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Titre :
Le front ouvrier
Journal officiel de la Ligue ouvrière catholique (LOC), à laquelle se joint la Jeunesse ouvrière catholique (JOC). Ces deux organisations sont issues d'un mouvement social et religieux pour l'amélioration des conditions de vie matérielles et morales des populations ouvrières.
Éditeur :
  • Laprairie :[s.n.],1944-1954
Contenu spécifique :
samedi 16 août 1947
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Jeunesse ouvrière ,
  • Mouvement ouvrier (1939)
  • Successeur :
  • Jeunesse ouvrière (1955)
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Références

Le front ouvrier, 1947-08, Collections de BAnQ.

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’T’ “Pour un monde ouvrier plus chrétien ^ Membre de l'A.B.C.Vol.Ill _ No 38 MONTREAL.16 AOUT 1947 O |o«r de l’aviation, à Bedford, Man.leur» parachute.#e mêlèrent I un a l’autre.En cs»»,.«t de se dégager.W.Buroette ttra .nr la corde de secourt mais ne réuaatt qu’à compliquer le» chôma Kept mille spectateur, horrifié, le regarderont tomber, avec se» compagnon R.Brewer; cependant le* aviateur» a’ea tirèrent à bon compte.mr.Lot tpdfialdét pue let étolet profettiouuellei illustreront tont P automobile, la tomdurt, la /orge, la radio, l’éleetrieité, rtfectroni-pue, lat platlipuet, la photographie, l'ajustage mécanique, Fhorlogerie, la roniettion dm vêtement masculin et féminin, rhistobre de la mode à travers les âges, rameuble-ment et la décoration inférieure, la fabrication des textiles et du papier, certaines opérations £ imprimerie, etc.Le Sarvite de r Aide i la Jeunesse, qui relive également du ministère du Bien-Etre social et de la Jemuette, intéressera les visi-temt de cette exposition par tes nombreuses oeuvres £ orientation professionnelle, de platement des diplômés des étolet £ enseignement spétialisé, £astistunee financière « diverses eotégories £ étudiants des deux sexes, de tours gratuits sur un grund nombre de spétialités agricoles, artisanales et coopératives.A cette occasion, le ministère de rhon.Paul Sauvé distribuera gratuitement une brochure illustrée de 2B peget sur les multiplet ramifications de F unique ministère de le jeunesse en Amérique.Cette publication complétera les renseignements oraux que la publie pourra obtenir aux divert kiotqacs.Législation anti-ouvrière qui est à faire faillite Qu'on le tienne aaaintenant pour dit: toute loi des relations industrielles qui viendrait tenter de restreindre la portée des droits que le travail organisé a su con- des représentants du peuple.H n’est pas normal qu’on passe une loi qui contrecarre si ouvertement la volonté de la majorité de la population, dans un pays qui se aue le travail oigoimc « - - r-r quérir après des années de lutte, proclame s.ouvertement democra- ALFRED ALLARD Président et Gèr.-gén.J.-H.CHARBONNEAU Vlee-p résident COMPAGNIE DE BISCUITS STUART LTEE BISCUITS — GATEAUX — TARTES n, » A.-D.PLANTE fiec.-trés.MARCEL ALLARD Chef de In Production JEAN ALLARD Directeur 235 LAURIER O.(MONTREAL) T*l.CR«e««t 2167 est exposée a faire une faillite retentissante.C est la leçon que nous devons tirer des événements qui se sont déroulés depuis qu a été passée aux Etats-Unis la fameuse loi Taft-Halley, inspiré par la fraction d'industriels américains qui tiennent pour un régime de servage ouvrier.Il y a eu d’abord l’habileté avec laquelle Lewis a su, dans le tique Le régime actuel, aux Etats-Unis, peut difficilement se tirer du mauvais pas qu il a fait.Si, en effet, par suite de la pression des unions ouvrières, la loi est rappelée, ou amendée ou point de perdre toute signification, on conçoit facilement que les industriels du pays auront 1 air d avoir perdu une bataille dont ils ne sont pas nouveau contrat qu’il a imposé tou, responsable, A cause de I ac-aux compagnie, houillières.ton- don inconsidérée de certains d en-tcumer U loi.Au pouvoir d’une Joi menaçant l’intégrité, et donc l’existence, de» syndicat», il * Répondu par le pouvoir des syndicats à menacer l’application de la loi.Significatif aussi, l’appel que faisait récemment Henry Ford II aux ouvriers unionistes:, il se déclarait prêt, pour régler le conflit qui sévit actuellement aux usines Ford, s’engager à ne pas appliquer la loi Taft-Hatley.Quand on y pense, c’est infiniment grave.En passant une loi à laquelle les ouvriers ne peuvent absolument pas se soumettre, on compromet l’autorité législative tre eux, tous les industriels se souvent compromis dans 1 affaire.Si la loi est rappelée, non seulement les industriels anti-ouvners, mais ceux-là même qui n’approuvaient pas 1a mesure, subiront un tort considérable dans leur prestige.D’autre part, les ouvriers ont annoncé leur intention très claire de ne pas se plier à une loi qui leur paraît inique.En I attaquant systématiquement, ils risquent certes de causer des perturbations très graves.Mais en' l’acceptant d’autre part, ils feront les frais de ce qui paraît bien être une injustice.En somme, le problème qui se pose à la conscience des Américains est le suivant: peut-on sanctionner l’injustice pour éviter des désordres terribles?doit-on, au contraire, la corriger, de peur qu’elle n'engendre d’elle-même des conflits plus graves encore?Dire que tout cela eût pu être évité, si certains “lobbyiste” avaient pu envisager le bien de la nation américaine plutôt que leur intérêt exclusif.Réjouissons-nous d’être au Canada, dan» un paya où un tel problème ne ac pose pas.Et souhaitons que ceux qui voudraient inconsidérément nous donner une loi anti-ouvrière réfléchissent un peu, et constatent, à la lumière de l'expérience américaine.qu’une telle mesure est préjudiciable à l’intérêt général, au bien des ouvriers aussi bien qu’au bien des patrons.' CH.4987 IEAN GUILLET.NOTAIRE, C.C S.* HA, LLB.MM, ns MASSOM.BoaWt M.utsW W) 18 AOUT 1947 L« FRONT OUVRIER Pa*# TROIS L’inflation mange l’habitation ouvrière Margaret O’Brien au zoo: une qui sait en profiter ! On ne nous dira plus: “Faites sotre part pour empêcher l’inflation", comme le proclamaient sur leurs annoncer; pendant la guerre, tous les marchands de whisky, qui n'ont d'ailleurs pas tant fait leur part que ça.L'inflation est installée chez nous.Tout le monde le sait, d ailleurs.La mise au pair du dollar canadien avec le dollar américain.I é-te dernier, était un truc pour faire porter aux Etats-Unis notre inflation.Signe que le gouvernement était bien au courant.Un autre signe, que nous pouvons voir aus-„ clairement qu'une soucoupe volante par un jour de grande chaleur, c'est l'abolition d’une foule de mesures qui étalent précisément ii empêcher I inflation.Disparition progressive des plafonds de prix, disparition des subsides.Nous avons été le premier pays du monde à faire l’essai du contrôle des prix.Nous sommes les derniers à avouer que ça ne peut pas marcher en temps de crise.public est aussi au courant du mauvais état de notre économie nationale.On a dit beaucoup d* mal des enquêtes Gallup.Mais il faut bien reconnaître qu'à un cheval près elles disent approximativement la vérité.La dernière enquête menée dans le public a révélé que 76% des gens connaissent la définition exacte du mot “inflation''; le quart de la population s’est ouvert les yeux sur la présence chez nous de ce visiteur indésirable.Un autre quart s'attend à ce que le mal aille s aggravant d’ici un an.L'habitation y passe Pas besoin de dire aux gens que l'habitation porte sa part de cette inflation.On n a qu à voir le petit nombre des propriétaires ouvriers.On n a qu à relire 1 Vti-cle que nous publiions récemment sur la disparition d un nouveau contrôle pour» constater que les maisons vont être plus que jamais hors de prix pendant plusieurs années à venir.C'est la faute à qui?Certains ont tendance à mettre tout ça sur le dos du gouvernement.Nous pensons bien que le premier souci de nos gouvernants n’est pas toujours la classe ouvrière, très petite pour- voyeuse de fonds à la caisse électorale.Mais nous ne sommes pas prêts à admettre, comme certains, que l'entreprise libre aurait réglé le problème du logement si on l’avait laissée faire.La faute du gouvernement, dans bien des cas, auara été précisément de laisser encore trop de “liberté" à certains ‘ entreprenants .Notre numéro du 23 contenait des faits bien précis.Mais nous ne pou vons dire dans le cas présent que ce soit le gouvernement qui ait causé le dégât.Ce sont précisément des gens qui se libéraient des contraintes gouvernementales pour exploiter le peuple comme si rien n'était.A notre époque où tout va si mal pour le travailleur, il est étonnant de voir comme il s'en bâtit, des beaux chalets dans le Nord, avec des foyers en pierre Tout ça, c’est à nous! Nous pouvons bien nous plain- qu’ils sont finis, qu'ils peuvent tout organiser celles de vos enfants.Nord, avec des foyers en pierre, dre, et avec raison, du très petit des grandes galeries grillagées, et nombre de parcs, de p seines, » tout, et tout; il est étonnant corn- jeu*, d’organirmes de w*** et avec ration, du très petit de même nous rendre d’importants ‘ " ' ' services.m»il s’en achète, des beaux yatchs à moteur! Est-il possible que tout [ soient vraiment au servie, de la «>.I.ville de Montréal seu-masse Mai.1 ne faudrait pas dan.existe quinre.p,seine, » muicuii "'"•I ., j.i i : en plein air ou bains publics.Il en ça se soit payé avec de 1 argent t* oubber dan.|( sirs nui sont nus a notre dispose e e tion.Nous n’avons qu’a nous r.p- Province Vous n aver qu a aller y peler ce qu’ils nous ont coûté.retfntts n gMB * toutes üfp SORTES NETT01 tAt DCS CANADKNS iXKIIMfNTtf |T ASSUHLS Appela» ».IAMOTHC, ns*.4M ST VINCENT UCii de LAVAGE oc VITRE* honnête ?-?- Un film sur l’école du bâtiment L'adolescent qui laisse l'école qui doit opter dans la vie pour tel métier, pour telle profession.Il ne peut se payer le luxe d'être honune à tout faire.Notre époque Industrielle exige du travailleur de plus grandes qualifications qu'il n’en fallait jadis.Comment dans les écoles techniques on Initie les jeunes à leur futur métier, tel est le thème du documentaire de l'Office National du Film intitulé: ECOLE DU BATIMENT.Dans bien des familles, on ne comprend que mal tous les bienfaits que les enfants peuvent retirer da telles institutions.On pense faira aussi bien en les laissant à eux-mêmes.Avec ce résultat que noa seulement on les laisse s'exposer à toutes sortes d'accidents pKy*i-ques ou moraux, mais aussi, on les laisse s’embêter les trois quarts da jeter un oeil.Vous verrex que, d’une façon régulière, ces établis-Une bonne part de nos parcs et lem'ents ne sont pas fréquentés la temps, terrains de jeux datent de la cri- moitié aBtant qn’Üa le pourraient.^ c|#|1# 0UVT^re „’e:t pourtant se, et furent construits comme ;L* même chose s'applique aux ter p#f form«i comine certains le pré-“travaui de chômage , i de* *a- rain* de jeux.Un peu partout ce- tendent, d’esprit* encore adolescent* laires de famine.pendant, de* spécialistes, entraînés qui ne s’occupent plus de leurs ac- par l’Oeuvre des Terrains de Jeux, quittions du moment qu’ils peuvent Nous y avons travaille a contre confacrMlt tontei )etlra vacances à ! s’en servir à volonté.coeur souvent, et en pestant con _______________________________________________________________________________ tT.l’espèce d’esclavage auquel nous étions réduits.Il ¦* faudrait pas oublier cependant, maintenant Hommages i la I.O.C.CANADIENNE Méthot & Gagné Enrg.Embouteilleura du Coca-Cola RivMn-dv-Uup, Qui.Silence .' au pasn Le silence de, officiels dont nous parlions U semaine dernière, quant à l’ai faire de l’augmentai,on possible4*IMJ»; "« pa, encore été rompu.Seal, certains boulanger, ont fa de, de derations aux journaux.Il, ont confirme le fat! qu il, te «r datations aux journal.*.—• - - ._ , ront dans l'obligation de monter le prix du pain ,i on enleve le subside sur la farine.// semble bien que la tempête qu avait provoquée la semaine dernière cette nouvelle - lancée, sauf erreur, par un quotidien de Toronto — soit en train de te calmer.Et nous voyons là un danger: le danger, précisément, qu'on prenne cet espece de repo, de l'opinion publique pour an acte de soumission a la volonté da gouvernement.Ca ne serait pas neuf.Tout le long de la guerre, nous avons assisté à de, manoeuvre, fort habile, pour incliner d'avance l opinion publique, la préparer à adopter tel ou tel point de vue, telle ou telle mesure.On lançait d’abord, une rumeur.Le public lea-qiss ait.Très souvent, surtout dan, le Québec, le, réactions étaient nettement défavorables.On voyait apparaître dans tous nos journaux nombre d'articles violents.Le gouvernement laissait passer la tempête.Il observait.# Prenant note des arguments nui avaient été soulevés Çonh* la mesure, on rédigeait le projet de loi, ou I arrêté ministériel, de façon à ce que les mots ne choquent pas trop les convictions des gens.Et on passait à l’action.L'indignation publique s'était defu exprimée: forcément, les nouvelles protestations étaient plus faibles.Et le tour était joué.Plusieurs mesures nous ont été imposées de cette façon.Prenons garde que nos députés n'aient conserve cette tactique de guerre.Nous ne voulons pas une augmentation da pain.Gardons l'oeil ouvert .et le bon ! DE MAL EN PIS "La construction des maisons à lui des intérêts perçus sur le* bon marché et au coût de location obligations du gouvernement." modéré a pratiquement cessé’’.‘Tl est impossible avec le présent coût élevé de la construction de construire des maisons qui pourraient être louées à un prix que pourrait payer le locataire moyen.De plus, il est et il a été impossible depuis quelque temps de construire une maison à un coût pouvant permettre h un propriétaire d’investir son argent dans la cons truction et même d'en retirer un bénéfice aussi avantageux que ce- On pouvait lire ces lignes dans un récent rapport de la chambre de construction de Montréal en rapport avec une demande d'augmentation faite par l'ouvrier en construction.S'appuyant sur les considérations qui précèdent, la commission a refusé l'augmentation Quelqu'un, pour les mêmes raisons, voudrait-il voir à stopper la montée des profits des producteurs de matériaux de construction ?* Le Thé de Qualité SALADÆ ORANGE PEKOE! VALISES • SACOCHES PORTE-MONNAIES • Etc.E.BEAUDOIN MANUFACTURIER D'ARTICLES EN CUIR 4005 est, ONTARIO — Montréal — AMherst 3272 Salons Mortuaires Modernes — Service d’Ambulance Ceo.Codin DIRECTEUR DE FUNERAILLES CONSEILLER MUNICIPAL (Successeur Art.Lindry) * 518-528 est, RACHEL FA.3571 MoatréalM ' 9 Y > 1 ; * ; fi.' i » p,4?' ‘ •j- *'$È4 3M: î M If f»f* QUATRE U FRONT OUVRIER U AOUT 1N7 POUR UN MONDE OUVRIER PLUS CHRETIEN MOI, PARTAGER MES BÉNÉFICES Propriété d.rentre Social Ouvrier.0 •»WSes.c’est bien un cardinal de ici allusion à une mesure qui se-di ouvrier,.gene, aiisee a tout le P^ L HERBE À PUCE PEUT TOUT GÂTER rwJr iSasri Dvvv%’ * v ., .belle Jeanine qu’il aimait.Elisabeth,vnallté des gens.Papa très frotd .l .ii_a Ji/rnnlt an envi maman - jMnillP DlUtOt- vlCI le coeur battent, s’indignait en son Intransigeance de Jeune: Colette é-talt morte de chagrin, laissant la place à Jeanine.Et le premier mari de Jeanine, le père de Thérèse et de Stéphanette, avalt-11 été heureux, lui?Est-U beau?Intelligent?mieux habillé que Jean Morlalnville?Que de questions dont dépend dorénavant la quiétude .On peut donc aimer, et puis oublier, comme avait fait Jean?On peut donc aimer et puis mourir d’amour comme était morte la pauvre Colette?Encore un feulllét au fond du tiroir: maman — Jeanine plutôt — très mondaine.Eh! bien ce n’étalt pas vrai, ces apparences.Le correct fonctionnaire, la femme chic, cachaient en eux une flamme.Jean l'avait attendue au moins dix ans, sa Jeanine.Quel amour! Mais lequel Jeanine avait-elle le plus aimé, Jean ou M.Berger?Elle devait adorer ce Jean, patient pour l’attendre.Non elle ne l’adorait pas.Entre ces deux-là, il y avait Je ne sais quoi.Souvent Jeannine parlait bien sèchement à Jean.____ Elle «’en moquait; l’autre Jour, —Pour Elisabeth.Pour ma petite .elle l'avait appelé "rond de cuir .__Très honorable ! Dommage qu’on ne laisse rien derrière soi.Alors, alors.Jeanine restée veuve avec deux petites filles auraient-elle épousé Jean pour se refaire une situation ?Elle ne 1 aim.ut peut-être pas du tout.Quelle misère mon Dieu, quelle misère! Colette aimant Jean qui ne l'aime pas Jean aimant Jeanine qui ne l’aime pas.Et tout cela, c’est la vie, comme disait Odile?Ah! plutôt le sana tout calme, tout pur, tout blanc.Et même la mort.Un doigt frappa à la porte : —C’est Mariette.J’entre?tu ne bouges pas: serais-tu malade?__La voyant sur le lit, elle eut peur : — Mariette, j'ai mal.__Où donc, mon bijou?Dis-le à la vieille Mariette: mal à la tête, au coeur?Tu n’as pas toussé, au moins?Montre ton mouchoir.Mais ce furent des feuillets qu'elle délivra de la main crispée.Ses lunettes se brouillèrent.—O mon petit, vous avez trouvé cela.Je tremblais, quand Jean-Luc a pris le bureau.Je savais mol, qu'elle ram geai t ses pauvres papiers dans le tiroir secret.J’avais ôté la clé du tiroir de dessus, et il me l'a assez réclamée! Mais toujours, j'ai dit qu’elle était perdue.Elisabeth, cela vous a fait du mal.Qu'avez-vous lu ?—Leur histoire.Une histoire si triste.La connais-tu ?—Oui, car Js lea al vus vivre.Mais ce sont leurs secrets A tous les trois: à monsieur, à madame, à la morte.Je comptais vous dire plus tard, beaucoup plus tard, qu'il y avait dan* le bureau des choses sacrées.Si j’étais morte, un papier bien plié (lapa mon livret de mariage vous aurait expliqué cù trouver ces choses.Ce papier, Je l’ai fait écrire jadis par un prêtre, puisque je n» 3ais pas écrire.vous lisez cela trop tôt.Il ne faut plus y toucher avec vos mains d’enfant.Oubliez.—Oublier.Mariette?C'est toi qui dis ça?Mais on n'oublie Jamais rien, voyons.—On n'oublle Jamais tien, répéta lentement la femme, les yeux tournés vers un champ de bataille quelle s’imaginait pareil à un chromo bleu et rouge avec des flammes.On n’oublle jamais rien .—Alors, pourquoi parles-tu d'oublier?Je ne dois pas oublier, d'ailleurs.Connals-tu le papier que maman écrivit exprès pour moi?—Je ne connais rien.Cela ne me regardait point.Et Je ne sais pas déchiffrer l'écriture des personnes.Ne me le dites pas.Je me boucherais plutôt les oreilles.__Tu as raison comme toujours.Mais tu peu» écouter ce que maman me dit personnellement:” Pour Elisabeth, ma petite fille aux yeux bleus.Je te lègue ton père.Aime-le toujours, quoi qu’il arrive.Rends ton père heureux.” Tu pleures, Mariette, pourquoi?.—A cause d'elle.A cause de lui.A cause de vous, trop petite pour connaître ces choses.Ne parle plus.Ne me questionnez pas.Je ne veux pas trahir la confiance de voa parents, d’aucun.Aimez votre père, comme le recommande votre mère, la pauvre enfant.—Pourquoi a-t-elle ajouté: quoi qu'il arrive?—Parce que, parce que.un homme veuf .c’est malheureux.Mais vous voyez, U s’est remarié, il a un fils, un beau garçon.Il réussit bien dans son métier.C’eat un homme que chacun estime.—Mariette, est-il heureux?—Tals-tol.dit gravement ia bonne retrouvant le tutoiement.Et fais taire aussi ton esprit.Range tout ça* Viens avec mol à U promenade.CHAPITRE IV LA Nfcrr DE LA SAINT JEAN La Saint Jean d’été approchait La fête du mari et de la femme —Que pourralt-on inventer d amusant pour les parente?demanda Thérèse qui devenait très gai* Vous devriez aller tous deux à 1» campagne du samedi Jusqu'au lundi.C’est si beau, la nuit de la St-Jean ! Elisabeth envoya un regard étonné à sa soeur.Poétique, la bonne Thérèse îEncore une découverte Mais Mme Morlainville protesta: —Es-tu folle ?A la campagne pour se fatiguer; s’ennuyer?Très peu pour moi.Je propose d’inviter tout simplement quelques amis à dîner.Un rire bref derrière le journal qui cachait le visage et les pensées de son mari.—Pourquoi rire, Jean ?Nous s-vons justement des politesses à rendre.Choisissons des gens amusants, voilà tout.Une main apparut en marge d» journal, levant cinq doigts moqueurs.—Oui, des gens amusants.P»* vos collègues assurément.Personne du ministère.Phanette, toi qui es débrouillarde, aide-mol; faisons un choix.Crissement de papier.Le Journal disparut dans la poche dp veston gris.Et M.Morlalnville passa *ur le balcon.—Cela finit toujours ainsi, pensa Elisabeth qui ne cessait de creuser les problèmes de la maison.* comme le choix des invités—dont les nonft n'éveillaient dans son reprit aucun éclair de connaissant* —ne l’intéressait pas du tout, «¦ rejoignit son père au balcon.n ne faisait pas encore nuit U ciel, dont lea toits bas de la v'eiW rue Nicolo découpaient un morceau, gardait des flammes Poésie des soir* de juin.Une f«* même dans la ville, lea parfum* errent, chauds et tendres.(A aalvre) s, *» ff SEPT 16 AOUT 1W7 posri 1450 Detenu temporaire „r, vovtf* SORTI» IVU *< L t*k p*4** riRC^ La bonne mesure a avance il f + -*r-*r ite! la police! %N! UN DKNTI9TK s V.X' t'i &«.*!>« )nyi* ma ¦»*»!.{» n «M v*‘M’8 Page HUIT Le FRONT OUVRIER 16 AOUT 1947 EDcmrDd Miw à papier! mon paiement d’aoouranca accident eiplre aujourd’hui.J'ai juste le temps de nie faire la harbe et de courir le payer nvant que le bureau ferme! M J'espère bien que J’arriverai à tempo.si rien ne peut me retarder.1 /* // 7 p ttP e^vnei/r#.» K(« U 8 p»l orner nut by Ulavr Ntv^nn neatuw» i STVOUS ACHETEZ CHEZ NOS ANNONCEURS, AYEZ SOIN DE MENTIONNER “LE FRONT OUVRIER] 16 AOUT 1947 U FRONT OUVRIER Pagt NEUF MM La Graphologie! .par Mlle Juliette Mottet AVIS: : Four U lonn» de t li.Mlle Mottet pnbHom e« cette P»g", une anal?** le.W-re,,*.nte votre écrit or A.Vrai a’a res qu'à inclure cette somma avec «*e pâte compte te votre aronrs oompoalUoa.sor papier aoa U«ne.dan» une enveloppe écrite , -r- raJkla.^rm*a à : Mlle JUIIETTE MOTTKT.LE FRONT WJVHIIB, 1M7 * tir nKNIH.U ONT Kit AI.11.Ceu qui désireraient une analyse personnelle et plus détaillée, n auront u dollar "à leur lettre.Ban.ce ras.1.graphologue r^xmdra ^tameat à V*âTf>*%* de renroyeur.N.B.CHU chronlquo rempli druormais ce\U de la .Unifie»lion &r+ pr«**nu.un coeur sensible et bon, vous êtes dévouée mais aimer à vous conserver quelques moments bien à vous pour satisfaire vos goûts et vous livrer à vos passe-temps favoris.Vous êtes gas PIERROT LA VICTOIRE — occuper intelligemment vos bons désirs Vous aver I • • _a._.la:.aer\r i ?c/vm l r rant iKl J r*t IvVI UfM K a i arwvVnann> 00 «étwwvé'avw Vous êtes une jeune fille très débrouillarde qui aime par dessus tout à dire ce qu'elle pense et s'intéresse i un peu tout.Ambitieuse, vous aver cependant la patience de ne pas tirer des conclusions trop vite, de modérer votre besoin d'activité.mais il faut que vous sentier que vos nobles efforts vers la réalisation de vos plans sont notés et appréciés.Tout en donnant une bonne part à vos ioisirs et cultiver votre esprit et votre coeur.THERESE C.(de H.l — Vous travaillez de votre mieux i améliorer votre situation.mais vous manquer d assiduité jpilleuse, je crois, à suivre votre programme Un jour vous êtes remplie d enthousiasme pour vous sentir craintive et reculer le suivant.Il vous faudrait être plus fer- dVCi noe et convaincue, car vous une dominatr.ee mais aver beaucoup d'idéal et de fjab|e On peut aisément vous laiiaaaaaaillllllllllltllllAllllllllflllllJIlllllll* / _ _ .r%4 wm te lo CINETTE — Jeune fille qui a reçu une culture intellectuelle et morale supérieure, vous avez de l'assurance et travaux ménagers, vous saver «*.4— Sentent mauvais — Appris.5— Habileté — Appareil pour dissimuler.S—Tami» — Particule affirmative.T En grande quantité.S—De la première personne — Symbole du calcium.S—Animal marin qui jette un Uqude noir (pi).REJ'A RATION de piano».»pécia-lement clavier jauni remis blanc coranve neuf.A.R.PRATTE, IV (pont 4432.___________________________________ - 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PROVISIONS - Hector LarWée FRUITS et LEGUMES KUU 14, Marcb* «•un'r.ur» LAoca»ter NK FAlklrk HW - BIJOUTIER - J.-R.Donati R*p»r»t™>« » PC*ratloa* **«4r»le« Atelier: 4504 Mentait» AM.7451 Re.lde.K-r : 441* Borer ELECTRICIEN D.Yanasse & Fils Rep*r*UF/01N S'V ENTEND Un jour, Jana une rue d’une grande ville, un paasant tomba aoiis lea rouew d'une automobile, on le releva «ans ronnaiasancR et on le porta à l'hôpital.^a femme.trô« attrustôe, ae te nut A côté de son lit.Il est bien mal, n eat c*; pas ?dit elle au médtvin penché sur .e blessé Je era iras qu'il ne soit déjà mort, murmura le médecin.Mais p us du tout, docteur, pro teste le main le je ne huis pas mort je vous entends très bien.Allons, allons mon ami, lui .hi si femme, calme toi, le doct°ur ti.iit e qu'il cl11 ! Gai, marions-nous! Aurons-nous la télévision?On dit un pou partout quo l'avènonirnt de la télévision aura pour effet de faire un changement dans le personnel féminin de U radio.t’est vraiment dommage, rar nous perdrons sûrement de véritables talents.En voici une cependant qui va gardée sa place, elle joint au talent et 4 l'élégance, une beauté naturelle et charmante.Cest Elaine Williams, de l’ABC.On le sait, depuis que la guerre eat finie, la vogue est aug mariage».Nous ne trouvons rien à redire là-dessus.Le» jeunes, n'ayanl plus la hantise de se voir saisir par l’armée songent un peu plus à s'établir, à fonder un foyer.Réaction bien normale et beaucoup plus normale que les années que nous venons de passer.Mais au travers des couples qui se connaissaient depuis long ) temps, qui attendaient d'avoir de l'argent pour se marier, nous en rencontrons un ou deux qui se marient un peu pour suivre la mode du jour, pour faire comme leurs amis.Lt nous les rencontrerons surtout cire/ les jeunes filles qui restent en chambre; elles sont fatiguées de travailler, et sentent le besoin de la vie de famille.Il est alors bien tentant d'accepter le premier qui viendrait proposer la solution à ces problèmes, même si on n’est pas tout à fart satisfaite du choix.A celles-là, on crie parfois: casse-cou, mais sans en être toujours écouté.Un des cas les plus tristes que j ai eu I occasion de voir, c'est cette petite de dix-sept ans à peine, qui a connu pendant trois semaines, un jeune homme de dix huit ans.Ils veulent se marier.Lui, il n’a pas de position stable.Elle, sa s\anté est chancelante.Pas un seul sou de côté ni l’un ni l'autre.Ils vont rester en chambre, bien entendu Comme changement, il y a mieux Mais ils veulent se marier.Les conseils à I une comme à l’autre n'ap|»ortent pas de résultats.Après avoir discuté avec eux quelques moments, on est irrité" de voir comme ils ne veulent pas comprendre.Mais si on y pense bien, ce n'est pas à eux qu'il faut jeter le blâme.Lst-ce qu’on leur a drt ce que c’étaft l’amour, le mariage, les enfants?Ils n y pensent mê rne pas! Quelle triste ménage cela fera-t il?La lune de miel à peine finie, vont-ils se retrouver .comme deux étrangers, surpris d’être attachés l’un à l’autre pour la vie?Ils auront peut-être l'idée de se séparer, se disant qu'ils ne savaient pas le jour où ils se sont mariés.Et ils auront peut-être raison: leur excuse ç est de ne pas savoir ce qu'ils font, de ne pas savoir le prix de leur jeunesse, le prix de toute la vie qu'ils engagent comme cela, à la légère.De tels mariages ne sont pas gais.On y a plutôt envie de pleurer quand on pense à ces vies gâchées.Et les années à venir amèneront sans doute à notre porte, ceux que leur union aura déçu».comme ce ménage bien marré à qui viennent se confier des amis unis dans un coup de tête.Ces confidences sont pénibles à entendre, mais elles nous montrent assez clairement qu'on ne s’engage pas pour quelques jours, mais pour la vie.Et gai, marions-nousI Mais pensons-y bienl Alice FRANCHERE PENSEE t,a vérité marche, l'arrour eoi.tj l'absurdité voie.______________Guy Pupréhauit Vous avez soif?Voici une boisson économique que vous pouvez faire en un rien de temps.Rafraîchissement A la rhubarbe 4 tassas de rhubarbe, coupée »n dé.» 4 tasses d'eau ta c.à thé de s*l h tasse de sucre 1 citron jus et zesfe ripé Accessoires électrique* Radios - Réfrigérateurs Laveuses Ameublements de bureau OUI/ MEUBLEZ VOTRE MAISON CHEZ —h - 39 ANS de service consciencieux 1 orange.Jus et zeste râpé 2 tasse* de thé froid Faites cuire la rhubarbe avec l'eau et les zestes rApés pendant 10 minutes Filtrez.Apoutez le sel et le sucre.Ajoutez le thé et le Jus de fruit.Rendement:: 8 portions.Sirop de framboise 2 pintes de framboises 1 tasse d’eau 2 tasses de sucre Ecrasez les framboises.Ajoutez l’eau et laissez mijoter pendant 10 minutes dans une casserole couverte.Filtrez à travers un coton à fromage.Faites dtssoudre le sucre dans le sirop chaud, et faites refroidir.Rendement: env.’ron 3 tasses de sirop.Pour servir—Ajoutez % tasse d'eau froide à t4 tasse de sirop.Lait au miel avec épices 2 c.à thé de miel \ tasse de lait quelques grains de cannelle ou de clou Mélangez les épl-'es et le miel.Ajoutez le lait et battez avec une batteuse rotatoire.Rendement: une pqrtloxv.Mots d’enfants Jeanne part avec son oncle et sa petite soeur, pour visiter une église des alentours.U faut vous dire qu'elle a trots ans.Ses petites pattes courent vite pour arriver avant les autres, et elle est déjà rendue à la balustrade alors que ceux-ci viennent d’entrer dans le vestibule.Au bord de la porte, quelque chose fait arrêter l’onze.Ce sont deux petites bottes, toutes petites, sagement rangées le long du mur.et qui ont l’air d’attendre leur mignonne propriétaire.Au retour, questions, auxquelles Jeanne répond: Maman m’a dit de toujours enlever mes caoutchoiics quand J’entre & la maison.Il y a de la visite à table, et Jeanne pleure parce qu’elle ne veut pas manger de soupe.Maman ! gronde.—Mon oncle va s'en aller si tu pleures.Et Jeanne de demander tout bas dans l’oreille de l'oncle.—Et £i j’arrête, tu vas rester?Lisez et faites lire votre journal LE FRONT OUVRIER Four un monde ouvrier plus eheétleq.LE BONHEUR DES UNS.FAIT LE MALHEUR DES AUTRES! En effet.1a sportive qui passe se» vacances dan* les lacs de no* Laurentide* fera le malheur de bien des poissons.Mais, au fait, la majeure partie des poissons peuvent être tranquilles, car 11 n y a pas tant de jeunes qui ont cette chance.Et ceux qui l'auraient ne la prennent pa* toujours.„ Soyons heureuses du plaisir que peut avoir cette petite.POUR VOS COSTUMES.MANTEAUX, ETC.Demande»r JS fJuNI tou jours les Classic ~ _A\ooc_g_ Fabriqué par J.-C.MARC IL MFC.5139, rue FABRE.Montréal FAIkirk 2988 Aidez les missions en envoyant tous vos vieux timbres à l'A.I.M.Découpez-les avec un demi-pouce de papier tout autour et adressez vos envois à LAIDE INTELLECTUELLE MISSIONNAIRE Avenue des Oblats, Ottawa, Ont.gtctsie'eicimtcigictm*ctc'C'dc'ci(tci d'i des Juges de lignes.Dans la Ifc et dernière Joute du 2e set, Rochfr força Palis à la limite en ;>ortia le score à égalité avant de sav® vaincu par 6-4.Volet les resul de ces joutes; 30-60.60-0.6060-15, 60-60, 30-60, 00-40, 60-30, t 60 et 60-40.3e avance de Rochon dans les parties Rochon gagna de nouveau à 1 partie du 3e set.Pour une it g dernière fols U prit l’avantage dsi les Joutes, pour porter le soon! Canada 2 Australie 1 à la 3e jouta Il réussit son seul as du match ‘ cette joute.Les pointages de ci; dernier set, furent: 30-60 , 60-0.Ht 60, 60-30, 60-0, 60-15, 60-40 et pour perdre le set 6-2.Faits a fat deux doubles fausses balles contn] trois pour Rochon.L'Australie r4-ussit 9 as dans ces sets Pour cota: I dure Palis battit décisivement chon mais non en l'humiliant c me certains l'ont prétendu Nul te que Rochon en Jouant sous forte tension nerveuse fort compri-j hensible fut handicappé par la i leur également.Nous croyons qui; fera plus belle figure samedi contai Brown, qui Joue des deux mains qut renvoie la balle d'une fa* terrible en empoignant sa raque» ‘‘à deux mains".Macken te signale dans la défaite Brenden Macken, le No 2 du 0* nada fut également vaincu en sets consécutifs, mais égaiem il a su se signaler contre un adversaire.Dans les deux premieaj sets, il gagna à chaque reprise, q» tre de ses cinq services.Brown spécialisa dans les as de même Macken.Voici les résultats match: 6-4 6-4 et 6-1 soient 30-frj 60-40, 60-40.60-30, 15-60.60-3$ 15-60, 60-15, 15-60 , 60-40 tôt Ml! 2et set: 60-15, 60-40, 0-60.15-60, 60-15, 15,60, 60-15, 060-40 et totaliser encore 6-4; U set: 60-30.60-30, 60-30, 60-0 0-0$ 60-15 et 600 pour faire flnalemei 6 parties à une dans ce 3e et d«*j nier set.Bel espoir dans l'avenir Nous donnerons d'autres con-j mentaires qui appuyeront bien notre avancé pour notre optimism! pour le Canada aux prochaines ds-putes dans la coupe Davis.Certes] il y a amélioration et il ne faut pfr dès à présent, s’attendre à la conquête de la coupe Davis, emblem* du chamoionriat mondial au tennis,; Sur ce, SPORTez-vous bien.Maladies de la Peau Eczema H tous *utr« mal «dira d* '• P*au el du rrtf cbFAPlu, Hflf.4b barht.fie-trouvé leur inaltrfr L’ONGUENT MAURICE tl.M Ut BOCAL OA LM.X.NT ClCATalMJfl Essayez l’Onguent MAURICE rw mallei bMl MMUlre.Mie.Se Are.Roeenioet.MeetrMl.• Avec les compliments de 1a Caisse Populaire ST-GREGCHRE Ville Montmorency^ F.Q- U FRONT OUVRIER P«g» DIX NEUF AOUT 1*47 grandby et le st-hyacinthe ralentissent LEUR ALLURE TANDIS QUE FARNHAM.•¦utivtivmra Nom c«l de» p«o*«« qui «ou» » du qualité-collabo du lu Mtvii Mou» lui «»p«imon», « pu* » * 1.1 U Ufkltr kuuvIHnalr *» Il » • oer lu V »roh»m- nri n feH *• kir vmérrét *»ral»r TroU «o W«r* mrlHrur* tanrrnr* •» •»« lééérani ne montre* I» r»«k r*m»*m frappn un lutal 4» 14 «*«P* *«r* Dlnuiok* •olr l’éUH k» «*or 4.a.orarAA.l «4 4» *« Irn* 4» u» tmln rrtlrrr 4u n.oollrulr H«* r*4o«t»bl».(rapprur* ro.urr.ut »u -«.I** *rl*» ne*, ¦•'* lin 4ép*»« 4» Wurartlr, tut rt LavaMa I e rvrnlium a (r»M* plu» «l« ‘A •oup* *4>* m «ru*» pirtte.ran^ull Vf* la uuéIm 4ur»térr.Mar* »**r do Enm tifMbky de u* lois Il aemblo nvolv le * oo ndro” dea joueura dn «àmaby m rt-»aw(y adb Mémo xletoér».dinmo ebo aolr, contra U Ht Je»r».m*â(ré qno lé*«m,.le dût le coter er à In f*éme Aïbuny Bruine a rrtromé non aplomb au baton de ntéme que Jenny John*.m lin aonnl dont le coup de béton ne fait entendre MHt-vent rat Mcléonnatign, le neiiMttion-nel déni léme but du Kamhain Nul doute qu’avec un club bien balancé comme 11 l’est actuellement, le rnrnluun musera de» vue p risen «but» les éliminatoire», le» asnlrdaaren »e font de pli» en plu» nomhreunen h ne» joute» locale» et Ton a dtl agrandir le» estrade» de chaque rété.Alouettes manquent régularité au bâton r Charles-Henri FORTIN) lut un temps, on s’en souvient, pande faiblesse du Québec t au monticule: le fait est nous manquions alors d ar-rs pouvant lancer leur» parait complet: mais le» chose» changé et les Alouette» poet maintenant un personnel "ceurs dont la performance avantageusement dan» le canado-américain.Toute par suite du peu de régula-de ses frappeurs, le Québec nue de perdre les deux tiers es parties sans compter que tes fois ce manque de cons-nce 4 loffenslve a privé nos urs de victoires amplement tées.brillant Alva Philips, pour n>n imrr qu'ua, » perdu, depuis un (rois partira dans lesquelles II breord»* rrspectlvemcnt que 3 coups .4 e» rt 4 et; on vonvlendra que ¦'nl i»as na support à apporter lanceur que de lui laisser perdre part les si Idea tmvMIéea.la dernière, par exemple, les i jouaient rtnq partie» (es mercredi et vendredi, eh bleu! comment furent réparti leurs IA iV KKBVILalnS: vend r ad i 1er frappent 12 oosipo »ûrs ea aehea.meat, r édition *‘47" des rîtea a hérité de ce Heux défaut nlaéo: qui ne M sourient de joute l'an passée où Connie retira 14 frappeur» au bâton ordis line deux coupa oûro; H e pendant la partlo f-1 P«**~ ha Jeux eoupa avaleat été ùb^s éaos la même manche.Far «rr, k* Alouette* avaleat donné par 4c ut formlûableo défaite» au tady imm% un prefframme dou-»'lh avaient gapné Xt-I et 18-4.rfurs, on peut remarquer ce 1 éc continuité ehea plu«4eur» de joueurs: Veto frappa bina 8 hlU •utaot é'appartéloao l'aalvo Jour U ae frappe ordlaalremeat que ® 200 D’oh î’oa volt quo bien Hfaltc» s'expliquent.Charles-Henri FORTIN.yti- u* ABEL FONDATEUR D [NT - HULL - SOWN w Page VINGT U FRONT OUVRIER 16 AOUT 1947 r< p Aux dernière* nouvelles, toutefois, il semble que le* hostilité seront suspendues pendant un temps, et que le litige sera tranché par un conseil d'arbitrage de la société des Nations dites Unies.Espérons que, pour une fois, la susdite société se montrera utile à quelque chose de pratique.Et que les parties Inté- j ressées s'en tiendront à la sentence arbitrale.L'avenir dira jusqu'à ouel point cet aréopage bigarré peut faire oeuvre utile pour l'univers en- 1 core en proie à un égoisme forréné.Vous verrei que, une fols de plus, les contribuables canadiens paieront les pots casses.I.es Impôts ne sont pas à la veille de disparaître, r'est clair! J’ar ces temps de grandes chaleurs, peut-on comprendre qu’un plus grand nombre de jeunes ne profitent pas des piscines et hains publies * l’réfère-t-on les vieilles carrières.suivies d'une notice nécrologique T De plus en plus bêtes?IAnglais seraient en train de le devenir, au dire du Dr Guy Irving Burch, directeur du ''Population Reference Bureau." à Wash-inglon S'inspirant des enquêtes faites en Angleterre par Sir t'yril Hurt le savant américain affirme que, dans r>0 ans d'ici, le nombre des étudiants anglais de rapacité scolaire aura diminué de moitié et le nombre des faibles d'esprit sera doublé.Du reste, Rurrh opine que la me me chose arrivera aux Etats -Ilnls.Il estime qu'un tiers des citoyens de son pays sont des arriérés mentaux plus que bêtes."Il reste à savoir, comme le faisait remarquer "le Devoir," qui rapporte 0e* énoncés, il reste à savoir dans quelle catégorie II faut classer ces deux éminents citoyens!" Mais aller donc faire admettre à un psychologue patenté qu'il peut être maboule! L’impérialisme se meurt Des coloniaux qui en ont assex de l'esclavage Imposé par une lointaine métropole, ce sont les Indonésiens.Ils n ont pas tort.I-a Charte de l'Atlantique ne prévoyait-elle pas, pour tous les peuples, le droit à l'indépendance?Mais la Hollande, qui dut consentir des concessions a ses colonies au lendemain de la capitulation du Japon, ne l'entend plus de la même oreille.Maintenant que, avec t'aide des pays étrangers, dont le Canada, elle a réussi à équiper et à envoyer à Java une armée d une centaine de mille hommes aguerris, elle exige par la force le respect des droits qu'elle ne pouvait revendiquer en 1945.la» belles promesses d'il y a deux ans sont déjà reléguées aux oubliettes.L’Angleterro dans la dèche ?la» Royaume-Uni serait à la veille de se déclarer en faillite, parait-| II.A moins que, bien entendu, les ; Etats-Unis et—comme de raison— ! le Canada, ne lui consentent un autre prêt, des autres prêts.C'est La vieille histoire qui se réédite.Tout cet agencement de ta propagande britannique ne nous dit rien de bon: dénonciation virulente de la politique d'Attlee par Churchill, leader de l’opposition, pleurs et i grincements de dents des capttalls-| tes britanniques, échos savamment orchestrés par les Journaux et les personnages canadiens avachis devant les Intérêts impérialistes, tout cela semble obéir à une directive calculée pour forcer la main au gouvernement canadien et lui faire là-cher un ou deux autres milliards.Un haut prélat anglican canadien qui revient d'un séjour prolongé aux Des, lançait dernièrement le cri d'alarme : "St nous ne faisons rien, déclarait-il, la larme à l'oell, pour stabiliser l'économie financière du Royaume-Uni, ce dernier con-\ naîtra bientôt le désastre.Et le j Canada aussi." C’est Joindre l'utile \ à l'agréable.Bondieuserie vs vie chrétienne “Ne me parle! pas de ces bigotes papelardes, conseillait dernièrement un prédicateur de renom, ne m'en-nuyei pas des agissements doucereux de ces piliers vermoulus de sacristie, simulacres de chrétiens, qui se font une façade de dévotionnelles pour mousser leurs petites affaires personnelles, ne m'en dites rien: Ils me dégoûtent." A l'occasion du Congrès Mariai, en Juin dernier, 8.Exc, Mgr Marte-Antoine Roy, évêque d’Edmunaton.développait le même thème.Citons, en partie: "Point n’est besoin d'être grand clore pour remarquer que, même dans les cadres catholiques, la lot évangélique et la pratique religieuse sont singulièrement galvaudées.I.a EOI s’affaiblit en des âmes molasses.Elle se réduit souvent à une vague religiosité ou à J une inquiétante superstition.L’ESPERANCE est tendue vers les choses passagères: progrès matériel, capitalisation.La CHARITE!, avec ses deux mouvements d'amour de Dieu et d’amour du prochain, est étouffée par une lourde atmosphè-! re d'égoïsme.La recherche intempérante du périssable, le mercantilisme cupide, le mercenarisme abrutissant dessèchent les coeurs." Ce qui nous remet présent s l’esprit le ras d’une certaine dame de Montréal, pieuse amateur de lam-pions—quand la paroisse assemblée j | se trouve à l'église—l’une des plus j saintes femmes, apparemment, par- ' mi les saintes femmes de rolsse.Dans le civil, proprli d'une superbe conciergerie ai modelé, aux pièces vastes et n« hreuses, la noble dame—Mipérleg de la fraternité des tertiaires SI-François, dans ses temps librJ —a toul de même une façon étrange d exploiter son bien: pql D'ENFANTS DANS SES [0r.[| MEN'TS, Les athées n'agissent autrement, mais Ils n’essaieni d'en faire accroire à personne .1 leur valeur morale.Chrétienne à l'église, païenne i dehors du temple; vous en rex re que voua voudrei v« chroniqueur appelle ça de l’h; or Isle.J.ALFRED HER VIEUX Ce bambin semble bien eondaael né à passer ses vacances sur il I trottoir.Et que font les pe I rents des terrains de jeux, fil des moniteurs qui sont là prèl clsément pour voir aux enfanta!I Cours de préparation au mariage par correspondance ’ Pour obtenir des renseignements sur les cours par correspondance de préparation au mariage remplir ta formule suivante et l'adresser au Centre Catholique de l'Université d'Ottawa.125, Wtlbrod, Ottawa, Ont Je désirerai» *tilvr» le court par correspondance de Préparation au mariage.Auriez-vous ta bonté d» m'atireeser, tant qu'il y ait aucune obligation de ma part, tout les détailt concernant ot oourt et let conditions de l'abonnement.Ecrire en lettre» carrée» Nom .Adresse Date .[y, y VÇ fees vacances des adultes posent moins de problèmes.Un bon vieux lac bien poissonneux, des amorces en.quantité, et le tour est Joué 1 VOTRE JOURNAL C'EST LE FRONT OUVRIER défenseur de vos intérêts COUPON D’ABONNEMENT LE FRONT OUVRIER 1037 rue St-Denii, Montréal-18 Au Canada: $2.50 par an — $l.*fl pour 0 mota Aux Etats-Unisi $3.00.Cl-lnclua la somme de .-.«.a.».pour un abonnement de (Pour Montréal.Indiquer la sons postais) M, pa\dei mas, |f ÇflC-A °^L ré 9 Jb PALESTINE VS GrB.o-r KJ MèL à VA&M
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