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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 28 août 1920
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

La Vérité, 1920-08, Collections de BAnQ.

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$ 1 *• t-;s?40 ème Année QUEBEC 23 août 1920 Not m • •• mm m \ Abonnement tti Avis Toute demande de changement d’adresse doit être accompagnée de l’ancienne adresse.BUREAUX 37 Chemin Ste Foy Quebec Téléphone 1750 7FB I Canada.Urn an .$2.00 i v  i •I H Et at»-Unis Etranger.1 an.Fr.13.50 R • e *?/ L , w \ f Prix special pour les ml étudiants, tes msAuteurs les institutrices ci les mem bres de VA|C J.C.: Canada.Un an .$1.00 » « ¦ 7 REVUE HEBDOMADAIRE •Fondée par J.-P.l'ardivet, le 11 juillet 1881 VERITAS LIBER AB 17 VOS PAUL TARDIVEL, Directeur-Gérant i .$1.25 Etats-Unis M •! LAnVEJUTE VOUS RENDRA LIBREb commencer par ramoner la haute chemi- | vais goût au point dinde du Département, afin d’en améliorer le tirage en faisant disparaître les parcelles d’une suie qui tache le style officiel.SOMMAIRE lês conaüiofis FOiigifefjSBs de ia société cacadieiifie \ue moeurs, tant { discute.Sans doute à travers le prisme de la fable, - i I entrevoyons parfaitement orientale n’avait nous i i que cette munificence 28 août 1920 \ d’objet que de mieux servir les passions; mais le côté comique dant, il ne reste guère de I J.F.Dumontier Les conditions religieuses de la société canadienne Criblurcs ¥ Ÿ * ues personnages ai- mauvaise îm- .pression de cette comédie paienne, les danses scabreuses des houris ayant été remplacées par des fantaisies épileptitor-;t | nies de vierges folles, dans le costume, Card.Begin, Préoccupations divergentes.L'Evangile Mes Fiches La question ouvrière Lettre de S.E.le Card.Bégin Dimanche, le i 8 juillet, une lettre très | opportunément écrite par le Cardinal Bégin, qui vient d’arriver de Rome, était lue dans toutes les églises de l’archidiocè-sc de Québec.Le lendemain, l'Evénement publiait une analyse de cette lettre.“.Après avoir célébré les vertus canadiennes, le premier pasteur du diocèse signale à ses brebis les dangers qui les menacent ticulièrement et contre lesquels le Pape I leur demande d’avoir l’oeil toujours ouvert.J.F.Dumontier I Lettre pastorale publiée par son Lmi- on avait essaye, autant nence le Cardinal L.N.Begin, à loc-detail vuPaire casion de son retour de Rome."Du jeu des artistes, nous aimons à - Louis-Nazaire Begin, Cardinal-Prê-I-roclamer qui! n'était pas américain, ce trc ia Sainte Eglise Romaine, de qui veut déjà dire qu’il n’était pas mau- Saint-Vital, par la grâce de Dieu et du vais.Il est évident que cette troupe est Siège Apostolique, Archevêque de Qué- Lien balancée et parfaitement exercée.^eCi stique semble avoir in-aux figurants nègres eux-mêmes, voire à la mule ou au chameau des mar- s, auxquelles, même .fr.L.E.Trudeau, O, P, La famille chrétienne Henri Bourassa ' î possible, d'enlever îc Que i Jl y a 35 ans Bulletin bifctiog'apMquc la Ligue Nationale de Colonisation les colons et J.F D.1 (ü'nc oeuvre pour aider combattre la désertion du sol.) par- Au clergé séculier et régulier, aux communautés religieuses et à tous les fidèles du diocèse de Québec, Salut et Bénédiction en Notre-Seigneur.; Nos très Chers Frères, Arrivé récemment de Rome, où nous appelaient les affaires les plus g nous sentons le besoin d’épancher dans vos âmes les pensées et les sentiments que nous rapportons de ce pèlerinage, le dernier sans doute qu’il nous sera donné de faire, au déclin d'une existence dont tout nous avertit que le terme ne saurait être ’ désormais éloigné.Nous avons eu le bonheur d genouiller de nouveau sur le tombeau des glorieux Apôtses Pierre et Paul Nous a- Le directeur art is culqué I • • i Criblures : chands d’huile dolive souci, de l’exactitude.Ce fois mieux que le cinéma à la mode du * jour, et le public a paru rafraîchi par cette diversion à la stupidité grotesque de l'écran “Made in America.’’ Faisons maintenant un petit syllogis- rU 1., I scieries.Au nom du Pape, Son Eminence condamne avec \igueur l’établisse-î ment dcs'cours de divorce au Canada: il s’insurge non moins violement contre le féminisme, le mauvais théâtre et le ciné- tl I 1 V- •enre vaut cent * graves.: Le français du surintendant de notre instruction.i il ma La littérature académique de M.Cyrille Dclagc sera quelque bon jour couronnée par quelques bonnes gens du monde de notre enseignement .Sa dernière lettre d’ccoles, en date du 15 avril 1920, est particulièrement propice à la culture du laurier rustique.J’en détache quelques fragments, soulignant aux meilleurs endroits.“Certaines corporations ne semblent i réaliser l’im|X)rtan#c qu’il y a de tc- inccs dans un état de propreté à l'épreuve de toute i “Le vénéré cardinal-archevêque de .; Québec termine celte lettre pastorale, gne d’être comparée, et par les avis sages et pratiques qu’elle contient et par les qualités de son style, à une épitre de Grégoire de Nazian/e, en demandant fidèles du Canada de mettre tout bonnes résolutions sous le patronage de Sainte Marguerite .Marie et de Sam panne d Arc.à la canonisation desquelles il a assisté à Rome.Longue vie à S El le rite est terminé.Bonsoir, monseigneur.Maintenant, on s’en va au Après l’écho de la B 1 ' \iC.a; œ- Le film américain est d'une stunidité grotesque .Or.Y Evénement clame pour le film américain.Donc .ta * -• fait souvent de la ré- aux commissaires e nous a- aux : • i es jours vons revu avec émotion tant de pieux sanct en f n Avocats autoi v.aires immortalisés par la trace des saints, et que nous visitâmes pour la première fois, il y aura bientôt soixante dans la ferveur de notre jeunesse cléricale.Nous < i i \ i - devenir rogneurs a s V d Oh g t->, boucles capillaires La sphère cl'act élargie.Lv i aoi t été » - üottes et aj cireurs de uvs de ans, pas nir les écoles et leurs dépend n Kminei 4 • # » I • i\ ite du i à! 1920 j^rreau vient des Lettres avons porté nos suprêmes hommages.ceux de tout le clergé et de to les fidèles d d'être patente tituant en corporation Franco US res.à Qu ! critique.Il faut examiner la cave, voir.si les soupiraux et le solage sont en bon ordre.si les cheminées et les poêles ont un (iron! suffisant, faire un ramonage des tuyaux et des poèl Nettoyer le hangar, le passage lieux d'aisances cl ayant s in de vider à fonds.I .’importance de certaitf n’écliappc à person e, ta irais que la réalisation d’une importance peut échapper à plusieurs, surtout à ceux qui semblent méconnaître l'importance de la propreté scolaire.Jn solage peut être en bon état ou en mauvais état, en ordre ou en désordre, m a: si vous le déclarez, être en bon ordre, vous l'établissez sur un pléonasme, et quand le bon ordre aura cessé, vous serez obligé de dire, pour être logique, que votre solage est en mauvais désordre.Lorsque les cheminées et les poêles se mettent à avoir du tirant, la situation s’aggrave: on fait une immersion clans l'inconnu.Ordinairement, les navires ont un tirant d'eau, et les cheminées un tirage d’air.Dans les gros poêles, il est vrai, on place quelquefois des tirants : ce sont des barres de fer arrêtées à l'extérieur des » t 1 CT 1 cons nk Caüaghan, d ec, l’archidiocèse.m ?au Chef vé-îotre bien aimé Père e * » Fr u • i • ! » néré de l’Eglise, n Ponti >asi tr C( lu i et $ • v n • F* \ * ÎO 11k i vavier V A nv-Vrtt .i ire Lé'- fe, Benoit XV l > 4 • \.t J " 1 I î A nt en droit, î • \m ’ a 1 L* V à : P mm avait > ecu à p lu si ivoi Ills 1 > sieurs reprises, et de la faite, par Sa Sainteté, Nous lui avons dit combien net; lui reste toujours profondé rombien since k t .U v.I k.4 L \ 1 ment d" i U i k, H .» i i nveiîlar lit na n V n n pIUS u L * 14 A A f * CS vantes: re peup ment attaché : i £% I V# ¦t les t % 1 L’ZAene lu ho i 1 •Cf i « * 4 c n cere est sa foi, ccmoien c u-vitalitc religieuse: quels progrès fait dans notre pays le cathohcis n em t • .i les f i f i osses » « met sciante sa ! I i « tous Kn : \ M 1 C?*1 P 1 I (.1 ( H f >V.e i» il < v *1 • * 1 j11 Ci kC«i * tive de l’Au eût & — 1 i • ctv.c Il O • f 7 l; ceux mi qui, comme aux premiers jours de ten ce nationale, tire tou I 4 l noire* » i % m,7 / 4.144 4 Cîtt • 4 MM i te sa s?V U l / i , fl i* % f ; ; ; - Mchc and renia t * toute sa vigueur Romaine.?l’Eg lise Apostol* CP lo:mc X atcur! IA 4 L te,.Vi U I « i t laauel 1 : 1 Le Saint Père nous a into lidité d dangers qui menacent, parmi nous, i’ venir de la religion.1 out en lui part de f rances que c f V l-l' u 1 sur rrofl l O o J, 1 « i > e vos croyances, ainsi que sur les coasse.ïO o Dueke:: ’«f,,:.1 utes I'.TVorabkment irr.ï lettre du Cardinal iCS r i ¦4 I i a- i Ve ÏU *.} i 1/^1 i V 1 rs V 11» A % , 1 / t i > * ».• ) v etc cmsaçr: en nos espoins, nous ne lui avons caché nos craintes.Et c’est en conforn plus vif désir que Nous voulons Nos très cherts Frères, vous y % * * t ».1 Cl 1 ¦\n ICS so C/m P.août.Laissons eu toute “Dans la mise en A n • \ UU « tom de P: !' A d mn i c son C 1 T •* i VI \ aujouro nui, marquer à vous-mêmes ce qui nous réjouit, chez nous*, cl Ce qui nous inquiète; oui fait la force cle notre société civi- le n i i nix >A I i ' m .%* i t V I I 1 ItVtf i nnux en tern ft ^ % 4 VM O chés par Paquette, Limited.roi i » riw* nnitc err ^ VV-I t' 1 s i : i te4* • • v* v« s 111.erandilc mai k , v ' enc et I excci enK les /N 1 « > | t| f' 1 Ifs c .•> V , Sf • "• • • /.îMntnoivp: of viv< ' l ] , .vxrfk "% o K , a f > au M V S» UUttlIlêi IV tienne du Canada, cl ce qui si nous n y prenons garde, sera bientôt sa grande faiblesse.L’Eglise catholique repose sur la Papauté comme sur une base inébranlable, 'est le roc où Dieu Va appuyée en la : fondant.i » i ?.i i une 5r'r* etc l oeuvre on a Ut d’art vraiment énorme vi un goût cxqivs.Quiconque n’a Jamais ou l’avantage de visiter Bagdad et ses bazars verra réaliser dans cette pièce toutes les fantaisies I qu’une imagination vive peut concevait Le Devoir nous apprend que de ce pays du luxé et des mystères orien- versité McGill à conféré des degrés à fond du tableau est quelques-uns des journalistes anglais qui i Toutes les institutions humâmes sont I tributaires du temps et de son oeuvre de En France les universités confèrent des ' mort.Seule, l'Eglise, parce quelle est divine, défie les révolutions.En faCç des empire- nui s’émiettent, sa constitution or- uiise « 44 V«4 VI44 •« V % it — I r < ! \ Les degrés du Devoir.parois pour en empêcher l’écartement.Quand on veut vider à fond une fosse, on ne doit pas laisser de s dans le fond, Il ne faut pas adopter le procédé officiel.Monsieur le Surintendant de l’Instruction Publique ayant conseille de faire le des cheminées scolaires pen- n l’Uni- V taux.Pour nous, ce le grand mérit^tTe Chu Chin Cho:v.Il en nous visitent en ce moment, est un autre cependant, que, en toute jus-devons publier, celui de l’épu- i ! grades.lice, nous ration de tout détail choquant et de mau- i - J.F.Dumontier.ramonage dant les vacances, j’ai cru opportun de / s- ' * 1 I pi’ ¦vX ¦ I » I ««SK V'-‘ ,n fj'WTsV 1 UÜv-l," L^‘‘:'vv it ¦ vi I mi ï'M « ' v> * p?" iss Vit V ; 4j-TF.y.\ Rll.f llh'it • Vé- if n ; Samedi 14 août 1920 la Vérité «S a .r avec bonheur tous ces progrès qui accusent la vitalité de notre foi, et d’où sortira, si nous restons fidèles à nous-mêmes, l’une des Eglises particulières les plus fortes, les plus florissantes, de tout l'univers.Unies, dans le respect de leurs droits par les liens d’une charité mutuelle, 1er races dont cette Eglise du Canada se compose, contribueront puissamment à é- femme de ses devoirs d’épouse et de mè- tendre le royaume de Jésus-Christ et à re pour la jeter sur la place publique, et consoler Nctre-Seigneur du mépris de en faire la rivale de l’homme dans tous tant d'autres peuples pour son oeuvre de les domaines.Nous exhortons les femmes régénération et de salut.Toutefois, Nos très chers Frères, nous aurions tort de nous endormir dans l'illu- plus grands maux qui puissent affliger les peuples.Tout acte législatif instituant ou facilitant le divoice, est une oeuvre de perversion morale et de décadence sociale .Jos.COTE ganique demeure intacte.En présence des dynasties q*i s’écroulent, le Pape qui la régit garde tous ses pouvoirs souverains et toute son auguste majesté.Jamais la pérennité de la grande société catholique à laquelle nous nous glorifions d'appartenir».n’a brillé d’un plus vif éclat que pendant la dernière guerre, et au millieu des terribles crises politiques et sociales que cette catastrophes a provoquées.Ce phénomène frappe tous les yeux.Les pouvoirs civils, pan un instinct de vie, se tournent vers la seule puissance capable de leur offrir de solides garanties d'or dre, de sécurité et de justice .La France notre ancienne mère patrie, qui sous ! sion d'une confiance aveugle.L’ennemi l’influence des sectes, avait rompu avec de la vraie religion redouble, partout, Rome, renoué ses traditions séculaires.' d’activité et de ruse pour, tromper les es-Instruite par l'épreuve, poussée par l'in- prits, pour fausser les consciences.Et scs térêt, et reconnaissante à Dieu d’une vie- efforts, hélas! sont loin d’ètne vains! toire très chèrement payée, elle va re- Le Pape demande prendre auprès du Pape, nous l’espérons canadiens d’avoir l’oeil ouvert sur du moins, à la grande joie des catholi- dangers qui les menacent, de garder avec ques français des deux mondes, sa place le plus grand soin leurs traditions et leurs de Fille aînée de l’Eglise, Elle sent que, institutions, de ne pas permettre, par expour combattre les forces d’anarchie qui emple, que l'Etat empiète sur les droits se dressent contre l'ordre social, elle a be- de l’Eglise et les droits des parents en soin du catholicisme dont le Pape est le matière scolaise.» \ WJ,C)(g lïÆsfiétitm Cette fausse conception du mariage n'est pas sans relations avec les doctrines féministes qui tendent à détourner la .* IMPORTATEUR et NEGOCIANT catholique du Canada, notamment nos diocésaines, à demeurer toujours et partout, ce que la nature et la grâce les ont faites, à n'ambitionner que le rôle propre, et conforme à leurs aptitudes, dont la Providence les a chargées: rôle très ; grand, très noble, éminemment nécessaire et qu’elles doivent s’efforcer de remplir avec tout le zèle, tout le dévouement, tou- EN GROS I Cigares, Cigarettes, Tabacs de toutes ! sortes et articles de fumeurs en général.I Biscuits,Confiseries, Epicerie Nos Prix sont intéressants catholiques aux # les te la vertu généreuse dont elles sont capables.Cotte vertu, exposée de nos jours aux plus grands périls, leur fera évites, entre ! autres pernicieux usages, les modes im- j modems si vigoureusement dénoncées par Benoit XV et l'épiscopat catholique de tous les pays.Il y a, dans ces modes ! Une simple visite vous convaincra de-notrc immense assortiment.Bureaux eî Magasins : 188, Rue St-Pauï L'effroyable crise par laquelle passe le monde, et l’immense conflit qui l’a précédée et déchaînée, sont des effets directs de l’école sans foi et sans Dieu ins- chef.« i:\THHrOT : Le Pape est le gardien jaloux, incorruptible, des principes de vérité et de justice sans lesquels les sociétés ne sauraient subsister.On a refusé d'entendre sa paro- tablée par les pouvoirs politiques, dans un le.On a voulu, soit par haine, soit par trop grand nombre de pays.Des gouver- misses de notre diocèse, les curés flétris- , préjugé, soit par ignorance, l'écarter des nements, des fonctionnaires de l’Etat, se sent, du haut de la chaire, en termes di- conseils de la paix.La paix n’a pu être sont substitués à l’Eglise et à la famille gnes mais courageux, les costumes indc- solidement établie.Et le monde reste at- dans l'oeuvre fondamentale de l’éduca- cents, et qu’ils inscrivant au programme cjans ja crainlv tjv [)1CU |a J01C d'une teint d'un mal si profond, il subit le choc tion de la jeunesse.D’innombrables gé- des confréries de femmes.Dames de bonne conscience, les générations robus- de passions si redoutables, que l’interven- nérations ont grandi en dehors de toute Sainte-Anne ou Enfants de Marie, qu'- tcs Cjm sont l'honneur de nos familles et tion du Pape s’impose, que son autorité atmosphère religieuse.L'ignorance des ils dirigent une lutte énergique contre ce l’espoir de notre race infaillible apparaît comme le seul moyen dogmes religieux et des préceptes de la fléau dont la contagion fait tant de rava- de r-'-'enir le monde sur la pente de l’abi- morale chrétienne a fait jaillir un torrent gcs.d’erreurs, de passions, d’instincts sauva-r uante ans se sont écoulés depuis ges, dont le spectacle glace les âmes d’é-!, é -tion du dogme de l’infaillibilité pouvante.L’enseignement laïque et neutre.dans toutes les phases du développc-accroissemept de ment de l’esprit, est le chancre qui ronge au flanc la société moderne, et lui inocu- perverses, un outrage aux moeurs, un attentat à la pudeur qui évoque les hardiesses et les hontes de la corruption païenne.Nous voulons que.dans chacune des pa- 119, Rue St-André SUCCURSALES pour articles de fumeurs dans toutes les parties de la ville.Ce sont là.Nos très chers Frères, des réflexions qui nous ont paru opportunes, Ln autre signe de la déchéance de nos qUe n0U5 crovons devoir livrer à votre moeurs, c'est le mauvais théâtre, le ciné- trieuse attention.Méditc/-lcs avec ma séducteur, dont les spectacles propres et faites en jaillir, pour le détail d, à capter les regards imprudents, allument conduite, di s résolutions solides en tant de jeunes coeurs la flamme impure et préparent des chutes si lamentables.Notre bonne ville de Québec, naguère encore presque complètement étrangère amusements, se voit envahie, jusque près de nos églises, par le déploie ment astucieux d’un art où la morale et me \ Cet acte providentiel, en do ru -Papauté, un ui a permis d’exercer, sur les inet sur les nations, un empire le le virus de l’anarchie et des plus viles t nous éprouvons plus que jamais le jouissances.•'3soin, et dent nous constatons plus que amais les effets salutaires.t r> et pratiques.Ces résolutions que nous attendons de vous, mcttez-lcs sous le patronage des deux grandes saintes dont l’Eglise vient de consacrer, solennellement la vertu, que nous, avons eu le bonheur, pendant notre récent séjour à Rome, d’entendr glodficr sous les voûtes de la Basilique Vaticanc: sainte Marguerite Marie, et sainte Jeanne d’Arc.Sur les lèvres cl filles très patrie, la voix cie •aces •- c.Grâce à Dieu, nous avons, dans notre à ces province de Québec, un système scolaire qui, sans être parfait, donne à l’Eglise et aux parents une place très appréciable, et constitue parmi nous l’un des remparts de l'ordre.Sachons défendre ce rempart contre tous les assauts, directs ou indirects et Des voix protestantes ont loué, Chez ta catholiques du Canada en général, et chat ceux de notre province en particulier, l’excellence de leu«s principes sociaux.! esprit d’ordre,de probité,d’équité noble et religieux civisme.qui les distingue et qui les honore.Ce portrait, Nos très chers Frères, n’est pas flatté, Il répond à une réalité qui est notre jc.e et notre gloire.Remercions la divine Providence de c le bon goût sont très fréquemment blessés.Les parents honnêtes, soucieux du salut de leurs enfants, devraient se liguer pour faire le vide autour de ces foyers où de s’attise, dans la jeunesse, le \icc précoce, et où se dépensent frivolement tant d’heures et de sommes précieuses.Que de jeunes gens des deux sexes désertent les campagnes et la vie rurale pour venir jouir dans les villes, des plaisirs de toute sorte qui les y attirent.Des patriotes éclaiiiés ont jeté le cri d’alarme, le I’ e cc< vierges illustres, incicnne mère ouverts ou déguisés.Défions-nous ceux sui font dépendre le progrès de l'éducation de la main mise du gouvernement.fédéral ou provincial, sur la vie de l’école, et qui prêchent l’instruction obligatoire comme une panacée.Leur doctri- | ne n’est qu’un leurre; et nous y voyons unis, nous fils de la France, devenus plua l’une des formes de ce socialisme d’Ftat tard sujets britanniques, à la Papauté et : qui a pris, de nos jours, de si effrayantes , proportions.pures de nota la religion prend 1rs accents les plus, pathétiques.Dans la poitrine de ces heroines bat le Coeur de Jésus, vibre l’âme de la France chrétienne.I la grâce très précieuse qu’elle nous a faite en nous tenant toujours très fermement Apprenons, par leurs exemples, à servir Dieu tout d’abord, et à pénétrer notre patriotisme de tout ce qui élève, ennoblit, fortifie le culte de la patrie.Catholiques et franco-Canadicns, associons dans un sentiment de commune fidélité l’Eglise, notre mère spirituelle, et le Canada, notre pat vie terrestre.Restons profondément soumis a toutes les doctrines de l’Eglise et à toutes les directions du Pape.Et, pour cette raison meme, écartons soigneusement de notre peuple tout ce qui pourrait ternir son renom religieux, la pureté de l’honnêteté de ses moeurs, l’cclat de ses vertus sociales.Nous ne saurions mieux servir la cause canadienne qu’en faisant de notnc attachement à Dieu l’indispensable condition de notre dévouement pour les intérêts de notre i et nous estimons qu’il est de notre devoir d’y faire écho.L’agriculture a etc, dans j L’Etat ne se contente pas d’envahir les le passé, 1 une de nos grandes forces.Si cette force fléchit faute de bras, le malai- | I à l’Eglise romaine.C’est par sa soumission aux enseignements de Rome, pansa docilité à la paro_ le et aux directions du Saint-Siège, que notre peuple a pu conserver, en même temps que l’intégrité de ses croyances, le, et il y sème des germes de division, de l'honnêteté de ses moeurs, ses traditions coiruption et de mort.Jusqu’ici.Nos très et ses pratiques religieuses, son instinct chers Frères, not ce législation fédérale, j coup, matériel et moral, de la rupture de d’ordre social.Dans leurs voyages suc- ! tout en reconnaissant le principe immoral l'équilibre partout nécessaire entre la cessifs au centre de la catholicité, vos é- j du divorce, s’est abstenue d’en favoriser j marche de 1 industrie et la production a- vêques, Nos très chers Frères, se sont fait la contagion.Ce fléau si redoutable pour ' gncole.un devoir de se bien pénétrer de la pen- l’honneur des sociétés chrétiennes et le | Chere fils de cultivateurs, sachez donc sée du Pape, et de se mettre ainsi en é- bonheur des foyers, a été circonscrit, La apprécier la vie prospère qui vous est fai- tat de vous communiquer à leur retour, porte du livorce, du moins dans les plus te sur le sol fécondé des sueurs de vos an- avec toute l’efficacité nécessaire, le: doc- vieilles provinces du pays, n’a été, pour trines qui alimentent dans les âmes la vie , ainsi dire, qu entr ouverte."chrétienne et l’esprit catholique.Greffce ! Or, voici que des esprits mal inspires, j sur le tronc vigoureux planté à Rome par travaillent a établir, dans toute 1 étendue i ago et des observations répétées l’apôtîc Pierre, notre Eglise n’a cesse d y ! du Canada, des Cours régulières char- vers pays, nous permettent de prétendre.gées de séparer ce que Dieu a uni.Une notre classe agricole est 1 une des plus ; proposition de loi a été formulée en ce Heureuses de la terre.Ni les salaires allé- geas.C’est un défi à la loi ecclesiastique et divine.Nous protestons de toutes nos droits scolaires des parents.Il porte la main sur le lien sacré du mariage.Il attente à la constitution même de la famil- se économique dont nous souffrons ne fera que s’aggraver; les centres industriels se congestionneront; et nous ne tarderons pas à éprouver le funeste contre- scs croyances, cêtrcs, et qui a pu jusqu’ici donner à notre peuple l’aisance, la sécurité et la paix, Croÿez-cn l’cxpcricnce à laquelle notre ¦ ; pay 5.Sera la présente lettre, pastorale lue et publiée aux prônes de toutes les paroissiales ou principales des églises et chapelles publiques du diocc pitre dans les communautés religieuses, le Premier dimanche après sa réception.Québec, sous Notre seing, le di- en messes puiser ses principes de force, ses éléments de fécondité.La société catholique canadienne se dilate fapidement par la création de nouvelles oeuvres, de nouvelles paroisses, de forces contre cette tentative de propager nouveaux diocèses.Le Saint-Père voit i esc, et en ch a - chants que l’on gagne dans les cités, ni les loisirs dont on y jouit, ni les plaisirs que l’on s’y accorde, ne peuvent égaler ; les remarquables avantages inhérents au j régime terrien où croissent et travaillent.; Donné à des i ce que nous considérons c; 11 fin en blême i ri*1** «a*.* Xe ' v, .'/G N 1 •** Samedi 14 août 1980 U Vérité 8 se of Assembly,are now petitioning the Imperial Legislature for the repeal of the before mentioned statute of the sixth year ther country, the parent country; we be-of His present Majesty, commonly called long to the Empire*', the Canada Tenures Act; That the petitioners, for, the blessing conferred by the said etatute of the Im-conferred by the said statute of the Imperial parliament in bestowing upon them the benefit of the laws of their parent country,and preserving the ties and cha- j racier which connect them with the Empire to which they belong, feel a weight of gratitude greater than they can ex- 1 press, and will at all times be ready to defend those ties against any invader of enemy, either in Lower Canada or elsewhere.Thein gratitude is deeply fe’.t on behalf of their countrymen, the emigrants from Great Britain, who may now be induced in great numbers to settle amomg ! cherchons pas à éluder, mais dont le ca-them, but who, without the benefit of engîîsh laws, would for the most part have been led to seek an asylum elsewhere, ! as they have, unhappily for that Provin-i ce, too often done in times past ; 1 hat in order to give practical effect and scope to the benefits conferred upon them by the recent Act of the Imperial Parliament, and also to prevent the machinations of the french Canadian House Les signataires de la requête du 12 d’envahir la classe gouvernementale." mai 1826 disent: — “England is the mo- Pour prévenir un aussi dangereux envahissement et remettre à plomb le Goblet remué par la crainte.la Lanterne de-On ne saurait reprocher à des Anglais manda l’interdiction de la confession,— venus au Canada de teniri un pareil lan- I la suppression du confessionnal pour rai* gage.Mais comment peuvent-ils, eux, exiger que nous professions les mêmes sentiments et que notre impérialisme soit autre chose qu’un impérialisme géographique?Passim collecta Folio 18 Mes Fiches son de salut républicain.Et voici son exposé de motifs : “Nous subissons une concurrence dans fCompilation Dumontier.) Québec laquelle l'Etat doit fatalement succomber, car s’il lui serait facile de mettre en ligne tous les millions qu’il faudrait pour Documents : Une requête des Cantons de l’Est Le 12 mai 1828, une nequête dont la teneur suit, a été présentée à la Chambre des Communes d’Angleterre par les habitants d’origine britannique khaUlis dans les Cantons de l’Est du Bas-Cana- Au cours de la guerre de Sept Ans, guerre que l’Angleterre a commencée par disputer victorieusement les enfants de la un coup de Jarnac, — les sort des armes France au cléricalisme, l'Etat n’a rien à nous a fait passer sous la domination bri- opposer à cet effroyable instrument de tannique.Pouri des raisons supérieures j propagande que l’on appelle le confes-d’ordre social, nous avons loyalement accepté le fait accompli, et notre allégeance politique au Roi d’Angleterre est devenue un devoir national que nous ne sionnal.C’est là que, malgré tous res efforts pour émanciper la nation, c est là que la République est vaincue.C est là, dans des entretiens secrets entre le con- da.gréganiste factieux, puisqu'il n'est pas autorisé, et la mère de famille, que se trame ce complot permanent, insaisissable, mais funeste en ses effets contre la Répu- A petition of His Majesty's dutiful and loyal subjects of bnitish birth or descent, inhabitants of the Townships of Dunham, Stanbridge, Saint-Airmand, ' Suttbn, tPdttcn, Stan*tead, Bqmsori, Parford.Hererord,Fa:.'«knm,Brume,Bol- ! Hatley, Compton,Clifton, Granby, Shefford, Stukeiey, Oxford, Ascot, Eaton, Ncwpont, Bury, Hampton, Milton, Barton, Durham, Mclbornc, Windsor, Shipton, Stoke.Dudswell.Simpson, Kingsey.Grantham.Wickham, \Vend->-, Brompton and other townships and places situated on the south-east side of the river Saint Lawrence, in the Province of Lower Canada, setting forth: That the number of inhabitants of British birth and descent now residing in the Province of Lower Canada exceeds 80, 000 souls, a greater amount than all the inhabitants of the country when it first became a colony of England; That the Townships of Lower Canada fo«;m a large portion of the territorial extent of the Province, separate from the seigniories, or old f-jcnch feudal grants thereof, and are inhabited by a population of upwards of 40.000 sou’ ., almost wholly composed of persons of british birth and descent, whose numbers arc continually augmenting, besidrs their natural increase, by the desirable accession of emigrants from the mother country; That so long ago as the voar 1763, His Majesty's proclamation his subjects coming to * d /»rl U .1 % • it A ro exert! rorer ¦> « i » n » « : e _ l.:na uu a ; t fut 1 A Est-cc Joly n’était • iincau?Q.que l'iiistonen Crctineau-P;is tout simplement un Cre- X t nnou lJ x y'‘ • s-11 .Miettes cl’Kistoirr- ' i 1 a vint à J * j lin T? e rU trop de ravagés pn chéri : refv.souvent d’ex en at unissent pour pro-• 1 les artisans du : î - 't dispersés, I merci de 'OITI- canvA* tivatcu r:m î î r •: CU les vncvs léger le I ' la Ligue Nationa- Ces mort i • cirees a rets ; remat u Vf ?f > la in < î 1 r r » î d> i » gc, etc .Le colon manque dans les affaires, 11 -« î 1 • p n CH 4 V X 1 liants lecteurs un courant sym- îrons-lë î • î ' nos hic: - e r \ faible • r* * • ron ; î pencnce V ; !r A ithique a pour \ intense.esi leur r; î en non tvvctic: et si trap v semblabî 1 V IJ .» n 1 m- î y Kim* i V 1 % I t s r y?*» «• .U \ I 1 t • •protec V arbre par ses traits, j.vre î * rs î res i ¦% .prou quo le nren •> yfXV 1 I »* • » 1 1 1 •} • % 1 • % a « àtib i t a n il t t rl L > , V.} compte au -le notre race ce te K.poPi nVcfr *¦} .1/ r i t z - U», x de: 1 • l • i ¦ f X t f ' r\ * t • • * t 1 T I 1 1 *\ • > to Ligue ?.’ r t rPWJ'ïrî ii « fÇn¦ , -W -S .7- • -» N,xns rt A /¦»?T, ! •JlUiüîf u NOUS CONNAÎTRE ! 1 • ?IS A nos industries national Elles gardent Elles font vi Elles enrichissent Elles agrandi Elles garantissent notre vnt des produi donnons ! préférence: es, la • e • % • au pays scs capitaux* vivre nos ouvriers; nos centres • % i rt r t •X • i ci ir- ssent r U U n pleine activité.Il ¦ « X.( D lanciez le fa qui sort de nos ateli PIQUES, "CANT 1 chez nous.Achetez prochaine récolte.Achetez nos CHARRUES, les meilleures qui exi hours d’automne.tir u EU r>r * \ - i j * .t'a iii .i fc- 1 O V* u i ciwue-paiates notre « i % i •», National r% perfectionné.pour votre qui existent, pour vos la- f .JFSERVEZ-NOUS VOS COMMANDES D’INSTRUMENTS ARATOIRES LA MACHINE AGRICOLE NATIONALE encore, un fonction officielle, gnature, dans un grand journal populaire et sans soulever de protestations, qu’il serait opportun de restreindre davantage LIMITÉE Montmagny P ^.Canada
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