Le front ouvrier, 1 décembre 1947, samedi 20 décembre 1947
h**11, ?Vous trouverez dans ce numéro: MICHELLE CHEZ SAINT NICOLAS Un conta de Noël complet_page* 7-8-17-1$ NOEL, LES JUIFS ET NOUS Aperçu inédit tur la question de la Palestine __ pages 2-3 et I» ENTRE DEUX FILMS Chronique cinématographique de |acques Céraldeau _ page 24 ucoup de familles, de jeunes couples, de fiancés, s’ils croyaient encore à l’histoire du Père Noël, lui demanderaient comme cadeau .un logement.(Voir pages 12 et 13' o y -t-r -n J l Jr^oa u I -* « >i * Sîi -SI %: : ¦ Pour un monde ouvrier plus chrétien" IV — N.« MONTREAL, 20 MCIMIRI 1947 Membre de l'A.B.C.mêûmHtm H A4i im, imim cadeau .toute l’annee.LOGEMENT! Joyeux >*«• DEUX - U FRONT OUVRIER-20 DECEMBRE 1$ 20'DECEMBRE H f$f DEUX U FRONT OUVRIER )•£ ir ¦mm Afoi/s présentons À TOUS NOS CLIENTS et Joyeux Noël et une Bonne et Heureuse Année .¦ !-V- \ ¦ mm .«• M&St&i- '¦y v.«¦* % \\ f ’* IWWWWWWWWWWWWI Noël, les Juifs et nous •««««««mu T ou Jour» à votre rende» BERNARDIN FRERES Maurlra .André .Iterr» Maison 100% Canadienne-Française 10 MAGASINS A VOTRE SERVICE Pendant que |, monde chrétien est dans 1a Joie, Arabe* et Juif» rrrwnt le sang lur cette terre meme qui a ru naître te Sauveur.Nom VMM offrons un aperçu inédit sur la queattoa, écrit «pé-r'ojeoaent pour Le Pnut Ouvrier Toute l’histoire du pe uple juif eut tissée de malheurs.11 a été incontestablement le peuple le plus châtié, le plus puni de la terre.Pensons un peu à la destruction de Jérusalem par Titus en l’an 70.L'historien Josèphe qui raconte le fait évoque des scènes de triste carnage et de douloureuse humiliation.L'histoire a poursuivi sa tâche avec une logique implacable.Au Moyen-Age, le peuple juif était renfermé dans des quartiers isolés comme une congrégation de pestiférés.On assignait aux populations juives des quartiers de villes appelés ghettos d’où il leur était interdit de sortir.L’Inquisition s’est exercée surtout contre les Juifs.Ce sont eux surtout qui en souffrirent.VOUS av ci lu dans les jour naux d’hier et d'avant-hier I L'histoire se répète que des émeutes avaient éclaté en Palestine.Le temps est bien mal choisi, penserez-vous pour répandre le sang sur la terre qui a vu naître le Christ.Tout près dt Saint-Sépulcre, il y a eu des m'rts.Et le soir de Noël, les anges descendus du ciel pour saluer la naissance du Sauveur chantaient: Paix aux hommes de bonne volonté".Dérision, ironie des temps.Ceux qui se battent à Jérusalem ne sont pas des chrétiens.Arabes d’un côté, Juifs de l’autre.Ni les uns, ni les autres ne sc réclament du titre de chrétiens.11 reste que le sang qui coule se répand sur une terre bénie et que comme dans tout L’une des plus odieuses persécutions dont eurent à souffrir les Juifs a eu pour responsable un dénommé Adolf Hitler.Nous avons souvent attribué à la propagande les rapports venant d’Allemagne à l’effet que les Juifs subissaient en ce pays la plus atroce des persécutions.Assurément la propagande intéressée à nuire le plus possible au nazisme a exploité à fond tous les méfaits d'Hitler, mais la vérité reste la vérité.Et la vérité est qu’Hitler a fait mourir en Allemagne et dans les pays que scs armées ont occupés un total de 6,000,000 de Juifs.On a vu dans le passé des populations entières décimées par la guerre.Ces populations mou- massacre, il y a des victimes ; raient glorieusement.Il est et des bourreaux.Destin tragique dune race Des Juifs meurent et .'vont poursuivis en Palestine.L'es Juifs sont traqués dans d'autres pays, haïs, détestés.Tragique destin que celui de la race juive! Rappelons-nous un peu notre histoire sainte.De quels malheurs le peuple juif n'a-t-il pas été frappé dans l'Ancien Testament, toutes les fois qu’il s'est conduit mal, qu’il a offensé le seul Dieu.Les Plaies d'Egypte, la captivité, l’humiliation sous toutes ses formes s’est abattue sur le peuple de Dieu chaque fois qu’il a eu la malheureuse idée de transgresser les lois.Soumission» faite» sur demande à CA.4306 Atelier F.Morin OCYRAGE GENERAL Spécialités: Armoires de Cuisine, Pharmacies, Planches à repasser Atelier: 7417 rue DE GASPE MONTREAL grand de n ourir pour son pays.Les Juifs dont Hitler a fait ses victimes sont morts pour la plu part de la manière la plus igno minieuse.Ils sont morts, non pas sur les champs de bataille, mais dans des cachots, dans des camps de concentration exacte m?nt comme des rats.La mort d'un rat pris au piège est une mort ignominieuse.C'est la sor te de mort dont ont été victimes dfs milliers de Juifs.Ça continus Hitler est mort et son idéologie raciale a été détrônée, mais le sort des Juifs de par le mon de n’est pas amélioré pour autant.Des centaines de milliers de Juifs sont sans patrie, attendent misérablement on ne sait quoi dans des camps de concentration.Ce sont tous des Juifs poursuivis par les Nazis qui ont réussi malgré tout à échapper au four crématoire.Ils sont parqués par milliers dans des camps aux confins de l’Allemagne.Ds ne veulent pas retourner en Allemagne, là où trop de pénibles souvenirs les attendent.Et les autres pays?Eh bien, les autres pays ne veulent pas les accueillir.On juge qu'on a toujours assez de Juifs.Il resterait un espoir à ces Meilleurs Souhaits de Tousignant b Frères Limitée désemparés: retourner dans la Terre Promise, réintégrer la Palestine, le pays de leurs pères.Depuis une vingtaine d'années une propagande intense se fait auprès des Juifs pour qu'ils retournent dans leur pays d’origine.Des organisations extrêmement coûteuses ont été mises sur pied pour que ce retour en Palestine se concrétise.On a appelé ce mouvement le sionisme qui vient du nom Sion lequel désigne une des collines de Jérusalem.Le mouvement a déjà connu un certain succès puisque de 1925 à 3942, 268,000 immigrants juifs reçurent asile en Palestine.L’expérience a été assez heureuse."Quel que soit le succès pratique de ce formidable effort, écrit l’abbé Glasberg, son résultat le plus précieux est de régénérer les hommes qui l’accomplissent.Le véritable miracle palestinien est la transformation du Juif du ghetto en I un cultivateur hardi qui brave j tous les obstacles et accepte I toutes les privations au nom de sa patrie enfin retrouvée.Des enfants sains, au regard direct, à l’échine droite, au noble type (a\Ute A la page i) Aieuranoea Edifie* Aldred, Chambre Ml.Place 4'Armee HA.Montréal Joyeux Noël Bonne et Sainte Année A tous nos Employés et à tous les Lecteurs du FRONT OUVRIER 1 J.A.BLAIS, Limitéel MANUFACTURIERS DE CHAUSSURES St-Césairc, Prov.de Québec >1O NT K E A L V |SLü*5£SWHBS DECEMBRE IM7 U FRONT OUVRIER **** jlom Mortiijlr** Modems* — Servie* d Ambulance Ceo.Codin ; DIRECTEUR DI FUNERAILLES CONSEILLER MUNICIPAL ! (Succ.M.ur Art.L»n*ry) 518 528 est, RACHEL StontrNü-M FA.3571 kp» wwwmwiw*wwiiwio IWWH ms—— P*f TROU Noël, les juifs et nous URAMINE Pultsint Antl-Khumstlque et Antlu-ptlque dp* Voip» Prlnslret.LES LABORATOIRES ST HUBERT ITEE I 2417 est, ru* MONT-ROYAL, Montréal FA.3041 Maruificttritr it ehatnartt it bibit tl i’enfanti Alcide Pilon Ltée Marques de Commerrp ALEX SHOE — LISE O.K.WELT — PILON SHOE 11441 Avenue De Latalle Tel : CL.2311 (Suite dt la page t) biblique, ont remplacé, en l’ea pace d'une aeule génération, le» pàlea petites ombre* des ruelles polonaises." L* conflit judéo-arabe Les Juifs débarqués en Palestine apportaient avec eux les principes de l'organisation syndicale.Ils avaient appris en Eu rope que le travailleur avait une dignité et que cette dignité demandait à être respectée.Or ils ont trouvé en Palestine toute une classe de travailleurs arabes pauvres, férocement exploités par des seigneurs dépourvus de conscience sociale.Ils ont ou vert les yeux à ces travailleurs arabes et ceux-ci se sont mis à rêver d’émancipation et d’un standard humain de vie.Ils ont voulu des salaires plus élevés se sont engagés dans la voie des revendications comme l’ont fait avant eux tant de travailleurs sur tous les points du globe.ITel.AM.1165* immfi 2131 MONT-ROYAL E.MONTREAL J.XÎ.».X *»»*»*,**»*** J,»****, ï.*.».».*;*.**,.*>**»,**, J, Meilleurs Voeux de Joyeux Noël et de lionne Année 1.R.CRÉCOIRE QUINCAILLERIE CENERALE 3605 est, rue Ontario, Montréal — FA.1167*8 Abbé H, Godin MISSEL “AVEC LE CHRIST*’ Présenté par Dom G.Lefèvre 384 pages relié simili cuir.$4.50 — par la poste $4.60 | Abbé H.Godin LE LEVAIN DANS LA PATE 448 pages, broché, nombreuses illustrations.$2.25 — par la poste $2.35 | Dom Gérard MISSEL DOMINICAL 300 pages, tranche dorée, couverture souple, chemise .$9.00 Cette émancipation apportée , en quelque sorte par les Juifs j a été vue d’un fort mauvais oeil de la part des seigneurs de i la Palestine, des capitalistes ex-j ploiteurs.Ils ont accusé le Juif d'avoir troublé leur paix.De là leur haine contre le Juif envahisseur.Celui-ci mettait des idées d’émancipation dans la tète du travailleur arabe.Les exploiteurs ont donc soulevé des hordes arabes contre les Juifs, ils les ont soudoyées pour les lancer à la poursuite des Juifs.‘‘Car le fond du conflit judéo-arabe n'est ni national, ni racial ni confessionnel; il est social”, j Vdtlà ce qu’écrit un témoin oculaire des démêlés entre Juifs et Arabes sur le sol delà Palestine.Les Anglais, mauvais arbitres Les Anglais exercent en Palestine un rôle de surveillance.Ils sont censés jouer le rôle d'arbitres de la situation, de pacificateurs.A venir jusqu’à présent les bureaucrates mandatés par l'Angleterre se sont rangés du côté des Arabes bien que ceux-ci aient trahi et trahissent encore les intérêts anglais.Ils ne donnent aucune chance aux Juifs.L'affair* "Exodus” On l’a bien vu quand les nans-patrie d’Europe, des contingents Joyeux Noël Bonne Année entiers de D P.(displaced persons) juifs ont voulu revoir la terre de leurs pères et s'établir en Palestine.Persécutés en Allemagne, rejetés de tout côté, il leur restait un espoir: la Palestine.Ils se sont entassés dans des bateaux et ont pris la direction de la Palestine.Quand ils ont voulu descendre en Palestine on leur a interdit l’accès du seul coin de terre où ils pouvaient espérer.vivre en paix.On connaît par exemple la tragique odyssée du bateau Exodus 47.Partis d’Allemagne le 9 juillet 1947, 4,500 Juifs entassés dans un vaisseau baptisé Exodus 47 se virent refuser l'accès de la Palestine.Après maintes péripéties marquées des plus pénibles évènements les réfugiés furent retournés en Allemagne dans des camps, encore une foil.Par la faute de quelques Arabes exploiteurs et d'une Angleterre solidaire des abus d’un capitalisme sans entrailles.:*>•••* IWNWMMMsaïqsnqqiiiiii politique de toutes les nations démocratiques de la terre à l'égard des Juifs errants.On ne saurait excuser les terroristes juifs, mais 11 faut bien reconnaître qu'ils agissent sous le coup de provocations répétées.Un Noël troublé La terre qui a fait germer le Christ, la Palestine, sera le théâtre de combats et d'effusions de sang.Des hommes par haine d’autres hommes tendront des pièges à leur ennemi et chercheront sa mort.On se bat-(Suite et fin en paye 19) l.e terrorisme juif En manière de représailles des groupes de Juifs de Palestine se livrent contre le gouvernement anglais de Palestine à des actes de violence.Nous avons tous entendu parler de ces hôtels bombardés, des fusillades dans les rues de Jérusalem, des violence* exercées contre des soldats anglais.Ces actes de violence, répréhensibles en soi, s’expliquent facilement quand on sait l’injustifiable traitement appliqué aux réfugiés juifs auxquels on refuse l'accès en Palestine.Les Doubles de Palestine sont indirectement causés par la Hommages à la |.O.C.CANADIENNE Méthot & Gagné F.nrg.Emboutellleur» du Coca Col» Rivière du-Loup, Que.femFtrp etvttrmes SORTES WTT0 ?M MS CANAOllNS ExMXIMCNTÙ *1 AJSUtfS *>**£ q\ 4pp./** OAZOI >- IAMOTHI, et,.«1» IT VINCENT UCit DI LAVACE DE VITRES Chambre 95.Edifice La Sauvegarde 8Flair 1971-72 PAUL MASSÉ AVOCAT 15Î e»t.rue NOTRE-DAMB MCPTKEA1-.T (j 4005 Souhaits de LES ÉDITIONS OUVRIÈRES 1037 St-Denis, Montréal LA.4131 Pour les jeunes PIERROT VOYAGE EN TRAIN L’ESCAPADE DE PAULO 1 « DIX SOUS DE TOTO Chacun 39 sous VALISES • SACOCHES PORTE-MONNAIES • Etc.E.BEAUDOIN MANUFACTURIER D’ARTICLES EN CUIR ONTARIO — Montréal — AMherst 3272 NOIL ! 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U était jeune.Un accident f —Won, « est mort gelé en c' tant White Christmas.• * * Le passé nous appartient.Et meilleur usage qu’on puisse faire, c’est de s’en souvenir.grande vérité revient fort à p dans le temps des Fêtes.souvenance n’avons-nous pas indigestions, mal au bloc, et t_ félicités semblables gue nous r» ne périodiquement la fln-déc bre.C’est le temps ou jamais répéter cet axiome si cher i tains: sobre en tout.• * * Par un grand privilège, l’dm le boeuf de la première crie datant de l’an i.lèvent encore, ils se promènent d’un pays A tre d chaque WoM.Cette an je les a» vus dans une église Montréal; ils revenaient d'une fife tournée aux alentours.J'ai tH leur conversation, cous oe« bien! r Ça ne change pas beaucoup E monde, hein, confrère dnef - Tu l’es dit, mon vieuj.M nouveaux mariés n’ont pas pluil logement que danr notre temps.—Et ma foi, je pense que encore pis! T’as vu ces cak-remplies d’enfants t J s pensais c’était une réunion pour fêter naissance de l’Enfant, mais n ds vivent là-dedans à l’année! —C’est pas drôle! Je te dis ça existe encore, des Mtelliers disent: On n’a pas de place vous, les pauvres! — Il n’y ( pas de place pour Eux.non plus. 1*4 re US*]* mt DECEMBRE 1947 itur foyer U FRONT OUVRIER P=;e CINQ ÉCONOMIE Une qualité qu'U eat important d'acquérir, c’est le sens de l'écono-t.C’est en ramassant les sous que Von fait les tortur.es.Un «ou.Lf „ facile A dépenser, A gaspiller: ce n'est qu'un rien.Et ceux qui sont pas courageux, les fouisseurs dépensent; ils dépensent «i jatelles, en banalités, en amusements désordonnés l'argent qui aurait [leur assurer un commencement d’avoir au tempe de leur manage las de combien de Jeunes gens n’est-ce pas l’histqiref Non pas des lc«*e* de millions A la /ois, mais des riens, La cigarette fumée aveo lamemenf, certain* petits Jeux A l'argent qui ont vite /ait de vider fporte-monnaie, et enfin, toutes sortes d'achats inutiles et coûteux.le s'agit pas bien sûr de pratiquer l’avarice, d'etre mesquin, de vivre \ crochet des autres, de devenir un autre Séraphin Poudrier.Non, Lui un sage équilibre; ni trop peu, ni trop.Plus tard, quand m>Mn syllsèiqu.— l/n peu plus tranquille, celui-là.Le chef du jeu dit un mot de plus d uh« syllabe.Par exemple: ballon.Le suivant doit se servir der la dernière syllabe pour commencer un nouoaciu mot: longer, par exemple, le suivant de mime jusqu'à ce que tous les joueurs aient eu leur tour.CehU qui hésite plus de 3 secondes ou qui donna un mot déjà énoncé est exclus du jeu.Celui qui reste le dernier a gagné.-Cayntaine, à l’hnrieon, un nuage noir.— Je m’en fiche! Capitaine, c'est la tempête qui approche.— Je m m f.—Capitaine, l'orage est sur nous.— Je m’en /.«.* * * —Capitaine, l'orage éclats.— Je m'en f.—Capitaine, une voie d tau est ou verte.— Je m'en f.L'srtugle dans I* relu de la farm*.— Les joueurs sont en cercle.L’un d’eux est au milieu Iss yeux bandés.Chaque joueur i son tour pousse ls cri d’un animal l’aveugle, doit deviner celui qui a poussé le cri, Le premier joueur reconnu va au milieu remplacer celui qui a les yeux bandés.Mais II faut voir si ça lui Voir en page 10 pour des pé- ’ ’ est réellement indifférent, car mtcnrns à imposer pour le ra- ' • i d t-ient de recevoir un grand chat des gages.| > « muni i * » normand».Dans toutes ces maisonnettes, les gens sont-ils heureux?Elisabeth Imagine des histoire»: l'histoire d» celle-ci au J«r- din éga>é de dahlias, de celle-là, maussade, qui entrouvre à peine s«« volets qu'ont meurtris les plults et les venu.Mais tout d'abord.Il faudrait connaître l'orthographe, la grammaire, peut-être le latin.Rattrapera-t-elle le temps perdu?Bile bruit I1,8 88 *«nt P«» guérie de sa nonchalance.Rt elle exècre le cours où elle allait au printemps: la maîtresse n'avait pas de mots vrais.Le train se hâte et les rail» se multiplient.Elisabeth guette Paria Une trouée claire.la Seine qu'en traverse avec fracas: et au loin, la ville, grande, haute, lourde.L'éclat blanc de Montmartre rayonne au-dessus de cette grisaille où grouille la foule, où les passions font et défbnt le» âmes.Où Jsan Moriainville.dédaigné de Jeanine, écrit le» vers de Romain Villanel admirés de Jeanine.Où Thérèse rêve au bonheur d’épouser bientôt Sylvain qui ne veut plus l'épouser.Où Elisabeth va reprendre sa place parmi des millions d'humains, et essayer de raccomoder les bonheurs cassé».Mai» on ne sait trop si les bonheur» se raccommodent.Et les gens ne veulent pas toujours.Ce serait *i simple que Jean dl»e à Jeanine: Vou* aimez ce* vers-llè?Rb! bien figurez-vous que c'est mol qui las écrivis.Vous été» donc un grand poète?répondrait Jeannine.Oh! Je «lis fière d» vous.Mais Jean refusait de parler.Pourquoi?L« train se glisse entre les premières maisons d* Parts et leurs dos suintent la misère.Un tunnel qui ooupe le rêve.La gare Salnt-Ijtzarre.Phanette se poudre.Mariette remet son chapeau en équi libre.Elisabeth sent «on coeur bat tre comme si Parts était une vtüe Inconnue.Air épais, d’une odeur fado, il y a trop de monde, la val! se est lourde.Comment?On porte déjà des fourrures?Elisabeth résonnait mieux la niai son qu’au retour du sana.Quand mftne.on a un peu oublié les cho ses.Papa n'est pas encore rentré du ministère, ni Thérèse de la han qua On rencontre leur» affaire» et pas eux.de» lunettes d'éoaille.un tricot piqué de ses aiguilles, dea gant» qui ont la forme dse mains de Thérèse, dea livras Dans la chambre de Jeanine, il y a un beu quet.Qui l'y posa?J«an ou Thérèse?On ne sait que faire.L'âme des vacances ne sert plus 4 rien et l'âme de Paris a perdu l'habitude.Jean-Luc s’agite comma une moucha On se penche à la fenêtre que le Jardin est petit ! —Tu n'as pas fini de rôder ain si?grogne Mariette.Mariette ne comprend pas.On rôda parce qu'on cherche et qu'on nu trouve pas encore sa quiétude.Enfin, voilà papa.Elisabeth oourt déjà, dansante et lea braa tendus à la manière de l'an passé.Et puis ele se retient: Jeanine d'abord.—Comme vous avez bien fleuri ma chambre! dit Jeanine, Merci Jean.Ce bouquet est ravissant.U semble heureux et l'embrasse pour de vrai.Au tour d'Elisabeth.Voilà petite fée.On a passé d'amusantes vacances?—Non! dit le coeur d'Elisabeth.A cause de toi.A cause d'elle.A cause des grandes et de Sylvain.Ah! vous tous.Mais il faut bien répondre oui.Pour qu'il soit content tout à fait, ce pèr».Il lui demande en riant avec quoi elle a’eet parfumée.t ¦—Parfumée?Moi?J* ne me parfume Jamais.Bon pour Phanette.[Ah! Je sais: avec du chèvrefeuille.'Tu b» rappelles le Chlnol» du bal?C'est lui qui m'a cueilli tm beau brin de chèvrefeuille à la hais.Et toujours dansante, elle va baigner d'eau fraîche la pauvre fleur fatiguée du voyage, mais qui sent bon, encor», comme Florent a déeir* qu'elle sentit bon, toujours.XIII JE VOUDRAIS ETRE CETTE FEMME , , , Par un matin d’octobre gris «t doux, pensif comme 1» scat certain» mating, Elisabeth oeusa ae traîner aa petit» personne Inquiéta •t curtsuae entra las mura d’un logis où lea gêna ne savaient pas éti« heureux.Car Q y eut ce grand événement des vies jeunes: la rentrée.La rentrée ! Las crayon» sont long* et brillant», les c aille ae sen -tent l* neuf; on a plaialr A tracer •en nom sur la première page :."Elisabeth Moriainville ": este, fait bien.Trois ans s'étalant écoulé* qu’octobre eût amené pour aile ceW» repriae d’activité intelleatu «Ua.Au sana las jour* aa poussaient mollement l'un l’autrs, sans Vt’on y prit garde.Mais voilé que celui-ci: 2 octobre, ae lavait grave et impériaux, annonciateur d'une longue série de Jour* d'efforts.Elisabeth s’était déshabituée é* i'sfL fort?elle ne savait plus que pen «or.La tnlurait-om penser, dan.cotte nouvelle école, ou bien subi rait-etle, comme l’an passé, la tutelle d’un rigide professeur qui voudrait renfermer dans le mot-à-mot et 1m formules 7 Jeanine, avant le départ pour ht classe, l'avait embrassée.Mais pour Jean-Luc, baisers et racom- mandaüons s’étaient prolongés da- « de l vantage, avec un* nuanee — dresse anxieuse que le coeur d’Élisabeth eût trouvé délicieuse.Elle ne s’étonna point que cette nuance manquât; pourtant à certain»» heures, elle éprouvait un tel be- I »« d'une vraie maman, » son enfant plug quail* ml Jeanine s'aimait beaucoup «il me et ail* aimait Jean-Luc.r*oe et S té phanette, ses enù Préférence toute naturelle.Elisabeth leva les yeux de ver» la petit* Colette de l'i là.Dommage d’emmener ainsi, Ia»c avec soi.' C’est ai agrèeb marcher sang mot dire dan» neuf du matin! EUe avait, i montagne, rapporté l'amour d fence et sang doute le garde elle toute aa vie; lorsqu on goûté, on en a toujours sotf.Qu’ailait-eü* trouver à eol* dévoré# du nom d-ïratltut” épithète bonne le» vieux savants, aangeatt 1 Ute, enfla rendue à la aolit-l’en volée joyeuse du garçon le lyoée- Oui, qu'allait-*lie ver?de l'ennui?de* ch et laide», sans âge, sans «**»» doux arrondi féminin?oempagnoo posant aux fill* vantes ou aux mondaines ?Inquiétude».Mieux valait Nier et regarder ce* feullls» deoceodr* sUefielauaanunt brea jusqu'au» «liés» Peu appeler "feuilles mortes" ! ellM n’avaient été * belles passait d’un pied léger lea écraser; c'était du eoletl! auratt-ü des feuille* en soleil la cour de l'Ibetitutr.Qu'a lait séy ennuyer, l’esprit tourné leurs, vers le* paysage* de r il nos jeunes les oc-sions de se rencontrer, de kmostr sainement.MtltkMtM J’ai vu l'autre jour Madame Chose 4 -uhi I.» semaine dernière.M.Gérard I^urendeau, un de no» meilleur» vendeurs d’abonnements était à travailler dans le nord de la ville, au haut de la rue Papineau.Il arrive au numéro 5178, sonne et essaie de vendre * la gentille dame qui lui répond, un abonnement d'un an au Front.Cette dame dit connaître le Journal, y est Intéressée et Invite Laurendeau a entrer afin qu elle puisse « ;ner la formule d'abonnement.•'Voici un abonnement qui s est pris rapidement" pense Laurendeau.En pénétrant dans la demeure, ce dernier, un grand enthousiaste des sports, se régale le voir s'étaler sur les murs de magnifiques photos de Joueurs de hoc-kvy, dont une superbe du fameux Maurice Richard; dans un coin retiré, il y a des trophées et des coupes vers lesquels Laurendeau Jette lui regard discret, se disant en lui-même : "Voici certes un grand sport man et Je suis assurément chez une belle personnalité sportive".Il demande donc à la gentille dame an nom de qui 11 lui faudrait Inscrire l'abonnement.Elle lui répond "Au nom de mon mart s v p., MAURICE RICHARD ! \* dllemne des coupes, des trophées et des photos était donc résolu pour notre camarade; 11 se trouvait dans la demeure du plus f "'eux Joueur de hockey de l'heure, sinon de tons les temps.Il venait [Jalonner ce dernier, sans savoir à qui 11 s'adressait.Il demanda donc à la 'gentille dame”, qui était maintenant Madame Maurice Richard, si son mari était dans la maison car 11 aimerait lui parler.Maurice, qui était à Jouer avec ses enfants en arrière de la maison, vint donc causer avec Laurendeau qui ne fut pas fâché de passer une bonne demi-heure avec la Comète.Ce dernier lui a confié qu'il avait encore bon espoir eu un autre championnat pour le Canadien, et que le club devrait commencer cl 'ici peu une longue série de victoires devant le mener nu sommet de la N H L.Quant à son rendement personnel.Il croit être de nouveau capable de loger cette année la rondelle une quarantaine de fois dans les filets adversaires.Les recrues?Elles ont été po-alysées par la réputation et les lauriers attachés au nom de l'équipe pour laquelle ils évoluent.Et M tur ce Richard ajoute, avant de prendre congé de notre représentant : ' A cause des absences répétées et continuelles qu'il me faut faire de Mon!real.Je ne pouvais me procurer votre journal chaque se-tmine, mus j étais toujours heureux de pouvoir 1 acheter quand j'étais Ici.Maintenant que j’y suis abonné, vous pouvez être certain que Je n nntu icrii Jamais de le lire, car j'aime beaucoup vos pages sportives et la maniéré dont on y traite de lout ce qui a lieu dan» 1» spoil".PARADE CPORTIV a U l «Stuart U situation actuelle du dub Canadien de Montréal eat la pire qu'aient connue les autorités de l'é-qulpei depuis cinq saison* et celles- | cl ont l'air d'avaler celA comme j du vin blanc Personne ne s'éner Meilleure »ai»on de Buddy O’Connor Ce brillant Joueur de cesitie, qui a donné le ‘'meilleur" de lul-mè-rne à la direction du Canadien est ve, aucun changement n’cet effec- j pn (ra,n de connaHre sa meilleure tué, la critique eat douce, cependant que le club descend toujours vers la cave de la ligne.RéveJlle*-v»u»! opère* des changements renvoyé* le» rno'ns bons! faites du moins semblant d'être troublés! SI l’on continue à attendre "que les recrues se dégèlent”, sans rien faire, sans voir ce que font les vétérans ou encore les autres “recrues de fl ans d'ex périmée dans la le Trico- lore est assuré d’une chose, celle de terminer la saison en 5lème ou dernière place.Il ne servira plus de rien, au trois-quarts de la cédule alors que le Canadien sera exclu du détail, de chambarder le club.C'est Im médlatement qu'il faut le faire; qui risque rien n’a rien et le temps est venu pour le Canadien de risquer le tout pour le tout, l-a seule solution au problème est de ren- aaison dan» la la ligue Nationale en s'alignant pour les Ranger*.O'Connor fut l'un des meilleur» centres à évoluer dans la ligue Senior du Québec pour le Royal.Il fit le saut (beaucoup trop tard» avec le Canadien en 41-42 avec 38 joutes à son crédit.Il compila 25 points, cependant Buddy fut Immédiatement reconnu dans les différents centre* de la Nationale, comme l'un des meilleurs ‘‘play-makers”, une vraie étoile pour préparer d excellents Jeux.En 4243 11 brilla davantage avec un total de 58 points, puis avec 54, 44, 22 et finalement lan dernier toujours sous la bannière du tricolore, Bud, dy O'Connor sompta 10 buts et I obtint 20 assistances.Son nom fut affiché sur l'alignement en 277 Joutes, mais (comme bien d'autres.Il arriva qu'O'Connor n'évoluait presque pas cependant) et | compila un total de 233 points.Il Collaboration spécial* au Front Ouvrier # voyer dans la ligue Américaine ou à 32 parties éliminatoires ailleurs des gar, comme BobJ ar- et encore ,à „ fut effecttf avec 24 ac (recrue de 5 ans d «périence crédit et deux minutes dxn; U VH b).Johny Qullty qui £ de punition.Dur.nt ses peut à peine se mouvoir, Jimmy | a é |lère8 de ,a Ns I-eters et Dou* Harvey nul «nt tionale jusqu'à cette s.ison, O'Con fl rSI pu" nor ne passa que 22 minutes au banc des punitions.On sait qu'a-près l'accident à Elmer Each la saison dernière, O’Connor fut appelé à le remplacer entre Blake et Richard, c'est alors que ce dernier s'empara de la 1ère position chez les compteurs du circuit Campbell.Buddy est né à Montréal le 21 juin 1916, c'est un centre gaucher mesurant 5 pieds et 7 pouces et ne faisant osciller la balance qu'à 145 livres, mais comme Aurèle Jollat, O'Connor a prouvé dans le passé qu'il était un excellent joueur de hockey.Voilà certainement quelques raisons qui font regretter son départ de l'alignement du Canadien et laissent p) I entendre maints commentaires.fort dcsaopolnté.Ce n’est pas tant les recrue* qui sont b» cause de tout ceci, car (à nart Dons; Harvey), Rlopèlle et lavcaa, s’il* ne peuvent rounder souvent, sont du moins capables de tenir un adversaire en échee.C’eat à Dick Irvin de prouver l>our une foi* s'il a une tête sur les épaule* en réa Usant ce* renvoi* pour faire de la place é Curry, Campeau et Bell du Buffalo ainsi qu'à Plamondon du Royal.C’e«t le sent moven plausible de sortir de cette galère, et an moment on ce* lignes sont écrite*, rien n'a été fait en ce sens.Pau! ses bon il vedettes Oucrtiu, Paul Stuart et nous-mème remercions Maurice de ¦s paroles et l'assurons d un bon et continuel support pour nos POTINS ET COMMENTAIRES Le jeune cerbère Jacques Plante, qui a commencé la saison avec les Citadelles de Québec dans la ligue Junior, est maintenant revenu au Canadien Junior, club avec lequel il avait signé un contrat avant que ne débute la présente campagne.C'est assurément le meilleur gardien de buts de la ligue Junior et ii surpasse Desforges du National.Jacques peut être un cerbère de grand «ang-frold faisant peu de mouvement un soir, tandis qu'ii sera très acrobatique le lendemain .On sait qu'il est la propriété du Canadien de la N.H.L.On dit qu'il remplacera Gerry McNeil dans la cage du Royal quand ce dernier prendra la place de Bill Durnan.Et après McNeil, qui sait si Jacques Plante ne deviendra pas à son tour gardien de but» du Canadien?.Parlant de la llgu* Junior, le National semble assuré du championnat dès l’heur* actuelle.Ses lignes d'attaque, avic Jacques Ri- /» Livre* — Revues — Catalogues — Dépliants — Etiquettes — eto 1047, rue ST-DENIS, Montréal 18 pl.8025 PHOTOS AUTOGRAPHES dans un album-souvenir des joueurs individuels du CAKAB'EH iMt'“«-48 35‘ PARADE SPORTIVE 4314, rue ST ANDRE MONTREAL 34 cbard à leur tète, fonctionnent produisent à merveille, pendant mie l'arrière-garde tient bon .Un séjour définitif à Bob Carse et Johnny Quilty dans les mineures serait certes ce qu’ils méritent.Ces deux “piortnes” jouent cette année, pour le Canadien, le même rôle qu’ont joué par les dernières années les Allen, Gettliffe (à sa dernière saison), Joe Benoît (l'an dernier), Hub Macey (l'an dernier) et quelques autres; celui d'enrager la populace montréalaise par un jeu erratique et déconcertant .• Kenny Reardon, qui l'an dernier pouvait être comparé à Emile Bouchard, est de beaucoup moins effectif cette saison, tandis que Butch continue, sans bruit et spectacula-rlté, à faire un travail monstre à la défense .Pour assister au prochain duel Toronto-Canadien le 25 Nos correspondants peuvent participer au tirage d’un billet d'admission le jour de Noël lors de la prochaine joute Toronto-Canadien, c’est une place réservée., disposons de» photos np phlées de Barbara Ann 5 ns leValllant, Gloria Norl, Kebedgy, Emile Cousinetu, Cyr, Faquin.Robert De* Roméo Masse ; Jules Huot, Clouette.Henri Rochon, Durlvage, J.J.Desjard équipes à la dispute de Davis 46 des pays Cans que, Yvon Robert, Laurent Félix Miquet, Lou Thesi, Managoff, Frank Valois, J sie, Georges Cagney, Jacq;; rose, Marcel Ouimet, pim photos du hockey dont Iq nières de Ix>cas, Harvey, Riopelle, Dion et le CANADT entier, toujours dans la de la Parade Sportive (4 dré, Mtl 341 quelque 25 pt la boxe.C'est donc dire intéressés sont servis i Photo en couleur d’Emile Bouchard Le numéro de décembre nouvelle revue française nard Tessier consacrée entl au sport, a en page frontlr photo du meilleur Joueur se de la ligue Nationale, "Buteh" Bouchard.Le me nier ce fut celle de Maurf chard.Nous faisons parve: intéressés ces numéros de ; Loisirs.Interviews à ne pas manquer Pour nos prochaines f radiophoniques à CHLP, manche de 7h.30 à 8h 00, rons d»s entrevues avec elub CANADIEN (à l'occj; la Noël et du 1er de 1 Buddy O'Connor, de Frank Phil Watson.Nell Colville, Jim Henry, Charlie Rayner, Boucher, Carl Gardner, Laforce et également Pit Sur ce, SPORTez-vous bien prochaine,______________ CONNAISSEZ-VOUS LE SPORT ?(onantssez-vous bien les plus fameux athlètes et les les ont rendu célèbres, pour lesquels lit ont acquis la ren Inscrive* à chaque nom le numéro du sport correspondant seconde liste et vcrlftei vos réponse*.fa C’est un Jour de Noël que D* So to découvrit le Mtsslsslpi, cet Immense fleuve surnommé 1# "Père des eaux".C'est un jour de Noël encore, en 1776, que Washington traversa le Delaware à la tête de trois mille homme».cocus ftK , droits sur Plante vu que 1er a loué une partie pour h ferme SCI SSIONS POSSIBLES) de force du Canadien nlever Plante des mains du n aura sans doute des résines On avait rapporté Is nue 'arques allait garder Canadien pour naver j e ou i! avait contractée en- ] ux en allant s'entraîner avec 1 rnlers au début de la saison, :lcnev ensuite pour Ouébee.rise des professionnels sur atf u- est évidente ouand u cette lutte très active k ,s moments, mais peu concur aciuérlr des droits sur leurs Ce cas en est typique.en ‘erminant que si les a "Montréalais" croient que tsde.’.cs se doivent de don-agé à Plante pour lee aervl-LaMberté et Green, 11 n'y a e tel car Laliberté et Green JAMAIS APPARTENU CANADIENS.Laliberté ap-alt au National quand Qué-engagr.Tant qu'k Green 11 ~1 et bien agent libre et U de venir trouver son copain oura Len Shaw.Cornwall t'enlis* toujours davantage dans la cave et le Cranby disparait des cadres.— Sherbrooke espère rejoindre Victoriaville pour Noël.A ST-HYACINTHE (avec M.Beauregard) L« IJgtie Provinciale qui a cou nn demi en ccd lente* dernières saison», aeenble être à eon déclin.Le Rt-Hyacinthe qui devait Jouer deux partie* contre le Grandby, le* a vue* toute* deux rontrrmaader.(Y>rtaJn« partisan* ont même fait le voyage & Grandby, et on ne leur a annoncé qu’il n’y nvnlt paa de Joute, qu'une fol» qu'il* furent rentré* dans Caréna.Eaperoaq que l'aa prochain, la Ha«* saura «e rOmulur n*« qu’rllr ne i n rnlt renie nn* fl en'etle unn met -Ire nn marart.portais, ttatw qui, députa Seen an,, wmrtn ut nn'll, ne ,nat na, de laide à rlvaMner avrr 1rs antre, équipé, Verdun an un ne ait hlen mal.Il a ranime meat Ifuefnlntf par la •ttltt.Vletoriavllle n profité du repos du 81-François pour ne hisser en tête de la ligne Provinciale.En effet, Hberbrooke n’a Joué qu’une partie dans le* derniers huit Jours et VlctorUvilln en a Joué 4.Cependant Il ne peut fort bien que Sherbrooke reprenne le* devants d'Iel Noël, le» deux rlnh* devant te rencontrer les té et 25 à Sherbrooke.81 Sherbrooke réussissait à gagner ce* deux Joutes et n’en perdait pas d’autres.Il reprendrait an place habituelle, soit la première.Drmrrn ni Itqkf.kq dm, qrsinln, ninl In, dn sanrbruefcr.nul anlunllt mnnt ail mpu, f«n*n, lun, dnnx axant CIS Mmfi dan, un» pnriln il y n qunlqu- tramp,.Mal, Itugr .In ruarh du M-Francolq, Inur donnera la rlianm dn sn reposer nomme II, In mCrOnnl et lou, dru, pourront Jouer et dn nouveau ,n mettre en Cvldenee swneil ,olr eontre Vletoriavllle.Iltibe e,l aetuellemeat la iraade allraellon de toute la liane, nymnt *wun linéique, pmrtk, aven le Canadien Junior, l'an dernier, il rue de, ble,«ure,, il n nranmnln, rdu.sl k pator aven le Sherbrooke venlor et hriUe d'un vif Criât uvec leq homme, de Duard.Il vemble même qu'lt qera In meII- Indivldurlle rtrma n rompt» 4 point, et obtenu 1 “a*«lit".In rnrbdrr dn « ora-wall a en M nrrdta k effreturr un eampt r le.Il taarrn sn'U n Inlau» peu» lier dan, «a eaae.Saa, vouloir ,uren-tlmer k St Franco!», Il «Trait prOfdrabk que le (nrnuail quitte la llaue.ear de, partie, de ne truer mat lartorr le mort dn hoehry dan, len ville, dn etrrult M le, n,*,faner, qr fout de plu» en pin, mafsreo.A VICTORIAVILLE (avec J.D.Bouchard) Mardi le 9 décembre les Tigre* »e «ont emparés de la première te victoire o,oh»no a d» ,o promrnor autour dr ,n «• rOotmnfffr.rotto pnrik fut •urtout romarqnaklo p,r ,» r%r.,, ponlllooa.Cornwall v'on o,t meme drui « Vlrtortavllto anrano Ton.k, Joueur, do, Ttdro.ont partie';.' no |.t.| f., S,,,, mal, r» fot onroro Valraitl.avoo J lun, î* « »*> avoo I b„, 01 « anqiqtq" soi w vont |o ;.|„, vlqnalOv , ®,rbèr" dn Comma» a d» bloquer 00- —«l à Relil pour l.'nddlllon do ^WmaT Naira’ q^T^knt | ^P?****11 nmln*«» fols SU cours de ! d'oMonir - - - - ¦ puissante machine A hockey que dirige l'habile tacticien qu'est Syl-vlo Man t ha, démontre une trop grande supériorité sur sc* adversaires du circuit Junior A.\ moins d’être dérlmé par le* aeri- A VERDUN (avec H.Pelland) A l’Auditoriitm mercredi dernier, le National a défait les Ma., - .- 1*1 f I-cafs de Verdun par le compte , .„ ai **ra mldaMe équi|>e dirigée par Sylvio ! attradnr dr O.mvran peur r.tt» ,mck '!anth;i, les porte-couleurs de la 1 — -¦ __________ _ rettt pKtf qu'à attrnrdra 1m 4vè-pour nvotr lequel des Ranger*, ilo *t «ira Canadien* aura J.Grabotkl.Jojo, l a**(«tant du pl-rtln et éclasrtor du Toronto, détout récr mraent: "L'abaenee d< anche r étalt qu'un truc pro-maia j’ai placé Jaoquoa sur rUt rv«« du Hips Leaf a au -t dt la talon « Il appartlant wltrt." c« qui ut urtaln c'est aft «t r-rxm.Le* deux premier» pratiquent eo •eroble le» plu* fctaax Jmï de P—e» H rharon d’eox a oPteou pour ertte partie 1 polo* et 4 ”•*»•»••".Prno* m ee**l Ittê «a étant très aaraacaat pré* des but» ad x entai rr» et ra comptant le plo* Rn rlaquléme place, xlrndrmicat fonjour» selon mon %, le* Maple I j*af* de Verdun (>• dr rater» nmmt appelé* à *e reafarerr et déjà U» po**ède«t la matière von pour triompher.Rai* ce serait le* (K* délie* de Québec, xulvl* de* Red» de Trol* Rivière*, de* Brave* de Valleyfleld et de* Browne** eut one belle acquMtioa pour Um Red* do Trois-Rivière*, n e*t rapide patineur, eoeelleat compteur H « a pa* froid aui yeux.A *a joute contre le National, R a réa«*l le tour du efcap* au et le lendeni le même club 0 comptait le* deux œuf* bal» dec *leaa le fameux numéro • du National, est présentement parmi le* meilleurs producteur* de but* de la Ufa*.Il possède l'excellente moyenne d’un pen moins de deux but» par i Nos Meilleurs Souhaits de Paix et de Prospérité à Tous les Travailleurs Psnr l’achat 4* vac Mat ata* •t Maublaa rsmbourré* VOYEZ manufacturier diractament ypi* Limitéo 6' ru« Henri-Julien PL 1112 Montréal A VALLEYFIELD ipsf E.Grenier) Le mot d'ordre semble être présentement dan» la Ligue Junior.’’arrêtée l'élan des Braves de Val-leyfleld”.Car les Brave* Junior ont len yeux tournés vers le* première* position*, la machine offensive des Braves fonctionne à merveille depuis l’arrivée de Guy Leclerc, le cerbère qui brille d'une façon si éclatante.Avec les brillants compteurs Bl salilon.Benoit et Quesnel — ce dernier est la terreur des cerbère* adversaires avec une moyenne de S points par partie — les antres club» n’ont pas la partie gagnée d'avance.Plusieurs équipe* ont fa’t des offres pour ce fameux compteur, genre Sylvann* Appt, mal» le Dr l’régent et M.Lafontaine n'entendent s'en départir k aucun prix.* Bernais pourrait ra qupptanter plaakur, »• le Henlar tout raoraie ¦'¦Mfrr-’aat ferler» qui poumM peut et ra remplarer aveq avantace Thnorl dan» In flirt, de.Brave, Senior.Le dev.uk prevldeat.k Dr Pr»(ra« rt l'ratralsear lafoalalar ne ne«!lfrnt rien poar doter Valleyfkld du rtab k battre dans k rlrrult Thfrke Kl Ira vurrè, du Vallryfteld vont d'autant Plus rrmarqqabkt qu'il q'Il ,'arlt k peu pr», de la' pluv petite ville à évoluer dan, retle llsue dr ralibre.’ tique, rt llq furrnt déjou», prrvqur k va I Ion te .I» ruarh dr, f yrloara tlrldr Hebert a frhaute k loueur de defrnoe Audr» f adleuv rt l'ailler Tnm Hrrmklu, au ( auadleu pour fkrry MeTabe et ( hlarm A TROIS-RIVIERES (avec A.Daupbinals) Le* Red» des Trois-Rivières ont remporté leurs plus belle victoire de la saison dans la ligue Junior “A”, dimanche dernier, m blanchissant les Cyclone* de Verdun, au pointage de 2-0 grâce A deux but» comptés par le diminutif Joueur de centre Frank Held.-lul-cl a Joué une partie à l'emporte-pièce et U a donné k son club le* buts suffisants pour la victoire.Osoho, cerbère local a remporté son premier blanchissage de la saison.I| a été la grande étoile des siens en bloquant des lancers furieux de se* adversaires avec beaucoup d'habilité.Osoko a été Sur voln prochain appareil de cl iffage essayez la marque “VOLCANO" Un produit de Ckti-Nous dont la qualité et t inturpaisable.Ventes et Administrateur RS De la Montagne Montréal, PQ.PU «581 St Hjracinthe, Que., Montreal POUR CHASSER LES TOUX SIROP MATHIEU VAUT S ?N PESANT DOR EN VENTE PSRTOUT NWMMUMUHMqqq qw*MWWMH*H Bonne Année à tous les ouvriers et à tous les patrons La Salle QUARRY Ltée CHARLES LAFONTAINE, prêt.PROV.QUEBEC VILLE ST-MICHEL ;kai,k).I kkkkkkkSli»,kkl(kXhl(kMia»kkaMll»»>kkay>.t Ng« VINGT QUATM U PROMT OUVRIIR 20 DIC - RR M Témoignage au Front Ouvrier Son Excellence Mgr G.Leon Pelletier, évêque dee Troit-Riviéret e rendu un hommage non équivoque eu journal Le Front Ouvrier dam une lettre rendue publJ- Sue.Le lettre était adressée é le LO.C.des Trols-iviêres.Entre autres choses il y est dit: "Votre soif apostolique de relever l'importante société du monde ouvrier vous pousse é déclancher une grande propegan-de en faveur du journal aui leur est particuliérement destiné: Le Front Ouvrier.Je ne saurais vous encourager trop fortement dans c'/tte bienfaisante initiative.Les problèmes qui s'agitant présentement dans notre monde auront de graves répercussions qui augmenteront le malaise déjà grand de notre société s'ils ne sont pas réglés à la lumière de l'irremplaçable doctrine de justice et de charité que nous montre avec tant de bienfaisante clarté l'Eglise catholique.Comme les enseignements du Christ sauvent le monde, il me semble clair que s'en servir sauvera le monde.C'est à répandre ces enseignements de salut que s'emploie Le Fr#nf Ouvrier.Je souhaite donc à ce journal la plus large diffusion possible.Sa lecture ne pourra que mieux nous faire connaître les solutions qui s'imposent et nous attacher à une société qui se doit de vivre, de grandir et d'être heureuse." On favorise le crédit tel que préconise par la L.0.C L'Association Professionnelle Catholique des Voyageurs de Commerce fait savoir dans une lettre qu'elle adresse au Premier Ministre qu'elle s'intéresse è le crise de l'habitation et qu'elle endosse les réclamations de la L.O.C.à cet égard.Voici copie de cette lettre: Honorable Premier Ministre Lors de la dernière réunion du conseil central de l'A.P.C.y.il a été passé une résolution demandant de vous écrire afin que le gouvernement, provincial se basant sur l'expérience fructueuse du prêt agricole songe à adopter un plan semblable pour venir en aide à ceux qui désirent se bâtir un logement; le conseil central croit en particulier que le projet d'un crédit tel que préconisé par la L.O.C.rendrait de grands services et permettrait de jeter les bases d'une solution pour résoudre le problème du logement.,.Veuilles me croire, Hon.P.M.votre tout dévoué, Pour le conseil Central de l'A.P.C.V.signé; Roland GERMAIN, secrétaire M.Joseph Folliet au Canada M.Joseph Folliet, sociologue catholique français, viendra au Canada au mois de janvier.Il y retrouvera d'excellents amis.M.Gérard Le- mieux, secrétaire de l'Institut d'Etudes Familiales, pilotera le distingué visiteur.M.Folliet s'est intéressé très activement eux Semaines Sociales de France dont il est le secrétaire général.De France, il s’est montré très attentif aux efforts des Semaines Sociales du Canada.Sur la Semaine Sociale tenue i Saint-Hyacinthe en 1946 il a publié des notes fort intéressantes dans la Chronique Sociale de France.Des notes qui se lisent comme un roman.L'occasion demande qu'on retrouve ces notes.L'aventure tentere-t-elle un chercheur?L'Amérique mange trop ?L'écrivain anglais J.-B.Priestly, rentrant des Etats-Unis où il a fait un court voyage a déclaré 6 ses corn- Ratriotes de Londres que dans certains restaurants de lew-York on fait servir comme "cendriers" des plats entiers de viande qui pourraient constituer I# | du dimanche de toute une famille d'Europe.Dorothy Thompson trouve un langage touti imagé pour qualifier le gaspillage quand élis] dans un article au New Leader: "Avec ce que .nagères américaines jettent è le poubelle nousi rion* nourrir l'Europe." Du Tic au Tac L'Associated Press rapporte qu'un petit est monté sur les genoux du Père Noel dans wi| magasin de Moultire, Georgia et avant de une seule parole, a donné une tape en pleine! au cher vieux Père Noilt ‘'Tenet, dit-il, c'est voir pas apporté le train que vous m'aviex pro dernier".En voilà un qui a du tempérament) NOTRE CHRONIQUE Le cinéma occupe, dans les loisirs de tous, une place considérable.Personne ne peut Je nier.C’est de notre siècle.Une nouvelle civilisation! Il convient donc qu'un journal bien fait possède une colonne consacrée au septième art.Mais il y a diverses façons de diriger cette chronique.Avant tout, je pense, il faut qu’elle ait un sens.Elle doit répondre ù ituelque chose.C’est-à-dire qu'elle doit signifier et établir les positions d’hommes bien déterminés.Je m'explique.Je veux dire que, si le cinéma est en même temps une manifestation de l'art et une source de plaisir, nous avons le droit d'être exigeants.Et nous devons juger le film en regard de ce que nous sommes.Soit Français du Canada et catholiques; tout en tenant compte, naturellement, de l'humain, qui, lui, est universel.Jusqu'à présent, je vous ai présenté quelques rubriques différentes.J’ai jeté un rapide coup d’oeil sur les films nouveaux.Je les ai analysés avec le plus de largeur de vue possible, en prenant garde aux considérations plus haut mentionnées.C’est d’UN ECRAN A L’AUTRE.J’ai glané des faits et anecdotes de coulisses: ENTRE DEUX FILMS.J’ai aussi l’intention, en plus de parler du domaine technique et de raconter quelques bribes d’histoire du cinéma, d’inaugurer une autre chronique sous le titre de PRISE DE VUES.Ce sera une prise de position, notre opinion, nos vues en face d’un événement important, d’une situation grave à déplorer.Par exemple, l’admission des moins de seize ans dans nos salles obscures.Question que j’aborderai très prochainement.Les lecteurs désireux d’améliorer cette page, peuvent me faire parvenir leurs suggestions.Il va sans dire, elles seront bien accueillies.ENTRE DEUX FILMS I.A MOME PIAF A HOLLYWOOD Edith Piaf, la célèbre chanteuse de J française, vedette de btOILK SANS 1 RR et de MONTMARTRE SI R S KIM actuellement rn tournée en Amérique.I qu'elle viendra au Canada en février, i pâmée des Compagnon* de la t han ont profité de leur séjour aux EU pour chanter dans la version fran beau film de Walt Disney: Make Mine) (l.a boîte h musique).Nous ne ma pas ce film.NOS MONTAGNES PHOTOGKNKll'ES | Un groupe do directeurs et de men américains, à qui l'on montrait h] «ion anglaise du documentaire IH.Mt ET VIRAGES, une réalisation de l'Of Uonal du Film, sur la technique du ! Canada ont déclaré que c’était c* i avalent vu de mieux dans ce genre, l au point de vue photographie.ENCORE RAIMU I .e grand ami de Kalinu, Marcel I vient de réunir, avec quelques arteu souvenirs du formidable artiste que I mu: costumes, photos, meubles, objet! | no miels, le tout sera exposé dans la i natale de Ralmu, à Toulon.Ce sera I SEE RAIMU.ET LE SPORT I.es amateurs de boxe pourront combat Louis-YValcvtt.On a réalisé u de dix-huit minutes sur la rencontre »»< de laquelle Joe Louis faillit perdre som A la prochaine fols, F.NTKE FILMS.J.I OUA/s/ oenTiV** ivu! \ o»tW/ to-,, 7 y ‘¦‘r&l
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