Le front ouvrier, 1 mars 1945, samedi 17 mars 1945
“Pour un monde ouvrier plus chrétien*' MERVEILLEUX GENT D'AFFAIRE Voir p«gc 4 ES OUVRIERS SONT EXPLOITÉS.>»#»»»»»»*:1 1S i’ll a peer bet i engagement KjjJJJ se fetere.Ce n’est »re de deen volontés ^ne see-1 •* unions soviéti-lui demanda-t-elle.I’expret-1 * fV délégués au sien “droit naturel PRIMAI- co!?*rès £én*r*1 des unions oy- Rr.quand an parla du » da mramriÀtÀ?I «« *«* membres qui forment la Plenum.Cas 55 délégués élisant A leur tour 18 de leurs M m débat maintenant entre *" amour et son rêve.Il n# ma pas sacrifier son rêve, il M voudrait pas sacrifier son » Et il a fait un ci avec son coeur.Il n’_w„ Pm i so marier, il ne lui faut *¦* pas fréquenter régulière-!• Mais R ne » ' [" rencontrée ."*• d'un mais s’est f*Maa» laquai, sans aa l’a-«'• il faisait naitra *** da la ravair.Chas un •ms aimant las situations et claire», cela na pou j* durer II y a huit Jours, lia ?* rencontra décisive.“¦ tfomasaea ont été échsn-• rien n’a été changé projet» da lob.Jeanentte dra.It an attendant da r unir leur» via» au pied Walt, il» sa ae«tiendront '* Poursuit» de leur mé-|rand idéal da relèvement •• clame ouvrière.Jn nrftnri nE •• pnjpriertr -—Cela veut dire, répond Bob avec empressement qu» le drait da propriété est peur hamma un droit de PREMIE-I E qualité, parce qu’il est fondé sur la nature da» hommes •f choses.Cels veut dire aussi qu’aucune loi faite par da» homme» ne peut aller contra ce droit.U “St ?,a#iv?d’aPP**onir •"* union».— Deux grèves da 1919 A nos jours — Difficulté pour changer d’emploi.Sujets da discussion: Les principaux sujets da discussion des unions sont las conditions da travail, les assurances sociales, les vacances et les salaires.¦ Sur ce dernier sujet, les ga gas, M.Kuznetsov dit que lorsqu’il y a conflit, la comité des négociations da l’usina discute des taux avec le directeur de l’usine.Quand l’entente ne se fait pas.ce qui arrive très rarement, l’union peut en appeler au Présidium qui cause du différend avec l'administra teur du cartel.“A ce stage, d'ajouter Kuznetsov, on en arrive toujours A des ententes amicales.” Ceci explique la rareté des grèves en Russie.Seulement deux grèves en 25 ans: une en 919.qui dura deux jours, et autre en 1923, qui fut de peu d’importance.Toujours au membres qui composent le Presidium.Et ces 18 ont choisi Kuznetsov pour leur secrétaire, ce qui en fait le chef véritable des ouvriers." Au dire de ce chef, le mou-| vement syndical est parfaitement libre.Quand on regarde plus près dire de ce chef ouvrier “il n’y e pas eu de grèves depuis, et.A I avenir, il n’y en aura pas parce que nos ouvriers comprennent que nous travaillons tous les uns pour les autres.’’ Liberté de l'ouvrier: L’ouvrier est-il libre de faire partie des unions?.”11 en est parfaitement libre, mais c'est tout A son avantage d'en faire partie.” “Le membre d’une union, continue Kuznetsov, reçoit dee secours plus considérables qu'un ouvrier isolé.Il y rareté de logement.les membres de l'union sont les premiers servis.Un ouvrier isolé aurait de la misère A se trouver une chambre.De plus, il n'aurait pas accès au centre de loisirs de l’usine, où il y s danses, amussements, cinéma et diverses séances.” (Suit» à la papa 20) Bombardier» “Liberator»” contre le» sous-marins — Merci beaucoup.fait-oKe Quand on regarde plus prés gaiement.Vous me permettes C.fpetndan^00 J*'aPerîoit Que une autre question?|,, membre du congrès doit — Mais certainement.— Est-ce vrai, qu’un homme ne pout fair# tout ce qu’il veut être approuvé par le gouverne-, ment et qu’il doit être aussi communiste.fpMk n« puur raire tout ce qu'il veut Pour RIKUt u .• de ce nui lui mur»!*.») r*—.our ,eï Kusses« le* unions ~ rf- “ sus?rsJsd rV , ., .tl0n/ ‘ comme un détail insi- — C est absolument vrai.gn 1 fiant .— Mai» comment cela?Il I ====s=^===^= m.mbie q y «lorsqu'on » tra- —Vous ,ve, bien raison, vanté et peiné pour gagner Mai* croyez-vous que c’estI quelque .chose, on est bien réellement arrivée ça?Peut-il maître d'en faire ce qu’on vou- y avoir de» g»ns asses mé •r1, chants, pour agir comme ça?— Ça me fait de la peine —CW malheureusement! de vous contredire, Jean nette, trop vrai.Jeannette.Que vou-niais c'est le contraire qui e«» les-vous, quand on n’a pas de Il y a certains mages de principes, quand on ne vise no» bien» qui nom sont inter- qu’une seule chose, fair# de| dM».Par asemplo, Ja a’ai pa» •# l’argent, on peut faire n ’impor-droit do détruire quelque cho- te quoi.CW pour cola, confise qui m'appartient si cela peut "«e-t-il avec conviction, que servir A mon prochain.CWfja tien» A appuyer toute moi pour cola que c’était ua acte action sur de» principe» soli criminel pendant la crise éco- do», ot que Je tiens A étudier nemique d’avant-guerre quand cm question» difficile» et parla» trust» jetaient A la mar da» fois esses sèches dans mon cer-cargaisons de café on brûlaient cio d'étude.No creyos-vous da» mancaaus da blé pour pa» qua J’ai raison?finit-il an maintenir les pria élavé», alors souriant.4 : •I ny • plut un stul coin M rAtlantl»u» dans lt»utl las aoua-marlna nana pauvant éveluar aana eralnta S'attaqua aérianna.Et aaat grlea aux bombardier* A.longue portée "LIBERATORS" »m laa taux océanique.ont alnal été libérée.da la menace ,_*T* C** 14nofm*" bombardiers pauvant apérar A daa diatancaa Jncancavabloa da *aur baao, at lia ant accompli una tâcha da géant * dans l'Atlantique million» crovaignt do eroyos-vom pa»?la pauvre» faim.No d Meubla» remboursa .VOYEZ la manufacturiar directement Limitée P»ur l’achat da v»» Matalaa — Vou» aves plu» qua raison, approuve Jeannette, ad-mirative.Aussi vous pouvez croire que Je vais faire mon potsibio plut qua Jamais pour me renseigner de mon cèté.Vous voudrez bien continuer A Afro men professeur, n’eat-c» ps»?afout»-t»ll« dam un sourire.— Avec une élève aussi désireuse d’apprendre at aussi prompte A comprendra, J'aurais bien mauvais# grâce A re- XXX Sagesse Vive» salon va» maytna et falta» daa réaarvaa.L'épargne régulléra aaaura contra la» mauvais jours et appert» la eé-aurltf la aanfert, l’alaancc.Vaus prendrai dee habitudea d'éeenemie loraque voua aurai un eampta S'épargna A lâ BANQUE CANADIENNE NATIONALE Actif, pim da |2M,M»,M» Sll bureau m b t a 4 Pige I U FRONT OUVRIIR 17 nu» 1945 Votre Canada d’après-guerre irrARD SUR L’AVENIR i dustrie et des représentants du s.^occupent ot8en,sé.« epper, pu.beaucoup aujourd nui de leur avenir, Qu’est-ce qui va nous arriver après la guerre?Qu allons-nous faire?.Allons-nous avoir de la misère comme au temps de la dépression?.Y aura-t-il du chômage, des secours directs?., des centaines d'hommes pour se dispute.-chaque position?.Voilà quel toutes les mesures n’ont pas encore été prises pour parer aux bouleversements économiques prévus pour l'après-guerre.Les réponses données à des questionnaires distribués à diverses associations commerciales et professionnelles semblent corroborer cette opinion.On est porté à croire en certains FÀCE A LA REALITE.Un peu d’imagination suf- chaque position.voua que ^ ( l’après-guerre im ques unes des questions ?e!Semb!e, ap.r plu- militaires posent a eux-memes ^ côtés à la période de 1919 à 1921.Après avoir bénéficié durant cinq ans au plus d’une grande prospérité, nous subirons une crise de chômage.Il ne faudrait pas conclure que le sort en est irrémédiablement «jeté, qu’il est trop tard, qu'il n’y a rien à faire.Non, il est encore temps pour les gouvernements, I industrie et le travail organisé de s'en tendre sur les moyens à prendre en vue d'éviter la surproduction, et, partant, le chômage qui s’ensuit nécessairement.Dans le monde ouvrier, on pré tend qu’il serait parfaitemen* possible de trouver au Canada de l'ouvrage après la guerre pour tous ceux qui travaillent aujourd’hui, à condition qu’on aporte à la solution du problè me du retour à la p-oduction de paix autant d’ardeur qu on en a mis à la.poursuite de la 'guerre._______________________ et aux autres Quelques-uns.les anciens de la Grande Guerre entre autre», ae souviennent de a période de grande prospérité qui a succédé aux hostilités en 1918.Ils se rappelle encore mieux la dépression qui a suivi: tout le monde perdait son emploi, il était impossible de gagner sa vie.tout le système économique était désorganisé Cetre crise économique, déclanchée par le krach de 1929.n’a pris fin pour ainsi dire qu après 'a déclaration de la présente guer re.Tous, nous nous demandons aujourd’hui si on a pris des mesures économiques en vue d’enrayer ces périodes de prospérité excessive qui invariablement provoquent par réaction des débâcles financières auxquelles, personne ne peut échapper.Des entretiens que npus avons eus avec des chefs d in- Des bombe*-fusées pour les avions alliés ¦r Deux armuriers de la R.A.F.adaptent des bombes-fusées sous les ailes d'un avion Typhoon.Cette arm* nouvelle produit des effets terribles, ainsi qu’en témoignent les récits des Allemands prisonniers.Pour vos soldats Des livres écrits par eux • SOUS LES DRAPEAUX • DANS LA MELEE • VERS LA VICOIRE TROIS VOLUMES d'extraits de lettres des nétrss tout Us armes au Canada et outre-mer.TROIS VOLUMES que nos soldats liront avse plaisir, pare* qu'ils y retrouveront leurs différents états d'âme.TROIS VOLUMES essentiellement esnadisas qu'sn pout t* procurer au prix ds 90.50 l'unité.Aux EDITIONS OUVRIERES 1037, rua St-Danis, Montréal, 1S.RETOUR A IA VIE CIVILE fit pour donner une idée de la période de prospérité qu'on connaîtra immédiatement après la guerre.Depuis plus de cinq ans.nous manquons de toutes sortes de choses, depu s les épingles à cheveux jus qu’aux automobiles.Des entreprises coûteuses, construction de routes, de ponts, etc., ont été remises à plus tard; on a cessé de fabriquer tout ce qui n’était pas absolument indispensable, pour consacrer tout notre temps et toutes nos énergies à la guerre.Ceux qui ont de l’argent à dépenser commencent à s’impatienter: ils veulent une auto neuve, un beau réfrigérateur moderne, un nouveau radio.Ils doivent se contenter de parcourir les annonces qui promettent tous ces objets de luxe une fois la guerre finie, alors que de nou veau les manufacturiers se re mettront à les fabriquer.On ne pourra toutefois ache ter plus que ses revenus ne le permettront Les manufacturiers se rendent compte en général, que le jour'où ils pro duiront plus d'automobiles, de réfrigérateurs, de radios, qu ils ne pourront en vendre, ils se ront forcés de diminuer leur production, lis prévoient même qu'il deviendra nécessaire de congédier une partie de leurs employés, voire de réduire les salaires.Il y aura moins consommation, moins d’argent en circqlation, et, le pouvoir d’achat des masses se contractant sans , cesse, nous nous acheminerons graduellement vers une autre dépression économique.• .• En principe, il sera possible de maintenir la production en exportant le surplus de celle-ci.Nous ignorons quelle expansion prendra notre corn merce international après la guerre.Cette expansion dépendra en partie des traités de paix qu’on signera, des enten tes commerciales et de notre habileté à soutenir la concur rence des autres pays.Certains industriels prétendent que le Canada aura de la difficulté à vendre ses produits à l’étranger tant que .par exemple, l’on paiera les ouvriers 50 cents de l’heure ailleurs et $1 au Canada.D’autre part les unions ouvrières disent qu’elles s’efforcent de faire hausser les sa laires dans le monde entier au niveau de ceux du Canada et des Etats-Unis.Patrons et ouvriers, par ailleurs .sont unanimes à affirmer qu’il y aura beaucoup plus d'ouvrage après la guerre qu'il n’y en avait avant.Ils s’accordent aussi à dire que les salaires qui ont augmenté de 27 pour 100 pendant la guerre, ne baisseront pas et que les conditions de travail s’amé lioreront davantage.Dans la plupart des cas, on est en fa_; veur de la journée de 8 heu* res et de la semaine de 40 à 44 heures.On prétend qu’un homme peut produire autant en 8 qu’en 9 ou 10 heures Quel soldat ou quel parent de soldat n’y pense pas .Les retours multiples de ces dernières semaines nous prossont à étudior la question do plus près.En nous servant des communiqués ou brochures publiés dans co sees par les autorités, il nous serait peut-être possi ble et même avantageux d’étudier ça en commun.Des plans ont déjà été faits en vue de fournir à tout soldat revenu à la vie civile les moyens de se tirer d'affaires.A ceux qui veulent se lancer en affaires on donne une “partance” qui se prolonge jusqu'à l'encourageante arrivée de ses propres revenus, etc., etc.Ses propres revenus! Son affaire! Mais pourquoi pas! Quel jeune, après s'être illustré au front, n’aurait pas lo cran et le courage nécessaires pour fair# quelque chose quand les autorités sont là pour l'aider .Devenir propriétaire, avoir sa propre maison, sa propre “business’’.c’est donc possible.Il s’agit de vouloir.Un ancien soldat peut certainement.En vue de donner une idée de ces plans voici auelques exemples tirés de la “Boîte aux lettres” de Kaki: EBENISTE.Le soldat Roger Lacroix, ébéniste do Montréal, blessé en Hollande où il a combattu avec les Fusilliert Mt-Royal, s'attend qu’on le rapatrie bientôt.D’une famille de neuf enfants.il aura à aider sa mère veuve.Il - veut reprendre son métier d'ébéniste qu’il espère, si possible, exercer à son compte.Il se demande ce que le gouvernement va faire pour lui.Dans certaines industries, on se montre très optimiste tou chant les effets que l’on obtiendrait en réduisant la semaine de travail tout en continuant à payer de bons salaires.(Reproduit de ‘'Kaki” journal des Forces Armées”) Ce que le gouvernement y» faire pour vous, Lacroix?Rien do plus facilo quo do le calculer.Il suffit de savoir combien do mois vous avos servi au Canada et outre-mer.Vous avos droit à dos GRATIFICATIONS DE BASE et SUPPLEMENTAIRE et à un CREDIT DE READAPTATION.Supposons quo vous avex servi DIX mois au Canada et TRENTE outre-mer.Quelles seraient dans ce cas vos indemnités de service de guerre?Pour ne pas compliquer les choses inutilement, occupons-nous seulement de la principale que l’on a appelée GRATIFICATION DE BASE.Pour la calculer en gros, il suffit dans votre cas, de multiplier dix par $7.50, ce qui fait $75.et 30 par $15, ce qui fait $450.Votre gratification de base sera donc de $525 Cette indemnité vous sera payée à tant par mois.Lo "crédit do réadaptation ’ équivaut à la "gratification ds base” .11 serait donc dans votre cas de $525.00 Vous aures droit de toucher ce crédit sitôt que vous aures reçu lo premisr paiement mensuel sur votrs gratification de base.Vous auriex donc $1050 pour partir une boutique d e-bénisterie à votre compte.De plus, en attendant qu* votre entreprise rapporte, vous recevrez $50 par mois pour -votre subsistance ,et même un montant supplémentaire si «• tre mère et vos frères et soeurs vous sont à charge.De toute façon, quand vous seres de retour à Montréal, rendex-vous au bureau du mu nistère des Affaires des Anciens Combattants, 634 ouest, rue St-jacques, à Montréal, ou l’on vous donnera tous le» t°B' soils et renseignements dont vous aurez besoin.Pass! mal!.D’autres exemples seront donnés afin 3 IWJ w .«UB I , ,1 - ni exploités.I par eux-mêmes i sans réformes monétaires et sans l’ap-t du coopératisme dans les secteurs de la duction et de la distribution.La distri-ition des biens a besoin d’être rationalisée, l'ouvrier voit de l’exploitation dans la pplicité des intermédiaires, ce ne veut [dire qu’il considère ces derniers comme exploiteurs.Ils constate tout simple-que le régime économique est antiso* I en n’accomplissant pas son but qui est I servir le consommateur.vivent que d’organisation.Ces chefs, genre Rowley et Parent, n’ont jamais songé à organiser les ouvriers dans leurs intérêts.Ils travaillent les ouvriers en faveur de leur union.Chez-eux, l’union n’est pas pour l’ouvrier, mais l’ouvrier pour l’union.A ce sujet, le rapport Prévost faisait un jugement dont ils devraient tenir compte.Les commissaires s’exprimaient ainsi : >r eux-mêmes.¦ L’association ouvrière est un moyen qui jrmettra à l’ouvrier d’améliorer son sort et transformer le régime économique.Mal-ureusement, l’ouvrier est encore exploité que dans le domaine de l’union, par “plu-ur$ de ses prétendus sauveurs qui ne aussi dangereux que faciles à lancer, sont les armes préférées des incompétents, des esprits brouillons et malfaisants, et qu'elles s’abstiennent d’y avoir recours; quelles reprouvent les excès de leurs membres; qu’elles se pénètrent des meilleurs principes de la démocratie à la faveur desquels elles se sont développées; quelles cherchent sincèrement à concilier leurs intérêts légitimes plutôt que d’engager entre elles des conflits dont l’issue, quelle qu elle soit, ne peut en définitive que préjudicier aux intérêts qu’elles se donnent pour mission de sauvegarder; quelles s’abstiennent des „ moyens déloyaux pôur le recrutement de •leurs membres; qu elles évitent d’aggraver, par la discussion de questions qui n'ont nen à faire dans l’établissement des conditions matérielles de travail les difficultés inhérentes à la négociation des contrats collectifs; qu’elles recherchent la paix beaucoup plus par la conciliation que par le déploiement de leurs forces; etc ” L'amvriar doit commtnetr par t'occuptr d* lei alfairti \! MMV l’ouvrier De la part des unions ouvrières, il faudrait pouvoir compter que, dans leurs rapports avec le patron elles traiteront de bonne foi; qu’elles n’oublient pas qu’elles ne sont que des moyens d’améliorer le sort des classes laborieuses et non pas des fins en elles-mêmes; qu’elles usent de leur force en vue du bien commun et non pas pour augmenter leur prestige; qu’elles mettent à leur tête des chefs qui soient respectueux de l’autorité, conscients de leur responsabilité, capables de les représenter dignement, et que, le cas échéant, elles écartent ceux dont le zèle l’emporte sur la sagesse et dont le Jugement est impuissant A contrôler la plume ou le langage; qu’elles considèrent que les appels aux préjugés, parce qu’ils sont Exposer tous les modes d’explo tation1 dont l’ouvrier est victime ne peut être d’aucune utilité pour lui si nous ne proposons pas quelques moyens pour empêcher cette exploitation et pour édifier un régime social plus chrétien.Nous en avons déjà suggéré quelques-uns: des réformes monétaires, I union ouvrière, la coopération.L’ouvrier doit commencer par s’occuper de ses affaires.Personnes ne le sauvera s’il ne veut se sauver lui-même.Qu’il ait confiance en lui sans se défier des autres classes sociales Qu’il travaille à édifier une démocratie sociale et économique telle qu'il la veut et ce par la COOPERATION ET L’UNION.L’adhésion de l’ouvrier à l’endroit de ses deux mouvements est insuffisante.Il doit s’y donner avec persévérence et ténacité.Le -travail opiniâtre vient à bout de tout.* Joseph PELCHAT pour l’union _ Li PR#NT OUVltlM Page 16 LES PETITES ANNONCES AN DUE DBCHABME AVOCAT St-Vincent-ferrier St-Jérôme CJt.MERCIER, Horloger - Bijoutier UpécUHU: Montro», OtémBnlo RM P AB AT tOH 8 ^ M3 rH B.OW ‘ mutoNMEHir.EMILE POIRIER MA, rue JArry DU.*U1 I .Imité# BriCfEM BN OMM D# ‘ llll AUX OCCASIONS ¦l.CHRVALIUH NM a OOSAEI.IN llliiHniiri A l* »r|t —ri «me Tél: ** / ROSARIO MELANÇON ODA iBrroumurrR-orricre * EXAMEN DE LA rt)E SM3 est.Ste-CAéfcerlns — A*- îW OalocAlfleric RA VARY, Liée Aprarrilf A* P—*•»*• st Chauffa*! t1«7 est, 8,-Cstherine — TA UM-é» , DnimmondviHe ' SALON DE BARRIER A.D'ARCY Kl Làedasy, ' :î** Drummondvtlle, P.Q.HERMANN PICARD * «14 Brock - Drummondvllls, P.Q.GERARD POIRIER Ordonner!* POPULAIRE KNRO.BMTtCS »—>*» •* —«tOt» éT7 UndMy, DniAunoodrUle, P.Q.„ _____________.______- s J.H.MELANÇON.O.D.Optométriste .Opticien Diplômé tlé rue Hérlet ' TA **J Drummond ville.P.Q.FERRONNERIE ALBERT-LORD TAPI8SERI1 — VERNIR PEINTURE — VITRER 7H1-A, St-Denis DO.1192 J.C «LANCHARD TéL: M1R MA Chemin A vos lee compliment» te Lr Caisse Populaire ém SN-ThérètR Tai 4451 517 BROCK Dr WILFRID MELANÇON ghlrurgisB à l'héptUl Sto-Crotx \ Bureau Ml Lindaajr TeL 600 Drummondvills, PA EMILE RORICHAUD , Procédé ROTEX 11* Lewrlag TéL MS PQ.Chai LA DO RA Restaurant Roméo Per land, pro> Repas compléta .Patefes rite* Cigare .Cigarettes .Cbt Rts SM ru Hériei Tét K MM.H.LE MAIRE Spécialité: Fourrures en gros Nouveautés pour dames TH.: m IrlUe.P.0- St-Eusèbe de Vetceoü J.-H.BENOIT.C.C.R DineUnr A» (namillM LE TRÉSOR DU GÉANT Los personnes qui détiroraiont m pro cuffUf la texte intégral da notra histoire illustra#: “LE TRESOR DU GEANT”, n’ont qu’à anvoyar un dollar à l’autaur, Honoré Lapainta, 66 rua Lamoyna, Longuauil.Que.at racavront la voluma autographié.Sitntt-Cécfle St-AMune d'YisrSt CLEMENT R THIBODEAU Marchand ds tabac an gros VL MM I4M ST# OsM MONTREAL C «1||I ie/uiâa 3u»n l'ITviiCv T.Mit Nsa A Jésus Docteur CHTKC anoiEN-psHtisf S) Sainte-PhiloMène a Roseswnt ITM Imprimarta YOHULE, Karg.Antai 1 M, iw ISn Antonio tuulnlor.trot Etabli* an IMS.nuis ica » LEOPOLD LEOAULT sotn •m«r GERARD BENOIT MTS, S» STS TS.I Ml b a », ra.l.m.MU.IB» HENRI GRATTOW ».UU MU MM E»« A.CHEPPER SpédaUMt TAPIS PXÜLART STORK TOILS COMM MI* 4SM M J D.BRABANT BUOLT1XR PAIN CARON CARON JETTE LTRR Boulangers SUR use Mm LsSaUi - CL St-Jtan Baptiste MAXIME MIRRAULT, prop «MR, Bé-Dsals BR Hommag* ds: LINGERIE HUMAINE - Tél.CH Montreal St-Jn-Baptiste de la SaNe Kootrlsl acrele giard BoudMr-Kplcl*r Llcencll Min An Ao (a cum C— tttt M* ARTHUR SANSOUCI Bouchar-Kptdar CKAUTTAOB IMS St-Vftal HontréaMJerd H CHABTRAND Fruit» m Mcusms — BMra st BOU-CNAMON P.DUCHARMI FOIN, «tant.Etc MARGUERITE St-Arsèue U on triai OFTOMF l IUSTF.-OPTICIKÜ EMILE BRIERE Spécial l»tP 4e charme féminin.U volonté est douce, mois d’une obstination résistante, muette, maia pas facile i vaincre.Le besoin de direction aft évident.Généralement joviale, et rieuse ,tu dois ensoleiller -a vie 4e ton foyer et 4e top relations.e * •• BLONDE AUX YEUX VIFS: Serait-ce l’imagination qui donne de Ip vivacité à vos yeux?Ces mêmes yeux doivent révé.- MANCI YORK: Voilé 4e la belle «simplicité qui ne craint pas la droite ligne mémo si elle doit accepter pour ceiè l’idée des autres.Çà va même assex rondement en ce sens et cette rondeur est gracieuse: elle vous gagne le ceenr de vos proches Vous êtes amie do l’ordre, de I économie, mais par# i la parcimonie! VERTICALEMENT 1— Moines boudhUtcs.•—Abri pour animaux.3— Point de la roee du vanta.— Las siens.— Symbole du Chrome.4— Appris.— Possédant.— Préposition anglaisa.5— Pronom personnel an-•¦•t*.— Monnaie Italienne riliants se perdre par la molr esse ou en perdre d’autres par a coquetterie.Un peu de recherche.pas vrai?Mais aussi beaucoup de bonnes aspirations qui se traduisent, en générosité.Travaillez en profondeur H-K-K-H-t-M-O-*» QUEBECOISE ANXIEUSE Simplicité, franchise et géné rosité quand l’amour du con fort n’y fait pat trop contrepoids.Impressionnable aussi, voilé co qui vous rond assex difficile i prendre Une douce sentimentalité qu’on veut pardonner è votre grâce (!!!) mais qu’on aimerait plus forme et pins viril*! • • * é * .PAULO: oh! insaisissab'e Paulo, pourquoi ces ruses et cette méfiance?A jouer tou jours au plus fin, on ne réussit souvent qu'i montrer ses mauvais côtés.Mais, nous avons bien su repérer votre fermeté et votre ardeur.Vous êtes amie de la vitesse et de l’activité, aussi n'est-ce pas?* • e PLEUR BLEUE: Petite Heur de clarté et de générosité.Amie de l'ordre et de la droiture, fidèle è see amis, constante et pondérée: ne laisses pas ces belles qualités se perdre en lenteur et égoïsme.Faites activement la guerre è l’amour du confortable! MIMI notre roman — Ninon • Rose Par CÜY WIRTA Reproduction autorisée par la Société dot Con» do Lettres > i ; i ; e 111 * i t ?ME DE# CHAPITRES PRECEDENTS: Ninsn-Ross de Ssrvant orph,,ln*- ,#mb* *•*“ !¦ tutslls d'un cousin d# ton père le Duc Sa nouvelle famille la traite froidement parce que ee mère »«e r.turlèro.Gérard d.Sarv.n.“fait I.paix" .væ aa eou.in.•""•nt amoureux A aen Inau.U en fai- ta' voulez-vous?" Mon aimablt Tî* " P«nch» aur la balustrade ¦annonça tranquillement: “Ma • "* P** vou* emme- L»«»».restart! let.'* - Mala, X' suffoquée de tant d'aplomb, «JSttner, mon oncle et Gérard W» Ils déalralent me «avoir ¦ «ta mère en a décidé autre-u»' ** comm# ma tanta .ma *ui un ton da aoprano aigu iTT >• domeatlque: “Rentr*.¦Wioliriie.- et ne raisonnez psa , ja n al fait ni una ni deux .J’ai sauté dans l’auto vide, at, «n démarrant au nas da ma tanta et da Thérèaa, j’ai cflé: “La femme doit obétssanoe A 'ion mari, ma tante." Et ja eula partie.Et Je me eula perdue! Et ma voilà.Maintenant, grondas Ninon-Rose, si vous an aves la courage.La douairière et son fila avalant plus envia da rire qua de gronder: Ninon as taisait depuis un moment qu’lia la regardaient encore avec complaisance, épiant la répétition des gestes exquis et des mi.ne» drôles qu’elle avait eus sant son récit.Madame de Mervys dit enfin en caressant la tét« blonds penchés vers elle: 4 — Ha mignonne, personne ne vous grondera; mais il est prudent d# rassurer vos parents qui doivent être fort Inquiets! — J’en doute au contraire beau coup, Madame.Bernard a’étalt levé vivement —Le meilleur moyen, maman irait da ma rendre en auto A Servane pour rassurer la duchesse et de revenir en vitesse ici.Cela me permettrait de faire A Mlle Ninon-Rose lee honneurs de notre manoir, lorsque je serai de retour.— Non, mon fils, répondit doucement la douairière, ton moyen n’eat pas le meilleur, car en eon-eervant Ninon-Rose .Ici, nous ns pourrions que lui attirer des désa grémr nts.Voyez-voue, ma psUts, continua-t-elle en prenant les mains blanches entre les siennes, Il faut être très patients avec vos cousines, et éviter de prendre l’offensive comme voua l’avez fait aujourd’hui.— Oh! soupira Ninon piteusement.C’est $1 amusant de leur river le clou! — Oui, male cette manière d’agir fera se cabrer la duchesse et Thérèse.n n’est pas 4e plus grande victoire que de se vaincre sol-mims.Seulement alors 11 est per- mis d’aspirer A la victoire sur autrui.— Je vols, Madame, que votre petit sermon prépare un gros reproche.— Le reproche vient, ds Bernard.— De Bernard!.Ah! ça ne m’étonne pas! gémit Ninon en laissant retomber ses bras avec découragement.Eh bien! dites vite, Monsieur, ajouta-t-elle, l’air frondeur.Bernard sourit, amusé ds sou ton belliqueux.— Thérèse ns vous pardonne pas ds voqa faire appeler marquise de Servane, et je puis vous assurer que vous n’obtiendrez rien d’elle avant d’avoir renoncé A es titre d'emprunt., Le regard de Ninon exprima l'étonnement le plus profond: — Mais je croyait y avoir droit, puisque papa était marquis.— Une jeune fille ns ports pas ds titre.Je m’étonne qu’on vous ait laissé Ignorer cela.— Cast mon grand-papa Valnoy qui m’a élevée.Comment aurait-il su ces choses! dit Ninon, tandis que se* yeux exprimaient un reproche attristé.c —.Pardonnez-moi.Je suis maladroit! Mais ja voulais simplement vous rendre service par ch conseil d'ami.— Que j'accepte.Cependant, pouvez-vous m'expliquer pourquoi Thérèse se fait appeler "Comtea- se"T ’ i — Par ridicule orgueil, jeta Bernard durement.La douairière dit, plus doues: — Thérèse est orgueilleuseElle considère que tout le village de Servane est son domaine, et pour en Imposer aux paysans, elle s’est parés d'un titre qu’elle ne porterait pas A Parla, mais qui sert let è satisfaire son besoin ds domination.Pour voua, chère petite, res.tez seulement Nlnon-Roqe.la Ninon-Rose humble et douce, qui met toute sa noblesse et toute ea royauté danq son titre inaltérable de chrétienne.— Vous avez bien raison.Madame.Je resterai petits Ninon-Rose pour tous.et Je suivrai.autant que possible.vos bons avis et ceux non moins bons de M.le vicomte.— Tout est pour le mieux! Mam* teenant.je vais m’habiller; noue ramènerons tous deux notre petite amie à Servane et nous tAcherons de lui adoucir l’accueil qui lui ¦•ce fait.En attendant, Bernard, conduis notre petits saints Rose A la chapelle.J — Oh Madame, fit Ninon-Rose en riant.Je n’al point l’allure d’une sainte.Ma tante disait hier soir A Gérard: “Je t'accorde que cette petite n'est pas méchantes mais es n'est qu'un baby avec un coeur de papillon.’’ Bernard et sa mère ss mirent A rire.— Le baby, passe encore, continua Ninon, U y en a de si gentils! Mais le coeur de papillon.Je ne soupçonnais pas ma tante d'avoir fait de la psychologie aussi profonde! Je le lut al dit, naturellement.— Oui, naturellement, nous n'vn doutons pas.fit ls vicomte très amusé.' Allons, Mademoiselle, pour una fols, , soyez obéissante.Sulvez-moi A la chapelle, comme ma mère voua en prie.(A suivre) U FRONT OUVRIR T?MM TI4) Pege Il i?ZZZZSS5S^~si~^SS£^&!&&£SB3SSS£ESSgBSBBf!KlfB£S “ MADEMOISELLE ” • % Gaspillage x- printemps l'n Tient ot !•¦ «oeura m frts*onn*utl Rucore quel-qum^eLam.?* î'on vorr* l.réveil de la notera.réveil U.t chnnU yir les poète* et célébré par tou*.Dnu cheque coin de verdure que récèlaet le.oit* le.mouraux nMimMHimté l'oreille etteatlr* de l’elmé# 4.* moU doua cemme U brlM même.L.célébré fontaine tamlneu*.de Montréal rerra de nouT-u f couple de Jouvenceau* ee faufiler dan.I.Mntl^ montent.l^.t^ ner do non nouveau complet efflohe ee.pantalon, SUT le.*** primaire.EU*.gracieua* et légère, chemin* lentement *a coulant v.w Il aura droit• *• Ma compagnon de.regard* lourd* de coquetterie.Déjà!.A eux deux.Ile n'ont pa* treat, anal Quand la demi* de neuf heure.sonnera, Il* cher- cheroat l'un et l'antre, le meneonge le meilleur pour cacher à la maman l'emploi de leur tempo.Ceil natural I Ce*t naturel, c'e*t même trè.naturel! J’ai mainte, fot* entendu de* adolescente, plaider leur cause: —"Ceet naturel.ou ed aled *ré4 Le prétro l’a dit au catéohÉeme".Male on a.garde bien d'ajouter quo le prêtre également, a recommandé de réprimer ce sentiment naturel car H eet évident que l'Instinct ne porte par toujour* l'hornm* au Men.Ceet naturel.male on préfère, (mime al l’on avait une permission officiel!*) être loin éo l’ootl maternel pour ee conter fleurette.Gaspillage l .Gaspillage de* énergies du coeur! O* n'est pas ainsi qu'on ao prépara à aimer, 4 vivre sa vte de femme.Celui qui un Jour sera l’élu de toujours a lu droit d’exiger un* 4m* neuve, une âme qui ne e'e*t pa* épuisé* 4 dé folle* amourettes.Non, 11 voudra une pureté extrême, une Intelligence oxercée, un Jugement formé.H voudra une compagne qui soit 4 la foie une soeur et une amie et dont la force de caractère puise* lut être îén refuge assuré, le port qui met 4 l'abri des tempêtes! la chanson dit t “Garde tou coeur, Madeleine” ; rois-mot, no le sème pas 4 tous les vente! Couserve-le comme ua bien rés précieux Jusqu’aa Jour e4 U te sera légitime de l’offrir 4 qui sera ligne de ce trésorI ______ Clair* DUTKUAO * Montres, diamant*, J one a bagues, Bijeux de tout*, eerte* COFFRETS: AVON.FARH.KX, D’ORSAY, RAWLEIQH4, WATKINS, o/fr» OOTY, MOLINARO.Valises, étui, do vojr.go, broooo.fullor, et*.Réparation, do tou.gonroo Ua* visits de votre part sera trie appréciée I.BRASSARD, grog •a», ru.Sto-CdNwriad LA- W*l 0 ut POUR COMPLETER UNE IOLIE TOI LETTS ACHETEZ .TOUJOURS LE CANT LA MODE PRATIQUE As-tu! lu.?Heures d’amour par Muta François# CaudatSmtf, mg rfcapeéet JWn "/amour” qa'épéi* pm Dm Imutm tear à taw gram at risuwt, * rah feefaih, 4* lew me tique à eux, cm pstla, qa« mb! ua cew 4a fmmt gout camgraaèt i mm la fée* liilii /ta.I» 4* |«( file, I» rfre sgAnnêin, idéal 4’auo via femieme, 4’aao chréti«aa«.„ a Sasot nafee la r*h 4a la Mira.Sa pateée est aae rasée bkafaisaat* ear U* «ears,.fsat-il pria Oi "Qmelpb* ebon m mat s’etcomplit" utiqae /aae méra *a atteate.A 1* paigaaat 4a paèraei “Hearn f ameur 4* Men*”.r____J- jf-iLf.i- i • Iff ptvmt flfCMrflf (IRR in» Ok f eat pith, eta fWi / •vee 4*4 Mate vivaata, fraggés.Mas Smet évoque tear à tear I.Vu* et la Vfcrga mfiSégai rdvaat comma teutes les aamaaj If "See grttft hmt petits ebamssene .it la lemeie not moatesu." * • UNE BLOUSE TAILLEUR: Oa geut e’ea fake aa assettkaeat: « crêpe Hear! aa aai, ea veil* 4* la ulear «a* Tw 44sk*.C* gain Î747, qae Pea peut utMker à fake loagues, eet taiU peer 14, It, IS, 24 am* aa gear 44, 42, 44, 44, 41 el S4 peaces 4* gekriae.Palmas PAYSAN A, Sc* Meat-reel, Case pestai* 2S.frais 4a poème et la I am rafaat aae i«g4 “ Bints sti-nosts, Srignemr, Béais tes et npta, rear gmi Tern préparé" teas ceaa «ai Paat préparé, 4e lab, 4e grée.Altruism* profond! Lk, Me, “Hearn 4’Amur*.Ta a’aane qa’aa regret: qa* la den* Mgae ehane si vit*.Les pkatee «ai Penwat ajeateat à la raker à pour coKHjrm VOTRE BIBLIOTHEQUE ’ adresses-voue aux “EDITIONS OUVRIERES” tan, ru* RT-Seuée - MeuétSal.U rick* 4* f mum et i ice 4a a* be esprits et le* i Pim* jasqa'aa faa4.Parce * , il laisMM H • »» Irlandais “bas de soie SdNPiUiM tfdndraul Boutin a remporté le championnat de la ligue de I est.La ligue Amateur de l'Est, du président P.Monette, e connu une autre excellente saison et elle^remercie de nouveau tous eeux qui l’ont encouragée, i ¦ • a a • e • Dans la ligue Amateur Dépression, les Hobos ont remporté le championnat.Le trophée ) Camirand, emblème du championnat du circuit Léopold Bernier a été remis aux Hobos.Il nous fait plaisir de rappeler le geste de cette ligue qu; remettra bientôt à la Société St-Vincent de Paul, une som-fne d'environ $1.000.produit d’une de leurs dernières par ties.'Roger DeSerres, et tous les officiels de la ligue méritent des félicitations.% * * D'après mon humble opinion, le jeu de Crosse ne con-oaitra pas son ancienne popularité tant que les parties ne se joueront pas à l’extérieur, comme autrefois.» • • * e e 1 Un marathon de course du Royaume-Uni sera disputé en juin, le sergent Gérard Côté.vu de ces courses, dans le sud de l’Angleterre, Il court 20 milles par jour.A Ville Emard, Ernile Char-trand est en train d'organiser un club junior pour la Crosse.A SHawinigan Roméo William est à former un comité qui s'occupent d’un club Senior et d'une ligue mineure.A Cornwall, Alex Lalonde est plus-qu'actif.• • e .Desmund Neven de La Tuque a gagné pour la troisième année consécutive, le çoncours de ski annuel de la Vallée du St-Maurice.Marc Lavoie des Trois-Rivières et Vincent Spain se sont classés deuxième et troisième .respectivement, a a a Le président de la ligue de Baseball Métropolitain.Victor Fontaine, a annoncé que sa ligue fonctionnera encore cette année.Sept clubs en font partie.e a • ' L’an passé, vers la même date, la Q.A.H A.suspendait le joueur étoile Wm Reay des Aces de Québec, pour mauvaise conduite au jeu.Cette an née, on décerne au même joueur, le Trophée Byng: pour sa bonne conduite et son jeu toujours effectif.Valet Glenn Harman, I gauche, peur laur rapWté at leur andurana.durant la.marnant, da tanal.n t Ma Mrti#* LE FESTIVAL SPORTIF À PONT-VIAU Gérard Côté trois fois vainqueur du mara thon de Boston, s’entraîne en En marge de la série junior Canadiens-Verdun, l’associa- tion provinciale du hockey s est bel et bien fait dire qu’ede n’avait pas d'autorité pour faire abandonner une partie, quel'e i‘en soit l’importance, par un joueur pour le retenir dans une salle d’assemblée pendant la joute.a a a , • Le trophée Phil Lévesque, emblème du championnat junior de Shawinigan a été présenté récemment au champion junior mauricien ‘‘La Techni _ t» que .a a a Alva Blouin, un ancien larv ceur dans ies ligues mineures a été nommé président de H.D.de Sherbrooke.On dit que la ville de Sherbrooke possédera une équipe de baseball de première force.La diaction du club s'est mise en communication avec le Secrétaire du Lt Fettival terni é Pont-Vim ré-mmtnt e comporté mm grand sac-eia.Maigri la mamvaut tempire-tmre, aee* anew am deux partie» de gomret.La première mettait amx prisât le Pont-Viau et la Northern Fmniry.U Pomt-Viam a battm ion adversaire par le scare de T é J.L$ clam de cette lite lai la joule entre la Frontenac et le St-Nicha- as; dans la premiirt période encan point ne lat a»arqué.Le St-Nicholas a défait le Frontenac par 4 i J.Prit de SH personnes ont assisté i ces joutes de rapris-amdi Le programme dm soir, sur la pa-.toire, a commencé vers 7 h.Si, par des courses, pant les grand» et les petits.U j avait i peu prés une centaine de participants catim-atés, tous en patin.Le premier prix fat gagné par le vieux vagabond, M.Hamelin.Togs le» parents de cette parois- Tél.: CHerrier 1300 NANTEL BOIS DE CONSTRUCTION 1717 est, Demontigny .Montréal sont venus constater par «ut-net le travail des arganuatears de cette fête.Noms remercions M.l'abbé G.Laurin pour tout son dé-lament pour notre jeunesse, ainsi fee tons ceux qm ont voala rider en tnccét de cette file.(Communiqué) club Montréal afin d’obtenir quelques protégés du Royal de la ligue Internationale.a a a A Bear Mountain là où le Royal s’entraînera prochainement, huit joueurs de Montréal et un de Shawinigan Falls auront la chance de montrer leur savoir faire.a a a On parle d’une nouvelle éco le de Baseball à Montréal.A Maplewood, un anciqn lanceur du Newark a formé une école pour les jeunes.Cha que année, il attire de 300 400 jeunes garçons.- Alphonse Thérien 99% des travailleurs.(Suite 4o la page T) C’est pour ce motif que 98 à 99% des travailleurs appartiennent aux unions.C'est cette liberté relative que l’ouvrier russe possède en face des unions.Da la même façon, il est libre de changer d’emploi, mais seulement si son directeur d’usine le juge à propos ce qui arrive très rarement.Quant aux ouvriers congédiés, c’est “très très difficile pour eux de se trouver un autre emploi".(Kuznetsov).On peut donc conclure que la liberté des ouvriers russes est une liberté relative, une liberté un peu semblable à la liberté de l’homme qui se trouve en face d'un voleur armé.Il est libre de ne pas donner son argent au bandit, mais il préfère vider ses goussets plutôt que de subir un .Ijrand mal.C’est une liberté appelle un choix nécessaire.Marcel Charbonnaaa (Lot citations ot lot fait t tt» dont cot article, font On l reportago do M.Wm-L.WM ru dan» la Headers Digest.) La révolution russe.(Suit, da la paya I) communiste dans le monde i tier qu'on prépare.Au début de la guerre, ces deux temationales existaient re.Selon qu'on était i ou communiste, on se mait de la deuxième ou de troisième Internationale.Le communisme existe Le communisme est dans la plupart des pays, trouve des propagandiste* nouveau régime.Faut-il désirer l'avè> de cette révolution et l'aidei] s'instaurer dans le monde?elle vraiment la doctrine de lut qui fera disparaître les du capitalisme libéral et donnera à tous le paradis terre?L’analyse de cette et de ses principales même qu'un regard sur réalisations présentes, permettra de juger de I* leur d’un système muniste.C’est le but chains articles.Marcel CharbonMWj QUINCAILLERIE ÇN GENERAL — MATERIAUX G® CONSTRUCTION - PLOMBERIE ET CHAUFFAGE • POMPES ELECTRIQUES F A IR LANK Capacité !» gai».$111.7*- 4M «ala.*181 J» _ W5 fala.*lT Agent» de» outillage* Starrett A Delta RAVARY Limitée GROS ET DETAIL 3757 ««t, Bte-Catheriue FAlkirk 11* TT 0*H IMf ft PBONT OUVRIER Résultat da coup* rapid#* &#*¦> A -ce qu Vtlleyfield dernièrement, a Q.A.H.A.est-elle impartiale?tnrnmM inf^rmic ¦ '- - ___ ftouj sommes informés que* présent Exécutif de le QA aurait décidé que les clubs ,ar B.du président Bob Le n’avaient pas le droit d'en des seniors du calibre || appert que.immédiate-t après que les clubs Otta-(t Hull auraient été élimi-des clubs de la ligue pro-jl« auraient approché ¦¦-uns des joueurs des éliminés.ErV vertu de quel règlement présent Exécutif de la QA A.a donc pris cette déci-?Est-ce que la ligue profile est réellement d'un inférieur?Est-ce que Dillon qui joue Valleyfield, est un senior ou un ex pros.?Est-ce que joannette est un B.ou un joueur que le Canadien de fa ligue Na-a fait jouer récem- l ' ' ** LËO DANDURAND A la parade Sportive de Paul ; Stuart, le 25 mars, .nous entendrons jean Paul Cladu un ancien joueur de Verdun.Cladu ¦a rendu cette année de très I bons services au Boston.• • * Le 2 avril Paul Stuart pre santera au poste CKAC le sport man Léo Cuimond de l’A-j sociation Sportive de Verdun.En s'adressant à la Laiterie I Mile-End, 6336 rue St-Domi , nique, commanditaire du pro-| gramme è CKAC, des souvenirs | de la Parade Sportive peuvent être obtenus.mination de la Q.A.HA jouée Anderson le loueur aUX Trois‘Riviére5- «B» '• lr*r*d Anderson le joueur, rQuf# fut remarqué •t nu* o.ie P*r •*nc'en secrétaire de l’as-vue- : socijfjon et plus tard engagé de la ligue ,“"ou* ““'lp.r I.Caudi*.Nationale.Le fameux marathon Il saison ,est un Senior A par ou D?1-ce que le présent Exé-de la Q.A.H.A.essaie de le groupe senior de î *u détriment de la !i- pnvinciaie?-ce que le présent Exécu-d» la Q.A.H.A.est partial impartial?• e • dub VictoriaviIle de le Intermédiaire était un de Boston aura lieu cette le 19 avril.Les Inscriptions des meilleurs coureurs d’Amé rique sont reçues jusqu'au 12 avrif.• a • Léon Dandurand a gagné un point très important: une partie des recettes de la joute des Anciens Canadiens et Maroons qui aura Heu au Forum, le 6 avril, sera présentée à l'Hôpi- LES COMMANDEMENTS DU JOUEUR DE HOCKEY par Benoit Amlin t — B**n rontumé, tu sera*.Afin de «'être paa Heart fatalement.t.—Tea patins e» tea hockey ta euuntaeraa, Pour ne pas avoir de décogré- 8.—Avec les ala» Je a* aie, tea-Jeun tu pratiquera*.Et ainsi.tu 4.—A ton coaoh.Russell Blackburn, Mercier.Cliff Goupille.¦ défense du Canadien réal.«t dans une Dartie d*éli- dubs les mieux balancés _,,,, 9mfm b province II alignait les tel Ste-justine jean Mérots, un ancien * * * Richelieu, le 15 du Maol^Lplf rC ! aur* *'*u un riche Der- ^ course pour ambleurs K'sjsra rtroMeurs «• °rganiié€ par -lean Paul P™,lin '* ***>
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