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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
lundi 10 mai 1920
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

La Vérité, 1920-05, Collections de BAnQ.

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— f y j » Tv, 4 r 39 ème Année -., __ AdonjAment Canada.Un an Etats-Unis Etranger Prix spécial pour les étudiants, les instituteurs les institutrices et les mem ' bres de l'ACJ.C, ; Canada.Un Etats-Unis NO 20 QUEBEC 10 mai 1920 LA VÉRITÉ Avis Toute demande de changement d'adresse doit être accompagnée de l'ancienne adresse.BUREAUX 37 Chemin Ste Foy Quebec Téléphone 1750 .$2.00 .$2.25 .1 an.Fr.13.50 tt H l REVUE HEBDOMADAIRE Fondée par J.-JP.l'ardivei, le lé juillet 1881 LA VERITE VOUS RENDRA LIBRES" .$1.00 an .$1.25 • • M “ VERITAS LIBERABIT VOS PAUL TARDIVEL, Directeur-Gérant., 7>e {et que ca va produire, si ça va plaire ou C il se demande si c’est * rai, et, SOMMAIRE ci Arc sui guérite-Marie au , sei virent également les desseins de la faveur qu’il nous accorde en nous don- Pi evidence, et préparèrent des temps nant peur patronnes et pour moc èles Ic^ nouveaux.En elles s’est réaliste une fois : deux femmes illustres, que nous serons de plus, et de façon bic-n fia: pante, la si heureux d’appeler désormais: Sainte parole de la sainte Ecriture: j Jeanne d Arc et sainte Marguerite- n * ivlane les champs de bataille et Mar- messe principale, on chantera fond de son monastère Deum pour remercier Dieu de la double i déplaire, vlan ! i Voila bien ce que penseront ceux qui : liront ses chapitres sur l’Anglicisation, p.24 — sur les rapports entre Canadiens et Irlandais, p 43 — sur les railleries des l.bres - penseurs français, sur le patois.Sans doute, peur bien juger l'ouvrage, ii ne faut pas perdre de vue qu’il est surtout destiné à renseigner les Français et à faire Jisparaitre chez eux une ignorance et des préjuges plutôt.élémentaires.Mais il ne laisse pas d’etre instructif pour nous.Et l’on y trci cience soulagée en entendant, de c’ne d’un étranger dec 10 mai 19d0 Inuivei taire Sur les autels Un livre de M.Il faul s'organisa La fin du papier à journal L.ll L'Evangile Mes Fiches Hv a 35 ans Bulle lin bibliographique __ 2 faveur du français Rome cl les jails de Loublandc Le Pape cl la Prance des cul lue lies L'Eglise cl l'ouvrier Ire l'Instruction s jeunes lion populaire français* Plus de justice Onclauës vérités ’/.le chanoine Brousscau Bulgares ri nous Z Dieu est admirable clans ses saints" 4 4 Callus A, Larrièu Veritas Veuillez agréer, chers Messieurs, ras-canonisation fait-elle tressaillir le monde ; su an ce de mon affectueux dévouement • d’une pieuse et vive allégresse.La ville en Notre-Seigneur, de Rome pourra à peine contenir la fou I le des pèlerins, accourus de tous les pays pour assister aux teles grandioses préparent.Quand la voix de Pontife Benoit XV, ; orb: la bonne neuve! iberont s Aussi, la nouvelle de leur prochaine » J.F.Dumontier P.E Roy, arch de Sél., J.F D.r a Ad qui se l'auguste annoncera wbi et mslrateur A.L.P.i • i.M plaisir d une ccns- beu- ive 13 : ! * e ia ic, et que de ses le- para t LA •n livre oe ill 1 .Lamee répcn vengercs- » i'18 s fi utude t r I M fk r« X * 4 "N »>¦> I propos ur : V 1 ' xJ * * • 5 aux accusation: qui pu ent sur nous.Xous promettons de bonnes heures aux lecteurs d’une Peignée • as des- heur Sainte -uerite-Marie, une immense acclamation ; il,ira de tous es ii impatiemment aUvr Jeanne d’Arc, sainte Ma: V » ;u ' .x - bliiïatoirc f * ( • • de l 'erilés.Non de dilettantes.On dirait L> / v rc de ci * » i i .vi.Albeit La ».T-N • au i u: CS cs coeurs et portera jusq C'n.îai::a :cc du peuple chn r> î KU CM üli COiDÎjCSliCUr C’est un a 1 I • :cu la re- i./1 i joins de fleurs -arricu.pocte et artiste, a les élés;an .liste, fous ceux s recueils : Nouvelles Cana- ri sonnjer.eue cause a K n.m desse littéraires "ssèdent s Mais, t » ( utes le; nation C'.l I .cur se si usons de chez nous—Vin touque: v3 ; « t -de f 1 1 raisons de se n'/i •stance, la Fr a no i font *- T"> ev tcpt entier aux arguniei n’y retrouve : nr » G:ia i ac justes :i;c eira la Bonne ^Sanson ce i en une Ou I 7 I » nés — i de * L nrn.nr^cc r‘u • «» *• v»â * L • « • « v.w< v« «4 •rance, i #.i son talent ce poète et de mu-Québec, qui a ass.v.ts du j ric-Larrieu !e don de mettre ’ ; : :• de scs je culieres 1 lus iiitense et p très p vf • - » , c est rn rn a n cp à * > l i a w4 « •> U V i il faut ’ * f]V es: et que .11 le li en.Le l Te à tout ce qu* • , * ClCTti 4 -"v et* onde.l c que le monde va attester off:- r** e aux /cc quel 1 •vr c*: n UUL â v i l K S5c.On v .1, Fran i Anniversaire nercne autr< *{‘*mn ¦) £ r*.a x_.V.cV 4 7 A * 1 *\ Thon C! m et d c va s qua- t • M % D i} t 1 bei « # ?: ce c .* uie i fg-cc de i c n scene.I LU r ' hi • ?ohner leur front coir nous j Reuse Iran s jusqu ici, c ¦ëmiste d: se c % % $ Jl à > i V* l %) : .1 > » ri l 1 cna nf L J v / p GUI f < U v ersaire 13 i 4 • : avril la mort dc tv » • * r w*" % n r i 1 ardivel f Ln ' I N (It Julcs-P.ac la l éritc.i pu le c les harm V* - w4 à 111 U T ï: — i il VIN » ce •_ l atet IV *\ T r.El roi â s rrnnp -J : tier au cours s qui ont clé c calhoîi-souvcmr id plac t i W en mue cr * i l:î i nr 11 • 9 i O I i LA V Flf!< ?1 M nar .i i a }r journal franç Vr.w * l i i ; f *¦ : l i hit >ute eni •.IT IL.iC defense du français, ci mi la pit A .: Vi ¦ ; a ce pionnier ue en Canada t tare' oeuvre pr< renaus Di ' consacre Callus -Jicu.A c : tvicm; hc Iricmuhc a ia 5.qi • t « i n nue i* * ce ':ord d’Am e, à la mise au ne; ?.' I CT ’ I 1 u V C Mt toujours et ion l’Histoire.?J la Fianm^ i c certain:-maiheureu?*¦ n ! s et jugements en tram -cmcni.de passer à i’histeiic ieu était parfaitement quali couvre de réfut et de redressement.D'abord étant Français, placé en dehors de nos luttes, il possédait tout 1 * X » CIO u i t T dans Or, nous forr.rm * T~ Il M s’organiser ae 10 France de nos : Dans un prochain appellera numéro, un I Jeanne d* Arc erite-Mari us et de gloir ; c'est un bien des titres nôtre, la ble Pucellc, et c'cst à préparer notre de t;néc qu'elle travaillait, alors yant au nom de Dieu, elle faisait Ai?h à quelle sour-’aul Tardivel puisait mbattu oc collaborateurs r < ce de force, Julcs-I b w- nlir coite C héritage de v/,rl partie de notre patrimoine de famille auquel nous avons incontestables.Elle est bien et pour cconr t ai ion e lait V.i 1 les quels il a co illancc et d'ardeur.les principes pour avec tant de vai ft I sieur le Rédac c calme, de l’impartialité pour juger en toute justice.Il sait mi que nous, ce qu'il faut aux Français chant mieux ce qu’ils ignorent.Et c'est ce qui fait que son livre instructif pour nous, l'est encore davantage et dans toutes se; parties pour les lecteurs de France a eu, de plus le grand avantage d causer avec les hommes de tous les partis de toutes les nationalités, de toutes les in- « % iViO leur.4 4 no- i 'eux , Je viens de relire attentivement l’article publié sur la première page de votre édition du 30 mars dernier, sous-le titre: .sa- que.guerro-ccseer la grande pitié qui régnait au royaume de France.Elle est nôtre, aussi, l'humble ! et généreuse confidente du Si Son divin message enveloppa d’une douce et pénétrante lumière le bero au de la Nouvelle-France; il y fit éclore er s épanouir les germes d’une dévotion cuVv avait apportée sa soeur et son Marie de 1‘Incarnation.Nous avons donc de pi ' le nous associer à la joie .d’acclamer avec i - deux nouvelles Sur les autels Un « 4 I gouvernement à doub La question ’ « « iure jaune .Sainte Jeanne d’Arc traitée est si vitale pcur nous que 1 on me pardonnera d'v nir, et de I .'-Coeur acre Sainte Marguerite Marie il c reve- a considérer sous une e rechercher sincèremen autre fa- i ce; d véritables de dont se plaint t les causes j.Mgr Roy: Lettre circulaire cio S.C.l’est tércts, de tous les former ses ses données préjugés.Il a donc pu convictions avec de nombreu- , icismc du français votre correspondant, ir< .émule.cornes autres injustices Larrieu : °.UI n°us sont faites depuis si long ; et d’indi l’As- i jeudi, le 1 3 mai, en la fête la canonisati ilc-Marie CIC me aussi de toutes 1 et trancher à bon escient les controversées en la ' Alaco-ivant, 16 mai, la 9 • i cvnMon, aura ncu bienheureuse Marguci questions a vécu, au Canada et aux Etats - Unis, * % • j C unis motif-fidèle-, et fierté .19;* i * IU 5 ngtemps.• à mon tour un moyen diffe-aniver à une solution légitime et efficace de nos griefs.Votre cstimabl U quel i rent pour en c c:c particulière "tes cîe.que les fe! écho.fjue; et, le dimanche suit bienheureuse Jcaiihc d’Arc recct {°ur, les suprêmes henneu au milieu de ce qu'est v iment le peuple, il n'a pas clé accaparé par aucune coterie Il sait ce que pense le monde de la campagne, des faubourgs ères, des grands hôtels, V •> 1 i.*, • * ».va, a son rs de la cancni- r Ç Oi 1 » i.4 A i v: ï ran < h cunviert et il faut Rome trouvent ici leur y aura lieu, plus rendre à ces saintes, ! bien nôtres, des :c correspondant à mille que: "Pour vaincre fine étroit contre le français et “l’influence française qui se manifeste à Ottawa, il faudrait • » eu fois raison de dire Ni le fanati- sation.ouvriers, des pres-des chemins ce et de la vue.i Sans f l’Eglise Ces deux femmes, que bientôt monter sur les autels, jouissent L'éclat de i era il ' 1 oolite.-aid.» v OC fer des clubs, Il connaît 1 Ces connaissances donnent à sen livre un cachet d’autorité et d’originalité bien j spécial.Avec : salons urne canadienne.CCS que nous sentons si , , hommages publics et , so.cmc.s, qui répondent à la fois è.leur haute dignité et aux exigences de notre pieté.Mais, dès maintenant d’une popularité universelle, leurs vertus et l'influence , , , ont fait entrer dans! estime et a x‘ IU1‘X tien de tous les fidèles, cl on les cons K e rc à juste titre comme deux g,an Ctl Mcn faitrices de l’humanitc.« » de notre part chose que des protestations isotees.C’est parfait; mais je diffère datit avec lui sur l’efficacité du remède autre de leur vie les ' ' i • i i cepe'i- , nous entre- I tens dans les sentiments de l’Eglise et ' nous ferons monter vers le ciel netre cha qu’il suggère, soit: gne cîv Jei 1 Redact, disons le mot, Larrieu est une sorte d’enfant terrible II pense tout haut.Pour lus; la vérité; — la vérité vraie, — du moment qu'elle est connue ! et se présente sur les lèvres ou au bout de la plume, ne doit jamais être retenue.Et, • .’e de’o"r! î! ne se demande pas l’ef- “une vaste campa-requêtes et de protestation .ça, nt Sur des théâtres fort différents, et par des voies très distantes elles ont toutes les deux accompli une mission mission qui leur fut rcvclcc par le Ciel et ^ qui fit éclater dans leur vie les plus ctoiv J ^ nantes merveilles de la grâce.Jeanne le gratitude et de bonheur.En conséquence, le dimanche, 16 mai , prochain dans toutes les églises cl chapelles du diocèse, où l’on fait l’office public, l’issue de la grand’messc ou de la crois pas me tromper, M.le r, en assurant que ce n'est pas nouvelle campagne d’aphtissc-réussirons à paralyser.le « ».extraordinaire, avec m c ment qve rou: » i Suite en 5ème page « \ » i I a ÉU U» yvi < la Vérité Vendredi 30 154 av»’U 1920 U eva nui Lt; La fin du papier à journal LE IVc DIMANCHE APRES PAQUES.La fin du panier à journaux serait un immense bienfait agricole.Les forets oui été plantées, par Dieu, pour apurer la fertilité c!e la terre pour assurer la chute ' des pluies et régulariser le cours de eaux.Les régions déboisées se dessèchent peu à peu pour tourner au désert.Elles sont sujettes aux inondations torrentielles qui i enlèvent l'humus de la fécondité.Dans certaines régions montagneuses de la France, des spéculateurs de la haute fi- j nance juive, sous un gouvernement ; maçonniquement ignorantin, insouciant du paysan, qui est le pays, rasèrent, j pour quelques milliers de francs des millions ci’arbrcs, d'immenses forets valant des millions de francs.Les inondations ravagèrent le pays, villes et campagnes Il fallut reboiser.Cela coûta du temps TSt j os.uuTE, GOD { ! Je lis dans les feuilles quelle joie ! américaines avec que dans dix ans “ c’est : long! " les journaux des Etats-Unis man-1 queront de papier.Le prophète vaiikce est Jason Rogers.Béni soit ce prophète! Il a déclare à un club d annonceurs que la production d diminue rapidement.Il prévoit que le produit de toutes les usines d pulpe du Canada et de la République, ne suffira plus bientôt à même si le bois de tient encore bon S.Jean, ch.16 r/ r ¦ - Ÿ-.t jy t En ce temps-là Jésus dit à ses disciples: Je m’en vais à Celui qui m’a envoyé, et aucun de vous ne me demande où je vais; mais parce que je vous ai dit ces choses, votre coeur est rempli de tristesse.Cependant je vous dis la vérité: il .vous est utile que je m'en aille, car si je ne m’en \ais peint, le Consolateur ne viendra point, à vous ; mais si je m’en vais, je \cus l’enverrai, et, lorsqu’il sera venu, il convaincra le monde touchant le u papier a journaux IMPORTA IIUII fil NEtiOLim 1 e papier ce EN GROS la demande.Cigares, Cigatelles.1 al sortes et articles de fum ' } • de ->dC5 cur?en gc oui a • « • « » k spruce épine 4 i V , ! ldi, • • l Peut-on vraiment Biscuits, Confiseries,?Epii* , Nos Prix sont intéress; espérer que, dam 1 effroyable nombre de journaux dix ai des Etats-L nis et du Canada — dont les quatre cinquièmes constituent u^c coK >-sale camelotte, infectée de microbes et de > et des millions.Le pays, le paysan paya.Non pas les Juifs.Ils savaient ce qu'ils de chrétiens tombé péché, touchant la justice ut touchant le jugement: touchant le péché, parce qu’ils n’ont point cru en moi; touchant la justice.parce que je m’en vais à mon Père et que vous ne me verrez plus; et touchant le jugement, parce que le prince du peuples entiers, monde est déjà jugé.J’aurais encone beaucoup de choses à vous dire, mais vous ne pouvez pas les porter présentement.Quand l’Esprit de vérité sera venu, il vous enseignera toute la vérité; car ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu’il a entendu, et i! vous annoncera les choses à venir.C’est lui qui me glorifiera, parce qu’il recevra de ce qui est à moi.et il vous l’annoncera.tills faisaient en pays aux mains de crétins Les Yankees ne valent guère mieux.Une simple visite vous couvai; notre immense assortiment.era de- ptomaines, de poisons contagieux, morti-colcs; empestant des millions d » k : Canada.Sauvons nos forets.âmes, a es — peut 011 espérer de voir un jour, ce fléau apocalyptique aboli h à sa plus simple Avis au Bureaux et 188, Rue St-Paul KXTKKI'IIT : 119, Rue St-André I L H icault 1U1- I U te d’aliment, ou réduit V expression ! Dusse-je faire rugir tout les cdi- il teurs.les profiteurs, les actionnaires, ! annonceurs, les exploiteurs, les lect de cette presse de malheur — je saluerais ce jour-là avec des transports d’enthoud-asme.Je bénirais le bon Dieu.Ce jour là le Diable qui se sert si bien de cette pre abominable pour pervertir, dans les n elles, les masses populaires tue.s de la démocratie iour là Satan Quelques vérités es eurs SUCCURSALES pour article?de iu-parties de la ville.Dans son ouvrage.Une poignée de l érilés M.Larrieu se prononce contre l’instruction obligatoire qui est, dit-il, un non sens, attendu qu’il n’existe pas de parents assez sots pour ne pas faire bénéficier leurs enfants de l’instruction.Pour ma part, ajcute-il.je n’ai pas mi de paysan, d'ou.rier dont les enfants ne vont pas à l’école.Le nombre des illettrés chez les Canadiens français est moins clevé que dans certains pays d’Europe.meurs dans toutes les e moot le:- intellec-en délire, père du mensonge, h - perdrait son empire sur ce pau- Rome et les faits de Lomllands Le Pape eî la France ce 4 4 • « rmade dès le commencement, singulièrement de * i vre monde.Nous lisons d numéro du 4-5 avril : i i a ns a i Que deviendrait sa propagande inf nale, s’il en venait ?A Son Excellence M.Deschane!, pré-e L république française, Paris, a er- - à voir diminuer, puis araitre son papier à journaux! Prions >*¦ Q i • x— V it d n Les .Acta publient un.Office concernant les fa Il y est dit que, Nous xprimons à Votre Excellence nos f excitations et nos -, ceux à l’occasion de é.ivation à la première magistrature république et de sen installation à 1 E lysée.Nous ne doutons pas que la tii-Providence ne réserve à votre action l UU cm prions, peur que ce jour de bém-dic-ticr.nous arrive.I La race Canadienne française, écrit M.Larrieu est sensiblement supérieure à toutes les races qui si sont implantées en BuciicauoiH coctcra.cn-, ch-r.Se- Anléritluc' Soutcnir le contraire «-mil guecs sous celte rail ce un malheur?On lirait m ins de avoucr la fra"?a,sc ,ou,c cn"m d< .E , i i , _ r • r u • i .r • • c-t " : a ce- infc cure cueilli les conclusion -cere de tous les bons citoyens français, feuiiic: ephemeres.futiles, inutile;.moin: ' ‘“L " , , .i , i ‘ , , , consulteurs.le ion magnifique et glorieuse de re- de paperases, chloroformantes ou cm; es- s r ur - • •ever la France de ses ruines matérielles et tantes.Serait-ce un malheur?.*** j a!nt ltx* 11 a * ; " îles, de donner à votre pays !a paix On a dit que l’Enfer sera pavé de têtes iVn., .< nmicnci 0 m.n-, îeuse qui sera l’un des importants de mauvais prêtres.Possible.Mais ce qui , ‘l ‘ r.U 1 " ! * f ccision ce a aço.sm.a facteurs de son relèvement et de contribu- me parait plus probable, plus tristement aU v‘*'‘a ?, _lHU ° , ° ‘ S,10'15, a\aUl .\c ,iU1 ér efficacement à cette pacification des certain, c’est que les têtes de mauvais scri- 1 \ \ ^ u^c cn pcr.-oi.nc abrogation te aie qu peupler laquelle soupire toute l'hu- bes.fabricants de mauvais journaux, ne ~5 k 'f** "",ons' revel*tsom.pro, hoc .manité.Dans cette confiance, nous im- manqueront pas pour le pave de Satan.‘"‘v” 1 'I mom, jnn.n ai coutume de wigncr v.u- plcrons les bénédictions divines sur vous.Si le Dante ressusitait de nos jours, il : ^XtM.raa”r d,rC,q'J T'kmscu, fa"s * Loublande .i t .r n • , i , , , français au Canada qu en f-rance, monsieur lcprisident.sur votre famille, ajouterait certes un cercle de plus a ceux T • , ., , .r „ • i t » r , , , - - Je sais que cela va faire bondir certains le gouvernement français et sur la de son inferno sur la perte duquel il ecri-r- .' , -, , „ .: compatriotes, et pourtant c est exact.France tout entière que nous aimons tou- vit en lettres de '.eu Vous qui entrez, r- L ., .; _ , la fille aînée de l'Eglise.- | laissez ici toute espérance." I p.Ha"cc u"= Parl,c.dc,la W' I Souverau, Pontife, dans une nndtcncc Satan ne manquerait pas d'y coucher j la':°n ,?c par'e lc f,0/ dc ia,1,r”' ces têtes de réprouvés éternels, sur des ™C° C?Provence le Provençal; en .lits de journaux, brûlant toujours.c Brcl” =!=.' A" Çanada Quant au Purgatoire deuxième partie du P*,” Pf,f'T'° ,ou'' !” C" A Sa Sainteté Benoit XV, palais du j de la trilogie que le grand poète catholi- na !e‘1v ranar ent rann il nn n I (|UC V2 < â I écrits qui s’y rapportent, ne fuv >: d peuvent point être approuves.Le lendemain jeudi, le il ' ne » ?sur .le nar?jours comme Bencdictus, P.P.XV.” Saint* '• la tlrcisi- rcgulicrc accordée n un prélat c.Office, a approuvé et confirm* on formulée par les cardinaux membre?du Saint-Office et ordonné qu elle ;°u plublitc dans les Acta Apostolicao Scdi?! Le décret publié aujourd’hui porte la d-1' i te du 12 mars 1920.Les hitiurs d'urnes mas corru|)tcurs sortent des centaines enfiévrée, l’imagination le mal.Le?la presse dc Guttenberg.Si celui -i avait pu prévoir ce que les ' Voici des remarques très justes et d’une grande actualité de l'Action Cotholi-que: d’enfants, l’âme salie, la volonté orientée vers lavages sont irréparables souvent.Mais nul ne veut s’en occupai ne bouge pour défendre nos en! Ire la corruption clu cinéma ou de b lllC' ., Bien plus, au trnv ., .^ T conclu que dans ce but ( 12).Vous aurez remarqué que je ne vous ai larié que du Concordat, et jamais des tides organiques.Ceux-ci, liés au Con cordât à l’insu du Pape et, malgré les -.-stations du cardinal Consalvi et b n que I aileyrand lui-même ait avoué >!.?tard qu’ils étaient contraires b- et même aux princip ( 3), ont été votés par le Corps legisla- it donc une loi de l’E-nt prétendre à notre obéissance comme si ' par la nécessité, Pic VII usa de ce droit, dans toute l’étendue dont il est Enfin, ceux qui sentent peser sur leurs épaules le fardeau de responsabilités de- demanda leur démission \ingts évêques français chafaud, les maladies, la vieil less v aient épargnés; il passa < trente-six d’entre eux : l'u'i seul coup, toute l'ancienne chie, pour la ressusciter sous une autre ne; il fit, dans notre Eglise, pour la sauver, ce que Mgr brayssinous compas d’Etat ”, qui viennent au par une puissance occulte, recommandait, par la voix de Treilhard fil), de Mirabeau, et par les clameurs de la foule ameutée autour de l’Assemblée Cons-lituante.de lier le Clergé par un "-alai-(;ui remplacerait une part infime des venus dont on l’avait dépouillé.Redui- l’état de de ceux • roi ut ion- SC d- au refus anéantit, < Il n’ Pour moi.messieurs, vous n’attendez pas que je vous indique avec certitude cette route, mais il me sera bief) permis de dire que tout en étant des évêques, des prêtres, nous sommes aussi des hommes >Ul| t •ait ; il « i ne hicrar- ation de leurs travaux, nquer à ses frères dans 1 expression, dont le puisque leur mini i et se trouva com pi moment était v lover toute !a puissance ap pour un temps, , d’une pc, , JUS* juger que i: ussait ; off ran- a la ii-du culte i (4 ’ ' 1 V : Vi 1 necess i a )St : t 1 sdec; tr* n com aux un pa î ' ?« I n i .et tic s i il n 1801.Ils s ici à 1 esprit : X .mais ils ont gardé l’b it-il des prêtres persécutés, coûtez, maintenant, l’abbé ( -oncordats furent iges-e, mais de cette sa » t OU 21 î q -x ?B J l U lVrrard d, la Fia: lie ( 8 ).I.A •j; 1 4 n i , • % GO- (; rt niais Lu ! C 1 V l lit t i c 4 4 1 t pirituc ta #, t sen?•;ct ni a n tre (* i * i î force des cho t.i ici i \ î > ' lia » erbet : ! fl ccmneter-^ n C* 1 rituelle, lait de religion,- :¦ pouvons que les suûir, en econr.aissant une era pas été originairement la voir actuel P ; * Ci V.1 .le > I 1 *- W é 1_ W d c- (9), 4 * 4 » ni les a1 • eux-J a mu UV.l r i r & I nr’1* t contresi- i i 11 , i *, un à w 4 t î I clicv dans le t artic [es nii N ou' 7 • e du Conçu : al r de s , • exi( r l yp< qui c , • «.» •.i ir aux I inert < vouloir,dans 1 ¦ u.chant An r\ i n 1 .ce Id l V 1 • ’ 'ni ; ]UC.i peu; ht il S * / ; 1 à 4 1 fy me g es te r c t V4 ; U ib! % t J 4 4 ICI ni con\ Cil 11 â v » i i * v , « f uvaïit n se le doit à même pu mu': veut bénéficier du véri bk Concordat •: au’il est oar conséquent tenu de maintenir, “strictement et loyaie- blicité de notre i n toujours l te n ion a eu e cicixcs et / s ill or re ^rceai i i lai • • \ t t ' ] .i P ai ; • t .\1 ir.tegraivni Aussi •: pondre V.4 1 Ci U • aux XIV rév< I a de 1682.la jeta en s’écriant : ne nous donneront 10).Ce mouvement d’im-était inutile.Ce n’était plus une iqua songer qu avec a la vérité toujours paroles de Lacovciaire, 1830 UIS-’C époque : et tant que cette époque n’a pas été épuisée.prudence commandait de ne pas hâtev la lente agonie d’un ancien ordre de choses, jusqu’à ce que tout fût préparé pour un renouvellement.Jamais, dans le cours des longues épreuves du Pontificat romain, il n’a été aussi manifeste Dieu lui a donné plus que la vertu de pa-X’est-il pas naturel de penser que les tience: lui en a donné le génie.concordats vont finir pour faire place à “Si les nations comntent par années, un ordre nouveau, qui soit plus en har- : l'Eglise compte par siècles.Elle sait monie avec le nouvel état du monde?souffrir beaucoup du présent, parce l’avenir, qui lui appartient, est déjà le | présent pour elle.“La Papauté d’ailleurs sollicite les gémissements qui éclairent, comme d’autres gouvernements implorent les flatteries qui les perdent.Toute plainte respectueuse, adressée à Rome, est un acte de foi dans sa justice: tout cri d’alarme, pousse vers elle, un hymne d’amour à l’unité catholique.” Enfin, grâce à vous, messieurs, un mouvement de liberté généreuse va s’accentuer dans notre pays.Que parmi ces forces sociales que nous voulons professionnellement grouper, la première de toutes, même aux yeux de celui rapports répondaient à une situation qui j serait pas chrétien, la n’existe plus, qui ne renaîtra jamais.L’humanité ne rétrograde pas.son enfance a été religieuse.Sa maturité doit être affranchie.Ces * * ' tristesse \ tuelle de c- =• té es du 13: * i > cendres maintenant u?d’cnnui’Y nt’\ la libert religion.cia- ITi i rai : ia .• t' Nous sem-rc gardes imbe- .bre % % >\vm 1 .mes payés par des gens qui nous dent comme des hypocrites ou icrsuadés que notre nos débiteurs.Je vous ai dit longuement, messieurs, quelles me paraissaient être les principa-.les conséquences de l’acte concordataire ry Y atu vévocatio declaration cc • # anéantissait une ; royale qui i contraire à tout 1 enseigne- *1 4 i ;!es, et qui sont ; tient à leur argent.Ils sont sans doute; et c’est le pire que, étant nos débiteurs,ils soient parvenus à croire qu'ils vie w t • c étaient des faits so- ir, ent catholique : le-mels, souverainement importants, lu condition si périlleuse de 1801.que et Un mot maintenant sur son avenir.I rovoques par Je la France catholique.Le Concordat de 1801 obligea le 1 nous font une aumône, et une aumône absurde." O grand homme, quelle eût à agir en qualité d administraient u- votre douleur! si l’on avait ose affir- iversel des biens de 1 Eglise: a la demande du Premier Consul, Pic V II dé- ta- il que i mer devant vous que le Concordat a fait de l’Eglise la servante de ! Etat ! Ser- cette question, sans être téméraire, il fau-vante à laquelle on paye son travail, si j drait connaître des événements difficiles ce travail est fait au gré du dispensateur à prévoir et étudier des causes délicates des fonds ! Et voila pourtant le dernier j longues à énumérer, mot de beaucoup de discours contempo- j Pour se prononcer avec certitude sur successeurs nc clara que "ni lui, ni troubleraient les acquéreurs de biens cc”, N’était-ce pas là explicite de la souveraine magistrature, exercée par Siège pour la paix des consciences?Enfin, le serment de fidélité, scs clésiastiqucs encore Deux opinions sont en présence.Vu- j nc dehors de l’Eglise, l’autre dans le sein même de l’Eglise.et c’est la plus importante, En dehors de l’Eglise, deux courants est celle que le cardinal Consalvi eut le sont cn présence: l’un, libéral et logique, plus de peine à faire entrer dans le tex- - fencj ^ amener la rupture de tous liens of-I instrument diplomatique de 1801.fîcicls entre l’Eglise et l’Etat : les la Religion catholique doit être librement exercée en France, et que à la seule condi- une reconnaissance le Saint- rains! Une dernière conséquence du Concor- present les ecclésiasti-• cela seul qu'il dat i pour les Evcques cl pour ques du second ordre.| csl énoncé et autorisé dans mi un contrat entre le Pouvoir spiri- te c!e rap- | ports étaient concevables, légitimes, nécessaires.quand l’Etat était catholique.' Us ne doivent plus subsister, maintenant que l’Etat est athée, comme la loi.Les 4 « synallagmatique tuel * * n .i v~\ f* ^ « • #» w* S —» * ¦-.1 V^u VSUCUU^UU couper cn jardinier talion forestière?t L’année même du Lui, en i 656, ils en- force, I eu/l.«utv VUIV « «% « Miettes d’Histoire V SUll XC&UÇ %X • « t • pni v% i • d’Aul.ich1' 1 en '.aiment victorieusement le nord de la France.Profitant de ce que les forces françaises étaient occupées devant Dole, ils entrèrent sur notre territoire par les public | cèt'es de tï »1 Ci i dal ma 150 • 4 un mécontentement Le Cardinal de Kichiliea nationaliste Il ne put voir sans proposât à l'applaudissement du listen les faits et gestes des anrs ennemis de la patrie.Ne dites pas que l’hostilité de Riche-ntre Corneille fut une mesquine ja- j Ce fut la protestation du ; fut la réclamation du natio- ! i .•> T \ , v.â 1 • il R.Il existe, Hi sylviculture, cl coupc : la coupc à blanc e, |„ PC Cil Jardinier.Dans la coupc à 1,! \ rase complètement tous Jes a- | ‘ “K di> que, dans la coupe eu jarclini bat que ceux dont la di ra la croissance des , Le Ciâ, de Corneille, ne fera plus couler autant d encre qu il en fut versé à sa Flandres.Et ce fut l’invasion, la panique, naissance, laquelle f ut saluée par une La Pacardic était dégarnie de troupes : ils l'occupent tout entière, certains de n titre pas inquiétés à dos par les Hollandais épuisés.Les armées espagnoles, ayant à leur tête !e cardinal Infant, Piccolomini, eux ystè- > ^ mes de L % en nuée de brochures et de pamphlets : vous en pourrez voir quelques - uns à l'Exposition cornélienne de la Bibliothèque nationale.* » lieu co lousie d’auteur, patriote, ce nalismc blessé, cor.tr-' vn apologie géni:t % tan.'I1 on ha * » a v crise.nitres laissés cM Hit.Chacun sait que le Cid, à son apparition.fut fort discuté.La querelle fut longue et nourrie.Richelieu v mit fin en V • • faisant rendre par l'Académie française, alors toute jeune, un arrêt qui ne satisfit personne.Tout Paris pour Chimène continua d'avoir les yeux de Rodrigue.Ce sont là les faits connus: Mairct, - Robert.Scudéry.Chapelain, servant i animosité de Richelieu, et la ville départagée en cornéliens et anticcj néliens, les camelots \ endant et criant au pont Neuf les canards des folliculaires, les quatrains, les réponses, les epigrammes.Toutes les éditions classiques du Cid qui son', entre les mains de vos enfants racontent le détail de cette lutte.le, mais déplacé" Jean ce W orth, avancent et s’emparent d'Avesne.Richelieu, surpris et étonné, envoie Brézé à Amiens pour organiser la résistance contre cct envahissement imprévu Mais l'effort espagnol continue, et l'ennemi se loge à Guise, puis à Boh.lin, puis au Cateau.Paris s’effare, s’indigne Comment unv telle invasion est-elle possible?On n'était donc pas préparé?rien n'était donc prêt ?Le Roi s’émeut.Dans la grande gale rie du Louvre, il réunit les représentants des six corps de métiers, et il fait un appel pressant au patriotisme des Parisiens.Avec un élan chaleureux, la ville fournit des chevaux, des hommes.Et pendant ce temps, les Espagnols avançaient toujours.Un soir, des éclaireurs accoururent annoncer que l'armée ennemie était à Pontoise.Q- Il paraît que Cotillion é tique et franc-maçon: à quel t! ! l'un et l’autre tait IV- u Lv.o Claretii.lan cas?lois.) i lc ua R.Coutlibn était ui :a loge de Riom.J’ignore 1 | paralysie.-production % I \cu< Ut! * — .J .» f — — Ave.'.-vous jair,ai du portrait de Coati Ducrcux?Ce fut, dans |c une des primeurs de la T trait de Coût bon # d ’interrogation : VI 1.011.-4 %.J Bois jardin > • ! cri vm li y u déjà assez longtemps, l.i S citte de ! Histoire de 1* rance avait entre ris d’éditer les Mémoires de Richelieu, qui s’arrêtaient alors à l’année 1635.En 1906, un des collaborateurs de ce travail si intéressant, M.René Lavollcc, a eu le mérite de dcccuvir et de reconstituer un chapitre inconnu et inédit des Mémoires relatant les événements militaires et diplomatiques de l’année 1639, exposant les idées de Richelieu sur ces faits considérables.Le texte était en deuN parties.Un lécit coupé qui semblait inutilisable et qu’on conservait à la Bibliothèque nationale en forme le canevas.Des fragments de documents empruntés à la coi .cspondancc c(cs agents diplomatiques de la France v i 'talic viennent or vdre leur place dans ce cane vu aux end :c its marques par des renvois à un “ cahier d’Italie ”.Ce cahic ut fermé précisément à l’époque de la ré-d- et,on d"< Mémoires, en vue cle évite rour titre spécial.Sh Pages et 262 d, .:.: i-, bonne.Ce fut la panique à Paris.On apprit que le régiment de Piémont avait été d< -truit.que des généraux avaient été tué; d’une volée de cannon.Il y eut désarroi.es gens s’enfuirent de Paris.On jetai: par le; fenêtres les ballots et les meuble-pour les entasser sur les chariots.Les ruent encombrées de camions, et leui longue file s’échelonnait sur la route d'Oriéa On murmurait, on accusait le cardinal c avoir laissé avancer l’invasion pour s dre indispensable et affermir son pou-jir.Des manifestation hostiles eurent lieu devant le Palais-Cardinal.Richelieu mener sans escorte dans les rues.Les Français aiment la crânerie: il fut accla- saui 4 pourquoi?Parce que M air et et î iaîoux de ce série nais- Oui W1 • » • % of Materials.568 fi - r; 4 Le .V » 1 " vp r n Y V- C- sant.Q L'adjectif place substan üplC Parce que : des trois unités.Parce que Cirmène reçoit son amant devant le cadavre encore chaud de son ^ta;e ie Cid offusquait la règle L üifs doit-il toujours î R.Non.Cet adjectif s* le dernier substantif < k V 1 scuierncn Noms sort syhonymes même signification, fêrents noms sont , qu il a tue.Pc ce que Richelieu n’aimait pas cette • î* rL!C.Voilà le ’ pe r A ou ent .s et aussi 1 placés p ; w a ns.r tra- t i i t essentiel.Richelieu n'ai- cm* -es grammairiens en citent classiques.I 4 T 1 oute V 5' 1 le C:d.Ainsi Massi sa vie n’a etc m -i ren r r.rite.l'animosité d'un tel homme Xd; de .avoir ses raisons.On les a cher-Voici ce qu’on a trouvé.t - on dit.avait des pré-t ns littéraires et dramatiques.Le suc-du Cid Voffusoua.» vi qu ur.c occupation continuel!» cinc: t toute prête.K Le fer.le bandeau, 4 4 y répondit en venant se ; ro- 1 pi1 At ! 4 4 V • 4 V 44 % • • a - ( M f > f \ \j • T .1 ‘ :U pl ïc u assurance mutu 11 :e < • i me.V.V i I * ruverez cet argument partout.pictre r.i de plus esse que comporte st rien de bouffon Le Roi était parti à l’armé rété à Ccmpicgn - f f V .11 fut 1 *.ar C A • * .i r.i « .De ^ A t " pc: t autre R.C est | rob /• ire ablenivr.t d Life /;.premier»': rem ::: k » 1 Q l’O-, les Espag 1s bivouaqua ici .Il îù* V.I - t «4 W 4 I Lute A-t-on.de pub 1906.découvrit qu que nouveau manuscrit de Richelieu et pub! alien de ses Mémoires maintenant terminée?' r ; : an i- fut a près de Paris.folement gagnait les esprits dan-la capitale.Les pertes furent fermées pour arrêter l'émigration.On supprima les dispense?militaires des laquais cl des offiçiers de cour.I ous les hommes valides furent enrôlés.Les monastères envoyèrent des secours.Les collectes affluaient.* lie.H de Lond * ?C5.Les • i 4 I V L’: .mag'.r r.'.’on a une jalousie Richelieu et Corneille.Richelieu ne portait-il pas la aux triomnhes éclatants de c corr.n • 1 cite C51- compagjuc t d’auteur Pou même envie 1 * :tre 16% i y • I 46.Où pourrait-on trouver le catalo guc d’imagerie artistique dite “ Collection de la de la jeunesse chrétienne par J.et I.l’Ido?Beuzon, composée d scènes tirées de l’Evangile et de reproductions de tableaux de grands maîtres, format des livres de piété?Q.Où peut- on sc procurer I nouvelle langue ut le M air et, de Hardy?Mais, dit-on.Richelieu avait une ani-*:*é particulière contre Corneille, dont i! n’avait pas réussi à faire un secrétaire docile de sa Muse.Comment admettre qu’un homme de la taille de Richelieu, occupé aux plus grandes affaires de l’Europe et de l’Etat, ait pris le temps de s’occuper par pur dilettantisme et par mesquine rivalité, d’un petit dramaturge débutant qui n’était pas encore connu?Du Rvcr.co- rn m «y v R.Le Dictionnaire /•' Bcaufront et Couturat rançat Ido ci a etc public par la maison Chaix, de Paris.The Aaxillary Une fièvre guerrière s’empara de la population.Des recrues parcouraient les rues en chantant, affublées du baudrier, du feutre à plumes, le mousquet en bandoulière.On criait: “ A Corbie! En un mois, on put rassembler 35.000 hommes et 1 5,000 chevaux.L’ardeur et l’espoir renaissaient.La campagne fut menée vigoureusement, et la victoire nous resta.Mais on Language Ido.by L.de Beauf.orit est en vente chez Isaac Pitman & Sons.Ltd, n Londres, aussi : Elementary Grammar of Ido ctComplctc Manual of Id; Renseignements : .Pourquoi l'exhibition annuelle des iellc-t- Q.Il suffit d'y réfléchir pour être persuade a priori que Richelieu, le puissant cardinal, s’il s’est occupé de Corneille, eut, pour le faire, des raisons fortes et sérieu- ocuvrcs des artistes français s’apj clic Salon?Q Pourquoi le prénom de Philippe se rencontrc-t-il plusieurs fois sur la liste des rois de France, tandis avait eu une belle peur! Le général espagnol Jean de Wcrth était devenu un être légendaire de terreur I et de puissance.Les gens du peuple prononçaient Jean de Vert, et en faisaient un épouvantail pour les enfants.On les menaçait de Jean de Vert en France comme du diable ou de Croqucmitainc.Voilà quel moment Corneille choisissait pour suivre les avis littéraires de M.de Chalons et s’inspirant • n’avait 1 as été fait encore R.— Au début, les membres de l’Académie Royale de Peinture et de Sculpture faisaient l'exposition de leurs oeuvres I dans le grand salon carre du Louvre, et le nom de Salon est reste attache a cette exhibition, quel que soit l'endroit où elle di- : se tienne.qu'on ne le trouve pas sur la liste des rois d’Angleterre?ses.i » Il en eut deux au moins.La première a été déjà dite.Le cardinal avait défendu les duels, et le Cid faisait l'apologie du point d’honneur, des défis, des rencontres.I! y avait'là quelque chose de subversif, ,de révolté.Le cardinal ne pouvait aimer ni admettre cette bravade délictueuse.Mais il est une raison qui, à mon sens, dut primer toutes les autres, et qu’on n’a ; jamais produite, bien qu’elle s’impose des ; premières: le Cid était une pièce espagno- \ le, hispanophile.Or, qu’étaient les Espagnols de ce par: temps-là?Nos pires ennemis.Nous étions R.En 1051, Henri 1er, roi de Fran princesse Anne, fille du comme on grand-duc avait jadis épousé une princesse dont la famille doser empereur de Byzance issue de Philij souvenir de cette légende le fils de Henri 1er et de la Porta le nom de Phiiippc.Ce fut Philippe 1er et c est de là que date ce prénom de Philippe que l’on dan* la famille ro' ce, épousa la grand-duc de Moscovie, sait alors.Ce I avait - La Commission Royale qui etc chargée d’étudier le problème cle I pot sur [e revenu, I terminé sen travail?Oui.Et on dit que le rnpp' < -° j'1 minorité vaut mieux que celui de a majorité.Q l • un- ccr.dait du demi clic — ce qui de la littérature castillane, pour porter à la scène i des Espagnols qui sont des héros.L’heure était mal choisie.Imaginez un drame glorifiant les Prussiens, et joué à en Angleterre cl sc prétendait i i ccdoinc.I C’est en A-I uc de Ma- J I que reine Anne R.• » 1871.s en Comme Richelieu, lui oui consacrait toutes les trouve talc 43, Que* ' 0 v 0 rot; etc comprend la ' ousent ! I P.on I.F.Dumcnticr.case pb$ c:e « vi v i i ci i : v-v;, • A en guerre avec eux.RiL4 m'AfWrWe ¦BMBM «fAMl tt.nkamLAA*#,.________________________ _ >• ¦ lundi 10 mai 1920 157 la Vérité ¦r vraxx:x>^tturTSMaiixzæwa7WJ&£2Vxi*aAiZL-xïiXL2x to) éSiii W » clans ! Enseignement primai 1 'iji:é Sabourin, ancien P • I Une école normale quelles nous sommes en butte?Elle peut tout au plus nous attirer leur mépris et les en Le Tour du Mexique: mon journal de '• T~ i’-.uux î ; 1 l.Ulvu con aire, par -nncipai de | •' normale de Valleyficld.M.l'ab-• ubourin desirait fournir aux diplômes cos écoles normales primaires l’occa ! l0!: de continuer leurs études,enfin arriver a un diplôme supérieur.Nous avons favorisé ardemment 1 bonheur que nous la voyons renaître aujourd'hui Vi _ippé, ?70 page: in- •, voyage, pâi nccurager a de nouvelles violences contre nous puisqu’ils, sont surs de l'im-i parité.Combien faudra-t-il d'humiliations, d'injustices j pour nous convaincre enfin que la survi-I vance de notre langue, le respect de nos et de nous-mêmes, ne résident que dans l’organisation immédiate du bloc français solide pour résister au bloc ungiste et maçonnique?ïl sera;': si facile, si en le voulait serieu-| sèment, d’organiser aussi les nôtres en une association générale, sous la conduite d’un chef unique, blés de tenir tête à la raison lorsqu’il s’en écarte.Mau notre dolce farniente nous est si 12, Montreal, 1907, broché.érieure à priée bé sep Opuscules de l’abbé Fcriand, nouvelle édition, Québec, 1 877, reliure toile.Anglicismes et Canadianismes, par Arthur Buies, Québec, 1888, broché.encore de temps, et de mépris, cette idée, et c'est avec quelques semaines, les journaux do Québec ont annoncé que [’Université | Laval sc proposait d'établir avant long-Ecole normale supérieure dans 1 Il y a droits sous les patriotiques auspices 1 Université Laval de Québec.Nous I à notre Université-mère de La Revue canadienne, vraison.,25 janvier 1864.ii- • % i premiere CIC l souhaitons temps une la vieille capitale.On a bien voulu nous envoyer une copie du projet à l’élude.Voici le but de l’Ecole normale magnifique projet à fin.afin que, dans un avenir rapproché, les professeurs des écoles norma- j inspecteurs d’écoles puissent se | , .is une élite qui aura eü l’avan- j v |r de «rfwe les cours d'une Ecole nor- i k Supplement, en lout / volume: rel» pouvoir mener son bonne U Canada Directory, 1851-52.supé- rieure de Québec : “ |.Créer dans la province de Qu ' renseignement supérieur des Le it des 1 tes licences et aux des Arts." 2.Relever l’enseignement ^cancia: de nos collèges." 3.Prêter une aide efficace à l'cnst Le Dictionnaire des Dictionnaires, par , 6 vo!.grand i.n-4, plus ! »c 11 rater da»i et les rendre capa-l’ennemi, le mettre à rc< t 1 Jifférc ''cicrces pour préparer au:• x doctorat - de la f; malt ipencurc.Ceux qui désirent vendre comme ceux qui se proposent d’acheter sent priés de faire connaître l’amplitude de leurs oscillations dans les prix :1e minimum.et le maximum.Je n’ai pas d’appareil téléphonique à par conséquent il faudra projet d’une Union générale, à la fois catholique et nationale?Ce nlan d'orsani- * ; sation nous années; mais bien : \ i • N I les lt- •-> a.ice r f\rv* • v V»* * l * « A I : lia- * à v :e uu V.V i * 4 A à à bit* L l De qui r % Lease cor- ' ! ! daL % • « c que le 1 \ip« • !*ce p a; .es I « i s îux : 5?.' 4 i «4 à w 4 «4 1 * % 1 : % 1er lent} A 4 A ( V ' I ?% » l* 111 AL es ce ses a s et to i:cur e :es ’ —n .i « 5 M t ?i ( I r X * • >m.\ .V I • * Toute- 1 1 1 ' 1 î 1 1 ’ ^eter.ce *.irnm r a UH 1 i » » » ' » i r, V i a ir a |ut\ ci une certaine , serait a \ « » .It * N • • s 4 4 * 1 4 â ' 1 r 1 : r .% sur la t t k n f 1 4 % A r i U l m n *4 * t ¦ « d ?• t X f t te, aux • t V * f *nr t é* ( I acct t X.* % I .» • » # I I % % t R.IDXn'y .cn d(x t lande % i * * ) \ II me.* A I I l u.\ : i ' * titre; t M.! ni voyait dait » i 15 x i * r* t- Lglis se meie ce ces droit qu’elle lit mes, le droit L T 1 % ?1 « « » Pa ¦ 1,1 ! 9 • lut * t rr> t w,UU, x i » ?lura #> < : >( % 4 I t de Dieu et 1 - 1 • r>/%r4 m m f I i.* * » i con2 j • .i.e cui t UC4ÿ au EM vol I mt a un ' ! à 1 t W h A i * 1* 1 t * > * r a vente * • * \ i • r* f * n< la hier 1 k I f f » IC < r» vt nu r vr\ -1 ll( .1 If « * I : \ î » - ¦ i ai ry> le mil1"' & At - * r p r » i * v cu V r ' ( mem I t f 1 I t ¦% ' # k ce;a i ?» a n iitiauc f «i la t >n imi i i Le m T f v % T # § il ne î » l Petit Journal, d 1 final An Sic » 4 4 t % % * I re t v # f dt< # L w f I | Pvt me rle In i f « } 1 1 cl.Li 1 | 4 f f *41 1 • i a ; ?» * pm li V % y 11 > « t l,T q < i ; R t » • 4 nia i! M Fid s l » • • • it .ic moi I 1 i J, V*.• # % • • ce r.it à M.de M .emu » i t $ • t i » chez ! la grève.Ic: ~Lvv.L-: : • d: Jé a3 —* W.- « » ?a cor?Grande! r \ CT l>rc française.A i - » .\ a 4 le i * 1 L’A rjC | vient de | wellc édition canadienne de ! iquc de Leon XI11 “Rc varum .qui fera l’objet de la prochi*'-ccux nui croient à «on autorité ne semaine sociale.La préface, les notes et les divisions sont raison?de i intervçn- dues à la plume autorisée du R P, Aryan?!ppOSI- coiicessions qu< ne seront pas on t ion avec les droits essentiel; Croyez-vous, Eminence, qu'il pourrait,par exemple, accepter les cultuelles?Le cardinal se redresse comme indigne de IT.gfoc.es fort 5i ; r l'Ez t:.lue • < -$ en catar i il v • h I et, d’une voix très ferme : Jamais, Monsieur, le ; n’acccptcra les cultuelles telle; ;,dument et même la taxe commune d’éducation.som imprimées sur feuillets mobiles pour pe .da u,.ce, am emp;.ie^ eco.e, de la lesquelles leur langue est le moyen permettre le classement.Abonnement: d’instruction.Dans le cas de refus des jjn an : 12 francs, droits de religion ou des droits de langue.Rappelons que l’A.P.de Reims a vu ce; annuité; ont le droit d en appe.er au n f J r\II' v CHUlv*.I 1 R* ¦ « US .; gieuscs de Notre-D< et de j’Institut d Chain; !c des I tour une u ' E.; ii'îjta % n rotinnumîqucî leur* .tous les fichiers scs ciïcuiatrcs * ' » v e » 1 1 U Secours.Notre-Dame i Orphelinat agrico tics Champs, dont il ét manche, le 18 avril, a 8 mois.Il était bon de la Sainte V i IV % a dre ss >.Vc?.!?t A l i ( ( > nom< p U de % ?w Q- d miles d aut v.11 0 5 gare?.D Manitoba, les Can ad: .ent oblige'-afin que ’ recevoir l'instruction dans ?ancêtres et Y X CS % 4 4 * O ai a X .f • % * * • I yi Ip .L v.; .* r r* p ; dix a :e t nc dcu ; ! 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