Le front ouvrier, 1 septembre 1946, samedi 14 septembre 1946
r*n I — No 42 “Four un monde ouvrier plus chrétien11 no- MONTREAL, 14 SEFTEMVRI 1946 Membre de l’a ___________kv *» « >ni !JI iWiwwiismu^iiiieeigm Barrette dénonce compagnie B Voir page 1 utte aux taudis et la Chambre de Commerce des jeunes .P f f f f f f jjjjrrrr .r -fJJJJJrnntJ_ J W ~~~~~~~ " r"JJJ-Voir page I UNE OUVRIÈRE CHANCE DE LOYER Voir page 8 et 13 LES MIETTES DE L’UNRRA LOGEMENT DE PRINCE?‘«qu'un camion da l'UNRRA dicharga du riz.Dea nlf-*’ êtr# ïûr qut r,en n# M Perd.aux membr« étiques ramassent S g™"- L* scène ci-dessus a été civil» laLn,‘ la Provinc# d* Hunan.La guerre le en China a nui gravement A l'arrivée régu-es secours dans nombre de villages atteints par la famine.elet^oilZVdiLïïjLSteS&iSi'lAi umbaiiand an*, "*¦ «gffa tiiar’coC aftar1"log.V# *• ’À lèf «Tt, - « Ai A LUTTE AUX TAUDIS It LE JEUNE COMMERCE ' -V v V jAide financier* des gouvernements.— Education ¦populaire sur le nécessité de logements salubres.— Multiplication des coopératives d’habitation.La coda prévoit .uaal ,u.I.Tirana à gauche, ”A la croisé, oft la circulation e.t dirigée par de.,1-gnaux lumineux ou par un agent, devra ».faire •’.eulement «ur 1.signal i feu vert, à moins d’un ordre contraire d uo agent de la circulation.” Le chanoine Cardijn avec les dirigeants nationaux RIMOl SKI.la Fédération de.Chambre, de Commerce cadette 1 récemment eon r on gré.annuel A Rlmou.kL la Comité de.ition*, .pré.drus Jour, d’importante discussion.n adopté propositions ayant trait an logement.Ce.proportions étalent iyre* par un volumineux mémoire préparé «t présenté par U ibro de Commerce de* Jeune, de Lévln.Volel an substance proposition, adoptée, par le* délégués: Ide financière de nos gouvernements pour fat construction d'habl- _ N*T'Y**- ~ L* chaoome JowPfc d’étude* d’actiou catholioue onnr Utton» salubre.A bon marché, par des prêt.A longue échéance Cerdtja, le fondateur de la J.O C.séminaristes mn evil I'm.1 l’iu- 2* d',nUrM' consentis nus municipalité., corpora- l’out envolé de l’aéroport La Gear sité Notre D * l ,, U tbns.sociétés on Individus, désireux de s'intéresser A 1'entreprl.e Jj, 1 Y 0-4 V , ."* Notre-Dame d Indvana II totra |ée construction d’habitation.A ha* prix; .T?’ * N Y°r*1’ * «wtmatiou de anasi en contact avec les aumôniers I Angleterre, on i doit présider une det divers U (onditvur d.I.J.O.C.«.rond,.I’.produis Croad,._ Saroa.m d Etude Infern.tionjl# g Montréal l'an prochain.uicg.rde de.droit, de.provinces en matière d’habltatloii; i* d H'tle^ * accu**r catholique* de de catholicisme politique.Mai* cria aussi est déià a Né r^rouver le, naif*, d’aatan et le* clichés du journalisme de parti.far son organisation et sas cadras, par son maga-«a» WW* MrtM« » 50.000 .«n.l.l,„, L public ,tion, diverses, Pgr tes assemblées populaires an taveur des allocations familiaios et du crédit ouvrier Vf TS profond4:ur *•*, la famMe MivHére.la LICUE a pris la direction spirituelle et matérielle de la masse ouvrière.k v ** e,at,n,# ?w el1® échappe un jour entièrement • i esprit de parti, qu on ne puime plu* compter sur elle pour les fortes majorités aux élections ! C est bien tant pi*.Nos iocistes n# sont ni déma-Devjnt U MISERE IMMERITEE DES OUVRIERS, notre confrère doit connaître cette éner-«h|ue expression, devant une déebristianisatien commençante il* ont résolu de refaire un ordre social plus humain et plus chrétien.• ' ______________Caston LEURY L’influence des catholiques dans le inonde "Les nouveaux partis politiques européens dirigés par des catholique* sont le point de mire du monde ent.er et I espérance de toute, les bonnes volontés ac-JueHement , disait è New-York, l’autre jour, le R.P.llquiU dePUIÏ U fooda,ion- * ,itr* «*• journaliste catbo- Il démontrait quelle Influença heureuse ont eu les catholiques dans la politique d’après-guerre en France par e Mouvement Républicain Populaire, en Belgique par le parti Social Chrétien, en Hollande par le parti Populaire, en Allemagne, en Autriche et en Hongrie On pourrait ajouté l’Italie, la Grèce, etc .' N’est-ce pas encourageant de voir ce réveil catholique devant le danger communiste actuel ?Ce n’est pat en fondant des partis catholiques que nous pouvons Nul »n contredira !.affirm* Uon* du Pr.nqitr Ministre, On comprend nusel qu’l] eit bien normal, quand on devient commandeur honoraire du mérite agricole, de vnnter su moins In claam agricole.Male enfin, un premier mlnletre eet ausel, et combien de foie IV von.noue répété, la Providence de 1a claaee ouvrière, et eette mlealon l’oblige à avoir pour elle, de bon* et praUquee aentlments.La déclaration dit en premier lieu que ’Tagrieulturê eet le principal facteur de stabilité de notre économie".Or, pour quel motif la claaM ouvrière, en coopération consciente avec la classe agricole, ne serait-elle pas aussi m facteur Important de stabilité?L'Industrie n’a-t-ell« pas créé du travail pour les ouvriers et des marché, pour 1st cultivateurs?S’U n’y avait pas d'industrie, en quel état se-ralt notre agriculture ?L’ouvrier u'a que le salaire de son travail pour subsister ; est-U responsable d’une situation qu’il n’a pas créés?Xst-ll responsable ds l’organisa tkm capitaliste et de son expiol tstion des travailleurs?Qui n permis, favorisé cette industrialisation de la province?Qui l'encourage encore en lui concédant des privilèges considérables f Utile pour les cultivateurs, an eette période de chômage ledue-trUl, In crédit agricole, pour ver 4e U fallMte tout se qui vaM être sauvé.Le mal n____________ ne grand.Mata ce bean geste ¦’en dUtt-ll pas moins l'aven que l'agriculture n’est pas tellement une forteresse Incomparable.-H eet Incontestable qne l'agriculture n ses besoins criants, auxquels les Me ouvrières actuelles ne peuvent apporter de secoure.Le salaire mlm -mum est devenu en beaucoup d'endroits le salaire maximum.L'entassement des familles dans des el-tds surpeuplées, nuit non seule-msnt A In rie physique mais également à leur vie normale.L'Irresponsabilité ds se loger convenablement et même de se loger, tout simplement, augmente l'Instabilité dé la famille ouvrière.Elle odfre à la propagation des Idées subversives, et n’ayons pas peur dn dire le mot: à la révolution violenta, un milieu de culture de premier choix.Or, est es la faute de la classe ouvrière, .'il n’y n pas de maisons pour l’abriter?Est-ce sa fauta, al plusieurs ménages do.jtnt vivre ensemble?Est-ce en faute aussi •‘Il y n encore des Jeunes gens qui faisant mieux qu* rester célibataire, fondent leur foyer sans maison, ou le resserrent dans un* chambre?de* cultivateurs," *an« 'îfL réellement IVmptchtr raa* éoec établit •t la sécurité par Iss tre eol et par eaux ds 1 eela, quon la v.ui.l.seulement aa prix qu* Indiqué Nous noua santons è r écrivant cas lignes.Nr» drone A l’Invitation du ministre.Au sor de •* électoral*.U disait ‘ ta administration sollicite le, et la collaboration d* qui oat 4 coeur le Province Va* opinion éveillée eet le meilleur bon gouvernement b?, L'Etat «t U c Lasse ouvrier# L’Etat a mis sa confiance et son appui en la classe agricole.Avec raison.Mais ail avait été prévoyant.11 aurait travaillé ou empêcher que la aclaas* ouvrière ne soit uns raison d* prof!*, pour des exploiteurs sans conscience, que la ®Mi** ouvrière ne devienne une mass* de prolétaires avec tout** les misère* qui constituent le prolétariat.H faut A la vérité st A la Juatlce, dn^raooanaltee qu* nos gouvernant, ont fait des lots ouvrières qui sont le* meilleures.Elise pourraient appliquées loyalement, assurer la paix entremis travail at 1* capital.besoins de la classe ouvrière ne •• limitent pas au salaire al aux conditions da travail al eux relations pacifiques entre employeurs at employés.Les lois du gouvernement n’ont pas empé-ahd la eria* d* ohdmage, elles ¦a pourront pas empêcher celle, «u! reviendront A certaines épo-Q«a* A pan près régulières.Csat pare* qua l’Acoaomla nationale est bien plutôt entre les mains des capitalistes q'neutre cello* des ou-wtere, et parc* que la stabilité .*««®o»Ie n'est pas, quoi «u on dise, au pouvoir da la classe agricole.Le gouvernement a eu raison d'é- ®l un Jour U révolution éclat*, qui en sers le premier responsable?La sécurité et la paix On s une peur enfnnt'ne que la classe ouvrière fa.ee la révolution sanglent*.On le crie trè.haut.r**t bien possible après tout.n aum-t-on pas accumulé des ma-tlèrs* explosives capables d* faire sauter la société au motidre choc’ Tout da même, la stabilité at la paix sociales sont possibles.La classe ouvrière ¦ des reesourcea morales étonnante*.Il suffirait que ce.valeurs spirituelles soient développée* par un* éducation familiale, dont on se désintéresse présentement.Il suffirait qua l’on aide, U y a des moyen, efficace* pour cela, A humaniser et A christianiser le milieu social dans lequel *11* s* débat.Il suffirait que le# conditions misérables, imméritées, d’un grand nombre de familles soient transformées.Il suffirait aussi que l’on procure A l’ouvrier un travail cartalu et un aa-lalra digne de sa dlstlnée.Il «Mflralt qua l’on procura A la famille ouvrière un logement où elle puisse élever tous les enfants qua la Provldenca voudra lui fi*r, tans restriction, sans limite.Il •ufflralt qua 'Ion favorise l'aeces-•loa 4* caa famille* A la propriété privé*.# Quand M.Duplessis pariait du crédit agricole, il recommandait bien de faire la différence entre dépense et placement.Comme cette recommandation s'appliquerait bien au crédit ouvriar! Oui un vrai placement, 1* crédit ouvrier qui ferait de la classe ouvrière, somme l'autre.l’a fait d* la «i«m agricole, un facteur d* stabilité, un point da ralliement, un* far* Incomparable, un* garantie P*ix «t de sécurité.Ao* nrt>n «rt I «*r| M pqr* m >V% Vnm enquête aérait à /aire; Motcou a-t-il du?C’eef eocaeee 4e voir to*;: pene 4t7.Jt.gg „ comme un chleu qui a êr, * * La Bulgarie fut eltie* *{* magne.Pour pouvoir /nii, ( «ve© lee alliée, il a /U, Aueete lui 4êciardt la Jourd'hui avec mon nuit, clame 4ee compensation ' rtalee.Pour du touptt aae Par ta résistance la Or r aveu 4e gfaJine, 4 ptr-i Russie de reprendre é te 4e vaincre ton ennemi.Pour toute gratitude.dit eet voisins 4 grignoter tléree grecques.¦Ah/ si la pauvre Orict it munietel aae On ministère de la jeue: cela tent VickyI Est-ce idées de Pétain /«raient chee nou* t J’en confiai, eeront pat contents.Il cela pour obtenir un r*r a a * Him f'voe ase - : ¦ -‘r.ita,.?—r o _______:___________ •gir, mais plutôt en influençant Ig pensée sociale et économique que nous rétablirons l'ordre chrétien dans le monde, I ordre que nous voulons tous, le seul possible.d0' C*f °r^ra T*!*1 ast décrit '«s encycliques ?Papcï’ «expliqué dans les lettres collectives de nos tveques, commenté par nos journaux catholiques.Il n’en hent qu i nous de nous renseigner si nous voulons jouer notre rôle, avoir notre part, dan, la lutte qu’entreprend aujourdhu.le monde entier contre les puissance, de I enfer représentées par le communisme.Fernand jÔLICOEUR •1.• Aq.f*.Noue ¦'avons pas leurs h entions! Au nouveau Bienvenu*/ Au nouveau Batutt e e * Lee jereblémes des resteront pas tant soluiuu • es A quand maintenant, u* térm de ta female t a * * Attention/ Pour un tel pas u# mlnletre céltl» bon père dm famille t a a * Le* Juifs da Palestine du fil 4 retordre aux out* tantrique*.Quelle idée au* voulu faire comme Julien tôt.a a * "Il ne restera pas pierre., Le monde maie met parolee ne iaster-Il fallait de t‘audace rou 1 de battre en brèche la pof~ Dieu.a a * Montgomery semble u>nl~ n«r le charge d la Ru»'1 4 nteation militaire du pae urgente .,.tdonty • bien le tempe d’assister i ni- imjolf.i « «t.we- -flu S&tr'tce (fa /'OUVRIER — U FRONT OUVRIR* « Il s'endormit, mais jamais ne s’éveilla f1 **ta4T“ •*“r* d'aecHMn» qui .******** >N» antes actuelles des associations '^rrlî!Zw*S^,u*^ r«J"ta T“* d'employeurs ïSr-—'- pou r«is« vaut étboré m but —.On»4* est U C U A.ru a»»octatlooe envlsa-3 l*e problème» d'abord jjto économique, 1! faut surprendre al, daa» leurs “ actuelle» allai sont pur-aégllger I »»paet «octal daa pointa qua noua aDona « rtvua.rapport aux relation* du «général, on aat aatlafait •ment actual at Ton .daa changements at , I point Voici ea qu'en apport d« la C.M.A.4 U I Juillet IMS: 1m méthode» variée» pour - la» relation* entra unit employés, dévalappéaa apter aux différentes con-ont en général, aonné s*-à la grande majorité da» l Lèvidenca aat prouvés (alt qua la pourcentage da» é» de manuracturaa du Ca -1 adhérent aux unions a’iat qua da 18%.Et par-pour la provtac» da ‘‘Noua croyons qua la si iaduitrielle da la provtnca actuel des relations ou •ont tel» qu’U aat garanti tait# ne paut détruira Jtioni fi v or able».** (Indue-déc.1 IMS.p.ISS), rend pas compta qua hit» une évolution a’opé-l'on doit résolumsnt a'y .va Jusqu'à «'émouvoir avon t»nd ra»aa ,ur tour m»** menacés par las unloaa auvrlèraa.VIB-A-VM DIT inmirauauv plu* douta la llbarté U *-^ proMWernenl ^0r *" rUvauf- ™.Mwldart aarviaadra anr Biaa voûte liés ta*» „„ Um pul*— pucaltr».Inc aorMonta da le* chauffeur a an au préalable dea rlftlri ai a»,, vvnl répétée do oo qui allait ee pae-accidenta aont très etaT CINQ SAVIEZ-VOUS QUE?4 v ~~ V - y • UCVIER MH7 eo/oiree pm, *-ra.de.** laott, onl m**tt de 70% put* /PUT faud,, que *•* prtM du mat/'loi a or, monté fut da I*.— 7-77 r-— — ««ww •• 11 d# n# ^ qui an ah M rr '•‘lirrv*‘iiwr* x Ja^jrld'n^ •«-.un accepta la .radicalism*, on ! Wd*.-mtpa embouteilla** d* Tol_ 2s.vins*.— tt&r*.ei W'— ',*• mal.„n vouloir laur accorder la droit d'é-tro un Intermédiaire normal antre Isa ampiapaur.«t Ma employé., sauf dans daa conditions praaqua Imposait)le» 4 réaliser.Dan.les très (made, entreprise», la ayndl-ent aat paut-être acceptable, dana le« entreprise» moyenne., Isa comités da boutique» suffisant; dans les petites entreprises, on doit en rester aux relations Individuelle* U — -— ——w»- soudain dans tro^T^ "* ****•.nurime a ro auc« h*"' U "’¦**’ 11 "> de Nrueque mouvement , application violent* dea fr*ta« pour évita, 1‘acctdeo* Z sortir M choc "" °" !¦*“¦£ L* CHéurrreiJB « UT EMHIRMI AU VOLANT! V» CES TRAVAIL-11 y a tendance 4 respecta t»g* la personne da l'ou-à améliorer son bian-étra tatreprlsa, an sécurité au •t * rehausser son standard Cependant, ea soot encore ndendes" qui primant et chaufr vAattatlquca révélent qu'un chauffeur anr traie 4 «ni n VIA^-VB! DC I*A CONVENTION ““ *^>4-0» 4.ODt/JCCnVE, on ne .oppose CAII,0WN*rE!^“* “ point -nu principe-.On U définit Le chauffeur ou| .•*„* comm, 'n memorandun of rights Unt • w *elid> • do.pfeta d.aou.coue truT, .tjF v ^QT i R g avail 90 tSeersurs au «remise couqrfs dri g rj.•Toi entendu dire qn’,i aurait * ohangt- ment, nous pourrons Ira rtmutr it tilt aus-, «.u mu.*! maint am, ut ut,lut d**, ta fabrication «Orpro.l/,, de p!*««-qua, dt «rodu«» text vie» „ p^rn ceuflquee.Ptrtonnt Ne «eut dtr» qu «o» v n'a, n*, P»» fait fat ttiition tn grand.Ltt ohttni nt pou vont mouvoir fours gond, r» qUt dan» I# sens vtrttcat.L'tnduitrit ' dt l'auto mobUt eilibrt ton 60/mo annivtrtalre or«a année.AUX AMBITIEUX.! n~r d.commerce, de technique eu d "rtT^ *"ooyt« simplement vo.oms et adr»,, * INSTITUT D’ENSEIGNEMENT MODERN! O— pontaU IN.(PUe.d Armee, MONTREAL MINISTERE DU TRAVAIL DE LA PROVINCE DE QUEBEC U Législation Ouvrier, da I.Provinc.d, Québeest pas plus ambitieuses que cela.Ses com- rgnes savent bien quelle n'est pas type se tuer à la tiche En' se tuer i la tiche Enfant gitée dans son milieu familial, elle s’est habituée i penser à elle d'abord et au travail, son entourage s en est rendu compte.icmuu Voilà pourquoi Jocelyne ignore le problème des autres.Fine causeuse, cette ouvrière avait su se reconter à ses amies.Lorraine Chartier, sa compagne de table, connaissait les nombreux amis de Jocelyne et souvent elle s'était demandée si elle pouvait vraiment en aimer un.Un petit accident Lorraine en était à ces réflexions, quand •out-à-coup, un fracas de bouteilles cassées la ramena à la réalité.Jocelyne en arrivant ce matin-là, les bras chargés de paquets avait frappé monsieur Laurin.Celui-ci, occupé à ton travail d'embouteillage de granulés, lui tournait le dos.Fâchée, Jocelyne signifia au pauvre employé, qu’il aurait pu la laisser passer Lorraine à ce moment-là se leva dans le but d’aider la victime de sa compagne.Le vieil employé fit un geste pour l’en empêcher, mais rien ne changea la détermination de la Pet ite travailleuse.parler.< issez-moi vous aider, je voudrais vous —Si vous insister, ça me fait plaisir.Je •uls à la pièce et le salaire ne sera jamais trop gros de ce temps-là.—Justement, M.Laurin.Je voulais vous demander des nouvelles de chez-vous.l’est toujours pareille, à la maison et je vous avouerais que c’est un peu décourageant.-La petite Jeannette n'est pas mieux?.Non elle devrait être hospitalisée, mais •liez donc payer ces frais-là avec mon salaire.•—Jules ne travaille pas?.—Non, fl est encore gréviste.Claudette reste à la maison pour faire le ménage et •olgner Jeannette.Et les petits qui retourne-pont à l’école.—Madame Laurin travaille toujours ?•—Oui et je n'aime pas ça, il y a de le pert# ouvrière Petite vie à soi.— Une ouvrière au trj L exemple de M.Laurin — Heureusement Mi TM HH M 'P TW Y Il r*-i Al S I I pr e A L4USIWI= te rren A le maison.Claudette même ai elle gagnait moins que sa mère à l’usine serait mieux de ta remplacer IA qu à le maison.C’est triste •hez-nous vous le savez, et je ne dis que ça.L'usine, un chez soi?—SI vous exposiez votre situation au patron ?.K —Ah I non, merci, pour risquer d’être remplacé par un célibataire.—On joue au dévouement.—Voyons, qu’est-ce qui te prend?! sieur Laurin a peine i arriver avec sot vre salaire, c’est normal que d'esMI l’aider.Après tout, c’est toi qui lui il J une perte de temps.Tu aurais dû co ¦—En tout cas, vous devriez essayer.Mais la conversation avait assez durée, le hl était réparé et Lorraine reprit sa place, elle fut reçut par une Jocelyne un peu sarcastique.—Ie t’en prie, pas de morale, j’au le temps de m’attrister sur le sort des i —Prétends-tu être à l’usine encore ?îien sûr et voici la preuve.La jeune ouvrière n'esl 2ième Section LES JOYEUX COPAINS 'as de choix i kV»I» *// yMrf.vr magasin près cinq ans remiers soins ouveau point * ?, •si ni :l! lu Ul **> n iu ni® Ht in h in ru mur mi .in tü Ht Ul lit IM IM j{ f A* DIX U FRONT OUVRIER Qm'mt-e* «¦’mi vdtdrtaalr* •'•¦t-d-dlra, •“! Ua ahi*n.p-+*j Mon onde.(a M dit à Napoléon d'avoir aoln de grand’père, et 11 «n prend aoln pour vrai.IA il eut en train de lui donner de ’exercice, tltV.tm SÊËmh - U PROMT OUVRIER F«f« ONZI m* M fo* V PtM.M ^'•PPrenda *•*«.Goret roar sûr, Corot, tu l’honneur de parler A *• •»* P-pqmux p*a me f f faire A l'Idée que U-la futur Tous le.©• livre fameux! *®ut oe que tu ae «le farder le.ye_____ de ton adversaire une méthode H dit A-h-boxeur.entraîneurs.est le tien.¦J-J-Jeanaot?larautta Pourquoi past, dois eomhattre Dutch Orofan après-midi.Rappelle-toi ee que ton livre Jae minute après.'g-f garde le.gants de toa adversaire".J* val* voir celui ©û vae foT.qui a écrit D-C-Ca aurait ce livre sur la boxe •*r* p-p-plre.é-J-Jeannorj " f * quelque chose qui ne marche pas dans ce llvre-Jà Ne t'inquiètes pas, Goret, Je ne l’oublierai pas! ères-vous déjà essayé de Mire ce que vous écrivez dans votre livre: “Garder les yeux fixés sur les gante de l'adversaire”./ One erreur de l’Imprimeur ?.Gardez vos gants sur les yeux de l’adversaire le plu* possible.Oui! D a o’est une erreur de l’Imprimeur! mêlé les mots.Il aurait dû Il me semblait bleu que Je surveillais trop ses gants.écrire. r*I DOVZI U PtOHT OWtllt Héros réels DAVY CHOCKETT retour i la maison Pas un étudiant La grande demande Que faire?¥ ¥ r°urtani voui.n Kl III ) Uf l ii in «i4 H UI Ht ïîii JCi l»i Uf «I il! Ut [fl«IVH Ki* a»1 ’«¦¦ir N|< Tltltl au r-ovifu Jocelyne s'installe [ne travaille pas - danL Un *este «vait-montrer L ; ?heuT paqucfs qu’e,,e p°r- I «on amusement.Lorraine, vit un tas de LfhÏÏrl'nk -?5Ses' *oucoupes, ustensiles, l‘néière, boite, etc., etc.pauvre vieille, tu changes de loyer ?; ^est-ce qu'il y a de drôle * ça.Ton c
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