Le front ouvrier, 1 décembre 1944, samedi 30 décembre 1944
iflEsis •S »' lîàfi i H WÇi S \ ¦ ' > V-' mm .- > Vv''! ->-sj *¦#% p«sSwK5ls >wil 'ivm üüT** «ŒR I», “Pour un monde ouvrier plus chrétien” MONTREAL, QUE., 10 DECEMBRE 1944 Ittl.1 — N» 5 AS DE CA.A L’USINE 2 A lire pages 10 et 1S E LOGEMENT OUVRIER A 1* .M la première tradition à conserver —— Sommaire ——¦ problème du travail féminin principes coopératifs fiançailles A l’Oratoire "•«f, cahier neuf au* ne sommes pas des isolés • • oie nui i*uj P4« • • fotfl tLIil LOXtl ITrt rerti utu PH* nui r»:n rein rrn regel cnai PH* #e •./• -ei e t icii ttzii nra use p»f* • trn r»Ti r*:n te*» Histoire à méditer e e) (• 1*1 [lit] lêlel LP Lit l».»l U.O Ultl • • page 9 Liberté de conscience m ma :»t»i ma mo i™ P*(® ^ Notre roman • • t, i,:n [•:•] t*;n om i*ro nia ht«j nu: page 17 Vacances d’enfants • #• r.~n tua ti*4i ge«fi tira »:•! dt» page 19 Montgomery remercie Dieu .-mi r**rn rm nm i#-ei :• • page 22 'FAG! Z U FRONT OUVRIIR tt déçeièiW ljlty -Le message du Pape ROME 25.— Dans son message de Noël le Pape P'e XII a accueil!» avec joie l’idée d’une nouvelle société de» rwhon», • société des peuples” assez puissante pour P**"" £ **£ et préuemr toute agression future.H a avert.It cette société des peuples est vouee à un f gU#rre ” -fardeau perpétuel’’ sur les nations va.ncues dans cette guerre.Tout en reconnaissant que ces nations peuvent êtrepu .nies, le Pape a dit qu’on doit leur permettre^s'enS!* Z* les jouer le rôle de membres de la famille des nations avec tes droits et les devoirs que cela comporte.“Chacun doit faire tout en son pouvoir a dit le rape, pour bannir une fois pour toutes les guerres d^ss'oncom^ me solution des différends internationaux ou comme moyens de réaliser des aspirations nationales.“Dieu merci a-t-il dit encore, on peut croire que le avec dédain comme irréel.S’adressant quelques heures plus tôt aux Cardinaux le Paoe a parlé de “l’ennemi du Christ et de son Eglise QU' tem* rape a pane u lumière et oui emploie les mots de se transformer en ange de l^.ere et qu £ de liberté.on port, continue le lieutenant Maltais.Une recrue qui passa sept à huit mois à Kiska, il devint actif après l’appel de Paul Triquet.J’avais la jambre droi te fracturée et l’autre bien que blessée ne me faisait pas autant souffrir.Le caporal R.J.C L.Lauzon, fils de Mme Flora Lauzon, 61, rue Principale.Kirkland Lake, Ont., constatant ma détresse rampa une di zaine de minutes pour se ren dre jusqu'il moi: “Prenez-vous après ma jambes, je vais vous traîner en un endroit plus sûr , me dit ce bon gars.Le fossé n'avait qud huit pouces de pro fondeur Lauzon me traîna une Sa majesté le roi Georges VI - Dans son sixième message de Noël è ses peuples à travers le monde, le Roi Georges VI a exprimé l’espoir qu’avant Noel prochain, "l'histoire de libération et de triomphe sera complète." " “Nous désirons, a-t-il dit.une naissance nouvelle de la liberté et de l'ordre parmi toutes les nations afin que prévalent le bonheur et la concorde et que le fléau de la guerre soit banni de notre milieu.Il a dit aussi que “le travail et la piété, la patience et la to lérance seront nécessaire pour vivre comme nations en paix.diiaine de pieds mais constatant la perte de sang, je lui dis "Va-t’en et avance avec ta section.ne risque pas davantage pour un boiteux".^ .Ce sont des petits Canadiens de cette trempe qu’il fait bon connaître et admirer.Quand je constatai que mes hommes ac i complissait leur mission, j oubliai presque ma douleur è la] jambe droite.” Le lieutenant John Calvert 29 ans.un autre comptable en civil, a été,plus heureux, du moins nous dit-il: ’Je com- mandais le 18e peloton des fu-siItiers de la “Highland Light Infantry" le 12 octobre et nous attaquions Biervelt après avoir repris une position cédée dans une contre-attaque quand un canardeur me tira une balle qui me traversa la jambe droite et sortit au-dessus du genou.) e tais avec ces magnifiques Highlanders depuis le 9 juillet et j'eus l'honneur d’avoir comme sergent l'intrépide Herkenrat-ter.D.C.M.de Kitchener, qui avait mérité sa médaille la veille de mon arrivée Le capo ral Whearley lui succéda.” CE QU'EN PENSE QUÉB Réponse Uv budget.Preklèms liygièn.qud .L’ouvrier, s’il veut réussir à "attacher les deux bou£ doit nécessairement rationner l'espace.Tous ouvners* meurent dans des logements trop petits.La plupart des loyers sont faits pour des petites familles ou des couphHj«**-fants La famille ouvrière est forcée de vivre è I etrolt.de se tasser un peu comme dans les tramways.Les rV ai ment pas en général, louer leurs maisons à des familles _ nombreuses.L’ouvrier craint souvent de confesser i son pro .xuukmm de pspis." disait 1 nristaire le nombre de ses enfants ou de ses dépendants.Car, leri en déChirant les traités ien S Sut J f^efuser^ loyer désiré.Les résultats sontné- après le.autres.# fastes au point de vue hygtén.que.Il faut un «>Pacepropo Relr„ en paix minorité.1 syx w - - ne^devons dk nous surprendre si la tuberculose, par exem M ||t Jot , p'« dans '« "”,!on‘ surp”uplé" ^•usarr.'ïi, r»WK»hmilM .l-grysg Les maisons sont bities pour les petites familles.Le pere 0r Bokim0 „t oa»mnnii] rie famille a toutes les misères du monde pour se loger s il a at no*, somme, e OC Tamin» o , *_ _______run/er un bon DHX.I tre rAUomnpae.Çonc /« par» en guerre ee l’amour.Comme tout t’éclaire P»r | relia mi» meut.• e e Devant la menace du Cam»1 II e famille a xoures .va —-P°^r " ont tfat, tutdie le four do régner ma JO ifcMiW* 1*4* Désertion des campagnes I.problème de la désertion c*mpagnes.à moins que , ^ j'y attaque d'une façon rjeuse dès la cessation du nflit pourrait devenir cher-jS tort inquiétant, menacer longue la vitalité même de ,tre groupe ethnique.Depuis •temps déjà s'est rompu le ‘équilibre entre nos populos urbaine et rurale.Dans derniers cinquante ans, de L rurale qu'elle était, notre ulition est devenue 75% ne.De plus depuis le dé, des hostilités, l’exode rural 0t non seulement maintenu [is il a considérablement ac-i $on rythme.Ceci, sans des fils de cultivateurs I pour un temps du moins, Iront servir sous les dra- 8 ¦ optimistes prétendent i le conflit terminé, la gran-majorité des familles de Ailleurs et de fils de cultiva* irs qui ont quitté le sol au irs des dernières années ésiteront pas un instant à y ïurner dès que les prodro-j de la crise d'après-guerre nmenceront de se faire sen-Pour eux, si cette phalange Vaux a quitté la terre pour kir s'enbaucher dans les in-[tries des villes, ce n'était > pour y gagner les argents à la consolidation de établissement ou à l'action d’un bien où ils s'imiteraient éventuellement à ure D'autres, plus passives ceux-là, soutiendront l'agriculture est si peu énte en comparaison des Upations de ville que l'on ne même guère espérer de er i la terre les familles qui y vivent encore, encore moins de retourner au sol ceux qui l'ont déjà abandonné.Nul doute, les facteurs économiques ont pu contribuer dans une certaine mesure à la désertion des campagnes Nul doute aussi, il n'existe pas parité de revenus et de confort entre la vie des campagnes et celle des villes.Cependant, ne doit-on pas se demander si l'introduction dans nos foyers ruraux de l’ensemble des commodités modernes ne contribuerait pas à urbaniser davantage notre population rurale et partant, à hâter sa désertion du sol ?Il est un fait toutefois sur lequel tous sont d’accord: l'urgente nécessité de garder à la terre les familles qui y vivent encore, d’offrir à ceux qui vivent encore du sol, qui ont des fils à établir, des perspectives d'établissement intéressantes, des conditions de vie raisonnable.C.I.Couture.semaine de la famille PROGRAMME l divin.ck«, 7 janvier — journée de Dieu: La famille dans le | 8 janvier — journée des enfants: Droits et devoirs | enfants.li, 9 janvier — Journée des parents: Droits et devoirs its; collaboration avec les maîtres.10 janvier — journé de l'habitation familiale : ac-ià la propriété (salaire et allocation familiales), dispa' des taudis, retour de la mère au foyer.11 janvier — Journée de la tempérance: ravages que >lisme cause dans les familles, moyens de le combattre, li, 12 janvier — journée de la coopération: avanta-la famille peut retirer des coopératives et caisses po- li, 13 janvier — Journée du père et de la mère: hom-i des enfants, hommages aux familles nombreuses.U FRONT OUVRIIR FAGI 3 Le rôle de la coopération Les principes coopératifs Dans tout nouveau mouvement et principalement en coopération, il faut éviter les échecs.Il n’est pas permis de lancer une entreprise sans avoir une certitude morale de succès.En ce qui concerne les organismes coopératifs, il faut absolument connaître en premier lieu les principes de base qui doivent imprégner la fondation de telles institutions.Les principes essentiels sont au nombre de six ; 1.Le contrôle démocratique: "un homme, un vote".2.Le capital souscrit ne doit être rénuméré qu'au taux d'intérêt courant.3.Les profits doivent être partagés entre les membres proportionnellement à leurs achats.4.Le principe dit de l'universalité ou de la porte ouverte.5.La neutralité politique et raciale et la non-confes-sionalité.6.La nécessité de l'éducation coopérative Un homme, un vote , .La personne humaine, l’homme.doit toujours avoir la place d'honneur dans une coopérative.Quel que soit le nombre de parts sociales détenues par un membre, il n’a droit, quand il est requis de voter, qu'à un vote.Notons que dans l’entreprise capitaliste, c'est tout le contraire que l’on pratique.Un actionnaire peut enregistrer son vote autant de fois qu il possède d'actions.C’est pourquoi nous voyons aujourd'hui tant de commerces, d'industries possédées et dirigées par quelques individus plus ou moins désirables.Le principe "d'un homme, un vote" exige que l’on fasse l’éducation des coopérateurs, car autrement, un membre, faute de connaissance du fonctionnement d’une coopérative, pourrait annuler le vote d’un vrai coopérateur.La capital souscrit rétribué au taux d’intérêt courant cardinal semaine famille Eminence le Cardinal ve inaugurera la Se-de la famille par une lf|e que diffusera Radio V le samedi soir 6 janvier * 7.45.à l’émission de fe dominicale.“* c'*st un être prêt à déplai-ff#il Pour être utile une foin.CHARBON—HUILE A CHAUFFAGE H.PREVOST Gérant La Compagnie de Charbon Ouimet-Wilson Ltée BENOIT & MATHIEU MENUISERIE BIEN PREPAREE — BOIS DE CONSTRUCTION ET PLANCHES MURALES DE TOUTES SORTES 1215, ST-TIMOTHIE Tél.t HArbour «241 MONTREAL paient leur part sociale.Au début, les souscripteurs de capital ne doivent pas envisager cela comme un placement.Après un certain temps, si les affaires sont bonnes, les réserves suffisantes, il sera juste de payer un certain iôtérèt.Que l'on soit donc assez coopérateur pour que ce taux d’intérêt soit inférieur au taux courant.Le capital ou plus précisément ceux qui détiennent un plus grand nombre de parts sociales ne doivent jamais contrôler l’entreprise coopérative Par ce second principe, le capital joue son vrai rôle et est ainsi mis au service de l'homme.le service du consommateur et non le profit.Cependant, il convient que les directeurs s'efforcent de payer une ristourne.signe tangible d'une bonne administration.La porte ouverte Les profits doivent être partagés.le ristourne Ce principe est l’un des plus importants.Les profits nets sont partagés proportionnellement aux achats des membres.La ristourne permet d'augmenter le pouvoir d'achat du consommateur.Toutefois, il faut bien retenir que la fin d'une coopérative n'est pas de payer des ristournes et qu’on n'y entre pas comme membre pour ce motif.La ristourne doit être L'entrée dans une coopérative doit être libre et permise à tous ceux qui ont des intérêts similaires, des besoins identiques Ce principe vise à empêcher un petit groupe de faire affaire sous le nom d'une coopérative.Tous ceux qui le désirent même ceux qui se présentent après que l’affaire est bien lancée, après avoir refusé d'entrer dans les débuts alors qu'il y avait des risques à prendre.En somme, on ne doit fermer la porte qu'à une seule catégorie: ceux qui sont connus comme des esprits brouillons (Suit* à la psg* 1S' PEISSEES conçue comme un moyen, puisque la fin de la coopération est Quand J* auia avec mon ami.J* ne auia pas a*ul et noua ne lommea paa deux.— Pythagor*.• a * Le bonheur ne se donne pas.Il s’échange; notre bonheur vient toujours d’autrui.— Comtesse Diane, a * * Ce qu'il y a de plus étonnant dans le bonheur das autres, c'sat qu'on y croit.— Catulle Mendes.La coopérative ayant pour but de faire des propriétaires, 'la propriété d’une coopérative appartient à tous ceux qui La poudre faciale de vous apport# I# beauté dans un r "TOURBILLON DE ROSES Rehaussas votre figura d'una bas u té faute nouvelts.R*vlan vau* appert* un* p*udf* A figura d’una finette magique, deuce cem-m* un duvet de poussin, qui vous conféra ce beau teint raa*.ea teint admirable, anjélaur, égalé seulement par o*iui de la fleur que l’an vient de cueillir dan* la ratée du matin.Complétai ca miracle avec un reuga à lèvre* REVLON dan* un* jelie taint* rose et touches vo* ongle* avec la mémo teinta d* poli è ongle* REVLON ultra-rapid* è aéchar.Voua aves U I* secret da la beauté captivant*.Coffret “Toar Ml on de Row** Email i onglet .58 Rouge i livret .85 et une boite Je pondre i ligure REVLON pour $1.25 «i tout./&IESSIEB& "Le grand magotin i rayon» de le rue Mont-Royal" j.E.Cadieux, prés.j.C.Aubry, stc-trés.1 A f Lt «ONT OUVRIER 10 Mcmkti || PACE 6 VERS L’AVENIR _ g ¦' Calendrier du Service de Préparation au Mariage Tous les fiancés (ées) et tous ceux ou celles qui songent à se marier d'ici un an peuvent suivre avec avantages les cours ou les retraites fermées de preparation au mariage.Pour tout renseignement, on n’a qu'à écrire à: Responsable du Service de Préparation au Mariage, 1037 rue St-Denis, Montréal, 18.LES COURS ORAUX Des cours oraux se donnent dans presque toutes les localités de la province tant pour les jeunes gens que pour les jeunes filles.Pour savoir I endroit précis et la date de ces cours, qu’on s’adresse au secrétariat fédéral de la j.O.C.du diocese où l’on demeure.LES RETRAITES FERMEES Pour participer aux retraites fermées de préparation au mariage, il faut écrire à I adresse indiquée pour y réserver sa pla ce: Pour lea jeunes gens: 19 au 22 janvier: Notre Dame des Anges, 9261 Blvd LaSalle.Ville LaSalle, (près Montréal).four les jeunes filles: 18 au 21 janvier, Marie-Ré paratrice, 865 rue Saint Charles, Trois-Rivières.18 au 21 janvier, Maison du St-Esprit, 3H Chemin Ste-Catherine, Outremont.Aux Fiancées .le mariage SERA-T-IL AVANCE n. UJ£ I de «ter le retour de leur «JJ* seules.« cer ou non notre manager UNf Al|Tg|.“Mous venons mais ce brusque retour, ne que mon t»a 9 r ce|wi-ci semble-t-il pas avoir dissipé | vice militaire, mais toutes les incertitudes?Puis, ce fiancé qui, pendant toute la durée des hostilités a peiné, lutté, souffert, ne faut-il pas lui faire oublier toutes ces misères en lui accordant I plus tôt ce bonheur dont u rêve?Ne fJut-H pas récompenser I M fidélité?après cette dure i.preuve on est plus sure de lui, n'est-ce pas?m -A Tels sont les arguments in- | - - - vaqués tour à tour par celles i supprimé, nous allons qui ont senti leur bonheur me- , MU| marier tout de suite.nacé pendant de ! joutes deux ajoutent naïve procne.puisque nous sommes faits I un pour l’autre?” UNI TIUI «mu- I Quelque) -unes cependant de devions nous marier dans deux ^ q||i ^n^ienf adopter ans, mais puisque mon fiance | c#f|f #ototioil> M trouvent ar-fêtées par la perspective du Champlain.Saint-Jean, Qué.chômage de leur fiançé.Ce «a«çé à qui elles font pleinement confiance, le con-luissent illi suffisammentr Cost le cas pour cette jeune fille qui avoue elle-même na-voir rencontré que quatre fois son fiançé; jamais encore e e n'a été reçue dans sa famille (pourtant ce mariage est pro che) saura-t-elle être sa corn pagne, le comprendre, * a.dor Seront - elles suffisamment formées au point de vue familial et ménager celles qui, • y a deux mois à peine, croyaient encore leur mariage très lote-Bernadette, ANDRE DUCHARME avocat Burttu e» MUS «x 7 A • «Ml m *» PRODUITS RBX*“* 7S ms St-Laurc» B«*un*r»ot».p *7 LA L.O.C.DE B*A •Ifre ica «nW M «lama R-M1M4 ouvQiees re eaten-petit discoure révolu-,.j on l’absence dos psA ce point de la fête où sont surchauffée par s coups", plusieurs , ils ont jugé que __ était bien choisi._ anche n'a jamais ad-formeliement au parti liste, mais ils ceanais-idées.“Il n'est pas iis, c’est l’h'wne qu'il [faut," pensent-ils.appels ndoublent: 'oyons, Cuy Labranchel le sourd! Fais-nous les de la classe ouvrière 1945! CHAPITRi V ENCOURS IMPROVISES — Tas raison, envoya fort! —.Çè fait assez longtemps, fait l’orateur, encouragé par les applaudissements, ça fait assez longtemps qu'on est exploité, qu’on trsvaille comme des esclaves pour enrichir les capitalistes.Il faut que ça vienne à cesser, et ça va cesser, si vous le voulez.C’est ce que je souhaite pour 1945." — Hourra! crie-t-on un peu partout dans la sa Me.— Vive Cuy Labranche et quelques voix entonnent l — Il a gagné ses épaulettes, malui Lanche est bien connu [usine pour ses idées a-i$, et sa façon de discu-| n'est pas toujours com-Mais il n’a jamais fait cours’.En temps nor maluron Pendant que l’en chante et qu’on se sert un autre petit verre, un petit groupe dflibrr» — On peut pas laisser passer ça comme ça.—- Faut quelqu’un pour lui répondre.—Faites parler Monsieur Lajoie, fait une voix féminine.C’est Jeannette Leclerc, qui assiste au conciliabule.— C’est ça, Bob Lajoie! Et les cris reprennent, couvrant le tumulte des petites chansons grivoises et des rires.— Un autre discours! On iVllia ••• fcss sswv • • • ¦ I n'aurait peut-être pas veut Bob Lajoie! Un autre dis- |rage, mais sous l'effet oisson, il se sent “dégé-vanité est flattée.Il lur un banc et comman- des chers amis, je ne habitué à faire des , mais puisque vous.ferla plus fort! lancent en arrière.On com- ce, laissez-le par- > puisque vous me de-de faire les souhaits je vais vous les souhaita qu’on voie i justice en 1945.Que trs aient les mêmes l’ouvrage que les gens iu, qu’il n’y ait pas de I en bas d’une piastre de ¦rra! donnes-y ! [qu’il» nous lâchant i avec les taxes, qu’on semaine de vacances |et surtout que fusine nne aux ouvriers et que ^ nous reviennent à es.k, écriv&z a - [ALBERT FOURNIER îsssssssr cours! — C'est assez pour les discours! fait celui qui, tout à l’heure, a réclamé Cuy Labranche.Une petite danse, i c't’heure! — Oui, oui! un “boogie-woogie” font plusieurs voix ds fûtes.— On veut Bob Lsjoie.crie-t-on de plus en phis fort.Bob Lajoie a une communication à vous fairs.— Envoyé Bob, commence! Sautant à son tour sur uns chaise, l’air assuré, mais très pi Is, Bob parla d’una voix chaudo et claironnante qui oblige l’auditoire au sHonca.— J’admets avec vous autres, mes chars amis, que ca a’est ni l’endroit ni la temps do faire des discours.Mais on dit qu’un maHieur on attire un autre et certaines phrases AN NEUF! CAHIER NEUF! AMES NEUVES! —- C’est beeu, un cahier neuf, n’est-ce pas maman?et c’est propre! J’ai tellement hâte de le commencer! — Et d’y faire du barbouillage?—Oh non! Je vais m’appliquer chaque soir pour qu’il demeure net jusqu'à la fin de l’année.e* je vais vite jéter l’ancien! Et O Mette caresse des yeux et de la main le cahier nouveau en beau papier glacé.Et maman songe."je vais m'appliquer chaque soir.’’— Promesse humaine des hommes de bonne volonté.".et je vais vite jeter l’ancien!" l’ancien qui n’est plus beau à cause de notre paresse .notre négligence.L’ancien cahier de notre vie en tête duquel nous avions tracé: 1944.Nous retournons les pages, et les heures dansent leur ronde autour de l’âme.Heures heureuses! Bouquet de joies en fleurs d'affections familiales, d’amitié, d’amour.Bienfaits multipliés; santé, aisance, travail, repos, espoir, pardons divins descendus sur nos fautes, idéal, beauté des choses créées, plaisirs.et surtout, humbles et tant cachées qu’on a peine â s’en rappeler, les mille et une joies dont Dieu tissent le fond de nos quoti- de notre ami Labranche mandent une réponse.L’auditoire est attentif.On connaît le sérieux de Bob Lajoie, il est très sympathique dam le département.C’est le type toujours souriant, toujours serviable, qui a le bon mot au bon moment.On le sait redoutable dans une discussion, mais jamais encore on ne l’a entendu faire un discours.Comment va-t-il s’en tirer?se demande-t-on.|eannett« Leclerc est aussi pila quo U jeune orateur.Elle a confiance cependant.Bob continua: “Comme Cuy Labranche et n’importe qui dans l’usine, je sais qu'on a encore bien du chemin à faire pour voir régner la justice comme ça devrait.Seulement la justice «’est pas un mot creux, c’est un met sérieux, et faut pas joua» avec.U JUSTICE, ça domande d’abord qu’on voit JUSTE.Et c’est as difficile i voir quo le traduite à la p«9« 1*> Service Contribuas â l’effort do guerre EPARGNEZ DE 50% i 75% En faisant ressemeler vos pneus ATTENTION SPECIALE AUX MEMBRES DU CLERCE diens, tels un sourire donné et reçu, un regard ami, une chanson, pxniMettes de soleil dans la grisaille des jours.Heur ires noires! larmes de la vie, deuils, pauvreté, souffrances, déceptions, solitude du coeur.Heures noires de calomnies encerclantes, des trahisons subites, marchandages de nos tendresses.Croix et croix! Heures vaines des plaisirs fous où nous n’avons pas “vécu".* Heures mauvaises, à cause de nos impatiences Journalières, du devoir négligé.A cause de cet égoïsme enraciné au fond de l’être qui veut no* satisfactions personnelles et fait fi du "bonheur des autres".Heures mauvaises à cause de nos haines, de nos rancunes qui rendent le coeur dur comme jjierre.".je vais vite jeter l'an-n“ J ** " “mm social” Mit éa w .veailkat pbo èkt et quTb *¦**“**»« i j i- w -a* ?¦ .?- i, I.~.U.k— « |l- » || suffit **7”**\' 0b , e9mmt 4 M était aael à ou pear » *• "J*"* ± va* ac piaatetaef éeraat Mil et que l*kwRadié teat cahère Aeva* M P" o.u .W1 „„k« » Im *4» * «-• '*“¦ I M petite, ea phitAt sa grasA P carra qa’oa y trouve »P™' de kcafcear cela saffit.N’ett-ce pas, iai Uctaar, ce qae la J**j^** *** j.soit éaus l’aatekas, iuaak • “’est à celai qui a le commerçsat queJco.q.e da q-artier, Ce* a a- calot, é’audace.Pcar au part, teat rcceas«ea*, j’ai ’ spectacle auquel i’« Mrnté q«> -a fa» e plst.s-W.4e.________ A b statioa cà je ma ^^^^iT^SJlgears.Et cité de -ai.U tn» .fïVt’aasam aae pbea .est, v’Ià b kouscabée ce«plète, af» de » ass«w f- 0r, daaa ca reuue-méuafe, daax nsa d’aae pauvre hmm asscx 4*.« ^TÏ-TUa b Résaltat: bs deax goilbrés treaveat aae pb , A rester dekeat sar b pbte-fonae.assis .’a ca b dû* «este de se laver et céd* aa plaça.“C’eat été, ¦« Fn* “* f#OM * ‘ “ frsaaçise”.Peut-être, aiais pea «porte ba .-Ait «.’il « («ait là aa manque total « Poar mo., je me sam M1 £nân bo.,, aa Heu social.Et ja me du «J» J*» • -a à r**dre service, de .* - —•* •• p- — u HE1USS(W Ces désirs n’émanent Pas|donnée nous permettra l’épa-d’esprits oui veulent se conser- noujSSement complet de nous-ver une douce existence.mêmes, qui nous mertra â la .flnnn.ri,n de hauteur et la mesure des gran-Nous ne craignons rien aei t.chej quj nouS atten(Jent ce que la vie pourra nous demain._ • - ¦*1 |ean F.nOS rorces «« •»- ' * '— — ' • Nos frères soldats avec un cou- LC - server.Une seule chose nous préoccupe; pouvoir acquérir Le problème du."nde pie, beaucoup de meres et de jeunes filles resteraient chez-lelles au lieu de s engouffrer dans les usines pour se voir anémiées par un travail trop dur.si les mesures suivantes étaient en vigueur; assurance-maladies.frais funéraire.Priions aux veuves pensions aux invalides civils et Des améliorations qu on ferait à l'assurance-chômage.au mode de compensations P^r *s accidents de travail, â I assistance aux mères nécessiteuses •t aux aveugles diminueraient k nombre des femmes (£ii travaillent à l’extérieur.Enfin des •ctrois de maternité, une bonne loi pour les allocations familiales.l’accès des ouvriers i la propriété, feraient en sorte ét garder chez-elles les epou-$es et les mères pour voir à I A- eurs enfants., La semaine prochaine, nous ferons quelques suggestions pour déterminer dans que s domaines la femme peut le mieux exercer ses activités e^ subvenir â ses besoins dans son travail en dehors du foyer.Joseph PELCHAT.Un médecin et un svoest »* Jb-Putentp^)t * d avocsU dans una cause, dit le médecin st plua la causa dure longtemps.-Ce n’est pas comme svec .es médecins réplique l’avocat, plus U t en a dans le cas d'un malade et plus vit# le malade meurt • • * _ tu aa toujours aussi fumeur qu’autrefoU?• , .—Oui.et Ja trouve que cest bien difficile de tomber sur une bonne P^Oui, et surtout de ae pas la casser ! 11 sst bien plus difficile de s’sn tendre par l’esprit que par ls coeur.— I,«cordairs.• * * Cest par l’eeprit.qu’on s’amuse.mais c sat par le coeur qu on ne s’ennuie pas.- Madams Swstchlne.* * * Aujourd’hui, uns conscience c’est comme les gants de Suède, ça se porte sale.— Frs.Coppée.a a * Choisir, c’est préférer un être à tous les autres; es dévouer, cest a préférer à sol-même.— Lacordalre.| Vieux Timbres Vos vieux timbres nous sont très précieux.Aidez les missionnaires en nous les envoyant.Nous en transformerons la valeur en livres d’études et de loisir.L'aide Intellectuelle Missionnaire, Scholasticat Saint-joseph, Avenue des Oblats, Ottawa.Ont.’ .Paroisse H.-D.du T.St Paroisse St-Jn-BapHste de la Salle Montreal TOI.CL.«« *.c.FOREST Mtrosrloo •» ' qUlNCAiLLMUI.Paroisse St-Jean Baptiste - Montréal - ¦ ¦ mtchaud â ne*, uwin •rOlouro à l'hullo Porttoo ot oecoioolro» 4144, rua Et-Panta MA- tU* biscuiterie c.©.- j.Un.PA«UW.sro».glNUitli l0B>Wi Tfci# .'Ct®' 74S, rua Racée* CL .U1.1M «« EMILE BLAIM eficœmoücher .* a .• ci.ARTHUR «ANSOUCT K-U atoro _ ¦•ucaor-Sstclor CL 0I«V mi Uoobolai A.desrochers umtauraxt .(«MU, TaSao.«iqaros.C!s»t»tt0* I^-P.MOR.VM) Lait ot crtmo snoWuniH •14 M—4-Hajai cat F* Eut IMPRIMEURS Raliatira — Orsvourt MM 441S-M “ COMPLIMENTS D’UN AMI FAC£ 9 FRONT OUVRIER 1944 Un beau succès : HISTOIRE À MÉDITER Au congrès de “LAIDE A LA Ionisation", j^»u idi uht «e.tion: il * été *Ukz parlé de „,.*re de* éolons.de* côlon, qui d.,uurM.de* çoU*.9»» •« ,n„tnt .rop vite ,ll ri« sablait ue de parier systématiquement, tior quelque temp*, de.colonaqui rutuiienî, ce »erait une excellente |m* l'on m'a pri*e au mot : "De* qui réussiasent, vous, vou* Et me voilà ! à ce» Et lion* rlerez Hrt • • • || en eit de la coloniaation com-de toute» idéologie.Rien »*e»t , éloquent en leur faveur que piciivf de* fait».En ce doraaine- plu» qu’en tout autre peut-être, once de réalisation vaut mieux 'une livre de projet*.Il m‘e»t infiniment agréable de «rrêter aujourd’hui à parler colon dont j*ai tuivi l'action .«» quelque* année» et dont tapit est à citer comme un de appels claironnant» qui ouvrent » chemins d’espoir* ver* le* ter- Josaphal Gaivin.maintenant éta-à Saint-Benoit de Lacorne, en tibi, a bien gagné la sécurité ns laquelle il vit préeentement.est bien arrivé” comme on dit fois, mais ce qui est le plus Pressant de connaître, c’eat aon àt de départ et lea étapes de route.su d'une nombreuse famille, H te du bien paternel, dana lea ns normales et tradition-des donaisons.1s bonne manière des jeunesse son temps, il va voir les dans son rang, U épouse une Moria, fille d'un des a de Ste-EwUlie de Nicolet, du troisième rang.est un fait connu de bien du «le aux alentours que la terre '( pas grande, ni trop bonne.On tire ce qu'on peut, en travail* • sa force.Lee années pas-Monsieur et Madame Josa->t Gaivin dévident une vie ordi-e; (site de travail persévérant I régulier, avec surtout comme veau" un enfant par année, sat huit, puis dix puis douze hle.Et cela fait, naturellement "¦quatre pieds à chausser, et le •* le reste.Dix enfanta, huit «ns.« .est jamais pour eux-même* .P*r«ta oqt le plus de Mai* U y a le* enfanta.faituHe aat de bonne met et On voudrait bien avec les enfants faire' d'autres hommes que des journalier*.A cause de cette ambition d'établir ace ghrçons dans aon voisinage — une furmule qui eat presque toujour* U igeilleure — mon Gaivin achète une terre voisine, pendant la crise de 1925.Le prix en est trop élevé, et la dette ainsi greffée sur le bien de la maison menace de faire mourir toute la famille.Impossible de passer à travers ces difficultés plu* forte* que le courage.Les enfanta vont-ils s’en aller d'un bord et de.l'autre ?N’y aura-t-il que la ville comme havre de salut et que des besognes de mercenaires comme moyen de survivance ?Un espoir se lève.Les terres neuves.La colonisation.Gaivin y songe sérieusement, s’informe des plans, des possibilités d'aide de l'Etat, des facilités accessibles à son cas.La Société de Coleniaatoin de Nicolet s'intéresse à lui d'une façon bien attentive.On sait ai bien de quelle race il est.et de quelle valeur pour la colonisation serait son adhésion.Il commence par aller voir.Dans le mois de septembre 1935, il part avec un groupe de jeunes gens et s’en va droit à Amos.Un camion du gouvernement les conduit à seize milles de là et dépose au bout de la route carossable ces homme de bonne volonté.On indique un sentier, chemin de pied, on leur dit: “A quelques milles, vous allez ffepper un campe.” Il ‘paraîtrait que, si ce soir-là tout le naonde avait trouvé une voiture pour rebiousser chemin, il ne serait pas resté gros dans le campe.de Lacorne.Sage, moins esclave que la jeunesse de l’impression du moment, Gaivin agit sérieusement.Il apporte la voix de la sagesse : “Ou va dormir, demain, on verra.** ¦ C’est avec un courage comme celui-là que s’écrit l'histoire en faits et eu réalisations Gaivin a bâché.Du bois pour se tailler un emplacement.Du bois pour se bâtir et bâtir chacun de ses garçons.Il a sans doute frappé des noeuds plu.souvent qu'à son tour, mais il ne s'est pas lamenté.Mon père, qui était alors député de Nicolet, et qui se faiaait un devoir et un plaisir de suivre ses colons de Lacorne, de Versan et de tout ce coin-là, à chacun de se* voyages rapportait des impressions extraordinaires.Le courage a ta contagion comme la paresse la sienne.Celui de Gaivin se perpétuait de lui-même.Une forêt avait trouvé aon maître.Une famille avait un chef.Un canton avait des hommes.¦ L'été suivant, Gaivin venait chercher sa famille.Quatre garçons sont aujourd’hui établis dans le voisinage.Ils ont bâti leur maison et sont attachés à ce domaine de tout ce qu’ils y ont mis d’eux.Ce n’est pas parce qu'on est né dans un pays qu'on peut y être attaché, c’est parce qu'on lui a donné de toi.en eapohr d’abord, en réalisation ensuite.C'est la leçon d’une vie essentiellement formative qui les a le mieux convaincus qu'on n'a jamais de meilleur support que soi-même.Avec la vigilance et l'esshtance de l'Etat qui fait sa part, mais ne saurait faire tout l’ouvrage, voilà une famille heureuse.Deux, trois, quatre familles heureuses, constituant une de nos meilleures richesses nationales.Richesses constructives, inépuisables dont on ne peut jamais mesurer toute la valeur, comme on ne peut compter et mettre à jour toutes les racines d’un arbre vigoureux.C'est une histoire appat amment modeste que celle de cette famille.Ceat l'histoire recommencée, l'hia-toire continuée, l’histoire maintenue de nos ancêtres, de tous les vieux d'autrefois qui nous ont légué de beaux héritages: les vertus des gens de la terre, tenaces, courageux, qui ont la fierté de commencer à dire: “On vn essayer , hommes de bonne volonté et qui ensuite ne relaient jamais.Française GAUDET-SMET.Avec les hommages de J.-G.GUAY i FRERE Liée ENTREPRENEURS CENERAUX - i’r / *• * .#•*.• ; /' F _ ¦> Spécialités: église*, «eurent#, hôpitaux 417, Tél.t Fltxrey *91* Pour votre bibliothèque a p Les Chroniques de la Crèche LES CHRONIQUES DE LA CRECHE de l'Abbé Victoria Germain est an bean et grand volume, lüaograpbsé, texte sur deux colonnes, format magasin*; des récit., dialogues et plaidoyer* concernant le.fille-mère, et leur, enfante; dos aperçu sur do pathétique eocrote, misères et réhabilita beu.Facile à mettre de câté, facile à compreadre, pas facile à oublier.Doue douâmes d'illustrations remarquable».Quelque chose * pour Teqirit, quelque chou pour lu coeur ut .pour l'oeil, de qnelquc état de vio que Ton soit, quelque âge que Ton ait H eu quelque coia du paye que Tun m trouve.LES CHRONIQUES DE U CRECHES tou à torn int- traüeat, expliquent et fout comprendre, mettent en garde, (bmu-leat, émeuvent, font rire parfois et font iwi parfois pleurer.En vente cbex l’auteur, 68® bis, Chemin Ste-Foye au prix de $1.1® franco.MA VITRE '* / Comme mne lemillle d’eau mince, U s'écoule en pleurs.Le soleil sur’le neige éclole, sont lo fondre.Mais Is vitre oi le gel o ciselé des Heurt, Perd ton relieI métré tous l’effet de* chaleurs; Tiges en fleuri bientôt ne peuvent correspondre.Tout t'imprécite et te diisoat pour se confondre, Cor le givre' ne plut set neigeuses pâleurs; Comme une feuille d'eau usiuce.il s'écoule tu pleurs.Ou, g listent pue fragments translucides, s'effondre.Tout eu but de Je vitre, une bourse luit ; Urne goutte descend, une gonfle le soit; L'humide ourlet, gonflé d'enm successive, crève.Dent l’ime km mai ne, oints toujours te résoudre Eu eau veine lu juit épkénù.e du rive, Que l'éternel espoir demain refleurira ! .ALBERT LOZEAU POUR RIPE LONGUE m — Veu-tu une bonne recette pour vivre cent cinquante ans» — Certainement.—La voici: cesm de fumer, de boire, 4e Jouer aux cartes, et rentre à la maison tous le* noirs de bonne heure: no.m pas au théâtre, ne mange Jamais da damerts et ne reçois Jamais d’ami*.-v»1* b o* compte-!*, mon vieux.Je claquerais d'annul bien avant d’être vieux.—San» doute, mal* la vio t'aurait paru aual longue que ri elle avait duré cent cinquante ans.• ?e TRAVAIL PROPRE —Tu n’a* pas encore trouvé un emploi à ta ooavenance 1 — Non; Ja cherche toujours; cela ne mo tait rien de faire un gros travail, mal.Je tien, à oe qu’U soit propre.— Eh bien, engage-toi pour laver le.éléphant, dans un ioo.* • • DES PREUVES — Voilà un homme bien grossier I Il m'a traité publiquement d Idiot, d’âne et de Je ne sala quoi encore.— J’eapère bien que tu ne va* paa laisser tou.ceux qui ont ectendu sa sous llmprearion de paroles dite.* la légère I — Bien sdr que non, mais que dois-Je faire f — Di.à ton bonhomme qu’il doa-ne au moins le* preuves comme quoi tu eu réellement un idiot et un tes.»• * —Oui, mais c’eat p*.toujours drôle; à chaque butant, ma femme m’appelle pour mettre de l’ordre dans tout «a on ma disant: “Ta vMe dans la cour, ta.enfanta et me* estants sont en train de battra no.enfants.’’ Cric® à set jardins la L.O.C.a apporté un peu plus de bien-être dans , bien des foyers ouvrier*., > * • ¦'.* * ‘ te J4 ».p ‘H» p.‘ JS *• * .> , * * ‘ .- * ?T ‘f Nous le félicitons et l’encourageons h continuer ¦> U PAROISSE ST-AIPNONSE DTOUVUE , 7" • >’ * ‘ » -V ;*• i, - r •» MCI 10 HIC! — Holà les gens du convoyeur.Qu’est-ce qui vous prend de tirer en arrière.Hic !.Personne *™v*lle cette nuit.On fête le our de I ™\; Passez dans la "tool room Le show va commencer.Hic.Et to, mon beau grand blond, viens danser.Mic.veux-tu?» Et une jeune fille de dix-huit ans à peine, les cheveux en désordre, sa-vance dans le département, un verre a la main.* __A ce que je vois, de dire Pin- ~ terpelé, le ‘’show** ne commencera pas II est commencé.Et mademo.se le a déjà passablement mouillé ça.La nuit s’annonce aussi berie que I année passée.— Mieux, mon cher, mieux.Voua avez déjà perdu une demi-heure de “fun" Hic.Mais on va avoir un special tout-à-l’heure.Dépêchez-vous.__ Vous auriez dû nous le dire plus vite aussi.» Ecoutez, mamzelle, pendant qu’on se prépare, si vous étiez gentille vous iriez avec Lebeau nous chercher du “dry” au restaurant den face avant qu’il ferme pour la nuit.— O.K.mon beau blond.Le temps d aller chercher mon manteau Hic.Mais faut que tu me promettes un coup et une danse, mon cher.— C’est promis.TAXI TAXI La jeune fille n’a pas passé la porte (en s’appuyant partout, il va sans dire» que Marcel Lefort, le beau grand blond” appelle ses six compagnons: , — Ecoutez, les “boys ’ Ça n a pas de bon sens.Des “mon cher gros comme le bras, ce n est pas dans les habitudes de mademoiselle Jeanne.Si on a réussi à la saouler de même, qu’est-ce que ça sera tout-a-l heure On sait ce qui est arrivé ici I an passe.Faut pas que ça recommence encore cette année Toi.Lebeau.tu vas courir appeler un taxi et tu vas reconduire mademoiselle chez elle, veut, veut pas.Pendant ce temps-là on va tirer nos plans pour arrêter le ‘ show Ça va __Certain que ça va, Marcel ! manoeuvres Dix minutes plus tard, le taxi était parti avec ses passagers, (non sans peine) et nous retrouvons nos „ six mousquetaires dans la “tool room ou la fête bat son plein.C’est le temps de la manoeuvre.Chacun est à I action dans un coin différent.Deux causent avec un groupe de jeunes filles.Un troisième a accaparé la femme d age moyen qui doit donner le numéro spécial.Il semble en passe de la retenir encore un bon bout de temps.Un quatrième paye la traite à quelques amis qui discutent avec animation.)os Chicoine s’est installé sur un tour et entretient le gros de l’assistance avec une chanson à répondre de son crû, où chacun et chacune a son couplet.RAISONNEMENT Marcel Lefort est à l’écart avec un contremaître.“Vous voyez” lui dit-il à peu près,” que les couples commencent à se faufiler derrière les machines.Vous savez comment l’affaire a fini I an passé.Il fallut l’ambulance pour un homme qui n’est revenu qu’après dix jours.Trois filles ont donné leur “notice”.• • Cinq autres n’ont repris le travail que le lendemain des rois.Trois hommes ont fait comme elles.Le rendement n’est pas fameux dans des conditions pareilles.Et la guerre allant comme elle va.les patrons n’aimeront guère voir tomber la production”.Du Dry' s'il vi d'abordage — On ferme — » .__ C’est absolument ce que |e pensais.Après le numéro spécial, on va fermer.v • • __ Vous avez des enfants, vous monsieur Filion.Vous n’aimeriez pas LAISSEZ CROITRE L’IMMORAL! i jictmbr* IW U Ft ONT OUVRIER MCI 1! Section Illustrée I.JEANNE D'ARC .¦ * • Jeanne raconta cette vision à ne# parents.Elle leur dit qn’ll lui (allait partir tout-de-*ul-te pour répondre à la mission divine lui ordonnant de diriger les armées française* vers la victoire.«r S'Arr fat.SselerersS i H U refaM à irmmmr Malin» In Olrfliw Imhp ¦m était eertassee *sr t’Ht >atr *r faire ar «ar "la rata NI avait SM Elle dérida nt.Elle de partir pourrait ^ul obtenir une audience auprès du Dauptdn.Elle fit part de scs desseins à son oncle qui consentit à amener Jeanne voir un des capitaines de l’armée du nauphlti.' à Vâèrou-.leurs.1s ville voisine.Jeanne monta sur le cheval de son onde ut eUe partit avec lui pour Vau-couleurs afin de demander au capitaine du Dauphin la permission d’aller faire part au roi de sa “mission divine”.Mais le rude militaire se moqua de sa demande et conseilla qu'on ramène Jeanne cher eUe avec une bonne PUNITION.Mais Jeanne ne te découragea pas.Elle obtint une audience auprès du duc de Lorraine.Toutefois ce noble vteiliaid ne voulut pas l'aider.II avait consenti à recevoir Jeanne seulement avec l'espoir qu'elle le guérirait de se* rhumatismes.I JC * “ 4 *1 de Vauceuleurs.cheval 1 Et le vieux capitaine grognon qui avait refusée de l’éeeater.changea d’idée et lui remit une épée.Peur ne pas attirer l'attention pen.dant son voyage, Jeanne te les cheveux et elle revêtit ?En dépit des contradictions et des refus, Jeanne ne perdit pas une minute la confiance dans sa “mission divine”.?Mais avant même qae Jeanne est quitté Domrémy.In nouvelle de sa mission miraculeuse s« répandit en Prance Jasqu’à Or lésas s* cette nenvcile redonna **-pstr aux défenseurs abattus.Jeanne qnltia donc son fnyr t et partit poar Chinon, accompagnée de deux soldats qui allaient rejoindre l’armée du Dauphin.Appelée * la cour du Dauphin, à Chinon, Jeanne fit let préparatifs pour le grand voyage «ni ‘ s’annoncait très périlleux dans les circonstances.v 234853532323232348485353485353232348025353532348484848 002348480202535353234823484853530000234848485323232300012323482348002302535348532323535353532348484848234853232348480253532353232323485348025353 10 Ürtwlft I FRONT OUVRIIR FACI 12 COPAINS ?MIOHIII »?» +?+111 HH IJ MM"»» WH > H++ 11 H I H »?+ Par Gene Byrnes valent rien Choses qui ne Quand J* Moi, faimo Certainement, Jo I vul (• "• vaut rt#n u Los gons n'aiment pat laa chosae qui "• walont rien.type q«» «• Comment y vaut rien.Ae-tu vu co film».Jim t affairo.DOUX • REVE O'AMOUR Travail d esprit Ehl Mon! eroyeamel, j'ai fait tout le pelletage que j’avaîo * f*,r* aujourd’hui.J *' une Idée— _—' oui Mom*"- en» « j.n’al pas euseitét »n"M* pelleter la noig.aur »ee^mar ch.s qu’il eo met à neiger plue fort- Ration du caoutchouc Voici-je ne pouvais a trouver les pièces , caoutchouc — male | iouo pouvox voua oer-vir do quelquee-unee des feuilles do cotte plante et j’oxpliquorai le cas B maman».Je démis- sionne».Très bien, >a.J y vais * la course.Dans le deuxième tiroir, vous dites T».Heureux prisonniers .tu pensé Déclare la Ti-Beuttel tes pri d’envoyer sonniero dans ma \ dé pan an?.—•* Un autral C’ast trop beau fin da la guorra Tu ao la troisième que Je f»'» être vrai.tout do suite.prisonnier aujourd'hui 'Su 'mrnmi ¦lyltn U IfJ I ri I r-fcü fO ^ It FRONT OUVRIER FACE If, l'^lC8* Û TV gïni££iuàefi.mm I n pea pr*.t.ntVux, Jouer pour votre pièce de Nooil feet bien dam ma U|M.ta Docteur.paiera amplement type que Je cherche peur notre programme de Noel au magasin As-tu entendu ça?Ceot Jus-tMuant notre affaire! mal* qu’importe.Je val* le demander.Voua drtee que voua êtes ¦ acteur?Bien.je te don- uione-noua, c’eat aujourd’hui que nous jouons.Rôle de premier plan! Alors, *1 voi ' neral un rôle de Je suppose que Je Jouerai le rôle principal?Eet-ce que Je ferai le Père No».a.Alors, J’accepte.donnez pas le rôle le premier plan.plus brillant.Je né Joue- votre pièce ral pas Non.Tu ne feras pM le Père No».Qui rat ce type-là avant?Tiens volet tou dam.U faut ae Joindre à fat 'a X Ce costume imé J cannot Lapin.U voulait an rôle 1* premier pian, alors Ils l’ont mis le premier ! \\V/^ / FRONT OUVRIR* P AGI H 'f&m Cli*-H.B£« beaacoup -ment, ma chère Monite et i capacité de compréhen- __certaine dote ,| < jr p y I 11 VERTICALEMENT 1— Historien romain.— idiot.2— Matière dont on enduit les fissures dans une coque.— Tendu.3— Cheville en forme d’S.— Article espagnol.4— Tel.— Que l’on doit.5— Préfixe privatif.—Poids que l'on jette d’un ballon pour le faire s’élever.g—Couronne papale — Colère.7—Victoire napoléenne.— Plante aromatique.8 -Royal.9—Royaume asiatique.— Formation d'explosifs.iiiininniiiiHiiiiuiiiiiiiiiiiiiiiiHiiinimnmMiMnMUMiiiiiiiimMinmiuMUtH» NOTRE ROMAN — Ninon - Rose Par GUY WIRTA Reproduction autorisée par la Société des Cons do Lottres •id {¦ 1111 ! HH t t ! i » études Ninon-Rose de Servane, une orpheline, eet reçu# che* oncle et tuteur le Duc de Servane.On lui fait un acceuil d parcs qu’on lui reproche d’ètre la fille d’un# mère d'origine léitnno.— Son père la Marquis Jean de Servane avait rsneontré mère, ehei un antiquaire dont «Ile était la fille.bruit que Ninon fit en descendant.C'était une très vieille femme dont Isa bandeaux blancs apparaissaient à peine aoua la coiffa vendéenne.Elle joignit les mains à la vue de la jeune fille, comme en extasse devant une apparition.Rose avait encore ses rires s lèvres; son chignon fait première fols le matin ae t à demi dans son cou blanc, eulement par la couronne de lont l’avait parée son vieil psr manière d’innocente plai-, et voilà que des larmes t à présent sur les Joues pâ-eusées tout à l'beure de i.Les petites mains as nt nerveusement sur les 'raîches que les bras rete-t encore.Ce fut une courte nce.Ninon-Rose réagit sua-t courant à Mme de Bré-«¦ un élan affectueux : ! pleures pas, marraine, ira-t-elle à son oreille; je u bien à ceux qui ont fait > mal i mon père! Ce fut tout le ressentiment coeur.m minutée avant l'heure du Ninon-Rose se mit en quête mastique.Puisque Thérèse oublié son devoir de maîtres-maison, U fallait bien y ~ et trouver la salle à Vas servants du pays l'attendra au pied du ••caller «l'honneur, car elle vivement la tSte au léger C’eit qu'elle était ravissante, l’enfant qui descendait lea larges degrés couverts de velours pourpre: la légère robe d# sole pompadour, agrémentée de tulle vaporeux, le faisait infiniment délicate; quelques rotes étalent piquées sur K velours noir de sa ceintura st dans ses cheveux négligemment noués sur la nuque: cea roses encore fraîches que »a marraine lui avait données en partant et qui reprenaient leur épanouissement ! Elle avait eu aoln de lea mettre dans l’eau à son arrivée afin de garder longtemps, le parfum de Bréval! Thérèse, un peu méchamment, svslt négligé de dire à sa cousine qu’on dinsit toujours en robe du soir; mais, pour lui éviter tout sarcasme de la part des slana, la maternsUs Mme de Bréval avait préparé Ninon-Rose à la vie très mondaine qu’elle allait mener.• Un peu interdits de l’admiration qu'elle provoquait, Ninon e'étalt arrêtée.Puis, éclairée d'une lumière soudaine, elle dégringola en coup de vent les dernières marches dans un joli frou-frou de sole.— Vous êtes Marianlk.la nourrice de papa ?•'écrla-t-elle; il m'a parlé de voue souvent ! Il vous aimait bisn.Moi aussi.Marlanik, Je vous aime beaucoup! La vieille, émue, prit les petites mains tendues vers elle : — Oh ! ma petite demoiselle ! Vous «tes une vraie Servane .• Vous ressembles à M.Jean.Puis, soudain, comme effrayée d'avoir parlé trop haut : — Venex avec mol.Je vais vou* indiquer la asile à manger.11 ne faut pas qu'on nous vole nous entendre si bien ! Ça noua nuirait, ma petiote !.Excuses-moi, Je crois parler à l'une des miennes! — J’en suis aussi, dit Ninon gentiment: vous êtes un peu ma grand'mère.La vieille qui précédait.Niaon-Rose dans les grands corridors, s’arrêta net : — Ecoutes-moi, murmura-t-elle avec un air de sybllle, Je vous prédis qu’un Jour 11# seront tous à faire vos .volontés !.— Même ls farouche marquis ?La Vendéenne étendit la main: — Lui d'abord ! fit-elle, très grave.La prédiction était al extraordinaire, qu’elle creuse deux fossettes aux joues d# Ninon.Elle ne voyait pas "Monsieur mon cousin" à ses genoux.Malgré ses efforts, ls rire fusa sur sea lèvres.— Chut! fit la vieille: la salle à manger est après ces deux salons; le domestique est à la porta .Un aulsae de leur hôtel de Paris, vous savez, et qui n'aime guère la domesticité de Servane.Adieu ! — Attende», attende*.Marlanik! s'écria Ninon.Et vivement, retenant la vieille par un pan de son tablier de dentelle : — A quelle heur# ls Messe Ici T ls servante pâlit d'émotion: — M.Jean y allait donc ?— Mais oui! Maman l’a converti .Dites vite, à quelle heure ?— 7 heures; c'est assez tôt pour vous, pauvre mignonne! A ce moment là, ils dorment tous encore, sauf le jeune marquia, qui tort qeulquefola à cheval; mais vous tâcherez de lui échapper!.Eh puis, dit la vieille, en se rapprochant, si l'on vous refuse, tenez bon ! Nous avons tous tenu, nous, les anciens serviteurs .Ils ont voulu nous empêcher d'y aller, à notre église, nous y avons été quand même, et lia n'ont plus osé rien dire .Le banc des maîtres est vide depuia longtemps ! — Il ne le sera plus, fit fièrement Ninon-Rose en quittant la tenace Vendéenne.Dans le premier salon, elle se heurta à un grand larbin, qui se crut obligé de l’annoncer.Elle hésita un instant avant de donner son nom.— Après tout, pensa-t-elle, ce titre était celui de mon père; je ne vois pas pourquoi je m’en passerais ! Et froidement, elle dit : — Marquise d* Servane.Le serviteur ouvrit la porte du second salon avec un empressement qdi agaça Ninon, et sa vol* solennelle annonça': * — La marquise de Servane ! 11 y eut (in mouvement étonné dans le groupe en toilette qui paraissait conspirer au fond du salon.Sans regarder la mignonne marquiee qui souriait finement.Gérard alla droit au domestique ahuri : — A l'avenir, veuillez ne point donner ce tltre-à Mademoiaelle .fit-il trèa Irrité.Au début du dîner, aucune pa rôle ne fut dressée à la pauvre petite; ls duc at son füs discutaient quelque question politique; Thérèse et sa mère s'entretenaient de leurs relations, et leurs propos laissaient à penser qu'elles al-malènt follement Parts, où la famille passait chaque hiver.Ninon-Rose écoutait patiemment ce verbiage: elle ne se eouvenait pas d'avoir jamais été un ai long moment sans parler dans sa vis, aussi profita-t-elle du premier silence général pour placer un petit mot : — A propos, ma tante, fit-eiie paisiblement, j’ai cassé quelque chose dans ma chambre ! — II n'y a pas deux heures que vou* êtes arrivée et vous avez trouvé le moyen .—11 ne faut pas un quart d'heure pour se casser une jambe, ma tante, et même la tète ! — Cessez vos plaisanteries .» • Qu’avez-vous cassé ?— Le buste d'un vieux bonhomme grec ou romain, qui dardait sur moi des yeux féroces, comme les vôtres "Monsieur mon cousin", et qui siégeait sur une colonne plus haute que mon humble personne .laquelle colonne avait eu la malencontreuse Idée de se trouver sur mon passage ! — Thérèse sortit de son digne mutisme pour s'indigner contre l'impertinente : — Et vous n'aves pas pu faire attention! Elle était visible, il me semble, cette colonne ! — Pas, pour mol, qui fermais les yeux ! — Vous fermiez .,, — .Les yeux, parfaitement.- Alors vous perdiez la tête ! s’écria Gérard oubliant la présence des domestiques.— Si vous voulez prendre la peine de vérifier la présence de ce* objet sur mes épaules, vous serez tranquillisé, "Monsieur mon cousin Le duc dit sourdement ; î— Vous expliquerez-vous enfin 7 — Volontiers ! fit Ninon-Rose de plus en plus calme à mesure qu'elle faisait monter l'énervement dea autres.' Après une pause, elle continua: — Voilà, J’ai eu peur que la tapisserie d« ma chambre ne me donnât un transport au cerveau.— Il y a dessua dea o^eaux fantastiques, des serpents, des dragons effrayants: tout cela grouille, ae démène sur un fond couleur de moutarde.Or, Je n’alms pas la moutards ! La duchesse fut prise d’un tremblement, st Ninon pensa que h» moutarde lui montait au nez.(A enivre) PAC! Il U IRONT OUVRICR 10 APPRENONS A ECOUTER Conseils utiles Lorsque vous faites des gâteaux ou des galettes, enlevez les morceaux qui se trouvent toujours dans le sucre brun le • • Dans les recettes, mettez les quantités exactes; s'il s’agit d'une cuillerée, mettez-la rase; employez aussi, de préférence, les tasses graduées pour mesurer les ingrédients.Inutile de la aim, ."I •*»«•» r*£OBt" J?*?,, aroM raiaea mai» il a’agk kl aococe de paarek ^.Tarder U conversation edge, a’ati-ea pas.7 '"/T**""*]*! pad# at, M noi« taa qui écoute.Noaa allaaa aijaaH’kw appreadr h écouter p©li*«*- Observes oa groupe de gau gai bavaréeul et raaa remarquera* «a fet aaaaa difficile de traaree dae geai qai écouteut.Presque toujour.MM alt-daw am piae aa moia* que cdai qd parla m» fW •• "grenu hakma ¦"'“‘TV* loagaaeneat Hii.twrt à Uqaelle aoai araaa paaia prudent ,#* hJJJ* qu’k pariait, at caU aVet pa.pâli! Na roa.arrive-t-d pas Maria, qaaad elia racoata aa f«lm ou ua roman, alla aaa fmK P .Mak quand noai MMU M récit, nom ne «"J™J" * que doivent ara» lu autres! 0a acoata ira laa deas areiUei, aw j nail arec la bouche ! Sacket reater traaquiMa, iam regarder à droke m à gaacka, a«i regarder par la fenêtre lea pauaati, iaai knpecter la place daai lot"*»' von.roui trouvas, ai awaifeetv aacan impatkaca.NatureMemeni, Mis» poavet pa.baUler; un peu d'énergie voui aidera à étoaffar lei eanai que roui pourries ea avoir _____Soyas atteative! Qaaad roui poies nae queitioa, ayes la patieace d'en écouter 1a répome eu entier.Tâches de ae jamais répéter uae phrase que vous a'.unes pas écontée Si vraiment on a parlé trop bas oa trop *ke, ae dites jamais: “Hem ?” ou “Quoi ?", mais “Vous dites ?ou S .1 vous plaît ?Quand vois comptes voir quelqu’un, quand il vn venir du monde a la maison, penses d’avance à ce que vous ailes demander: des nouvelles de telle ou tellt personne, de telle réunion, de toile fête, de tel projet, non que tout cela nous intéresse, mais pour donner aai antres ! oc canon de parler, d’être mie ea valeur, pour montrer qua cette personne vous Intéresse En résumé: «voir écouter est nas forme de politesse que a oui defaut pratiquer.P eu sm a aux autre, plus qa’à «oui même, dais la ceaveraatioa.(Joie et Travail) Pour empêcher U cassonade ou ancra brun du durcir, ou conseille de mettre un* pom mu dans le bocal où vous loges e sucre en question.Vous re-ouveles la pomme de temps i o e e Rincez les peaux de chamois ' rois fois après vous en être servie; socouex-les* étendez-es pour les fare sécher.Pen-lant qu’elles sèchent, secouez es de nouveau.m m ^ Quand vous lavez de l'organdi, ne vous servez pas d'empois jour lui donner son ancienne apparence.Rincez plutôt dans de l'eau fortement salée et ra passez encore humide.Ls plaisir la plus délicat ast ds f«irt celui d'autrui.— La Bruyère.e e e Donne-moi du bonheur Mais ri fe moi, mea Dkn.que ** 4m La ckaa.au de keakrar, la pim Ma ckantan.Comment ferait-}* ami, qui ae Tel pas apprit* ?./* a’ea «wùirsi qee la contrefaçon.Donne-moi de banbear, s’il laat qee Je I* chante, De qeei, Jatte, entrevoir ce qee chacun ea .ad, lutte de qeei rendre nu paix assez faucha ois.Rien qe’ee peu, presqee rien, peer seaeir ce qee c e»f.Vn pen .ri peu.c* qui demeure d’areu punira On de fleur de farine ee beef de peM deiff, Rien, pat mima de qeei remplir man dé » coudre.Pourtant de puai remplir le mande per surcroît.Car pour mai qui n'en ri Jaunit ea Tbebifede.Ua semblant de haahear aa banbear esf pareil; Sa trace aa lain éclairera au taütade.Et Je prendrai taa ombrt ea mai peur k taletl.¦ Ure Donne-m’en !.Ce n’ett pat, mam Dieu, P Que Je demande ainti da la Jak i goiter.C’est qee, peer bercer Fhaause en la cité namhreate, La nourrice qe'if faut doit taarir tant chanter.te, Prète-m'en .Ne arint rien, i r heure de le rendre, Met maint pear le garder ne te terreront pet; Et Je fe Initierai, Srignemr, au le reprendre, Demein, ce teir, tant de imite, qeend ta tondrai .•.MARIE NOEL LE JOUR L'AN Le lite canadienne par excellence.—Occasion de joyeuses agapes— Rapprochement des coeeri et des esprits.—Doacet intimités.Autant de joies délicates pu'il appartient i le Jeune fille, i la grande soeur, de créer pour le Iatmlle.' parfaits valeur aat da faire ¦ans témoin» ce qu’on aérait capable de faire devant tout la monde.— La Rochefoucauld.Le bruit ne fait pa» de bien; le bien ne fait pa» de b-ult.— P.de Falvelly.a e e Quand une idée ceese d’enthou-alaamer la» Jeune», elle va mourir.— Marcel SembaL POUR COMPLETER UNE JOLIE TOILETTE ACHETEZ TOUJOURS LE CANT Autour de la table qu’elle aura aidé i préparer, que de joie traie elle goûtera.# Le bonheur des autres nom appartient.U noat faut y penser toujours, mais combien pim intensément i répaqne des Fitei.Epoque da renouveau pour let sentiments humains.Il laat que notre influence aide i chacun i profiter del fours qui leur sont donnés.A roc cation de F se neuf, il y a / K W mi Chaque homme a trot* caractère: celui qu’il a, celui qu’il montre et celui qu’U croit avoir.— Alphonse Karr.MtU s: Tout en soignant votre élégance, donnez une attention spéciale à votre santé en portant un support Spencer.Thérèse Vigeant 877 est, rue Dorchester LA.0889 Montréal tellement lieu d’espérer.Doute nuit detent nam pour nom reprendre ! Doute usait que résolument nous voudront pleinement vitre, pour nous et pour notre entourage.Cette décitian prit*, le Jour da FAn aéra ce qu’il doit êtra, la débat d’une année que neat accepteront mute ail* est faste peur août, et i travers laquelle nam découvriront tau let earicbittemenlt petits mouds qu’elle contient.Lauretta Larivik* __IMTtTS si asms IA Malaises, nCvtfin/ Pomponnette Parfumerie bijou* Acceseoireo de toilette JOYEUX NOEL ET BONNE ANNEE A TOUS SM Sta-Catherbia E.LA.SM teauOs/immnm] avec ANTALGINE ^ ANTI-DOULEUR Bénédiction ?| D'enfants ««BCTKTOlï ggnaasgii S^iinB j«i.O 23 U FRONT OUVKIKK PACE 19 ÂIISI1NK mniiiii gxtrait du Cahier dt la Cbaïuon — Ko l pot* 1* L U Jour do l’on, U famille lutin *, i pied de 1» Croix a’est mloo à Mre M lève après U prière.Jlci ce qu’il dit d’un air grave doux: [ je mon sang, fila de ma race i hui groupé tous mon , vos anciens, auivea la trace, tmeurei gardiens de la Foil hes conserver lee usages, piéi jadis par les aïeux! : des surtout rotre langage, M parler mélodieux! * e e le Jour de l’an, la famille türe, pled da U Croix s'eat mise * ItSOUX, père se lève après la prlèio, ce qu’il dit d'un air grave doux: .Canada, terre ehérle, tes tous les fiers défenseurs! attaque la Patrie, _-vous contre l’agresseur! front s'incline vers la terre, pourras Jours sont bien finis! i à moi dans vos prières, enfants! Je vous bénis! !S meilleures Avant de mettre des léguait feu, voyez 1 ce que vo-tau soit bouillante et n'y z pas les légumes tous à , afin de ne pas refroi- fois, |Pour acheter des souliers à enfants que vous ne pou: emmener avec vous, faites de son pied sur un er et vous choisirez des jres d'un pouce plus et d'un demi-pouce plus ¦Voyez à ce que le s ouvertu-"l dans la cave ne laissent aui icjr, non seulement pour 'tmiser le chauffage, mais empêcher l'invasion de i lieux par les rats et les sou- DEMIES MllllllllllllllimilllllIMmHIItlIimilllllHHINIIIIIIt timMllHIIIIIIIIIIIIIIIIHIII Crêpes au Les enfants sont en vacances depuis une semaine et chez les Guay on ne s’est pas ennuyé.Pas une seule fois, Janine.Pauline, Claude, Jacques et Simon n’ont laissé échapper un seul soupir de lassitude.— Je ne comprends pas ça Chez-nous les enfants s'ennuient ou plutôt ils ne savent pas quoi faire de leurs corps pendant les vacances.Ah l c’est curieux, pourtant ils doivent aimer à s'amuser, ils sont encore si jeunes.— Justement ils sont jeunes et ne pensent qu'à tout casser, tout déplacer, •—C'est votre faute, il faut montrer aux enfants comment passer gaiement les heures dans la maison at au besoin rentrer dans leurs jeux.— Je n'ai pas le temps.— Avez-vous le temps de tout replacer et de rapiécer les vêtements déchirés.Le soir, tout de suite après la vaisselle c'est la veillée familial# chez les Cuay Dieu que c'est gai ! Lundi dernier c'est Janine qui organisait une petite partie de cartes.Toute la famille jouait sauf Simon qui n'a que EDGAR ET SES FRERES VOUS SERVIRONT BIEN DANS LA VIANDE, FRUITS, LEGUMES, EPICERIE AM.1MI trois ans.Deux camps sont vite formés; papa et ses garçons, maman et ses filles.Le jeu choisi n’est ni le bridge ni le 500, mais un jeu qui n’empêche pas de parler, de rire et de taquiner.On suce des bonbons puisque c'est la temps des Fêtes.L# gagnant reçoit deux bonbons au lieu d'un ou bien une image à la fin de la soirée qui se termine à neuf heures et demie.Comme on ne peut pas jouer aux cartes tous les soirs, les charades actées ou plutôt les mots^ctés sont aussi les bienvenus.On choisit un mot facile; papa et maman sont les juges, ils rectifient l'orthographe du mot ,sa signification et surtout la manière d'acter les syllabes.car il faut bien le reconnaître, à la fin, ce mot.Les petits acteurs en herba n'ont pas besoin de récompense.La joie d'avoir exhibé leurs talents leur suffit amplement.Four vos réception* Lo meilleur PUNCH Prêt à servir $1.50 la Gallon JUHIUIT MC.mi Metre-Dome Point n’est besoin d’énumé rer une longue séria de jeux Des livres en contenant des centaines se vendent dans tou tes les librairies.Le secret est de se mettre dans la peau de nos enfants, pour prendre part i leurs jeux.Et ils seront heureux comme des princes quel que soit le jeu.Mais voilé une occupation qui n’entre pas toujours dans nos goûts, pas vrai ?Nous avons du raccommodage plein la boîte ê ouvrage et papa n'a pas lu son journal.Oui, mais nos enfants n ont que quinze jours de vacances et 'e naturel qu’ils mettent au jeu nous rendra service pour former et redresser le petit carac tère qui s’affirme déjà.La loyauté et la sincérité, la franchise et la maîtrise de soi se développent beaucoup mieux au jeu que n’importe où ailleurs.Ne croyons pas perdre notre temps en prenant part aux jeux des enfants.Nous gagnons leur confiance *n leur faisant plaisir.Crac i a Caudet.Paroisse Ste-Jeame tkn Montra*! EXAME» BE LA IXE J.-A.CHAKLEBOIS OPTICIEN D'ORDONNANCB 11SI, ni Oetarfe.Buorraaix J.-A.CHABLEMHS • U OUT 1ER-HOP LOOI ni Pain 1 pinte 4e mo.ee 1 plate 4e lait i w t eeuf* « a.à fhé de pondre à pà»*-t e.à tbé 4e sel 1 terne 4e ferine.H tenue 4e beurre.H tame 4e graisse.Moyen de varier le* traditionnel» lee crêpe», cette recette est pré» parée parce qu elle permet 4* se** vir le* reete* de pain.Ce* crêpe# •ont délicieuses.Lee entante le# aiment.Elles font un excellent dee-sert lorsqu'elle* sont servies ave# dU| sucre ou de la mêlas**.DENISE.Crème au Caramel 1 pinte 4e la».1 C.à thé 4e seL g e.à table 4e liquide froid liait ou crème) H taeso 4e encra ft e.à table 4e fécule 4e mata.H c.à thé d'eeseace 4e ratafia.Chauffes le lait, ajouter le sucra et le sel, la fécule délayée à froid, ayant aoin de la réchauffer avant de la verser dans le lait.Brasser continuellement Jusqu'à es que 1# mélange épaisalrse; couvrir et laisser cuire 9 à 10 minutes; eu bain-marie 18 à 20 minute».Ajouter la caramel fait de 1a manière suivante.Faire caraméliser % de tasso de sucre, sur un feu vif.Quand la sucre fume et que les bouillons «, •ont brillants, le caramel est à point.Id verser dans la crème, ro-tirer du feu, ajouter l'easenco, veraer dans un plateau.Décorer au goût avec crème fouettée ou coco râpé.Dessert économique qui permet d'augmenter la quantité de lait absorbée par chaque membre de la famille Lee enfants sont très friends de la crème au caramel.Prépares leur en souvent.Elit est bonne pour leur santé.Mettre le pela cassé en mon» ceaux dans un plat creux.Verset dessua une chopine de lait chaud | écraser à l'aide du pilon.Ajoutât le reata du lait, las Jaunes d'oeuft battus, le Mi, la farine avec la poudre à pâte.Fouetter Isa blancs d’oeufs, lee faire entrer légèrement dans la préparation.Chauffer unt poêle.T mettre une cutllérée à table 4e beurre ut de graisse.Lorsqu'elle eut bien chaude y verset de la préparation par petites cuil» léréea Dorer des deux côtés.Servir très chaud svsc du sirop d'éra* ble.du sucre d'érable haché oit de la mêlasse.DENISE.Panisse St-Zotique Montreal C.HAVEUR Chaumur** it VeHma.É PACE 20 Lt FRONT OUVRIER ?A tout mot lecteurs.je haite Bonne »t Saint» Année.Un peu de tout .".J rians l au une nout Une nouvelle ligue Junior B vient de s'organiser.Elle comprendra des équipes de Jol.ette, Lachine, Beauharnoi» et Va!-ieytield.qu'il 4onn.it récmnwnt drW.paroisse St.-Clothilde II faut, libre < «' ^ **** la ligue du parc Laurier.être persévérant.• • • Veux-tu être fort ?SOIS SPORTIF Tu veux être fort, n’est-cq a contraction mauvais pas* c'est ton rêve depuis ton qu il a négligé et qui a « enfance.Mais qu'as-tu fait -* «mwumnélan 11 pour le réalisre * Nos félicitations h Sylvie» Mentha qui a été nommé président de l’O.T.I.Ste-Clothilde.Sylvio oest pat tatiifait de Le Conteiller |.E.Dubreuil ett du même avit que le président de I0.T.J.de St-Ambroi se: nout avont grand betom d’un terrain de jeu dant noire paroitte pour let enfants.Ce qu’il «oui faut immédiatement.c’est une patinoire pour le Hockey.Que feront nos enfants durant les fêtes?Ils joueront dans les rues ils risqueront de se faire frapper par les autos, etc.Cette remarque ne s'applique pas simplement pour une paroisse .mais partout li où on n'a pas de patinoire.Le raint Département det Ter-de |eux fait bien ton pottible, je n’en doute pat.mait le pottible ne donne pat de patinoire à ceux qui n en ont pat.Le coût d'une patinoire et ton entretien ett de $1.000 par taiton.La vie d’un enfant vaut plut qu'un mille dollart.La ligue de Hockey de la Rive Sud refuse de s affilier à la Q A HA Chacun son affaire,, mais n’oubliez pas que I u* nion tait la force.Son Honneur le Maire de Granby, M.Horace Boivin, a Comment as tu passé toutes tes heures de loisirs?A pratiquer des exercices vivifiants ou en t'enfermant dans un lieu infect.sans air ni lumière tel qu'un sombre restaurant ou une salle de pool enfumée* Si tu t'es adonné au sport, l'as-tu fait de façon modérée ou exa gérée au point de menacer ta santé ?ré en consomption.I| nj que vingt-trois ans .Tu sais, le sport est excellent pour la santé, mais il peut être très mauvais aussi.Tout dépend de la façon dont on s'en sert, Le sport doit nous onnoy.» w wvm ¦ — certainement eu quelque chose servir; ce n'est pas nous qu à .ire ."• *!¦?_ ~rv'r Import.Cn.Jlu à .d.".'¦ qu, étli, l'Arén.d.C.ky ,.i «* bfi||jn, |0ueu, j, hockey , fini ferme au cours do la **¦* hnnital H'in- dernière.Ceci permet aux clubt Granby, St-|ean.Iberville.Farham et Chambly de se réorganiser en groupe afin d intéresser la ses jours dans un hôpital d’incurables.Il est mort de tuberculose.Après une violente par tie il a eu un refroidissement.Si tu ne fais pas assez ercice secoue-toi un peu cepte d'en faire.Tu «s âge*.Vingt ans?pas encore trop tard |— fort.C'est ton rêve, ne c pa» sur les autres pour User pour toi.N'oublie pas qu'une santé fortifie la volonté, la volonté est nécessa pratique de la vertu c succès dans la vie.¦ ire .e » __g ^____ , Que feront donc les Cyclo-.»er, ce n est pas étonnant, population de ces différentes nés et le club des Carabins ; machiniste de son meti,, " ' ¦ i rnntrA villes.j contre Valleyf teld * Nous nous demandons de nouveau quand Verdun fera de même.Yves ERNEST LAFORCE conduire un club |unior au Forum.Avec l’aide de Ludovic Lapointo.un ancien profes- On peut maintenant comparer les forces des clubs du pré sident Bob Lebel.U club Royal a défait récemment le club Lachine par la faible marge d un point.Shawinigan de la même ligue.remporta une victoire de 4 â 3 sur le fort club de la Marine de Québec.N'oublions pas qu# Valleyfield, à data, s est montré supérieur à Shawinigan et Lachine.• • • L'idée lancée par Marcel Desroches est peut-être très bonne, mais nous ne pensons pat qu'elle te réélise.• • • A Drummondville la nouvelle ligue Intermédiaire ne pourrait se choisir un meilleur homme comme arbitre en chef, Edmond Bouchard a certainement vingt cinq ans d expé rience dans le hockey.• • * Comme Pelletier dans une conférence tionnel et de Léon P'ion voila A tous LES TRAVAILLEURS nous SOUHAITONS BONNE et HEUREUSE ANNÉE U Cie DOMINION TEXTILE Limitée Nous ne comprenons pas très bien le fait que le club Commandos d’Ottawa n a pu visiter les As de Québec dimanche dernier, la partie étant remise au 18 février.Par contre.le club de la ville voisine, Hull, a rencontré le Royal de Montréal, doux fols en fin de semaine.habitué de jeuer le fer.* * * Valleyfield devrait org une partie de hockey enfl Leduc et les Armand au | de la St-Vincent de P* Valleyfield et des enviro parie que cette joute serait! intéressante que d'autres?ches qui sont présentr disputés.• • • Lome White du Ro)ul nior un connaisseur, que le Canadien Junior n| tinuera pas à remporte | victoires, ces défenses I s’appuie seront brûlés l ongtemps.Lome dit f club qui remportera d« veau cette année le cl nat do la ligue est le loyal.Verdun de Art.rien prétend la même a déjà goûté aux joutes i coup# Memorial de la r A.Un voyaga à Tores intéressant p#*| C’est sur les patinoires'ouvertes de l’est de la ville que Perron apprit son hockey.Il fait partie du Cornwall senior de la ligue provinciale.Avant longtemps nous verrons André dans la ligue Nationale.toujours champions Alphonse Parois» du T.S.Nom de » • Montréal La nouvolle que nous annon cions au sujet de Rosario Joan nette du Valleyfield a fait ten sation dans les quartiers spor tifs.Nous en aurons d’autras sous peu.W ALBERT CHAI Taillai» pour Damaa at Ua TéL AM.n#S «M3 te 1 priâmes: urmrs WW —J FLEURISTE “MIAMI" t.O.CHARTRAXD.I™*J Dans la Logue junior Mt.Royal le président.Alcide Ga gnon, fait un travail de géant pour faire un succès de sa ligue.Vendredi soir le club de Verdun rencontrera le St.Patrick, dans la deuxième partie les Montreal Flyers joueront contre les Winged Wheelers.Paroisse N.D.du Montréal DF.«M ROMEO RANGER MlUtONN «XXR-TAPIS***® Ernest Laforce est un des rares joueurs de hockey qui joue la rondelle •» non I homme.Laforce est très dur h pas- MEKCXXIES lUOMMKft' l.-E.FATETT1 .„ «fît. U FRONT OUVRIER FACI 2Ï IS LE MONDE DU HOCKEY 4 joueurs canadiens-français de retour des E.-U.Gauthier, autrefois Plamondon et ,g jouaient tous trois NM" " ittsburgh.Lesvoidrevt Québec.Réinstallés amateurs par la C.A.H.évolueront désormais lt$ nôtres.que le joueur Ken Mosdell appartenait au Canadien et non pas à Springfield.On se rappelle qu’il y a quelques années Eddie Shore signait presque tous les juniors qui passaient à Toronto, venant de Montréal ou d'ailleurs.trois aideraient certai-la cause de Hull.es Moussette, qui fut im« couple de saisons i du St-Jérôme, s’occu-uniors à Hull.* * • % rjon, une des bonnes i de Vallayfield.a été i par les Aces pour dé à Québec.Est-ce que f va commencer entre ligues Seniors ?La Q.te devrait certainement rmettre un transfert , Il est vrai qu’au- les règlements de ont très, très élasti- • • e Gravel ne mérite que itations.Lors de la par-dien-Chicago au Fo-.«di dernier, il a fait aux siens.Il a conduit avec maîtrise.e • • * Lebel, président de la |kiter provinciale, nous a de nouveau que son n’a jamais cherché à tr avec la Ligue 1*1.• * • autre partie entre les juniors et le Royal mirer 10,000 person-| Forum.* V Shawinigan a obtenu une franchise dans le circuit Industriel des Trois-Rivières.Dans la ligue Junior de Québec, on parle déjà de championnat, de voyages à “Montréal pour rencontrer le champion de la ligue Mont-Royal.Les académiciens, champions de l’an dernier, se rappellent sans doute-leur voyage du mois d'avril dernier ! SAVIEZ-VOUS?par ROGER EMOND Cliff Goupille et Normie Burns anciennement du Canadien de la ligue Nationale jouent maintenant pour Windsor Mills .dans la ligue Intermédiaire des Cantons de l’Est.Il y a eu 20 ans, mercredi le 29 novembre 1944, que le Forum existait.•.Dans la partie inaugurale, le Canadien battit le Toronto Pats par 7 à 1 et Bitty Boucher qui évoluait aux cétés de Morenx et Joliat, avait compté trois points.Le Tricolore alignait aussi ce soir-là Véxina, les deux Cleg-horn, Coutu .Le Forum fit fortune grâce au Canadien pendant huit années, alors que le Canadien de Cattarinick-Dandurand lui donna plus d’un million de dollars pour loyers au cours de cette période.temps ont cessé de jouer ou ont été échangés à d'autres clubs.Dick Irvin a reconstruit, ni phis ni moins, le club du tout au tout.• • * L'Aréna Mont-Royal, rue Mont-Royal prés de la rue St-Laurent, où jusqu’à il y a 20 ans, jouait le club Canadien et qui plus tard servit aux clubs amateurs St-François-Xavier, St-Viateur, etc.est aujourd’hui transformé en manufacture de lingerie pour dames.« frères Zbysxko, Cus Sonnen« berg, Henri Deglane, |oe Mal* ciewici, aujourd’hui promoteur dans l’Ouest Canadien, Régie Siki, Al Mercier, Yvon Robert.Strangler Lewis, Salvadore Che« valicr et combien d’autres étoi* les du matelas.Ray CeHiffe et Toe Blake, nt les sont les deux seuls joueurs du club Canadien de l’automne 1940 alors que Dkk Irvin venait d’étre nommé instructeur.Tous les autres joueurs L’Aréna Mont-Royal fut un temps le centre le plus fréquenté de la lutte à Montréal, alors que les amateurs eurent le plus grand plaisir à voir à l’oeuvre des athlètes du matelas tels que: Eugène Tremblay, champion du monde poids le-ger, Georges Deslonchamps, les Torn Molineaux, ancien esclave nègre ,qui fut le premier champion boxeur américain, se mit lui-même hors de combat au cours de son premier combat pour le championnat dil monde en 1910.Il lança uis crochet de la droite à la tète do son adversaire, mais il le manqua et se donna le coup entre les deux yeux, par le fait même s'envoyant au tapit pour le compte de 10 secondes.Il ne serait pas étonnant de voir Burns avant longtemps PDfinDA MMF dans i’uniforme du club Hull, I llUlsisiWIlwni dans la ligue Sénior de Québec.DISTRICT DE QUÉBEC POUR LA SAISON Les nôtres qui jouent le hockey dans le Nouveau Brunswick, soit Moncton ou Dalhou-sie pourraient obtenir des règlements de hockey en français en s'adressant au juge Elliott Hudson, de la Cour juvénile.Law Court Bldg, Halifax, N E.Voici les grandes lignes du programme des activités des raquetteurs du district de Québec pour cet hiver, à dater du 1er janvier : I Courteau, joueur cana-pnçais, tient toujours la i compteurs dans la II- stcre de Bibeault est Il finira la saison à pour le club de Art.Nos lecteurs de Smooth Rock Falls, Cochrane, Welland, Cornwall, Timmins, Windsor, Ottawa et HuM, devront s’adresser à M.Cecil Duncan, 202 avenue Creighton, Ottawa.Ont.Alphonse THERIIN.» * ateurs de Québec au plaisir de voir leur équi- tés As” se mesurer I* via dépend d« l'enfance comme la moleaon du grain qu'en sème.On aime de la grandeur de eon coeur.— Victor Hugo.• • • •es Red Wings de Démette partie aura lieu le r'*r au Colisée de Qué- n faut aimer beaucoup pour croire que l’on n'aime paa umi — Ote de Belvèae.JANVIER : 1.Meilleurs voeux! "Paix aux raquetteurs de bonne volonté”.6.Réception officielle à I limon St-Laurent Inc., présidée par M.Jos Samson 7.Réception officielle du Dragon.14.Parade d'église et messe à l’Oratoire St-Joseph.Départ à 10.15 n.de l’Union St-Laurent, à 11B rue La-vigueur.Le drapeau va à l’Aiglon.Soir: réception officielle du Voltigeur, à 113, rue Lavigueur: Emile Dion et Alphonse Gosselin présideront.pour le trophée G.Pelle- tier.FEVRIER i 2.Le Congrès international : ouverture au Palais Montcalm à 8 h.30.3.10 h , marathon International.11 h.30.bienvenue et clefs à l’hôtel de ville, 2 h.15, course de championnats mondiaux.8 h, 30.parade et réceptions aux visiteurs: distribution des prix aux coureurs.4.10 h., parade d'église et messe à St-Sauveur Départ de la Place Talon.Portrait-souvenir.Visite aux chalets québécois.2 h réception aux officiers du club au Château Frontenac 11.3 h.course "Living-Room Furniture” de 3 milles, pour le championnat df la cité de Québec.18.Course Lapointe-Drouin dg 6 milles, pour le titre provincial.22.Soirée sportive de l’Union Commerciale.25.Voyage à Joliette, cheg des "Camarades”.Marché Charbonneau.MARS : 4.Matinée sportive du CluU Loretteville.11.A Montmagny ?15.Clôture officielle de la sal* son avec toutes les cérémonies d’usage.* 0 • pgue Nationale a décidé Un uni «et un frtr*.mala un frère que l'on m rhoialt.— Emile Faguet.21.15ième anniversaire de l’Aiglon à Loretteville.Courses de championnats du district dont un 3 milles | Même an organisme neutre comme la C.A.H.A.ne i M* de publier dons son livre 4e règlement un text* “ celui-ci.— Il perle par ai-même: «sons nos sacres ! i C'eet vulgaire Ca icandalite toujours Ca n’arrange rien Ç» ne profite jamais laisse toujours KM • • • Partisse S| CI.Viauville Mont rial Am In LA PAROISSE ST-CLEMENT-DE-VIAUY1LLK P.T.Saint Horn de Jésus MMiftal va: eue wee R.BEAUDOIN Artietae «e mart.Vettae*.0*1 4 /'aerere 4c ceffe année nneueZ/e, remet /’eiprewon de mei itnt'umenlt tu p/a* dti/ingaéi eI i tmllei me croire feuf i vefre lervtee.H.N.Bordeleau Optemètriete 3423 nie ST DENIS MONTREAL V ¦ m U Ht ONT OOVRIit- ^3 MENACE COMMUNISTE .* I.Hp la Gestapo.Des Les communistes s'avèrent : vie- plus que |a.a*s a I heure ac -«rw-entes de tout crime tuelle.en Europe.de d.; ^ .d'a.mer |eur pays et vision et d anarchie.Des depe si ce ^ eu |jeu, ches récentes nous ont montre eu ^ des xris.SK1?& fesseur °T ^"s Ljubljana.M.Cyril Cebot.fai» tés par leurs amis européens connaître, dans un mémoire 1)s )es approuvent sans vergo-adressé à Londres, leur efforts #t crjtiquent ouvertement pour détruire les catho iques veu|ent les réprimer des pays Slovenes, meme avec ceux qui - L'effort militaire de la Pologne .B.l_aJ Montgomery remercie Dieu! __ .¦ u «i I lia o.à.iw.MaiKin»» «¦*«* "• 1 “ 1 ehteMU PourQiioi avons-nous des noms ?._- .'Il am là avail Tout .implement pou, le bien .£tt.«ÿfëï EKr^rmet.£ £S£?iT-r’A*.:- M- s*»J2r22S Pourtant certains noms ont une X , oe 4 .« i Unification et d’autre n en dans ce qu’on appelle I alfe-ont pas.et il est toujours utile bre.à tout ce qu on ne connaît de savoir si un nom signifie pas.beaucoup de choses ou s’il ne Mai| un# ch0$e qu en tout lignifie rien.Il exigte quelque (|| vou| devriei savoir, c'est la chose qua l’on appelle “elec- .i-^ifJcaHoa de votre propre fricité” mot dont la sigmfica- nom> tion exacte est: qui a un rap- .-emDle si vous vous port avec l'ambre, en effet.Par exemple^ s.nmw ^ !S"ÆShSM r&rz SlhÆS ttiÆg?- J- même expliquait la chose, ou gme religieuses.Pl.i de 900,00® Poloaai».t-t^tm révélé à Loodm, o«* U r" ter les cha»pt de batuJe cootw 730.000 Am I»* * 1 caas dxraot !• P*00®* •» temps.Si oa compare W* pop0 ééaimfcft CHEZ-NOUS ET AILLEURI Reforme à Radio-Canada — Situation rvlit*ire en Belgique — Charité et juatice des communiâtes — Nouvelle brasserie — Trusts et mouvement coopératif.OTTAWA La Société Radio-Canada vite il supprimer des onde» canadiennes, les romans tissés de cauchemars, les mélodrames savonnetix et maints programmes assomants serinés par quelques manufacturiers de laxatifs ou d'autres soi-disant médicaments.Quel noir protêt! Etouffer les coups de feu entremêlés de .clameurs effroyables; éteindre les voix braillardes des mal heureuses victimes d'étrangleurs échappés des enfers; éloigner les espions homicides et toute la sale fripouille qui grouille derrière les micros de chez nous ! Sans parler des veuves à répétition qui geignent k coeur d'année; sans oublier les mille et un vacarmes que des bruiteurs professionnels déclanchent à tout bout de champ, à titre d'accompjgoe-ment obligato.Je vous le demande; si ce1* devait réussir, où aboutirons-nous ?Comment nombre de _ naïfs auditeurs pourraient-ils Contre-offensive dispendieuse connaître qu'ils souffrent de; en hommes, pour les deux reins paresseux, ce qui les tient camps en présence, dit-on éveillés la nuit et endormis le! Dernier sursaut d un ennemi à jour?Où pêcheraient-ils leurs! bout de souffle, expliquent nos migraines des lendema ns de J bonimenteurs brevetés.Grave fêtes si nul annonceur au verbe danger, clament les stratèges.flûté ne les en persuadait au de Dars d'hôtels; si les Nazis vemement provincia a ors remoment propice?Qui songe- parviennent à s’infiltrer pour Snan* accordait des lettres pa- Non, vraiment, ce dessein saugrenu ne se soutient pas, vu l'état actuel de notre développement mental moyen.On ne tolérera certes point qu'une grappe de ronds-de-cuir igna res attentent avec effronterie aux privilèges démocratique ment sacrés des gens éclairés.Autrement, ce serait k déses pérer de la civilisation que nous achetons au prix de notre sang le plus riche.Pas sage, messieurs de Radio-Canada, pas sage votre plan.Pourquoi entraver l'abrutissement du bon peuple ?Pourquoi couper l'élan de folie collective que des exploiteurs retors ont si finement amorcé i grands frais ?BELGIQUE Peu reluisante, la situation militaire, au royaume de Léopold.S'il faut en croire les dépêches officielles, les armées allemandes y pratiquent de ce temps-ci une brèche d'importance dans les lignes alliées.des légions américaines et canadiennes en territoire italien.Le Saint-Siège avait également prêté refuge k des milliers d'antifascistes pendant l'occupation nazie, la feuille de chou l'admet pour les besoins de la conclusion; "La charité a sa limite dans la justice.En conséquence, le Vatican ne doit pas être considéré aussi admi rable d'avoir sauvé des criminels qui ont fait tant de tort au pays." On aura tout entendu, jusqu'aux casuistes du Komitern dogmatisant sur la charité et la justice, jusqu'aux protagonistes de l'anarchie réprimant e Pape qui déploie des efforts surhumains en vue d'épargner des vies humaines.Le plus cocasse de l’affaire, c’est que les illuminés de Staline discourent de charité et de justice comme s’ils connaissaient la portée de ces deux mots; or.s’il existe des termes ce sont précisément ces deux lé.La vieille querelle, quoi, entre l’oeil malade et l’oeil sain * déterrer les richesses du sous-sol, nos rudes gars d* l'Abitibi doivent-ils être des buveurs forcenés ?Au dira de la chronique de ces lieux, le nord de Québec renfermait d'ores et déji force "trous" innommables; des ban des de contrebandiers sans ver gogne y prospéraient, de même que la gamme complète des parasites qui s'abattent d'habitude sur les coins.de terre où le gain s'avère, ou extrêmement facile, ou extr.êmement Ipre.Pourquoi donc une ou plusieurs brasseries en sus de l’importation, légale ou non ?Certaine i concessions s'expliquent difficilement ou même pas du tout.Plutôt, oui, elles s'expliquent; chantage ou basse politicaillerie.Et comme toujours.Baptiste paie les pots cassés; dans ce cas-ci, il paie en écus sonnants pour se ruiner, lui, sa famille et son maigre avoir.d«rs au Canada, pays grugé sociétés financières sans" les coopératives contrb, de plus en plus k l'étj ment, d'abord, puis maintien de l'ordre que, et par ricochet, social.Après le conflit i elles permettront aux gens d* retrouver ¦ rompu par la prospérité ( cielle du temps de gu D'ailleurs, qu'on le ou non, l’économie se fondera bientôt sur Itg ge des richesses; parta (ontaire ou coopération, ! ge forcé ou communism] capitalisme — le capil égoïste, s'entend — cc dernières années glorieux1 J.Alfred Hervixi -•PEUT IL Y AVOIR H JOURS EN MEME ABITIBI Le 25 août 1944 k quelques citoyens de Val-d’Or, le gou- propice rait à s'offrir un rhume au mois de juillet, si les vendeurs de créosote colorée ne pouvaient nous le rappeler en temps voulu ?Quant aux rhumatismes occasionnels, ils disparaîtraient sûrement et ce serait infiniment regrettable: cette excuse cadre tellement bien avec les maux de cheveux du lundi matin.Et puis, les enfants, qui ou quoi les empêcherait désormais d’apprendre sagement leurs leçons, la nuit venue, pour ensuite s'aller mettre au lit à une heure sensée?vrai en terre belge, l’échéance fatale pour eux reculerait de plusieurs mois, peut-être même jusqu'à la fin de 1945.Tournant critique pour les puissances dont nous sommes, du moins quand il s'agit de fournir soldats et munitions.ROME Un journal communiste de Rome a dernièrement critiqué l'attitude du Vatican vis-à-vis certains fascistes haut cotés que les autorités de l’Eglise avaient abrités contre la colère populassière, lors de l’arrivée \t rr OUVRIERS, JEUNES OU VIEUX Votre journal, c’est: LE FRONT OUVRIER DEFENSEUR DE VOS INTERETS Abonnex-vous dès aujourd’hui.-COUPON D'ABONNEMENT- tentes conférant l'existence lé gale aux "Northland Breweries Ltd.” Depuis quatre mois, ces trafiquants peuvent librement exercer une douzaine de commerces depuis la vente du lait jusqu'à la fabrication de la bière.Il semble, toutefois, que cette dernière exploitation surtout occupera la majeure partie de leurs capitaux fixés à $599,999; du moins, le nom choisi par eux le laisse supposer.Dès avant la mise sur pieds de qette compagnie, les colons et les mineurs de là-bas nageaient dans l'alcool qui leur pleuvait d'un peu partout; quelle nécessité y avait-il donc d'ajouter encore aux occasions, innombrables déjà, de boire à temps età contre-temps?Pour découper du pays neuf, pour ' Qui donc a prétendu, un jour, que gouverner c’est prévoir ?OTTAWA Une commission royale étudie présentement la question d’assujettir aux impôts les entreprises coopératives du Canada.Excellente nouvelle pour ces dernières; les grands capitalistes commencent à les craindre, puisqu'ils s'efforcent de leur nuire en tentant de les faire taxer au même titre que leurs industries, à eux.La conclusion logique saute aux yeux: les mouvements d'entr'aide gagnent en influence d'une façon alarmante pour les “trusts"; par le nombre sans cesse grossissant de leurs membres, par le prestige dont elles jouissent auprès de la population, les coopératives posent maintenant aux monopoles un problème fort ennuyeux.Sentant leur étreinte se desserrer dans un peu tous les domaines, les accapareurs songent à endiguer le flot qui, infailliblement, les submergera.Souhaitons que la commission se pénètre de cette notion: Depot's que /es peuples sur Ut différentet parties iif ee que noos nommons /a noil i que c’est lu nuit chez nous)i cément le josn i un autre i de lu terre.Quand il est mi nu nous et qu’une nouvelle commence, ainsi que nous l’habitude de compter, il ne i minant pour d’autres peuple( habitent d’uutres parties Je | par conséquent, ce que no* pelons lundi, ces pemplet-li i ront rappeler mardi, quoiqm i nous parlions dm même moue Or, ce sertit Iris ineon les habitants de toutes les dm globe, i rest au i l’a uns pur rapport aux autres, taient i parler dm temps cou étaient les uniques habitants i terre, et comme si, lorsqu'il i naait pour eux, il devrait itm pour tous les autres ce qeil pas la réalité.Asusi av deux façon de compter le Fane est le temps local, /il comme ou le calcule li où uf l’autre est le temps officiel, i est adopté et qui noms prendre le train i F heure exa fixer des rendex-vout coma lorsqu'il est m‘«uf i UH devait nécessairement être partout en même temps.r "LE FRONT OUVRIER" AU CANADA: SS.P*r sa |1.pour 30 atmilnea Aux Elttf-Uili; SOSl, rue 8t-Denta * Montréal fit J ps.ae p*r | Cl INCLUS LA SOMME OE POU B UN ABONNEMENT A VOTRE JOURNAL HEBDOMADAIRE.NOM ADRESSE .__ Pour Montréal, Indique» la eone postale Patience.patience! Plusieurs de nos nouveaux abonnés n’ont pas oncoro reçu leur journal.Nous sommes les premiers à le regretter.Les restrictions de guerre nous ont empêchés d’obtenir plue têt la machinerie indispensable pour l’expédition des abonnements.Et comme il noue en arrive des milliers chaque semaine.Mais, ça viandra."Le Front Ouvrier” tient i remercier chaque abonné de son indulgence et i l’assurer en même temps que les 52 numéros promis lui parvisndront.
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.