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Titre :
Le front ouvrier
Journal officiel de la Ligue ouvrière catholique (LOC), à laquelle se joint la Jeunesse ouvrière catholique (JOC). Ces deux organisations sont issues d'un mouvement social et religieux pour l'amélioration des conditions de vie matérielles et morales des populations ouvrières.
Éditeur :
  • Laprairie :[s.n.],1944-1954
Contenu spécifique :
samedi 14 décembre 1946
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Jeunesse ouvrière ,
  • Mouvement ouvrier (1939)
  • Successeur :
  • Jeunesse ouvrière (1955)
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Références

Le front ouvrier, 1946-12, Collections de BAnQ.

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11 *1200” KC L CHEF CRANIY CAM.A MINUIT if; “Pour un monde ouvrier plus chrétien” **o- oo- Mem ZZZ t.B.C.¦¦¦ * » fol.lit — Ne 1 MONTREAL, 14 DECEMBRE 1946 P n I PIDEMIE GREVES EVITEE DANS ROVINCE Voir page 3 GRANDE JOURNÉE D'ÉTUDE SYNDICALE jjjjjuj/jifffffrr/fffrffffffrrffrrr—-rr*—.Voir page 19 Conclusions du Conseil National de la J.O.C.Voir page 2 LA VEDETTE DU JOUR AUX E.-U., r John-L.Lewis, (I gauche), président des Mineurs-Unis, apparaît auprès d’un agent de la paix au palais de justice de Washington après avoir entendu le verdict du juge fédéral T.-Alan Goldsborough, le reconnaissant coupable de mépris de cour.Lewis a été condamné à une amende de $10,000 tandis que ses mineurs devront payer une amende de $3,500,000.Mais le puissant chef unioniste a immédiatement déclaré qu'il en appelait du verdict.ATHLETE POPULAIRE P* îàt t v .U*'- Marcel Cerdan, le poids moyen français s'est vite fait des amis à son arrivée en Amérique et on le voit ici entouré de jeunes admirateurs lors d'un de ses exercices en vue de ses débuts aux Etats-Unis, alors qu’il devait rencontrer Géorgie Abrams au Madison Square Garden. P ¦ ¦ Pag* DEUX U FRONT OUVRIER - 14 die.1944 ¦ * ÏJ %* l! J* Intervention de la J.O.C.an sujet de Mgr Stépinac • MmIthI.— La Jeunesse Ouvrière Catholique Canadienne vient de prendre officiellement position au sujet de la condamnation de Mgr Stépinac, evêque de Yougoslavie.En effet, elle s’est adressée au Ministre des Affaires Extérieures, le Très Honorable Louis St-Laurent, et le prse de prendre position : Voici d’ailleurs la teneure des télégrammes échangés: An Ministre St-Laurent: “Conseil National J.O.C.en assemblée plénière prie instamment Honorable Ministre et gouvernement canadien protester énergiquement contre odieux emprisonnement Mgr Stépinac.” La réponse: M.Léopold Grenon, président national J O.C., 1037 rue St-Denis.“Le ministre me charge de vous dire que tout ce que le gouvernement canadien peut faire utilement en rapport avec le procès de Monseigneur Stépinac se fait mais doft nécessairement s’accomplir par voie diplomatique et sans publicité." Maurice Bernier, secrétaire particulier du ministre de la Justice.-?- Les propriétaires de taxi s'organisent CHICOUTIMI —Le printemps der nier, & la suite d une habile soilici tation lancée par deux agent* de l’Association des Marchands Détaillants du Canada, l'Association des Propriétaires de Taxis de Chicoutimi donnait son adhésion à cette Association La cotisation de *15 00 payés, tout en finit par 1*.comme disent nos gens.Le président du groupe de Chicoutimi, Monsieur Z.Leclerc, à son retour du Congrès de l’Association tenu à Québec à la mi-novembre, fit rapport de ce dont il avait été témoin.Au cours d une assemblée tenue lundi le 25 novembre, les propriétaires de taxis de Chicoutimi ont décidé à l’unanimité de retirer leur affiliation à l’Association des Marchands Détaillants, parce qu’ils ne pouvaient compter sur elle pour protéger les Intérêts de leur profession.Us ont aussi résolu de se constituer en Syndicat National Conclusions du Conseil national de la J.O.C.’ Montréal, (SJP) — Le» représentants et représentante» de 14 diocèses du Québec, de l'Ontario et du Nouveau-Brunswick ont pat-ticipé les 7 et 8 décembre à la réunion du Conseil national de la J.O.C.qui eut lieu à la Centrale du mouvement à Montréal.A cette occasion a été confirmée la tenue d'un grand congrès national des chefs du mouvement, le dimanche 29 juin 1947 pour marquer le 15 ième anniversaire de la J.O.C.Cl* nadienne.Il sera précédé d’une Semaine d'études internationale qui groupera du 23 au 28 juin les délégués jociste» de 48 pays.Voici les principales conclusions formulées su cours de cette réunion par le Conseil National: CONSTATANT: 1— Le manque d’orientation professionnelle des ouvriers à leur entrée au travail et.en général, leur manque de préparation suffisante à la vie ouvrière; 2— L’absence de sécurité économique pour le jeune travailleur en face de l’avenir; qu’un grand nombre de jeunes ruraux ont immigré en ville pendant la guerre et menace d’augmenter le chômage: 3— Une mauvaise répartition de l’industrie et une canalisation inadéquate de la main-d’oeuvre; ,’angoissante pénurie de logements convenables pour les familles d’ouvriers; 5— La multiplication irraisonnée de logements anti-familiaux; 6— L’impopularité du service domestique auprès des jeunes travailleuses provenant des conséquences du travail de guerre et L’établissement des traitements non satisfaisants du passé; 7—L’appui néfaste apporté à la criminalité juvénile par la vente de jouets simulant de* arme* à feu; LE CONSEIL RECLAME: I—L’oneatation professionnelle tant Kolaire que post-scolaire; la scolarité prolongée jusqu’i Tige de 16 ans; et que l’on facilite un apprentissage rationnel pour tous les jeunes travailleurs; une politique adéquate d’établissement des jeunes ruraux de façon à prévenir l’encombrement de» ville» et le chômage de même qu’à établir l’équilibre entre la population 2—L’adoption du programme de Crédit Ouvrier préconisé par le Conseil national de la LO.C.au mois de novembre dernier; 3— Un inventaire du marché du des villes et celle des campagnes.4— Une distribution plus ordonnée des permis de construction de fsçon à favoriser le plus possible la construction de maisons d’ha-bstaUon spécialement pour les démobilisé».5— Une réglementation de la construction visant à assurer des logements d'au moins cinq ou six pièces en proportion des besoins régionaux; 6— Une législation pour réhabiliter le service domestique auprès des jeunes travailleuses; 7— La prohibition de fabrication et de vente de» révolvers-jouets et autres articles du genre qui sont i lettre à l'hon.Louis St-Laurent de-une incitation au crime.! mandant que le gouvernement ca- | A la première séance, les mem- I nadien intervienne pour la libéia-bres du Conseil ont envoyé une Ition de Mgr Stépinac.Secrétariat National de la J.O.C.1937, ru* St-Dsnla Montréal 11.Voici ma contribution do $.pour l'érection d'un monument * Notro-Dam* du Cap pour avoir protégé un doo nflons loro 4* la dernière guerre.SIGNATURE_________________________________ ______— RUE_____________________________________________— VILLE____________________________ PROVINCE Patrons - Ouvriers Vouloir transformer la eoctété tant STatord refermer les reprit s tarait s'engager done une mauvais» voie.Remettre en lumière tee principe# évangélique» s'impose avant tout.Comment t.par la diffusion du "Front Ouvrier".CHARBONNEAU Limitée Fabricant» de biscuits et de pâte* alimentaire* 1800, ru* Nicole* MONTREAL FAIkirk 1116 des jeunes Un cadeau pour toute la famille 4 ¦ UN RADIO DEPUIS LONGTEMPS DESIRE Sous ce titre général, que précise le sous-titre: l’artisanat, l'auteur, après avoir rappelé les grands moyens, telle la colonisation, préconisée de longue date pour aider la jeunesse à s’établir, propone un moyen de moindre eovergure et encore peu appliqué, mais appelé sans aucun doute h rendre de grands services.L'artisanat peut en effet, permettre à quantité de jeunes, de rester dans leur localité et d’y gagner leur vie dans de petites Industries.Déjà des centres d'orientation artisanale leur font »ntrevoir cet avenir et les y préparent.Nombreuses d’ailleurs sont les diverses initiatives uées déjà spontanément dans notre province et qui témoignent de la valeur de cette forme nouvelle d’établissement.Adepte convaincu de l’artisanat, M.Jean-Marie Oauvreau, après en avoir exposé les avantage* à la Semaine sociale de St-Hyaclnthe, les présente aujourd'hui au public dans une élégante plaquette de l’Oeuvre des Tracts.En vente au Secrétariat de l’KJB.P., 1W1 est, rue Rachel, Montréal (10 sous l’exemplaire).Modèle table fini noyer et A 5 lampe* EXACTEMENT TEL QU’ILLUSTRE 49.50 Maladie* de la Peau Eczema et tout 1rs Mtrr« mal «il 1rs 11 I * peau et v SERAPHIN.EN PERSONNE! t.ais oui I Cost bien luit Eérap.iln Baudrier, qui nous raconte •es malheurs.Photo extraite du documentaire cinématographique VOIX DU CANADA, une réalisation de l'Office National du Film, série En Avant Canada.Émigration, des Canadiens aux États-Unis 18.280 Canadiens sa sont établis aux Etats-Unis.— Mouvement plue considérable que celui des années 1930-40.OTTAWA — Des statistiques publiées fer l’ambusiade américaine à ' Ottawa révèlent que les Canadiens cherchent à ém grer nombreux ver* les Etats-Unis et que cette tendance est particulièrement marquée parmi les hommes de profession.De Juillet 1945 à Ju|n 1940, les consulats américains ont en effet accordé à 11,280 Canadiens des visa* les autorisant à s'établir aux Etats-Unis pour y vivre.Sur es total, U y avait 2,638 hommes de diverses professions.C’est pus de trois fou le* 816 Canadiens de oette catégorie qui avaient passé la frontière de 1911 à Juin 1942.Et cette tendance semble s'accentuer si l’on considère les statistiques plus récentes, les données pour les mois de Juillet, août et septembre 1944 étant de 312,380 et 379 respectivement; les statistiques d'octobre ne sont pus encore complétées, mais les rapports reçus Jusqu’Ici des divers consulats ind’.r.aent que 1a tendance se continue.Les statistiques de l'ambassade no précisent pas à quelles professions appartiennent ces émigrants canadiens, mate on a constate qu’il s’agit sortent d'ingénieurs, do médecins, de chimistes, de physi- ciens et de techniciens de diverse* spécialités.Cette classe déni grants canadiens vers les Etats-Unis est te seule qui ait augmenté, à part celte lcs é.udiants: et l’on constate que, parmi ces derniers, un bon nombro trouvent des situations ans Etats-Unis une fols leurs {Iodes terminée* et restent perdus pour le Canada.Le mouvement actuel d'émigration du Canada vers les EUU-Unlu est pins considérable que calai do te décade 1930-40, alors que te moyenne se maintenait dans les 10,000 par année.Mais il reste bien mo n* considérable que celui des • années qui suivirent te première grande guerre, alors que les Canadiens passaient te frontière à raison de 92,000 par année.Aux statistiques offcielles, U faut ajouter une quantité Inconnue et incontrôlable d’immigration clandestine qui ae pratique surtout dans les environs des v Iles frontières de Windsor et Niagara, immigration non négligeable an dire dee fonctionnaires américains.On est'me en outre que 78 à 30 pour 100 dee émigrants sont des Canadiens de naissance, te pin-part des antres l'étant par naturalisation.Saveur Délicieuse THÉ ET CAFÉ SALADA CATALOGUES REVUES JOURNAUX ANNONCES 0 T ( t R I ¥ « NA T/ON A LE L/M/rec i oo 1st, au» oijTAaip^^aâs attuar • woniasaw ._____________t *15 » t » Fag« QUATRE U FRONT OUVRIER 14 éU.11 < POUR UN MONDE OUVRIER PLUS CHRETIEN Msmbre d# "Audit Bureau of Circulation" «a journal *»t la propriété du Contra facial Ouvrier ot n'angaga quo aa direction H oet Indépendant de tout, parti politique, te tiut qu'il poursuit est l’éducation ouvriers.1037, ni* SAINT DENIS, MONTREAL 18.MA.3538 Imprimé aux ateliers do “Montréal-Matin" 1124 est, rua Mario-Anne, Montréal >4.«Autorité comme envol postal de la deuxième olaaoe, Ministère dea Postes.Ottawa.) REOACTIONi Oracla Daudet, Joseph Pelchat, Elalo Roblndalne Administration -—-—- Roma Winner Circulation ______________________ Raymond Langlois Publicité .Napoléon Chayor ABONNEMENT! Au Canada RM par année; aux Etats-Unis RM MONTREAL, 14 DECEMBRE 1946 Éditoriaux: Logement et démocratie Dernièrement, on citoyen éminent des Etats-Unis, le Cardinal Spellman, énonçait une idée intéressante concernant le problème du logement en regard du système démocratique.“La question du logement, dit-il, met à l’épreuve l’existence même de la démocratie" et il se demande si nous allons "fournir à nos vétérans des maisons où ils puissent vivre et travailler pour leur pays en paix comme nous leur avons fourni des armes afin qu’ils puissent combattre et mourir pour leur pays en guerre".Les idées émises par l’Archevêque de New-York, nous devons en tirer profit, puisque nous avons les mêmes problèmes.En effet, nous aussi, nous avons notre problème de logement.Que l’épineuse question du logement mette en danger notre régime démocratique, nous en avons une preuve éclatante dans l’affaire des "squatters” de Montréal et d’Ottawa, affaire montée par les communistes du pays.La famille ouvrière doit avoir plus qu’un simple gîte pour la mettre à l’épreuve du vent et de la pluie.Elle réclame un foyer bâti pour elle.C’est ce qui fait défaut dans le moment.La plaie des taudis est de plus en plus aigue.Tout les communistes en profitent pour déblatérer contre le régime démocratique actuel dans lequel nos gens vivent sans logements convenables.Peut-on espérer vivre en régime de paix sociale et de bonheur, quand la famille ouvrière n’a pas de maison?Quand cessera-t-on de déplorer les conditions actuelles de logement pour avoir, enfin, une politique humaine et familiale d’habitation?L’ouvrier doit devenir propriétaire de sa propre maison.Notre régime économique et Bocial doit donner effectivement à tous les chefs de famille le titre de propriétaire.Sinon, nos insitutitions politiques et l’ordre social sont en danger de perdition.Ce ne sera pas la police montée ou la police provinciale, en se servant de code criminel qui peut apporter une vraie solution au problème du logement.Nous avons deux moyens pratiques pour résoudre le problème du logement : ce qui maintiendra nos institutions démocratiques.LE FRONT OUVRIER et l’APREN-TISSACE.Le premier est dans l’ordre des réclamations.Notre journal, depuis plus de deux ans, s’en est fait un propagandiste fervant.Le deuxième, lui, est â notre portée.Nous n’avons qu’à en profiter.Si le jeune ouvrier possédait un métier, s’il en connaissait tous les secrets, il serait assuré de son gagne-pain et serait en mesure d’avoir le crédit et la finance pour posséder une maison familiale La possession d’une maison et d’un métier sont, à notre sens, les deux moyens nécessaires pour conserver nos institutions, démoçr^t'flURS, .Les peuples en tcène Le Capital-argent Sa plaça dans l industrie.— Capital at Capital.— Act»oni at Obligations.par Caston LEURY Dana l'Industrie, la capital-travail a une plaça prédominent# parca qua c’eat l’apport da l'activité #t da l'Intelligence d'un# parxonn# humain#.La capital-argent a auaai aa plaça.Qu'Il vianna d’individus, da compagnie* da prêt, de l'Etat, l'argent «et ebeolument nécessaire.Seulement, v'a-à vie du capital-travail U ne faut exiger ni la première place, ni dea Intérêt* supérieurs.CTast là, au fond -que se trouva la raison du conflit qui opposa Capital et Travail.Un Individu apporta des capitaux, Il las transforme, par l'achat, en machinai, en matières premèree.Voilà bien cartes, le premier pas à faire pour créer une Industrie.Mal* de là à produira des marchandise# vendables, Il y a un autre paa à faire, celui-là également Indispensable, n faut dea bras.Le monda moderne a créé l'Industrialisme.Ce n'est paa la place, Ici, de ae demander s’il a bien ou mal fait.Pouvone-noue reven'r en arrière?Pouvons-nous rendre à l’artisan sa petite boutique, son petit escalier, avec ses quelques ouvriers?Pouvons-nous réduire le standard de vie que les progrès scientifiques ont relevé et en même temps rendu toujours plus exigeant?Evidemment, le retour en arrière est Impossible; le monde marche; nul ne peut l’arrêter.De plus en plus, nos générations con-na'saent des choses nouvelles qui s'imposent à l'existence comme des besoins, parce que l'Industrie les a multipliées et mises à la disposition des hommes.Nous tenons à avoir es que d’autres ont déjà et ainsi se continue la chaîne des Inventions pratiques et de la fabrication en série.Il faut reconnaître aussi que la production moderne, pour répondre aux demandes de la clientèle, doit se servir de machines, de plus en plus compliquées et coûteuses.Il faut pour mettre sur pied des Industries géantes, d’énormes capitaux d'argent.Celà peut-il signifier que la domination de la classe ouvrière par le capital-argent, doit forcément s'éterniser et s’aggraver?Capital at Capital Le capital-argent a mauvaise renommés.Nous ne sommas ni Isa premiers ni les seuls à 1* lui reprocher.Le monde de la finance a amené la corruption dans le corps social.Tous les Jours noua en voyons des manifestations.D a fait d'une valeur fletlve, morte, une force de premier ordre qui a asservi le monde du travail, le monda da la consommation, le monde de Tndustrle, les gouvernements eux-mêmes.Lee manigances du capital anonyme sont connues et elles ont bouleversé toutes le# économies de fous les paya.Crises de chAmage.Krachs financiers, banqueroutes et faillites, révolutions et grèves, généralisées.Ce cspltall»me-là, le pape Pie XI.de sa voix autorisée, l'a stigmatisé comme 11 le mérite.C’est «le celui-là qu’il (fut se défaire, si Von veut assainir notre économie nationale, sortir le travailleur de sa condition de prolétaire et faire régrner justice et paix dans la société.Mais 11 y a un capitalisme sain.Il participe à la prospérité générale; Il apporte de la richesse et du bien-être.Il n'est paa comme Vautre avide et exploiteur.Il re-conalt la loi de la dignité de la personne humaine.Les chefs d’industrie, on pourrait les comparer aux artisans de Jadis.Leur atelier est seulement plus vaste, leur personnel plus nombreux, leur outillage plus perfec-t'onné.Ches eux l’ouvrier est mieux considéré.Les salaires seraient plus élevés, s'ils n’avalent pas à soutenir la concurrence effrénée des industries à capital anonyme.Nous avons déjà rapporté, dans une de nos chroniques, l'effort exercé par certaine patrons français pour Intégrer leurs travailleurs plus Intimement dans leur industrie, en les intéressant à ta gest'on de l'entreprise et aux bénéfices ds l'exploitation.Ces Industriels comprenant qu’un accord est devenu nécessaire pour la paix sociale, entre le capital-argent et le capital-trgvalL Leurs Initiatives sont en train de créer mieux qu’une mentalité, une Institution qu'ils espèrent voir légaliser.Actions et Obligations ® Quel sera désormais le sort du Achetons chez les nôtres La péfiode des fêtes est le temps propices aux échanges de cadeaux.C'est bon qu’il ne soit ainsi pour manifester nos sentiments à l’égard de ceux qui nous sont chers.C’est aussi une excellente occasion pour extérioriser d’une manière pratique et tangible notre patriotisme, un nobre sentiment qui nous fait préférer les nôtres, en faisant nos achats chez les fournisseurs canadiens-français.De ce temps-ci, nous voyons hommes et femmes, les bras chargés de paquets.Où se sont-ils approvisionnés de ces menues objets, pour les Fêtes naturellement ?Nous aimons mieux ne pas répondre à cette question que tout le monde connait.• "Charité bien ordonnée commence par soi-même”, dit un adage populaire.'En l’occurrance, ce sont les Canadiens français à qui nous devons donner nos préférences.L’entraide national est un qualité à développer chez-nous.Aidons-nous les uns les autres, encourageons d’a-« bord nos compatriotes.Nos cadeaux, achetons-les dans les magasins dont le propriétaire authentique est un des nôtre, un Canadiervfrançais.* V y ; ; • * |r£> eÜMeêaiéégJn* * * i ; Joseph .PELCHAT.capital-argent?DW ion qu’il U devrait devenir "obligation”, premlèra donne droit à un* pari toujours plua grands dos biné cas at à la gestion exclusive l'affa're.La deuxième donnerais simplement droit à un Intérêt fixa comme de Vargent prêté.Où sera la téta de VentreprUet| Evidemment à chacun son métie Conduire un* usine n’est pas métier d'un ouvrier machinist* Exécuter uns pièce à la main à ln machine, n'eat paa le métie du chef d'industrie.Quand parla d’aaaocler Isa trava'lleurs la gestion, c'est pour mettre ch* eun à sa plaça.81 celui qui appor des capitaux eat 1a mesure d’»^ chef d'usine, tant mieux.Ce sen eon métier.Il recevra à ce tttr sa part de bénéfices, indépendtn ment de son loyer, pour lo place ment de son capttaL Cette transformation do l'organlj aatlon du travail, ne a* réélis pas du Jour au lendemain.No nous doutons b'en qu’il faudr avant cela, détruire bien dea pré Jugés, adopter Men dea Idées r* nouvelées, ne pas craindre de vol) évoluer le régime aoclal comn bien d'autres institutions ont év lué, pour amener le bien commua U faudra aussi vaincre la résis tance des puissances d'argent la téressées à une situation qui seii leurs Intérêts et leur orgueil.La classa ouvrière.Il faut eo cors se le rappeler, est devenu majeure.Elle veut se libérer sa condition prolétarienne.Ceat droit à reprendre.L'Histoire pleine de périodes où le peuple revendiqué sa liberté et aea droit! de citoyens, pour en arriver an jourd’hut à la démocratie.Il serait imprudent certes d'aile trop vite; mais Imprudent ausd de s’opposer à la marcha de l’Hu inanité.Mon «rb* «H tuniwr*.«tJVn pnpn W *w« La Pire Noil des magasins l'ouest de Montréal attirent plu da clientèle canadienne-fra» que celui dea vendeurs de tes * • * Le Pire Soil récompenser cette année, tou» Iss enfants gee.C'est dire que quelque» puté» recevront leur» récompe te».Car ils ont été tape» duras cette anode.* * * Le Pire Noël est plu» affabb chee Dupuis que chea Maton.Ci lui de Dupuis se laisse touch* par les enfante.Quelle aménité 11 * * * • A prendre au sérieux le» didat» et le» orateur» de la car pagne électorale de Richelieu Verchires, nos parti» politique» i vaudraient pas grand’chose.Qu’i fassent attention è leurs prppo car si, une foi» pour toutes, on le croyait ils taraient "brùIds*.• * * .,i Le petit salarié aura bientôt foli cadeau eu es tens que fl» pôt sur la revenu lui videra pou moins Iss poches.a a a Lee Icee Oapade» sont 4 Mont*! rial.Lee autorités du club Canwl dien devraient en profiter post| Isur offrir, 4 un pria raisonna fil leur Joueur de défense, Olen Sa mou éaia mauuAid éfMlgur WvvWy wll IIW RHHMAHe /vWvU r hockey, mais un très èon " aa tsttsaua v V r éU.1*4* Pap CINQ TuUt que far sfaoùtér.Ces Mûrie* » éttkûret fipmt.faut ne tfafaot rom*» Mryafa 0’ o» cMsfa pm ao» mm m fa*tpas farJyné.7 Mklwm ‘T^rrr- fa St 12«m 9 » 7 sas 2onces 2Lï.rL.tS 35c — *>*’' MfBICâl VISOI S'il vaut mieux prévenir que guérit il eit aussi très tage de soigner un rhume dès le début.Achetez donc, dès aujourd’hui, une bouteille de SIROP VIBOT chez votre pharmacien.Si vous ne pouvez vous en procurer chez celui-ci, adressez-vous à la PHARMACIE PHILIAS PAQUIN 1951, bout.Rosemont, Montréal , CR.2358 Lttraison dans toutes tea parties de la ville et à la eampagne Prix» 2 once* 35* ; 4 onces 60*; 8 onces 1.00 chargea additionnelles EE^inààtsEsiBaaByasa&tea LA POMME — REINE DES FRUITS Le Canada aura une récolte de pommes extraordinaire en ItflC; la production totale sera de 16** millions de boisseaux, soit 30 p.100 do plus que 1a moyenne décennale 1935-1944 et le double de la récolte 1915.Le surplus des besoins du marché canadien sera exporté à la Grande-Bretagne, ten K ta tell nia «t d'autres paya, sous forme de fruits frais ou transformé*.fa cet examen à U majorité de la population ?Une antre vérité à se rappeler, c’est le germe tuberculeux te contracte presque toujours dans renés ace.La tnbercnlose adulte n’est qu'un réveil de la tuberculose do l’enfance.D*oè la nécessité de protéger spécialement les enfants qni ont vécu an contact de tnber-caleux.Le rapport du bureau fédéral de la statistique ne fait donc que justifier le programme de la Ligue antituberculeuse et devrait nous inciter à souscrire le plus finer eu le ment possible i la campagne du Timbre de Noël.A.Cauvin b Fils CORDONNERIE Réparations de tous genres.Ouvrage garanti.10 rue ST-V1NCÇNT • FARNHAM *eee*eeew*eee*»*e*we*»eeee*ee*e*eeee»*eeew- t*.,fï) ae.11 IflRCOTTE 100% CANADIEN-FRANÇAIS 3906 est, me Ontario Tel.: CH.9028 • MEUBLES • RADIOS • POELES • LAVEUSES "CONNOR" • DISQUES C-itumliia Blue Bird, Victo< »o*te 4l»p .,.Comme les bonnes vieilles je dit: “Bs auront leur bu”.Et ce n'est pas par méchanceté que je souligne ces mots.Nous avons eu le nôtre, n'est-cc pas?.Que les grands se sentent compris.aidés, soutenus par nous.Nous les aurons plus souvent auprès de nous pendant -la joyeuse quinzaine et en somme nous te rons comblés, nous aurons réalisé notre idéal.Un dernier mot: ‘‘Sans qu'ils s’en aperçoivent, avec tact et douceur, aidons-leur à préparer leur âme pour la venue du divin Mes- • ne me .Cest notre rôle le plut délicat mais c'est aussi le plus consolant.A bientôt Dame ALINE our les dîners ou outers improvisés .Les Pètes nous ramènent non tournent la période des grands dîners réception* mais auasl des petits alters Intime*.C est alors que de délicieux Malts faits à la maison sont apprêts, non seulement par les Invités, ai* aussi par la maltresse de céans 1 se trouve parfois prise au dé-urvu.Accompagnés d'un bon euvage chaud, thé, café ou choco-t au lait, ils constituent forcément te collation qui devrait salaire les plus difficiles.Cette inée, ils seront forcément moins ehes à cause de la pénurie de -e et de sucre.On y remédiera *r plus d'habileté et de bon goût, r une garniture attrayante tout tant que savoureuse: de l'écorce fruits confits ou de petite* ran-lla* de cerises, par exemple.Pour plus de variété aussi: biscuits forme d'arbres de Noël, de does.d’étoiles, de bas de Noël, ou Père Noël! H n'est pas nécessaire posséder des coupe-biscuits iéclaux.On n'a qu'à tailler le dessur un carton propre, et placer lul-cl sur la pâte et la découper ec un couteau tranchant.Pour Ire un manteau et une barbe au re Noël, on utilisera du glaçage loné, « Voici quelques recettes fournies la Section des Consommateurs.du ministère de l'Agriculture, qui ne demandent pes de beurre et ui demi-tasse de sucre tout au plus.Biscuits frigidaire Voici une recette de base qui peut être variée de plusieurs façons.Laissée dans le frigidaire, la pâte peut se conserver pendant une semaine ou plus.1V4 tasse de farine ordinaire tamisée ou .1% tasse de farine à patisserie tamisée; 1% c.à thé de poudre à pâte; % c.I thé de sel; H tasse de gras doux; % tasse de sucre brun; K c.à thé de vanille; 1 oeuf.Mélanger et tamiser la farine, la poudre à pâte et le seL Crémer le sucre et le gras, y ajouter la vanille et l’oeuf et bien mélanger.Incorporer ce mélange dans les ingrédients secs.Paire de cette pâte un rouleau de deux pouce* ds diamètre, l’envelopper dans un papier ciré et laisser congeler.Coupe* per tranches d'un huitième de pouce d'épaisseur et faire cuire dans une casserole à biscuits graissée, à four chaud, 400° p.pendant huit minutes.Donnera de 3 H à 4 douzaine» de biscuits.Varierions 1.Diviser la pâte en trois parties égales, et à chaque partie, ajouter l’un ou l'autre des cinq ingrédients suivants.Paire congeler et cuire tel qu’indiqué ct-hsut.Un carré de chocolat non sucré; Un quart de tasse de cerise* glacées, hachées finement; Un quart de tasse d'écorce, de fruits confits, hachées finement; Un quart de tasse de noix hachées finement; Quelques gouttes de couleur vert ou rouge.DOCTEUB ALBERT SYLVAIN 3- Diviser la pâte en deux parties, ajoutant de la couleur à l une d’elles.Rouler chaque partie en deux rectangles de même grandeur.Placer -un rectangle sur l'autre et rouler comme pour un gâteau roulé.Congeler, couper et faire cuire tel qu'indiqué.Conseils utiles Pour les boites à lunch Peur que les boites à lunch ae prennent p*i uæ odeur de rance, U faut en prendre soin tous les Jours.Dès que les boites sont rapportées â la maison, retires tout ee qui s’y trouve, lave» la boite à l'eau savonneuse, rinoox-la bien et faltes-la sécher.Mettes-la au ssleO et ae la gardes pas fermée quand elle n'est pas en usage.Remplisse» la bouteille isolante d’eau savonneuse froide et laisses-la reposer un moment.Laves-U dan» de l'eae bouillante.Le bouchon et le gobelet doivent être lavés de la même manière et être bien aéré*.S MODELES A LA FOIS 9270 S'ZIl «A Grâce â re patron von* pourra varier cette robe jusqu'à S fois.Vous ne ponvn être désappointée.Le patron se fait dans les grandeurs suivantes: 14 à 2é ans.Envoyés 24 sous an Département des Patron*, le Front Ouvrier, 6t oaest.rue Front, Toronto 2, Ont.Comment garder let citrons Si vous voules guider des citrons frais plus longtemps quand U fait chaud, faites-le* tremper N mina tes dans de l'eau froide, essuyés-les, la mettes-les dans un endroit frais.Laurent Hurtubise CHIROPRATICIEN 455» HA.St Danis 7524 Montréal rue Nous avons tous un bonheur; mais, seuls, de plus malheureux que nous le savent.Accessoires électriques Radios - Réfrigérateurs Laveuse* Ameublements de bureau OUI.1 MEUBLEZ VOTRE MAISON [7lUUpoNT 38 ANS de service consciencieux CHOIX DE CHAUSSURES POUR TOUTE LA FAMILLE 23 MAGASINS Nouveaux styles Bas prix Qualité LIMI SHOE STORE MONTREAL — VERDUN OTTAWA — QUEBEC A TROIS-RIVIERES SHERBROOKE — QRANBY SH AWINIGAN-FALLS VALLEY FIELD—ST-HYACINTHE DRUMMONDVILLE ST-JEAN Service J.-G.RENAUD Président ti|« HUIT La Fl En tirant couvert Il y a certaines réalités auxquelles on voudrait telles ces petites scènes vécues qui font par Elsie ROBINDAINE Au magasin X : BLANDINE: As-tu vu Catherin» F Ma chère ! On dirait qu elle n’a qu'une seule robe à te mettre sur le dos.On vient “tannée ” à la fin de toujours voir son petit “jumper rouge ! C'est un endroit trop chic pour eHe ici t FRANÇOISE: Si elle pense que nous allons sortir avec elle, elle se trompe ! le ne sors pas avec des pauvres ! Mais malheur !.Catherine a tout entendu .mais elle n’est pas autrement surprise, rien que profondément peinée.Depuis un mois à peine qu’elle travaille dans ce magasin, elle sent bien que ses compagnes de travail veulent la tenir à distance .et elle n'est pas sans deviner que c'est à cause de sa mise, propre et élégante sans doute, mais guère renouvelée.Les jeunes filles, remarque-t-elle, ont la détestable habitude de ne pas mettre la même robe deux fois de suite.C’est même rendu ridicule, et, il faut le dire, tristement ridicule.Catherine qui donne tout son argent à la maison, n'a pas évidemment la même garde-robe que Blandine, qui a toute sa paye pour s'habiller.- .Mais Catherine n’est pas la seule à en souffrir.la jeune Françoise, qui approuve les paroles blessantes de Blandine, garde au fond de son coeur le remords de toutes les chicanes qu’elle a avec sa mère pour se procurer ces robes dispendieuses.Trop poltronne pour avouer bien simplement à son amie, qu’elle n’a pas les moyens de l’égaler, elle prive sa famille du nécessaire pour satisfaire i l’idole du snobisme.Combien d'autres sont dans son cas.rien n’y fait.l’atmosphère de snobisme Infiltrée dans le magasin est devenue intenable .c’est une fièvre de luxe, de rivalité.Chacune veut être la mieux habillée.Chacune tire son côté de la couverte ! Quant aux hommes!.MONSIEUR X: Ah ! l’écoeurant ! al je l’attrape encore à parler au “bose” de c’te façon-là, il va avoir *on biscuit ! Les "II-cheux” on n'endure pas ça icitte ! MONSIEUR Y: Qu’est-ce qu’il t’a fait, ce pauvre Lucien F Ça m'a l’air d’un chic type ! MONSIEUR X: T’es mieux de t’en méfier ! Ces gars-là, c’est toujours prêts à te faire une belle façon, ensuite ça nous coupe le cou.Moi, J’ai une bonne “job ' et je ne veux pas qu’il me l’enlève.MONSIEUR Y: Qu’est-ce qui te fait dire t»?MONSIEUR Xi Depuis qu’il est rendu Icitte, Il m’ête toutes mes chances d’avancement.Il est ’’churn” avec les “boss”, tu comprends, ça me nuit.Un de ces jours, j’apprendrai que j’ai perdu ma place à cause de lui.Et Monsieur X continue lui aussi de tirer sur son côté de la couverte .ça le rend suspect et nerveux.Il croit que tout le monde lui en veut, et cherche à avancer à ses dépens.Autour de lui, on se laisse influencer par ses Idées, et on considère l’usine comme un champ de bataille où il faut écraser les autres, ou bien se faire écraser soi-même.Point de belles amitiés entre compagnons de travail, l’air y est lourd, chargé de soupçons, de rancunes, d’individualisme.Pauvre Monsieur X ! à tirer de cette sorte, vous ne réussirez qu’à vous nuire à vous-même ! Et même à la maison .,.Une petite scène qui arrive souvent! —Veux-tu m’aider, Suzanne, à laver la vaisselle, s’il te plait F —Ah, bien .sais-tu, j'ai d’autres choses à faire .je t’aiderai demain ! — (tout ceci dit d’un ton nonchalant et braillard, qui veut dire: tu me déranges de mon indifférence.Laisso-moi tranquille !) Ainsi, Suzanne continue de tirer, soufflée à l’oreille par son égoïsme d’errfant gâtée, qu’elle traîne partout, et qui la rend peu serviable et détestable tant qu’on voudra.l’heure du lunch A l'usine de X, une petite usine d’une trentaine d’employés.l’heure du lunch est un véritable supplice pour Fernando, la nouvelle arrivé».Très jeune et timide, elle sort à peine de l’école, et la vie du travail la déçoit terriblement, car elle s’attendait à plus que ça de la part de ses nouvelles compagnes.Dans son coin, olle dévore silencieusement ses sandwiches, et les trouve bien amères, assaisonnées par les regards moqueurs que lui lancent les deux filles du bout de la table.Elles paraissent trouver un plaisir si malicieux à la regarder manger, qu’elle en devient toute gauche, et se barbouille.le tout suivi de rires peu charitables.Quelle usine ! où tout le monde est gelé.Trop gelé pour tendre la main, pour sourire, pour donner un coup d’épaule .pour initier patiemment un nouveau.« Les coeurs sont gelés aussi.,, Ça part de là.On côtoie chaque Jour des mi morales et on ne s’y intéresse oas, préoccJ qu’on est par ses propres affaires, ou gelé encore pour ouvrir son groupe d égoïstes qui se fichent des autres et se .chotent à l'année des niaiseries .cona nant le voisin ou la voisine, évidemment! D'où vient cela?Certaines personnes semblent créer tour d’elles une sorte de fluide malfaisant\ Il suffit donc d'une ou deux têtes de ce ge pour contaminer tout un milieu et semer influence néfaste.Chacun tire son bord de la couverte, chant de l’avoir en entier avec le piètre sultat que chacun y perd du terrain et n'J trappe que des effilochures qui ne serven T-li IhT T.J0 >0*1 (•( 0*1 Jo Tote.«r-:» At IS ço«.M imval d’art.«• to M! r'wrt m |M to DR UJXI.!•>« to V#»' \* • %?* Aide précieuse r Aide précieuse Sport d’été m LES JOYEUX COPAINS Malfaiteur évident ?^ 14 4U.1M4 f*l« DIX U FRONT OUVRIKR - .*'***' * “* TE^oilà Justement l'homme que Je »eûx toIC Peut-être pourra-t-ll r»értr Napoléon! Dwtritr T.OSTOüRNE, nerveuse» chu le» chiens ! Ni extenni f»n»ul(»tM)n fratuHe! '*t •#*, Man chien a inr! électrique» CroTca-T I ou que eou pourra le «périr! Votre chien aouffre tout alm-plement d'une Influence prénatale.8a mère a dù être effraye* par un feu d'artifice, t’e aéra fhclle pour moi de le luerlr H «a ne tou eoétera que «M M.aéra plu ai Quid Tiendra- tom.Docteur Oetaurne?Vea c rain tau aaat prèa «a die- paraîtra, Van en rite, docteur, l'orafe «'annonce terrible?Lee nuaffee noirciaqent de plu en plu»! y LM UN DEMAIN / le eule content une tou eeyeu Tenu.Si Napoléon pou Tait | (uérlr cette foie! Ne cr»!«ne» rien! Faite» Tenir Napoléon, Je TUi» tout atmplement lai expliquer le» phénomène» de l'électricité, quand U comprendra.Il n'aura plu» peur! Je n’aurai qu'à •aire appel à «on Inlellifence.Calme-toi.effrayé! Coat N boas lu du I» lire et l'autre né*at*r» au liront.U I m 4a i m m t ¦ T4 44t.1*44 •at — U FRONT OUVRIER SgMLJ 1»9» ONZE nj^i tH %S IK» Je nh mlrut ir me dérider à fa're mes achats de Noël! AB! Mill c'est Men ttsi, je mi.CASSE.Jt ferais nieu i de na wettrs au travail Je sais iieOeter devant de porte vingt-cinq voua l .UMT.orr.-3^ pagner de l’arpent pa Noël en peu de t«*pe JMs - ¦t trotte daae la tdta! B t a Ib-bae «al s’oa vient Nette* et «al Jette la •eat da be* edtd! «iÿ/ • O^.*V______ Je raie a/nehee t»o«to* et II croira • \ «ae e’eet la Smite de { j la rae! ,,en T,ent Justement-> U Cx-ç» tf- /K ‘W ,ur i.trottoir! Ha! ^ sur le trottoir! Ha! Quand ee sont des choses dans le domaine du GENIE, surtout quand II s'agit de se sauver du travail, vje saie-.¦ a, VJ m °]}i .$a »ijf< ment BIEN!!' —- - t 1 Wj * M £$&> ^a*|t|»5*XV.0 /S S—?«rre qu- it dénote une personnalité earew- ^les ont une volonté tenace^une || UTTUVier W-—- ._ ¦Ircnienl tout# éê tease de charme et d originalité.Ijm Yolande aiment 4 plaire et (arrivent 4 captiver ladmhratKjsi de too ceux que lles r* ncontrent.»ll“* aont généralement coquette#, trè» Hère* de leur petite personne et •ouciou»" d'élre remarquée partont ou elle» passent.Très intelligentes, trè* totuttiree.nais aussi très Influençable».Si elles au lussent une bonne influant^.energie qui se démentit rarement Bliee prennent toujours 4 ooeur les responsabilités ou familiales ou •ociala» qui leur itteomb* »t.Bliee donnent perfore 1 taujreask» d'être légère# per leur exubérant# gaieté, leur entrain, et leur optimiste, mais les actre qu elles posent sont toujours réfléchis et elle# paesont généralement les Intérêt* d# ceux qu elle» aiment avant les leur.Biles sont très dévoué-», première» reo- ellws »tif>i£fteni un* mmum iiiuuwvv nom inw ur»t«ica, — — «1^ 90 serviront à lionoe f»-® ^ due* (fuaikl U •'•fit de rendre ser leur pouvoir de conquête, mais »i y\ct.«U-s sont mal dirigée» ou Généra le meot.le# Béatric* sont é ellee-mèmee.U y a de grande» ^^agence supérieur# et chances que l«*r extrême coque )mll-,ent d'une bonne mémoire, el- mua li ’ V O ~ — tarie leur Joue de vilains tour».Bile» attirent par leur gaieté, leur exubérance enfantine, leur naïveté •ouvent feinte, elle» ont tou» le» atout» dans leur Jeu pour se fatre admirer.Ce désir d'être la plu» remarquée, la plus admirée, joint 4 beaucoup d imagination les porte sou-Tent 4 la jaloume tt très eouvenL par les détours quelles prennent pour se faire remarquer et admirer, elle# deviennent fourbe# et hypocrites I je» Yolande sont très aeoeiblee, ¦'attachent très profondément mais •ont généralement égoletes .leur intérêt personnel passe avant celui des autres.Ce prénom est i recommander.* • * Réponse 4 Désireuse de savoir, at d Hélène D.BEATRICE Lee Béatrice possèdent le* qualités exclusivement féminines au même degré que lee Yolande mars elles sont moins rêveuse» et plua pratiques.II y a beaucoup d'analogie entre oes deux noms, maie U y a aus«i de grands contrastes: Lee Yolande ¦ont des femmes de coeur, très Influençables, lee Béatrice, au oon- Jouïssent d'une bonne mémoire, el les ont beaucoup d'imagination mats sont rarement jalon ses ou hypocrites comme peuvent t'être lee Yolande parce qu'elles es préoccupent peu de l'impression qu'allas produisent, elles cherchent moms 4 «e faire admirer qn'4 plaire et être agréables.Bn résumé, totrta Jeune fille, toute femme, possède 4 un degré plus ou moine grand, le désir de plaire, d'être aHnée, admirée car la femme a été créée pour plaire mais armai pour es dévouer, sa donner, rendre heureux tout son entourage: c'est dans cet unique but que noue dévoua employer les qualités de charme et de coquetterie que le Créateur nous a données.Se servir de »«# qualités féminines pour une fin égoïste, c'est-à-dire pour centrer sur aol les attentions de tous et en Jouir orgueilleusement, c’eut contribuer 4 défaire le plan magnifique de Celui qui noue a créées, c'est aussi détruire soi même son propre bonheur.«es Réponse 4 Eureux Kurleux, Une ouvrière.Pour la définition du nom de Marthe, voir la chronique du 30 novembre 1946.Réponse 4 Une étudiante, Bertha.Future Rellflieuse, et 4 Denise L.Pour la définition du nom de Denise, voir la chronique du II septembre 1946.Réponse 4 Thérèse V.Poor la définition ou nom d# Thérèse, voir la chronique du 26 sept urbre 1946.Réponse à Une Abonnée.Pour «a définition du nom de Guy.«x»r le chronique du 1» octobre.1946.• • * Réponse â Hélène D.et 4 “Une Maman".HELENE Il y a de l'atavisme dans oe nom d'Hélène si agréable 4 prononcer; les Hélène sopt généralement tat-blee contre leurs paasioue et de sens eases vagua.Biles ont le c- rreau parcouru par de» Idée# blxarre» et rêveuses.Ella» ont de la sensibilité at du coeur.Volonté faible, inégale, obstinée; Indolence, énergie faible.NI timidité ni audace Nom doux et «ympathxjoe, pas toujours bien équilibré, que l'oa peut résumer en cea quelque# muta: coeur agité, volonté apathique, une imagination en quête d'idéal.Li§ MSTS C&39SÊS \a solution de ce problê me paraîtra dant notre prochaine édition.HORIZONTALEMENT 1—Reproduction d'une figure.t—Obtienne.— Silencieux surpris.Observa.—Longue pièce de bols.4—Qui concerne lurlne.8—Orgues portatives.6—Formation d'explosifs — Animal félin.T—Symbole du calcium.— Diminutif d'Antonlo.8—Célèbre physicien dont les travaux en électricité font époque.— Adjectif numéral.8—Du verbe être.— Convient.VERTICALEMENT I—Période de la fraie.— Attention.I—La tienne.I—Trait pour biffer.—Mesure chinoise.6—Couronne papale.— Amas.6—Note de la gamme.— Cabane d'esquimau.6—Petites, minuscules.T—Ville du Pérou.— Edit, décret.I—De la seconde personne.Enlève les noeuds.4—Situées.— Notre-Dame *‘Bi»enéi>««i>,»int,i-»*w ' _y_ A tJ 5 1 O f P e e N T T Ü S_ 1 ÂT R\ A L 1 e N_ T TABLIER TUNIQUE DRAPE U-1*.K 40 4?Tablier neaveaa genre, pratique et facile 4 faire.Le drapé demie l'effet d'aae tunique qui eeavre toute la rebe.Le Fatrea MSI possède le» grandeme “petit, medium et grand'*.Grandeur “petit” requiert 1% verges de matériel ayant 35 psuoas de largeur.Envoyai 2# sons sa Département des Patrons, La Frant Ouvrier, M ouest, rue Front, Toronto I, Ont N'oublies pas d'écrire lisiblement votre nom, adresse, ainsi que le numéro du patron désiré.Solution do ootro édition précédente i » 3 * s i y < J EUH d* compte» — enveloppe» Carte» d’affaires — Faim-parti ¦*-Estâtes de lettres Imprimerie J.A.COMTE 30 an* d'expérience, Travail soigné 6244, rue Papineau Montréal CReacant 4527 ANTIKOR LAURENCE enlèvs sans douleur CORS, VERRUES et DURILLONS CONSEILS AUX PARENTS k NE FAITES PAS CECI JACQUE8: Fapn ne Jouait jamais a tm mol quand J’étais petit.Aujourd’hui II nasale bien des fols do me mire raconter mes affaires male /al peur de lui dira ce qua Je pense et e» que Je tels.FAITES CELA LE FILS: Cent toujour» facile pour mol de ta dira oa que Je pense, papa.Ça doit être parce qu’on eet habituée depuis longtemps 8 Jouer at A travailler em-ible dams la Jardin.Il oct important quo le* parents mettent lour* enfant* on état de confiance dé* leur bai âge, on le* traitant comma do* “ami*”.___________ " -K MANUEL cclINVCNTEUR 0 1° wÊKSSfï FOURNIER mrpQocvtfue j,asfrmsmn*m 34 STÏ CATHERINE SI MONTREAL St-Eusèbe de Yerceuil oo: TéL AM.Br.0.4.FANASSE Chirurgien Dentiste Rayons-Z «44 On tarie E.St-JeanBaptiste | E.SEVICNY NETTOYEUR - TEINTURIER Nettoie vêtements de dames et Messieurs.Aussi les chapeaux.79 Mont-Royal E.IL 1697 N.-D.du T.St-Sacreraent Entrepreneur Electricien GERARD FORES! 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Madame, "est pourquoi vous n’étes pas responsable.Mais il faudrait pourtant que vous mettiez voe scrupules de côté et que vous puissiez un lour parler à voj enfants de toute la vie et de ses mystères.C’est ainsi hue vous mettriez de la sérénité et de la joie dans l’âme de vos infants.C'est lumière que les enfants réclament Ils en ont beaoin plus bue jamais pour marcher sans défaillance dans la vie.Regardez tout le qui les entourent actuellement dans le monde.Est-ce possible hue dans cette atmosphère les enfants intlligents ne découvrant pas mystères et n’essaient pas de le pénétrer?' 8i alors ils ont quelqu’un qui se penchent sur eux, leur ouvre des torizont, leur montre la lumièrb, ila sont moins exposée aux luttes et lux chutes.Il faut tellement être attentif aux besoins d’une âme |euve en face de la vie.En plus madame, quand vos enfants s'ouvrent à vous, gardez •la comme un précieux secret autrement voue détruisez leur con-|inct.Il noue faut essayer de réparer ce que voue avez fait même si [®*t Inconsciemment que vous avez fait ce mal.Les moyens à votre dispositions ne sont pae très variée.Il »us faudrait prendre votre fille à part et lui donner des explications u sujet de votre attitude, vous excuser de l’avoir brusquée et enfin »us mettre à sa disposition pour tous les renseignements qu’elle Mire, en lui assurant que toujours sej confidences resteront entre elle ‘ voul- c 8,1 avec beaucoup de bonté que vous devez procéder.81 ?* 1,*yM *“•¦» ">•«• employer pour la renseigner, procurez- lent, «r*, P°“r vin?t *n, d* P*r Monique Lovallet jontai, htez-ie attentivement.ku V jU* y trouv«r«* tou‘ c« dor«t voue avez besoin.Surtout efforcez-[r'7 P/eeéder d'une fagon naturelle en employant vosvmots.Que br rf.s * £"*•"* vou* »>"’•« assez pour vouloir lea préser- [i.onna„n,qÜ.iétU,dM •* dM troub,M Personnels ainel que des dangers qui [•tonnent sur leur route.lnsBd°onu7.\h*"C# Chè7 ,yM du cour,»e voue parviendrez L faci ! î "*r * eo",lanc» «*• vos enfants ce qui vous rendra „ , 1 t4cb* «“• vou» «vez comme maman de lez aider dans ' iss circonstances et de les orienter oûrement dans la vie.la circonstance, puisque vous êtes â Montréal.Adreeeez-vous done â l'Accus II Joc loto, 2180 ouest Dorchester.Téléphone: Fltzroy S503.Bonne chance.Je conserve votre adresse personnelle et voua avieerai •* quelque chose se préeente.e e e ' depuis trois ans, je n’ai pas voilier au dehors A cause de £®nM de maman, j’ai dû rester maison pour la seconder.LA me permet de travailler, ce désire depuis longtemps.** •* i* voudrais un tra- léger pour commencer oar I de travailler, je suis I Meute de la famille et Pondrais A mon tour aider JOSE 1 O ' , maman.Mon père étant décédé, nous sommes doute enfants A la maison.V ouïe s-vous demander pour moi dans votre Courrier si je n’aurais pas une chance quelque part.Aline — La J.O.C.possède un bureau do placement et serait certal-nemen» Heureuse db voue aider dans | D —Je suie célibataire de plus de 10 ene et de tempérament très nerveux.J’aime beaucoup la lecture.Faible de santé, je dispose beaucoup d» temps à c» loisir.Cependant celle-ci a une grande influence sur mon moral A ci de cela je suie obligée de mettre une attention particulière dans le choir de mes livres.J’aimerais tenter l'expérience sur de» livres qui traitent de psychologie, de médecine ou quel Qu’autre de formation intellectuelle, morale, ainsi que diverses biographies qui conviendraient d mon cas.Je ne sais vraiment plus quoi Mrs, et cuis lasse de lire des romans, des livres religieux et des aventures etc.J’aimerais plu tôt la sorte mentionnée plus haut Que ms conseillee-vous t Peut-être auriez-vous quelques beaux volumes d me conseiller.Inconstant* n.— SI vous êtes très nerveuse, vous avez doublement raison ae surveiller voa lectures.Celles-ci peuvent avoir chez voue une Influence profonde.Pour vous orienter dena vos lectures et les ohoisir demandez le guide des lectures et des bibliothèques publié par Fldse 2 ôeet rue St-Jacquee, Montréal, eu eneore le catalogue dea Editions Ouvrières, â 1037 rua St-Denis, à Montréal.Cela voua aidera beaucoup.Mal en plue demandez conseil â votre directeur qui oaura plue que personne ce qui voue convient eu non.e e e D.-Quel est le poids normal d’un jeune garçon de II an» mesurant I pi.et » pcs.Arthur .**-Votre poids normal est en- viron 1Ô2 livres.*00 O—La eemaine dernière, fai reçu une lettre d’un jeune homme qui ne m’e Jamais été présenté mais que je connais de vue.71 manifeste I» détir de me connaître et demande que je tut fixe «tu rendez-vous si la chose me plaît.Que dois-}» faire t ?R- — Toute lettre demande une réponse.SI ce jeune homme voua a écrit d’une façon polie et réservée et qu'il voua Intéresse, voue auriez tout zventage à lui répondre gentiment en l’invitant chaz voua .Cala se farcit très bien et aérait plua dans l’ordre que de le rencontrer au restaurant ou ailleurs.Aprèe evelr fait ea connalesance, vous verres s’il vous convient oui ou non.; bVîllargeon L'uandeUea • Cierges • ismpionz 4M4 IBERVILLE MONTREAL AMhrret tOM AMAhAhhhAhhAAVWVWWMl Exigea I# bon pain CARON Fabriqué par CARON JETTE Liée Ta CL.2325 2125 Laialle Montréal AhAhAMAhhhhAh^VWWWl FIDES ••Je vous écris pour vous dm tout lo Mon que votre rsmids a fait A mot deux enfants cootro la msu-volss habitude ds mouiller leur Ut.Ile ns mouillant plus leur Ut maintenant vt Ils soot al heureux.Je mo souviendrai sûrement de votre remède et al aucun de mes Jeune* enfants suit affligé ds la mima manière, jt demanderai une nuira quantité de votre remède et Je le dirai nux autres''.Mme David H.Johnson, Canterbury Station.N.B.¦uayos le traitement VANDER-HOOr à la maison, U renforclt Isa organea at aide A cornier est état nerveux qui ex use cette habitude, fl.IB pour une boite ou 15e pour un traitement d'nasal.Vanderhoof ék Co, Ltd, Bette 247, Dépt.U-K-t, Windsor.Ontario.ENFIN ! PI ED S.N U S DANS L’AUBE grand roman de FÉLIX LECLERC VIENT DE PARAITRE 242 pages: $1.25 (#r.: $1.35) Du même auteur: ADAGIO — ALLEGRO — ANDANTE Chacun: $1.00 (fr,: $1.10) = EN VENTE AUX ÉDITIONS OUVRIÈRES 1037, rue Saint-Denis Montréal-18 1946 Notre mot d'ordre: Aider au maintien da la santé publique par des produits laitiers d'une haute valeur hygiénique.WOLFE FR Imitée 72194 A Pug* SEIZE Lu «ONT OUVRIER 14 11* 1R44 Léger veut imiter Earl Siebert L opinion publique et la prewe française ont forcé Irvin à aligner enf.n le solide bloqueur canadien-frança.s.— Léger n’avait pas vu le Canadien dans une partie régulière depuis quatre ans quand il s’aligna pour la nremière fois de sa vie avec le Bleu Blanc Rouge, le 7 novembre dernier.Nou.avons d.n-.ndé J Léj.r quelle, étaient «f.prèa lui I- diHétence.qui existent entre le circuit du préaident Campbell et celui de la Ugue Ameri-caine.— Pourquoi Loger n'a pas joué dan.la Ligua Senror.— Loger armerait qu on .0 décide .ur le choix de celui qui devra être »» compagnon a la défense.Roger léger.le rih gaHlard de SIS livre, de ^nonr-UUo^^ r.alimé non rêve de s'aUgecr pour le Canadien de U llrue N (Ir.nele Se valeur rimpeMtt d*ellleur.dep.l.lonftemp.h I attention du mentor du Bleu Bleue Bouge, mal» Il eemble que IMck Irv e e .tendu d'être prvraé per le public et U pre.ee montreelelve pour «.a**.c.- *— .m —¦ -•‘rfr monJe.A.1.0.U W" » - *>"' ‘ “ “IT^T nu ll y per.tendre U “feule" neu sera pae eu pilote de.Hebltent.u, per.’eeherner à vouloir retenir léger etetlonnelr.deverd U ce» do Durnan.Irvln .peut-être êtê trop lmpre«loun* per le.12L- e*»l*U nue Léger ** vu créditer km de ae.toute- avec le Cenedlee.En lui lr.lerdl.ant de monter II prend le.moyen» de lempêeher de «rurer d.n.le.machette, de.H™aur.Or.peut toujour.plu» facilement æ défaire d un >oueur dont le.Journaux ne parlent pa».Mais, ce nest un .ecret pour personne que Léger entend demeurer avec le Canadien.Il a fort Impremlonné à »e» début., tout comme Lé, C.ravrlle, et la foule lui devient de plu.en plu» »>mpaU«lq«e Léger qui n’a que vingt-quatre an» devrait connaître une fructueuse et longue carrière .ou.la grande tente.Comme tone le.admirateur, du j nouveau porte-couleur det Cana-dion» noiw avion* hâte de rmoon-trer personnollement le gro» joueur de défenee.Aucsi avons- été parti-Cttlièremmt heureux lorsque Léger voulut bien noua accorder quelquee minute, d'entrevue k son appartement de la rue St-Hubert, avant la partie O&nadlen-Chicago, le 3 décembre dernier.H était cinq heure# de l mprè»-mtdi quand noua avons sonné k »a porte Léger venait de prendre non souper et U était k »e ramer.Une minute et U était à nous.—Voit, voilà prêt earns doute pour ht partie de oe soir, avons-nou» coroaicncé ?—C'est ça.Mes trois repas sont pris et je n'ai plus qu'k me rendre au Forum, l-es soirs où nous devons Jouer nous pruner»* notre swtper ver» quatre heures et demte.B faut avoir le temps de digérer avant k Joute.—Et vous n'êtes pas trop fâché d’être avec le Canadien T —Oa, pour le sûr.non! Voua comprenez que oe fut toujours mon ambition Mais Je me demande si J’att-rais Jamais pu la réaliser turns 1s belle propogànde que firent en ma faveur le» Journaux onnadlena-fran-çak.Oroyex-mol, Je leur dois un gros merci.—Ce n'était pas la première fois que vous assistiez k une partie du Canadien, loqsque vous voua êtes aligné pour la première fols avec le Bleu Blanc Rouge, le 1 novembre dernier T —Non, J'avais déjà vu le Canadien à l’oeuvre mais Je n avale pa» assisté à une Joute régulière des Canadiens depuis 4 ans.—En passant de la ligue Amérl cslne à la Ligue Nationale, avei-vous trouvé une dfféreoce appreciable ?, —Oui.Le jeu eet plus fini, 'es à trouver place sur les clubs de la Ligue Senior du Québec où lia ee sont fait pleinement Justice.Csat à la Ligue de l'Est de* Etats-Unis qu'il fiant plutôt comparer la ctr- BOGEB LEGES Qmut «mer lis»» m**» m —wall, e IS jamfer !*?«.tm M- MK —— M> t'iSSé P—1**— *• la IJ,.- AinPrlealM.qwtqm Uuu» mut.Ma.tara, qaaai la mima pet na.lu Itart^u «*»'< ramaptm S.dirait.Vt IJfM «•« rbulut m.la SruOaw Iqalpa S’S la IJquu AmUrtralm m .me k «a Su.amAuu q.'S pwaa a Barrai».i>m» s» mm mm Im Itaq iirraSm.uscur.Sa la U*ar.lu mrHIrar ururnar (4m Ma»uS Uuvta» »«• •» Su l'AmPrtualau.imu moadr lu «S.* »¦* SrnSur.I» »o»»» I» ptm uUtu a mm Ha.Sam la Usa» AnSrlralqr.US""* Sm juuhi.la turn lu , ,_____mieux réussies et le Jeu défensif plus serré.Je ne dis pus qu'un club de 1st I-lgue Américains ne pourrait pas battre un chib de la Ligue Nationale, une foie en passant mais dans l’ensemble II ne saurait rivaliser avec htl.Le Buffalo, par exemple, disons, pourrait triompher du Chicago, pour une partie, mais dans l’eoeemhle, le* Bl.sons m pourraient tenir leur bout arec les Black Hawks.—Vous êtes sans doute an cou-.ont de la sort* da Jeu qui se pratique dans la Ligue Senior ds hockey du Québec.Le calibre de Jeu de la Ligue Senior serait-U, d'après vous, supérieur ou inférieur à celui de la ligue Américaine T —Je dirais qu’tl y k autant de différence, pour parler de façon générale, entre la Ligue Américaine et Id Ligue Senior quit y en a entre la Ligue Nationale et la Ligue Américaine.D ne fait aucun doute que la Ligue Américaine eet supé-rleure k la Ligue Senior.La preuve en est que nombre de Joueurs qui ont reçu leur congé du circuit américain parce qa’Ms n’y faisaient plus l’affaire, n’ont eu aucune difficulté cuit Senior.Ces deux ligue#- tcures (la Lgue Américains sst na circuit professionnel) sont k pau près da même calibra comma na peut s'en rendre compte par tea Joutes qu'ils sa disputant présentement pour la possession du trophée W1S*.-En parlant de la Ligua Senior, serait-il Indiscret de vous demander comment U ae faH que tous n'ayue Jamais (hit partis d'un club de ce circuit.m —U n y a là aucuns Indiscrétion J'ai reçu uns offre de Jouer pour un chib Senior en 1S4J, mais oom-i Je gagnais tm salaire bien #¦-périt ur en agissant à In fois comme ooach des Brama de VaUeyfMd (U s’agit d'une équipe figurant dans une ligua régionale, non des actuels Braves de la Ugue Senior) at comme Joueur régulier du dub C.P.R.de la Ugue Industrielle de Montréal.j'aurais été bien pan aviné d'accepter pareille proposition.Sans compter qu’l M trouvait nombre in Joueurs da calibra senior dans k ligua Industrielle, chaque club ayant droit d'en aligner quatre eu cinq.La Ligue Industrielle était da calibre fort supérieur h c* qu’est aujourd'hui, par exemple, la Ligue de hockey Montréal.—Et fc propos de votre court séjour avec 1ns Rangera da Lsater Patrick, à l’hiver da X*4*î —Comma vous 1* saves Je h'al Joué que quelque* parties avec k New-York.Je débutai alors que k saison était déjà tort avancé* H Je fus congédié avant la fia da k cédule régulière.C’était à l'époque où tout allait mal pour l'équipe d* Patrick.Le» Ranger» ne gagnèrent que alx parties, cette aaleon.Je participa’ pour ma part k quatre da cas triomphes.—Si tous me permettes Ici ans quant'on d’h côté, que penaas-vous du cerbère que possédaient alors las Rangera T —Voua roulas parler de Kmt McCauley C'était un ré ri la Ma bon cerbère U aurait mérité un meilleur sort.La défensive des Rangera éUit alors si faible qu’il devait accomplir ira* besogne on ne peut plus formidable dans **§ filets.Je ns sais ce qu'est devenu o-' gardian depuis son départ des Ranger*.— Ru laque voua noua arrivas du Buffalo, noua aimerions savoir votre Impression sur Corail* Dtoo, l'anc en cerbère canadien-français 4*rv*l, ai même da DoHieao.1res.sana avoir préalablement ob- nu un permla de la Régie à cette ».il s'agit d'une cause-type, où soulève le problème des pouvoirs possèdent les «opérative» agri- [ L Idée qui prédomine dans la loi compagnie*, a dit Me Beaulieu, t celle du groupement des capl-x; alors que dans la loi des so-étés coopérative* agricoles, l'Idée ntnante est celle d une association i.personne*.Cas deux légtaiaUons i “ - inspirent d une philosophie abac- “ arbitrage qu’il y nent différente.Le sujet mis i l’étude était Im camrtérisbooM da moavemeot syu-«Benl national L’animateur de la Journée, M.Philippe Cusson, conseiller technique do* Syndicats, .ieux fine ressortir les ea-rsctérietiqees du syndicalism* aa-UomI, a passé i ans formule Mute nouvelle de Journée d’étude : formation d’autant de comités avait de ques- Itious i discuter.h*Més pour discuter les seine que* au programme.Puis, chacun de ces comités fit rapport.Sur chaque comité, an r Md l’opinion dee onions concurrentes; l’autre, colla de* syndicats nationaux, at 1* présidant résumait nrgumeuts des deux représentants et cooclnait.De toute façon, 48 délégué* pri-reut donc nn* part Mis active h la Journée d’étude, at exprimèrent leur opinion devent l’assemblé* pléniè En ce qui concerne Papoct religieux, le* Comité* d'arbitrage dé-, , ctdèreut qu’il étad nécessaire peur î11*1 .1" ^ do* ouvrier* catholiques da se grou- •**•¦•»•**>¦ per eu syndicats confessionnels, de I P*r«'**«*®‘ I •urne une doctrine, de s'intéresser ¦«¦kes des unions neutres le* amener aux syndicats aa «, enfin que F adhésion à nee doctrine n'empêche pas la fer ¦et# dan* le* revendications.Les Comités d’arbitrage qui trsi térent de l'aspect économique et social conclurent que le Syndicat Na tioaal avait bien nae doctrine, Doctrine Sociale de l’Eglise”, tan dis que les unions rivales ten daient, soit au socialisme, soit au libéra Usait.lia a* virent ancun avantage suivre ce* doctrines, tandis qu'ils au virent de considérable* à appii qner la “Doctrine Sociale de l’Egli Quant aux cadres syudkaui, Hs !*• jutèrent adéquat s, bien coordonnés, mais ils trouvèrent que les fédérations auraient Mot avantages à devenu plus fortes.Ils trouvèrent que les iaconvé-qu’Ü pouvait y avoir dans locale déterminée disgrâce aux organismes LS SONT DE RETOURS -i ¦ Le dernier groupe de queetions * l’étnde concernaient Porientation * Syndicats.Les Comités d’ar-bstrsge décidèrent qne les Syndicat» étaient bien orientés, qu’il était préférable de s’en tenu h une doctrine plutôt qu'à l’opportunis et que les Syndicats nationaux mettaient plus de ténacité et de persévérance dans leur action que les unions neutres; ils allèrent môme jusqu’à prévow les services à développer en prévision de l’avenir.Somme toute, ce fnt une excellente journée d’étude qne tous les syndiqués présents trouvèrent des I fnichwuiei •-?-— _ Rapatriement bientôt complété *.•!* militaire* attendent encore teur rapatriement.OTTAWA — La statistique récemment publiée par le quartier d* IArm*« révèle que 28.012 militaires canadien* (hommes et femmes) sont revenus au Canaùa au cours de la période * mal 1*« »u 9 novembr.1 Mo Ce total comprend 8,81* cas ae maladie; 1,048 prisonniers d* guerre de l'Extrême-Orient; S38 membres des forces armées posté* en Australie et 923 militaire* de la région dea Caraïbe*.D ne reste plua que 2,812 milita Iroe canadiens qui attendent encore leur rapatriement.De ce total, de 800 à 900 sont déjà «n route pour le Canada à bord du SAMARIA'', Près de 660 autres ayant demandé leur licenciement au Royaume-Uni.Il ne restera plus que quelques centaines d'hommes à rapatrier vers le milieu du mois- prochain.POUR VOIS SERVIR Que fera-t-on des déracinés C ost à Montréal que commencent les problèmes nationaux, c est donc Montréal qui doit donner le ton.— On doit donner des logis à ceux qui n’en ont pas.MONTREAL.—La Ligue Indépendante catholique tenait récemment congrès Loasoua vous passiriz a votre banque, «as |ours-ci, vous y verrez peut-être un* flgur* qui na vous ast pas familière.Vous sorox probablement an présence d'un m ombre d# notre personne! permanent Nul vient d’etre démobilisé.Pris da cinq milia _________ anciens combattants ont repris leur emploi, | alors que d'autres se remettent de leurs / olessures et que d’autres encore sont / toujours sous les drapeaux.Ces hommes vaillants, qui avaient quitté le service des banques pour s’enrôler et qui sont rentrés au pays, font montre d’activité, d’assurance et d’un ardent désir de se rendre utiles dans la vie civile.Certains d entre evx ont été absents pendant cinq ans.Plusieurs ont été décorés.Tous ont fait honorablement leur devoir.Tous sont les bienvenus.A VOtre banque ces homme trouveront la considération à laquelle ils ont droit, une garantie de sécurité et des chances d avancement.Les plans que nous avons établis à leur intention attestent qne nous voulons que la carrière bancaire leur offre un vaste champ d action où ils puissent contribuer de nouveau à la sauvegarde et au progrès de la nation.—f * ,8llllol|C* •«> C ommanditm• or voir# Ban annuel qui * débuté par une messe dite par Mgr Albert Valois, P.D., V.G.Des centaines de milliers de déracinés attirés dans les villes par la guerre, sont Ici sans protection, sans aide.dit 8.Exe.Mgr.Joseph Charbonneau, archevêque de Montreal, président d'honneur du forum qui a suivi, en l'hôtel Windsor, la messe inaugurale.Ei il ae tro’uve, ajoute Son Excellence, que c'est à Montréal que naissent les grands problèmes et que c'est à Moutréal qu’il faut trouver une solution.La classe bourgeoise, les dirigeant, sont invités à aider ce* gens.Au forum, sous la présidence du Dr.Adrien Lambert, le thème de la discussion portait sur notre bourgeoisie, à un triple point de vue de l’individu, de la famille, et au point I de vue social.®- -Esc.Mgr.Charbonneau a tiré es conclusions et s'est réjonl de voir enfin le mille» bourgeois vivre aa foi- L'enquête qui s été faite sur ce milieu bourgeois dit Son Excellence montre que s’il y s de.taeu-I nés II y a aussi du bon et la pré sence de centaines de personnes L ce diner en est la preuve.D dit l’apport de cette collaboration à la cans* nationale et simale que I Egllso enseigne toujours le respect de l'au-torlté et prêche U collaboration ave, l'Etat dans ta réalisation du bien commun.Elle ne fait pas de politique, mais ne se désintéresse pas de la haute politique et entend al-|der les gouvernants à faire dn bien JULES LAREAU Réparation do Radio «b Ouvrage garantie Atelier à i u o ^ Victoria, tél.753, Farnham Il fait l'éloge du secrétaire de la province et parlant de l'enseignement il cite le cas du Conseil de l'Instruction publique ou deux comités catholique et protestant se partagent les responsabilités.Cette organ.sation est bien faite et nous ne tolérerons pas nu'on donne à la province de« institution., ni catholiques ni protestantes.HP * n v M ~ b 1 -sus : Mqr CHARBONNEAU Reprenant le sujet abordé par les représentants de ta L.O C.Mgr.Charbonneau les assure de son entière collaboration et insiste pour qu on donne des logis à ceux qui n’en u'ont pas.» «a » •-.«#*, « fi|« VINGT- U FRONT OUVRIER 14 4*.1444 •v -VS %> Glaives maçonniques Quand ill if sentent le* Pl“» P" '* fore* du nombre, lei fr»nc»-nt*çoii» deviennent d une férocité inouie.Cnre nu malheureux qui tombe elon entre leur, patte»: une troupe de checel.¦e muraient »e montrer plu.mnguinaire* que ce» ehevalien de le trueBe.U vénérable maréchal Pétain en mit quelque choie, lu, qu, força ce.fti à f.c.h«a«.k •« terrer dan.leur, égoût.natal, de 1940 A U liberation” de la pauvre France.Quelle cure*, pour le* frire, troi.-po.nt».que la 'purge de.ennemi», vrai» ou .uppoeé», de la République! Inrnard Fay Historien de carrière, profeeur — avant la _ ,u Collège de France, adver.a.re juré de la Maçonnerie dont il a ¦» i jour u“« «”“*• de document, fort compromettant, pour M Bernard Fay »ubrt actuellement .on proce».Simulacre de procè,.plutôt; car Imu* seule po».,b.de cette farce judiciaire ne fait aucu.doute: .poteau et douce balle, au coeur Ltcumt».**1 claire, franche — pourquoi le» F.-M.en cache mient-il.?il.n'ont rien à craindre — ^ •fcu**t,°l* d'une franchi., brutale: "avoir per.ecute le.franc.-maçon»'' Le juge devant qui .e plaide la cause e.t de la clique, de même que le.policier» qui ont préparé la preuve.Laffaue e.t bâclée d'avance.Et cela se passe en France au moment où un gouvernement modéré, catholique même nominalement, tien la barre; que sera-ce tantôt quand Th«,r« ou quelque autre gauch.ste aura réu.a .e faufiler en haut lieu) Un centenaire L'année qui retournera au néant dans quelque, .emaine.marque plusieur* centenaire», au Canada ou ailleurs.U Société Sartn-Vincent-de-Paul de Québec, par exemple, compte désormais un tiède d'exiatence.En effet, c’eit en novembre 1840 que le jeune docteur Joseph Painchaud fondait dans la vieille capitale la première conference, imitée de celle que Frédéric Ozanam avait m.ti-tuée à Pari».Quelle somme de bienfait», d'ordre materiel •u moral, accumulée depui* cent an.cher nous par le» fil* spirituel» d'Ozanaml La chante laïque chrétienne restera la formule par e*c;llence pour le soulagement de la pauvreté, en dépit de la propagande outrée dont .'entoure le» organisation.ih toi-disant humanitaire» dont l'objectif premier, bien souvent, coninte à M donner de» •H**** •• diable» pour écouler en «rite leur» idée, nelatee».TeHe» sont cette myriade de groupement» neutre» pistonnée en »ou»-mai» pnr on .ait trop bien quel» tireur» de ficelle».Encourageons.*.par tou» le» moyen* * notre disposition nos société» de bienfaieance bien à nou».Conférence» ou Fédération» da charité; défioo»-nou» comme de la teigne dea chantable* pharisien» qui exploitent A leur compte l'idéal jndi» poursuivi par le» véritable* apôtre» de la trempe de» Saint Vincent de Paul, de» Frédéric Oianam, de* Painchaud.Religion négative De T'Oratoire” de décembre, nou» aimerion» reproduire un extrait d'une allocution prononcée par & Exc.Mgr Ma rie-Antoine Roy.lor» de l'inauguration d'un maison de» retraite» fermée», d»n* son diocèse d'Edmunston.C’est un bijou du genre, tant par sa robuste rondeur que par la leçon qui s'en dégage.Apre» avoir dénoncé le» chrétien» de seconde zone, parmi lesquel» on rencontre notamment le» ‘idolâtres de la chair’, le» ‘vétéran, de la bouteille' Je» ’champion» de la double conscience’ et combien d'autre».Son Excellence constate que leur morale »e résume à un catalogue de cho*e» défendue» qu B» évitent par crainte de la sanction et de chose» commandée» dont il» s’acquittent pour »'en débar- M raster."Religion négative." explique Mgr Roy, ‘‘basé* sur la peur et limitée à l'inévitable.La piété leur est apparue une affaire de moeurs corre^i** e* “* dévotionnettei stéréotypée,: ELLE WJ^JEW PAS DEVENUE UNE ENTREPRISE DE DEVOUEMENT AU PROCHAIN PAR AMOUR POUR DIEU.Ce faux déplacement de perspective explique pourquoi tant de bonne» chose» ne »e font pas, tant de beaux projets n'aboutissent pa».tant de réforme» urgemment nécessaire* ne » opèrent pas, pourquoi aussi on enregistre au total u Peu de conquêtes sur le plan religieux et »ur le plan national." Retenons la conclusion; elle pourra peut-être servir A inspirer de salutaires dégourdissements.Soodons tri» exactement not rein» et no» coeurs, •elon la recoasmandation des sainte livre»; et de-m»ndoni-noni si notre relifo» • «vèr# agitMntn ou négative.A r»ction communiste opposons I Action Catholique à h»ut« pre»»ion.Le Père Noël Qu'on le veuille admettre ou non.B existe In bonhomme, du moin» d»n* lea grand» magasin».Or, nombre de parent» fort logiqne» dan» leur» raisonnement», m demandant avec une certaine anxiété: Quelle attitude faut-fl prendre A lég»id de» jeune» enfante, ea rapport avec ce brava vieillard tout de rouge habillé ?Doit-on leur déclarer Ct§» •ent que toute l'affaire e* une .uperchene de vendeurs entreprenant», ou e»t-il préférable da laisser aux bambin» cette iilumon que 1» >emP* ae chargera de faire évaporer?Il n’est probablement pa» miuvai», A notre modeste »vi».de choisir ua moyen terme: rappeler aux petit, que le Père Noël e»t une incarnation vivante de saint Nicola», personnage historique at grand bienfaiteur de la marmaille pendant M m d'évêque de Myre.Et un grave théologien qui traitait dernièrement de cette quertion opine que.daniili on peut fort bien dire que le Père Noel apporta les étrenne.de la part du petit Jénte.L idée nou.„.„i.t ^ M|(Vffigx VOTRE IOURNAI CIST LE FRONT OUVRIER défenseur de roi intérêt» I I COUPON D’ABONNEMENT I LE FRONT OUVRIER j 1037 rue St-Denlg, Montréal-!• i Au Canada: per au - »»•*» P*ur • B,oto' I I An* Etata-üala: *S.e».| Cl-inclu» la mraiM de-—— | I pour un abonnement de Nom .-.— - Adresse - (Pour Montréal.Indiquer la postale) P j3^ T & .* f8.«i VRAH PWrccrvH 4 ° % NX» SV .v ,f M \ .//Il • • •** 1 V / yw lu,- / '**** , VAct oarAWfeHrtc m COMMllHtStC rvens é CPHfOïtO*/ nuKti iArt&t»c u5 voüpR£z fcxçëjts £i(lAW
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