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Titre :
Le front ouvrier
Journal officiel de la Ligue ouvrière catholique (LOC), à laquelle se joint la Jeunesse ouvrière catholique (JOC). Ces deux organisations sont issues d'un mouvement social et religieux pour l'amélioration des conditions de vie matérielles et morales des populations ouvrières.
Éditeur :
  • Laprairie :[s.n.],1944-1954
Contenu spécifique :
samedi 4 août 1945
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Jeunesse ouvrière ,
  • Mouvement ouvrier (1939)
  • Successeur :
  • Jeunesse ouvrière (1955)
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Références

Le front ouvrier, 1945-08, Collections de BAnQ.

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f Prenez mon avis, celte route est belle mate aboutit à un précipice —& vo V&u/ex.voue rendre * “l'hôter, Z£t\ta vie/Ile route qu'tl *tmt prendre.BONHEUR 7 RO(/Tç “Pour un monde ouvrier plus chrétien'* 1 — No N v (O or t ; .^ n m >- -O * ~ * u.-I **1 r.S I II > » O o ara rMt - o o - a.> o * ir -Kir I X -a I Ol > MW*.».»#.****'»".Voir pages 10 et 11 E SEUL CHEMIN QUI NOUS Y MÈNE Voir page 4 ommairel r«i« •« ouvriers en .S fonder une ce-d’habiUHon 5 qu’aimert 6 ?.7 "•dicaux aux ex- ,irM ., « ",er de José .,, 9 roman .13 .,M* ion» solides ®*ronger.15 "•oque de la Poio- .18 d* Pétain- 111 •••.20 'Humée .218 24 paces1 DIX ET ONZE Pago DEUX U PROMT OUVRIER ÉCHEC ?A la conférence interprovinciale SUCCÈS OU L’Hon.Louis Saint-Laurent, ministre de la Justice, a* donné las grandes lignes de la conférence interpro- I 'miIaham!* vinciale qui s’ouvrira le 6 août.L aUtOnOÏTlie U conférence ('ouvrira aux Communes par une déclaration DrOVIfldâlë de M.King.Un mémoire sera soumit.Il contiendra une série V ,c c D i -a , de suggestions.Chaque ministre lira la partie du mémoire qui ,ESP > Re,f- regarde son département.hons, dan* “ llvral*°" d août conclut ainsi un éditorial con- “¦ Sxint-Leurent e déclaré qu.sacré i la prochaine confère-.- 4* 1 avant-midi et de (après-midi U gouvernement fédéral n’arrive r*-nrr>vinri*l* • “I** t^ •*- U soir, M.King entretiendra pa* à la conférence avec dee In- C Pf°V.5'* *' ^ autonomie délégués au cour» d'un dîner, tentions préconçues de change- ; Prov'f>C'ale est et doit demeu- .’.1 rer, en tout temps, en 1945 " ?août 194» La criminalité juvénile diminue , 0ttJwl- — La «ombre total ( pour la même période i de jeunes délinquants qui ont | Nouvelle-Ecosse et le Manjt i comparu en cour par tout le sont avec U Québec les „°u! Canada au cours do l'an dernier province, où la criminal!* * se chiffre à 11,554, compara- subi eue baisse, rivement à 12,225 en 1943, 13,802 en 1942, et 9,497 en 1939.Ce déclin eet surtout notable Los comparwtioni dani t*.tes les provinces au cours l'année pour délits grava chiffraient par 6,529 comp en Le» chef» provinciaux feront dea mente constitutionnel!.déclarations, soumettant diverses „ .I r1 OA l il — j- ' propositions.t O» discutera dea problèmes sut comme en 1941, la pierre d an- vante: le niveau de l'embauchage, gle de la Confédération, par- On ignore combien de temps du la sécurité pour le peuple canadien, 1 r“ — ¦'-U-_________.i_ ____________»_ rera ce stage de la conférence, un retour heureux à la vie civile Lorsqu’il sera terminé, on formera pour les hommes et femmes qui ont tout probablement un comité de lait la guerre.dans la province do Québec fixement h 6,494 en 194a ou la diminution atteint h 29.3 tandia qu elles ('établissait*! pour cent.L'Ontario, toutefois.3,318 pour infraction.J™} " * ** criminalité juvénile res comparativement i J gm a vu augmenter de six pour coot on 1943.direction comprenant des représen tante de toutes les provinces.La première fonction de ce comité sera de dresser une liste de comités d’étude et de leur assigner des sujets de discussion qu'ils présenteront à la conférence générale.Après l'approbation de ces listes la conférence «’ajournera tant que les rapports des comités spèciaux ns seront pas soumis.Les délégués décideront de quelle façôn ils aborderont leur travail.Le gouvernement fédéral, diton, n'a pas déterminé d’avance un programme défini."Noue désirons en venir à un accord, continue U.Saint-Laurent, mats nous ne croyons pas qu'au- J cun gouvernement fédéral puisse prendra l’initiative à moins qu'il n'y ait unanimité.” ce qu'elle est la sauvegarde des particularismes économiques, ethniques, religieux et culturels, qui font la richesse et la beauté de la patrie canadienne.” Le Guatemala supprime le libre exercice de la religion Oscar 0 Brien chez les bénédictins Ottawa, 27 — Le nombre de morts causées par la tuberculose, au Canada, a atteint son plus bas niveau l’an dernier.Alors qu'en 1943 le chiffre des victimes de la tuberculose était de 52.3 par 100.000 de population il n'était que de 48 en 1944, soit une d:-rninution de 425 morts sur l’année précédente de morts par la tuberculose La Saskatchewan a enregistré la moyenne la plus basse avec 25.3 tandis que Québec ateinf 75.La plus importante réduction a été notée dans la Voyage d'un missionnaire - o.rar m*.y J O «ne».It directeur Iris apprécié aU r0!6 Nord du quatuor Aloaette vient it rêvé- 30 - ‘^Cl Ls M.o'L: M, a et, noté, dans la pour ravitailler les postes de lore canadien-françait.On lui doit police de I Arctique, porte à plat de 400 arrangements de chants1 Mexico ihin 11 SOn k°rd un vétéran des mis-1 populaires.Let membrtt du qua- aucun pays au monde où rÊv| C d'tTV.cat^1°^clues du Pôle, le tuor, Julet Jteob, Roger Filiatrau/t, te t.ifhnlm , » »¦ If R P Prime Girard, oblat de Ma- André Trottier et Emilt Lamarre, as est tombée de 68.7 à 58.7 e dans le Québec Si elle est d* sée de 82 2 i 75 0.Ontario arrive deuxieme t vec 26.9; Alberta trois avec 35.7; Manitoba, 4e 51.2; N.-Brunswick, 5e i j 51.7; Colombie Britanni 6e avec 55.3; N.-Eccsse, avec 58.7; l.-P.-E., 8e ivec 63.7; Québec, 9e avec 75 Le nombre des morts a tefois augmenté au N B et I Ile du P.-E.La moyenne l’Ile du Prince Edouard 1943.était de 46.2 et ce*' du N.-B de 48 6 A l’école de formation sociale » .• i - » .Mc-immacuiee Le rere Uirard rl w aussi longtemps a des a hndé avec S E M Tu .limitations et à de s restrictions 0:1 1.• • 6 , do toutes sorte, 2E.7Î '• ,e* m,ss'?ns esquimaudes, Moatréal (E.S.P.) — Plui de I civils out étxdié ensemble le r treate hommes et jeunet gens ont ne que prétexte la SUBSIST participé, du 20 au 26 juillet dernier, i la troisième session annuelle par de toutes sortes.Au début de il' v a^TnT^a A I I “ nier, i la troisième session aoni l’année, on annonçait une «ou- dans ,es missjons jUsquVces ^^ DiâllIC OttâWâ de formation sociale, organisée r.rerf e eon**l,u*ion 4“' rempla- dernières années où il a été Montréal.— Let contractent et * Sociale Populaire, i Bon cera.t celle de 1879 et qu.obligé de ,es quitter en raison /„ manufacturiers de matériaux de C,*?rTi,,f' S«P» *•«»« donnerait justice aux catfioli ques.Cette nouvelle constitu dajf aveuTip l Pôro r,,*,* TT.- — r—*¦ —« tion vient d'être présentée et s'en va vi*fer au cour$ £ y* resolution demandant que toute in- .Isse |ee*PcIrh ,CoBf,C.* Ct Clle W.«es confrères des missions da d'0ttawa -.“J Af_._ *'?"*.* dln5 unc arctiques iant '° construction dtt logementi projetés toit abolie.Ils ont prétendu être capables de construire des vriers.-, — géants — .ayritulteurs, fonctsouuaires I Jeunes LaoressHens, etc DU TRAVAILLEUR, père de m.Ile, et rechercbé sa solution l près les enseignements dt l'EglL Plusieurs chefs syndiqués as:: taient à cette tension, mais le gr pe le plus nombreux était celai : jeune».On y remarquait des < de l’Action catholique, catholiques___________ .-rande perplexité: elle diminue encore le peu de liberté que possédait l'Eglise dans l’exercice de son culte.rés avec une population de ., trois millions et demi.En rai- '°*ement* « «" prix aussi bas que .- .des restrictions passées, il le gouvernement.Ct dénier, a-t-on blique d’Amérioue 7 If T ** * q?# 120 prêtfe* P°Ur de* dit’ “ioi< ,ai“” « domaine i ceux t> .que d Amérique Centrale servir la population en maio- »# / •« i i qui mesure 42.353 milles cas rite catholique.ptr le Questions importantes à Ottawa CALENDRIER DIS COUPONS DE RATIONNEMiNT DU CONSOMMATEUR AOÛT VALEUR DES COUPONS • H Svre , DIM.LUN.MAR.MER.JEUDI VEN.SAM.I 2 Coupon de beurre 116 W—1 —Ll — 3 4 5 6 7 8 9 Coupon de beurre 117 Valoblo 10 II 12 13 14 15 ]A Coupon do bourre 118 W Coupon» de conserves P14-P15 Coupon de sucre 62 Valables 17 18 19 20 21 22 ) 23 Coupon de beurre 119 Valable 24 25 26 27 28 29 ) 30 Coupon de beurre 120 Valable 31 Lei coupon» de roMonnomen.de bourre, numéroté» do 90 l** morchond» M» ju»qu’o« 14 ¦•ofeiubru .0 115 m »*ronl plue valable» pour t «chai de bourre après Om».bon «mpta.do + W 31 noâl.to* pnr lu» cun^-emur, m, rW»d«»dT a.» d.Hon.hr, d.fvpnm CM MURMI pro- sous la juridiction du gouvernement fédéral.Ottawa.—La première ques- ces relèveront de la juridicî tion qui sera discutée sera le du fédéral et des provinces retour au Canada de nos for- *’•! sera nécessaire d'amen ces armées, pour les loger, leur Loi de l’Amérique du Ni trouver des emplois et assurer Le comité le plus .mport» leur avenir.Aussi sera-t-il s’occupera des ententes fi question de sécurité sociale, c'dres et déterminera les pensions de vieillesse, assis- marnes qui relèveront des tance médicale et réforme de vinces e* ceux qui tombé' i prisons.Si les propositions du gou-1 | vernement fédéral sont acceptées, les délégués concluront | peut-être une entente sur les j besoins du Canada et sur I »s mesures à prendre pour les remplir et pour les défrayer.L'un des problèmes les plus importants que l'on tentera de résoudre sera de déterminer comment l'on maintiendra le revenu national à son présent niveau.Ensuite viendra la question de savoir quels serv.- r WILFRID PRUD'HOMME PHARMACIEN Ordonn&ncerie mtMlturx le.* inéslecMli notre Bpérlalitt Ml» J41 rue 81-Grorgn M-Il-45 HOMUAOES A LA L.O.C.de ROLLAND BLONDIN XAILLBUR ï« 81-Georgr* TéL SJ7 •Na as-MfSe»», P.que.Avec le* hommage* de le FERRONNERIE A.LANGLOIS LTEE 80S 8t-Georges, Sé-JérAme, FQ M-S-4S TH N > ne 1 **\ Mtl lulJ 4m I * 4*1 1 **r M>h 943 Mil *«*[ «02 4 Hà* IMf - Appel aux* ouvriers en construction I Lt ministre du Tr.„.S, M.Mrfch.H, .nnonc.(campagne entrepris# par le Service national de pi#.I cernent pour le retour des ouvriers en construction h l'induitrié du bâtiment.Il « agit de favoriser I.construction d habitations.M.avril Mitchell disait que les ritrs en construction m et rare dani tout le Canada.¦Il n’jr a paa aeulement pénurie i menuisiers.Dana plusieurs éfioni.il faut aussi d’autres oriea d'artisans et d'ou iers en construction., .oure 1 A,|emagne bien au'ac- emplou dans la construction futilement elles ne se ?ecru- d H.lb.l.,t,on|." tent nue Hanc U ?et| 3* 1 H 'TU > Malgré la présenta urgence i la situation quant au loge-eat — surtout quant aux ha-«tâtions pour los ex-militai-i — le ministère du Travail sit qu avec le collaboration travailleur! et des entre-eurs en construction l’on ra résoudre le problème,’’ ait le ministre."Nous prions .entrepreneurs d’aider en „;iulanf aux bureaux de pla-«ment leurs besoins en fait I mam d'oeuvre.Nous pres-es les ouvriers, habiles ou ùrimenlés aux travaux de isfrucfion de logements, et .travaillent présentement ms d'autres industries de re- d’habitations.On a annoncé récemment en construction presen *«.nt dans d'autre, emploi, essentiels dei permis qui leur permettront de retourner è I* construction.— U FRONT OUVRIER - Unions ouvrières en Allemagne Londres (CIP! La Fédéra-î'®" des unions ouvrières libres d Allemagne a annoncé qu elle se compose ma.ntenant de d.x-sept fédérations d'u-r;°™ ouvrières Toutes semblent vouloir s'étendre par troi» U mouvement de I^emploi au Canada I 1121 1144 | I J- I ¦ * «i «' i^T, Le ministère du Travail est è Mire des relevés pour coordonner les renseignements sur la pénurie des logements et lo manque d’ouvriers en cons- y.UiîhÎT i Le mini,tr* du Tr>-Vail /kcl«'»'t que le présent appel s adresse aussi aux travailleurs dans la fabrication de naleiiiM» de construction.Le ministère demande aux patrons de donner aux bureaux de placement des indications oré Filai mmmrn k_ ¦ .r - — m: recrutent que dans la région locale ces S,"' V°iCi les "°™ de ces fédérations: Fédérations des Unions des métiers du bâtiment, des ouvriers du textile.des mineurs, des employés 065 ,ndustries chimiques, des employés d’usine, des métiers graphiques, des employés de bois des cheminots, dès employes des Postes et Télégraphes.des employés des communications, des agriculteurs, des employés de cuir, des employes des industries métallurgiques, des employés des entreprises et administrations publiques, des employés du commerce et de bureau, des techniciens et contremaîtres des employés de théâtre 195 conflits industriels en cinq mois Ottawa.3 — Les f~nn Bavasser V / et ne vous demande qu’un amour sensuel, ou même qu'un amour purement sentimental.Cette expansion extérieure, ces relations matérielles sont une des conséquences de l’amour: elles sont naturelles et légitimes et jusqu’à un certain point souhaitables, mais elles ¦ont une conséquence: la source originelle est plus haute, plus subtile, pourrait-on dire: c’est l’esprit et le goût du sacrifice, l'aptitude au sacrifice, le désir et la volonté bien fixes et bien continus de vivre pour les autres, de faire leur bon heur aux dépens du sien.C’est cette hantise de J’être aimé qui fait qu’on en a l'âme toute possédée, et que vraiment cet être vit en nous, oriente nos pensées, échauffe notre coeur, infléchit notre volonté, que je vous souhaite de rencontrer dans celle que vous choisirez.Car l'amour sensuel, né du caprice, tombe avec le caprice.Il passe vite avec la jeunesse ou les agréments extérieurs.La vie d'amour n’est pas toute dans les baisers et les caresses.La vie conjugale impose d'autres devoirs et, pour les accomplir fidèlement, il faut autre chose qu'un amour à fleur de peau: il faut être pris et saisi d'amour â l'intime du coeur, aux profondeurs de l’être.Par conséquent, l'homme doit être discret dans les témoignages d amour qu il réclame.Il n’a pas tous les droits.Humour ¦G O1 Le dictionnaire du Bon Langage a voulu nous aider â parler le français en y em ployant toutes les expressions nettes qui traduisent b'en la pensée en voici un exemple pour traduire l’action des ba vards.Bavasser: Avoir la langue bien pendue, trop longue, défiler son chapelet, se faire l'organe, l’interprète, le porte-parole d'un clan, bavarder, .jaser, dégoiser, jacasser, ja-boter, crier sur les toits, corner les nouvelles, les colporter, les tambouriner, clabau-der, caqueter, ébruiter, répandre.proposer, divulguer, commérer, casser du sucre sur le dos du prochain, papoter.On n’a vraiment que l'embarras du choix.Dîner qui commence irt.Marine* par le dm Ma taon qui change de direction» Sentence à vie dont la mort délivre.Principale cauae de divorça.Des article» de décoration _ par aol-méme ont toujours plu» < valeur que ceux qu’on achète future mariée aéra heureuse de | séder ce modèle de petits ___ de deux dimensions qu'on peut! sacrer à différents usages.Amour: Seule maladie dont ne veut pas guérir.Fiancé: Prévenu qui a fait dea aveux compléta.Aimer: Perdre du temps en pen-aant gagner du terrain.Le patron IM fournit toute» I Indications quant au point d» I I cot et au matérlet requis.Envoyés vingt sous (.20) eau] Igent au Département des Patnm le Front Ouvrier, 1M7 rue St-f ™ Montréal-1*.Mentionnes: le ai du patron et vos nom et adn Cours de préparation au mariage par c< Pour obtenir dan renseignements sur Ma_________.de préparation an mnriage, remplir la formate mirante et___________ Centre Catholique ée l'Université d'Ottawa, IM, Wilbred.Ottawa, l’adresser! U-10-40 Roland Dallaire Photo*™pas» commercial», groupes familles, convention», banqueta, ara» - i - — — a _ m a- WvCNPPH RB 9 ardtrs 7303, rue 81-Denis, Montréal TéL CRMMBt «400 Je désirerais suivre le court par correspondance de Prdper* I Mon as mariage.Asrieo-vose la bonté ée m’aérooter, «ans qn’ti l f ait «sense obligation de ma part, tows Iet détails eonceriuisl «• I coure et le» conditions de lubonnement.Ecrire en lettre» carrées Nom____ Adresse Date.HOMMAGES AUX FOYERS OUVRIERS Paroisse ST-JEAN-BAPTISTE DE LA SALLE M-10-40 ALFRED CHARLAND Epicier-Boucher Fruits — Légumes Ami du “Front Ouvrier” FL 7 IM •791 Eadte Lott • Breuvage • Chocolat • Crème • Fromage • Oeufs • Beam LAITERIE NOTRE DAME Limitée 4101 Mt, rue Notre-Dame AM.2171 L'entr aide est une source de succès Les 5 frères SANSOUCY EPICIERS — BOUCHERS FRUITS ET LECUMES SANSOUCY, ALBERT IMS set, rue Sainte-Catherine FA.3907 SANSOUCY, ALBANI 1907, rua Alrd CL 1234 SANSOUCY, LUCIEN 4119 eat, rue Sainte-CathsrIne 03041 SANSOUCY, ARTHUR 3999, rua Hochelaga CL 2839 SANSOUCY.ROLLAND 9473 3# Avonuo, Rosemont CR.7340 5 magasins où le service est courtois fl ** twî 111 U FRONT OUVRIER Fâ*« SERT fouvoieoî peopci£T€ CMAFfTRI XXX Neutralité ?A C.!.«13 i | Après la réunie* retrouve kl doua __ I «t Fernand, A causa, ebox , à vola blue, pour ue pu *R*r la famllio.NaturaHo-la conversation p *ur la coopération | —l'ai de la miaèrt A ava-éuxièmu principe qi m exposé co aoir, a , ~T" •• pout-étro raison.Tu comprends, moi.|« u’ai pas frand oapériouco pout nu pro noncar sue cas queitions-li.F*k»*-IA, jo pourrais l’ad-U.«ruour.Mais la neutralité religieuse, «a jamais drï"JÏ!:ça* °"m a droit d être neutre on reli- J9 * • • ** >rrr ai rencontré une jeune r rançaise de la Résistance U».fiih d.Ia tance.— L ¦ _ >.- — vuoiquat faits do la - .u ^fi°" —Iîsslv* - Collaboration communiste ÜiilZ.______ ._ t I —1« »» comprends, répond U, moi aussi, j’ai eu de la “' mité à l’admettre, aux de coopération A l’Uni-*¦ D’ailleurs, c’est loin admis par tous les coeurs.ici dans la province, ure gu’il est.—Mais, mon cher Fernand.neutralité re- ligious —dieu ce n est pas ça le deuxième principe d une coopérative?Neutralité politique ** JSSÏ**9 ** "°"-«a"tession ilililèr —- ne me surprend pas, I Fernand.Neutralité poJM-, (a je suis pour ça.Si on t le malheur de faire entrer ralitique dans les coopérât!, la guerre prendrait, ça ne -it pat long, et il n’y aurait de coopération possible, i pourquoi la neutralité ra?Tu penses pas que c’est «" "id A chicane, mettre nble des gens de diffé-• races dans une mi irstire?.TT" •• ee _ fessionnalite.Ce qui ne veut P*e dire du tout neutralité religieuse.j« pensais pourtant bran expliqué ça.*•* c“.m'ai pas -— Quelle différence mets-tu entre les deux?.ne dis pas qu’il n’arri-jamais de désaccords, i je pense que c’est un boa „«e de permettre aux gens ¦ différentes nationalités de henaître et de se compren- Si les deux pnnopau* r-• ethniques du pays se Hissaient mieux, Fernand, Ima conviction qu’ils s'uniraient aussi beaucoup ¦ I que I® P®y* ne serait ^divise comme il l'est eu ce •t.Tu ne penses pas?—Neutralité religieuse, ça veut dire qu’eu met toutes les religions sur le même pied Tandis que noa-coufessionaa-•ité, ça veut dire qu’on admet dans une même coopérative des types de différentes reii- r- —Oel, je comprends.ce —« eais-tu pourquoi principe-IA?—|e ne vois pas très bien.Bien, c’est pour permettre aux pauvres diables de s’unir pour se libérer des exploiteurs.—Mais tu ne vois pas un danger A ça, Bob?T*nu» pour rencontrer fa corres-ponJmrte d’uns de ses amie., e'r.f dm* par riooehet que Mndemot-”n* °*4***' i—eimr.M >MN, tuinfuri de la ré sisfonce ut pu» **• P*r *«• burgaux.Agé» a» n ont seulement, cgte jeune Guide dg Franc» noug gai tout de tuile •y mpalMqug.Mademoiselle Lan-«toi* post «de un physique solide, mu visage tris srpreeeif Pendant •matas at demis, ails fut mu **irUct *• * Résistance A titre d’agent da Unison entra la quartier général de l’armée clandestine * Pari * ** la maquis.K Ut • raconté très aimpiemrnf les faits las plus extraordinaires.Nous avons compilé, quelques traits des Pêne piquants de notre entrevue pour le profit de nos lecteurs Nous avons tout d’abord demandé * Colette Langlois ce qu’on doit entendre par ’’maquis”.-4A.voici, eut-elle.Le mot mo-quis vient d’un mot corse qui veut dire "brousse”.Lee bandits sortes se cachent dans cette brousse pour assouvir leurs vengeances préméditées et échapper à toute poursuite.Ou disait done qu its faire de la résistance, se cachaient dans la brousse et les montagnes.-Quelle a donc été l’attitude des mouvements de faunes vio-d-rto I ocupation allemande t résistance sous toutes tes formes.Dis 11», Us boches ont supprimé VAction catholique et le scoutisme, mais tous les mouvements ont continué clandestinement sous d’autres noms, par exemple: Société de gymnastique ou *é bienfaisance, etc.dédales et scouts ont organisé la résistance.1res jocistes ont cru que leur premier devoir était de suivre les hordes de femnes déportés en Allemagne pour I, travail obligatoire.IU ont organisé sur place des rocMo»* d’usine et soutenu le mo-?ne “«aine proportion a joint le ntaquit.• -Quelle était la force du ma- Qtiiê r —Tris puissant dés Hit.l’organisation du maquis était complètement sur pieds dés ms.Lee maquisards ont retardé l’avance de l'armée allemande par des attaques aux moments les plus impré- tmt '• boeufs, quand elle étalé ranimée, on recommençait.—Aves-vous subi ce supplie et quoiNOn’ ** * "• pas pour *• Prison, avise-vous la ^Cré?Z,PrJÏ%ar VOtr‘ rt,i***r difficile, mais possible.Nous atHon», à Fresnes, un auOI» ¦ Mrtltla J, rOL’RNISSKURS DK IA j o.o.— u o.a tn,lallation So haut-parubur* Sour tout* oceaaloaa SERVICE INC ! MrGUI CoB«g% I Vnruter 7TS# —Si nés catholiques ne sont pas solides, oui.S’ils sent des MUola naSLal!.___ .a -Tara avaient foi on Dieu, rom U mmra, entendait U neases J’nd-***** «*• devenait pour eue T.* *«*«*• cet au-• T*«* de Boche.# -r— mmmmm il fut remarquable par sa sagesse et I son humanisme, n mourut en 1592, a a a 'Connaissez-vous un procédé I quelconque pour enlever lee s ¦tieeT a—Quelques gouttes d'acide acé-(“Prlt ,d« vinaigre) en application locale plusieurs fois par jour ont donné de bone résultats A remarquer qu’il ne faut pas mettre sur la peau même cette eolu-tlon beaucoup trop fort# mais sur les verrues uniquement.1 828 l'auteur de ^ ÜJ*® P*lre d" Kan te de namois qu U me faut nettoyer.Que suggérez-vous T a—Tout simplement un bon lavage à l'eau tiède savonneuse.A remarquer que le savon ne doit pas être appliqué sur les gants mêmes.Rincer à une eau de même SrïUr*i?“dre KMta au debut du sechage & la longueur désirée.Au milieu du séchage étendre de nouveau car facilement le chamois tend à rapetisser.— Vomi» — Email — Muresco et accessoire» J-R.GRÉGOIRE QUINCAILLIER Cadeaux • Bibelots • Outils 1605 EST.rue ONTARIO — V0* vleu* rideaux ou faites des rideaux neufs dans ia 2-r* ’“‘"“f4 4 peu de frais.Le patron 83» vous donnera six modèles différent# d’arrangements de rideaux.Pour obtenir ce patron, adreseex Lu™«Î°Ut* ' p ' *" Hr*tnt 4 votr* journal.Le Front Ouvrier, Département des patrons, 1037 rue St-Donis, Montréal-18, Qué roux est excellente; nul dou«e qu elle se traduira quelt^j'un »• ces fnois prochains par la mise i pied d oeuvre de ce monument spirituel, lequel compléterait admirablement le monument de pierre qui s es quisse déji.La Fédération des Anciens Elèves de la Congrégation à laquelle appartenait le frère, parait tout indiquée pour mousser le projet auquel se .ral,lieraient d'emblée telles sociétés de cher nous où il se fait autre chose que du verbiage Même si nous arrivons un peu en retard (la vie n’est pas toujours au bleu fixe, comme chacun le sait d'expérience), nous voulons rendre au religieux éminemment éducateur que fut le Frère Marie-Victo-rm notre modeste hommage d admiratifln respectueuse, en racontant ici un trait que personne encore ne semble avoir relaté publiquement • génial fondateur du Jardin botanique était avant tout et par-desus tout, membre d un grand Institut enseignant et, de ce fait, versé autant si 00,1 plus, dans les sciences mystiques que dans les con naissances purement humaines.Un jour donc qu’il se trouvait en voyage à Ottawa.'I fut cueilli au passage par un brave Père qui brûlait du désir de causer philosophie avec le Frère que la chronique locale prétendait fort calé en ces savantes abstractions.C'était justement l'heure du dîner.Les présentations accomplies, on s’installe à table en communauté, on cause de ceci, de cela, de littérature de botanique.Puis, le plus naturellement du monde, la conversation s’oriente en définitive vers Saint Thomas.Et voilà le Frere entouré d’une vingtaine de philosophes aguerris et doublés de théologiens, devenU.5®^* d’attraction d'une mitraillade de questions dont 'a plus anodine eût démonté vou» voules Utiliser le gras rafralaf0** *“r une v,ande ‘’«'ta ret'oldle, passe* une „,lnce , de couteau autour du gras.**lhl*Vêra •" P»i».81 uns ,*d^r*’ vou* pourrea Tacl- ement 1 enlever en y paeeant ne [fga qwe vom .urex pria «oia ,i.mouiller a 1 eau chaude.SI la ge lée est trop liquide, serves-voiis d’ua papier absorbant.nombre de docteurs.Pendant au-delà d’une heure, dit-on, la Somme fut citée au texte ou peu s en faut, par le Frère Ma-rie-Victorin à ses commensaux qui n en revenaient pas.Et pat plus fier pour autapt.l'humbla disciple de Saint Jean-Baptist# de la Salle prit finalement congé de ses hôtes, avec ce petit sourire malin dont il avait l'exclusivité en pareille occurence.Depuis lors, à Ottawa, sa rê putation d'érudit véritable étal» solidement établie.I* Alfred Hervieux Pensées Orfatne» gêna ont rendu insupportable et bas le plue beau de» mote: LSUR DROIT, parce quo ce mot représente seulement pour »« vexation d’autrui dana la» Itmitea de la loi.(Dipret) • * • Noua pouvons nous entendra même avec celui dont nous ne par-tageone pas les larmea, mais ta-maia avec celui dont noua ne con*.prenons pas le rire.(Dipret) * • * Co qui m’irrite, ce n'est pas 1« violence ,t l„ coup, d» mo, ennemi, c’est 1a tireur raisonna» te de mon allié.(Dipret) * * » Le monde ne préaenle pas d« Plue grande sots que Iss railleurs d‘alm!r^;ni0r•ïu'—Le premier evleteur.» Habitation de chétive epperence.— Fleuve Italien.4 Négation.— Symbole de l’or.® Instrument pour voir lee objets i dlatence.•“ Charpente du corps.— Qui concerne l’Ecosse.7—Particule affirmative.— Condiment.•- Le futur.#-En les.— Manquer son coup.1 * i f J « 7 4 9 CE VERTICALEMENT 1—Semblable.3—Ville du Pérou.— En forme d'oeuf.3—Ferme du midi de la France.— Fêtes qui accompagnent un mariage.ê Fruits à noyaux.® Petit loir.— Communs rurale de Russie.•“-Greffe.— Dieu soleil 7— Démonstratif.— Légu-mlneuse.•—Franchit.•—Insecte parasite.— Ar- ' tide espagnol Solution do notro édition précédent# P I £lt M H / 5 üflf?S fs ell\o\n NOTRE ROMAN — Ninon - Rose Par GUY WIRTA Reproduction autorisée par la Société des Gens de Lettres —C'est moins onéreux! -Parfaitement, cher Maître!.Voici le domestique qui va vous reconduire.Bonsoir Monsieur.' Et avec condescendance, Madame.la duchesse quitta M.l’avoué.III ESUME DES CHAPITRES PRECEDENTS: Ninon-Ross de Servana vmue orpheline, tombe aous la tutelle d’un couain de son père la Duc )Servane.Sa nouvelle famille la traite froidement parce que ta mère «lune roturière.Peu é peu, elle gagne l’amitié de set jeunea cousins, duchesse, garde toujours de l’animosité.Refusant d’accsptsr l’au-iié de son mari, elle quitte le château en révolte.Ninon va la retrou-pour tenter de rétablir la paix.fois, c'est qu’il est malade.Il ne demande qu’à aimer.» et il a toujours aimé aa femme.toujours! —Alors, Madame, fit l'avoué sèchement je ne vois pas pourquoi je auis venu.-Et moi non plue! répliqua la petite à mi-voix.L'&voué continua, en remettant ses papiers dans sa aervietts; —Dois-je remettre l’affaire à plu* tard, Madame la duchesse ?—-Cela me semble préférable.Au point où.les choses en sont, je crois que le divorce ne s’impose pas.Je suis de votre avis.Pour l*s frais de déplacement et la consultation, vous voudrex bien vous adresser à mon fils, le marquis Gérard; Il s'occupe de mes affaires en ce moment.—Oh! Madame la duchesse je n’accepterai rien; trop honoré d’avoir pu causer avec vous un quart d’heure.Il s était levé et s'inclina pour baiser la main de sa cliente.Ninon se soumit de bonne grâce au cérémonial.Puis elle dit un peu impérieuse; —Que le mot de divorce ne Boit qu'il »n aü”, ’’’I", VIuy"‘ Pas Prononcé à Paris, je vous msn s*, mon ; I Prle!- J’ai réfléchi et je préfère m pat lente par- , de beaucoup la reconciliation.J tfin la jeune fille leva les yeux «Ht posément, comme 11 convient use duchesse et à une mère de ï^lle; -Vous veniez pour le divorce, « Rolller?Mais oui, Madame la duchee-)s suis à même de vous donner «enseignements que vous deL affaire commencée main-serait terminée dans trois • •ans*doute; mais je rencontrées difficultés, car le duc s’op-ra."s le cas u faudra vous en-• avec l'avocat, .Ninon Rose était candide, elle *Dquait P** de finesse et *er- • Atours nê ju| échappaient N'entendre avec l'avocat! s’é-file avec indignation.» Ce qui sur quU faudrait racon-!„ eJduc u" mal vrai ou faux ¦ "U donner les torts! fNajs.madame., ai le duc a’op-) tortsC,t népessalre de Parler _Des torts!» continua Ninon- •heur»01^ iant son rôle d'épouse Weurense.Des tort>, cr‘oyei_ Mme de Servane fut absolument furieuse d'avoit* attendu en vain I avoué elle voulut d'abord lui écrire, pour lui dire ce qu'elle pensait de son Incorrection; mais Ninon lui fit remarquer qu'il était beaucoup plus digne de ne pas ré-clainer, et sa tante, pour une fois, «ut de son avis.-Pourtant, lui dit-elle un jour pendant le dîner.J'ai absolument besoin dun avoué et d’un avoué de Paris.Puisque Me David était votre avoué à Paris, pourquoi ne pas le prendre?Il est l'avoué de mon màrl et je ne veux pas m'adresser à lui pour les conseils que J’ai à deman der.Ninon-Rose dit lentement; —Je pourrai peut-être voua les donner ces conseils, ma tante?Elle avait l’air al Innocent, que la duchesse se figura qu’elle ne se doutait de rien.—Vous ne pouves pas fit-elle.Puis, aigrie par sa dernière mésaventure, elle ajouta; —Quand Je serai de retour à Paris, J'Irai trouver cet avoué et je lui demanderai a'H était payé par mon mari pour ne paa se rendre à mon appel.-Le pauvre avoué est bien •—«e-pable de cela! —Qu’en saves-vous ?-Mai.ma tante, dit la Jeune fille tranquillement, c'est l’homme la plus pacifique que J’aie jamais rencontré.Nous avons causé ensemble l’autre Jour et nous nous accordions fort bien! —Quel jour?f —Mercredi, quand vous l’atten- d,e*.°" vain!.Il m’a prte« pour vous.mais il ne voyait pas, vous savez, ma tante.Alors pour vous éviter de descendre, Je vous avais vue si fatiguée sur le dl-van, je 1 ai fait entrer dans votre cabinet; nous avone débattu l’af- faire ensemble et comme 11 me prenait pour voua, Je l’ai vite nmené a la conclusion la plus favorable.JIT* *0" “Va,t Vu la ««“chesse en colère; mats jamais avec cette Pâleur qui faisait ressortir ses yeux rah?,SarnUS n°'rS; '°Ut trahissait son exaspération; mais les domestiquer ** devant Seulement, quand elles furent au1 salon et que le valet se fut retiré sur un signe de la duchesse, après comn ,rV‘ !* CaW’ Ninon-Rose comprit que 1 orage allait éclater contenu! *"*’ P*"’# qu" La duchesse, qui malheureusement «tait assise auprès d’elle, lui saisit le poignet en disant avec colère pour ™.aVe?°*é VOU* ,ftire Pas*‘-Pour mol» et renvoyer cet avoué! MfMresOUn\ * ‘ng#réf dan" '« affaires qui ne vous regardaient ca^*î* rtpllqua Nill°n avec au nal comrnis »ucune in-1 discrétion, car J’avais tout deviné.Et très tranche, elle lui raconta sa conversation avec l’avoué L^du achetait*11 a*" T P*“ de Vt' Nlnon achevait à peine son récit que sa s'écria*1* C°“bl* d* l'*x**Pératlonl rS?£ s ce* «rz —On ne la connaissait pas Paris, ma tante?Pardon, j’avais écrit â une de JP” T**’ U char«eant d’en faire Part à ses relations -Oh! ma tante! j* suis blen EK a'"ar »’•> —Impertinente! La duchesse s’était levée et, fébrile, allait et venait dans la salle -C’est ce qui vous trompe Mademoiselle! Ma volonté se fera Vous vous êtes Jouée de moi; vous en supporterez les conséquences La question de divorce ne sera nas abandonnée et tout le monde connaîtra la bêtise que vous avez fait*.~Et f0111 le monde dira: ’’Que:’e tête a dû faire la duchesse! Vouà [ un lour bien réussi! A cette idée qu’on pouvait ridi.«uliser sa digne Majesté, Mme de Servane bondit: —Taisez vous! s’écria-t-eiie, rev, nue sur Ninon-Rose; je ne sais plu.que faire.Petite misérable qui mouillez toutes mes cartes! Heureusement pour la jeune fille.guéridon la séparait de sa tante â un geste plus vlf de celle-ci eü>» Prenez garde, vous allez renversez votre café! Impertinente, répéta la duehes- Pars le salt maintenant! I air d’avoir cédé i mon mari On se moquera de moi.Ninon dit, toujours calme en buvant son café à petites gorgées: On s’en moquera encore plus, si vous reparlez de divorce.Mieux vaut, ma tante, en rester là et vous réconcllller tout bonneoiei* et sans avoué à binocles, avec mon pauvre oncle qui ne demande que cela.Et, prompte comme l’éclair, elle saisit le bras que la Jeune fil’, avait étendu Instinctivement Au cri douloureux poussé par Ninon, elle la lâcha aussitôt et sa colère tomba en voyant le gesr* de sa nièce; toute blême, l’enfam relevait la Valencienne de sa marche découvrant des traces rouges et une ligne violette qui se tuméfiait à la bue; c’était la clcatrir* encore sensible d’un coup de couteau * -Ninon, pardon!» je ne vouU.s pas vous faire mal! s’écria la duchesse, en s'asseyant près de reniant et en la prenant contre ell»- vous qui m'avez «suvé la yle! j*ai été ingrate' Mais je suis si malheureuse! nniïZ?T*' ma tant*' (»Ui lra- valHez à votre malheur; laissez ces affaires d’avoués pour Paris ne gâtez pas votre séjour Ici, en vous occupant de paperasses.Attende notre retour à Paris.Dites, ma tante, promettez-mot d’attendre.Et comme la duchesse ne disa t rien, ébranlée, qu’elle était par le regret de sa violence et par le désir de retrouver la paix, le Jeune fille poursuivit d’une voix persuadée et tendre: *' >’45 U FRONT OUVRIER F«l* QUIN21 causons1 entre 3 £3^ ESÊf: Il fait chaud ?Buvons des liqueurs douces ceux - là Migre àe framboise* sautage* hiltes cuir* les fruits Jusqu’à bullion et continues à faire cul-I lentement jusqu'à ce que le Jus bien sorti des fruits.Coulez ¦travers un sac à gelée et meres le Jus.Pour une pinte de mettez t tasses de sucre et H tasse de vinaigre.Faites Llllr le tout ensemble pendant pique» minutes et mettez dans bocau* stérilisés.Enfoncez ! île bouchon et trempez le des-i du bouchon dans de la cire Iraffintf 4 culllérées à soupep Ivinaigre de framboise dans un Vf au font une délicieuse Holsson d'été | c.à table de cocoa tasse de sucre.¦uniques grains de sel.I tasse d eau.I tasses de lait.| gouttes de menthe OU Igoutte* d’huile de menthe, pianger le cocoa, le sucre et I et délayer avec l’eau.Bouil I minutes, ajouter le lait et rà kfer au bain-marie.Refroidir, pter la menthe.Verser sur des beaux de glace.Garnir de men Donnera 5 tasses.c.ndüZnle 'ÏrÏ.iï'riJT! jr\mamant * in* *t de toute P ! grand nombre — rechantent pour de rargent tonnant.ro ntenZJirieVa hIU’0,\*'1 ”*”*¦ * tmâK" leûrmarT °" « mlaire del Trou ont de revendication contantet et go mienne t de la oa,t Non ^Ton'ZlîcTmT ^ h' ,f0t>"iont '-«•'"¦l Il faut avon, travaillé pou, le, obtenir?.on de critiquer ! / î*.”"*** ,ouvtnt intenté, d'appromer tcnUpner telon la tournure quu prenaient le, évènement, été no!>üe%7deTpr,Zra^T!cT:/n +* montre* lenricnn '*' htm,ux H _, .me ménagère peat rendre ses repas f,,;.,, * *' «oient pi.i.«sr., L" ** nne salade an mena de chaque jour réchauffa > j j*®0»* •• n- .„ J réchauffer arant de la servir On peut en servir a [ année Le J____________ choii des légumes et des fruits sera nécessairement pins limité pendant «hiver, mais les épiceries en offrent nne variété suffisante pour permettre à la ménagère de varier.Le chou remplacera quelquefois la laitue.Les carottes, les bettraves, les chou* rouges, les narets, les pommes, le eelen et meme les panais •e vendent toute faunee.En hiver, une salade peut être tout aussi attrayante et aussi bonne qu en été.Voici quelques coosei pour la préparation des salades : — Servir des salades fréquent •¦«t; elles combinent le “second légume” qui doit accompagner le plat principal.0«* la salade contiennent nn de* ingrédients inirantr, si elle fi-fore an repas comme plat princi-P*J: viande, oeufs, fromage on poisson.^-Que les morceau soient assez petits pour être mazgéi avec nne fourchette, mais assez pour qu’ils s’écrasent.Que le céleri dans une salade au pommes de terre soit frais et ** coope Wen.Il est bon d’ajouter au moinr un légume cru i un mélange de légumes cuits.Que la salade soit attrayante.alOUponT REPARAGE general Peinture .Plâtrage - Menuiserie ïYix raisonnables Personnel assuré OVILA BRASSARD lîOt, Notre-Dame de Lourde* TéL: MArbour 6400 U# est, Ming, Sherbrooh* TéL: Mis DURANLEAU b (ALBERT Directeurs de funérailles » Ambulances à votre service En face de l’hôpital St-Vineent de Paul i- A.DCRANLEAD Gérant U FRONT OUVRIER P«-.’¦-—y i .«i.szï .j:,"!, ; rï " »• «¦ «.«.ta,.‘z \JL • .présenteront une série de quatre concerts.Les dates n enj1 sont pas encore fixées Voici les artistes qui assureront le succès de ces concerts: «roroap de temp, ,era accordé i la course sur les but,.Le, ins?* survedleront avant tout la vitesse du jeune homme pour attain ,'Z "r >' baseball, c’est I, vitesse gui ¦ Le perfectionnement vient par la suite.kj‘°n ’T""1,’ °* *mhoU U bonis corns Tl b ’ *' j ’'r" /W »*' lf bon balancers eu marbr! “ im Cha«oc recrue kellts droit.* 5 laTmr, tXp*rt amrt r°ri" * 'oncer suZut ir- '" 'J UtUtt i t0gntr- Ltt Acteurs su,* puissance du coup.Nous conseillons ici, aux jeunes spphquer a ne pas frappe, des chandelles, mai, plutôt des clips îjlc'jlJ" fou, les jeune, gui n’auront pas eu le, iTlesZ, Tl ,tmTt •" 'b™'’ ,tm '°" * bâton, leur 1/ trou a b, tmr T"’ ,tronl * même gue ceux lemen a! °* V“ "* T" ,?g If Poids normal.On leur dira hellU ' T b'*1**™ sont encore trop vert, pour le “ "-«ta 7:“"” r‘“* .**ront éliminés recevront aussi guelgues billets pour Avance fTT’ L" P'- vslsble, if9,.iUtT u9r* "* ,era ,ro,**i *• P0»r de* roi’ 7(mté’ Cf facteur, travaillent tou, le, jour.Hrltr Tlntlal '”***“* Pf^usent et savent comment * ont tou, suivi un cour, de psychologie de l’enfance.^•ITdr'eTs't Tl 'Y "T*, *•rî0", 4t U f,ovin" * i.a, •* *,a* * la r»e llelortmier le, f, 7 et 8 août pro- fit, SlÏl'*aTTr/JT*! ‘"'p PtrZ k V*UP*’ *" "* frourcra Stanislas Bréard, Jean-Pierre Roy et des Roland Gladu Rudolf Serkin, pianiste, Gregor * Piatigorsky, violoniste.Marcel Grandjany, harpiste, et Raoul Jobin, le chanteur connu du grand public.On pourra se procurer des billets aux Amis de l’Art, 38l9i rue Calixa Lavallée, Montréal, | au prix, très avantageux de $3.25 pour la série des quatre concerts.Pour vo, réparation, de radios Consultes des EXPERTS : J.Ernest Livernois I- A.'Ti mousse1 Laferrière Tél.î AT 6867 Prix modérés — Satisfaction _______________ THONO RADIO SERVICE, Enrg.garantie MAISON Le ridicule, c’est A la fois la recherche et l’inquiétude — en un mot, c’est la préocupation constante de l’effet produit par nous sur les autres.(Dépret) Fête champêtre La L.O.C.et la L.O.C.F., Section St-Clérnent, organisent pour le dimanche, il août, uns fête champêtre pour les familles de leurs membres ainsi que celles qui voudront s’y joindre, au terrain du Bien-Btre au Bout le l’Ue.La fête commencera A ta heures et demie pour se terminer â 7 heures.Pour se rendre au terrain, prendre un tramway Notre-Dame jusqu’aux limites, ensuite l’autobus Bn cas de pluie la fête sera remise au dimanche suivant.1.1.C.Vous pourri drtrnir propriétaire de r« Joli cottage VALEUR $10,000 Situ*' 9e avenue Nouveau Rosemont Montréal.SOUSCRIVEZ .$1.00 pour le soutien des Oeuvres et ces Sociaux Servl-de la JlWSf IMfPfMJf CATHOHOUf movvbmbnt ornciBL d-act,on catboliqvb BULLETIN DE SOUSCRIPTION SECRETARIAT GENERAI.DE LA - «A Chemin St*-u- Mlle Hkkey, s’il avait essayé en particulier, un journal d'Ed-1 n'e* monton, La Survivance, pose! .la question suivante .Ma.'s la P?1'^ angla.se Que ferait l’Angleterre, si on la traitait comme elle-mé- —_ — ,-,— _.igi s'est depuis longtemps nabi tuée à ne pas trop s'en faire lorsqu’il s'agit du voisin.” d'apprendre la langue italienne.Mais non, naturellement”.m’a-t-il répondu SUITS Pour sur qu'U va faire un bon vendeur.Il était le quartier-maître de notre régiment Montréal.3 — Parlant la bonne entente entre les peu plut comme le meilleur moyen d’éviter les guerres dans l'avenir, Mlle Margaret Hickey, présidente de U Fédération nationale des clubs féminins d'affaires, raconta l'anecdote suivante: “Il y a quelques jours, j'ai rencontré un jeune soldat arrivant d’Italie.“C'est ____________ .__ , mtram un korribis paya, dit-il, d abord ger at les étrangers ont tou personne ne parie l'anglais.’’ I jours tort.Contra le maintien du contrôle Il existe des millions da par sennes comme lui, conclut la présidente des clubs féminins d Affaires.Peur cos gens-lé, le reste du monde est T’étrsn- Contre l’ingérence de l’Etat dans l’éducation Toronto — Une , l'Institut Canadien g, r.nlou Publique conctniati maintien du contrôla des des salaires sn mm/ paix viant da manifesta, j, i çon décisive l’epinioa dienne à ce aujet.Inter è savoir s’il favorisait la tien indéfini du contrit*' prix et des salaires «pris, se sera stabilisé# l*c« du pays, la peuple car répondu uns équivoqut, L'J quéle révèle en effet qus i lement 3 % favoriserait telle politique.Les veuves devraient pouvoir garder leurs enfants.\ Laadr^—UapasM sa «U pointe 4—L'opinion publique devrait être «"‘/îîr préT"*î P*» ,on P*r«un4ée que le plu.(rond ter vire Mgr.Griffin, archevêque catholique national qu'une mère pul.ee rendre de Westminster, en vue de préve- e.t de voir A eea enfanta, nlr U “nationalisation” dee enfanta 5—Tout article d'une législation On se moque de la Pologne Déclare l'Archevêque catholique de Westminster.— La Pologne étroitement contrôlée par les Russes.Rome, 3.— Parlant récemment devant les étudiants du collège anglais de Rome, S.Exc.iVIgr Griffin, archevêque catholique de Westminster, a déclaré que "condamner les Polonais à vivre sous un gou- Pologne «t d'en sortir; d'éliminer la police secrète en Pologne ainsi que la dictature de la presse et de la radio; de tenir des élections véritablement libre sous une surveillance alliée conjointe.” Autrement “les par l'Etat.1—Dana chaque école, lea fille* devraient être entraînée, dan.lea art.domestique*, et le» garçon» dan» le* art* qui concernent leur aexe.*—On devrait voir à ce que le* mère, .oient assistée* en leur qui propone daméllorer le» service.sociaux devraient être minutieusement étudié afin de bien voir *1 les droite de.parent* y .ont renforcé* au lieu d’y être aupplan-té».Une attention toute particulière devrait être apportée concernant toute tendance vlaant à trano-foyer, spécialement à l'occasion des ,,0™îr d** Purement vo- nalaaancea et de U maladie De 'onu“rM «n eervlce» gouvernemen-tellee dUpo.ltIon» devraient a’éten- obligatoire».dre au caa de» mire, en charge *1°!“ '«* P*- de rro.ae» familles.renta * •• prévaloir de 1’aa.latan- .».; ce ot de* avis que leur fournissent S—On devrait augmenter lea pen- de* travaUleura expérimenté, dan» ',ruvf* °t den orphelin* l'art de prendre soin et d’éduquer de telle façon qu une mère puisse, le* enfanta, de suis tout à fait en au moins, avoir le choix de rester faveur de l’Immunisation des en-à la maison avec aes enfanta plu- fanta contre la diphtérie.Les ré-**‘ queJe ,t>lMeer ce* dernier» dans .ultats en sont tellement mxvnifl- 06® firdfriRi.j q naq Centenaire (été au Basutoland Divorce, grave problème national » CT wi IJVH MG, / I CMICl II lO* vernement choisi par la Russie élections polonaises seront ju-soviétique c est se moquer de gées par l’histoire comme une la lutte héroïque qu ils onti farCe et les Nations unies qui soutenue pendant toutes leS| ont lutté si durement pour ef-annees de la guerre D’après facer leur politique passée d’a-e prélat anglais toute la vie paisement envers les nazis, politique et sociale de la Pdlo- auront cédé à la tentation gne est en fait sous le contrôle ' d'une politique d'apaisement étroit des autorités soviétiques et l’on ne tolère aucune sorte d'opposition”.Si nous voulons vraiment libérer la Pologne, dit-il, ‘‘il importe.immédiatement, d’accorder aux Polonais et aux Alliés la liberté d’entrer en devant une philosophie non moins antidémocratique, et leur dernier état sera pire que le premier.” POUR RIRE Encourageons de préférence ceux qui affichent cette carte.Monsieur—Quand l’était .ne, le désirait me faire ermite.Madame—Ht maintenant t Monsieur—Mon désir devient une passion, une rage.Deux ami* te rencontrent sur la rue.—Tu portes encore tee sous-vêtements d’hiver t ¦ —C’eef vrai, mai* fe me demande comment tu peux voir ça/ CANTERBURY, Angleterre J.— L’Archevêque anglican Je Center-bery vient Je préposer le créetion J en réteam netionel Je bereeex publics qui aéraient pour rile J"aider ae règlement Jet trouble» conjugaux afin Je mettre en frein i T accroissement continu Ju divorce, qu'il e décrit comme "eu grave problème national”.Let meiret Je cheque ville, en Angleterre, devraient prenJre Jet metnrtt imméJiates pour établir Je tels burteux, a-t-il Jécleré, et Ton Jevrait tant plut terJer voter let tommts nécettairet i cette fie.—Ce n’est pas difficile; tu as oublié de mettre tee culottes.Le prélat anglican e eetti demandé l’action Je gouvernement pour le eonttreetion Je logements eJéqents, ce qui aiJeraif à restau-rtr le stabilité Je le vie familiale, essentielle eu bien-être Je le nation.U faut absolument, ajoute le prélat, qu an soit fermement tésolu i relever le niveau général Je l’honneur, Je le loyauté et Je Jevoir Jens le mariage et les relations sexuelles ¦ Roma, Basutoland — Les Soeurs Grises de la première congrégation et dienne i s’établir au Ba land en 1931, ont célébré! premier centenaire de fondation.De grandes nités eurent lieu à Pont.Basutoland, les 24-25-26 dernier.Son Exc.Mgr Bonhomme, o.m.i., vk apostolique du Basutola présidé ces célébrations nombreux protesta* tij païens y assistaient Cetta communauté, fo à Ottawa, en 1845, par Bruyère à la demande du R.j Telmon, o.m.i., se dévoue l les noirs du Sud-Afrique da 14 ans.Depuis leur établi! ment en terre d’Afrique, d ont accueilli près de 50 a gieuses noires qui mission* actuellement dans 4 parois et un hôpital, et se prepared essaimer, cette année mé# hors du Basutoland, au nJ et au Nyasealand, en Afria Une dizaine de ces mêmesj ligieuses indigènes sont ^ fuel lement aux études rieures à l’Institut Saint de Roma, tenu par les de Sainte-Famille.A la taverne, quatre amie sa font des confidences.‘—Qu’eet-ce qu’elle dit votre femme, quand vous rentres U deux heures du matin/ —Rient Je ne suis pas marié ! —Mais alors.pourquoi rentre*-voit* à doux heures du matin/ LA BOULANCERIE GUERIN & FRERESl Le pain d’un goût différent U pain est un aliment nécessaire à ta famille, voua trouver*! toujours du bon pain chex GUERIN.Nou* comptons beaucoup eur l’Action Catholique pour établir un ordre chrétien.Urgèla CUERIN - 659 BOUL.MERCURE - TEL.i 5«| LA BOULANGERIE LA PLUS MODERNE EN VILLE — Avec let Compliments de VOLCANO Ltée parce qu’il» font leur paît.' Fabricant d'appareils d* chauffa** 1106 Côta Beavar H Ht Montréal Cains St.Hyacinths DRUMMOND COAL & LUMBER CO.LTH| BOIS at CHARBON MATERIAUX DE CONSTRUCTION J.H.MAIN», présidant 401, rue LINDSAY Tél-t 24I1J DRUMMONDVILLE.P.Q.fa | *6» 1945 :e Cra tien de troublant en cela ^ ¦ M_f __la 0 m m- FRONT OUVRIRA Que l’Iriand* toit une république est preuve do te liberté.RV'.i'hmgton, 3.Certains le reste du monde, même s’il ux américains ont ac-jen avait l’intention”.En tant * avec étonnement la ré- qu Américains, dit-il.nous de-décaration du oremier vriont nlufA» —.- _r| diloquent* A l’adresse du quisling boer le retour.En voilA un, qui, vers les 1900, avait _ misar A point sur le tableau gagnant: au lieu] de monter alors sur la potence pour "colla .ration'' avec l'ennemi du temps, il a deoui] grimpé da grade en grade jusqu'A et y incL.celui de feld-maréchal de l'Empire.Vairv| queurs.ses frères de sang, les Boers, l’eu___ pendu sans remords pour trahison; écrasés par| une force infiniment supérieure en no sinon en vaillance, il s’en est trouvé pour lull lécher les pieds: l'engeance en est éternel;»! et dispersée sous tous les ciels.En somme, cela commence à dater; hormil quelques cent milliers de ses compafnotev| personne n'y songe plus guère.Depuis près) d'un demi-siècle06muts porte haut et beau de| rutilants uniformes de parade chamarrés da| galons et de quincaillerie, A la Goering, la pan-J se en moins.Et lorsque, d'aventure, le vent dej génie souffle dans sa direction, le cerveau ds| M.Smuts suinte des propos, voire des pro ties, absolument'incomparables A rien de co nu.Aussitôt recueillies avec avidité»par la [ pagande intéressée, ces perles se commente longuement d'un bout A l'autre du monde telligent.M.Smuts n'est pas n’importe qui, i dehors de chez lui.Aussi, il fallait s’y attendre A l’occasion son passage ici; des rumeurs ont couru les ch minsA l'effet que ca zélé protagoniste de l’i platissementdes petites nations par les gran pourrait bien nous être collé comme prochaù gouverneur-général.On a de ce chef admin ce phénomène.-Tels journaux qui ne veule pas d’un Canadien A ce poste, ont aligné i brasse des tas de raisons en or qui militerai: en faveur de la nomination de ce bonze fc ment usagé.In terrogé A ce sujet par un jfl naliste plus effronté que les autres, M.Smu a d'abord rougi pudiquement.Puis, il a destement expliqué que, ne se sentant très jeune, il n'oserait accepter aussi redo ble dignité.En quoi, pour une fois depuis ce ans, il disait la vérité: le digne homme accu un millage imposant.N’empêche que, s’il eût répondu oui, l’affi re était dans le sac.L’Empire: tout est IA.irai dit; _ 2ième Section Porté disparu Par Gene Byrnes ?n gros problème ?ne question de goût ?.Simon restaurant auvaise tenue de livre ?à*- .ii».mm » VINGT-DEUX UN HEROS DE LA GUERRE DU PACIFIQUE Ce que pensent les Japonais Noua n'auronn aucune difficulté à atterrir au nord de I.uçon.Lee Américaine noue attendent au eud.Oui, c’est ce que no# eepione ont fait circuler.Le piège est prêt Fas un seul Américain pour noue attendre ! Nous allone étendre nos forces jusqu'au eud et surprendre MacArthur Mais dans la Jungle.le# Japonais atterrissent MacArthur.Attaquerons-nous?y J ^ Les japonais sont reçus! let hommes de MacArthur attendirent, en embuscade, les troupes qui venaient d’atterrir.Lalssons-le# approcher un peu plus.C'est Inutile de gaspiller nos munitions.attrappent Les défenseur des Philippines s'élancèrent hors de lajungle et tombèrent sur les envahisseurs.Dans la chaleur du combat D’où viennent ces Américains ?Comment eavalent-lls que nous atterririons tel?MacArthur attaquent ivahlaseurs.MacArthur est un démon.Il détruit nos soldats sans défense.Crois-tu qu’on leur donne aux Japonais! U FRONT OUVRIER dAa^n^sa dùn^iaA>aad%i^suB^ad>i arfAs^aAasud%^s>AssM%i * «fil dùa^aAtA «As^a* wm ^ Kn avant, à ¦rattaausH Ils se T la trappe.J ~^S Non! nous 1«* Attendrons, prendront mieux alnnl «Uns VINCT-TIOIf nov w \ elcl Johnny I IVutJtre qu’ll •*1» common t rafraîchir ! à b £ ponoc quo jo ,ul.en train de fondre, J-JJcannot.Pourquoi n’irions-noua pa* baigner T 1 T I Il fait trop chaud pour nouo rendre IA.U A quelque chose: » MC.H.I.Pourquoi niera n Irlono-noun paa dans un thM!- A air climatisé* Regarde donc, ?leux! M.Simon •embie terriblement prend I^o gara.Je dois courir A la maison, v oules-vous garder mon magasin une heure ou deux.Tais-toi, Johnny, J’ai une Idée.Oui et H cours ?ers nous.y C'fit un püüsir m’sleu Simon Ah! non! viens, vieux, notre problème de chaleur est réglé.Deviena-tu fou T || fait bien plus chaud en dedans qu’en dehors M * » i£*nh£3 Peje VINCT QUATRE un Roman ms dit du Tct'ioii' «4 o\-W.W Lapoii o ••• (tool d :l d« rlKi HI) /f’V'ii pKI img)1 a*ss l* FRONT OUVRIER • ck*nllw accorda l«a employés «a 11 Kk.SUMK: David Béland.un géant, et »on «ml Paul DalUIrn.«ont à la rechercha d’un trésor.Ha «ont au eomp Aldnrnon at font la connaissance «• Jean «t Marcel Larlsière, lia ae sont fait voler laa plana «a la cachette du trésor.David Béland rient d tawuw Marcelle **• laarléa.B donna ensuite A Ile land une lettre qu’il lui commanda d’aller ouvrir aa présence da aa femme.Elle contenait t billet* da cinq conta piastre*, un cadeau du chef.Laa «pou étalent La même Jour, Paul cldé d’aller faire une partir seul*, obtint de aa femme la perm Union da laa accompagner.Be partirent donc résolument.Tout-d-ooup, noa troia amis reconnurent le Bocher du Chien.La voyant de face Paul Allaire doutait que aa fat la hoa reehor mala dèe qu’il to vit de pro.fil.l’Illusion était remarquable.lia a'arrttèreot donc au pied du fameux rocher.la tète de l’animal avant midi.L'eacalade a’offrait aucune difficulté et au temp* voulu, to frère de Marcelle était au poste Pu haut du rocher, dean reconnut ce qui lui semblait être la plat* qui menait au trou de la montagne.‘‘Allons A la recherche de* arbres marqués," se dirent km ami*.Après quelques heures de marche lia découvrent la maison de Baron, to voleur da pian.La géant s’informa da la raison pour laquelle Baron ae trouvait IA.“de suis A la rechercha d'un tréeor” — “Qui m'appartient!” expliqua Paul Dallalre.Baron avait affirmé que ses recherches l’avalant menée* dans le cratère d’un volcan et qu’11 y avau vu la cassette d’or sans avslr pu la remonter sent Après être descendu lui-même.Baron a été milrl par les trois amis.v A un moment donné, la lumlèra vint A manquer dans to trou noir du cratère.Nos amis étalent pris au piège.Au moment ou Baron, ayant profité de l’obscurité pour sortir du cratère, se préparait A couper l’échelle d* corde.Il fut arrêté par Marcelle Lnrtslère.dean Larlslère sa battant avae Baron le précipita dans la cratère.Après I* mort d* Baron, Marcelle raconta qu'elle avait suivi les traces des hommes car un pressentiment l’avertissait du danger.Chemin faisant elle avait écrit le nom des arbres qui portaient une marqde lui aidant à découvrir le trésor.Ayant découvert que la trésor était déposé *«»*¦ un notaire.Allalr* décida qu’il eu serait fait qua- tre parts.Quelques mois plus tard M.Alderwn fit parvenir une lettre A Béland lui annonças! qu'AUalre épousera sa fille et qu’il lui fait cades* de aa part du trésor.H annonce la création prochaine d’un véritable village A la place du chantier.* PIN.
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