Le front ouvrier, 1 juin 1946, samedi 22 juin 1946
^g«AiH5 i* VA 35*Hii 13ALC0N-«MH “Pour un monde ouvrier plus chrétien** V* r»-» u Membra de I'A.B.»?* V«|.II — N# JO MONTREAL.22 JUIN.1944 oo 2,000 COOPERATIVES SONT MENACEES Voir page 2 Les lamentations de I'Aluminum Co.of Canada Voir page 19 Des logements salubres pour la santé de l ouvrier -Voir page I Les enfants de la classe ouvrière en vacances.Les enfants de la classe ouvrière erv-trent en vacances, lit auraient droit au soleil et l'air pur de la campagne en compagnie de leurs parents qui en profiteraient avec eux et pourtant, quel est leur partage?., i wwt»wwww«wwww,wwww^wwwwwwwwww,«wwwww»wwwwww» Pi|i DEUX U FRONT OUVRIER - ü Ni" 1f46 SUrk.Une petite de morale femHiele F I D E S 2,000 sont coopératives ’ Une session menacees \ : QUEBEC.— La hurt* finança man# actuellement pogne contra lai coopérative* de tout genre.Elle *a cache bous le nom de 1'“Association des Payeurs de Taies".La Conseil supérieur de la Coopération se devait de prendre b défense et des coopérateurs et des coopératives.Puisqu'il ne fait une pression auprès du Très Honorable M.J.-L.llsley.¦qinistre des Finance*, pour inciter le geuvemesnent fédéral taier les présumé* profits de* coopérative*, c'est du devoir intensive d’étude Les cours commenceront b vendredi, 19 juillet.— On étudiera la nature, la tactique et les danger* du communisme.Montréal.— In tueur ta «a 1931 é VtDdreull.l'Ecole Sa formation sociale tiendra cet été sa lttme aao-sloa è la Villa la Broquerlo, à Boucherville o* aile Immlfra en l»él.Els «at ouverte à tous eeui.quelle qua soit leur position sociale, qui DES FLEURS k UNE ÉTOILE des coopérateurs d'intervenir auprès du Ministre et de dé fendre leur mouvement coopérât.! et leurs ooroprioo, COOfé- JM"».*«^SSÙ^TSieîlï retrstes.Le Conseil sup.neur de la Cooperation vient da I ne sociale d* l'Efllae at se prépa-lancer un mot d'ordre: écrire au ministre des Finances.Que rer é en être les propagandistes, tous los intéressés au progrès de la coopération procèdent 0n éLu.d!*.* J:*.11* *nn.é* r*ncr' •ans tarder en la manière auggérée par le principal organisme ^"sr»."laTscttaHs^t i** poopératif du Québec.spéreéenrs.attention I »ps d'agir.Poètes ee boa Immédiatement Ascua affranrh Hon.J.L liste).Ministre des Financée, Ottawa.Ont Que les coopératives ne font pas de profits; Qu'elle, sont un paissant facteur 4e stabilité économique et de pals sociale; En eoaiéqurnrc, l*éqaité et Itatérét publie commandent qu'elle, ne aolrnt pas soumises à l'tmpét dancers du communisme, pule In-dtque les principe» moyens, ea particulier les réforrnse sociales, aptes à combattre oe mal.Cetta étade ac 1er* é vida Dira ont eu foectlon du milieu que nous habitons.Les court commenceront le vendredi soir.1» juillet, pour se terminer le Jeudi midi, 25.Tous ceux qui désireraient s'inscrire ou obtenir quelques renseignements sont priées de s'adresser su secrétariat de l'Ecole Sociale Populaire, 1961, rae Racbel est.Montréal.requis.Sic nature Les défroqués mis à leur place L* Conseil fédéral des Christ Churches en Amérique critique la nomination d'un diplomate américain accrédité auprès du Vatican.— Le cardinal Spellman dénonce l'anticatholicisme des défroqué*.La première coopérative féminine New-York.— Le cardinal Spell-Btan.archevêque de New-York, l'un de.cltoyena les plus en vue aux Btats-Unla, parlant à la 101e collation des grades de l'unlverelté Pordham, déclarait que les demandes de rappel du diplomats américain auprès du Saint-Siège pourraient représenter Taaücathollcls-me d’hommes de clans défroqués Étant 1a semence de désunion par-1 notre nation prlvllléglée".Il dit qu'un membre de la délégation protestante a concédé que la mltalon de If.Taylor avait été une "contribution é la paix", mais qu'alls se terminerait avec la signature des traités de paix.‘‘Saut douta” ajouta le cardinal, “Cea ministres savent que même après la signature des traité* de paix, la paix véritable sera difficile à atteindre; cependant, ils désirent voir retirer de ee mitalon un homme qui, sur l'affirmation de deux présidents, contribua à apporter an monde nne certaine mesure de pats.'* Une ratification de la part d’un lecteur.— Le "Syndicat coopératif de» Art» pay tan» d» Kénogami /ne." Le FRONT OUVRIER, dan» ton dernier numéro, annonçait la fondation récente d’un» coopérative dans le secteur dot art» éomeeti-çue».Non» l'amnonaont comme la première coopérative de la Province.Un leettur d» notre journal annonce que la première coopérative féminine existait déjà depuis lé moi» A Kénogami.Bon objet oit la production dtt travaux do-meotique», leur vente, l’achat dee matériaux nécessaires.Elle compta environ cent vingt-cinq membres.Bon nom est "Le Syndicat coopératif dee Arte pay tone de Kénogami lue".Kn avril dernier uns magnifique exposition de travaux d'art domestique féminin eut Heu.La REDACTION T BS citoyen* d# In petit* villa d* Jasper, située an coeur de* Rocheuses canadienne*, ont fait un accueil enthousiaste h Joan Fontaine et à quelque 135 membres du personnel de la compagnie Paramount arrivés par train qtdclal pour tourner dans le parc national Jasper les scène* extérieure* d* “The Kmperor Walt*” film en technicolor qui -va *omme vedette* Ring Crosby at MU* Fontaine.Une magnifique (Mb* d* rosea, hommage du président et directeur général du Canadien National, M il.C.Vaughan, fut présentée h Mil* Fontaine U g son arrivé* en gare du National, par Mm* John du gérant de Jasper M.Vaughan avait d* plus envoyé un marnage de bienvenu* et de bons voeux h Mlle Fontaine et é la compagnie Paramount.présent# quelque* ouvrages tur le mariagg L’Idéal fiancé p*r u.Montisr Un livre qu* toutes les Jeunes filles voudront lire afin 4* mieux connaîtra Iss conditions de leur bonheur dans lu vis eonjugal# et felr* un choix phi* judicieux ds leur fiancé.144 pages; $0.75 (par le poste) $0.85) Hommage à nos éducateurs canadiens-français à l’occasion du 24 juin e» not félicitations à la Société Saint-Jean-Baptiste pour son magnifique travail dans le domaine national fébricéiit* de biscuits et d* pif** alimentaires CHARBONNEAU Ltée 1800, rue Nicolet, Montréal Tél.: FA.1110 L’Idéale fiancée par Ed.Montier Jeunes gens, Uses cet ouvrage; U vous orientera le choix d* votre future conjointe et assurera votre bonheur futur, 148 pages: $0.75 (par le poste: < $036) Le mariage par r*bbé j*an vioiiet Un# étude sur la vocation ou mariage, la préparation à «et état, 1* chasteté conjugale, la cowdomnatlon du néo-n»aKhuaianlame, l'éducation ds* enfants, s to.204 pages; $1.00 (per lu posta; $1.10) Ce sacrement est grand par a.Christian la lecture d* cet ouvrage apprendra aux époux comment Intensifier H bonheur, l'amour et le bien-être nu foyer.Cast 1* Uvr* du renouveau familial.11-28 (par la poste: $135) Le divorce ' (Mgr JulU», Mgr Outsit) Le divorce étudié au point d* vu* Juridique, canonique, eooiaJ et psychologique.“Noun pensons qu’tt u’sxist* nu»* port « ouvrage eues! solid*, eues! clair, aussi bien mis à la portés de toot lecteur un peu oui tiré”.(Revu* des Lectures).144 pages: $0JS (per la poste: $6.96) L’Oeuvre de chair per Paul Chanson L’auteur oombot certains préjugés teintés d* montre comment le christianisme ennoblit notre vie et tore* ses lois confèrent à la famille et à ta société $0.40 (par ta poste: $0.40) Le mariage chrétien La sainteté, las propriétés et le fréquentations, la* ftangalUee, etc.12* pages; $0.25 (par ta PARIS effets du mariage; las poste: $0.30) V#n#x, écrivez ou téléphonai A « - 25 «*t, ru* Sdifit-jgcquci MONTREAL 1, PL.8335 SOUTH SEND, E.-U.-— «AO PAULO ¦¦¦H 22 Mm 1M« Page TROIS U FRONT OUVRIER 30,714 militaires licenciés La programma do claaaomant industrial ast termine, — Doux commissions a bol iss dapuis la 31 mai.«I é§ raat la 4*ivrib raça \*m brt és taai >* Un i Mi 4aat lat tarricaa, «t #a MitcbeJI • déclaré gma la iô-atoWuatieu a aaaiateaaat attelai aa potat aè U rak pies servir aa pey».Oa Tarait Mpiy pear accélérer U hoa ées aMÜtairet pear le* Seat la et pear pracarar le* •Meatieii deal ea arait i l'agriculture, Teipiai- et daaa k h et tie a.La pregnueuM l'eat tenaè la idracatiea, le Si aai tail -*- - ¦ - Maf —î—l-al_!-I __ «as 1 II I MV| ¦HUSIWNII M »«» ta éeiqeaé* la pugra—e avait opéré daraat prêt #aa aa.Ce* arrêté* et les Boa, aa Comité de Claaiwaiat ie-daitriel et de libera boa et le Comité de Ckiteaaeat et de Mb ara boa pear le* service* da goevi line solution qui s’impose Montréal.— Le momvemeiit grandit tomjomrt en lavtar t aa CRE DIT OUVRIER.Tomt In syndicats ouvrier*, gatls gm’ih tetra/, Miment.Mme.Jmlia Rit her, rédactrice Je NOTRE TEMPS, aie ta J'nn pauvre amener i gal U prit amener termt frit mtile.Mme Richer raconte le lait véca et prapote une relation dont l’article tm-i ont : “Je cannait une lammlle Je dente membrei, vivant dans an laadit Divisé par une timple tlaitan, cet ancien entrepôt contient, en antre, lent entrât famillet de gaatre et eiag membres retpectivemenl.L’aimée Je la famille nombreuse a lait Jn sanatoriam.Elle ett maintenant guérie gaaiga’U faille Isa assurer beaucoup de repos et de la suralimentation.La mère, enceinte, a besoin également Je repos.Impossible pour elle de dormir dans ce hangar ai vivent vingt-cinq personnes.Les naits se résument i trois oa gaatre heures de sommeil.Fat plut.Le pire, petit salarié d'une grande industrie, est parvenu, par des sacrifices et une économie admirable, i amasser l'argent sa/fisant pour payer un terrain fart modeste i lachine.Il vendrait maintenant cons traire.Il ferait lui-même la pins grande partie des travaux mais le coût initial serait tout Je meute de fl,Ht.' C'est dans aa cas comme celui-ci ga an prit ouvrier serait la toltt-tion idéale.Il est imposible pour un ouvrier i petit salaire de déposer une tomme élevée.Il peut, cependant, garantir sur son salaire un montant hebdomadaire gai amortirait graduellement sa Jette.Du coup, si le gouvernement réalisait un tel prit, le problème serait réglé.Chague ouvrier aurait i coeur d’ne guérir son petit lopin Je terre et d'y construire une maison gui serait bien i lui, même s’il doit pour le payer faire des sacrifices considérables.Un prit.Tontes nos associations ouvrières le réclament.Le gouvernement provincial finira-t-il par céder." Gain de cause Le convention de* impel* meurt at reliaart ait an ri* guaur depurt la lar novembre — Let deea union* concurrente* ont collaboré peur la triomphe da I* causa ouvrière.QUEBEC.— Le Coated aatio-aal da Travail vient de rejeter l'appel du Syndicat de* Employeur* de l'Indu «trie de Québec et de confirmer ainsi la décision du Coated Reposai da Travail dan* la caute qui mettait en prétence cette aitociation patronal et le Syndicat de* Imprimeur* et Relieur* de Québec, ^'International Union ol Pressmen and Stereotypers", local 152; r'International Typopaphr cal Union of Quebec”, local 302; et r'International Union Bookbinder.”, local 152.R s’agissait d'une question relative i la rétroactive d'une nouvelle convention collective négociée l’automne dernier.A In euite de difficulté* d’interprétation, le patron soutint que In nouvelle convention devait entrer en vigueur le 1er janvier 1946, tandis que le* syndi cat* ouvrier* intéressé* soutinrent quelle devait entrer en vigueur 1er novembre 1945.Sur ce différend, on alla Coaaed régional da Travail qui décida qug fa date devait être le novembre 1945.Appel fut interjeté au Conted national Celui-ci rappelle d’abord que le» conseils régionaux ont pleine et entier* juri diction dans les cas de rétroactivi et qu'il ne modifie les décision! de ces Conseils régionaux en cette matière que lorsqu'il est prouvé qu'ris ont fondé leur décision sur une erreur importante.Or aucune preuve n’a été présentée en tens.VIVRE OU* MOURIR! PIF iSfeà Des logements salubres pour la santé de ! ouvrier Lo doyen de la faculté de Médecine do Laval réclame pour I ouvrier det logements talubret, una nourriture taine, de* condition* de travail et de* tafaire* convenable*.— Il condamne l'alcoolisme comme néfaste s la classa ouvrière.Québec — I.e* médecins de langue française tenatt, la semaine dernière, leur lglème congrès dan* ’la ville de Québec.L'un de* projeta à l'étude n'eet autre que celui de l'hygiène et la médecine préventive.M.le Dr Charte* Véilna, doyen de la faculté de médecine, exprima de* Idée* heureuses qui correspondent h celle* que préconisent tout lee mouvement» ouvrier*.L'éml- MOMENT FAMEUX Cette photo nous montre un" moment fameux dan* l’histoire américaine, c’est la minute oh le sénateur Leslie Biffle remet h M.Truman, président dee Etats-Unis, un bout de papier lui annonçant la lin de la grève dee employés de chemina de 1er.VALISES • SACOCHES PORTE-MONNAIES • Etc.E.BEAUDOIN MANUFACTURIER D’ARTICLES EN CUIR 4005 e«t, ONTARIO — Monfréal — AMherst 3272 71% des ouvriers catholiques sont syndiqués 0JM0.000 syndiquée américain* appartiennent à la religion catholique.— Sur six ouvrière syndiquée.trois sont rathollquee aux Etats-Uni*.PITTSBURG.— D’après 1» Pittsburgh Catholic, sur six américain* un seul est catholique, sur sir ouvriers-syndiqués, trois sont do religion catholique.Et quatre sur six salariée catholiques appartiennent d quelque syndicat ouvrier.La conclusion, a savoir que quatre sur cinq ouvriers catholiques sont membres d'un syndicat quelconque, va en étonner plusieurs et confondra les autres.Bu runs population totale de ISS,000,000 aux Etats-Unis, $3,805,618 personnes sont catholiques, ’après la dernière édition officielle du “Catholic Directory", La proportion est approximativement de un d six., C’est M.l’abbé R.-A.HcOouian, directeur du Service de l'Action sociale, qui a calculé que la moitié de toutes les forces syndicalistes est composée de catholique.Lea chiffres ne sont pas exacts d une personne près, mais M.l’abbé McGowun fait ce calcul au meilleur de sa connaissance."Sur le nombre total du monde industriel — en incluant les employeurs et les employés — d’environ 65 millions d'hommes (Le Bureau du Recensement américain calcule, en mars 191)5, 51,680,000; et depuis de nombreux soldats ont été démobilisés) ou 40% de la population, les catholiques, membres de syndicats, doivent être environ 9,500,000 et les non-catholiques ù peu pré* 45,000,000."La mouvement ouvrier doit I grouper au maximum 15,500,000 1 travailleurs.La Fédération américaine du Travail en compte pour sa part sept millions, la C.I.O.six millions et les syndicat* indépendants environ 500,000.'Si la moitié des 13,500,000 ouvriers-syndiqués est composé» d» catholiques, cela signifia 5,150,000 syndicaliste* catholiques, sur un total d» 9,500,000 ouvriers catholique* rénumérés.Donc 11% des ouvriers catholiques sont membres de syndicats.nent médecin paria dans cea ter.mes: “U est très recommandable et mémo nécessaire d’avoir des sanatoria et des asiles d allénés pour traiter les tuberculeux et lee faible* d'esprit, mal* *1 notre peuple pouvait habiter des logsments salubrse et avoir une nourriture saine et abondante; si se généralisait le ié-pistage précote et la rééducation des arriéré* mentaux; *1 l'examen médical de* écolier* t» faisait systématiquement: *1.dans toutes lea Industries, dont le milieu peut être nuisible à la santé, l'ouvrier pouvait trouver la protection, le* meilleures conditions de travail et l'hyglb-ne; si, enfin, cett* via agitée.Inquiète, factice et, al souvent gâtée par l’alcool pouvait se calmer, eh bien.Je suis convaincu que le* sanatoria et les salle* d'aliéné* perdraient une bonne partie d* leur clientèle.” LE CAFÉ SALADA Peur l’achat d* voa Matoise •t Meubles rembourrés VOYEZ le manufacturier directement Boyer Limitée 3886, rue Henri-Julien PL 1112 Montréal Pi|i QUATRE U FRONT OUVRIER 12 fwin IW| ] FROfPÊPÏRlÉR FOUR UN MONDE OUVRIER PLUS CHRETIEN Membre de “Audit Sureau #f Clrculatlan" I Le» peuples en Bcèn& Ce jeu reel ee.U propriété du Centre Seeiel Ouvrier et n'engage eue ee direction Il eat indépendant de tout pnrtt peMttgne.Le but qu'il pourrait eat l'éducation ouvrière.•037, rus SAINT DENIS.MONTREAL 18.rs Voir clair et vite Ls formols des fnndei decifiottt.— L'sbcès dsngsreui.— Ls fer dans ls plais.Mr Cjeéen LEURY Itoprlmé aua ateliera de 1124 eet.rue Marie-Anne "Montréal-Matin1 Montréal SA ____ lAutorlaé eomma envol postal de le deuxième elmaae, Mlnlatére dea Poetee, Ottawa.) REOACTIONi Oracle Gaudat, Joaaph Pelchat, Lauretta Larivlére Administration —.—- Rom a Winner Clrculatlan ______ _______________ Raymond Langlole Publicité .- h ¦ ¦ Napoléon Chayer ABONNEMENT: âa liatéa MM par année: âoi II* te-Unie «LM C'oot pour eaux gui aa trouvant ma la aécaaalté da prendra une gronda dérision.la formula d’er.n rat Important da voir clair d'abord.Cala auppoaa U quaetioa aoua toutaa sot facaa, MA.1538 obaarvatioas daa eonditloaa at dta elrconataacaa.appréciation * * MONTREAL.22 JUIN.1946 et- A daa i Editoriaux Attitude concrète de l’ouvrier canadien-français i CessAeas frnaçai*.Ceet soére fétu à y aura paradai, diaconn, fêta chômée, L Maie c’ait dommage gne aoe ¦ a trop souvent A des phraoei i dn |aipdta|r d* sabre.être patriote, tone le» Jo«n èo I s, mais Matout dans le domaine it U l’ouvrier fimém frangin pgiegge c’eet i»3e doit être eon attitude pratique ?homme isok ae pent faire poad’cheee (courir i U valeur ôe L’ASSOCIATION, lia, les associations qui hri pcemvii—eM ¦ut de sauregarder eee intérêt* profet-qui peut améÜortr leu unreal da rie de première aiceudie et let e 1 n’y a ta ce marnent que deux i i chex noue peur en faire un I t; c’eet PadUeion h m syndicat mr les nôtres et penr les nôtres; c’est de de la coopéra boa de consomma bon, rédit, etc.L'adhésion dae onvrieis an rremeat coopératif doit, aoe pas être mire, mais être le résultat d’une < nécessité et dos rtaquea.délibération aur lé meilleur moyen à prendre Et quand tout a été bien claire ment vu, bien posé, bion jugé, I ae faut pas perdre de tempe, I faut appliquer, aaaa tarder 1a grandi décision, t] faut agir vite.Or, la tampa ast vaau pour loi allda 4* te oerrlr de cette forma la.L’abcée dangereux La paix, c'a* comme la santé.Elle ne peut revenir tant qu'il y a daaa l'organisme International un abcès dangereux qui répand partout aoa Infection et es corruption.D sot aege de voir al trouve eet abcès.La Russia ast le grand obstacle à la paix.C'est tellement vrai, qu’aprèe de longe aUrnotementa, Trumaa et Bovin, chacun pour son paya, lost déclaré hautement an prenant uns position bien catégorique dans la réglemant da la paix.M.Bovin fera la paix séparément ai la Ruelle refusa toujours da collaborer.M.Trumaa mat Staline au plad du mur at vaut la forcer à dire oui Cola vu mal pour la dans l'Europe oc Montais.Depuis plusieurs années, alla a tenté voler Isa secreta daa paya ee ruer re.Le Canada aa sait quelque oboae.Elle avait done déjà dea projeta ea vue.Noua lue devinons aujourd'hui: diriger aoa expansion vers les deux Amérlquec, User d'abord son Internationalisme et adder.Ou pourra dira da eaa cal eula fantastiques qu'ils soûl fous.D aa faut paa oublier qu'elle ea tend prendra las moyens, d'abord dos émlealres pacifique* daaa tous laa pays qu'alla vaut conquérir.Da y font un travail fac souterrain que llltent lae pertV oom et les sympathisants éblouis.D y au a A tous le* échelons da la eo-elété, parmi laa pauvre* diables et parmi laa mlllloaaalres; dans la travail, U littérature, lae l'enseignement, le barreau, mémo daaa la hiararchie da l'ô- c D’après Us résultats des asaei bléea Internationales at des Comités à quatre, le mal eat devenu eases grand pour Inquiéter dea hommes d'Etat qui ont promis de donner la paix au monde.Quand U moment d’agir aéra mu, la Russie compte être 4 venue le plus puissant pays du ode.D'ailleurs alla a'aat toujours dit et a répété au moud# entier, qu’alla avait seuls vaincu Hitler, pourquoi a* eroIraM-eUe ma qu'elle peut autel vaincra las Ctata - Unis.es procès d espionnage aa Angleterre, aux Etats-Unis, principalement au Canada sont une révélation dea aspirations éa la Russia.K aa boit I le i fera, p II prab d’habit: syndics le fruit bea prt a c dons bst nn ce qai i C c k jear ence pu sot-mème «Et le dicton popa-atre quelqu’un que de travailler pour •agir si nous vouions d’abord être pour » antres.Le peuple canadtca-fraaçait »¦* donc l’esprit de solidarité familiale institutions canadiennei-frangaise.Per-*tre d’abord poor aoat même.Ce qui à l’emhoit dea antres races Aa pays; in le mot d’onfce de* oanien de notre » nationale soit d’fcre Canadiens fraa-iadûpeatabi* pour être ensuite hro patriotisme doit se pratiqaci tons ôe k réédité concrète.PELCHAT 8'H n'y avait pour noua faire voir clair, que cette obstination da Staline i donner eeul le coup de barre, quand les deux autrea sont occupée A ramer, on pourrait déjà déduire dé cetté conduite la volonté da retirer du conflit énormément plue d a vantages qu elle n'y a subi de pertee.Elle ne se contents pas da tous les territoires qu’elle a soumis à sa domination direct* ou Indirecte, depuis les borda de le Baltique jusqu’aux rives du Danube.Elle veut tenir 1* monde un* inquiétude perpétuelle.Elle jette des doutes sur l'Espagne, pacifique, parc* que celle-ci, par la victoire de Franco, l'a mis* la porte, elle et ses propagandistes.Vengeance sans doute, mais aussi domination! Elle tient à posséder sur cette terre stratégique un pied à terre d’où elle pourrait menacer la mer Méditerranée avec son détroit de Gibraltar____________________ _________________ et l'océan Atlantique à peu de die- coürbètfee devant Stsütne e* ne ta- Las grèves conUnuast ebe» nous et ches nos voisins sont un* Indication préclsus* da la prstnlèra phase coutumière: la guarra daa nerfs et d* sabotage d* la production Industrielle.C'eet cet abcès dangereux qui min* la société d* tous le* paya, les empêcha de ra prendre leur pleine activité et d'sscslnlr leur politique national*.mal d* paix.#11# provoque „ talnement un recul d* * pont-être son Isolement daaa ses flefe orientaux H vaut ééfinng leux amouter un n,«.I brs gangréneux que é'expotrr ted 1# corps A périr.Main «n ns eomprendrait un tu rts décisif, sans l'appui.M coopération des paya au* *_ mes.Combattra la Ruasl* et noon J rir daaa eoa sels ses parti.j les féu* dévoués, e'eet staspierr.* An Canada, nous Manat*» suffisamment la qualité de leg I loyauté.Nous savons que communiste obéit avast tout *¦ i ordre# étrangers de Staline Je tons les yeux sur la Pologne | Bulgarie, la Yougoslavie.eou>i on* tout* la prouva voulu, liions nous garder ehei noaq ! i euaemls aujourd’hui déguwa qui demain, au Mgaal pourront porter des armes ru* Cast encore us abcès gu U ouvrir et e* hâter ds to faire avut qu* 1* mal soit trop grand.a La far dans la pliii Aucun moment n'est plus décisif pour les nations alliées.Dell sera trop tard.L'abcèa a suffisamment mûri pour qu'il soit ouvert et largement.M.Trumaa sait manier 1* bistouri politique.Ceet le temps d'agir *t d'agir vite.Quand la pua aura été bien drainé, qu'il y matte et retourne en tous sans, 1* fer brûlant, pour cautériser laa chairs, suintants*.Travail d’assainissement qui doit amener la libération des peuples et l'établissement d’un# paix solids et durable.Nos hommes d’Etat ent trop souvent paru fairs des , , i arbre «et fewer* et p*** Me e*r* «d* de redistribution t» Comté* occasionnerait au gomer arment fédéral une dépense tuf plémentaire do 1*0,900.par année.Des députés tories protestent rostre cet srpie ds dépenses.Sto.m pour dowser justice au Québec pert conduira la paye é ta faillite; mou des mUhards d l'Angleterre »au\ 9 la civilisation ! Exposition typique ,ét "ifTt *" /M GmUu '«Mi— • T7 7 "jdèam •annvariaht 4* km sxistenc*.A rafle creation k mocho io Mamtréal g organisé mt exposition typique.Lot Stades ont réassit mm merveille.Elks ont résusit A Illustrer des «mms otssti abstraites qu’a ne formation t pétiole, tM esprit, mm ""Ryeler En entrent dons lo toile qu’elles avaient choisie pour y taire leu demonstration, let prolanet éteint soitis tome atmosphère io plein air.Il était facile da ta rendra compta pma k camp atl k point central m la formation tcoala.Noos toons goûté reiprit da freternité, fem’aUe, de dévouement fH tôt mima.La nalnrt g ta largo place dont k cmm icoat.A tan 1 f hfé- np q-, .'» * louer son violon un vieux fermier avare, qui le prit comme berger pour " ^ que '* ferm,er se m,t à «ambader comme garder ses chèvres.Malheureusement, Pietro oublia de s’entendre avec lui pour ses gages, de sorte qu’au Arrête, Pietro”, finit-il par s’écrier.“J'ai mal agi bout de trois ans, quand il demanda à son maître de envers toi, mais arrête, je te donnerai mille écus.” le payer, le vieil avare ne lui remit que dix sous.Mais Pietro empocha l’argent mais le fermier courut e petit gars ne sen alla pas moins d’un coeur léger chez le magistrat et l’accusa de l’avoir volé.Pietro ' comme toujours.Sur la route il croisa un mendiant qui lui dit: —“Mon fils, je meurs de faim.Donne-moi quelque chose pour acheter du pain”.-“Vous pouvez prendre mes gages”, lui dit Pietro; “je retournerai servir encore trois ans”.-‘Tu es aussi généreux que tu est simple,” lui dit le mendiant, et tout en parlant, il se changea en un beau génie.fktn m trouva constatai i ton panda, faoifat innocent: mût comma m allait la ponén.M dtmsnda i jouer méivm m/m enchanteur.Voili gne fort le monda, juge, houreon ft spectotoms, u mit i garni • dot.» joma jus fa’i ta fu'ils tassant rem-dm de fatigua.Enfin le juge hd gnu* de le laisser partir en Bherté it cessait de jouer.— fut bien vite arrêté, jugé et condamné.Mais au moment où le bourreau lui passait la corde autour du cou, il demanda au juge de lui laisser jouer un air sur son violon.‘‘Ne Ipi donnez pas son violon!” supplia le fermier.Mais Pietro avait le don de la parole, et le magistrat lui remit son violon; Pietro se mit à jouer, et voilà que magistrat, fermier, bourreau et or ., , iciimer, uourreau eT i-orme trois voeux et je les accomplirai.Demande- spectateurs, tout le monde se mit à danser il joua si moi ce que tu voudras et tu l’auras”.longtemps qu’ils n’en pouvaient plus, mais il conti., nuait toujours; il joua tant, que leurs semelles fini- — bien! donnez-moi, s il vous plaît, un violon rent par s’user, et il ne s’arrêtait pas.Enfin le juge qui fasse danser tout le monde, un fusil qui ne man- lui promit qu’il le laisserait aller en liberté s’il cessait que jamais son but, et le don de la parole, de manière jouer que personne ne puisse rien me refuser.” * Alors Pietro descendit de l’échafaud, emportant son - Le génie accorda i Pietro les trois choses qu’il de- P buis " r?*a?“ mandait, et Pietro retourna i la ferme Voyant un «., 11 ava,t le donde la parole, il sut se , , y .faire accepter pour mari par a p us jo ie fille de Sicile raison voler, il tira sur lui pour essayer le pouvoir ma- ef s’établit le coeur content.™ ! gique du fusil.L oiseau tomba, mais, avant que le • Encyclopédie de la jeunesse.' ' - .X.t ^ . U FRONT OUVRIER 22 M" 194* r»*»*.41 T**m ïartmmt. U M» U FRONT OUVRIER PC« SEIZE 22 M" 194| Les arrêts -courts _ à l’honneur Di Maggio, Keller, Henrich ou Moore, Musical, Slaughter?Jemgi* peut être In Majeures n ont connu un# phalange «uni considerable do briNinli arrêt-court*.— Marty Marion, Vont Stephen*.Lou toudroau, Poo Woo Ron*, Eddi* Miller, Phd Riixuto.— Ce dernier raconte *o* début* *ou* In couleur* dn Yanken.On pourrait 41m, uni *i*férsttoa.qiw la sataoa 1M*.as* ta «bon dm arrét-raert*.Jamal* prulétrc.da a* tael* IliUtalr* dm Majeur**, m *lt-on da pin* grand* athlètes occuper rate# position.Marty Marian, ee* I’ao a terni mm I, à juste titra, "Mr.Hhortstep".eat taejoara aatra 1* deuxième et la trolaMma aa* paur la* Cardinaux 4a Ht-l-oula.la vétéran at réputé Vara Stephen.4m Brown, a'mt montré de* plu.redoutable.* oe poule, dé* lea débuta 4* la préamita aai*»n.Oa ne dit qu* du bien du brUlaat arrét-roarl Eddlt Miller du Cincinnati.Ln nplolta dn notre nam patriote Lau Boudreau Boat eoanu* da loua taa amateur* du ban*bull.La diminutif rua Waa Berna toit l’admiration dm f*rv*nta d’Ebbetfs PVId et da rank) dm K*d Moi d* Bn.lon ae contribua pu peu aux victoires bnprmnlonnantm du rlob 4a Joa Crenia.< nrlaln.4* oaa arrêt court*, au aurent même aa dlettnguer grand* Keen* dm Dodgers 4a Braotdya pc Had Box pour SM, Washington pour Ml •lau que sommet 4a ta lista PMI Blasa ta des Ta Torfc, a‘aa aat pua i ¦ da briller sur ta détona** •ment an béton.Ainsi Pne 1 on.éda notwnilamcat nas Bojra ¦mu, frapp* pour JM, Peaky Whim Sox pour JM Tracta tu du Cleveland pour .1*4.|à loagua do parler Moaal sous In grande tanta.Battre Dickey et Ruffing ••U r a.SU-*.Un.aa* 4* «U |’*rr1v*l* a ta.rumNif.m IttaU M Remplocer Croe«etti da New Croamttt ta grand m apprenait, rbaqaa jour, à aaa perfectionner.afin quo j* Sa carrière, dé- "««plneer dignement, an jour.Amt chaque partie, ¦ aorta Oa pourrait ru- "dageut" ad venait ma fain «gaatieas.Cas* lui qui m* ira, par example, commanl g PU! rep- P°“r velar la deuxième but.Jt ta apart ua- «ata aaaa bras toucher b eoL la aa— — Mala r\ .**._ - m.,n Rim i roMMti m« n* J* a**n- .*• n M nwttf* k la ***** M h «a* k left7 n*—.On M qu* pour blamor.M fallait taulr 1 vées.Prends du aah •nains, m’mpllqua-t-U.à réaliser I* tour.»a Mb pvl* m tatgt* *mr ta Ma m* ta Wata Pftrkty «• ém la J» «• pourrais tifkfW »Wü La “buck-and-wing" Ce fut un plus difficile avec Joe McCarthy, qui du premier but, se blalt aurvalller tous raea mou ment* à l’arrét-court 1 C# n'étutt d'ailleurs pan une .Impie tmpreo-aion.McCarthy vint un Jour v« ¦aol me demander al Je savais danser le ” buck-and-wlng" T de er qu’il voulait rira mate la gérant Atoll sérieux.Je veux dire, continua-t-U.danser à l’arrét-court n me montra oa qu’l] voulait dira.Je M’exécutais pas Men lea arrêta sur les routants (grounder.), Joe m’en-setgna comment muter (danser ta “buck-and-wlng) pour ma trouver rapidement en position, aatelr la balte a* lancer ma.perdre da Entre Cordon ot Rolfo Oa fnt un peu plus difficile avec Joa McCarthy, qui dn premier bat, semblait surveiller tous mes mouve-vements et ma falmlt remarquer mes faiblesses.H priait fréquent ment Joe Gordon, le meilleure deuxième but daa Majeurs, à l’heure présenta, de donner da* démonstration* de ce qu’il voulait de mot J* ne hâtais trop de tancer ou je ne m’arrangeais point de façon à garder mon équilibre pour renvoyer parfaitement au premier but.Gardent et Crosaettl me dévoilèrent Men des secrets en m’expliquant la technique du lancer.Je ne murais 4M à qui je dota la plus.ÉD j avait aussi rette dises Inappréciable que de jouer entre Gordon a* Ko l/e.Ce* deux étoiles m’apprt-mnt quelle position prendre adea LequdJ dd cm ddux trio* form# l« meilleur - champ txférieur.NEW-YORK.— l ’une dm pim chaudes Ma ruine., dm demains dn be.ebalL set celle qal a trait à la supérterNd da DIMaggto.Keller et Hearlck mr celai de Moore, Mu.1*1 et ar b l’autre.Lm jourai McCarthy tandis qua la -Tsrk Au basball La parti* dan aura Itou, r.’ Tarit da B ,u.en la taelmlém* | da la tris DIMaggta, Keller habilité à Ioffen.lv*.fait Carda aa qae Bey sur la 4 la Je* DIMaggto qu'l lm Ta da la An point défensif lm statistique* qui mt sauvant sujette à l’Iaflum-témolgnaat an faveur dm Cardinals, c* at 4 la partloaaaerte.PHIL.RIZZUTO * Ota 4* atyt* aur h*-T*‘I 96 double-jeux Da plus, bien que le Kansas City pour lequel Je Jouata à l'arrêt coitrL en I5M, compléta IM double-jeux, j* ns savais vraiment peint oc ment courir au second pour terminer le double retrait McCarthy m’en «ligna quatre façon, différantes da le faire et ee mat cm conseil* qui me permirent de participer, dès ma première saison da».lm Majeures, à IM de* IM douhle-Jeux opérés par mon club.Hlxxuto mt actuellement le plus petit arrêt-court de* Majeure*, n ne péta» qu’euvlron 154 livre*, mata son endurance ne laisse aucun do te.Avec Gordon, Stlrnwetae et Nlok Etten U forme un champ lu-Mrleur d’une remarquable efflcaeà-té.n devrait grandement aider In car tas moyenne* à via da Moors, Hurlai at Slaughter au champ, t d* JM, JM *t J74 rmpsetlvq-mant taudis qua calls* d* DIMaggto, Ksllsr et Henrich n* août qua I7B, .551 *t .ML C* qui vaut dire que mathématiquement perlant Moore l’emporta sur DIMaggto centra.Hurlai aurpam* Ksllsr au champ gauchi et Henrich a I* dm-pu.sur Slaughter dans lu droite La moyenne général, dm Cardt-ix mt d* Ml contre .M Tank.«a.SI l’on considéra maintenant l’efficacité au béton l’on constatai* qu.la moyenne à ri* d* cm Joueurs est la suivants: Pour ta champ u-tériaur dm Cardinaux: Stan Hurlai: JM.Enos Slaughter: .30*.Moore: Mt; pour I* champ extérieur des Yankee.: Joe DIMaggto .SSL Ksllsr: .254 et Henrich: Ml.A première vus cm chiffras seraient encore un argument *n faveur dm Carda, mais, font observer lm Journaliste, new-yorkais, Il faut surtout tsnly compte d* ln pulasan-d’un frappeur, et c'est à c* point d* vus qu* la trio dm Tanksm remporta aur celui dm Carda.Les voltigeurs d* Bill Dlo-ksy sont dm cognsurs d* longue distance at Jo* Dl-Maggio mt 4 lui seul un* Incomparable machins à fairs dm pointa.Mata la discussion n'e.t pas fsells 4 régler, car Iss statistiques n* pouvant tout prouver, U faut a’sn remettre beaucoup 4 l’appréciation dm experts LEW RICCI su av aur lu de lu du fB 4 ?mu* * I cl.h.h| Royaux de eogueur do Montréal po ?Big g* ua rué mr.Rlgga est longue distance.do Clay la ML Blggs u contribué aux récente sou club.Lm homme* Hopper ont d'ailleurs part au bâton.On n* du club d* la métropole.Le nègre Johnson.Sa défaits aux mains da Jassy Willard.— Son évasion da la prison.OTTAWA — Commentent la mort récente dm boxeurs poids lourds, Jaek Johnson, un que l'athlète d* couleur n’svalt pus toujours ___ et .que su conduite n’avalt pua aidé toujours lu cans* dm ai “Lm vieux fervente do le box*, écrtt-fl, ont appris aveo regret mort du colosse nègre Jack Johnson, qui fut champion du mo U* 4 1515.sm frusques avalent nul aux athlètes nègres, u k successeur comme monarque dm poids-lourds, Joe Louis, u nrer la prestige de te race noire.te ooatrovere* soulevé* par défait* aux malax du géant Jmo Willard 4 tot Havane, 0 ?a trente ans, continuer* auml longtemps qu’il y aura d* te boxe.Johnson avait reçu 9M.M5 et Willard dm félicitations.“Eu 1*11, Jaek avait ouvert ua Café 4 Chicago.l’année suivante, fl avait été accusé d* violation d* te Loi Mann.trravé coupable, U avait été condamné 4 un aa et un jour 4 Leavenworth.s'était sauvé 4 Farta.au début du te première grande guerre, s’étalt réfugié eu Espagne.I* M juillet 1*M, 0 a* livrait aux autorités en Californie et allait purger au sentence.le 5 juillet 1ML Johnson quittait la pénitencier et retournait dans l'arène qu'il devait abandonner sept sas plus tard.“Jaek Johnson est vena 4 l’Auditorium et parage*.votre chroniqueur so souvient combien envers Joe Louis lui avaient toit perdre le* quel* M restait 4 Ottawa.U vit le Jehnmi tous le* Jeune* athlètes.H tant mena* payé dm liguas cote* année 1 Jsaour tent 4 te fêta.A m tu* a avait dreit 4 ns doable sah Main tenant qu'il n* jeu* plu», salaire n’a pourtant pne été bal ¦ contraire son rentrai qtl i signé, esta* année, IM apport* m gutaulutta*.On croit que salaire n passé do MLSM à *44 B1U Dteksy, Malt autrefel.«non d* chanters de Leu GekrM m affection et son adnlr >ur Lou étalent sans berna «fusai Gehrlg devint absolument Inrapsth jouer, après lm * première ps» • d* te saison 15».Dicker H liât point l’abandonner.(ItarU était fini comme joueur mail 1 s’obstinait 4 rester avec le __ Chaque jour.Leu revêtait l’untfw me.H continuait do chambrer i H.H toatett souvent do jourrin tes avee son compagnon m* tes cartes souvent tombaient de al ha.Bill devait tel aider à Um chaussure*.JHckey assied Impuissant 4 te désintégrât!.* amL H n* te quittait potal » 4 sm oétés qusqu’à la I* nière apparition de Gehrlg en ut forme, soit peur te dernière pad* te série mondiale de 1*3».k conduite, en oetto ctreonstenre, fd admirable de courage et de fldélHt Schultz et Stevens se signalent Breoklynn.— Howl* dehultx «d termina la saison avso tes RoyM* d* Montréal, l’an dornlsr, d* même qu* Eddie Stevens qui Joua réjullè rsmsnt pour te Montréal *n 1W4 alternent présentement au premld t peur le club de Léo Durochtn Tous deux font d* te bonne bew gne pour Isa Dodgers qui dominent te llgu* national*.Après avoir prb part à 1g partes, Schulte pa»M* un* moyenne d* .444 au béton.WA 8515 M.B.Lussier, prop VILLE LASALLE TAXI ENRC.t chars 4 votre servie* Mariages, Baptême*, FuntraWs* 4L m* BELANGEB, Ville Me* 1*1 U FRONT OUVRIM ï .-*•*.Dix sirr Por eso soy Manolete, por eso cobro lo que cobro « "" - “"*«•« ¦>« )- ch.r«e- MammJ Wniittl, lurnMnM «n t«yi(ii*l El Momtnro II- Msnolsts".U Monstre Mmliti, — Né à CorMi en | JOHN CAIIARO 1917, U mère.qui s'ost msr^t 2 fois, a épousé 2 -—-' toreséort.— lussslrswss» eispertfitieui, il ast éun cslme (Idcidl.— Sa fournée à Mnico y causa un* cris* financiers.— Il quitta catta villa après y avoir gagné $252,000.an S mort.par ANDRE EUE1ANGE Comme aotre Canada as possède aucun* aréna an puissent avoir ¦ 4e* combats 4a taureaux, «‘art très rar«m*nt que l'on ontaaé rler 4* r*a bataillas spectaculaires.Alors on Ignor* presque total», •at.kl, l*a célébrités dans e* domain*, même st *11** sont Int* île* comme, par exemple, call* dont noua voolom voua *ntr*t*alr i t«* ttfnra qui vont suivra n s'agit d* Manuel Rodrigues, d* aoa i HuoM*, s( rsconnu à Juat* tltr* comm* |* plu* fa J Menolet* **t né i Ctordoba «n PT dun* famllU 4* tordadora t sirt.A ugurttoa Saacbaa s* mai deux fols, rt las I fol* av*e das leréaéore.Le pèr* d* Manolete S»k un “torero" d* compétence i* non d* grand* réputation, al*ré la défeift* d* an mérs, Ma-•Irt* passait aa primo Jeunesse sur i ranches d* tauraaux aux *1 tour» de Cordoba.Très sériaux rt appliqué, il étudia 1* etyla slqu* et Ignora alors In «pecta-alarité.combats, M ceux-ci n'auraiaot lieu qu'un* fols In **maln* au plus Son physique En 1934, il devenait •’novlllsrs’’, Seur de taureaux d* moins d* 4 En 1036, U mérita 1* tltr* d* ovlllada" tuaur d* taureaux d* d* 4 an* éevient "torero” Apre* la guerre civils espagnol*.I retourna dans l’arèn* rt a* gagna ne place dans lo personne] d* la oupe annuelle d* Séville, après bvolr pratiqué Is «tyle classique rt V pendant six mois.Immédiats- I wnt.Il fut acclamé comme un lorero", toréador professionnel.Un : ornai de Madrid lui donna alors aurnom d* “El Monstruo ”, “U itre", pour décrire son habileté toménal*.Manolet* lot 1* ettoyea typique é* Cordoba.En plus d* ms larges peux pleureur», il a un long jtrés droit rt art doté, comm* tele* cordoba es, d'un calm* glacial ¦on apparence élégante et digne loi donne une personnalité Incomparable.U art plutét maigre rt posséda des nerfb excellents.Homme é’iHairt Son gérant art José Floras, un petit homme trapu.Sa tourné de I mois au Mexique créa un record pécunler daru les annale* dea combat* de taureoux.Non seulement l'impreraario devait hit payer _ minimum de «0,000 pesa* (112,000) |à Mexico, et S0,000 pesas (|«.(M0) dans Isa villes provinciale*, male II devait encore lu! payer **a nombreux valet», *ea aides rt son ImpAt sur la revenu.Conséquemment la tournés du toréador finie.Il qultalt le Mexique avec 14»,000 pesas (*282,000) de plue qu* lorsqu’à y était entré, I mois auparavant.gailera do ran dernier, à figure, saison ear l’alignement dea Boyaux do Montréal, continue d’afficher une hetle tenu.•« itlcuie.B pomèdo présente! t aa record de cinq victoires ••atr* deux défaites.Seul Steve Nagy lui rot supérieur au déparai das lanceur* avec six contra une défaite.Lan dernier Gabbard avait remporté vlagt viotelres au coure de la •OU.Mo possède un excellent eoutréle et lance evec une particulière efficacité les four* de grande chaleur.• par Paul Cuerlin «e> La série 1*7» pour la soupe Dtila entre le Canada et |* Mexique Mt réealtat a.«prie permnm, Dés que les expert, eurent P*e du calibre de feu offert par le.représentée U d.dan* leurs pratiquée sur les courte montréalais •a hésitation A pronostiquer la rtc to Ira d’une tells u Vegas furent pourtant les seul, à jouer pour lo formaient la crème de l’équipe mexicaine.A MM mmà à m *ico l« l'acclame On apprend ceci à Mexico, et le tnértl Maximlno Avtal Camacho ¦vit* Manolete nbsts d Son tfyl* Noua voux avons Ici rt U entretenu de son style, ajoutons que Manolete mante la carpa at U Muleta avec une extraordinaire _____________________grâce classique, un calme déconte à venir livrer des cert“< 1* pain pour plier voir Ma"*** le marché noir alors fait ^>«min rt les billets «e ven-1 4 dea taux monstrueux.1 Dnrtnt À tous nos lecteurs Beaucoup d’amirafetrrt ran* « _ , .i H Tl uni dirt que im admira- 1 lui *e r°*n4ti" rü! ** T*1”* teur* "0nt nombr«u* Aurai après •Wons d.qKiü chw»u* comb*t.Alors que Manolete boulent -t—* t! ,?, M repose pour environ un* heure, Tu S 11 • à à on autre publié ac, EÏ Monté^E£?«»\ 2 0-u! U *“ ad«lr»t.ur.le.phi.—¦* yurr: - fuma presque pas.N'oubliez pas ' le CONCOURS Hv»ri total dans son “cortijo”, ranch, un peu •n dehors de Cordoba, at deviendra professeur pour les Jeunes qui veulent apprendre la métier, ou plutét l’art, n est demandé partout et surtout au Mexique «t eu Espagne U Jeu dea frères Véga était vraiment parfait.Cee deux athlètm laxlcalne savent Jouer avec sens froid et leur régularité est vraiment remarquable.^ Tous le.Journaux ont elgnrté.non .en, raleon leu, puissance Irrésistible auprès du filet.McDlermid, en particulier ta mt quelque choae.dans .on match d.earned! eontr.Armando alor.qua 1.Joueur mexicain aerabl.lt a* Jouer d.ee.meilleur, coup*.D* plu*, le.représentent, du Mexique utllirai.nt un bail* coupé* rt rapid, qui semblait aouvent plutét glU»*r qu.rebondir sur le gnron.N«* Joueurs étalent simplement décontenancés quand ces coud* s.produiraient.Au fait.Ira nôtres n’avaiant pratiquement aucune râpé-rlenc.du Je.sur gaxon.Il faut dire qu’il y .braucoup d.différer* a •ntr.Jouer aur gaxon rt Jouer aur de* courts ordinaire.Aurai noua noua sommes aouvent demandé pourquoi Lord Davi* a voulu que rra tournoi, internationaux raient Joué, sur gaxon alors qu’è peu prés PArtout ira Joueurs évoluent régulièrement sur de.court, ordinaires Ua bond, da la bail* «ont Irréguliers rt déconcertante.On ne peu* vraiment pas voir la force dea Joueurs qui n’y sont pas habitués , L*-M",lqU* •’atUu«r» maintenant aux Etats-Unis.Nous suivrons surs geste, evec beaucoup d’intérêt rt d.eympathle.A en Juger r.r U façon décisive dont l’équipe américain, a défait celle dm PW ipplna.la.mexicains n’auront pas 1.parti, gagné* d’avance, su contraire, 11 nous «ait pourtant plaisir de leur souhaiter bonne eh.nc.ru-r.rr*** •°* d# ca"br*- nou* »• p«»nt .«rp,* qu Armando Vega cura dra eurprlee.au pay, de l’Oncle Sam.r JE tu“T T0" •tt,ndr0n* r*B PrOCh*J“’ oublier d.réfléchir sur les leçons qua nous donne la présente séri.< ont manqué d’entraînement.Un athlète du genre d'Henri RochonTüü rait devenir un grand Joueur al la Canada lui donnait la chance de m dévrtopper Quand enverrons-nous Ira nôtre .’entraîner durant m mol.froid, dans la sud dra Etats-Uni.?Quand écoutera-t-on le* ragea conseils qua donnait, à ee propos, la réputé Marcel Ramvdl» dans ses réesnta article, rt iaUrvlew» à la radio T CHARNY centre idéal pour l’industrie- Vid dangereuse [Wconorata national, était aur to m'ent^Tüait ^ ”T •xcrartvranra.t dange- Ilt alor.s *?* marchanda, reuse dans l’arène.Manolete est bpreasario* .!!! co~tamment “P°«é à être .blessé rtétalres de tlurranv^îJ* ^ °" “4m* tu4« mit rt il déclare i marché J?mA**nU rao aoy Manolrta, por “Té, de l-arto.T" "° e°br° to ,U# Cobro”’ P®" iciera, ]M vende.™ ’ 'f* «* t" i» «ta Manolete rt que Ja lueurs douc.:niT d d* «hargs ce qua J* charge” (11 parle faieeolr lïTJÏi.* COU“ln* ,J>our W d’argent).Agé de 2* ans.ll , tourn^T P d* mains: c'est un rude mé-l'Hot; mais ils crieront longtemps IG*r que la nôtra pour dea coeurs avant de réveiller Taiamousse, et I sensibles.J'ai été témoin d'un spectacle ponsable de tout la sang qui serait répandu.¦b blea! monsieur Arabé, six mois même après cette scène horrible, je me réveillais en sursaut.tout trempé de su ear : H me semblait la voir, cette pauvre victime, au milieu de ees bêtes féroces; U me semblait aaas cesse entendre ses cria déchirants de meta Oottf meta Qottt (te s eat étonné de mon sang-froid, et de man courage, lorsque lee glaces m'entraînaient vers lea chutes de Saint-Thomas ; ea volai la principale cause.Au moment que la débAele se Ht.et que lea glaeea éclataient avec un bruit épouvantable, Je crus entendre, parmi lee voix puissante de la tempête, lee cris déchiras ta de la malheureuse anglaise et son: meta Oott! meta Oott! (Un vieux soldat, no ‘ Godrault, qui avait servi aoua grand-père me racontait, il jr a près de eolxaate-et-dix ans, cette scène cruelle dont 11 avait été témoin.H me disait que l'infortunée victime criait: meta Oott’ Ma famille croyait que c'était une faute de prononciation de la part du soldat, et que ce devait être plutôt: H y Ooét mais U est probable que cètte malheureuse femme était hollandaise, et qu'elle criait vraiment: meta Oott./ Je pensai que c'était un châtiment de la Providence, que Je méritais, pour l'avolr pas secourue.Car, voy-— vous, monsieur Arcfeé.les hommes font souvent des lois que le boa Dieu est loin de sanctionner.Je ae suis qu'un pauvre Ignorant, qui dois le peu d'instruction que quau retour du Canadien.Bon L ' “ *'*.}* “¦*"*tac,a voyage, mes frères.I,u* m* **** encore frémir d hor- Ireur quand J jr pense.J’ai vu cas Arché et son compagnon enten- Ibarbares brûler une Anglaise: c'é-dirent longtemps, en se dirigeant I taH une jeune d'une beauté ravis- vers le nord, les cris de huard quel santé.D me semble toujours la ______________ „ ,__________________^____ poussaient les jeunes sauvages à I voir liée au poteau où Us la mar-lj'ai reçue au* vénérabi#'curé qui courts Intervalles, mais Ils étalent tyrlsèrent pendant huit mortelles a élévé ma femme; e'est 14 mon hors de toute atteinte.I heures.Je la vola encore cette avis.-Je crains, dit Arché en des- P*uvra femme au milieu de see ___ .'*“* ‘•"T’’ " *• Cendant le var.ant opposé de 1.»»«"•««.¦ comme hotrs vous avea rates*.dit Arohé ,.n* m*nt Jamal* au montagne, que les jeunes guerriers m4ra P®ur *Olls que ••« *“ *ouplra*t' rand-c,sprit.abénaquls trompés dans leur at-1 lonf» cheveux, blonds comme de Lee deux amie s'entretinrent, —C'est vrai, fit l'Indien: que tente, ne fassent un mauvais parti I * ,f!laa*,*’ • sms brave aw rsa mon frère parla, et son frère l'écoute.—Quand la Grand'-Loutre était malade, U y a deux ans, reprit le Canadien, Dumais lui a raconté son aventure, lorsque lea glaces du printemps remportaient dans la chute da Saint-Thomas, et pomment U fut sauvé par un jeune écoasals, qui arriva le eolr chez le seigneur de Beaumont.—Mon frère me l'a raconté, dit l'Indien, et U m'a montré les restes da l'Ilot où, suapendu sur l’a* bime, U attendait la mort à chaque Instant.La Grand -Loutre connaissait déjà la place et le vieux cèdre auquel mon Irèra sa tenait.Eh bien, reprit Dumale eu s# levant et ôtant sa casquette, ton frère déclare, en présence du Grand-Esprit, que le prisonnier ast le jeune écossais qui lui e saucé la vie' L’Indien poussa un cri terrible, que les échos des montagnes répétèrent avec l'éclat de la foudre, ae releva d'un bond, en tirant son couteau, et se précipita aur le prisonnier.De LocheUl, qui n'avalt rien compris à leur conversation, crut qu'il touchait au dernier moment de son existence, et recommanda son Ame à Dieu, quand, à ea grande surprise, le Sauvage caupa ses liens, lut secoua fortement les mains aveo de vives démonstrations ds Joie, et le poussa dans les bras ds son ami, Dumais pressa, an sanglotant, Arché contra sa poitrlna, puis s'écria en s'agenouillant! vous al prié, A mon Dlsu! IJM PLAINE® D*ABRA Vas vlctis | dit la sagesse la tlons; malheur enx vaincus! seulement 4 cause des Ai conséquences naturelles d'iM faite, mais auaal perce que les eue ont toujours tort.Ils eo> matériellement.Ils souffrent leer amour-propre blessé Ils frent dans leur réputation er •oldata.Qu'lis aient combata eontre dix.nn contre vingt, aient fait des prodiges d* ce sont toujours des vaincu; peine trouvent-ils grâce chef compatriotes.L’histoire ne gne qne leur défaite.ne recueillent bien, par-ci 14, quelques louanges écrivains de leur nation: mill louanges sont presque tou noon lées de reproches.On llm nouvelle bataille, la plume a compas 4 la main; on enselgn I —- - —— -«b en urin mon oocle Raoul a'étaiect ré- i -i.* 0n.•h**’**1 —n est vrai, répondit son corn- eblrcut ds: met* Oott! met* Oott! I fugiés dans la ville de Québec 4 -!,*é2éraB* dont !** pagnon, que nous Iss privons d'unj I Nus fîmes tout es que nous pû- la première nouvelle de l'appart- “l1’’ d® grands réjouissance: Ils trouvent Ipour la racheter, mais sans tion ds la flotta anglaisa dans les .TI0?, d*fend,,, °* 1s temps long au Marigotte.et la y réussir; car, malheureusement I eaux du Saint-Laurent.La capi-1 ?nra'*nt *è,r« Pounbtre ai Journée da demain leur aurait pa-1 P°ur elle, son père, son mari et tains d'Habervllle était campé 4 T,Tan,*: on démontra ru courts sa faisant rôtir un pri- »•» frères an la défendant avec le Beauport.avec aa compagnie aln-1 xusls dans nn fs- Bonnier.De LocheUl frisonne ln- courage du désespoir, avaient tué si que son fils Jules de retour Wen bou"*- P*r quelles ter volontairement.| plusieurs sauvages et entre au- au Canada, avec le riment dan» Ta4,ne?* très un da leurs chefs st son fils, lequel U servait.sortis triomphants de la nous avon* ____:__l Nous n'étions qu’une auinzalna da I _ I,eur r«Proche avec Inquiétude bien se tli _________________ U‘nature*; «nfrend'^rpu'd”.1 seî I ?“iant' ^«’ros'dït’^teVrew'crU I .m,nta da ,a™trt eM ricanant.Ducroa *’é- reaaourcea.Je auiaf mol, fait pri- courage chevaleresque, ou lui avaient bien le droit de diapo- !afsa ,ur Iul •* caase-téte levé en sonnier, hier, par Ie« sauvagej, peut-être aussi qu'il était « ser ds la moitié ds leur captU;|Iu,1 criant: Prends ta hache, I après une longue traversée de d’interrompre des travaux dont qu’une moitié une fois libre a IL Ours-Noir, et tu verras, lâche, I l’Océan; et vous, mon cher Du- conséquences pouvaient devenir emporté l'autre; qu'ils ss dépé- J1"* ^ ntauras pas affaire 4 une mata, vous vous trouves 4 point nestes, attaqua les Anglaii • cbent ds courir, que le prisonnier |.femme! L’Indien haussa lesj*dc un Ilot du lac Trols-Saumon* | une portion seulement de sei ' chargé de leur butin ne peut i sauver bien vite; ou d'autres tai-L ces semblable» toujours bien ac- I VI,a«a P*ie ast bête; il tuerait I certainement manifestés d'une I tlonnées â celles de l'ennemi-cueillies des sauvage# Enfin, ce aml P«>«f défendre la «quote manière visible.Adieu, mon cher deux généraux scellèrent de qui est encore probable, c'est qu'U I ?“° d'Anglais son ennemi.m»I; quelque aventureuse que sang cette bataille mémorable.W va leur parler de mon aventura I ^ •®»*ent mit fin 4 cette alter- I soit la carrière du soldat.J'ai I f e en dotant l'Angleterre d'un» aux chutes ds Saint-Thomas, que IcaUon en ordonnant 4 Ducroa de l’espoir qua nous reposerons ta lonle Dresoue aussi vaste que tou» les Abénaquls connaissent, I fa1J.ol“dra Botr* P*ut groups.C'é- I “te sous 1» même tertre, et que moitié de l'Europe Montcalm -—:________________________ talt ““ *>r»v« «t franc coeur que ce enfanta et petiti-enfant» au- faisant perdre â la France un» If y*?.1' camm* aon “om l’attes- M'ont une raison ds plus de bénir men»e contrée aue son roi et ne» ^ nn °m.d.tt.’r '.V |laZM/UJ‘ !â ïSll' d’Archlbald Cameron prévoyants ministres aW>réclsl * ralt ,nutUe den- of Gochelll.d’ailleurs fort peu.* ordres; nous ne Lorsque la* montagnard# écos- (à enivre) pourrions sauver cette pauvre fem- sais remarquèrent, au soleil levant, imilllllllllliiiimiiiiiiiillllllllllH me en nous faisant tous massa- [la pâleur de leur Jeune chef, après 1 'ÎV'V11 ‘ .I- ‘.a crer.Quelle an serait ensuite ta tant d'émotions, ils pensèrent que, Completed votre bibltoth cons quence?La puissante tribu craignant quelque surprise, il a- aux ,de* Abénaquls se détacherait de valt passé la nuit sans dormir, à I _ v , ance de» Français, deviendrait rôder autour de leur bivouac.A- FfÜtlAIIC fllIVfiP'Pl notre ennemie, et combien alors de près un léger repas de LocheUl LOIiIOIiS UUVric!t-J nos femmes et de nos enfanta su- fit mettre 1» feu à là maison vol- 10*7, rue St-Denis blraient le sort de cette malheu- sine du moulin réduit en cendre; Montréal 18 — LA.4131 rausa Anglaisai Et Ja serais rea-1 mal» U avait 4 peina repris sa f Pour vot montres, bagues, bijoux, tic* voyes W.A.GERVAIS BIJOUTIER DIAMANTAIRE 1305 m», Mont-Royal AM.2403 M lui» 1946 U FRONT OUVRIKR CAIMMB M5 COUPONS M RAI WJ CONSOMMATEUR , « •s lamentations de I’Aluminam Company of Canada Jn discourt do M.R.-I.Powell, président do ruit cjntditn de raluminium.— Réponse de M.Emile Benoist dans LE DEVOIR.-WIREAL — M.R.-E.Per déduction* i l'tcckléti pour IV prrsidcnt de I Alaatimm Ce.mortiMcmrnt de ce capital fonni-a, prononçait «I y a une* dable.quelle* ont pu dépetucr de de jour* une allocution $240 à $250.000,000 dam l'affai-1er membre* de U Société rt de* Pauet-Dnagsretne* et de \ T es pantin* kdeatrieli de Ship*h*w.multiplier par troi», eu réuni* dan* la vide ter- la fanant paner de 500,000 à d'Arvida A l'entendre, le 1,600.000 HP., U génération t naadien de l’Aluminium le- Inctriqus du Saguenay, multiplier Ipibé *t «urait k résoudre le par dis la production iigotiére VoWémr de maintenir un bai rTArrida, de Hile-Maligne et de [de prodiKtion sans diminuer Shnwinignn) aliirn df» employé*.M.E- ienoit, da journal Le Devoir, *L* guerre finie, l'Aluminium J qur k ( ompagnie n'a pas Company et «et associée* te trou- ; Y dr te plaindre puisqu'elle T'Bi *n poueuion d'un formida-pfioé de nombreuse* et pian- empire industriel — électricité Int fareurt de la pert de* ** aluminium — qui ne leur a prarinent*, fédérai et pro vin- Pour ,,nsi dire rien coûté, dont le publie a fait Je* fraie.i maintenant, dit M.Benoitt.' * «•“** de toutefoii que l'Aiummium * .* *ont en mesure comme el-¦rtr of Canada et tes asao- ** Vlfnnent dt le faire, de con- ç-r uvarikirtir Kobl de toutes les ntrcnniM ****** ^ contrat* 1 la Grande- æa "HYACIKTHE.— Le dlf-Ltn.eeUe» nui ntiitaan» mm - Bretagne pour la fourniture d'e * guerr* ne le* a paa obérés; *rrt let a enrichie» outre me- livre, par comparaison avec un prii ' î jf.ItlJT dela réf de plut de vingt cents avant le f II(déclaration suivante en guerre) , r*PP°rt avec le malaise ouvrier i Qui règne à Saint-Hyacinthe o ooi.i „ .depuis déjà plusieurs mois.¦» «i! - «.PI- n.L, tyndlc„ du v„emmt " .N«l-c« pu 1 •».lu uiru Ut i.ptu J du Vêtement * lt» feveurt du gouvernement facile à tromper i fS., ®xiste depuis ***•.qui leur a permit det Gustave MlRhFAtT -PU'?C# temp,‘ la >a*o MtRbKAO.Compagnie ne cessé de vou- ¦ > .—' - - en main plusieurs déclarations assermentés de la part des #m-poyés.Les salaires dus aux employés n’ont pas toujours été payés."Les ordonnances du salaire minimum n'ont pas été respectées; dernièrement la Commission du salaire minimum obligeait la compagnie i rembourser près de $3.000 dus aux employés.La Compagnie n'a pas voulu négocier de bonne fol avec le syndicat gui pourtant était reconnu officiellement par la Commission des relations ouvrières."La compagnie n’a pas voulu se soumettre à la décision du tribunal d'arbitrage présidé par le juge T.-A.Fontaine.” “Rien n’est si beau que son pays ” ¦ % X* ' ” • | ' .J .^"ce jour de fête nationale des Canadiens français, le 24 juin, pensons à l’oeuvre accomplie par nos •ncêtres et prenons la résolution de marcher sur leurs traces, 365 jours par année.*, .’ ¦>* '.-) ’ ¦ ’ ' » COUVRETTE-SAURIOL Ltée m .Epiciers en groe 5°.nie de Iresoles.Montréal & ^ , m K V’ > notre SPECIALITI TROUSSEAUX de BAPTEME Habits broadcloth, une ou de deux couleurs, pour garçonnets de I i 6.— Robes de crépon, voila, Imprmées ou rayées.— Grandeurs 1 à 10.TéL: HArbour 8151 Aussi, tris grand choix de salopettes, chandails de coton, manches courtes ou longues, robes soleil, manteaux plaga, #tc.UNOËSIK Un# visita h nos succursale* vou* convaincra f M87 est.nw MT-ROYAL 815 est, rue STE-CATHERINI 4637 nie ST-HUIERT t t. r«f» VINGT- U MtONT OUVftIIft iC* Propriété privée et socialisme P«uvi«t ouvrier» I Enfants pauvret do capita* éternel Pourront-Ht jamais "roder carotte" comme let autret> N parait que (a t'en vient.Man ça •eut vient d'une drôle de façon.Vout itret, l'habit n'a jamais fait le moine.le* grand» molt |(pour ne pat dira let grand» mauil) n'ont ramait gten réglé non plut.Voie» ce qu'on vout propoee.Ouvrière A vout qui n'avez jamait rien possédé; à vout qui êtes locatairea pratiquement par vocation., à vout qui état le touffre douleur du propriétaire pretque ¦uUat que du patrons à vout qui n'avez jamait ¦u de foyer à votre pût, qui n'avez jamait pd ¦voir votre propre maison, on propose d'enlever ¦ux propriétaire! actueit leurt propriétés pour let remettre, non pat A vout, messieurs let ouvriers, ¦tait à l’Etat I oui, A l’Etat.El c'est ce qu'oa appelle la propriété socialiste, ou n'importa quel qutre grand mot, excepté propriété privée.Vraiment, vout n'avez pat de veine! On vout propose de eitanger de propriétaire!.Et juste au ¦aomrnt où vout vouliez, où vout croyiez devenir ¦afin propriétaires; juste au moment où vout vout battiez pour obtenir le crédit urbain, où vout nviez trouver la formula qui vout libérerait des maint de pot maître» tant coeur (j« ne parle donc pat lie» maîtres qui oat du coeurI); juste au moment ¦utti où vout pouviez déjA, en coopératives dlia* bits bon, antrer tout de tuile ea possession d’ua loyer bien A vout, où personne, pat même la gouvernement.ne pourrait venir vout imposer tes volonté».' Vout jouez vraiment de malheur I Vont a'aviat pat tuez
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.