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Titre :
Le front ouvrier
Journal officiel de la Ligue ouvrière catholique (LOC), à laquelle se joint la Jeunesse ouvrière catholique (JOC). Ces deux organisations sont issues d'un mouvement social et religieux pour l'amélioration des conditions de vie matérielles et morales des populations ouvrières.
Éditeur :
  • Laprairie :[s.n.],1944-1954
Contenu spécifique :
samedi 28 juillet 1945
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Jeunesse ouvrière ,
  • Mouvement ouvrier (1939)
  • Successeur :
  • Jeunesse ouvrière (1955)
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Le front ouvrier, 1945-07, Collections de BAnQ.

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Quct-9ues *do.5T6?PAW* IE* NATIONS CONTROLfcNT tP5 FROMAGES AO .DâTNjMSNr DU > ,V t PEUPLE-v y ' ÎO Ctri5 - ï/j#i »¦ i* j (« **» »• JO ?O » * Z c ?-4 * U* X ¦» • °'" , - «n> “Pour un monde ouvrier plus chrétien” | — No *5 MONTREAL.QUI.21 JUILLET 1945 RONGEURS VEULENT VRAIES ALLOCATIONS -r-rrrrrrrurrrrrrru - Voir pages 10 et 15 DUPLESSIS A OTTAWA »>»»»»»»»*»»< Voir page 4 •ommaire p«f« tur les maison* N Canada .3 m ferons-nous do nos chèques ?.4 •taction on cas do décès du propriétaire .5 wir céder .S plus belle forme de démocratie.7 «ipromis pour le rapa-tr'*n*ent.ceurrier de José.Lm * Dusek l’emportent •ur le duo Robert-coquin .20 fltr* le service en temps de paix.22 fece de Lome Nsrce.24 roman féminines .11-19 MltfJ.c - «»« Pag* DEUX U FRONT* OUVRIER - M MU» î^j A propos de socialisation i [|en rev'en* F dégoûté Avocat do U poursuit# #t jury spécial antipathiques.MoatrM 2J (ESB) _(/„«.réellement exigée par le bien glais, prisonnier en Allemagne de-commun, c'est à-dire dans les pent 194$ et gai e*l rentré réctai- Montréal, 25.(ESPl.— Que les agences de presse défigurent souvent dans leurs résumés la pensée du Souverain Pontife, on l’a plus d'une fois signalé.En voici un nouvel exemple.Les "Nouvelles Catholiques" faisaient dire au pape, lors d’une audience aux assoc a fions chrétiennes des travailleurs italiens, que "les associations chrétiennes soutiennent le socialisme dans la mesure où celui-ci parait être le seul moyen de corriger efficacement le$ abus et éviter le gaspillages des sources de richesses de chaque pays.Elles n'admettent la socialisation que moyennant de justes compen sations en faveur de tous les Intéressés." Lr Vickers n’avait pas de permit cas où elle est l'unique moyen véritablement efficace de re- à Londres nprèt un bref « -jotn i Odette, déclare gm'avemi le Cet appui du socialisme con seillé par le Pape paraissait étrange et peu conforme aux directives traditionnelles de Rome.De fait le texte de l’allocution pontificale, qui vient de paraître dans la ''Documentation Catholique", ne contient rien de ce genre.Voici le passage en question: "Les Associations chrétiennes admettent la nationalisation seulement dans le cas où elle apparaît médier à un abus, d’eviter un libération prêtent tont tan camp gaspillage des forces product»- ! eeammaitle, Mail après geel-ves du pays, d'assurer Cordon-i /•*’* «« Battit, personne ne nance organique de 'a nation.\ l'était plat.Ce qui veut dire; de les diriger! °" — A une réunion générale du parti ouvrier, tenue ici le 12 juillet, M.Joseph Benedict Chifley a été choisi comme leader du parti et premier ministre du gouvernement au pouvoir.Il succède à feu M.John Curtin, décédé dernièrement.Le nouveau chef du gouver- nement australien est un ancien ingénieur de locomotive et fils d’un forgeron.Il est catholique tout comme celui qui a été choisi comme substitut du premier ministre, M.Forde.Dans une entrevue qu'il a accordée aux journaux, M.Chifley a affirmé son intention d’améliorer le standard de vie du "petit peuple" d’Australie.Montréal.— Ha été révélé, à l'occasion de |'er>.quête tenue hier, dans l’affaire de la Canadian Vic.kers que cette dernière n'avait plus de permit pour l’embauchage des enfants.Le lecteur se souvient du terrible accident survenu récemment aux chantiers maritimes de cette compagnie et qui fit six victim* chez des étudiants à son emploi.M.Clovis Bernier, qui émet les permis, au nom du gouvernement provincial, pour l'embauchage des enfants, a dit que la Canadian Vickers avait un permis pour engager des jeunes, permis expirant i la fin du mois de mai et renouvelable tous les six mois.Cett« compagnie avait fait sa demande de renouvellement, mais on ne le lui avait pas encore accordé.Communistes an congrès des femmes de France Peril (CIP) — Dix femmes russes, conduites par Madame opova, secrétaire des unions ouvrières soviétiques, sont or rivées i Paris ois elles sont os kétes au Congrès des Femmes de France.Il y avait également des déléguées des Etats-)nis, de Grande-Bretagne, de Belgique et do Yougoslav e.Le major-général Richard Neboi Gale.D K.O.O.B.E., M.C, Garnie* Troupes aéreper-hrt tan nique* et seus-eem-mandant de la première Armée aéroportée des Aillés assista à la parade de sortie des membres du Cours Initial d'instruction des troupes aéroportées.Le général reçut le saint et décerna également one médaille an lance-caporal E.Lyall, le meilleur élève.Notre élite est très lente à évoluer, très prudente snr ses positions — gui ne sont pas toujours excellente — mais dont l'achaj ne-ment ne manque ni de solidité, al de grandeur.François HEBTKL "Noos ferons l’avenir” Le “Clairon” s’attaque à on jésuite St-Hyacinrtt*.— Dans article éditorial, ordinaire signé par le Sénateur T.D, Bouchard, mais qui serait îj cette fois, A le plume d’ux cn-tain Pierre Beck, le Clairon à celte fois, à le plume d’un cet-Alexandre Dugré, S.J.A propu de sa mordante critique de la triste conférence de J.-Ch.Harvey sur la "peur”.Cet article contient des attaques d’ordre personnel i la dresse de cet éminent jésnite ainsi que certains passages pi voudraient être suggestifs cm-cernant l’institution des retraites fermées et le nofionalitiM.Des Beiges acclament leur roi Bruxelles — Une messe solennelle, célébrée à l’occasion de la fête nationale de Belgique et à laquelle assistait presque tout le corps diplomatique de 1a capitale belge fut interrompue à plusieurs reprises, samedi, par les cris de “Vive le roi.’’ En plus des cris lancés i l'intérieur de l'église, l'assistance pu entendre la foule crier 'Vive le Roi" è l'extérieur.}armi les dignitaires présents on mentionne le nonce papa!, premier ministre de Belgique ,les ambassadeurs d’Ang'e-terre, des Etats-Unis, de France et de Chine.Au diable le Français Sur les chèques d’allocations familiales Québec.— Voici ce qu’écrit M.André Roy, de l’Action Catholique.concernant les chèques d'allocations familiales qui sont actuellement distribués aux familles du Québec."Le département du Trésor fédéral, dit-il, a commencé à distribuer les chèques des allocations familiales.Or plusieurs personnes qui ont reçu leur mensualité de juillet nous disent que les en-têtes sont rédigées exclusivement en angla:s.Les fonctionnaires d'Ottawa s’obstinent toujours à ne point reconnatîre le fait français au Canada et nous considèrent toujours comme des inférieure! qui doivent se plier aux exi-l gences de la majorité.La mau-l vaise volonté est évidente à la part de ces gens: il y a froel longtemps qu’ils mènent i A 7 p.m.H Arbour 14» 8423, ru* At-Oenfe, (pré* Sherbrooke) Montréal J Si votre abonnement est ter miné, renouvelez-le en envoyant deux dallors (pour un an) ou un dollar pour 20 nu méros) i LE FRONT OUVRIER Au Service de le classe ouvrière 1037 St-Denis, Montréal-18.Gérard Groulx Epicerie de choix licencié# Serve-yourself.Faites la tour d* notre magasin en vous servant vous-même, 3094, Déliile coin Creea WE.0323.POTERIES ROSEVILLE U S A.ISM MORCEAUX • JARDINIERES ses rsRDs • PLATEAU A • FRUITS • VASE MURAL • JARDINIERES • VASE A FLEURS st*.s*s.OFFRES SPECIALE do MANurAorusniB f,1” à MO 00 Livraison portant u Canada sur réception d'an asandat pestai ^GREGOIRE tü* 1371 et», me Ste-Cariierina — Tél.CH.2105* ____________Nous fermons b 6 h.le samedi_____________ rarm Gauthier Raymond llnenun- .—^-¦- «rpnusee OOfln UORNIMINT: Aa Canada UN par aaaéa; An »»-*r ^ mm MONTREAL, QUE.21 JUILLET 1445 Éditoriaux Duplessis à Ottawa Une conférence interprovinciale ac tiendra bientôt i Ofta- r*’rî°!îî ** Pr**W#"c# de M- R'"*, premier ministre du Canada.Mal, „n_ .¦-.ïi1*" mu.muta.M.O.- tZT ÎT T.V Le château du mystère Ae 2énae acte.— Seuls et perdus dans le cLiteau de Fotadam.— Le atlence de ceux que l’en doit entendre.de la prifla d'Hitler .U Ici feux de la rampa a'allument Paa! Pan! Panl Lee faux a étei-(aent.La datfxlémo acta dae Trois de l'Escouade oomaneaee.Dana une demi-clarté doux hommes attendent- l'hôte du château oà lao mince dae vieux rata de Prusse oa promènent encore la lit poor expier leur orgueil et leur cruauté.,I)s entreat par doua portes op-poeées.à pote lente, avec crainte.Dans la lointain sa prolonge la bruit d'une mystérieuse expio- Ces deux voyageurs venus ds loin A fairs grise mine.Leur journal n'aura pas ds coptes es soir, tour tuer le temps, ils es passent Isa dernières soar elles: I Imbécile dos groupes i _ au roi Léopold de Belgique, les sensationnelles relations da Raynaud et de OamaHn, las deux ar-Itanne do la défaite da la Francs; la procès da Pétain et ta réqutal toira du juge déjà publié aux qua tre coins du monda et la maréchal à mort avant d’avoir ____it Je aa puis , -, __________m'MRpécher 4c pinMf qu'il y m sont ratlgués.De ('asseyent L'un ; a certaine parmi nos concitoyens allume sou cigare, l'autre aa pipe.| qui l'ont déjà condamné depuis Lm foula des spectateurs est pk» | longtemps, et aussi qu'il est un gée dans une profonds anxiété, français boa patriote qui sa ri.Commé la troupe as répétera pu est acte, te théâtre des variétés internationales a été envahi par d'innombrables curieux, do tous les paya at ds tous tas rangs sociaux.jouit do voir safln disparaître Pétain, afin que ds Gaulle, le pur d'entre las purs^ puisas briller de tout son éclat, an France.Et js me dis que les Anglais n'ont pidtsii, et quelques ministres.Au juste 4e quoi s'aftes-t-ij?Le gouvernement federal fera des efforts pour poursuivre une politique centralisatrice amorcée lors des conférences antérieu res, surtout do celle de 1941 qui fut une faillite gricé i MM.Hepburn.Pattullo et Aberhart.Les délégués du Québec doivent tenir eue ittiluds de premier plan en faveur de l’autonomie provinciale et contre la centralisation des pouvoirs par Ottawa.Nous rrsynni que le Premier ministre Duplessis saura soutenir une politique aut» ¦•mute.U gouvernement fédéral, d’après les faits historiques, o des pouvoirs qui lui ont été délégués et donnés par les provinces.Ce sont les provinces du Canada qui ont fait la Confé deration et créé et mis au monde le gouvernement d’Ottawa; et «en le gouvernement d’Ottawa qui a fait les provinces.Et le Quebec existe depuis 1608 alors que Id gouvernement fédéral m commencé sa vie en 1867.L’autonomie provinciale est le résultat d’un contrat qui a permis la Loi de l'Amériqua Britan niqu< du Nord.Nous revendiquonts une primauté historique et juridique des provinces sur le gouvernement fédéral.C'est pour les provinces un devoir et un droit de t’en tenir à leur autonomie respective.Les provinces doivent tout faire pour sauvegar der leur autonomie, pour travailler à reprendre les pouvoirs qu on leur a enlevés ou qu’elles se sont laissé enlever.Le Québec, province en très grande majorité de religion catholique et de culture française, a tout intérêt i sauvegarder I autonomie provinciale et i soutenir une politique qui étendra encore ses pouvoir de législation et de juridiction.Ce qui impor te a cette conférence, c’est que les provinces doivent avoir les sources de revenu» q«i leur permettront do passer des lois de secunté sociale.Ls provinces, en plus d’avoir lo droit de légiférer dans les domaines social et ouvrier, doivent'posséder les sources de revenus et de taxation.Sans quoi, l'autonomie pro • mei.ile deviendrait inefficace.Nous souhaitons que le Frontier ministre du Québec se fasse le champion de l’autonomie provinciale et qu’il obtienne un succès complet.Il pourra ensuit* passer une législation de sécurité sociale et nous serons en me eure de lui demander d'agir en ce sens, s’il n'agit pas.____________' , , losep*.FELCHAT Que ferons-nous de nos chèques ?r, tl ., .” - uae que ivs anglais n uni Y* r*“*nn*nt tou.lour respiration jamais ,, fortement ébranlé notre dune un Impresqlonaant sfleace.amitié enver.ta France, que ce.Les premiers chèques d’allocations familiales sont partis.On peut argumenter des journées entières pour ou contre la k>.qui nous vaut ces allocations.Elle est imparfaite, c’est l’évidence meme.D aucuns la disent inconstitutionnelle, c’est pos a.ble.S*ra’t e*le amendée?C’est l’espoir de tout le monde, mai.I avenir seul le dira.Four le moment, un fait demeure: les premiers cKeaues sont partis.QU EN FEPONS-NOUS ?Car si l’allocation familiale •st une grande nécessité des temps présents, il ne faudrait pas que son emploi en fasse une calamité.Cet argent est versé dans le but louable d assurer un certain minimum de bien-être aux enfants; c est pour eux qu'il doit servir.Deux catégories de gens recevront les allocations.Ceux voyant pas leur bote venir A leur rencontre, risquent quelquet commentaires: l’un d’eux t.lève et dit: "L'exacU-tude est pourtant la politesse dee rota”.Et l'autre répond: "Male ¦Ultae n’est pas roi." Le premier continue Inquiet: "Aurait-U été frappé par ta bombe d'ua anarchiste*” L'autre relance: "Peut-être aubit-il aon procès pour crime ds guerre.” Daas la aalle un formidable brouhaha a fait ptaee au tragique alienee d'il y a ua Instant.Un spectateur demande ironiquement A son voisin, si Stalina jouerait maintenant au petit Hitler.D rappelle que l'ancien Führer ** **l«»lt toujours attendre de la foule; que ses adeptes répandaient alors le bruit de son assas-slnat ou de l'explosion d'une bombe, pour exciter l’enthousiasme du peuple.Un autre spectateur lui réplique: "Ce prend plus, c'est démode La vessie de 1 Hitlérisme est dégonflée.” I* sarcasme prend le dessus : Du milieu de la salle une voix crie: 8talfne où * diminuer d'un montant A peu pré* égal.• » V Et c’eut bien fait.C’est autant d'argent qui ne servira pas i la "brosse" hebdomadaire.Car A é-coûter les dires de certaines **n» *n“habtt A queue" ou, en Jupoa, tou# lea pères sont Ivrognes ou Indignes.• • * Hein, mon vieux Baptiste.ton autorité, ta vas t’aasoelr dessus' Oa t’a “staé" dans lea grands prix! Travaille, sue, apporte ta ps)A «’est tout ce quo ta ae A fuira D’ailleurs fS-tu bon A autre chosèî || juillet U «ONT OUVRIR* Ni» CINQ iouf une reconstruction sociale Le vent qui chante Touchant® réponse de Riel Protection en cas de du propriétaire Nous avons vu déjà que les Les détails elements de l'acquéreur à la d'une semblable xiété prêteuse étaient éche- trop nombreux Le vent qui chante est un des meilleurs c taires de l'Office National du Film "U vent «ai c étale” noua trana- l'orgue ambit ata «/ai porta aux ateliers Caaavant éa Si- tr uns! or mutions.La ait Hyacinthe où am fabriqua Jet ar- oaleppt et les pédales I gae< dont le qmaliti eat retonmme petition.Il devient pt **.*" P*’*** tteH qm'il eat amjamrd’hmi, at Vau.C eat ama de» plaît btlltt in- détail a ajautéa am X\ Jmttriea canadiennes-françaises.XVilla siècles dama ù, Riel, sur son échafaud, interrogé par le shérif Chapleau, frère de l'ex secrétaire d'Etat, sur ce qu'on ferait de ses biens après sa mort, lui fait cette belle, touchante et noble répon- joonés sur une période d’an* Les assez longue — soit vingt Ls.Il en résulte pour le preneur et surtout pour la famille.L risque sérieux au cas où le futur propriétaire meurt a-Mnt d'svoir terminé ses versements libératoires.Pour pallier i ce risque, la coopérative habitation devrait faire passer iux acquéreurs, des contrats l'assurances temporaires ayant x>ur but de garartfir b la mort le l’assuré — si elle survient tans la période d’années di-erminée — le paiement de exit ou partie des annuités en ulince aomfliant.Ce Imt mne grande innovation, i lm fim dm XIXa tiàcla lortqnt l’ilartrieité fit ao tiam._ Le filma marna praamime Mon cher, je n ai pour tout bien que ceci (il indiquait son coeur), et ceci, je l’ai donné à mon pays il y a quinze ans et c'est tout ce qui me reste maintenant".Le hlm marna promène enamite dama let diaera eteliera.C’eût la lm brirotion det tapaax pana raccordement fait par l'aavrier Imi-mf-me, I’installation dm pédalier, dm PROTECTION , SI les primes ont été régulièrement payées et que le dé-le montant de (La vérité sur la question Métisse du Nord-Ouest.Adolphe Oliimet (Louis Riel, métis d'origine française et irlandaise, né en 1844, exécuté le 16 novembre 1885.Chef du soulèvement métis en 1870 et en 1885.Adolphe Ouimet, l’un des auteurs de “la Vérité sur la question métisse" naquit en 1841 et il est mort en 1910.Avocat, journaliste et ancien président général de l'association St-jean-Baptiste.) clavier et det différante jeux cès survienne, _____________ ___ l'assurance est dû.Suivant ce qui aura été convenu au contrat, il profitera è de» personnes différentes LE VENT QUI CHANTE soit aux héritiers du défunt ou b ses ayants droit, soit.é une société ou b une personne désignée dans la police.Si l'assurance couvre le paiement des versements à effectuer b la coopérative d'habitation, il est aussi simple de désigner celle-ci au contrat comme bénéficiaire en cas de « mort.Construire des habitations saines et b prix modique est une oeuvre hautement sociale; mais essayer d'obtenir la sécurité b l'habitation ouvrière l'est encore davantage.C'est Je rôle de l’assurance.Il va de soi que cette assurance devrait être établie sur plan mutuel et coopératif.Soutenons l'édifice social et économique par des piliers de même granit toujours : la Coopération.François LAFLEUR.NE ASSURANCE Cette assurance serait sans iute facultative pour les embres de la coopérative.Par ntre.elle devrait être obligate pour ceux qui ont recours x emprunts b longue éché- I Pour tous, cette assurance ¦n'en reste pas moins une précaution fort utile.Cette assurance comporterait une Iprime unique ou une prime [moyennant des redevances annuelles La prime unique et [fixe pour toute la période donnée pourrait, sans doute, être Iincorporée au prêt, dés le début.et s'ajouter ainsi au prix à amortir.La prime annuelle pourrait être calculée en fonction du risque de la mortalité de plus en plus faible et des [obligations de moins en moins nombreuses à garantir.Dq cette façon, fa prime serait variable chaque année et irait *n décroissant.Namoaemté JEU DE CARTES Cette scène eat tirée du film “Le rent qui chante” elle Indique bien le déttlr naturel chcm l’homme de reproduira les sons qui plaisent A son oreille.Cet adolescent cherchera b tentât à retrouver, h l'aide d’un chalumeau, le chant dm ramures.Une brève trancha d’but aire pré- Par Laden Briieboii Few le cercle d’étude, b codé.gt, la famille.Un prix de fia d’année qai serait apprécié.Aa comptoir: .TSe Far la poste: Mo Pendant toute la durée dm film M.Bernard Piché, Prix J’Emrope, ut aux grande* orguet da la ba-tiliqme de Québec.Le icénario eat de M.Jean Pa-Inriy qui a aussi dirigé Ut grisas de âmes.La réalisâtes* am eat JIf.Gmp Clever de rO.N.F.rida le description de la facture des orgues.Puis c’est rhomme qui comprend le rôle da veut dans les flûtes.Bientôt l’instrument de musique qui deviendra Porgue rétonne i P aide d’un clavier par oi passe de l’air fourmi per mm soufflet.Cut i la fim dm XVe siècle que Ea vente au Editions Ouvrières 1M7, me St-Denis, Monbénl-18 Les allocations familiales SAVEZ-VOUS CE QU’ELLES SONT?par Gérard Forcinr o.m.i.• NATURE • NECESSITE • RESULTATS • REPONSES AUX OBJECTIONS Petit tract tout forme de questions et réponses.3 tous l’unité — $2.00 le ceitf.LE CENTRAL SOCIAL Université d’Ottawa Ottawa, Ont.DOUBLE PART SAVEUR DOUBLE • DROIT • DISTRIBUTION te FARINE OR1M.KE COCBSOL vous permet d’apprêter VITE une sauce savoureuse pour accompagner n'importa quails viande.A peu de fraie, voua pouvea donc faire neuf à chaque repas, et, surtout, faire plus abondent La FARINE GRILLEE COURSOL set toute prête, vous n’aves qu’à la délayer pula la ]eter dans ls bouillon ou ls jus de viands: alla doublera la saveur des meta!.Voici une recette que notre maître-cuisinier a préparée spécialement pour vous madame.Ragoût de Porc Prépares et faitee bouillir H tête ou 4 «lieds de porc.Combines les deux si vous aves plusieurs convives.Ajoetex sel, poivre st quelques branches ds sarriette.Lies ces branches, elles s’enlèveront facilement Lorsque la viande se détache des os, ajoutes S à 4 c.à table de FARINE GRILLEE COURSOL st délayes lentement Faites cuire encore B minutes.BENOIT & MATHIEU MENUISERIE BIEN PREPAREE — BOIS DE CONSTRUCTION ET PLANCHES MURALES DE TOUTES SORTES 121 S, ST-TIMOTHEE Tél.i PLateau 4851 Si votre épicier n'a pas de FARINE CRILLEE COURSOL sur ses tablettes, nous vous en enverrons une boîte de 13 onces’contre 25 cents.F.COURSOL MONTREAL 1590.avenu* de l’Hôtel-de-Ville MONTREAL U «ONT OUVRIER 7 «S Ctlui qai .'.«Ht* ¦Mtt coackrt q»« l*tirtre pourrait, VftWMWU A.E.MARCOTTE ¦**.’* f Savoir céder La fi* •¦ commaa a* ferait **» ta.EH* r«t «urtoat péaifclc ri dttfictlt si Irai «Tairai im né- dti rtprito ferait iacapobfcs de mt mortalité.Mm que do fait U* «’adaptor max idées «t aax «eati- cvroaaiaacct groapert dm at* qai a* s’occeedcat pat, qai toa- ¦*di d'autrui.da raat leur cke-taat d’aaa pièce, «aides, iafleii- dtal aa même bat, atait par de* Uct, fearrat, taat M (artr jaaiait **t«i différente*.«t taat realatr céder aa p*act da L’aa ctiiair fea c* pw l’autre **rraia.feft dite fiable.Celai-ci troave toi • ____ .___ _ m ., .,, _ >**i ceaeeteieas réciproques, rr "l-B h «• h.* m.* » détaitreax.__ _ aaalacar, beaacoap a* t* toacicai Flam dR *W, Paul dit “bob”.f«ère de fart de elder.Serait-ce Ce qoe l*aa aiaie à la folie, Taa-toe le dltotto cordialemeat ; il taf-*k que le premier le laae et l’adore, p*ar qae le tecoad le UiaM et le D e»t clair qae ti cbacaa eoaticat “mardicii” aa maaiere de fair, let parce qa’ilt te figurent qae faire aae coKetaioa ett oc doaaer aa air de fniblctoe, aa avouer aae errear, faire parafe de lôcfeté?Il ta ett effectivement qai te remporta at m qai da» régler tort rt qui fia de compte, avoir raiao metqaiaorie qae d'exif te peaseat comme aaatl Jeaaoi et fieax de a aeat cepeadaat daat co toarert.Let jeaaei rcalent qae lot aacioaa lot compreaatat, et il* août pat tort, car leur âme ardeate ett pleiae diaibatire flalreatc.Mait •la doifeat do lear côté, laitier aacieaa lear fea droit de fin - - Zl Points d'interrogati ma f ** TT rtRoadm M to «d M coaaalt eacero rtoa HHcHrti." q.i ,**» id la vie réelle.Qu'il* r.ppliqoert x - T T à c.rtoade^ax, "g"— .** Voiioir frapper laae caia aa mesurer taat afoc tac patit esprit to read facilemeat ia-traatifoaat.Ut aaettat ae caatoa-aoat foloatierf dama aa moidc qu'ils ee tout fait, le moade da ; pattl El les jeaaet qai te cram! poaaeat i loan idlts me foat pta-ter à cm eafaatt qai «eercat dértt-j pérlaaeat aa petit caillea, taat reu-11°* I* Mcket alan qa’aa lear prl! Mate aa jayaa."Jo aa cède pat par priacipe”, dit roloatiert le jeune et il regarde ceaame “peiBcipe” ce qai a’eit traiaer aa aaaL Mait a# f ta loir ja- wnflk» teaI inévitables, to la fia «•mmaa* a’ett riea moiat qae feUe.U cferitl tea le poat coacifier taat, ' et elle ett relatireaaeot facile, qaaad beaacoap ae aoat paa à la featoar de lear tiebe et maaqaeot d* fea aeaa.La fie arec dot geai de ce calibre a’a riea d’aae partie de plai- ' SPECIAL Lingerie 4a MM troaoecM 4e baptême.Crêpe 4e toutes sortes.Pour compléter votre ajueto-meiit.nom vendons le corset 8PENCEH Mae EPHREM NADEAU W ras LINDSAY TeL IM Drummond ville ta» aeair remporté aae fraade ffctaira, qaaad üt Poat fait triompher Ea réottl, ils aaat victime t d’aae lameatabie défaite.Lonqa’aae coacetaioa l’impote-rait poor taaver la paie oa la joie daaa aae comamaauté, aa let voit trfpifBcr de rage to te ddfeadre avec aae éaergie digae de la plat fraade cause.Péritte lost, pistât qae de capituler.Lait e Breuvage Chocolat o Crème! 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1.50 i 65.00 Ainsi le choix sera facile; puisque vous désirez, cette année, égayer l’installation à la ville, à la campagne par quelques-unes de ces carpettes aux motifs et aux tons frais, aussi bien prendre avantage de cette offre chez DUPUIS.Nous avons aussi dans co groupe plusieurs tentures murales d’un riche effet bUFUU — *5>i«èf«es ¦ ni'iiu—^ e.s.MMU.» ».H S4r.(ta.UAMiONI ALBKXT aiircu, I RONGEURS Les édifices parlementaires.Le contrôle .des fromages En bordure d'une ruelle tou* Jours boueuse, «'«ligne toute une rangée de hangars qui tentent à grand peine de se soutenir les uns les autres.N'est-ce pas le propre de tous les dénuements de se prêter ainsi aide et appui?A en juger par leur couleur et leur usure, on pourrait croire ces hangars bê-tis à même le bois de l’arche de Noé De mémoire d’homme, •n tous cas, il n’y en a pas de plus vieux dans le faubourg "Vous n'ignorez pas, messieurs.” entonne le président, "que l’avenir de la République des rats est gravement menace Quelques égoïstes de la nation, contrôlent les fromages au détriment du peuple.Les parents de familles nombreuses réussissent bien péniblement à nourrir tout leur monde On commence, en certains endroits, i refuser le logement à ceux qui ont des enfants.Comme ces Imbéciles d’humains.président se retire sur le trône qu:on lui a aménagé sur les cotons soyeux d'une vieille nappe abandonnée U L'hono-“ r*ble premier ministre, long, mince et les yeux clairs, le remplace sur la tinette et com* mence l'appel des enquêteurs.—Agent R-1, où a porté votre enquête?—Dans la bonne ville de Hull, eù les familles sont aussi nombreuses que les nôtres.—Vous avez pu procéder •ans trop de difficultés?—Devant nous, monsieur le f if tes- v SORDURG P’uHt Qucu Les uns sont désaffectés et tels quels, ces hangars constituent les somptueux édifices parlementaires de la république des rats.Justement, ce •oir, les députés sont en session d’urgence Les galeries, en l’occurrence les colombages, la lucarne et les bords du carré i charbon, sont pleins I craquer.Tous les députés sont i leur siège, c’est-è-dire assis sur leur arrière-train au milieu de la place "Oyez, oyez”, crie le huls-•ier, "Son Excellence le vénérable Président de la République vous fait maintenant l’honneur de vous dire quelques mots”.Un That aurait montré son museau sur la première marche de l’escalier qu'il n aurait pu obtenir un silence plus impressionnant.Et dans Ce silence, le président vamè-ne.Gros, gras et majestueux, Il monte pesamment sur une tinette de beurre et essuie ses lunettes sur un chiffon placé lé, tandis que quelques rats apportent en procession la vieille lavette qui sert de maillet à l'oratéur pour rappeler é l’ordrç au besoin.il faudra nous résigner è tolérer le travail des mères «t des enfants, et i voir se généraliser l’empêchement de famille, •i nous n’y mettons bon ordre.” •‘ Mais nous y mettrons bon ordre et tout de suite.Une juste répartition des richesses s’impose.Nous allons commencer par les allocations familiales pour assurer un minimum de bien-être à tous les enfants, espoir de demain Pour respecter le caractère absolument démocratique de notre république, vous entendrez les rapports de nos enquêteurs sur les avantages et les lacu-nés de la lof qui vient d’être mise en opération chez les hu mains Ainsi parfaitement éclairés, et alors seulement, v®us serez en état de voter une loi qui vienne réellement en aide à la famille et qui-assure le bien commun.” Rats de ville Toc.toc, toc, bat la'lavette-maillet pour imposer silence aux applaudissements frénétiques que tous les rats tapent à I unissons avec leur queue.Le premier ministre, toutes les portes s’ouvrent.Mais j’ai été assez mal nourri.Le fromage est rare et quand il y en a, les enfants le dévorent et ne nous en laissent pas.i * .—Il ne s’agit pas de vous, mais de votre mission.Faites rapport.—Voilé.La première famille visitée compte cinq enfants de ¦ M, 13.11, 9 et 7 ans.ECe reçoit $34.00 par mois d’allocations.Le père gagnant $30 par semaine, soit $1,560 par année, gardera 80% de son allocation, c’est-i-dire $27.00 par mois.La mère rouspète bien contre le fait que le $34 ne leur reste pas en entier, mais elle est bien contente tout de même.Avec la santé de fer qu’elle a, elle n’a pas besoin de servante et.habitués corn m* ils If sont é se serrer la ceinture, l’allocation permettra de boucler enfin le budget."Pour la première fois depuis qu’on a des enfants", dit-el'e i son mari.Les petits seront mieux habillés et mieux nourris.Nos rats de la place aussi, sans doute.—Uravo!, criéht les galeries.—Silence,- tonne la lavette-maillet.Session d’urgence.—Di circonstanciés.— Les qu’on n’attendait pu —La famille voisine compte 10 enfants, lia ont 15, 14, 12, 10, 8 et 6 ans, plus deux Jumeaux de 4 ans.une fillette *J« 2 ans et un bébé de trois mois.Avec la diminution de l’allocation i partir du cfn-quiéme enfant, las parents recevront $48 par mois.Comme le père gagne $4000 par ••maine ou $2,080.par année, Il an gardera 50%, soit $24 par mois.Dans cette famille, la loi des allocations a soulevé une sainte colère.La famille voisine recevant $27.par mois pour ses 5 enfants, Contre $24.ici pour 10 enfants, le péra et la mère sont tout simplement dégoûtés Au coût actuel de la vie, faire vivre 10 enfants avec $40.par semaine est une impossibilité.Le père, la mère et les enfants n’ont pas le droit d’être malades: on ne peut les soigner.* Comme, avec son salaire, le père n’a rien pour rien nulle part, on s’yjjrive de tout.Une «llqpation de $6.00 par semai-.ne leur permettra simplement Ratséci hïSS —Quell! bas?—Excel même, par la uns vie le de 10 •Ile aussi location $38.pa nuel n’y Comme $' est une le loger coûtent une alloc $9.00 par gent clair, se de eet soucieux, nos enfin sait-il i u "que nous d’argent, temps d« mettre nos que en ent: •JF* de crever i plus petit feu et è nos rats de même.—Honte! honte! "C’est une loi d'aumône aux pauvres, pas une loi d’allocation familiale pour aider les familles nombreuses." —Silence, ou je fais vider les galeries, tonne le premier ministre."Agent R-2, avancez, s il vous plaît?Où avez-vous fait enquête?Ma peur, t bre n’en Pense d'argent ment ass« village er va nous ration de lèf Faudrait ens de ne pas loir que jej de la Section Illustrée JOYEUX COPAINS Il fallait grimper ! Par Gene Byrnes ?Pris au piège ?Bien bonne ! ?* Ça s’attrappe ! VA '¦ MÆk nrt» 'M *«*« or un [imt DCUZC U PROMT OUVRIER in MacArthur prend le commandement |0 Dope* ppg f AI T La terreur des japonais Les japonais frappent tactique japonaise devinée PAC IRC OCEAN UH©*** w» Wpfndn «I Nom avon» vu votre «an.fuite» du bel pour deux peintre*, Doc.Où Euh! Quel eot le aalalreT J «• te là, la maison vert».* r-regard* I fort Ici.“•I parler.DAVID EST VN SERAPHIN”! Mumr :f!iï j|HÎi ^¦¦ïï "tiiiii mi David I I T-t-tvoote C-e-e-c'oot toute •Heu* «tre qultt*.d'ouvrage! ¦a* •‘job’* ¦TOC lut ! rer o’c’< Oui! va a Où e»t cette pelnti noire T |»HUt 1*45 U FRONT OUVRIIR Pdf* TfttIXl #«f» QUATORZI I lc«>." irWdik A Ttrmif tà JrilUUpdli • ••• (te* d, d* r*tM%4«cki»n UOVIU:^4 rccil la visite Ha tMl la l’aaprM à U UrMim Lm DhII umle «'Aorta: J* | l t l’.NOTRE ROMAN - Ninon - Rose Psr GUY WIRTA Reproduction autorisés par la Société des Cens da Lettres ME DES CHAPITRES PRECEDENT»! Nlnon-Roso de Sorvane ’ orpheline, tombe sous la tutelle d'un cousin da son père le Duc Mrvans.Sa nouvelle famille la traite froidement parce que ee mère un# roturlèrs.Pau à peu, elle gagne l'amitiè de eet jaunes cousina Such».»», garda toujeura da l’animoaité.Rsfuaant d’accepter l’au-S» «on mari, elle quitte le château en révolta.Ninon va la retrou-»our tenter de rétablir ta paix.• M veux pea! Je voua.aima tant, que Jt ne pule m'empécher de voue di-ra„ vos vérités.Voue 1» savies naatnc# pas, Gérard’ qua j, voua aimais d'amitié.-D'amitié, oui.je le aavaia.Elle ne releva pea l'Intonation du mot, da pour d'un avau; mate •lie dit en quittant la terrasse avec lui; • —Entre amis on dolt so compran-dr# at voua na m’aves pas comprise ZrTdr C*U T‘,ndra’ —Je ne sale pae! —Dite» oui, mon ami?D la vit al Idéalisée dans la crépuscule mauve qua malgré lui il répéta; —Oui, mon amie! ' Et tout bas.an s’en allant.Il dit an as retournant une dernière fols ver» elle; —Oui, ma fiancée.! le coeur, Gérard! la coeur ¦ères, des épouses, de tous qui souffrent de tous ceux.•Iment; coeur» d’enfants, de de jeunes filles, ce quel-chose de al intime qu’on crol-rtrtle de notre être et qui eat nous-méme; ee grand trésor que voua appelés "coeur" et < notre âme.Gérard!» ce qui renferma no« jotas nos [u.at.noé amours, ee coeur W fait seul’ [• Jeune homme avait pèlt; Il s» d’un air sombre.-UlMet mol.fit-il.Je pourrais ,! 41r* de* chose» dures.et J# » veux pas, cc •0|r> Et l’éloigne de quelques pas "tournant paWota timidement •r voir, n s'accouda à la pla-venait de quitter, at las m qu’elle avait prononcéea «•aient son cerveau, alors qu'il «joulu lee oublier.Elle lui avait WJ.coeur et lui pensait que Mtit coeur d’or était un chaf-nre *u,,u*nt pour convalncro V*»Ptlclama Quand aile éUK i Servane, Il l'.vait d’abord 7 Insupportable, plue ,TK •“•¦ u rhüt •“boutadee et de ses mine, en ¦*ant comme d'une petite fille 11 connut l’héroïque aacrifice de Nl-aon-Rooe; quand II le vit ee dévouer A tous »t prête à tout abandonner pour le bonheur de aon oncle et de aa tante, U comprit qn'U y avait dans l'enfant autre chose que l’eeprit, un coeur qui avait longtempe Ignoré et qui ee découvrait maintenant à lui dans un rayonnement qui l'éblouissait.» Et oe coeur, cette âme, comme elle dlaait, ee aérait faite seule?-.Male non, c’était lmpoeelble!.pour qu’une enfant pût acoompllr de cea héroïsme» cachés, Il fallait qu’un Etre suprême eût mia on alla uns force et un courage qua son enfan ca choyés n’avait pu cerUinemant lui donner.Alors?» Pour n'avoir plus A penser, A lutter, la marquis revint prés da Nlnon-Root; Bll# vtt A aae yeux altiers qu’il valait mieux aa plus rien dire de aea chères croyances; alors, gentiment, elle demanda; —Voua n’allas pas me faire une vilaine flgur» comme cale! Je a’al plue que deux minutée A être avec voua Nonchalamment étendue sur son divan encombré de coussin», |» duchesse de Servana selon aon expression, s'ennuyait A mourir.Elle an était à aa cinquième cigarette turque, at la fumée parfumée montant dans la pièce étroits commençait à suffoquer Ninon laquelle brodait diligemment aux cétés de aa tanta mélange da fleura »t da tabac fantaisiste eet fort peu agréable.Et puis ma tante, ee brûle-parfum placé dans un selon pour In jouissance d’une créature, me parait un peu - L’hommage sacrilege rendu eu veau d’or.—Merci pour le "veau d’or’*!.—Pardonnez-moi ma tente, le comparaison m'est venue malgré mol; cette coutume eet très païenne.surtout pour une duchesse de Servana E sursauta; ’ —Deux minutas! mala Je viens d'arriver— Mme da Servana s’avisa, tout .coup, qua aa niée» pouvait na pas goûter comma elle les cigarettes orientales; —Cette odeur a Talr de voua gêner, Ninon-Ross?—Voua oublies votre bouderie —J’ai boudé?—Carte»!— Main je ne.voua eu La petite avoua avec calma; —J'aime encore mieux un cigare da vrai tabac, comme en fument Gérard et mon oncle.—Voua na voudriez pas me voir fumer un cigare Je suppose?—Lee espagnoles en fument bien, a tante! —Cela manque de grâce.Le mode turque est plus jolie.Cea divan», ces tentures éclatantes, surtout ca brûle-parfum, tout cela est charment ! La jeune fille regarda sans Indulgence le trépied 4» brbnae et le volute bleue qui montait lanternent van» le plafond.—Cela dépend dae goûta!— Le Le jeune fille avait achevé tout i»; mais aa tante l’entendit; aon orgueil ae réveilla, confuae tout A coup devant cette enfant qui la jugeait elle Jeta aa cigarette et se redressa sur les coussins.—J’aurai» bien voulu aller au casino; mais j» ne la puis avec cet avoué qui doit venir.Pourquoi me falt-tl attendre?—Louie XVI a bien failli attendre ma tante! Faites-moi grâce de voa com par also ns!., n m’avait pourtant promis de venir à abc heures! —Louis XVI?—Voua êtes insupportable, ce »olr, Ninon! Tsnes sonnes Daisy ou plutôt non.fit-elle en voyant la brûle-parfum qui la gênait maintenant, allea vous-même demander *1 l’avoué n’ast pas venu.L’Indépendante Ninon-Rose obéit aussitôt.Quand la porte ee fut refermés la duchesse alla au trépied et étei-fnlt la feu; puis alla murmura antre see dente; —Cette gamine me felt ta loi, en avoir l'air! La ‘‘gamine’’ naviguait on ce moment dans les corridor» du res-de chaussée, à ta rechercha d’un domestiqua Elle ne rencontra pas ce qu'elle cherchait mata elle entendit un bruit ds voix dane le hall L’avoué arrivait précédé du gaoom; Nlnon-Roae fit signa à celui-ci de battre en retraite et elle raata seul» an face du visiteur un peu surpris de l’accsutl qui lui était fait C’était un petit homme sac, aux favoris griasonnanta qui ne devait pea voir très clair, malgré la binocle perché aur son ne» bourbonien, n n’avait jamais vu la ducheaae; mala un de ees confrères la lui avait dépeinte comme une femme encore très jeune et fort Jolie.Le pauvre myope entrevit un reflet de cheveux blond» un cou blanc, une robe d’intérieur ornée de den-’ un piquet de rose» pourpre» a la taille avelte; U ae dit qu’il y avait sans doute des rides qu’il ne voyait paa, du cormln et du noir aur le beau visage; mais l’ensemble ne lui laissa pas de doute.Il s’inclina profondément, à la grande stupéfaction de Ninon-Roee.^ —Madame la duchesse, J’ai bien l’honneur de voua saluer.Je sula Maître Rolllera de Salnt-Maur! —Fort bien! répliqua la petit»-avec un calme superbe; veuilles entrer ici noua y serons mieux pour causer.Elle le précéda dans le cabinet particulier de la duchesse; pièca élégante, tendue de satin noir fleurie de chryaantèmes mauves; les portières reproduisaient la même décoration originale, mais un peu funèbre disait Ninon.Dans les angles des statues de déesses romaines faisaient des taches éclatante» et se réfléchissaient Indéfiniment dans lee nombreuses glaces de l’appartement.H n’y avait pas un tableau au mur, pas un bibelot sur une étagère, mais seulement les quatre» statues blanches et les glace» miroitantes qui faisaient un contraste voulu avec la tapisserie sombre.En entrant Me Rolllera faillit s'incliner poliment devant Vesta; Il ^aperçut A temps de aon erreur, et.un peu ébloui de voir tant d’avoués s’agiter dans les multiples glaces.Il prit machinalement la chaiae que lui désignait Ninon, poaa sa serviette aur In table et s» mit en devoir d’en sortir plusieurs papiers.La Jaune fille s’assit en face de lui, et la situation lui sembla et comique, qu’elle se pencha pour arranger sas fleurs, afin de cacher ’* rire qui tourmentait ses lèvres.Le premier, l'homme de loi releva tête; Ninon disposait toujours las rosea A se ceinture, avec lee gestes un peu puérils qui ta caractérisai »nt.L’avoué pensa en lui-même; —Me David me disait que M duc avait épousé une femme beaucoup moins âgée que lui.Elle est encore plus jaune que je m’y attendais.(A suivre) • S^NNNn ^ »i> xy
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