été admirables de résignation ; heureuse de donner le 1 er mer canadicn-francais victime de son Attendu que l’autorité constitution 1 port qui sera elle en dernier ressort, le peuple du Ca- directeur d’information décidé que la guerre actuelle \ nd part le Canada aux côtés légale 1< conte: (identic! appartenant ic us se ou a toute personne Maj qui dentiel w'Mcnu du dit gouvernement ou i de toute dite personne.7 p .» 4 ier est due sur- (Vh De pulpier sans .ii! de tout document con- 4 4 i autorisation naaa, a a toi aumô- paraissc, il qu’en grand nombre de i laquci.c pro de la Grande-Bretagne et de -st une guerre juste, dans iaquell sont jetés pour une cause juste et pour les motifs les plus élevés, une guerre doit être menée sans faillir jusqu’au bout ui assurera la réalisation dc< fins recherchées; clé- Alliés au gouvernement au service de Sa scs 1,1 • 1 de .i .rment ; de i i main de Dieu i autre acceptant le coup avec la sérénité de ! la ! mme chrétienne, dont toutes le : !.ser, dans noyer les Canadiens- olie : d’autres.rcr chose.En somme, elles disent toutes la mc-II est impossible de croire qi :m suggère maintenu! chircr l’Acte de la Saskatchewan, c'est me chose.la majorité de ceux qui ont \cïé pour la qu’il a offensée, conscription n’étaient pas ou non échauffés par fanatiquement et passionnément par déserter les ion i n * X à-dire l'Acte qui de la Province wait idé seiemmment En 1890 l’on a fait disparaître le système des écoles séparées dont Pc: ment français avait joui au Manitoba depuis la naissance de la colonie.Je fe- ç rai remarquer que je ne prétend pas qu le système de l’école séparée est i V 4 Donne chose, bien que ce soit un su; très vaste et que l’on peut argument énormément sur ce point.Mes opinion cl 1 os vôtres sur les écoles séparées n ses es.moi.je n a\ PUn pas l’Egide duquel la Province ! dans la fédération.L’élément fia is de la t ci, r l'appel présenté SCU5 tre d la i ' voir aucune situation v;u-ans une société que celle piration du silence vis-à-vis 1 vitales qui agitent l’opini t Bajehot qui a dit : qui sont largement partage gees devraient être mises cl b lie dans l’intérêt tie tous .i hewan a.d’aprè.dans a Sas.Miv î.presse et la chaire "ne pas hommes dans les tranchées , et cepen- en même temps de dire coeur d'un grand nombre de à l’appel, pour is la for- p ou çais loi, un pauvre i etit privilege irdinaircs de la Province, car la v; • t » « » dant il est vrai que dans le Canadiens, ia repense le moment et à la surface, a pri les mots de M.Glutton Brock écoles on s r • • > t L % .ê 4 • 4 ( peut être français.Il ne cours primaire ; dans le langage .icii;i doute que ce mmim ioi ait qu un 1 rr n r » • a.& A V- V 1 i t v a\ ON 111 un moralement : 11 ÆÎ1 • l * garanti par est très tut privilege » 051 me, scion d'une convoitise spirituelle pour un tv; omphe sur les Quand on songe que le résultat logique du soulèvement des mauvaises passions spirituelles durant les élections aurait été la guerre civile, paralysie presque militaire du Canada centre l'Allemagne alliés, l'on peut voir l’état où la guerre peut conduire une cratiquc.Un citoyen respectable de Winnipeg m’a dit qu’il a entendu personnellement un des membres du gouvernement du Manitoba lui dire qu’il importait peu que Laurier gagna ou perdit; le résultat final serait quand même haut degré, le bonheur du peuple canadien : plus que ça, jl y a moins de deux la guerre civile et il serait aussi bien que cela fut maintenant, car Québec devait être battu ; et ce ministre a signé le serment solennel de promouvoir au plus ' avait causé aux ans, ce même ministre m’a dit à moi injustice et que l’on devait fore personnellement que l’abolition du privilège bilingue français par son gouvernement était un acte d’injustice dont il U -l ’ Acte < smcncu an.ici en cause.Le point importai \ * * i * i clcmc: sont p" actuellement est le fait que L 4 cl> >1 \ propres compatriotes.it et t ?> I urqucm > « tn L~ etc )!ir serait i! n’v a aucun do-.français était fortement attaché comme race au système des écoles séparées et d un 11 La vie en All emit C* 4/ rable Walt icr Ministre de la Saskat- si l’h > oit riait plus qu’il croyait que ces ccotes séparées avec incidemment une ju| étaient garanties par le plus grand et complète de ; effort ]e p’us solennel contrat que pouva’t f les parlements britanniques et les legislatures.Et bien, l’on a rudement nasse par dessus l’Acte de l’Amérique du Nord, avant de faire disparaître .système des écoles séparées.C’est en ;onv Su- % y0 n 11 .i i - encore Pi chcwan il n hésiterait p Manitoba r>ce Fies-, en termes c airs, de garder son fanatisme en dedans frontières du Manitoba.Je veux croire que le Premier Ministre Martin collègues feront preuve de la même tolerance et de la même loyauté dont M.¦ Scott a Pu.' preuve.Voilà d'ne la pou lion des canadiens-français.déchirer l’acte de VAmérique Britaiiiii que du Nord.Ils ont vu dé-hirer le re è uricr-Gi eenway York Times peut Tory, voir nue le Laiscr voterait pour la conscript^- "n Mande comme cm Cinq prisonniers français \i v.acier d .•.H à dire au as ir< 11 de it» capivitc.di et ses II- Ci- ci situ * lent.ur société démo- AI! taire en cm a r?n f* ren et scs mis ants : Les corps gras, l'huile et 1-lubrifiantes sont introuvable- : ! vaut 16 marks la livre; l’huil .à 60 marks le kilo; le vin.leurre, de 6 à 8 mari Ce dernier artii lires industriels, lapin vaut I'3 à 20 nu.- i ufs -•ont vendus 60 pfennings L>.le • ( i A.ut i 4 )icr.avait honte; il m’a dit aussi que les Français au Manitoba avaient subi une grande injustice en 1890.* Y- Y- lr; ai .On les Y Y-Y Quand on demande aujourd’hui aux Canadiens-français ou plutôt, devrions-nous dire, quand on leur ordonne avec menaces de combattre pour les droits des petites nations, peut on s’étonner de ne pas trouver chez, eux d'enthousiasme?Quel enthousiasme aurait la race anglo-saxonne elle-même au Canada si les é-venements avaient voulu qu’elle fut la minorité conquise et si scs droits garantis solencllcmcnt lui avaient été • •*:>- * a rempli sa un rcglc-cc règlement ne satisfaisait la mi- Lc ecret du succès promesse.En 1897 il a fait ment; norité française et toration de ce qui lui avait été enlevé in-que justement, mais en général il fut accepté et la blessure fut pansée.Ce contrat de connu sous le nom de règlement Laurier-Green way.Il ce n était pas une res- C’est la tradition Gagnon de l’ouvrage de M.i nbbe l)('r" nard M.Alphonse par Feeney, professeur au de Mt.Angel, Oregon.La préface est de Mgr ( ro vêque d’Oregon., M.Gagnon a dédié jeunes gens de son pays".Ce livre a 300 pages et contient c-hors texte.Séminaire se composait d’environ douze clauses, dont V d’elles garantissait à la minorité se le privilège d’ccolcs bilingues, ce dont ils avaient toujours joui.# Y* Y* en levés.arche- Je ne demande à personne qui lira cet mes idées, mais je de- ss, une article d’accepter mande qu on les considère avec attention.Je demande, portant: c’est de trouver lequel le point de vue de l’élément français, bon ou mauvais, soit mis à la connaissance du peuple anglais du Ma" nitoba.Il est impossible de faire imprimer le point de vue français dans un quotidien de l’ouest du Canada, au moins je crois qu’il et je serais trop heureux de savoir que jr fais erreur.Il n’y a pas lontemps, françai- ail aux son tra\ ce qui est plus im- un moyen par Prix: 75 sous l’exemplaire 60 ’’ f$7.20J la douzaine.En vente chez J.P.Carneau, 1 îia‘-le, rue Buade, Québec, aussi Scc< 1 liai de VA.S.C., 101, et chez l’cdilcur M.Alph.Gagnon, rue Berthclot, Québ et là s’est engagé solennellement s’il était clu, | à respecter le règlement Laurier-Green-way de 1897.Une copie de celte promesse de M.Morris ayant en tête son portrait fut distribuée en gra.-.dc quanti-i’a ! parmi les voleurs français du Manito- cn ce moment i Ste.Anne.rue IV malgré ses lunettes rv-> en est ainsi, ce.i! • i : t J ai gjc^TTJlgCli 20 ClJ La Vérllù 247 :i R ttatt'ZXi'OMi wrawrK.'Jamuarrxyyor^n.r.IM ./.«cv.v-reni-.'j/CTcr- aarsrCr^ trasouamsrm nvry.rr c/ffîanxneaamHaeav: u crr.y: nmnamircarr ynrmrrwr MMMMMiarig U7Ï ' ^ J1.VUNK.'« - d’Economie de Notre-Dame i.r\ /i ue wueuec W BANQUE D’EPAR Ru ' et le chef de Ifi pen’s ner .général français notre mission miii- quo} it ios prophéties I o Paip.se JLjCA — t t : i *1*2*0 • » taire.'.• r r» ! »* » *>U1 1] ' v-4 v;i v.im vi îuô i.tirii, *9 X# % 1 1 u Xe» « • +-% •••SM ¦'ont maintenant tous ses poitc des molletières de drap, oc u, crj îcjuins noirs cl des éperons, Pois Lx-gicns d’honneur, Mc-dai Plaire et Croix de guerre franca - dans le fond de sa casquette, qu’il retournée à la ma:n, je lis tout de fser”.¦ h;i ne connaît la Ci .sa taille u •a fraîche l'or de ses cheveux?.coir: y ofli- i guerre présenté a fait surgir de i ennui c où eâes étaient plongées, bien des prophéties d’origine suspectes, dont les affirmations résistent mal, déjà, contrôle des événements.Iminations seulement, bre.de ven n cio s ; v • 4 X l r~ /-• 3 i si L.o dec orations: : au HAUTE-VILLE, Bureau Chef, 21 Rut St-Jonn, ST-ROCH.ST-SAUVEUR .ST-JEAN-B ARTISTE BASSE-VILLE.LIMOILOU LEVIS LEVIS.en |f.v:c «J.* 1, .coin tir::; ru CM St-Jo -pli et «1 ,t Certaines va-en bien petit l cire retenucs.Ncus i •Cota % i i .tint .ont.i nom- -.801 rue St-Vnlier.coin des rue# Claire ! < .coin Côte de l.i Montrant.coin Seine rut* et *t.1 03 rur Commercial* .20 run Eden.t • /Mil • • • • • • • • • • V4N/ avons par Bienheureux oui \i.to et .ct-el ru suite ce mot: exemple ta prédiction du i j André Bobola, bération définitive de tera d’i t.icrr«î.¦ uysionomie du roi au-dessus de !a ur extraordinaire de qui annonce que la li-'a Pologne résul- -ne bataille livré clans les de lunsk ou Allemands et Russes furent ¦-UX prises depuis de longs mois.A cette prophétie troublante.me.nv ;tvi % ¦ n des bciu A.I RIO ': Kl:* lient, -» marais r il?i de St-Rocîi, Si-Sauveur, St-Jean-Bapü le, :ouA 1er.: am tdis vt lundis, le suir de 7.00 îi 8.10 In urci.l.imoiliMi et r.ucca .Mais ¦ r ue • 1: *4 sJ lc : • ouverte.'.on que Sa Majesté ‘ché tous porte toujours Ji 1 .V Crtis^ d'EconOmic, en r.tison in n * de sa charte* < t d * 1 garantir.5 except.onne!!?*.intii uc >p5rAtion r * n ceux qui < i;l e faire une idée de sen il faut en ajouter I une du Bienheureux cure' d’Ars, du Pape Pie IX.La première date de 1839.En cette où J’Empire français était à de sa puissance, le curé d’Ars, ¦ - j.'r-regard pur qui est bien le regard l’autre pénétrant, ic plus droit que j’aie ai peser sur le mien.Ce re-% en a tout de suite l’impression écran:c qui n’aurait pas la cons-ranquille ne saurait le soutenir ;cnde.C’est le regard de la loy-c" même.Il est à la fois fort et doux, tenable et, s: j’ose dire, presque candide.ii *c4 dépo*cin t,< r.ccvx, i.d’un bleu : 4343.I TEL.BELL A.S.BEDARD PEINTRE-DECORATEUR lis, des stigmates line .> 031 dû o * i 4 • J a • ; « : > année l’apogée proche rie sa mort, fr m des Mm i -, ou un cience t, i prononça les paroles suivantes : II t) aura un une guerre avec l'AUema-Elle sera très ma! conduite du côté Québec.g;;c.M.I xugènc i ardieu les journaux fr< faite récemment à des Belges, des Français, qui seront vaincus.La France perdra deux provinces.I ' ai un esprit de 1 r.ffmernent de con- Plus tard il p aura une autre guerre de eendance le roi A.bcrt a bien voulu, ' avec l'Allemagne.Elle sera mieux con! da'i une conversation familière et qui ne , chiite que la première.Oh! les petits Français, comme ils se battent bien!.On laissera les Allemands pénétrer en _ rance, mais on se réunira derrière eux.Ils seront battus, et de tous ceux qui seront entrés en France, il en rentrera très peu dans leur pavs.Alors la France recouvrera ce quelle avait perdu et quelque chose de plus.En ce temps-là, les Français seront en deux partis acharnés l'un : Décoration .d Eglise a raconte dans qu'il a a 1 héroïque souverain Siiv< i:tl i I < : inçais la visite A VENDRE : Peintures en Gros et en Délai! » I e territoire belge W pas bien grand, journée d automobile qui reste inviolé en moins d’une saurait être rapportée ici.nous donner | Vi 'u-icn qu’il était lui-même comme un 1 ae'i correspondant de guerre, parlant p, de tous les fronts alliés comme nous en parlons entre nous, appréciant avec une | rare justesse d’expression les qualités du soldai, les difficultés des différents ter- n ••rl en peut !e parcou-C est peut-être cependant i hui le plus grand où règne le plus grand des rois, comme le malheur immérité DOREUR, lettrage, imitation, tapissage.POUSSAGE.Etc., rtc.nr ut entier, au j cure royaume du Importateur de VLRRES de toutes sortes.*: Tous renseignement» donnés sur demande.mon i plus grand est plus grand que la fortune mal se, l’Honneur que la honte et l'idéal que tout le reste.C est par la force de l’Idée que ce minuscule acqui- rain.'.la puissance des artilleries.'¦ )n sent tout de suite que le roi Albert à 1 horreur des parûtes inutiles, des r:.is mois, de toute phraséologie.Je sa: les anecdotes où d’un quart de souri' ironique, d’un regard froid et d'un si 1 met Sa Majesté arrêta net la belle V.je qu'on voulait lui servir.Tandis que, debout en face au roi, je '¦?contemplais de tous mes yeux pour j xer à jamais scs traits clans ma mémoire ' pour essaver de deviner les tragédies ?ont son a me a du et r agitée depuis •uatre ans.une phrase me revenait i omrne ehv sien, Tel.1684 OSCAR BEAULÉ ARCHITECTE, divisés contre l’autre royaume qu’il faut restituer dans sa situation première s’impose au monde entier A.A.1\ f L’authenticité de celle prophétie est attestée par Mgr Pcrriot, fondateur de l'Ami du Clergé, sime Dom Gréa.C e$t en et aux préoccu- QUÊBEC 21 D'AIC'JILLON pations oc tous les politiques, ticc ne lui était car si jus-pas rendue, l’idée même .’ justice sera t enlevée à l’humanité.petit royaume d’idéal, encore tant de coins charmants, ivu -i les plus tragiques des ruines "ion; dévastées, villages dent il ne reste bureau R.I\ LcMnv.et par le Révércndis- 1862.trois /viucn ans après la mort du Bienheureux cure que Mgr Pcrriot en eut connais-de ses amis qui était à Ar: ’?.it alors toutes les idées qui offre montre Tel.2713 d’Ars.H.ERNEST BEDARD i rance par un ras.Elle hc alors admises: la première puissanc : elle était divisée en “départements re- lîn treprcneur généra 1 d’é-rl 11 i * La France passait pour e militaire du mon- pas pierre sur pierre, mais sen visage qui sait encore sourire par un jour de printemps, n’ Spécialité de eotn < Onstmc ion grave, beau .(
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