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Titre :
Le front ouvrier
Journal officiel de la Ligue ouvrière catholique (LOC), à laquelle se joint la Jeunesse ouvrière catholique (JOC). Ces deux organisations sont issues d'un mouvement social et religieux pour l'amélioration des conditions de vie matérielles et morales des populations ouvrières.
Éditeur :
  • Laprairie :[s.n.],1944-1954
Contenu spécifique :
samedi 30 juin 1945
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Jeunesse ouvrière ,
  • Mouvement ouvrier (1939)
  • Successeur :
  • Jeunesse ouvrière (1955)
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Références

Le front ouvrier, 1945-06, Collections de BAnQ.

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Voir pages 10 et 15 Le paiement des allocations au' père.litttum ¦*- - ——.Voir page 4 ÎO et 13 libération do la data# ouvrièro .| r,,i* d# «"«Moment et do coopération 4 ^ Ma on dehors do la villa.j U m>r** *• ‘i«raaloe al Jevette**.« SOMMAIRE Courrier do load.Notre Pages féminines .1|.|f .20-21 Cours sur l’industrie du textile.22 Indépendance vraie.24 fags DEUX U FRONT OUVRIER Un nouvel autobus fabriqué à Montréal *' *c14JLaL 10 Juin 1045 Un Canadien-anglais parle des Canadiens-français lia sont do véritables canadiens.—Pas do “problème” canadien-français Parlant devant les élèves de l'école Sedburgh de Montebello.le Colonel W.-W.Co-forth de l'Etat-Major général de l’Armée canadienne, à Ottawa, a voulu dire librement ce qu'il pensait de ses co associés canadiens-français de la Confédération.Il l’a fait avec une franchise qui l’honc-re et à laquelle nous sommes malheureusement peu habi tués “Les canadiens - français, a-t-il dit, considèrent cette terre comme leur patrie.Ils s’appellent "les canadiens" parce qu’ils n'éprouvent de fidélité profonde et immuable qu'envers le Canada".Ce sont les seuls Canadiens tout court, parce que ce sont eux qui ont apporté la civilisation européenne au nord et au centre de notre continent; parce qu'ils vivent ici depuis plus de trois süfc'es; parce que c’est à titre de Canadiens qu'ils ont les premiers acquis et conservé les pleins droits et privilèges d'hommes libres possédant un gouvernement libremegt élu et responsable ” Et le colonel d’ajouter: “Il n'y a pas de problème canadien-français, mais il y a un problème d'unité nationale à la solution duquel, en notre qualité de majorité, nous pouvons et devons travailler de la façon la plus généreuse”.Les huit autres provinces devraient imiter Québec et traiter généreusement ses minorités françaises comme Québec traite généreusement sa minorité anglo-protestante.Enfin on devrait tenir compte, d't le colonel, du bilihguisme de tout membre de l'un ou l’autre groupe ethnique à tout concours de fonctionarisme Il y a belle lurette que nous proclamons toutes ces choses Un témoignage de plus, venant du groupe canadien-anglais, valait la peine d’étre signalé.Nous l’avons fait en toute honnêteté.Nous livrons ces quelques citations à la méditation de chacun V.Prince Aux Editions Fidot École de formation sociale C'est du vendredi soir, 20 juillet, au jeudi midi, 26, qu'a lieu cette année, i la Villa la Broquerie de Boucherville, l'Ecole de formation sociale organisée chaque été par l'Ecole Sociale Populaire Elle est ouverte à tous ceux qui veulent mieux connaître la doctrine sociale de l'Eglise et s'en faire les apôtres dans leur milieu.Le premier i s’inscri-e cette année a été un conse'l-1 1er législatif, le deuxième un chef ouvrier.Ce contact entre hommes de diverses classes est des plus fructueux.Il y « aussi, chaque année, quelques prêtres qui suivent les cours avec les laies.Ils en reviennent enchantés.On est prié de s'adresser pour les inscriptions ou ‘tout renseignement au Secrétariat de PE.S.P, 1961, rue Rachel est, Montréal.KMm vient de te donner un gérant-général dan* la personne de monsieur Paul Poirier.Jusqu'à ceo derniers temps, M.Poirier remplissait les fonctions de serrHalre-trésorier.Sous son administration, Fldes a connu un développement prodigieux : au fait, elle serait l'une des plus Importantes maisons d'éditions françaises en Amérique Les étudiants et l’appel militaire Un Canadien sur mille n , aura son avion en 1950 Un ne traitera toujours pas _ ., ce militaire anglo-canadien de, d.iWclatloJaéîSiqî”4?,! natmni ifn nusnoeé II X _ ! a I 1 n_s _ s# n — .nationalité exagéré.Il fait bon pourtant d'entendre confirmer une prétention qui est nôtre à savoir que les premiers fils du sol devraient avoir pour le moins autant de titres i l'appellation de canadiens, que-leurs compatriotes de langue anglaise Cela corrobore notre opinion également que le point de vue français dans tout problème d'intérêt national mérite pour le moins autant de considération que le point de vuî canadien-anglais Recettes du C.N.R.Les recettes d exploitation du Canadien National pour le mois de mai dernier se sont élevées à $37,617,000., et les frais d’exploitation à $30.019.000., ce qui laisse une re.celte nette de $7.598.000, compara tivenient à *86 369,000 de récrite», $29,231,000 de frais et $7.138,000 de recettes nettes pour la période correspondante de 1944.Les recettes d'exploitation pour les cinq nrcmlers mois de l’année se •ont élevées à $174.212,000., les frais d’exploitation à $144.162.000 et les recettes nettes à *30,050,000.Les chiffres pour la période correspon.dante de 1944 sont les suivants: recettes, $176,190 000., frats $143 612.090 e* recettes nettes $32,548,000.Voici le sommaire : Mois de mai 194$ Recette» d’exploitation .$ 37,617,000 Frais d’exploitation .30,019,000 Recettes nettes .$7.598.000 Férlodes de cinq mois Recette» .«'exploitation .$174,212,006 Frai» «’exploitation Y.144,162,004 Recette» nette» .30,050,000 Canada, M.C.-R.Patterson, ¦ dé claré aujourd’hui qu’il y aura 13.000 avion» appartenant à des particuliers ainsi que 580 champs d'atterrissage au Canada en 1960.M.Patterson prévoit que chaque ville de 1,000 habitant» ou plus possédera un champ d’atterrissage et que d’autres pistes d’envol seraient aménagées sur des fermes près des villages.Il calcule qu’un canadien sur 1.000 possédera «on propre avion.Le Congrès de l'imprimerie L’hon.J.-H.Déliait-, ministre d’Etat, assistera au congrès de la Fédération des métiers de l’imprimerie enr.qui «’est ouvert, le 21 juin, à bord du “Richelieu”.En plus de se joindre aux délégués à titre de président actif du Syndicat de l’industrie du Journal inc., M.Delisle participe aux assises à titre de 1e-présentant officiel du gouvernement provincial, en remplacement de l’Hon.Antonio Barrette, ministre provincial du travail retenu à Québec par le congrès du Bureau international du travail.M.Louis Philippe Beaudoin, directeur de l’Ecole des arts graphiques, assiste au congrès afin de discuter de» condition» de l’apprentissage dan» le» divers métiers de l’imprimerie.Des étudiants et un congrès Un mouvement de jeunes qui promet.— La lumière nouvelle.— Les étudiants et l’avenir pour eux et pour nous.Montréal a eu le privilège de contenir dam tes mart au delà de 30,000 étudiants.Ht sont venus de tout les coins dm pays et même d au delà des frontières pour acclamer un idéal qu’ils ont fait leur.Nous les avons vus en parade.Ils allaient fièrement.Beaucoup pouvaient croire que "ce n'était que des jeunes".Mais il faut si on 1 oit clair, ajouter que ce sont des jeunes qu’un esprit anime.Un [a't mour'r d’an seul coup tous les préjugés.tous les dédains qn’on leur a trop souvent manifestés.Ils apportent la lumière nouvelle.Ils apportent lu sens de l’étude.Ils montrent bien qu’ils pratiquent au métier le plus beau da monde, sûrement le plus important.Les étudiants préparent des hommes.A travers des difficultés sans nombre ils ont décidé de s instruire.Ifs uni compris parfaitement que la vraie richesse, la veritable indépendance, la joie réelle, la valeur i son sens le plus profond tiennent i U connaissance.Voilà Fesprit que témoignait leur congrès.Ils préparent an avenir solide.Ils édifient la plus belle des cités.Quoi dire d’eux, nous qui les avons vus i roeuvre.Simple-men! ÎT* nomt vdmirons.Nous les connaissons mieux mainte- fai1-dteux.Lori d'une réunion du Conseil consultatif des Universités tenue è Ottawa, la situation des étudiants en vertu des pè-glements du Service sélectif a été examiné.On a permis immédiatement quelque reliche ment des règlements.L'on a discontinué la pratique de rapporter aux commissions de mobilisation les étudiants qui échouent dans certains cours ou qui tombent dans la seconde moitié de certains cours.L'on a accueilli une autre recommandation du Conseil à l'effet de suspendre certains articles des règlements de la mobilisation prohibant le changement de cours d’études et les études avancées, excepté dans certaines circonstances.En conséquences, les étudiants pourront poursuivre leurs études, même i'i|$ échouent dans leurs examens, et ne sont plus mobilisés pour cette raison.Un musicien disparait POUR R/R£ Madame Adrieane est bien connue dans len milieux mondains pour sa coquetterie, et l'on a quelque gène A le dire, pour la facilite avec laquelle elle capitule.Hier, son mari ee précipite en plein affolement ches le médecin de la famille: —Docteur, accoures vite, ma femme vient d'avoir «me faiblesse.—Avec quif dit l’autre étourdiment.New-York, 28 juin .(B.O.P.) Erne R»pee, S3 ans, directeur munirai du Radio City Music Hall depuis son ouverture en 1982, compositeur de chansons et d’oeuvres orchestrales, vient de mourir subitement, hier à son appartement, d’une crise cardiaque.Rapee avait écrit plua de 100 chansons dont “Charmalne”.“Diane” et “Angela Mia”.II devait venir diriger, cet été, l’Orchestre Symphonique, à un des eoacerta au Chalet de Ia Mon-Montagne.meni que noms les admirons.lions les connaissons mieux mai aaat.Ils ont atteint leur but.Ils nous inspirent confiante.Il, dru qu’au les revoit.Nous avant besoin d’entendre parler *********»*««*»»**** ont fait Z&ZmL P* «• K*'”- La plnpaÜ cJSTfinT*."onl vomla »Mtr ,omt « srlu m- * mortal U £ / , .teptembre.Le fécond omvrira tea rv„ * ** Com>té i* direction.*¦ W I.H I.L’Hygiène e»t reipectie am camtp.L’tu ait amalytée par éaa amtoritéi médicalea.fion.*" Ti*nltr "rtdicat médical i l’intcrip.det "eJmH •* Village, datu rintérêt même det eampemru vü.77 "''""'S'' malaékl “*•*"•« oa da ma/adkiïZ wum, de meladut de peaa, etc.etc.fou camper am Village ètmdiant, U famt: •von am maint gmatarze ana accampHt; 4tmX 4r‘" "• Comvrrimr* As lama at xuq t'interira i r avança poor ï ai tarer mae place; verier i radmmiitration la tomme de SI7.H per lomomm fout frmt comprit.p semoia^ Secrétariat : Le Village ètmdiant.H9 eit, rae Sherbrooke, Montréal (24) F.Q.9 ~ lui écrive : “Monsieur lo curé” (lie-veread P^,; à un rtoairo l’obbé” l Father ou R* ‘ “ Prêtre religieux, m dire: “Mon Père”, et •« écrira: L msqu sn s’aérmae à un prêtre ¦ ou mit être Ututlairs d’une cure U est * Aim.:mi affaire à au Frère enseignant ou à un Frérv- dira: “Frère" m ou o» dira éga- iement, sans titre: M.lorvr' une tells.A - - * » ¦•¦C KW«, ¦ ujt -.îf?roi^ieuse en question •?*« dm membre, d’u coweU gô-**•: iMisUntf réoérüi fénéraie, on dira* “RA.^ ,,tr* *• ‘Trt* »*P*r«,de Mère” est eseiuslv r^«rT* A U Mère générale.fort gai.H"* I »«¦ pAle: curie.Pour salle j eoour; U ne.ooUei, _______________ Ota, vivaeité, emportement.te courons m utkmcmnt nconmmsutm JUILLET M Iwe A.E.MARCOTTE CANADIEN-FRANÇAIS 39°* est, me Ontario T«|: CH M28 Pris «s la ma OiMuas • RADinc5 * ^VEUSES • «m!u "CONMOT’ • DISQUES Columbia Blue Bird, Victor ot- Chambres êcauttiquat à votre diapotIHoa I 2 3 J 8 9 10 1 15 16 17 22 2324 29 30 31 m U chôm age Toutefois »nt transi e traduit souve s.les gouvefc* le chômage;'!* CAUCHEMAR De 1930 A 1939, le peuple a vécu souk le régime iriu chômage.C’était le temps de la crise.Les gouvernants d’alors se sont révélés incapable* de solutionner ce problème angoissant Pour y rémédier ils n’avaient qu'A offrir des travaux publics et des se-• cours directs.C'était pour le moins manquer d'imagination Ces deux moyens étaient des peliatifs et ne pouvaient rien régler.Et en fait, ils n’ont rien réglé.Les gouvernants ne sont pas encore convaincus que le chômage est une conséquence logique et fatale du régmic capitaliste.Pour faire disparaître définitivement le chômage, il aurait fallu des réformes radicales dans la structure du régime économique actuel.La crise du chômage a duré presque dix ans parce qu'on n'a jamais été convaincu d’opérer des réformes au régime.La guerre a fait disparaifre le chômage' pour un temps En septembre 1939, survint la guerre.Elle e fait disparaître le chômage.On peut dire qu’elle fut presque une bénédiction, une providence pour la classe ouvrière.Les milliards dépensés pour l’effort de guerre ont donné du travail aux ouvriers, •oit dans les industries, soit dans l’armée.Près d’un million et demi de personnes ont vécu directement de la guerre Mais les hostilités sont terminées avec l’Allemepie.Il ne nous reste que le Japon.Le* soldats nous reviennent à pleine trains, tous les jours, depuis quelque temps.On en licencie de plus en plus.Plusieurs industries de guerre ont déjl % fermé leurs portes: d’autres s’apprêtent A les fermer.La presque totalité congédient leurs ou-’ vriers par milliers.Les Industries de la Défense Limitée, l’Aluminum Company, les chantiers maritimes, les avionneries, les cartoucheries, etc ont sensiblement réduit leur production.Toutes ccs industries font sans cesse des mises A pied d’ouvriers par milliers.500,000 chômeurs- dans un avenir ivnmédiat M.Coldw*l| déclarait le 1er juin A London “qu’un relevé complété et gardé secret par le gouvernement fédéral établit que des industries ayant olus d’un million et demi de travailleurs A leur emploi se préparent A en congédier au moins un tiers." Cette déclaration doit être prise au sérieux.C’es* un homme responsable qui a parlé.On a déjà congédié plusieurs milliers d’ouvriers et on peut s’attendre A 500,000 mises A pied.Aurons-nous une nouvelle crise de chômage?Tout nous porte A avoir cette apprhension.C’esf inévitable.parce que rien 1,1 *fé fait pour transformer le régime économique actuel, le grand responsable du chômage.* * -# « * Le mythe de l'embauchage intégral Depuis les débuts de la guerre, le mythe de l’embauchage intégral est dans la bouche de olu-sieurs hommes politiques, sociologues et économistes.Le public a pris connaissance de plusieurs plans de sécurité social*.Toutes sortes de mesures «D CP -v* Bti de réhabilitation sont en projets, même unes sont insérées dans les statuts, n’avons rien vu qui puisse réellement le régime capitaliste.Nous pouvons donc son être sceptiques lorsque nous pensons i nir.Le bon sens des ouvriers se traduit cette réflexion: "Pour détruire, les ont trouvé le moyen veront-ils, en temps de paix, pour T.Quelques hommes politiques ont exprimé tout] la même réfexion.Mais ils en sont restés li ! I Réformes monétaires Des réformes radicales dans la structurel gime capitaliste peuvent éliminer A jamais Ici tre du chômage.Que sont donc ces réformes?! en exposerons quelques-unes.Au point de i nomique la première et la plus importante J j sens devrait s'opérer dans l’émission de I» I Seules des réformes sociales peuvent 48532323485353532323532353535348539091482353484853 Section Illustrée JOYEUX COPAINS Coeur d'or Par Gene Bymes ?r**vT/ Cofltre-offcmJw ?lotit est remis ?Ai.t'S ^¦xnpt rétaUsseaert ?* Pa«« DOUZC U FRONT OUVRIER vu aller avenir la ¦I ta B*aa paa «a Il a fraaekl la «Vallée de eearflrr général de aa dlaparlflon t aéra-loi de tea ipkat'l Il le rellk I.revient de la Beebe aa I mal “aaaalt"! J* a'ea aarala paa la raear! Ordre b Dieu, reee ravolH aa adret*.’ aa kaltea.Pear •?¦Irai «ta.Artb Saal Attendrai Ira Alleaaada aaltteat la place.•ta Jaara de raaibat, mi le lérltea klea 1 l'aat la itère fol.Je vota aa homme oral faire aa tel raid, an Joer Il I ea a riaa général Mardi Bien travaillé, ara anfaatat ¦«aa poavena Aver uae laarpli anrhamali MaeArthnr al ara h< ¦ara faarheat la détaekeaaeat kerke./v> Noaa p aammra Rafla daao ffaaa an daa veaa-ta.Il toaa, aaal Bt II aat parti.¦t la plaa akle perd a la mail- Mar Arfkar I aaa ekaara de «ea ai a*aasaaaaat daaa traarbéeal Irer général de l'armée mjt RtvMu d'entre les morts A k poursuite des Attemands SO IiiIb 1941 h» 'd.^a«miaé.va éAadai%A«mé%i UN HEROS DE LA GUERRE DU PACIFIQUF Wsparu sur la ligne frontière Mr* mm eut Fa al lira I* Met! Fimü L'endroit Me parait bon! AA! «'net enrageant, à la fia, J'aJ pirM 3 Oh! mais rtfirtei \ • donc loua ceo bateaux v~*-r à notre héros surpris, M.Alder- Men fier de m Fag* QUINZE HOMAGE REPARAIT a conséquence taliste libéral c R S m dans la création du crédit.M.King nous I* i 1935.Il avait raison.Le régime monétaire lire doit financer d abord le consommateur mner un pouvoir d'achat qui lui permettra er la production et de faire ‘usage des ser-' iJS*e prix” des objets et des services, le lateur ne pourra jamais l’obtenir sans des dans le crédit et la monnaie.Toute autre uns ces réformes pourrait bien améliorer peu le problème du “juste prix”; mais non ter une solution adéquate.de regard de l'Etat îtrôle sévère Ut juridique et économique des entreprises et commerciales doit être changé.r*ent.seul le profit est le mobile de toutes lés économiques On n’a qu’un but: faire iiiiiiiiiiiiiiniiii des profits immédiats, I# plu* et le plus vite possible.Le régime économique actuel est matérialiste et port* tout le monde à ne penser uniquement qu’eu profit et eu gein.L’idée de servir le bien commun en fonction des consommateur» et de le classe ouvrière ne compte peps et est totalement •beente dans l’eaprit des dirigeants des grandes entreprises surtout et n’est pas du tout insérée dans les lois qui régissent les entreprises financières, commerciales et industrielles.En plus d’exigar qu’on amenda las lois de compagnies, nous voudrions que l’Etat ait un droit de regard et exerce un contrôle sévère et efficace sur la plupart des .grandes entreprises.Socialisation de plusieurs entreprises Le socialisation de plusieur sentreprises d’utilité publique s’irr^ose.Autrefois on était porté i vo r du socialism* dans le principe et le fait de la socialisation.Avec le temps, ce préjugé ou cette peur tendent à s’évaporer.Que nous le voulions ou non, un jour ou l’autre, noue serons forcés de socialiser certains services publics.D’ailleurs, pour faire disparaître certains trusts et monopoles, ce sera l’unique moyen.Un ensemble de réformes radicales s’imposera, entre autres, la socialisation.Dans ce domaine, nous ne pouvons plue nous contenter de demi mesures à l’eau d* rose.C'est à l'ouvrier de sc protéger lui-méme Les ouvriert'ont un mot à dire dans l'élaboration d'un nouveau régfme économique qui nous libére-'ra du chômage.Ils doivent emboîter le pas dans les N institutions coopérative» ef dans les unions ouvrières saines et spécifiquement canadiennes Les ouvriers ne peuvent faire grand'chose quand ils sont isolés Mais unis sur le plan d* la consommation et •ur I* plan professionnel, ilt peuvent faire beaucoup pour transformer i leur avantage le régime économique et ce, dans l’ordre et pour l’ordre.L-a meilleures lois s’avéreront souvent inefficaces et inopérantes si les ouvriers ne s’intéressent pas i leur» problèmes et ne s'unissent pas pour en tirer le meilleur parti possible, pour les faire amender ou pour en réclamer de nouvelles.Le gouvernement doit protéger la classe ouvrière.Mais les ouvriers doivent d'abord s’occuper de leurs affaires et s* protéger eux-mêmes.La protection de l'Etat à I endroit de la classe ouvrière est désirable et doit' *e faire Mais cette protection ne doit pas dégénérer .n une sorte de monopole de l’Etat sur tout et b 'T’.h- fiautfcj, pbs ms monétaire s.•ur tous.Le jour où tous les ouvriers seront très actifs dans les institutions coopératives et dans 'es unions sérieuses, iis seront en mesure d'édifier eux-mémes un régime économique qui leur conviendra et qu'ils dirigeront i leur gré pour leur plus grand bien.Joseph PELCHAT er à jamais le spectre du chômage.! 286186102103067 Fag* SEIZE — U FRONT OUVRIER b gd a À VOTRE SERVICE ,0 SI S] LEFEBVRE FRERER I.IMITEE Ingénieurs ¦ Machinistes ¦ Fondeur» #7«.He Bullion — Tél.: ru Mil Montreal Viriculture N.D.du I.St Sacremenf Mostréal PHARMACIE BEAUDOIN Sort® BKAtMOIN.Bril l., prap.Hp,'< lallate tn ordonnée cm 1001.Muni Ratal coin Hoy it fit.*181 AC BON COIN EVKG.O LA LIBERTE, prop.Epicier llten.'ié *417.Christophe-Colomb Montreal CHerrler 7828 CONFISERIE OSCAR Biscuit» • Bonbons 183-707-1879 rat, rue Mont Royiil Dr.J.-A.MlreauR Il e*t heureux de constater chef nou» un mouvement général vers les lettre».On lit plu» que janrnl*: bibliothèque* et librairies se multiplient, chaque semaine nos éditeur* .nous offrent quelques nouveautés.Les écrivains se font aussi plus nombreux et ne craignent pas d'aborder tou* les genrss.Depuis une couple d'années, on publie même d'excellente* vulgarisations scientifiques.Il y a quelque temps, on *34 écrirez a - ALBERT FOURNIER -ïohub j, aocrcrs s nwwnm S2 CATHERINE ÜI MONTRÉAL MONTROYAL BICYCLE ADRIEN DB8ROCHES.prop Reparation _ Vente — Louage Magasin: «185.rue Berrl Résidence t 489$.Bréboeuf Tél.: AMherst 8754 La Nativité T.-S.Rédempteur Montreal ROSARIO ME LANÇON OOD OrTUMETKISTK-OI-THIK.V EXAMEN Dt LA VUS 3755 cat, Sle-Catherlne — FR.2525 Montreal W.Albert Chatillon Tailleur pour dames el messieurs 4045 est, ONTARIO Système “NOVA” System VALET SERVICE Service de 10 heuree 3530 est, ONTARIO St-Jérôme _ Drummondviile J.-H.MELANÇON.O.D.Optométriste .Opticien Diplômé •U rue Hériot xét.MI Drummondviile, P.Q.I C BLANCHARD Mais®)» de Nouveauté®, peur dame® el enfanta ratrona McCafl et sinmiirlly *85 Chemin Celanese Tél.: Drummondviile.P.Q.7*18 J W.CYR Mircartai al Confections pour ne *t teunea gêna.U4, St-Oeorgee - 8t-J ’ *' rn,n,mes soient-ils» i •S?tâz »rS3&f"*- «** Beau geste! 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LE TRÉSOR DU CÉANT L®» personnes qui désireraient se procurer I.rexfe intégral de notre histoire •(lustrée : “LE TRESOR DU CEANT", n'ont qu » envoyer un doller à l'auteur, Honoré Lapointe, 66 ru.Lemoyne, Longu.uil, ° " Couture, Ottaua, » a a « a tl la Imita me lernr ftii Un» parmi las autres .p-“ rrÆrcCi"sx,?“*,“ m‘ - •^irrL“u «-*“•Ssssrjsrrr.TLsr Un groupa d* travailleur* volent-ll* un* Jeun* fuu?imLT" : ”,r,irar^ -«* mari# *t d* aa groaalèreté.Caa mesaleur* font lee eaprlts fort* ! indigne* M donnai* ttbr* cour» Propos équivoque*, far cas sale* surtout à l’haur* du dinar.’ Vieux Timbres Vos vi«ux timbres nous sont très précieux.Aidez les missionnaires en nous les envoyant.Nous en transformerons la valeur en livre» d’études et de loisir.L âide Intellectuelle Missionnaire, Scholasticat Saint-Joseph, Avenue des Oblats, Ottawa, Ont 1 1 Joiat ti IrhUttat Umr i tonneront ft heart,.et os ra la rialitatUa magmfip„ iu Man lit, et ta verrat U i utoire, rhittoire it beetle qu offre i notre et prit : “Le ient Ut rotemax".vente AUX EDITIONS OUVRIR HJT rat St-Deait.Montritl-Ii De nouveau Bing Crosby Les producteurs et les art tes du film “Coing my u sont à préparer une autre 1icule intitulée: “The Belli Ça doit finir ! - — t-r~’ *• «i au ;uVr°“ crachauMsur*mégurta S^rys'^où'“FJthef' _, Avec l'union daa bonna* volonté* du nna mt a- .r__.garnit.Laiaaona a* vautrar dans la boua la* aaprlu ImS* mai C* * metton.pM qu'IU noua aoulllent.' m,U n* ^ Pour notra bonheur, notr* paix.pour l'amour d.c.lul qui noua almara.qu.nous almarona.pour eaux qui feront no* enfanta .pour la bsauté d* notra Am.la limpidité d.notr.via, ç.doit Clair* DUTRIftAO m*ttre i flot une pauvre éci catholique sur le point de mer ses portes.SUPPORTS DR DESSIN INDIVIDUEL SPENCER MademoUeU* O.Forçet Corsetlère Spencer enregltiés TM.EA Mit «4«.rn.H Montréal Ettirne put ternie t U mort épeartntthie, Et la fatt l'borrear it teat It aaimemxt Que* i mal je lu tUnt pour U point UtiruUa Oi commencent net biens, eà liai tient net (MOUERE.) Pi jriau 7-9-11 ISf «ÜC STf (4’Mt» NI ¦ *' ¦' »'i': / PC ' ‘t ‘ en , oLa docilité.Coop&iatioe , cU ^AOU- ?AUVÆAflJLA«A.i INSTITUTION OU! F«îATIQUf IE CULTE DES DEFUN M CHPISfIK Un rappel de Qualité i* il vous faut des liqueurs douces NECTAR MOUSSEUX ?.BIERE D EPINETTE >i« 1*45 U FRONT OUVRIIR Page DIX-NKUF causons entre Jb&mjm gouvernement de Pologne.est un grave problème à résoudre.L Angleterre donnait asile au gouvernement en exil, le seul légitime.Staline s’en est façonné un à son goût; le Comité de Varsovie.Churchill, bon enfant, cherche des moyens conciliateurs.Il se trouve en Pologne, d'anciens chefs de la résistance qui sont cachés.Un représentant de Staline leur offre de mettre un avion à leur disposition pour aller conférer à Londres avec le Comité polonais et essayer d'organiser un gouvernement qui plaise à tout 1s monde.Hais au Heu du voyage en avion, c'est le voyage en prison.Les seize patriotes sont donc accusée par Staline de résistance clandestine contre l’armée russe.Nous avons là la mesure du Maître rouge.Il a su tenir tète à Churchill et à Truman, car c'est lui qui a gagné la guerre.Les Polonais de la résistance Les journaux lusses ont informé la presse que la plupart de# accusés avalent avoué leur culpabilité.Cela nous rappelle la purge et les procès de 1937.Tous les accusés, même les grands généraux avouaient candidement comme de bons petits enfants à la coulpe qu’ils avaient comploté contre Staline et contre la sécurité de l’Etat.Les procès n'étaient donc pas bien longs; même dans cette sphère d’activité, on appliquait les prin clpes du ''stakolnovisme”.Ce qu'il faut retenir des événements contemporains, c’est la vanité des principes politiques et la mauvaise fol de certaine hommes d'Etat.Eet-il bien nécessaire de se mettre en quatre pour aider ces pantins à gouverner le monde et même à Influencer notre pays?Nous les avons trop crue.Il faut en rabattre un peu.Gaston LEURY Nous ne saurions trop encourager nos gens i ne pas manquer un# telle occasion de continuer une éducation musicale si prometteuse.Et en parlant d’éducation musicale, nous ne pouvons taire I initiative louable de nos émissions radiophoniques qui, depuis quelques ünnéfs, st sont mises au dioooson des concerts.(BF, CK AC, et
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