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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 19 juillet 1919
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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La Vérité, 1919-07, Collections de BAnQ.

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; ¦ ' ’ - •’! IV’ t^V." ’ *- 1 B m u st S‘- V V m aCv eyg QUEBEC p juillet 181».No 28 88 Abonnement Avis Toute demande de changement d’adresse doit être accompagnée de l’ancienne adresse.îtu .$2.00 .$2.25 .13.50 Canada.Un i à an À i «• 9» Etats-Unis Etranger.Un an Prix special pour les étudiants, les instituteurs les institutrices et les mein bres de 1 A.C.J.C.: Canada.Un an .$1.00 .$1.25 i BUREAUX 37 Chemin Ste Foy Quebec Téléphone 1750 REVUE HEBDOMADAIRE Fondée par J.-P.Pardivei, le lé juillet 1881 LA VERITE VOUS RENDRA LIBREb I» M Etats-Unis " VERITAS L1BERAB1T VOS PAUL TAEDIVBL, Directeur-Gérant • • SOMMAIRE Précieux encouragement DE ROME tivaient la terre.La production a baissé clans une proportion encore plus effrayante dans divers pays du monde.La cherté de la vie, oui résulte de cet état de choses, a amené une crise aigue dont les manifestations socialistes nous révèlent la gravité- Il peut y avoir plusieurs remèdes à ce mad.tout le monde s’accorde à placer en premier lieu la colonisation qui décongestionnera les villes remplies de consommateurs non productifs, et décuplera l'étendue des terres occupées, pour assurer une production plus large et plus intense.habituellement dans notre : eus voyons region, ce premier temple rustique sert en même If pips d’école.Et c’est derrière la c oison mobile qui le sépare du tabernacle.Une oeuvre de salut Une basilique au Sacré-Coeur àQuébcc Précieux encouragement de Rome L'Ef-lde et l'enseignement Jl règne et triomphe Sous l'Arc de Triomphe L’influence du Pape Dieu et Patrie Le docteur Painchaud Un bel acte de foi que le petit Canadien -français, fils de colon apprend les elements de langue maternelle et les rudiments des qui ouvrent son inte’ligcn-ce, en même temps que son ârrte se façonne soi* les influenced religieuses qui rayonnent du voisinage de l’Eucharistie.Ainsi ont Lors du dernier Congrès des Canadiens-français (je l’Ontario, février JM.le sénateur Landry, président de l’Association d’Education de l’Ontario, avait adressé au Saint Siège une lettre dans laquelle il exprimait les ments de profond respect et de filiale soumission dont sont animés les Canadiens de l’Ontario envers le Pape.“En leur nom et au nom de toute la population franco-ontarienne, disait la lettre, les membres de l’Association canadienne-française de l’Ontario remercient Votre Sainteté de cette haute marque de bienveillance fia belle et consolante lettre Litteris Apostolicis) envers une minorité consciente de ses droits et soucieuse de garder intact le double trésor de sa foi et de sa langue, et ils prient Votre Sainteté de croire que, dans leurs luttes légitimes pour la survivance française en l’Ontario, ils s’efforceront de ne jamais s ccar-ter des voies si sages tracées par Votre Sainteté.” Voici, en date du 20 mai, la réponse toute sympathique du cardinal secrétai1 re d’Etat de Sa Sainteté: “Le Souverain Pontife a daigné er avec une paternelle bienveillance l’hommage de vénération et de filiale que vous lui avez offert des membres de l’Association canadienne-française d’Education d'Ontario, réunis naguère à .Ottawa, pour leur assemblée biennale Les nobles sentiments vctie adresse du 1er mars sa connaissances au mois de i * commencé, se sont formées senb- ct développées ces nes-françaiscs qui sont la base de toute notre organisation, et qui nous ont fait ce tempérament particulier de peuple co- , ., „ ., .locateur, honnête et foncièrement reli- i 1 agriculture est la source gieux.A clic organisation qu'on n'a je- h F«P«nt« d« PeuPles- Ma,s '•« constances critiques que traverse notre pays, mettent plus que jamais cette vérité en relief, et tous les vrais patriotes qui it à coeur les intérêts vitaux de la r.a- dron.t qu’il faut élargi- 1 domaine national peur le rendre plus rcductlf, remédier ainsi au déséquilibre causé dans le corps social et ramener u circulation normale dans notre orga- pa roisses canad-er- Lc Pape à l'A.C.J.C.Régions de Colonisation Alliés de la France Le Devoir au S.Coeur L'Histoire de nos soldats Du français Caisse Populaire et Colonisation Cardons nos traditions vérité de ’.ous les tou- les vérité banale à force d être r" v est une tempe, une i ce .ccmmes redes a- : expansion qui nous démultipliant, ces paroisses, au occur de la forêt qui cédera CI s (us notir poussée, que nous conserverons ¦ entité ctlmicue, et que cous nous r.v retiendrons en mesure d’aceompÜ: la P tache qui nous a été visiblement assignée dans le Nouveau-Monde.La colonisation nous fournit aussi l'un >n- ' mais pu entamer, nous blés de la force d’ tingue.C’crt en les : ' ti ' e r /•% rva vii • i * i Une oeuvre de salut no! o LA COLONISATION • nr m.ation economique.Fournir au s ion d’exercer sa vocation de défricheur.i / Mgr.Ross, de Rimouski dans une belle lettre d’encouragement à l'occasion i de la fondation d'une société de colonisation dans son des termes remarquables l’importance I religieuse, nationale et cette grande oeuvre.Voici quelques passages de cette lettre.Canadien-français l’ocra- i des plus forts appuis humains pour c» server la moralité de notre peuple, en perdre dans les peur étendre le patrimoine national, pour [c maintenir dans ses traditions de peu-j le religieux et moral, pour le faire contribuer pour sa large part à l'agrandis sèment de la patrie et à son relèvement , ! l’empêchant d’aller se diocèse a exposé dans J grandes cités américaines ou canadiennes qui absorbent les forces vives de nos cam-cconomiquc de : pagnes.Jeté dans une atmosphère si peu en rapport avec sa complexion morale.l'homme des champs subit, plus que tou/ économique: voilà quelques-unes des ra:-autre peut-être, les influences démoralisatrices des grandes agglomération* Dans sa forêt, en face des Grand* agr£- i sons d’ordre général qui nous justifient de créer un mouvement sérieux de colonisation dans le coin du pays où le Se.[ gneur nous a placés pour que nous le cul.i tivions et le gardions.soumission au nom Coloniser, c’est l'oeuvre par excellence du canadiens-français.Il en a la vocation.C'est elle qui amena ici nos découvreurs et les fondateurs du pays; elle qui nous rendit possesseurs du sol m u* y enracina et assura notre survivance Semblable spectacles de la nature qu'il adni-e et qu'il aime, ne comptant que sur son travail.et sentant plus que tout autre dépend en tout de VAuteur de la naturs qui envoie les fécondantes rosées,le; j->ur-cnsoieillés et une germination favot able, le colon respire en effet l’atmosphèic la plus favorable à la santé morale.Appliquant toutes ses activités au rude labeur qu'il fait en chantant, accompagné par le murmure des grands vents qui pars mt a travers la forêt, et le front illuminé par ses flambées d'abatis, toutes ses convoitises se limitent aux bornes de la for-l oui reculent chaque année, devant sa vaillante cognée, pour livrer les trésor* que la terre nourricière réserve à sa g en maudissante.Sa vie simple et au*tè-i fortifie les muscJcs.tonifie la poi- i il au » * exprimés dans au vigoureux ci able qu’il a | ris pour symbole, le colon canadien a poussé au sol de la patrie, pour en pu hcr la sève généreuse, dc< racines profondes qui 1 y ont retenu malgré les orages, et qui lui ont permis d tendre et de se propager.Comme Adam au Paradis p.aeé au Nouveau-Monde pour le cultiver et le garder.C'est en étendant ses défrichements qu'il le garda.Ce que ne put faire le soldat de 1 759.le colon nadien le fit: il garda le sol et français.sont un nou-I veau témoignage du dévouement et de l’attachement de votre chère Association ainsi que de la population franco-ontarienne à la Personne du Vicaire de Jésus-Christ et au Saint-Siège.‘‘Comme gage des faveurs divines, Sa Sainteté accorde de coeur au digne président, aux membres de l'Association Canadienne-française d’Education d'Ontario et à leurs familles la bénédiction Une basilique du Sacré-Coeur A QUÉBEC fortifier, de » é- V SC A la demande du directeur de l'Archi confrérie de Prière et de Pénitence par" tant au non des 100,000 membres canadiens de cette association S.E.le cardinal Begin a approuvé et béni en la fête du Divin.Coeur le picjet de construire à Québec une basilique en l’honneur du Socré-Coeur.terrestre, le Canadien fut apostolique.Je saisis avec empressement l'occasion qui m’est offerte de vous exprimer, cardinal I Monsieur le président, les sentiments de ! ma haute considération.P.tard.Gaspard.) ea- •1 le garda i.Not tien era re passé est une leçon pour l’avenir.Les peuples, développent et.au besoin, se régénèrent par le?principes auxquels ils doivent leur ®[%ine.Un étrange histoire, a Voici la réponse écrite du Régin : .En cette fête du Sacré-Coeur de jé-27 juin 1919.cVf de tout coeur ouc je bénis, approuve et encourage le m a -¦ ifique projet d’élection, à Québec, d'en l’honneur du re.qui trine • t entretient un seing pur dan?le?i “du ciel bleu dan?I V comme les institutions, se (Signé veine?, met aussi t des vertus au coeur, implante ?traditions de foi et d horne.vi.et -us.• * • 11 11 u me - • •r qui a compris net c écrit ces paroles pleine?de est vers l'agriculture que le peu en-français devrait se porter 'eut criiservn son caractère distinc- 'tant essentiellement un c° c, on ne vre les ! f iv 1 La reconciliation société ces à la generation15 re- sens: “C IJle canadi are ¦ car.cluarre specicu O acré-Cocur, suivant le 1 qui transportent c l’activité humaine, bûcheurs".Le premia mm» ;tail l’autre iom, i ' paroles qui ce n o “La coconisation es sur IV â V désir que m en 1 exprime le Directeur de l'Arc'i de Prière et de Penitence, au n?100.000 Associés canndie s il 'V5 qua i 1 V f.v* n.t rr •s vu tif: é îles , de îuplc agn-saurait trot> l’engager à sui destinées que Dieu lui ; .‘ y a plus.Chez nous la question nationale est intimement lice à la question 1 8.nucsiion religieuse, l oulc notre lus-to,re le proclame.Le nadien ab< - -c IX } Le pape Benoit XV vient d’adresser aux évêques d’Allemagne une lettre exprimant sa joie au sujet de la levée du blocus.Cette lettre conseille aux catholiques d’Allemagne d’assumer le paiement des réparations • et des dommages de guerre dans un esprit de charité chrétien- Sa Sainteté exprime en outre l’espoir que les nations civilisées, principalement les nations catholiques secoureront les populations réduites à un état d’extrême nécessité.Il conseille aux partir de leurs gavd de leurs ennemis., province ci de h dite > o ;vS f • siennes, ces s nôtres: • • Ai chi confrérie i tracées .u U borcut .< Je recommande de toute mon à me et l’exécution de ce dessein tieîle.C’est à elle I.ujI a\joir recours pour placer l’accroiï-nturel de nos OU ! "%* * If C55C » oe* ec iiistan i » co V X Il » grandiose à l’attention et à la générosité des Prêtres, des Amo> Religieuses et de fidèles qui aiment le Sacré-Coeur Je vous bénis, cher Père je suis heu-de bénir par avance tous ceux qui c aideront à réaliser ce magnifique Sacratisîimi populations rurn-l’exode vers les villes sèment n !vs pour enrayer premier arbre ca Mu par les Français sur le*?;s StKpcsicnncs, fut transforme en croix et servit de hamte à l’ctendard 'P*1, * °ujours soucieux d’unir dans ?a vic la tous tes • le retour a la tene et rives encourage! pour conserver la santé physique et moi ale de notre population." Mais la ne, POU! veux n ft- vou il colonisation offre encore mturbations économiques Ivs événements des dernières les villes s'est ac-dc muni- tovcc.cul- un projet; Adveniat Regnum cordis Jesu.(Signé)L.N.card.Begin, Québec.conquête du sol à l'extension du reste de Jésus-Christ, le colon canadien Ves Stl prctfiicrc trouée dans la P/eoccupe d’él de bois remède aux p< Arch de causées pav années.L’exode vers ia centuc par la course aux usines lions.L'enrôlement, volontaire ou t des milliers de bras qui foi et, sc cabane foyci catholiques de se dé sentiments dohaine à Vé- v.vvr près de la , rond qui abrite son îÿwc chapcKc j«lcu P°ur devenir le d.uncâouvc 27 juin 1919.Fête du Sacré-Coeur qui abritera centre et le noyau He colonie Suivant ce que son c ?ar U.y?a etik ¦A 1 &R.J3a©£H 10 juillet i9i9 la Vérité 218 ie ' ! la Société de St Vincent de Padl venait ) de planter scs vivifiantes racines dans le I sol canadien.Ses racines firent naitvc d'- FONDATEUR DE LA SOCIÉTÉ nutres Conférences et en HJ47 un rapport sur neuf Conférences était envové à Paris.En i 849 1 année du départ du Dr.Paincliaud pour Paris et les missions de Vancouver, doize Conférences evio-(aient a Québec, ainsi qu’un Particulier, institué le 11 Octobre 1647.Le Dr.P%ainchaud a fondé, de 1846 à 1649.les Conférences suivantes.Notre Dame1.St-Jcdn, Notre Dame d’FjV-rance J os.COTE, Le docteur Painchaud L'EVANGILE GOD, S.V.DE PAUL AU CANADA En ce temps-là, Jésus dit à ses dici-ples: Je vous déclare que si votre justice n'est pas plus parfaite que celle des docteurs de la Loi et des pharisiens, vous n’entrerez p^int dans le royaume du Ciel.Vous savez qu'il a été dit aux anciens: Vous ne turez point; et quiconque tuera sera condamné par le tribunal du ju- dis: Celui qui se contre son frère sera cou v 1$ Conseil frA La Société Saint Vincent de Paul de j Québec a célébré tout dernièrement le centenaire du Dr Painchaud fondateur de l'oeuvre d’Ozanam au Canada.A cette occasion M.C.-J.Magnan.! président général de la Société en Can a- I da a donné une instructive conférence sur la vie et les oeuvres de cet apcîre de la Charité.Voici, d'après l’Action Catholique,un I résumé de cette conférence qui sera sous peu publiée en brochure : IMPORTATEUR el NElifllilAfiT , St Louis-dc-Gonzague, St -François Xavier.St-Rcch, Notre-Dame i ^(-^oires, St-Valier, St-Joseph, St -Vincent-de-Paul, Notre-Dame-dc-la Cig Garde, Ste-Geneviève, St-Patrice.I ouïes ces conférences, fondées avec le plus grand soin et suivant l’esprit du | fondateur général de la Société, ont cté 1 !¦Nos Pris sont intérêts; r j , , na * exerT>ple du dévouement et de la au Canada, le 12 [ charité.novembre 1846.sous le nom de Confé- gement ; et moi, je vous mettra ci; cotere damné par le tribunal du jugement.Quiconque dira à son frère : Raça.sera condamné par le tribunal du Conseil : qui-lui dira: Vous êtes fou.sera con- EN GROS ares, Cigarettes, Tabacs de sortes et articles de fumeurs en général.toutes conque damné au feu de 1 enfer.Si donc, étant le point d'offrir votre don à l’autel votre frère ! i Biscuits, Confiseries, Epicerie sur Nous sommes réunis ici ce soir pour vendre hommage à la mémoire du fondateur de la première Conférence de St-Vincent de Paul vous vous souvenez vous que a quelque chose contre vous, votre offrande, devant 1 autel, allez vous réconcilier auparavant avec votre frère; vous reviendrez ensuite présente; votre offrande laissez là ants Une simple visite notre immense assortiment.vous convainc),i uc- Ln 1867, pour, la première fois on elect rna au Dr.Painchaud le titre d.* fon- ^ dateur de la société St Vincent de naquit a Paul au Canada.re.nce Notre-Dame de la Haute Ville de Québec.Joseph Louis Painchaud Québec le 12 juin 1819.de Joseph Painchaud médecin et de Geneviève Parant.Il fut baptisé le 'lendemain par Mgr Plessis et il était le troisième d’une famile de sept enfants.Bureaux et Magasins : 188, Rue St-Paul Mais ce fondateur a\ait laissé Québec depuis 1849 lin bel acte de foi pour aux missions de Varccu- .se consacrer i ver.KM'KI.I’OT : Il a\ait promis en 1845 à Paris qu - T ., r» n, .ü 5e consacrerait aux missions, si sa santé La ma,son ou est ne le Dr.Pamchaud délicate et infirmités dont il souffrait i extste encore telle qu elle était t v a cent depuis un accident arrivé clans son jeune : ans- L eît U maison qui porte les nume- ; âge disparaissaient | ros 2-Côtc du Palais et I de l’Arsenal.Après avoir fait connaissance de Mrg Lujourd hu, une ocuye Demers dernier évêque de Vancouvcr.lc 1 oeuxre de la protection : 30 novembre 1847 il s’offrit à .119, Rue St-André Voici le texte du bel acte de Consécration qui a été lu car le lieutenant ! Gouverneur en présence du délégué a- j poitcVqi.e des représentants de l’Eglise | et de l'Etat et d'une foule immense le soir de l’inoubliable démonstration en l’honneur du Sacré-Cœur à Québec.Coeur si miséricordieux de Jésus, daignez jeter un regard de bonté sur cet.e j fouie réunie à vos pieds, pour ncrer et vous remercier dans un meme é- i lan de foi u espérance et d’amour.En ce jour béni de votre fête, tous nos coeurs n’en forment qu’un seul pour se donner à vous et se consacrer entièrement à vetre service.Régnez sur les intelligences et sur les cœurs de tous nos citoyens ; régnez sur sur notre clergé, sur nos communautés, sur les représentants de l’autorité ci\ilc, sur nos famii.es, sur nos paroisses, sur no.tre diocèse, sur notre ville, sur le Canada.sur la France, sur le monde en! w.Sovez le Ma’tre de nos esprits et de r , ^ n - , , - , , ., «os volontés.Daignez répandre sur nous f°-ve:.le p Painchaud prit le chemin du lumière du Saint Evangile.Rendez ckv°,lr- chem‘n T '' .notre foi docile aux ordres et aux direc- p1 a_ ars qu i it connai sniKe lions de notre Mère la Sainte Eglise; avec'es Conferences de !a Soctcte Si- pre servez-nous de toiles les erreurs; te- ., ., .nez-net* en garde contre les idées de I frequenter pour obtenir la parfaite cor, la franc-maconnene.du socialisme dont "atssance du Manuel et de I esprit de la cherchent à nous séduire, sous coula* Scaflc- '' dut rencontrer aussi les grands de progrès social, les adversaire de Vo- : de la Chante.Ozanam.Cornu- tre sublime doctrine d’amour et de frater- revost., assin, et eau on Le [)r.Painchaud est mort mais son nité chrétienne., ^es son retour a Quebec en 1846.a continué à vivre au Canada.Coeur Sacré de Jésus, soyez V Roi le jeune Dr.a me au commenc a Qle s’est augmentée elle s’est fortifiée et de nos coeurs, faites que vous aimant fane connaître a ociete parmi sesconc.- 1919 la Société St-Vincent de Paul toujours davantage, notre zèle bous porte t07ens- “ rencontre en gr ai ,a.compte 240 Conférences et 5952 mem-à augmenter le nombre de vos cor.sola- geon, alors .cure de otre ame e a ^re$ actifs et le dernier rapport de 19-tcurs le Premier Vendredi de chaque Haute Ville un compagnon ' ¦ 18 indique un total de recettes de $255.mois, le matin à la Sainte Table, et le i quelques mois apres le 12 novembre 18-soir à l’Heure d’adoration.46 la Premiere Conference était vondee, Soyez le Roi de nos families; ne nous laissez pas oublier nos devoirs de catholiques; faite, que nous marchions toujours sur le chemin de l’honneur, par tre fidélité à nos promesses de tempérance.Présidez Vous-même à la libre éducation chrétienne de nos chers enfants dans nos écoles afin que la génération future garde sa foi, sa langue et ses traditions.Régnez sur les ateliers et les magasins où votre image vénérée trône à la place d'honneur; bénissez les ouvriers, éloignez d’eux les grèves et les différends avec leurs patrons, afin qu’ils puissent gayier leur pain quotidien honnêtement et paisiblement.Coeur très miséricordieux de Jésus, i! y a une multitude d’hommes qui vous ou- SUCCURSALES pour articles de fumeurs dans toutes les parties de la ville.î et elle abrite bienfaisante: .ui pour française, et Nous i I apprendre 1 leurs Pasteurs vénérés, sont restés f; .i à leu: chère devise Piété, Etude, 1 Les progrès réalisés par VAssoc Minn organisés aujourd'hui et dans diocèses, les cbnsolants résultats ol 1 sont le présage de son déveloj ' l’avenir, et surtout de, fruits 1 vie chrétienne qu’elle est appelée à , oceans ses membres et au sein de : fa- avons été heureux i que selon le témoigna ; t ; de la jeune fille.De santé délicate le jeune Painchaud n’en fit pas moins touL.ua cours d’éudes j au Petit Séminaire comme à la m-iison , : d école il donna l’exemple d’une g ça -de vous ho- .* piete.aller aider les deem et catéchiste.missionnaires comme mé- 1 Après avoir fait de touchants adieux à ses Confréries de la Société St-Vincent de Paul, il dit à Paris où avant de partir pour Van ! couver il fréquenta les conférences de la p • » » ! cociee i vs A,- it.se ren- |>lui cars Ne pouvant.malgré ses désirs cludiei la théologie, le Dr Painchaud cornmen-| ça alors l’étude de la médecine.Après ' avoir suivi les leçon de son père et du Di.J.Douglas, à l'HôpiUal de la Marine, le jeune médecin alla continuer se- études médicales à Paris.)lCr,U5 opement a précieux de Il partit du Havre vers la fin de 185 î se dirigeait vers et ses compagnons arriva à San-Francisco le 7 avril 1852 et à Vancouve" du même mou.Mais le navire qui transportait le Dr.Painchaud dû arrêter à r' Rio-Janeiro.De là le Docteur et le R.P.Laroche se rendirent à la Nouvelle avec Mgr Demers et San Francisco.: Mgr Demers IT milles, du bien qu’elle est destint- À pérer dans les différentes class : la société.Aussi, à l’exemple de N-Prédécesseur de S.S.le Pane P X.Nous adressons Nos 2G i i vers IV.A cette époque la France présentait deux routes à su.vres, à l’étranger, religion, '.a liberté sans frein et les plaisirs ma.honnêtes, ou la voix du devoir, la liberté dans ’.’ordre, la vie sérieuse.Grâce à la bonne éducation reçue au X i paternels encours gements à cette Association, et.itv.rant sur clic l’abondance des !>«-:.Lons divines.Nous accordons de Orléans avec l’intention de se diriger sur Vancouver, par la route du Nicaragua a voyage fut très pénible et le jeune Painchaud ne fut réaliser son d-’sir le lus cher, il sucomba aux longue: fatigues et mourut en chemin, à fcnila où ii fut enterré vers le 7 avril 1895.Le Docteur Painchaud mourait à l’âge de 36 ans après une courte vie pleine de bonnes oeuvres, de sacrifices et laissant l’exemple d’une vie modèle à tous les chrétiens.cl L • coeur à scs membres et à leurs f particulièrement n son Aumônier rai, aux aumôniers directeurs, aux m-"> bres de son Comité central et de s nions régionales, la Bénédiction a: - ‘ ru f-*.i n la L- que.Bencdictus pp.xv Rome, du Vatican.Le I 1 avril, 1919.L’arme du journal La presse est la grande arme du jour.Les catholiques doivent s'en emparer.En général, chez nous les journaux catholiques manquent d'encouragement.Il est temps que les catholiques se demandent s'ils font tout leur devoir à 324.96.Un grand nombre d'oeuvres attachée* à la Société St-Vincent de Paul, oni été fondées et la Société vit d'une vie vivi- l’égard de la presse.Qu'ils n'oublient pas que s’ils n’agissent d'autres leurs ennemis agissent.Qu’ils blicnt et vous blasphèment.Ces hommes fiante.sont nos frères.Nous venons humblement : fiO- vous demander pardon pour eux et pour tous les pécheurs.ORoi des rois, Maître des nations, , nous demendons que votre Nom soit sanctifié, que votre Règne arrive, et que la paix nous soit accordée.Coeur adorable de notre Dieu, la nation canadicnne-frar.çaise vous implore.Bénissce-la et sauvez-la à cette heure de la puissance des ténèbres.O Marie Immaculée daignez nous obtenir du Coeur de votre Divin Fi’, tou.tes les grâce de lumière et de force dont nous avons besoins pour chante; év.lemetit ses miséricordes infinies au ciel.exemple, se souviennent, par que l'Orange Sentinel, qui mensonges, la calomnie, qui haine et le fanatisme, compte 30.000 abonnés.Et pourtant ce n’est qu'un hebdomadaire.Le Pape à l’A.C.J.C.les seme i attise la Ai 1 occasion de son recent Congres l’Association Catholique de la i jeunes-e Canadienne à reçu du S.S.Benoit XV le bref suivant Le Naturaliste Canadien an le gouvernement G ou in vient d’acu'irdcr l'exis- me Nous avons agréi - avec une particuliè- | rc bienveillance l’hommage des neats de dévouement et de filial attachement des membres de l’Association ratbolique de la jeunesse canadienne- un octroi généreux pour assurer v tcncc et le développement de cette rc\uv scientifique, la seule de langue fra' çai^’ en Amérique et même en dehors d: -a Frafece.srriU- I.1 edi I9>iilltit 1919 La Vérité Sa 11 219 Une oeuvre nationale ++ • ne façon pratique et déterminée, doux vérités essentielles: la première , que sans la terre, toute vie, absolument toute vi religieuse, nationale, é journaliers des villes, mécontents de leur tort, ne pouvant vivre à l'aise et p.opè-rcs, victimes du chômage, du coût de la e, des grèves, du malaise social.S'ils ne peuvent tous immédiatement défricher, jig pourraient servir à la construction, aux travaux des chemins des scieries, etc.et leurs enfants auraient l'occasion et I avantage de prendre le goût de la terre et de s'y fhcr plus tard.il s’agirait de profiter sagement de l'impasse actuelle pour déscmcombrcr la ville et peupler les terres nouvelles.Avec une réclame Le Devoir au S.-Coeur economique, matérielle, est appelée à disparaître où à péricliter; la seconde que dans la lion de notre édifice national, il faut tre à la base, l'agriculture, par suite la colonisation, parce qu elles sont nécessaires à l'industrie et tre influence comme nombre tliol'rjue et français, et parce qu'elles supporteront tout le reste d'autant plus qu’elles seront VI « a Le dimanche, 1er juin, à la chapelle Nazareth, le grand quotidien, le Devoir, de Montréal, s’est consacré publiquement am Sacré-Coeur par la voix de son directeur, M.Henri Bourassa, en présence de tout le personnel.Voici le bel acte de consécration qui a été lu par le directeur au nom de tous au moment de la communion: M.Lessard a présenté au Congrès de Colonisation de Chicoutimi un travail documenté et très instructif.construc-met- Auto'Ji clu colon gravite toute la ques.tion de la colorisation.C'est pour lui qu’existe les régions co’.onisablcs; c’est lui que l'on doit aider à s'établir sur les terres la construction de voies ferrées qui y mènent où les sillonnent,la confection de routes carrossables, surtout par des secours financiers.Nous ne manquont pas de sol arable; à peine 8/è de la surpcrficie cultivable du Canada est actuellement en valeur, et dans notre province de Québec, sur 100 acres propres à la culture,3% seulement sont exploités.Nous ne manquons pas de sol arable; bras; le seul excédant annuel de nos 45,000 naissances nous permettrait d'ouvrir tous les ans 40 nouvelles paroir.se.-.Le mal, c’est l’abandon du sol 1 émi- villes, l'e- au commerce, à no- commc ca- neuves.par plus développées.On peut “Trinité sainte.Dieu Un en trois personnes,Créateur et Ordonnateur de toutes appropriée et des proportionnées, l’on serait capable de rapatrier des Etats-Unis un grand choses.Rédempteur des hommes, Inspi-nombre de Franco-Américains, des nô- rateur de toute vérité, nous vous confions très, qui n’ont pu s’y faire une vie satis- et consacrons notre oeuvré, nos person-faisantc, qui sont isolés, exposés au point nés, nos familles et nos biens devue français et catholique, qui sont fa- ! "Nous prenons aujourd’hui l’engage-tigués de servir l'étranger, qui désirent 1 ment personne! et collectif de défendre simplement retourner sous le ciel nat al ^ vérité de combattre pour la justice, de NQiis avons des société, des cercles pratiquer la charité, de colonisaton des cercles agricoles, des “Enfants soumis et reconnaissants de société nationales ou de bienfaisance qui • votre Sainte Eglise et de son chef vis'ble, • s'occupent de la colonisation et du colon.; ^olre Saint Père, le Pape infaillible : De?compagnies industrielles font la me- nous croyons ses dogmes, nous acceptons Par D i me chose.Mais ces initiatives opèrent sa direction, nous promettons de re^pec- j privément, isolement.La colonisation in- ter £a doctrine, son autorité, son e
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