Le front ouvrier, 1 novembre 1947, samedi 22 novembre 1947
Pour un monde ouvrier plut chrétien Vol.Ill » No 52 MONTREAL.22 NOVEMIRC 1947 RMftdlM H A4«tl«ttoirM*i4 U3T m ilnlt, U ^ .J m -v ¦iMft &66S Minte v ^ ;« * « ** #> * » S 4 :» ** -«•m s* *» %.• #1 fPPP IE*ÉKMS&W«m •ÿà .- MOOMHOO _____excellente vue de Clarence House, tout prèo du palais St.James, qui deviendra I» résidence permanente à Londres, de la princesse Elisabeth et du lieutenant Mountbatten Iprès leur mariage d»«s l'abbaye de Westminster.Il s'agit d'une des plus luxueuses résl* fences londoniennes construite en 1825 par le duc de Clarence, Cet édifice servit à la j Croix-Rouge durant la guerre.„ „ ._ lk> - a •• - - - -~ - SOMMAIRE- Pages Un pas vers la libération.2 Un congrès de jeunes.5 S'unir pour un triomphe ouvrier 6 Entre deux films.15 Le jour de grève est arrivé .15 LES FEMMES décidées ! Voir page 10 et 11 La pèche est normale dans une rivière ou dans un beau lac poissonneux.Mais quand cela se voit en plein coeur de New-York, le fait devient quelque peu cocasse.Et pourtant c’est ce qui est arrivé, ces jours derniers, alors qu’une pluie torrentielle et une marée fort haute vinrent inonder quelques rues du “Lower” New-York.On voit ici un nommé Johnny Palm avec un filet qui contient quelques poissons égarés d'un marché public.Il en tient même un dans sa main droite.Ça peut peut-être aider à faire baisser les prix.es classes moyennes devraient imiter la classe ouvrière Voir page 3 r*'v': ¦ •>: >.*>.^ ¦.fi > s; .««î* N» V? Ng« MUX - U «ONT OUVRIER- A LA WABASSO, SHAWINICAN 22 NOVEMBRE 1947 Li vainqueur du textile (Gérard Picard.ce négociateur de première force qui vient d’srra-cher au truit du teitile un contrat de travail admirable, e»t fier d® •on coup, et il a raiaon.La victoire qu'rt a remportée la aemaine dernière en dit long sur la vitalité dec Syndicat* Nationaux.Surtout quand on con»idère que la trêve « été trè» courte, et que le» ouvrier* »'ont à peu prè» pa» «ouffert de la cotation de travail.Il e»t vrai qu’il» avaient déjà pa»*ablement •ouffert avantI.Lors de la aignature du contrat collectif.Gérard Picard déclarait: "La Compagnie Dominion Textile ouvre un nouveau chapitre dans l'hiitoire de se» relation» induttnel-Ics Le contrat collectif qu'elle vient de signer l'indique clairement.Production ralentie à Magog Est-ce coincidence?Immédiatement après cette victoire de* Syndicat», la Dominion Textile a annoncé quelle devrait ralentir la production à *on usine de Magog.On »ait que dan* »a lutte contre le Syndicat, cette compagnie a dé- jà fermé une u*ine pour récupérer de» avantage» qu'elle avait dû concéder aux ouvrier».La raison qui a été donnée pour ce ralentissement.c'e»t que le niveau du lac Memphrémagog a considérablement baissé, et qu U est impossible pour la compagnie d’obtenir l’électricité dont elle aurait besoin pour maintenir la production actuelle.Nul doute que les techm cien» de la compagnie peuvent prouver cet avancé.Il reste qu’au lendemain de leur victoire syndicale, les ouvriers du textile à Magog sont menacés d^ voir fléchir leur salaire familial Un pas vers la libération Hommages à la J.O.C.CANADIINNI Méthot & Gagné Enrg.Embouteilleura du Coca Cala Rivière du-Loup, Qué.VlftMtS & iras TOMB HinHJLi SORTIS MOTO' •At MS CANADIENS tXHUMtMTÉf gt ASSURÉS Appela •• LAMOTHI, nsa proprictaiius üusuie^.empreintes d une conviction forte* ment sentie, et riche* d’üne expé rience vécue, ont profondément impressionné 1 auditoire.M.Turcotte a exposé le» gro» problèmes qui affrontent présentement les ouvrier», dans les domaines de l'habitation, du coût de la vie.du salaire.Il « démontré que l'une des principales raisons de cet état de choses, c'est le manque d'unité dans le milieu ouvrier.Il a ensuite exposé les positions et les raisons d’être de !“'Entr'aide Familiale", "un mouvement fort et puissant, capable d'obtenir justice pour les ouvriers, et dont la doctrine est directement inspirée de la doctrine sociale de I Eglise.•.Le pro-maire de Trois-Rivières a ensuite remercié M.Turcotte.Au début de la soirée.M.Houle, responsable de I Entr aide Familiale pour le district, avait pris la parole.programme de chant en choeur, une représentation cinématographique qui a été fort appréciée.De I avis de tous, de telle» soirée» sont précieuses pour l'avancement de la cause ouvrière.-22 NOVIMBRË \\ Toujoura à votre ssrvi-» BERNARDIN FRERES Maurice André .Pierre assurance» v Edifice Aidred, Chambre 30)1 607, Place d'Arnie» HA r»| Montréal lTi nr»~ï-ï Salon* Mortuaire* Moderne* Service d'Ambulance La soirée comprenait aus»i un A Trois-Rivières [ EN VENTE PARTOUT , et chez l’auteur P abbé Plerre-E.THEORET, D.Th.Evêché — Valleyfield 0.25 — Pas de Timbres - « .Ceo.Codin DIRECTEUR DE FUNERAILLES CONSEILLER MUNICIPAL (Succetaeur Art.Landry) 518-528 est, RACHEL Moutréal-M ‘ dp la foulp assemblée dimanche, le 9 novembre, SUL” «iv .- *- "KJ1ZTÏ Î-”"tu“o™ MU.B'™»-'" Salnt-Onge.Le catéchisme des incroyants de SERTILIÀN6ES Un exposé clair et pratique de la doctrine catholique Arrivant à peine d Europe.Prix: $2.00 le* 2 volume* • MEDITATIONS SUR LA FOI Prix: $0.60 MEDITATIONS SUR LA CHARITE Prix: $1.00 Volume» qui cous permettront de réaliser le programme d’action catholique de cette année.par la poste: $2.10 par la poate : $0 15 par la poate: $' 00 LES ÉDITIONS OUVRIÈRES 1037 ST-DENIS MONTREAL 18 LE Feuilleton du Front Ouvrier Matin ?DUN • de BERTHE BERNAGE Beau Jour Reproduction autorisé# psr Is Société des o*n* de Lettre de France.RESUME DU IfcAlt rAKU—rour procurer W W f-”;- - un peu de divertissement, Jeanine a décidé de /envoyer au bal costumé de la jeunesse du pays.Sylvain I aidera a devenir un personnage de rêve, une fée.avec des ailes! Mais Mariette craint un peu que ce, ailes ne la assent s envoler loin du monde .Si avec so santé frêle elle allait re,oindre sa mere qui avait la même grâce Kuriante et pennve.— Tu es trop belle, ma fée.Ne t’tnvole point.—Et toi, tu es trop nigaude, ma pauvre vieille.M envoler?.Ma riette, y aura-t-il de la lune cette nuit?Je voudrais danser dans un rayon de lune.Ca ferait féerie.—C'est plein lune, mais aussi —Que tu es bête! Jo ne peux pas: il y a les autres, voyons ! —Ne les regardez pas tant.Mais les enfants d'aujourd’hui ne sont plus des enfants, à cause de toute cette misère qui rôde par le monde.Et puis, toi je sais bien que ça camuse, les affaires des grandes personnes.Que de tourments tu te prépares avec une âme comme celle- __C'est plein lune, mai» -; - grande marée, m'a expliqué le là.Assez de simagrées devant U maître baigneur 11 y aura peut v.tes soeurs.El- étre de la tempête.Ecoute.Oui, la mer prenait la voix forte déjà, et le vent rasait les falaises.Dommage! Pour son premier bal, Elisabeth eût souhaité que tout testât calme et chantât.—Bah! dit-elle, s'accrochant à J'espérance, le vent balaiera les nuages et Madame la lune brillera.Almes-tu le clair de lune, Ma riette?Aimes-tu les fées?Aimes tu la danse?Aimes-tu les vers et )a musique?Almes-tu.almes-tu vie, Mariette?glace.Va retrouver tes soeurs.Elles se font belles, aussi.—Phanette s'est enfermée à double tour Son déguisement est un secret.Mariette, écoute .Je voudrais que Rose me vole costumée.Sots gentille, va la chercher puisque tu reconnais toi-même que c'est une brave et bonne fille, et elle a pris tant de peine pour trouver de la mousseline de ce bleu-là.Pour Mariette, la Justice était chose sacrée : elle ramena donc Rose qui.muette d’admiration, contempla cette Elisabeth qu'en se- , .IC, - cret elle chérissait.Tout comme Ell- Des petits yeux marrons se dur | Babeth la chérissait sans que leurs eirent derrière les lunettes.j âmes pensives et tendres fussent —Elisabeth, prenez garde.Vous 1 avez passé l’âge des contes dî tées et vous n'avez pas l’âge des romans.Je suis une vieille Ignorante, mais cela je peux vous le dire: restez une petite fille.tartt que vous pourrez.libres de se joindre: déplorable, le genre de la petite Rose! Impossible de laisser Elisabeth Moriain-ville devenir familière avec elle.Et Rose Jugeait cette réserve tout à fait naturelle.Elle ne pensait pas, devant l’enfant fée: "Et mol?Je ne m'amuserai donc jamais?Non, sa paix et son contentement était d'essence trop pure: travailler, se priver, souffrir lui semblait tout simple.'Ton lot en ce monde”, lui disait la voix intérieure qui parle aux coeurs jeunes sans que les aînés s en doutent et qui prépare les Jours futurs.Elisabeth partit au bal.ses ailes à la main, à côté de Thérèse dont les galoches le paysanne normande claquaient sur la route.Thérèse comptait bien que Sylvain serait venu la chercher, mais on ne pou-valt rien prévoir avec ce fantaisiste.Devant sa glace, Thérèse s était trouvée gentille.Mais maintenant, elle craignait de paraître rustique.Sylvain aimerait-il la voir en coiffe et en tablier?—Mon Dieu, que c'est difficile, songeait Elisabeth, de prendre une dignité de jeune fille.Elle s'efforcait de ne pas trop sourire, pendant que Thérèse rattachait à ses épaules les ailes scintillantes.Mais tout, absolument tout, était si nouveau, si passionnant ! Autour d'elle allaient et venaient des personnes ravissantes, surgissant des vieux temps, des pays exotiques, des pages d'un album; ou bien fleurs, fruits, oiseaux.Quel amusement de reconnaître soudain les gens de la plage devenus autres pour un soir ! Un Jeune Chinois la rejoignit, tout de suite: —Voulez-vous danser?—Je ne sais pas danser, dit Elisabeth rougissante.—Bah ! une fée ! et avec de si jolis souliers.Vous vous en tirerez très bien: laissez-vous guider.Elle posa deux doigts sur la manche brodée de dragons; une m&ln lui prit la taille et elle fut entraînée comme ,une fleur par le vent.Elisabeth se sentait vraiment une fée.Mais lui, se sentalt-il un Chinois de la Chine, ou restalt-U un garçon qui prépare son bachot.Elle n'osa pas lui demander cela.11 avait une longue natte en ficelle qui se balançait, des yeux bridés par le maquillage.-ait-11 réussi à farder son âme?—Je vous reconnais, disait-ll.Vous êtes la soeur de Thérèse et de Stéplianetts.Pourquoi ne venez- vous pas au tennis et au plng-pong?__Ça ne m’amuse pas.Et puis mes’soeurs ne veulent pas.—Vous obéissez à vos soeurs?Ce sont les miennes ^ui m'obéissent.J'en ai quatre, mais elles ne passent pas leurs vacances Ici.Mol, je suis seul chez des amis.Tiens votre soeur Thérèse est en fermière du pays de Caux?Ça lui va très bien.Et l'autre la blonde?pas encore arrivée?Mais si, la voilà.Regardez-la faire son entrée.Cette Merveilleuse.avec un Incroyable.qui est Sylvain Delorme, naturellement.Us font la paire.Comme toujours.Elisabeth ne connaissait ni les Incroyables, ni les Merveilleuses et son Ignorance l'aga.,a.Mais elle devina que c'étaient des déguisements en parfaite harmonie et que cet accord volait quelque chose à Thérèse.Svelte, souple, comme désarticulé, un monocle dans l'oeil, une badine entre les doigts, Sylvain s'avançait à côté de Stéphanette en longue robe étroite, fendue sur les souliers à cothurnes, et la tête bouclée.Un murmure d'admiration courut dans la salle et on s'écarta pour les voir danser.Les joues d’Elisabeth brûlaient, Ils dansaient trop bien, ces deux-là, trop bien .avec des pas glissés, des gestes enveloppants, un sourire pâmé d'aise.Qu'Ils étalent minces et flexibles, Jolis et habilement fardés! Que le pied de Phanette se posait bien, sortant lacé d'un ruban d'or par la fente de la Jupe de mousseline.Et que l'escarpin de Sylvain se mettait en parfait accord avec ce mignon soulier-là.Ils reprirent leur danse simple et exquise.—Ce qu'ils ont dû travailler, pour arriver à une telle perfection, disait le Chinois.C'est vraiment épatant.Aussi les voyalt-on s’exercer partout, même dans les bols.Elisabeth ne répondit pas.la musique ne lui semblait plus du tout gaie.Où était la joie de la première danse?Comme tout se transformait vite! Pourquoi le bonheur ne durait-11 pas toujours?"Toujours'', ce ne serait pas trep long.• —Je ne veux plus danger, dit-ele enfin.Où est donc ma Soeur Thé-rôse?Les deux mains dans Us poches du tablier paysan, “ma soeur Théràl se", se tenait debout dans un oolsJ Ses yeux étalent Immenses et .reutl Elle Interpella durement la petit»! —Pourquoi ne m’avals-tu pas u| vertle toi?—Oh! Thérèse, je ne savais Phanette a préparé son costume < cachette.—Elle ne me volera pas S> IvM dit Thérèse, les dents serrées sur I mots.Va t’amuser, pauvre go Et ne désire pas vieillir, ah ! not Vieillir?au-dedans d'elle-mên une petite fille sanglotait.Ou avait gâté tout son plaisir.Mais le Chinois revint vers fée; «t après lut d’autres garç la trouvant sans doute exquise, fée.Pourtant, elle, ne savait P danser et marchait quelquefois »* le pied de son cavalier.Comment lJ en vouloir?Elle était si légère «lai les bras ! Alors elle retrouva son lnsouou ce.Les danseurs avalent pas ua conversation bien amusante, qui empêchait de s'imaginer qu'à I place de celul-cl ou de celui-là, ca tait le Prince Charmant ou KM*1 à la Rouppe?Et avec le Chinois, f se sentait content sans savoir po« quoi.D'ailleurs Sylvain ne délaissait 1 Thérèse, Il l'invitait souvent.Et K doute Thérèse ne se rendait-elle compte qu'elle semblait pour de une paysanne auprès de l'élé( Incroyable.Jeanine dansait aussi, ( qu'elle adorait.Alors Elisabeth t* surée pouvait sourire.Et quand < passait devant son père, l'homt au visage triste sentait la Jol« .venir, Cétalt sa fille, cette ra« santé fée couronnée de fleurs.I encore une enfant sans déto* Quelle fraîcheur ! Dans l'esprit l Jean s'enlaçaient des nmes.Quand la musique s'arrêtait entendait la mer tout reprocbl I qui se plaignait haut, ce soir.—Je voudrais aller sur la terri dit la fée au Chinois.Mon Dieu, quelle était mig«0ldj osant à peine formuler ce Mais ses yeux parlaient.Il 1( mena La nuit était romantique-' vec cette plainte du flot et lutte entre la lune et les nuées-profil des falaises faisait peur, «JJ si ombré.Le vent enveloppa le?fanta: *“ 12 NOVEMBRE 1*47- U FRONT OUVRIER ij*+ > UN-*W"UB» « I.JAnNO H AlUU^W »r»m LES JOYEUX COPAINS P.m SEPT Les périls de l’inventeur ?r»«r Belli» opré» |» “¦lue 4 'au rkleu â‘«Hf^CS Prince Consort et diplomate (Tua* pu‘»e ®* *• 4*.(•, Julie 1 relue Bleui lu telle feçou d'aaeeaeur an «Mtelllea -Î.î" , Alu".«nul •• H* A eu eue ¦H ken* T t.3/Mei Quel gaspillage! ^ îrss ¦.ïæï’r.s» «•Ire 1» T eu» leu Juur.je lui u p per te U meilleure pomme u»r lu uuuiché.Ht refurde-mul çu I '^L Tu Mi •Mr 4*r mi une fuis 4« trot» .»® J««r elle % dit fi'fJIf détenttlt let pommM • Hospitalité chaleureuse -«a^- “ G Certain e- eat, et uvee plululrl je Quand »¦ fiel, tu pourraa evee UN f>eui lu duuuer uu (Meut A eu petit garçon Mu mue T \ peur i'nulo* I Ce *ul‘ uftulre T«i t|ue ^ couturée, tes pour arriver à certains re jet faisant leur couture, sultats que vous désirez, mais S'adresser: lpt1, rue Chrtstophe- sance quand voua n’êtea nas sur vos gardes.J-MAT — Vous êtes un jeune posé, dont la volonté se soumet aux lois de la sage raison mais aussi guidé par votre orgueil qui vous aide énormément à marcher droit dans la vie, à vous-même, avec sagesse.réfléchir et agir • e JEANNINE JEAN — Vous voulez dominer et imposer vos volontés partout où vous passez et la vie semble vous avoir donné beaucoup de responsabi- ., , édités auxquelles vous vous sou- fatre honneur à vos principes et çttez non „eulem(>nt avec ré_ à votre idéal.Vous avez reçu une bonne culture intellectuelle et continuez de travailler avec une certaine méthode à l’amélioration de votre personnalité.* * • C.C.C.C.— Vous avez de l’a-nlomb et de la patience dans l’accomplissement de votre tâ-1 che.Vous avez reçu une éducation morale et intellectuelle j au dessus de la moyenne et voua vous intéressez davantage aux choses de l’esprit.Originale dans vos manières d’agir et de penser, vous ne ménagez pas tous les moyens qui vous permettront d’améliorer votre sort et votre esprit ouvert.signation, mais vous exagérez la note et faites du zèle assez souvent Votre sens pratique domine tout.Econome aussi, vous savez prévoir afin de n’è-tre pas prise au dépourvu en temps de disette ., REMERCIEMENTS peer ta obtenue à St-Aatolao et à Mtr* St-fraec*!*-Xavier 4e Cabrtai.LA SNt Drolet, MU.MANUELdeIINVEKTEUR 12 ecnrtz 'ALBERT FOURNIER _ cutfu»t VICTORIAVILLE, f.Q.I J t ‘¦•T ''' 1,11 '* Sans l'ardoise nulle chaussure n'est Slater i SF-.t POUR HOMMES ET FEMMES entre deux films Le grand Raimu va renaître _ , ._¦ ÎMi.r* 1 combles.Voilà Qui est b en.\ Mourir c'e.t partir un peu.- On n'a pas tou.Ile.jour.• • __ Entin » __ Elle est bien bonne.— Ah .la barbe._____________________ Il nous en faudrait.combles.Voilà qui est h en.Voilà ! ce qui nous manque: des fund i éducateurs en quantité.* * * Le sympathique, l'attachant Rai- , Chopin, prépare Rançons, sa pro- A lft prochaine fou,, entre dc« mu va revivre.par le cméma Son | chame product ^ ce fUm nlm#- Jacqu« OIRALDEAU.grand am., M-cel Ragn1^ le , WW ^ ^ nQlr(, -_ - I n .é eciirémont.Afl ne troublants ev »» — r su-nés Raimu?Assurément on ne .«.imnn.dure tes nui icujo « ~ ~ peut oublier TarUrin de Tarascon, Une société d’humoristes, 1*- mbère* d€ l’occupation, 1« cbl-Marins, Fanny, La femme du bou- i sée de 842 membres, a c u> tournent aujourd'hui vers kinr Monsieur la Souri.Hope et Eve Arden comme ol et nols » le6 lefi .suppliant do oeaucuup wu*,v- * * * encore beaucoup.Apres aïo.r en Un.société d’humoristes• compo-' duré> £rJ^XCupat?on.les chl- ,ngeL* Monsieur la Sourly.! Hope et Eve Arden comme.roi^ **• peuples les suppliant d., .-i nUe reine de la comedie.~e choix ne s ^ aide.La Chlne mé- «.“AîTta “ïma d “m ?»- e** “ ni .1» «•« a *"“” .r>_.^1 1a oinâma «sef l'art Se venue m .mortel Pagnol: le cinéma est lart de la vie, c'est pourquoi 11 constitue le meilleur moyen de ressusciter un mort.»*v 4 rite plus Que d’autres P**Uk re* * * * ' pBrce qu’elle a fourni plus que sa Les artistes sont souvent obi ges dans le combat de la -lb'rt^ a.sacrifier de petits caprices et 1>eslln# précaires, un document air.netltes fanUlsies.A preuve: sur rétat ^tuel de la ch‘n*; * „ „ , Michel Simon qui depuis quatre ans iule réalisation de 1 Of me • 1 ° ! se laissait pousser une barbe touf- .du Film., + Dans notre Jeunesse nous avons , fue (on se souvient de V n ami vie - | tous vu des films d'Our Gang.dra cr> *olr) Récemment A Cannes, avait .ci.Que de bons moment nous avons interpréter le rôle dun men festival cinématographique an passés en compagnie de ces Jeunes j c>gt peut-être la rançon de nuel le seCond depuis la fnV de la endiablés.Jaqua Lynn, cette P«-| gi0;re.' - • - tite blonde espiègle, a maintenant vingt et un ans.Elle se prépare à faire son entrée dans le grand cinéma.Au lieu de semer 1 hilar.té, elle fera peut-être pleurer?* * * La compagnie Renalssanne-Films le festival uur.~l,-r ¦ nuel, le second depuis la f'1' de 1 • uuerre.Des films de tous tes pays * * * ,y étalent montrés.Dans la class.JL/2T Æ.-HS œs en ram», a créé depuis 1944 unji- ^'’ent qu des orgue, nartemem spécial pour en produl- tare sur ia *au st-Hya- re.Tous les samedis, dans cer- ! ^allsatïo* La compagnie Renalssanne-Fiims j ^JeTobL'irc* sont de l'Office NAtional du Film.6fjà |Y» 1 ^ Pi|« SEIZC 22 NOVEMBRE 1947 U FRONT OUVRIER ENTRE ELLES 1 L'importance des accessoires Fidèles d leur rendes-i oua, nos.charge de la fantaisie, de la dou-tttnira ae retrouvent après le cours Jceur féminine et de la bonté, Ar- chet Jeanine, cette foie et Fran-çotsr qui eat plutôt "brmtUlon" se plaint de ce que la couture lui réclame d'être maire tranquille, tone remuer, — Ma pauvre France, lui étt Jeanine.Je t'aiiurc que toi qui die tant que lee femmes ont une mi»-tiov d remplir dans le monde, tu devrais commencer par aimer ton métier féminin Et ta couture fait partie de notre lot, ma chère! — Oui je comprends bien ton idée .il faut d'abord savoir être des femmes dans notre propre foger avant de r’or/oir apporter notre aide d t'rrtérimr.Je t'approuve, du reste, mats franche ment, je n’ai pas grands talents de ce côté-là ! — Par contre, tu en us bien d'autres' Et nous bénéficions souvent de tes bonnes idées.— C'est justement ce qui me fait peur.Je ne suin pas, comment di-tais-jef.complète?C'est ça, il me I mangue quelque chose pour être i ne vraie femme.—Eh bien, ne t'en fais pas sur h sujet f Je ne sais pas complète moi non plus, ma chère Françoise, ajoute Arlette en riant.C’eet é peine si je fais un point de couture, et je n'ai jnmiil d'vdées pi of onde s tomme toi.— Ni moi.dit .Lucienne, je n'ai pas ton assurance, ton énergie — Allons donc, je ne dis pas ça four que ton* .«orties me# quaii tes! Mais apres tout, pourquoi past Ht nous mettions ensemble toutes nos connaissances, qui sont en so ni me no* possession*, et si nous les partagions?Il y aurait Id de quoi 8't.nrichir, et beaucoup ! —L'idée me plait, dit Arlette, i mais je me demande bien ce que je vais avoir 4 partager avec vous • Outres.Après quelques instants de discussion sur ce sujet, chacune fut surprise de constater comme elle pouvait apporter beaucoup aux autres.même la remuante AriFtte.En inventaire fut vite dressé: .Jeanine, incontestablement était la reine de la cuisine, de la couture et du ménage, Lucienne, en Ittte devait maintenir ches toutes la bonne humeur et la santé, autant avec son caractère enjoué qu’avec se» aptitudes pour les sports.*"Je puis même i nu passer tons me* ai tides de sport.'", dit-elle."Je tais vous en donner, moi de la Bonté.Puisque }* suis privilégiée, c’est juste que je vous fasse parta- Dm* la joie et la gaieté, s'aider ENSEMBLE | devenir dm femme* arc emplira.t*rf" Quant é Françoise, chacune s'accorda « lui confier la cfcarqe de tracer des plans, d’apporter des idées, et de maintenir la éiec i-pliue.TJ faudrait que chaque fois qu'on ee verrait, on ait quelque chosr rt donner on a recevoir.VoiM vraiment du beau travail qui s'était fait dans ces quatre têtes, un Irai ail utile, pratique,-et enrichissant.bain-marie, d’un fer bien chaud, d'un morceau de coton mesürant environ une verge.La garniture du chapeau viendra plus tard.* Il est bien entendu que le feutre est dépourvu de son ancienne garniture, et surtout de son ruban d'entre-tète.N'oubliez — .Vais ce qu’on acquiert ensem- Pas de le bieD * m‘in' ble, demande Lucienne, cela pro/4- tenant, au tTOVfcil.Avant mis le feutre mur la cas* L’hiver est déjà entré chez nous.Les robes foncées sont sorties des placards.Naturellement, pour le travail, quo ce aoif d l’usine ou é la snntMon, uses vos tHeilles robes courtes.Si vous avez A t'ouït tscheter une nouvelle toilatt-, prrnee-la plutôt de teinte foncée, et n‘oublie* pas, au-dessous du genou! Les noir, brun, rouge vin, bleu foncé, sont on vogue, mais pour les accessoires, prenesdes de couleurs vive», très vive# même, qu elles éclatent sur écharpes, gants, sottNera, bourse*.Le bleu pèle, rouge, or, rose, vert, rouille et même le blanc.formes de folia contrastes dans vos toilettes elles seront ravissantes.Voulez - vous un chajwau neuf Y Vous désire* un délicieux petit chapeau et vous ne savez que faire.Je vous comprends, allez, ils sont tous à dea prix inabordables.Vous ave* bien un feutre rouge, mais avec cette nouvelle robe rouge que vous venei de vous faire , ce serait vraiment affreux.Par contre, vous avez de vieux feutre* dont la forme est démodée (et dont la couleur vous plairait) ?Eh bien, em-ployez-les! Voici le moyen de mettre vos talents à exécution.Pour faire le joli chapeau que vous voyez dans la vignette, il vous suffit | de la plus petite casserole du I me.N’ayex crainte de mouiller j tr-t-it d tout le monde ?S agit-il de développer uniquement nos quatre personnalités t 11 me semble ce n’est pas suffisant.~ s * * votre feutre, c’est ce qui lui fera prendre la forme déairée.Votre feutre n’est pas très grand?Etire*-le beaucoup; cela voua sera facile, surtout s’il est un feutre-fourrure.Quand vous verre* qu’il est assez mouillé et que vous lui ave* donné la forme voulue avec le fer chaud, laissez-le sécher deux bonnes heures.Cela dépend seroïe retournée, mouille* bien j de la température de la pièce.que votre coton, puis poscz-le sur de feutre en moulant bien la for- Nout saurons la semaine prochaine ce que nos amie» ont décidé t ce sujets.Elsie Kobtndalne POUR VOS COSTUMES, MANTEAUX, ETC.Demandez toujours les IIOR Classic Modes Fabriqué par J.-C.MARCH.MFG.5139, rus FA6RE, Montréal FAIkirk 2981 Vous fêterez Ste-Catherine?KVM" Pap DIX SEPT mener ou Promener?rfcw Mmdmm« Maloum (Re-*,r pour ses amxsl, le , u ***** ***"e* [n or* réuni.On *** Irnicnt autour d’uns toast de *i>.Dana tut coit» du salon, le plus jeune des petits 4/, aune des images, et se paru tent seuL H assemble des mots sans suite qui traduisent sans joute ses pensées.Se parle-t-il toujours com», c«, v°tre *** nui tuif.Madame Lamy qui, * ayant pas encore d’enfants, vuen quand même passer des « discuter, dans l’espotr de bien élever ceux qu elle aura sans doute utt jour.— U doit t ment se fatiguer, le pauvre i he- re e« fatiguer?Jamais de la {oul, Le „ e3l „„c ~ ., , rie.' de répondre Madame Ma- \ limitation des grandes person- là où U famille est en danger, U vous If s trou\er .loutn C’est un vrai jeu pour lui nes Ce *>.,f pas plus difficile .> • -• * * ./suite' ne S_____j*.«».**>*• un mnf bien lieration, mon petit Pierre.Tu finiras bien par dire promener! ¦—Que vous êtes exigeante pour vos enfants, Madame Ma-Inin! Essayer de leur faire prononcer tous lettre mots comme cela! Je vous assure que vous avez une patience! Et c’est tellement plus gentil des enfants qui sont malhabiles/ —Oui, et c’est tellement moins gentil quand on doit refaire leur prononciation à l’âge de dix ans.J'aime mimtx qu’il apprenne bien tout de suite.—Ça doit être terriblement fatiguant pour lui! — Mais non, ma chère Madame, ce n'est pas fatiguant du tout! Ce n’est qu’une question La femme au foyer, une isolée?Noui reprochons parfois à nos grand’mères de t’être rentermre.r dans leur maison comme dans une tour d'ivoire, et de » avoir pat de temps en tempi, jeté un coup d’oeil sur le monde exténeur.Nous leur reprochons d'avoir posé la limite de leurs connaissances à la clôture de leur jardin, d’avoir perdu de vue tout ce qui n’était pas leurs enfants, leur mari, leur maison.La question n’est pas de discuter si elles eu souffraient ou non.ou si nous aurions davantage bénéficié, nous, les enfants et petits enfants de ces bonnes grandmères.dune plus grande connaissance de nos devoirs et des possibilités de nous aider.Nous le savons, c’est une vérité reconnue.Les «fan», sont et que tes mères U.•ut faits! Llles ne pouvaient guère nous donner plus que ce que nous •oms reçu.Et elles nous l’ont donné admirablement.Mais devant la femme d'aujourd'hui qui veut ouvrir les yeux sur le monde et faire sa part dans l’effort eommun des foyers pour une amélioration de son sort, comme tel est son droit et son devoir, il reste un obstacle toujours sussi actuel, hélas! : "la femme dans son foyer est Me isolée’'.V oilà ce que vous diront à peu près toutes les femmes.Elles se sentent impuissantes, parc* que seules, et sans cesse au» prives avec des difficultés «Tordre intérieur immédiat, qui sont son premier devoir.Où trouver U solution à ce problème?Nous en avons la preuve la plus frappante dans les pages centralei de ce présent numéro.Let femme, a.mat phu de.Uolée.po-qn’eTe.se sont «mes.Leur nombre est aujourd'hui une force.Que ce soit dans les ligues de consommatrices, les coopératives, la L 0 C.ou autres organ.,allons du genre, les femmes, répondant aux nécessites actuelles et à leur devoir d’ordre social et chrét.en.se sont remises en contact avec les réalités extérieures.Elies forment une ligne d'avanl-garde s la défense des foyers.Et cela, toujours dans leur r6le de gardienne.C ar Le Dé à coudre // tnt au lO/omo sera rertune-ment pio.'itable pour les deux équipes A date lo Chicago a »>m blé avoir le meilleur ruais Bent- ley le ciiamp.on-compteur (lv.s deux dernières saisons pourra certainement d’ici peu, rcnforcir de oeau-coup la 3e ligne des Leafs.Gaye Ste./ari est un aii.-r gauche ré puté, ma.s ne voulait pas jouer pour les teudles d Erable, alors il Collaboration spécial» Front Ouvrier Irrégularité dans la N.H.L.< munie au début de la salsen de hockey 1940-47, les six * de la ligue Nationale présentent eette année un spectacle de ¦»* constance et d'irrégularité qui engendre la désorientation dé» gageurv Tel club subit une cinglante défaite contre une équipe, et quelqm jours après U écrase cette même équipe; tel club bot facilement l'équipe A et perd ensuite contre le club B, ce dernier venant d'êta déclassé par l’équipe A; tel gardien de buts fait des miracles un soir pour sauver de nombreux points grâce à des arrêts prodlgleui.» fait preuve d'une grande faiblesse le surlendemain soir.Depuis deux saisons les 0 club» de la N.H.L débutent la eéduh de eette manière plutôt cocasse et mélangeante.Par le passé, on m voyait pas cette anomalie sur une si grande échelle.On pourrait peut-être attribuer la cause au début par trop rapide de la campagn, qui force les joueurs à déployer plus de vitalité, plus de force, l e dé.ploiement serait trop demander à un joueur: il pourrait très birn !« faire dans une joute mais en est affaibli pour la partie suivante (La laquelle il ne peut fournir son plein rendement, ce qui entraine nueea.sairenient, si la chose s’applique à plusieurs équipiers de la m.m» équipe en même temps, un très mauvais rendement pour tout le Hub, Jacques Locas a émerveillé les connaisseurs par sa rapidité et sa constante combativité.Jacques est à se créer une réputation en- ) viable dans les codres de la N.H.L.On a vu la choie se produire même chez le Canadien qui avait l’habitude de toujours être très régulier et cons Unit.Ainsi le Triroloi* déclassait les Bruins de Boston au Forum le 25 octobre par le scon de 5 â 0 tandis que samedi dernier, lors de la visite suivante du Bruins à Montréal, ces derniers écrasaient les hommes de Dlck Irvi* par le compte de 9 à 1.Toutefois ces anomalies sont sur le point d« Il a cette qualité qui manque ac- j cesser car on a remarqué qu après une quinzaine de joutes, les club* tuellement à Léo Gravelle pour bien redevenaient assez réguliers et déployaient ensuite dans presque < lia- .,1.",, pffpetif nour les Kper-I de notre entrevue radiophonique, i ïé“,*lr dan» la Nationale, il n'a pas cune de leurs parties un calibre de jeu constamment le même.ÎÏÏÆ2X2«Ueÿ».T‘.*r «-J.'• ri=r d^ux co-èquipiers de* ligne de Stew- cago était de force pour se < laj-art étaient sur la ILste noire de 1 ser dans les éliminatoires mais que Conny Smythe c est donc dire, | celles-ci étaient très loin encore qu ils pourront évoluer plus à leur ' et tout peut arriver d'après lui.t s is .U.wfn o r O r» nnn v ' A onp Ira rlif f Aeon oo joueur le plus gentilhomme de la ligue (loin do là) .Stewart, lors aise avec le Chicago Roy Cona j Bodnar a appuyé sur la différence ; cher est dangereu:: à l'aile gauche, 1 de jeu entre le Toronto et le Chi-même s’il arrive â la fin de car- j cago, d’après lui tous les clubs ad- , et est aussi effectif ,ur la contre-attaque qu'il l'est à l'offensive.Rapide et sûr de lui-même, Il forme avec Reay et Rlopelle une ligne qui est vouée à de nombreux succès cette saison.Potins et commentaires rlère.Conacher et Si.evvart auraient certainement aidé la "ause du Canadien, car c’est leur grand pomt faible.Nous avions pensé comme tant d’autres, lors du rappel de Conrad ‘‘Connie’’ Dion au Buffalo que Paul Bibeault serait versaires jouent maintenant du jeu rude.Richard et le gérant du Chicago Commentant l’échange, Johnny échangé au Chicago pour la venue j Gotselig dit que ça va avantager de Stewart ou Conacher dans nos j son club.Surtout la défense sera murs.On ne sait jamais, la ii-1 de beaucoup renforcie avec l'ac- rectioil de nos champions tente peut être actuellement de trouver une porte de sortie au ‘grand bobo de notre équipe?D'après Bud Poile, Bill Ku.nicki n'est pas ai dur qu’on le laisse entendre.C’est sa manière d’évoluer (drôle de manière) d'après Poile, il ne veut pas être si dur envers les Joueurs adversaires.Certes Polie connait plc-s que r.ou3 Ezinickl, mais on constate tout de même en le voyant jouer ainsi, qu’il n’est pas prêt à participer au choix du quisition de Dickens et Goldam I>e trio Bodnar-Ctev.art et Poile sera en évidence dans le comptage des buts, quant à Max Bentley, c’est un grand joueur, il sera bon quoi qu’il arrive et où qu';l joue.Maurice Richard contrôle beaucoup mieux son caractère cette année que par les saisons passées.“Je me suis rendu compte que j» perdais mon tempi à entrer dans toutes les batailles de la glace, soit , , .| pour défendre un coéquipier, soit pour venger le» attaques saugre- .Harvef prouve lui aussi beaucoup nuPS Illégales qu'on rae porte presque à chaque joute.Car Je crois de talent a 1 arriere-garde et a ete j qUe ^ N.H.L.ne me donne pas le droit de me défendre; si tôt qu* d un précieux secours au ( anadlen j„ |„ f^s.on pUn|t_ je np dirai pas toutefois que la saison va t* depuis le début de la saison.La- j dérouler toute entière sans que j’applique quelque» direct» & la mi.pable de sortir la rondelle de son choire de certains achalants, mais je m’efforcerai de les éviter le plus territoire, Il ne lui manque qu'un possible, peu plus de précision dans l’appli- I On a ru la preuve dans la joute de jeudi drrnler que Richard pouvait Irrt Men éviter le» attaques des Joueurs adversaire*.Par deux fols en effet le joueur de defense Johnny Har.uccl du < hlcafio « Ma iça sur lui k toute % Hesse et comme un char d’assaut, alors qu’il faisait une montre pr>* de ha bande Richard en chaque occasion fit une magnifique pirouette et Marlucei, au lieu Maurice, alla deux fols s’écraser luLmtvne sur la bande, s’y cognant 1 POI RH DE t'UL- ti re rmsitii'r r.\R correhpom • DANCE | Voulez voua devenir en santÉ, forts et musclés.écrivez fans tarder en incluant 25c pour re revoir dépliant illustré ainsi qu'un numéro spécimen de la revue "Fanté e Développement Phy slque .Adresses ADRIEN GAGNON 140,1 111,il I ft.Satle, Vrrtlun, IC.q.II considère Maurice Richard comme l'un des meilleurs joueurs de tous les temps Gotselig a bien appuyé sur ce point et nous a déclaré qu'il ne disait pas cela parce qu'il parlait aux amateurs et partisans du tricolore, mais en connaissance de cause et pour sa longue expérience dans la ligue Nationale.C’est dû surtout à la ligne Je Punch et à l’effective défensive si le Canadien fut tellement redoutable au cours des dernières 3alsons, nous dit le gérant du Chicago.En terminant, il dit que son équipe n’est plus une proie facile -omm-e auparavant et les clubs ront plus équilibrés maintenant.cation de ses coups d'épaules, ce qu'il ne tardera certes pas à combler.McFadden va très bien s Detroit; il forme avec Couture et Jim Conacher un trio rapide et combattit.Son total de points est assez Impressionnant pour une nouvelle bll* der, s'il continue à évoluer à cette allure.fortpmrnt I» tétr.__r___________ t>Mi, ____ Ba ligne I.ocas lteay-Kiopelle est maintenant en condition et est figure et il » luf aüii une trè» e,fectlv® ««an# la contre-attaque aussi bien qu’â l’offensive .chance pour le trophée Cal- I lt4,y c,marher ««^montre beaucoup de vitesse avec le Chicago.Lt olaufian de son contrat demanderaient cependant d’être revisées pir Clarence CampbeU.Max Bentley est lcin d’émerveiller à Toronto, et comme nous le prédisions lors de son échange, l’absence de soi frère Doug et le style de jeu des Leafs seront pour lui un handicap ., Plusieurs, toutefois, ont désapoln-té.Parmi ceux-là, il y a Brown du Chicago, Sandford du Boston, Thomas du Toronto, Slowinski des Rangers et Kelley du De.rolL Pour leur part, Butler (Chicago), Campeau et Curry (Canadien), Slo-winskl et Raleigh (Rangers), et Maekell (Toronto) ont rété renvoyé» dan» le» mineures.TéL: 8473 GEO.-A.DUCAL, o.d’o.d.TéL: 8-7WJ 1307.Opticien d’ordonnance diplômé Expert en ajustement d'yeux artificiel, en plastique et en verre Execution de prescription» d'Optométriste, et Oculistes 4e AVENUE QUEBEC Hubert Cagnier à Boston Récemment, nous vous avions dit qu’Hubert Gagnier.jeune champion boxeur du Canada (il vient d'avoir ses 21 ans) pour la catégorie des 120 livres ne pouvait pas démontrer ses réelles capaci- Que serez-vous plus tard?Dana l’Industrie de* plastique* qui envahiront bientôt TOUS lea marchés, que aerez-voit»?.que voulez-voua ftre* .Opérateurs ou rontrenmltrps?.INSTITUT DE PLASTIQUE MONTREAL M - Cours de plastique en français - enr PAR CORRESPONDANCE INSTITUT DE PLASTIQUE MONTREAL ENR.«441.rsa St Demi.Montréal Sas, obligation d» ms par*, voulu», m» fournir complet» »ur is eosr».«as w**H——f plus Nom «frasa.VUIs .__________I tés car il ne combattait pas assez souvent dans l’arène.On a appris avec plaisir que Gagnier était bien estimé à Boston, Questionnaire sportif La Parade Sportive, à son émission radiophonique répond maintenant â toute question d’intérêt général sur le sport.Toutefois une seule question est exigée par lettre reçue au poste CHLP, afin de plaire à un grand nombre d'intéressés.Ceux qui ne peuvent capter ce poste, pourront être renseignés autrement.Exemple, on nous a demandé les détails du 100e but de Charlie Sands dans la ligue de hockey Nationale : 19 mars 19^2 alors que le Canadien triompha par 7 à 3 du Toronto, après 13 minutes et quarante-et-une secondes de jeu à la 1ère période.Il fut assisté dans ce 100e but dans la NHL par ses deux coéquipiers du tricolore, Johnny Quilty et Ray Getliffe.Etes-vous intéressé à vous rappeler tel événement sportif d’importance ?ai oui, adressez vous aux soins de la Parade Sportive, poste CHLP, Montréal.Sur ce, SPORTez-voiu bien.POUR VOS IMPRESSIONS, VOYEZ.LAURENT H ER VIEUX M P R I M ' 1.' ¦ '.J.¦ ' - .¦ .; ¦¦ 9 9 2\' ru t i E AfcN NE D'A RC Téléphoné CLeirval 4 3 0 1 PHOTOS AUTOGRAPHIEES dans un album-souvenir des joueura individuel* du CANADIEN 1948-48-4 * 25* .PARADE SPORTIVE 4314, ru# ST-ANORK MONTREAL >4 NOVEMBRE 1947 U FRONT OUVRIER Page DIX NEUF e Cornwall devrait abandonner le circuit du président Comte s’il ne peut parvenir à s’améliorer Ce club n'tt» p** un» edrecfion suffisent# pour intéresser fin.nciir.ment It autre» dub.-Sherbrooke poutl» un club ia cal.br* Mb il n* P** •* p*lm* *«ur4* - Mosienko et karcoH* renforciront It Saint» — Duueult **c*ll* *v*c I* Victoriaville — U ligne Carrigher, Gardner *t Costignan fou-jour* I* meilleur# du Verdun - Belle coopère*.** dt loueur, dt Repidt dan* le récent changement de direction.m.«lu* proche» riv*u» eial» «jr .Ira raUona opt»*»**» dan» le -uit Comte.Ce «on» le* Cougar* (.inwall et le St-Fr»nç«l» He ci .irookev.Ce dernier devance ron id rablement tou* le» autre* club* corrige* w manie de monter à pro pu* de rien.Mal* Wlnemanter ae cor-rlgera, rar II rat très enthousiaste sur la glare, la ligne lloreek G.l a bana - l*r èfoaiLaine n e*t pan, elle non r ablement tou* le* aiure» nu.» plu», à démembrer Muant «u^su _________________________ K|i, que le» (ougara “ont p" j™ J"'J^jer su»ber — over Ch.-H.Fortin) mal» U temp» eat venu où tea ^ .a.n* g* maint îanriront OU IVtC L'on ne saurait mettre en doute a vwTORiaVn IF I la saison en (ont (oi.Les amateurs A VM.TTa de Québec sont habitué» a voir (»ver J.-II.liourh»r> , „ur, représentant* bien place* Après une éclatante victoire de )tur clrcult et 11 semble Il à 0 à Cornwall, vendredi le H -• qu’une fol» de plus 11* ne seront ' • — -» - ¦ amine le Victorlavllle et le St-Hy» |ntlie finiront peut être par les rat npper, du moins à s'en rapprocher e façon considérable d'ici le ml- ^ _______ _________ leu de 1» aal»on., i les Tigres de VktorlavIBe ont In- j - M«i» l»" beaucoup plu* pesants et pas encore gagné une seule par- | lle fut pas nombreuse, "‘.a* sauf quelques excep- i car on s'attendait à un pointage au»- pas en- is uequs.Le» AS '47, apparemment, sont j mais il a été continuellement dé lassé par de» score» énormes — on enregistré une moyenne de !» |_____________„ ni* contre lui par partie depuis j (urPnt; .debut de la sals«n — ne relisais 1 cai- on s'attendait à un pointage aus- P Toutefois Us n'ont pas en si déséquilibré .x»re de la joute de ^nsemble de leur* les compteur» des Tigres cor.ej falt samedi, les compteur, de» .gre» ' ,est c(, qul fait le debut de la saison - ne réussi* ^"dt (^“llusseault Ci)?'W ra,.désespoir de bien üîsric: ?& b& Ile situation est ridicule et le» PI„p#,hé de jouer à rause d'un dur mance de notie gardien tuteurs de hockey dans la ligue |J veille à Cornwall.Kd- ! Jean Marois.nos AS n occuperais ivinriale se demandent comment]^ Vigneauit Walter Cecchlnl et | pas la place qu'ils détiennent ne i peut laisser re spectacle durer.j NonBI|B |>„«iaiilt furent les étoUes tellement dans le classement.Pris i, parle de changements ».r ce elab, | ,.p dernier se faisant individuellement, chacun des equi I S ï:ïi 1.cette partly ee.«-.er se faisant ne mieux hleatAC.Il faudrait que ; remarquer selon son habitude pai • améliorations ««lent eon.ldèrable» | fréquente# montées Individuelles ^ËSre."dsia* •Sir t' recettes aux antre» elabt ear à | jouer le cerbère adversaire.Les ar-isque partie où tl figure les foule* httres Storey et I.arose distribuèrent "* J**a ¦•¦breusea.le publle étao» punitions aux deux campa i r*d“f be»a*,bôékey?*K'*l ”r '» ps* pendant la première période, pour rea d'apérer eea ehaagemeata ce aVoir la paix au cour» des denx b devrait daae songer à déml-Un HU,Vsntea Dtmaiiebe, le t« a«vembre, ee tôt le tear des Aigles de Verdun A succomber devant >o« n«rte-evuleur».Le* “Ti-grea’’ l'eusportérent.eett* fuis-el, *¦ eoarpte da 1 A 4; ee qai partait i lenr crédit quatre rtetolre» e«uuée»tivc«.Dusseau It.«rusthler et Wru5 romp .- —- 1— Tl !> devrait done songer a demisstan eu toute Justice pour tous le» *• J claka do rirrult et le» amateor* hockey «ai vealeat voir plae da ,, petition dans leur spart uaUaaal.lia disons quelques mots de» autre» iba qai as Itcreut préoeataasaat »** li>* «u «• t- —- lie Lutte saur sa eluaær dans les nataire* de lia de **>•»¦ tAreat rkurau deux buts pour lea irrra t cmku »*»* ——— - grès et Bagrr goberge ou.Lea Tigres sut «aeore eu l'avantage toat le laag eut va»* ma r.« — .m.-—va - - , à* rettf partie* bie« qee peadeiit tm dernière «colon lea Aigles ae montré rent beaacaup plu.dèternunés N* trois ligue* drav*Bt uat également fait picra du Québec est de calibre, c'est clair; les Planche, Heale, Ko valchuck, pour ne nommer que ceux-là, sont de très beaux joueurs, mais les techniques modernes du hockey ont falt de ce Jeu un Jeu d ensemble partait et 1 oti ne saurait passer outre aux tactiques qu 11 exige, quelque bon Joueur qu'on soit.L'arrière- garde du Québec est fort solide avec les Marois, La-brie, Renaud, Jamieson, Zeidel et ce fut bien nécessaire pour le mois qui vient de s'écouler; maintenant, les amateurs espèrent revoir ce magnifique jeu de passe qui les faisait tressaillir d'enthousiasme l'an passé.Tous comprennent que A3 ne se maintiendront qu'avec un réel système de passes.1*9 Autres équipes «le )« llgkM •* nlor semblent uni bl«n balancées »t l’an excepta les clubs américains l^a •énatturs 4 Ottawa sont encore puissants et actuellement Ils forwent le club à battre, A notre avis L*s fervents québécois ont hAte de voir re que feront leurs représentants cette année.(A RKauimigan — avec M.Dnx»rennit Malgré la pert* de Gagnon, qui Mercredi dernier Shawinigan dé- ' est allé jouer chez les profession-fait Valleyfleld au acore de 7 à 6 ; nel, lea amateur* de hockey de Dcwey compte le point déciaif pour Shawinigan eapèrent encore que 1rs Cataractes à la fin du 10 ml j leur club finira par se hisser au nutes supplémentaires.! sommet du circuit Slater_________ Jtudl las nôtres défont Yxll*>flal4 use deuxième fou en auiôànt >1e jours au acorr * i 1 fttïaw .nigun s cors deux buts .Uns !• première période T.morl et M Jrphy se lurent un eu perb* «fuel rfxne lAtirs f le*#, Tlmorl fxlsant 34 xrrtt» et Murphy 22 ptm&firhc Rhnwlnifan défait Qué-A«> 4 à 2 pour mf'nier seul en deuxième position un point en arrière d’Ottaw» vt un pont en avant des As de Québec L étoile de dimanche a été Buchanan qui s erréputré deux buts et obtenu deux a*sisf« Grandes activités dans le circuit Therrien /A livre T' ois-ftit iércs — A.Dauphinois) L* club Trois-Rivières a remporté sa troisième victoire consécutive dans la ligue junior "A" d Alphonse Therrien, en triomphant du Granby, dimanche dernier au compte de ü-3 après quatre minutes de jeu dans la période supplémentaire.Le Jeune Deahar-nals a été l'étoile des siens en scellant le sort de la partie Une dé défense du club Nat.anale semble prêt & passer ches les Seniors Alors que le jeun* Caduc pan < ipa A > inq beta, les joueurs de !*ylvi© Mantha remportèrent lea bonnexr* de la première partie, dan» leur courte «frie contre le club St.Mary a ue Halifax (A Verdun — avec H Pelland) Habilement dirigés à 1 attaqua par le rapid* Nell Laugill qui a compté troia des quatre buts de ton club, le Royal de Tag Millar a fait subir, mercredi soir dernier, A SAINT HÏACINTHK (avec M.Beauregard) les Sainte ont dernièrement falt (K Importantes acquisition» qui i aideront grandement A afficher 1e meilleure tenue dan» la Ligue ovinriair.Il s'agit de Jack Mo-nko et de Réal Marcotte.Jack sienkn a’eat signalé à l'ratraine-rnt du Valleyfleld tandis que Réal ireotte s'est nibt en évidence Tan d veadredi précédeat.Vietorlaviiie oc-1 ' .nier à Victoriavllle.rupc mainteoaat U deaxième place du point décisif deux seconde* avant la nier » »**¦".d«».cé par le Sherbrooke (jn de ,a par,ie.presque tout le A VERDI N monde étant déjà sorti de l'aréna.(avec Kay Aa«elln) '•» d* SCeiiani le suri, ur ** y».».*:, x i au suirir, forte assistance a été témoin de la 1 aux Cyclones de Verdun leur pr* ___»(.Aéfm tto do la saison nar b partie.Le Trois-Rivières a une équipe formidable qui devient un dangereux aspirant au titre du championnat de cette ligue.Jack Tou-pin eat un connaisseur en la matière et ses Joueurs apprennent de Joutes en joutes plusieurs pas ses qui font de ce club une puts- trois Itgaes d'avant oot Sgalcmcat raia ' l'équipe étant presque ^Plè'*- da h«-ao traxall, taadl» *a’à 1s défea | ment remaniée »AAlfnt icnr trotftiéAiA parti# ca tr#l« bprèR Mfr« club Larhiae a le plux dèauppolnté Sen Joueur* manquent d xKfreeeivtté et chaque foie qu tlx hanardert une montée.il* ne peuvent rever-.r à temp# pour arrêter l'élan adversaire.I* club de Valleyfleld.même s ll fut tout eimplement écrasé par le* homme* de Hylvio Mantha, montra qu'il pouvait tout de même fournir du jeu 1ntérea?ant.Le* Brave* paraissent quelque peu désorientée à leur première saiton dan* le circuit J lui lor, mal* donnez-leur encore un mol* et voue verrer qu'Us ne Miont plua lea même*., , .D'après le gérant de ee dernier club avec qui bou* avons eu une courte entrevue, le club Cyclone de Verdun eera la grande lurprue de la saison.Mal* par contre tl avoue humblement que te Nationale sera également très dangereux.Sam Pot Xk*, l'habile gérant du Canadien, compte beaucoup sur ses lignes de défense et particulièrement sur Mt-Laurent, pour t*nlr *on Hulpe parmi le* meneur* .Oataau, Joueur mière défaite de la saison par la ucorc de 4 à 3.lu Royal dut bata.ller ferme pour remporter Mt wrtotTe lu brillant cerbère Jack Donlevy q'tst surpayé dan* se* filets pour tenir en re«p*ct lea effectif* avants de la ' ille voisine qui ne cessèrent d'attaquer, surtout ver* la fin de la renrontir, afin de pouvoir au moins égaler le i-ompte et poursuivre ainsi leur série de partie* sans défaite .D’après Alns et c’eet probablement ce qui fait actuellement la fores du Royal Le* Cyclone* occupent présentement la 2lème poeltlcn dans la division nord, eott une partie en arrière du Nationale qui, cette saison, n a pas encore connu la défaite /A Lachine — aire G.Ledour) ht club Junior de TucMne vient de s’assurer des •#rvtc** de (Hiles Durocher, un bon scoreur dillee e#t natif de I^achlne comme tous see coéquipiers A 1 exception de Chabot qui est d* Vnie flt-Pierre Les Ha piuee Junior n'ont guère émerveillé à date mai* U faxl tenir compte que c# sont tou* des Joueurs nouveaux qui n ont jamais Joué en.sembla et qui n ont pas l’expérience du hockey de calibre Junior Avec le temp* 11* s'amélioreront certainement POTINS.Le club Granby junior devra se renforcer s il veut rtv»-llser avec les autres clubs du circuit.Le gérant Peanut St-Onge eat à Ia recherche de deux aili»ra droitiers à Montréal, dont Je«n-Fnul Aubé, lanceur du National.gne sur le» bras njsi* nous le croy on» capable de l* mener à bonne fin.On dit que M.Paul Lamarche reviendrait comme gérant d'affaire» et d’autre» rumeurs vont également leur train mai# nous voulons attendre avant d'y faire écho.On dit, dan» certain» milieux, de L*-chiae.que le» anciens propriétaire» de» mpidcft xoraicat pnt-étre aime Ns- li**r d* trop gros-profita avec leur elub Ce» «ler»iers o»t dit que des usis-tanee» de l.VOO personne» ne permet tsient ps» à 1» direction de rentrer dan» »e» fonds.Nombre d nmateur» mettent cette assertion en doute.De pin», disent il», la déc.oion de la diree^j (ion a probablement été motivée pnr le toit qu'elle \o»uit venir quelone» parée, arec le Cornwall qni e»t loin Se eon»titner nne attraction dan» le rircait Comte à l'Kenre nctnelle.4.es* ce qui, dit on, nnr»l» hâté UdéeMee .’ ’ .ol.na nrnnriétA rt'è (1* Pour tous fenras d Impression Téli 2144 voytè IMPRIMERIE DRUMMOND 137* rue HERIOT, Drummo^ville, P.Q.ce qui, dit OB, ,¦ .« pri»e par lea ancien, propriétaire» de la (rsnebioe qni a* eroyaU.t p».d*-votr perdre qaelq»e» dollar» pour 1 a «•ü Tel: Bureau 4433 Magasin 2200 |.-S.CIROUX Ltée Bois et matériau» de eenstractiee Lots à vendre bâtis et à bâtir 403, rue Brock, PrwwiwwéviM* rxAt* À’vé j 22 NOVEMMC Y .»*,• »* » - • •• ¦ *» nopoliser.H faut prévoir la jour (U vien- dra) où Isa demanderont à se syndicat.Et puis, la sport be peut pas être seulement fi est un besoin.Pour las jauni et la rtie d'une commission des sports serait précisément de voir à satisfaire oa besoin dans des conditions idéales.HORIZON •B AMOf-m ***** i vt fg ott /„ IjjJMeutfS JS room**.CHimNs life VIMCT U FRONT OUVRIER Liberté de la presse?Ça existe U liberté de la presse?11 faudrait voir.Monsieur C.-F.Kettering de la General lfo< tors, déclarait dans uns réunion: "Quelques amis ont parlé ce soir de l’importance de l'annonça pour la vents.J’ai répondu que nous n'avions jamais considéré l’annonce comme telle.Nous avons toujours plutôt senti que nous devions quelque chose à la presse sous forme d'annonce pour ce que la presse fait pour nous.Nous n’avons pas annoncé pour vendre des autoa; nous avons annoncé pour donner une chance aux journaux”.Tous les gros journaux au Canada comme aux Etats-Unis sont liés.Les puissances d'argent les tiennent Et non seulement ces journaux sont-ils les serviteurs des trusts, mais iü sont eux-mêmes organisés ea monopole.Non seulement aura-t-on vu des magasins à chaîne, mais notre civilisation devait connaître aussi des chaînes de journaux.La viHe de Springfield, Mess, compte 4 journaux appartenant tous an même propriétaire.Et on peurrait multiplier las exemples., Le sport pour le sport ! A Drummondville, lors d’une séance de boxe, le promoteur s’est soudainement rendu compte qu’il ne pouvait pas présenter un des combats annoncés parcs qu’il ne pouvait pas garantir le salaire des deux boxeurs.Il a fait appel à la foule, a promis qu’il présenterait le combat al les spectateurs voulaient bien défrayer les frais de la rencontre.On a passé le chapeau, et la somme recueillie n’étant pas tout à fait suffisante, lea spectateurs ont vu 6 rondes de boxe au lieu dea 8 annoncées! Circonstances atténuantes Des voleurs ont opéré un raid dans une maison de la rue Durocher jeudi dernier et ont fait main-basse sur des marchandises dont la valeur s’élève à $1,500.Le butin était tellement considérable qu’ils ont dû faire trois voyages pour compléter leur tâche.Quand on-a une conscience professionnelle, on ne compte pas les pas.Les détectives de la Sûreté municipale ont déniché rapidement les escrocs.Détail intéressant: dans le logement où on les a arrêtés, 20 personnes habitent cinq pièces.Si j’étais l’avocat dea coupables, je plaiderais "circonstances atténuantes''.Quand on loge dans d’aussi misérables conditions, on est exposé à toutes sortes de mauvaises pensées.Comme dirait le Fabuliste: “Que faire en un trou, à moins que l’on ne songe." à voler?M.King en voyage Monsieur King voyage.U couronne sa longue carrière de chef politique canadien en jouant l'ambassadeur sur les différentes scènes de l'Europe.H reviendra au paya à la fin de l'année pour se désigner un successeur, tout probablement monsieur Saint-Laurent.n « fait un bon discours i Amsterdam, notre monsieur King.H a déclaré qu'une saine politique doit tenir compte du capital, du travail et des patrons.Ce n’est pu très élaboré, mais comme déclaration de principes, c’est excellent.Comme dirait l'autre, ce n'est pu a tas» élaboré pour ce que c’est excellent, mais c’est excellent quand même.S'adressant à des étudiants dans k ville, U les a priés de s’intéresser à la chose politique.“Quand des pays laissent leurs affaires entre les mains d’hommes incompétents, il y n danger”.Nous sommes aussi de cet avis.Toronto aura son métro A TORONTO, ça ne s'appellera pu un métro, mais un subway.Qu'Importe le nom, les Toron-tois verront leur problème de transport urbain réglé avant les Montréalais.U y en n peut-être qui vont ae conaoler en se disant que nous allons les avoir au hockey! * Toronto a un plan définitif, déjà voté par les citoyens.La ville a une excellente commission de transport qui dispose de $22 millions destinées à la construction du subway.Cette même commission assure qu’elle peut opérer sans déficit.Heureux les hommes qui savent où ils vontl Une commission pour le sport ?L’Honorable Jean-Paul Sauvé, ministre de la Jeunesse et du Bien-Etre social, caresserait le projet d’une commission sportive provinciale.Il proposerait dea mesures fort importantes à cet effet lors de la session qui doit s’ouvrir le 14 janvier.Le sport étant devenu une profession, et pour certains une industrie, il importe que dans toute la mesure du possible U ne dégénère pas en racket.Certains organismes, surtout dans le hockey résistent mal à la tentation de tout xnt>- Un exemple à imiter A Jackson, Ml ch.l'Aeoroquip Corp.n inauguré on système de boni pour ses employés qui tient compte des exigences familiales.Rien ds parfait, mais quelque chose qui indique beau* coup de bonne volonté.Une allocation do $10.par mois est accordée à tout* personne qui doit entretenir un dépendant (une épouse par exemple).La Compagnie accorde encore $5.par mois enfant âgé de moka de 18 , Guy CORMIER Procures- gjSendftAf | «ciste 1948 25* • sus Editions Ouvrières, 1037 St-Dsnisi de Is J.O.C.• aux Secrétariats diocésains ou paroissiaux cm n G 1 € '4- ?< •*>»* ««« WM f (, , 3 4 5 6 7 -8-3 g=i?g MttÜÉ./ % v \25 28 27 282938 «
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