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Titre :
Le front ouvrier
Journal officiel de la Ligue ouvrière catholique (LOC), à laquelle se joint la Jeunesse ouvrière catholique (JOC). Ces deux organisations sont issues d'un mouvement social et religieux pour l'amélioration des conditions de vie matérielles et morales des populations ouvrières.
Éditeur :
  • Laprairie :[s.n.],1944-1954
Contenu spécifique :
samedi 13 novembre 1948
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Jeunesse ouvrière ,
  • Mouvement ouvrier (1939)
  • Successeur :
  • Jeunesse ouvrière (1955)
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Références

Le front ouvrier, 1948-11, Collections de BAnQ.

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Tous doivent comprendre que la crise sociale eat ai grande, à l’heure présente, et si redoutable pour l’avenir, qu'elle impose l’urgente nécessité pour chacun, et spécialement pour qui possède de plus grands biens, de placer l'utilité commune avant les avantages, les intérêts et les profits particuliers.So Sainteté Pie XII, (encyclique “Optstissima Pas”) FRONT JOURNAL HEBDOMADAIRE !¦ Rédi 1( mi-~ æro ^e- ?® istrotion: * i Montréal «Ocli wo.Vol.IV — No 51 'Pour un ordre social plus chrétien' o.iMBRE 1948 NE VOULAIT PAS ETRE PRESIDENT *'¦ -P-'J ¦’ ¦ ¦ *>«»* 4 . ««•*.ta rMnl, M •«.Noua vendons les meilleures marque! SERVICE RE PME» S STADIUM R.Courtois & Frères PLOMBERIE, CHAUFFAGE.‘ Spécialité Alfred TURCOTTE, prialdent DELPHI M 1ER (Montréal) TéL FA 1177 A QUEBEC (Par J.Pailler) QUEBEC.7.(DNC) — PREVOYANCE Réparation*.Tél: TA: 1MB Derrière •SSI.De* Eco res Mettes-vous en état de profiter des occasions et de parer à l’Imprévu.Celui qui n’a pas d’économie* ne peut “saisir sa chance”.La maladie, un accident, le chômage sont des événements tragiques Pour celui qui vit au Jour le jour.Epargnes une partie de votre salaire.Ouvres aujourd’hui un compte d’épargne à la sant du Canadien par S à L iliiitb*" parfait Crat n«t«fc Saab fat b fruit CATALOCUIS MUa 0» Mtto part U.bkvuks JOMMAUX Banque Canadienne Actif environ Paru ira.’ Laliberté, Oleksuk et Grosleau furent d’autres artisans de ce 12e triomphe.Pour les visiteurs, St- M^'s *r'«ir iiuJi ^Æ\ A AT/O AA LE L/M/T££ 13 NOVEMBRE 1948- -LE FRONT OUVRIER -Pag» TROIS Truman, l’homme qui ne voulait pas devenir président des Etats-Unis ' .x - IMn L» petit homme du Missouri qui, en avril 1945, ne se tentait pas a:sez bon pour devenir président.— C est un mouvement populaire qui a porté Truman au pouvoir.— Les unions ouvrières ont beaucoup contribué à son élection.— Les Républicains ont été battus parce qu'ils refusaient les contrôles des prix, une législation sur l'habitation, une loi en faveur des nègres.C’est avec fièvre que tous les gens du Québec ont suivi les élections américaines.Ils ne semblent pas fâchés de l’élection de Truman.bien qu’ils aient été fortement surpris de la défaite de Dewey, que tous les experts désignaient comme le champion.Nos lecteurs* seront sans doute encore plus étonnés d’apprendre que Truman ne voulait pas devenir ! président des Etats-Unis.Lors de la mort de Roosevelt, en avril | 1945, Truman, appelé à la présidence, ne se sentait pas du tout de taille pour ce poste important.Dans une allocution radiophonique, il avait demandé à tous les Américains de “prier pour lui".C'esf le "petit chien" qui a gagné On dit souvent qu’il ne faut pas mesurer la valeur du chien d’après sa grosseur.Avant son élection, Truman avait vraiment l’air d’un petit chien.Tous les journaux se moquaient de lui.Les chefs de son parti ne voulaient pas l’appuyer, et le parti lui-même éta.T coupé en deux.L’argent faisait défaut pour la campagne électorale.A côté de lui, Dewey avait l’air d’un colosse sûr de lui.Mais Truman, que tout le monde prenait pour un homme timide, a prouvé qu’il était un gros batailleur.Au cours de sa campagne, il n’a pas prononcé moins de 272 discours, dans lesquels il s’est porté à l’attaque du Congrès américain.Les gens du peuple étaient avec lui Les gens du peuple ont toujours préféré les petits hommes qui savaient se battre aux gros qui étaient trop sûrs de leur coup.Pendant que Dewey se contentait de prononcer des phrases vagues avec des mots ronflants, Truman, lui, prononçait des mots que tout le monde est capable de comprendre: il parlait d’habitation, d’inflation et de contrôle des prix, de législation sociale et ouvrière.La grande bataille .des unions ouvrières Il faut dire que derrière lui, Truman avait la presque totalité des travailleurs organisés.Depuis que le Congrès républicain a passé la loi Taft-Hartley, pour restreindre les droits des unions, les unions ouvrières américaines ont décidé que ça ne se passerait pas comme Ç«- Les unions ouvrières américaines ont mis en marche leurs moyens de propagande.Ils sont allés jusqu’à faire imprimer des listes complètes des politiciens qui avaient participé au veto de la loi Taft-Hartley.A côté des noms de ces politiciens ils indiquaient la position de chaque homme sur la loi en question.Et ils demandaient à tous les travailleurs organisés de voter contre ceux qui avaient passé cette loi, et de voter pour ceux qui l’avaient combattue.On dit déjà que le nouveau gouvernement comptera un assez grand nombre d’amis des ouvriers.Le petit homme du Missouri, qui n’avait jam-' rêvé de devenir président des Etats-Unis, restera dans l’histoire comme le président ! qui a remporté la plus éclatante, la plus méritoire, et la plus surprenante des victoires.$40,000 Un ouvrier de 65 ans, qui gagnait $25 par semaine, gagne $40,000 au "sweepstake" irlandais.En apprenant qu’il venait de gagner $40,000.au “sweepstake" irlandais, un ouvrier de chez nous, Albert Robins, âgé de 65 ans, et qui ne gagnait que $25.00 par semaine, a annoncé tout de suite qu’il cessait de travailler.Il n'a voit pas été gâté Le sexagénaire, que l’on voit ici potographié avec sa femme, tout de suite après qu’il eut appris la nouvelle, n’a pas été jusqu’ici gâté par la vie.A son âge, il ne gagnait encore que $25.00 par semaine.Pas étonnant qu’après avoir travaillé pendant au moins 45 ans de sa vie, pour un si mince résultat, il ait décidé, dès que dame Fortune lui a souri, de flanquer tout ça là.Pour Margaret qui a l'air très fière du succès de son père, le président Truman, c'est papa Truman, le petit homme du Missouri qui ne croyait pas devenir président de la république américaine.THE n SALADA Qualité supérieure • Saveur délicieuse Il a gagné Muresco et accessoires Peinture — Vernie — Email J.R.GREGOIRE QUINCAILLIER Cadeaux • Bibelots a Outils 3605 est, me Ontario FA.1167-S 0 ne voua en coûtera pu plus cher et souvent moins en confiant vos à un agent spécialisé.J.P.Lanctôt A8SUREUR CONSEIL - 25 années d'expérience au service du public Résidence M3» St-Denis DL.4H30 Bureau 414 St-Jacques & MA.S324 TOUS GENRES D'ASSURANCES Que serait-il devenu sans ça?Albert Robins est un ouvrier sur des milliers.Son affaire à lui est réglée.Heureusement! A une époque où on donne à un vieil ouvrier $25.00 par semaine—quand on veut bien lui permettre de gagner sa vie: il y a des patrons qui refusent les hommes de 40 ans! — on en connaît bien d’autres qui ne seront pas aussi chanceux, et qui pourront vieillir en toute sécurité.Les autres ouvriers n’ont à peu près pas de chance de gagner un jour au "sweepstake", et ils seraient bien foui de réver là-dessus.Ceux-là, est-ce qu’ils n’auraient pas droit, au moins, à un emploi pour gagner leu* pain.et à des pensions plus généreuses?MENU POUR LE DEJEUNER En ces matins froids de novembre, mangez un gruau chaud au déjeuner avant de commencer votre journée de travail.La farine d'avoine et autres céréales entières sont non seulement délicieuses mais elles sont productrices d’énergie et de chaleur et donnent au régime les minéraux et la vitamine B indispensables.U bon déjeuner voua vaudra un surplus d’énergia.> GERARD FOREST 7051 Entrepreneur électricien 4504, MENT AN A MONTREAL HISTOIRE SANS PAROLE t.» iK3 mm Vos ciseaux coupent-ils?J.BOUCHER Expert aiguiseur VOUS LES REMETTRA EN BON ETAT Aussi couteaux, ciseaux à bois, scies.5564, HADLEY — HEmlock 1367 K p**^u , U**' .v\ ^5r2Tï**2!' * ***£*' 3S»*S«.Klî«v Allemagne ** ¦•«*;, .>^2* a IMS !Sn***- £rt»*a Fog« QUATRE Vol.IV No 51 LE FRONT OUVRIER 13 nov.1948 -LE FRONT OUVRIER- ES NOVEMBRE 194$ dit puAclei fAncts, '//' ' > v • /^m\ 4««I It!)/*- Journal d'éducation ouvrière indépendant de tout parti politique Propriété du Centre Social Ouvrier.Il n’engage que sa direction.Membre de 1’A.B.C.1037, *UE SAINT-DENIS, MONTREAL lt LA.4134 lmprtoa p.r )• Syndic*! d'0.uvr« Suclal*.US».JM, nx Ddbouii*.otUw*.(NCDu (Autorisé comme envoi postal de 2e classe, Min.des Postes, Ottawa) Québec Gérait.Rédacteur en chef.Directrice des pages féminines Circulation .Marcel Charbenneau Régiaald Boisvert Elsie Robindaine Raymond Langlois L'effrayante réalité des statistiques — Situation angoissante — Une réaction est nécessaire (par Gaston Leuryl » ABONNEMENT: Canada, 12.50 par an; Etats Unis, $3.00 L’amélioration des allocations Vous et moi, comme tous les pères de familles de la province, nous avons fait le saut quand nous avons vu, dans les journaux de la dernière fin de semaine, qu'il y aurait probablement du changement dans les allocations familiales.La rumeur avait commencé à circuler que le gouvernement fédéral était en train de ré-étudier son système d'allocations, «t que probablement, cela voulait dire qu'on abolirait le principe des taux décroissants.Que ça voulait probablement dire qu'on arrêterait de traiter les enfants, à partir du cinquième, comme des êtres moins importants que les plus vieux.Et ça nous a fait plaisir de constater que peut-être notre gouvernement se préparait à faire justice à la famille.Pourtant, vous et moi, nous ne nous fions pas trop aux rumeurs, et nous sommes allés aux renseignements.D abord, nous avons entendu la parole d'un ministre, à ce sujet-là.L'honorable Paul Martin, dans un interviou, dimanche soir, le 7, se contentait de dire que la loi des allocations familiales "est toujours à l'étude".Ça ne nous a pas avancés bien gros, mais c'était assez pour nous laisser croire qu'il y avait quelque chose de vrai dons la rumeur.Et puis, d'autres témoignages sont venus s ajouter à celui-là.Il paraît bien qu'en effet le gouvernement fédéral est en train d'étudier la possibilité de donner au cinquième enfant la même chance qu'aux autres.Ce n est pas encore au fait, mais ça s'annonce bien.La question des allocations familiales, c'est justement une des questions que les représentants des jeunes travailleurs, les dirigeants de la J.O.C., sont allés discuter à Ottawa il y a quelques semaines à peine, avec l'hon.Paul Martin précisément.Si une telle mesure est passée, cela voudra dire que la J.O.C.aura gagné son point, et que les jeunes travailleurs auront plus de chances de pouvoir apprendre un métier, parce qu'ils seront moins pressés de gagner.Ça voudra dire aussi que le gouvernement fédéral connaît et comprend les besoins des familles de notre province, et qu il est prêt, en toute justice, à les satisfaire.Ço nous réjouirait comme chaque fois qu'un gouvernement endosse ses responsabilités sociales et familiales.Ça nous réjouirait pour le moins autant que si nous apprenions, aujourd'hui comme demain, que le problème du logement va être bientôt réglé, parce que nos gouvernements auront trouvé le moyen de nous donner un vrai crédit à l'habitation.Réginald BOISVERT Les statistiques vitales fédérales de 1947 étalent sous nos yeux une situation véritablement angoissante en ce qui concerne les ravages de la tuberculose dans notre population.Parmi les jeunes de notre province, de 19 à 40 ans, la tuberculose a tué 521 hommes et 666 femmes, plus que La moitié de tout le Canada, puisque la mortalité des neufs provinces pour les mêmes Iges, est de 1013 et 1299.Plus do femmes meurent Il y a une autre considération importante à faire: et c’est l’augmentation de la mortalité féminine.Ces dernières anuees.elle avait égalé la mortalité masculine, et même en certaines provinces, lui était devenue infé rieure.Aujourd’hui la aituatioi est retournée dans toutes les pro vinces.Cela peut vouloir dire ui grand nombre de jeunes foyeri détruits et c’est d’autant plut grave que la pointe maxima de l’élévation de cette mortalité se trouve entre 20 et 30 ans.Déjà, de 30 à 40, elle diminue appré-ciablement- Lo tuberculose frappe les plus de 40 ans La statistique confirme encore le fait de l’augmentation de la mortalité tuoercuieusi chez les personnes plus âgées, de 40 à 70.Dans notre province, elle nous a enlevé 527 hommes, comparativement à 1395 dans tout le Canada.En Ontario, ce chiffre est monté à 382, plus que le double de la mortalité des jeunes.Il n’est donc plus vrai de dire qu’aprés 40 ans, il ne faut plus craindre la tuberculose.- Comprenons que ces trois faits tirés de la statistique, expriment une situation qu’il faut examiner de sang-froid.Nous perdons nos jeunes dans une proportion presque égale avec les autres provinces ensemble.Or, un peuple qui laisse ainsi s’écouler son jeune sang, par une plaie ouverte, $e suicide lentement, mais fatalement Nous avons crié contre la conscription, contre l’envoi de nos fils sur les champs de bataille.La conscription de la tuberculose est encore plus affreuse.Le nombre de ses victimes est plus grand que celui des morts de la guerre.L'avenir national en dépend Notre population est la première intéressée dans ces h-ca* tombes de jeunes gens.Car notre avenir national dépend de nos jeunes, hommes comme femmes.Us ont été élevés et éduqués pour rendre service à leur pays, en établissant des foyer», en élevant une famille, en travaillant pour le bien commun de la société.Ils ont une fonction sociale à remplir: nous n’avons pas le droit de les empêcher de s’en acquitter.Notre population ne semble pas croire à la gravité de la tuberculose et en conséquence, n’a pas toujours observé les règles d’hygiène qui nous défendent contre la maladie.Nous perdons également nos jeunes femmes, aux âges où se fondent ordinairement les foyers, et où la fécondité est à son maximum.Cela veut dire sans doute, baisse de notre natalité, alors que chez nos voisina deJ’Ontario, leur proportion augmente et dépasse la nôtre.Nos hommes âgés, mais encore vigoureux, meurent en grand nombre.De 40 à 50 ans, il y a bien des familles où les enfants sont encore petits et ont besoin de leur père.Ces foyers seront brisés et la mère aura trop de petits sur les bras pour (Suite à la page 17) Xe whtfe CVVIUDKB irOIABLt POUR UN MONDE OUVRIER PLUS CHRETIEN 13 NOVEMBRE 1948 -LE FRONT OUVRIER- TFSiTClFKT m Hausse des salaires immédiatement annulée par le eoût de la vie.Il est formidable de voir comment une hausse générale des salaires peut être vite annulée par un bond de ce méchant garnement qu’on appelle “COUT DE LA VIE”.Eh oui! on peut facilement s’en rendre compte en examinant le rapport du Bureau Fédéral de la Statistique à Ottawa.Le revenu total des travailleurs canadiens atteignait la jolie somme de 596 millions de dollars en juillet dernier, ce qui veut dire une augmentation de 11 millions de dollars sur le mois précédent et une de 64 millions sur juillet 1947.Les revenus des travailleurs de construction ont légèrement baissé tandis que ceux des travailleurs agricoles étaient en hausse.Là où ça devient intéressant, c’est que cette hausse de 2 pour cent des revenus de juillet sur juin a été immédiatement annulée par une augmentation ,’u coût de la vie qui est ella aussi de 2 points ou de 2 pour cent.On peut donc devant cette situation se demander bien avec droit où va notre dollar canadien et à quoi donc sert cette augmentation de salaire si on ne peut rien acheter de plus avec elle?Il semble que les meilleures réponses que l'on puisse donner à ces questions se trouvent d'abord dans une meilleure intervention de la Commission des Prix d’Ottawa et ensuite dans un projet de coopératives de consommation modelé sur ce qui existe actuellement dans les Provinces Maritimes et qui fait d’ailleurs merveilleusement bien ses preuves.Ici, ks propriétaires font application pour occuper leurs maisons.Cette photo fut prise à la chambre 111, à 505 Place d'Armes, à Montreal.On comprend que les propriétaires mal pris oient le droit de se loger dons une maison qui leur appartient.On comprend aussi qu'il va y avoir bien des Tit-Nest mal pris.Bon nombre de “Tit-Nest” vont perdre leur logement Un bon nombre de proprios obtiennent la permission de reprendre possession de leurs logements: autant de Ti-Nest dans la rue.—— Les Ti-Nest sans logement commencent à connaîtra la "game".— Une solution qui est la seule solution.au bout de deux mois.Mais c’est C* - Il y a déjà pas mal de Ti-Nest qui ne savent pas où ils vont paa-ser l’hiver avec leur famille.Ils se ’‘garrochent” d’un bout à l’autre de leur ville pour tâcher de se trouver un coin.Il y a bien des chances pour que ce coin-là, ça soit un salon double à -40.00 par sept ou huit .Ça va les obliger à sortir dehors pour changer de chemise, ;a ne sera pas vivable Mal pris pour mol pris .La photo ci-dessus nous montre bien que le nombre de ces Ti-Nest-là va augmenter.Il s’agit des pro- mois, où ils vont tâcher de vivre à priof qui jusqu'à présent ne pou- vaient pas mettre un locataire dehors pour avoir leur propre logement.Le gouvernement fédéral NOUVEAU GARAGE 1.OUELLETTE Réparations générales Plut de service pour le mémo prix — Ouvrage garanti.11, rno Bienville, SHERBROOKE - Tél: 2884 TM: 2975 »*• 5157g FONTAINE & FRERES ENR'G R«cnbourras* *• m«ubl«s — D4eor»tio» SMaUrtsar ToUm TfattWasM à la lama dtaontabla - Lamttra* flooraw.nl.lise, Gillespie Sherbreehe, Qué.R.C.STUDIO Fhotograpie de tous genres es tous lieux et à toute heure 21-b, rue Sherbrooke, Magog Tél: 2834 LA SANTE PAR L1Ç LAIT LA LAITERIE BERGERON & FUS ENRG.Tél.111-0-1 Windsor, Qué.VOULEZ-VOUS DEVENIR PROPRIETAIRE UN JOUR! Entre* dans les rangs de nos sociétaires, avec garantie sur première hypothèque.' .Police d’économie de $1,000.00 et plus.Epargnez pour votre avenir.Plan d’économie nationale.Système coopératif.Jusqu’ici nous avons prêté sur première hypothèque et payé $1,600,276.70 Les sociétaires ont reçu un bénéfice de $440,210.00 U Cie de Prêts de Sherbrooke LIMITEE INCORPOREE 33-A, ouest, rue King, Sherbrooke Téléphone 1035 Gérant Agent général Clevis Lapolate ' J- Nap.Hébert Tél.S177-W TéL 2159-W ACHAT ET VENTE DE PROPRIETES A commission.Strictement coafidentieL vient de- leur permettre de le faire —du moins ceux d’entre eux qui avaient acheté la maison avant la début de 1947.Ça ne soulève pas de protestations.La raison pour ça, c’est que les propriétaires en question ont prouvé que s’ils ne pouvaient pas avoir leur maison, ils seraient au moins aussi mal pris que leurs locataires actuels.Une nouvelle sorte de musique Les locataires eux-mêmes ne chantent pas cette chanson-là, et ça se comprend.Pour une bonne partie d’entre eux.commence la grosse misère.C’est une nouvelle sorte de misère.On n’est pas devant des gens qui n’ont pas d’argent pour se payer un logement.La plupart sont capables de payer un prix raisonnable.Mais ça ne donne rien d’avoir l’argent en mains quand on ne trouve pas à acheter ce dont on a besoin.Le seul rayon d'espoir La lueur d’espoir, c’est que ces gens-là commencent à comprendre la “game”.Ils ont fini par se rendre compte que la solution, c’est eux-autres mêmes qui ont à la trouver.Ils se rendent compte aussi que la solution, ce n’est pas de courir du matin au soir pour trouver le logis de leur rêve.’ Pour le moment, bien sûr, l’important c’est de se mettre à l’abri.Mais ils vont apprendre à se contenter d’un abri temporaire, maintenant qu’ils voient le moyen d’en sortir.Pour que ça ailla sur le vrai temps Pour tout dire, les Ti-Nest qui sont saris logement se rendent compte de plus en plus que la meilleure façon d’avoir une vraie bonne maison, c’est d’avoir sa propre maison.Tous seuls, ils ne peuvent songer bien gros à l’avoir, cette maison.Mais en se groupant, là, c’est une autre histoire.De plus en plus, les Ti-Nest sans logement se tournent vers la coopération.Ils ont vu des coopératives à l’oeuvre.Ils se dépêchent à se joindre aux coopératives existantes.ou bien listen forment d’autres.Ils s’arrangent pour ramasser leurs cents.Ils se rendent de plus en plus compte que la meilleure façon pour le faire, c’est de tenir leur budget.% Après ça, Us groupent leurs épargnes dans leur coopérative d’habitation.Les maisons commencent à monter.Ça ne va pas encore bien vite, mais ça va: c’est le principal.Et ça va aller sur le vrai temps à partir du moment où notre gouvernement va nous passer un vrai crédit à l’habitation.TOUT POU» LE BUREAU Marhln** à p*!,rupi,r 4* llflimta «oSèlra *t Offrm-t.rti « **rtn d.-oétra.CluMirt «n aéul.14-4 Unir*.P.E.GENEST ENR'G.16, Wellington nord.Tél.1616 Sherbrooke RAYMOND & FRERES ENR'G Entrepreneurs briqueteurs.Posage blocs ciment, pierre granit, etc.80, St-André, Sherbrooke.Tél.4198-R Waterville - Tél.52.PHARMACIE NOTRE-DAME Geo.I.ARROSSE, prop.Pharmacien-chimiste Confiez-nous vos prescriptions, nous n’employons que des produits chimiquement purs 82, rue Galt, près St-Louis Tél.223 SHERBROOKE FERRONNERIE BELMONT G.CHAMPAGNE K, rue Belmont, Shrebrooke Tél.4258 M BOIS DE CONSTRUCTION DE TOUS GENRES MaNt aacTi'RiEns on porte» bi ciassis.Vmn! M,” à S” 4* tout** h» «ran.rurx.Spécialité ¦ Mail la.laiariaar* 4* mtaaa.La Menuiserie General Mill Works Reg'd Albert Uasaé.léraat—(_ r*al Rauaaaa éirartrar.« Ha** lit.(Wrééér*.'ta.mi Barra*.Itt.B*l* EXAMEN DE LA VUE J.-L.BLANCHARD Optométriste 136-B, rue King-ouest — SHERBROOKE.Qué.Téléphones: 3029-J — Résidence: 4384-J AUTOBUS A VENDRE Neufs et usagés DUtrlbutear *iel«*lt AUTOBUS PROVOST LARAMEE COACH SALES Tél 5501 Sherbrooke J.A.PIGEON Enr.Ibald ri Albert Pll*no.prop VALISES — SACOCHES et ARTICLES DE CUIR Chamarra "SLATER” pour boinmra.CORDON N ERIK MODERNE SI.ra* W*llln«t*o-N*rd - T*>- 26, Gellespie SHERBROOKE Tél.3296 Protégez votre santé, consultez PUITS ARTESIENS "CANADIEN” Enrg.Pompes électriques — Nous demandons des représentants dans les paroisses des Cantons de l’Est — Ecrivez pour renseignements N’hésitez jamais à recourir aux services de mon bureau pour des renseignements ou conseils à propos de vos problèmes d’assurances : feu, automobile, vol, garantie, responsabilité, etc.Lorenzo Choquette "C.D.Â.Â." Courtier d'assurance Sherbrooke $2 Wellington-Nord Tél.2941 *W»WWWWWWW»HWW%HWWW%WWWWWW»WHtH Le roman d'Elisabeth H L'ÂGE DES AILES De Berthe BERN AGE (suit* du Matin d'un Beau Jour) I < **“ No ZI CHAPITRE XX L’ENVOL par la Société des Gêna de Lettre* de France —C’est elle qui m’a sauvé, dit lentement Sylvain.Alors Florent le regarda, ce Sylvain que, jadis il n’aimait guère, le trouvant incertain, fuyant, instable.Il vit un homme nouveau.Sylvain ne courbait plus son long corps nonchalant, il n’avait plus ce pli dur sur les lèvres.Il était maigre, certes, mais droit, virilisé.Un bonheur sain, une volonté calmé modelaient autrement les traits, disciplinaient les gestes.Et Florent se dit: “comme l’amour d’une femme très bonne peut nous transformer!’’ lia avaient tous faim.Après le melon, les conversations commencèrent.—Quand j’arrivai au Maroc, raconta Thérèse.—Oui, maman n’était pas contente que tu partes ainsi, annonça Jean-Luc.Surtout en avion.—Quand j’arrivai là-bas, on m’annonça qu’il était perdu et s’en rendait compte.Mois, je dis: “il ne mourra pas, je le sauverai”.Seulement, il se laissait aller lé pauvre petit.Il menait une vie si rude, depuis dix-huit mois! “En réparation, pensa Florent.C’est beau".—Alors, dit l’aviateur, se levant pour rendre un hommage, alors cette jeune femme a trouvé dans son coeur le moyen de ranimer la volonté de vivre chez un mourant.Du mourant, elle décida de faire son mari.Il y eut un mariage in-extremis dont moi, l’ami, le confident de Sylvain, je fus le témoin.Devant un tel amour, il a ressuscité.Et le voilà heureux, fort, en pleine possession de son art.Tout prêt a fair* de grandes et belles choses.Permettez à un aviateur d’employer une expression du métier: son ime a des ailes.—Voilà Elisabeth qui pleure murmura Jean-Luc qui voulait prendre un air dégagé.—Tu peux pleurer comme ta soeur, déclara Florent.Une splendeur, cette histoire-là.D'ailleurs, grand’maman pleure aussi.Et Mariette aussi.—Nous avons eu jadis leur âge, mes enfants.—Et nous l’auront, pensèrent les cinq filles.Vivrons-nous une aussi belle histoire?\ Sylvain, d’un mouvement spontané, alla vers Thérèse, et, un genou en terre, les bras autour du cou de sa femme, il embrassa ces joues fraîches, ces joues de pomme bien mûre.Ma femme m’attend à Paris, Madame, répéta l’aviateur.Ce n’est pas très gai, d’avoir un mari aviateur.Il faut que je reprenne mon vol demain.—Déjà! Mais je garde vos compagnons de route.Tant pis, ils s’en iront par le train, comme tout le monde.Florent ne quittait pas du regard Guy Duvivier.Qu’il était beau, dans toute la force de ses vingt-cinq ans, ce héros de l’air! Florent l’avait reconnu aussitôt que, vêtu et casqué de blan^ il était sorti de la carlingue.Guy Duvivier: le vainqueur du grand raid à travers le Pacifique.Le solide et joyeux Français si populaire qu’il ne pouvait s’asseoir à une terrasse de café sans que les passants disent: c’est lui.Le chrétien simple et agissant, le tendre mari, le père d’une toute petite Marie-Ange.Florent savait tout de cet homme auquel il rêvait de ressembler plus tard.—A quelle heure partirez-vous?demanda-t-il.Je veux vous voir décoller.—De grand matin.Qui a envie de recevoir le baptême de l’air, ce soir?—Moi! crièrent tons les enfants, excepté Florent qui était devenu tout pâle.—Personne, déclara Mme Honorât.En l’absence des parents, je n’accorde aucune permission de ce genre.—Même pas aux garçons?demanda Jean-Luc.—Je ne vous les casserais pas dit gaiement l’aviateur.Et le Colibri a de bonnes ailes.Mais je n’insiste pas: ces jeunes vies sont précieuses.Permettez-moi d’aller vérifier mon moteur.Venez-vous, les enfants?' .Ils partirent joyeux à sa suite.Mais Florent resta.Et voyant qu’il manquait dans la bande, Elisabeth revint en arrière.Elle s'assit sur le vieux banc vert et attendit.Florent souffrait, elle ne devait pas s’éloigner.Florent, après le départ des autres, était retourné près de sa grand’mère.Il prononça quatre mots seulement: —Je vous en supplie.Elle comprit.L* visage du jeune homme était tragique.Et elle s’émut.Mais elle voulait répondre comme eût fait le père, opposé à ces rêves que portait en lui Florent.Alors elle secoua la tête: —Non, mon pauvre petit, je ne peux pas.—Grand’maman, ne a j Jligez pas un tel chagrin.Vous savez bien que Guy Duvivier est un as.Que voulez-vous qu’il arrive?Il n’y a pas un nuage, et on ne Reproduction autorisée monterait pas haut.Grand’rnaman, laiasez-moi voler.Il s’agenouilla prèa de aon fauteuil, et, redevenrjnt un petit enfant câlin: -•Ma chérie grand'maman, voua ètea ma marraine; voua avez donc des droits, et vous l'aimez, votre Kleul, votre seul petit-fils.Ne lui brisez pas le coeur.Elle eut envie, tellement envie de céder, la pauvre grand'maman, pressée dans ces bras forts et chauds.Mais elle a rappelait certaines paroles de son gendre, lui reprochant d'encourager “la toquade’’ de Florent.Et s’il lui arrivait quelque chose?—Non, mon pauvre petit, répéta-t-elle.Une marraine, une grand'mère, ce n'eat pas le chef de famille.Tu sais bien ce que pense, ce que dit ton père.Je ne veux pas t’aider à lui désobéir.N’insiste plus.—Voua ne m’aimez pas, alors?Personne ne m’aime.On veut faire de moi un gribouilleur de papier, mais on ne m'aura pas, nonLDans deux ans, je serai majeur, libre.Et on verra.La colère montait.Ces colères de Fl£.rent, la vieille dame y reconnaissait celles de son propre mari, l’Albert qu’elle avait tant'aimé, et qui le méritait certes.Mais qui, devant l’obstacle, perdait toute possession de lui-même.Elle seule savait le calmer.Parce qu’elle était sa femme, sa bien-aimée.Mais elle se sentait impuissante pour calmer Florent II partit, faisant claquer les portes.—Mon Dieu, pensa-t-elle, gardex-le du désespoir.J’avais une telle envie de lui accorder cette permission! Car je sais bien qu’il n'y a aucun danger.Avec un tel pilote! Et par ce temps-là.Elle se pencha hors de la fenêtre pour voir où il s’enfuyait et elle aperçut Elisabeth sur le banc vert.Elle lui fit signe d’approcher: —Petite, allez le rejoindre.Là-bas, du côté de la rivière.Vite! Il est en colère et il a du chagrin.Elisabeth courait déjà comme une biche.Alors la grand’mère se rappela aon jeune temps.Liseron ne fut pas longue à retrouver l’affligé.Assis sur un tronc d’arbre et le visage entre les mains, il ne s’aperçut pas de son approche.Mais elle vit son corps secoué de durs sanglots.Les garçons détestent qu’on sache qu’ils pleurent, Tant pis.Elle se pencha: ^ —Florent, mon petit Florent.Il leva un visage rouge, mouillé, sous une chevelure en désordre.—Allez-vous en .Vous aussi, vous vous mettez contre moi.Vous trouvez fou, idiot, grotesque de voler.Vous voudriez que je sois un cabotin comme Ariel ou un pion comme Delesalle ou un snob comme Fleur-ville.Allez-vous en, Elisabeth.Mais elle s’assit sur le tronj, et essaya de prendre sa main qu’il déroba.—Moi, trouver fou, idiot, grotesque de voler?Florent, il n’y a rien que j’admire autant.Bien sûr, j’aurais peur de vous voir partir sur le Colibri parce que je suis une fille et pas très brave.Mais je comprends que vous en mourriez d’envie.Et aussi que vous rêviez de devenir un autre Guy Duvivier.Oui.Vous savez, faire des vers ou bien voler, ça se ressemble.Tenez voilà que je pleure aussi.Mon pauvre petit.Alors il prit cette main qu’il avait repoussée, et il pleura à gros sanglots durs.—Vous êtes chic.vous.Au moins, vous comprenez.Liseron, j’ai été près de faire un coup de tète tout à l'heure, de m'enfuir, de me jeter dans la rivière., Car je vois bien que je serai ingénieur et pas aviateur.—Qui sait?Vous devriez causer avec Duvivier.—Il part.—Demain seulement.Oh! comme vous souffrez, Florent, et comme je souffre de vous voir si affligé.—J’ai mal, Liseron.On me croit un Irosse qui rêve de jouer avec i .avion en er blanc.Je suis un homme qui porte en lui cette passion-là.Je sais bien que je suis fait pour çà.Dans une autre carrière, j'étoufferai, je m’abrutirai, je deviendrai un stupide monsieur chauve et bedonnant.Je n'aurai plus d’âme, quoi! Elle laissa tête rude se poaei sur son épaule de jeune fille.Comme tout cela result pur et grand! Mais il fallait le tirer de peine après l’avoir bercé.—Florent, dibelie, me promettez-vous d’être sage si je vous quitte quelques instant»?—Où allez-vous?—A la maison.Chercher des mouchoirs.Je n'en ai pas.Et vous non plus.C’est très gênant.Il gardait encore sa main.—Allez.Moi, pendant ce temps-là., —Vous prierez, Florent.—Oui, murmura-t-U.Avec vous.Vous partez, mais vous restez.Regardes.De sa poche, il tira le portefeuille.Du portefeuille, le ruban, le ruban de velours bleu.' Alors elle fut bouleversée.Quel pouvoir avait donc sur cette âme violente le clair souvenir d’un jour de printemps?A son tour, elle entra dans le petit salon où se tenait la grand’mère.Celle-ci eut un choc au coeur en voyant cette Jolie enfant tout en blanc, et le visage brouillé par les larmes.—Ma jeunesse! pensa-t-elle.Elisabeth s’agenouilla, comme avait fait le garçon.-—Je viens en suppliante.Il sanglote.Il ne se consolera pas.Croyez-vous qqe ce ne soit pas affreux pour lui de voir le Colibri dans la prairie et d'être empêché d’y monter?—Son père .murmura Mme Honorai —Si son père était là.je suis sûre qu’il donnerait la permission.Le Colibri .Guy Duvivier.Un si beau temps.Tous les garçons de son âge en seraient fous.Alors lui.—Mais, dites-mol, petite fille, je croyais que vous l’aimièz bien, votre camarade?Et je croyais que vous étiez peureuse?—C’est parce que je l’aime bien que je veux le voir heureux: plus qu'heureux: grand et fort.Peureuse?Oui, je le suis.Mais je sais bien que les femmes, les pauvres femmes qui vivent maintenant, tremblent toujours pour les hommes.Cela ne donne pas le droit de les empêcher de suivre leur vocation quant la vocation est belle.J’aurais honte.Elle l’attifa dans ses bras: (à suivre) ri# .«u ir‘eri Pendant le temps de la guerre où le grand mot d’ordre était : Production production-production, les ouvriers firent vaillamment leur part.Les patrons s’approchèrent davantage de leurs ouvriers et l’on vit beaucoup d’exemples de belle coopération.Ce qui avait été fait en temps de guerre, pourquoi ne le verrait-on pas en temps de paix ?Jm l'wirltr-témoin d> ira* fs» tan Pendant la guerre Le* chef» ouvrier» rencontrèrent souvent les n-rtror*.Pauvre type I Votre production est TravaUlons dou- Montée de **%, blement Le fil» de Jos a été tué au iront au plus tôt I De coutume.|e n'alnsats Nous allons taire notre possible pour produire davantage.pas votre union, mais )e veux Il 7 avait bien des saboteurs d'id » mais Bs se sont lait donner ca .Qu'arrive-t-U T le suis aussi Américain que lui et l'ai un Les forces armées Correct, nous ont décerné garçnos dans Bravo, cette coot une mention d'excel- l'avtation I tlon devra cent en tempe de paix notre mes tous tetion I Ne me dis pas que tu l'ai l'impression de l*bu travailles avec qu'il va se taire manlté I des nègres T parler, celui-là I MÉM m .-.LES JOYEUX COPAINS .» » .» » » » ¦ ^ „ y , -,.¦>."’.^ r ' m f ta traverse* un champ entouré d’une clôture électrique et tu voit une carte menaçant les maraudeurs d’arrestation s’ils entrent dans le verger.Sr C’est là.,- Descends la côte, là ta verras une carte disant: défense de passer.Enjambe la clôture, c’est écrit: attention au l chien.Où as-tu pris ces belles poires.Tl-Boule f J’vals te l’dlre ! CHEMIN OUVERT W TM NOS GRANDS PEINTRES • ?• V.11.1 3k/a > HîP= C’est an nouveau programme.Je n’en KWXQ Oui, le Tu parles àla radie?gramme?sais pas le nom.fattfni d«* aller à non d'oniants prodiges, icoutor co soil notro nounou •I original programma avoe six des onfants las moins intolli-gants do la villa.ce soir./-S-43 C'EST FLATTEUR! NOS ANNONCEURS SONT À VOTRE DISPOSITION ___________. - ft Je regrette, mats la ligne est coupée, Monsieur.U.aP»tO«ce Fmlurc* mmm fl NOVEMBRE 1948 il FRONT OUVRIER fog« NEUF 1 2 3 4 3 4 7 8 9 10 U i ?r T :jim i ¦ i 1 ' ¦ r i i ¦ • i bu 11 j ?CL 1 i ¦ 3 i :io .M 2 ŒE LM j ?nsnrrjr m r 1 ¦ ¦ 1 i rw ME ULL _L c ¦ ' lOUIOXMUtMCin 1—Am ehilMr, S—Intec-jact'on — Ordr.prescrit , des edrdmoBlas da l'JffliM tpL) | —Osas 4a la ?HaaDüüU ?OUE3DÜUU"Oa i u A R U C A VI K m ¦ UlGtA|L| I—Avoir da raaaour peur suslqn »% — Dit «o'ana «basa a'aslata pas.4— Triage — Personnes sotte*.5— CoBverturas.|—Dteu da l’amenr, «bsa las Oraca T—cTaÙKa^^Vaas roTsMaa — Kat» I—Scores dw chaos — CoUra — .Mammifère rongeur.' P—Tenter arec harslaasa — v«m dons laqua! an dépose las bulletins de rata.Il—Habitation des oiseau* — La premier da teue las nowbrad — Métal Jaune.11—Application._____ ?«eticai.kmbmt 1—Poète anglais qui asmpolsoppo A IT ans.I—Détester — Sousa k gorge des il Isa.iottent.___ p*rââèrlt des pou! -Dori 4—Bison d'Burops — Tanta aras hardiesse — Ordre cérémonies da l'Eglisa é—1Terminaison — Marqua la _ dltlonnel — Etal de métal.4—Conjonction — Allan, an tatln — Petit ruiaseau.________ |—pinça — Braie officier da Dnrld — Ancienne nota •—En las — Borna, llalêra — Joint •—Dis qu’une chose n’est r- Consonnes JuroeHea.lé—Choisies — Opéra célèbre.11—Posa ses If — Nommer.SIZES 3-14-4 M-14-20 ÜB dutrg Joli tablier peut m porter même quand vous passez des rafraîchissements dans une veiHée.Et fl so fait le temps de le dire.Vous aurez ce patron no 9311, dans lot petits points: 14-16; dans le* moyens; 18-20; les grands points: 40-41 Le petit tablier requiert 2 verges de tissu de 33 pcs.Envoyez la somme de $0.23 (les timbrez ne sont pu acceptés) à Département de* Patrons, Le Front Ouvrier, 60 ouest, rue Front, Toronto-2-, Ont a t/idi Peur U somma de 8643, i AV 13 ! ea cette page, use analyse T * écriture.Vous n’avez qu’à inelare cette page complète île vetra propre composition, sur ligué, daaa ne enveloppe écrite 4e votre main que à Mlle JULIETTE MOTTET, 1428, rua Bishop, Appar-7, Montréal.Ceuz qui 4étireraîeat une analyse persou-i et plus dètalllA», n'auront qu’à inclure la somme 4’uu dollar à leur lettre.Dans ce cas, la graphologue répondra directemeat à l’adresse do Peu voyeur.YVETTE DIE - Sous des apparences au peu frivoles, vous êtes sue Jeune fille réfutes qu’on se ni .e vos affaires voua déguises ainsi votre fièvre d’activités généreuse, votre patience et votre persévérance qui mène d’ordinaire Jusqu'au bout tout travail entrepris.Votre enthousiasme est entraînant et vous êtes capable d’exercer une influence salutaire aur vetra entourage.* * * ’ THERESE JEAN — Sous des dehors calmes et indifférents, vous cultivez une grande ambition que votre téna.ai- dera à réaliser un .J os mettez plus du persévérance dans vos actes.Vo_o - uu sens pratique, d.•* .* s principes.Très sensible aux plaisirs comme aux peines inévitables vous savez vous faire une raison en face des contradictious et les dominer.Ardeur au travail mais vous devez surveiller vos forces physiques qui ne sont pas habituées aux grande* enjambées.o ?o MASTTNETTE — Tempérament généreux qui se dévoue d’une façon logique, sachant que pour douner un rc;.a .i-venable et soutenu dans l’action, il faut d’abord garder ses forces de résistance en en prenant aoin.Personne responsable et sérieuse, vous imposez votre influence avec tact et voua êtes instinctivement portée à vous faire l’appui et le confort • des petits.Vous agissez avoe calme et dans la tilcncs et ne parlez que très rarement de vos allées et venues.» « # ALBERT C.— Ferme et t» nice dans vos résolutions vous ne lâchez pas prise et votre enthousiasme vous sert à souhait pour soutenir votre moral Voua saves habilement contourner les obstacles que vous rencontres.Votre initiative vous permet de multiplier les moyens de réussite.Vous êtes un peu susceptible et n’endurez pas que l’oa vous repasse en quoi que ce soit ' 4è * * F.A.L.— Rêveuse qui vit plu-têt dans le passé.Voua avez besoin d’être continuellement stimulée, encouragée.Votre coeur et votre tète se font la lutte.Celui-là s’émeut facilement et la vie vous a appris qu’il faut que la raison ait le dessus et vous semblés lui céder.Vous aimez à vous savoir remarquée dans le vêtement et dans vos manières et voua aimes les bijoux ou le clinquant.* * * SIMONNE DEM.- Tout en étant généreuse et dévouée, comme la fourmi vous êtes prévoyante.Vous savez distinguer les gens qui voudraient abuser de vous et lea mettre au rancart Par contre, vous soulagerez bien des misères cachées en aidant sincèrement de votre bourse et de votre temps.Vous semblés pouvoir vous permettre d’être libérale.Esprit cultivé qui remarque et retient.Ame sensible, vous dominez vos impressions, vous préférez être logiquement bonne./ Juliette MOTTET Le courrier.(Suite de la page 18) leur donnant la fortune nécessaire peur pesaer plus d’années aux études.Voilà mou opinion, ma chère Intellectuelle.Et ceci met le point final à votre série de questions, u’est-cepas?# # # D) Je vous écrit au sujet de ma classe.J’ai quinze ans et j’étais en septième année Vannée dernière.Notre maîtresse noue avait promit de passer notre huitième si noue obtenions une moyenne de 90%.Je suie arrivée deuxième et j’ai obtenu 90.7%.La première a eu 94.1%.Cette année, nous avons changé de maîtresse et elle ne veut pas nous laisser passer notre huitième.Un# qui n'oubli# pas de lira I# courrier R) Ma petite fille, je ne comprends pas pourquoi votre professeur déciderait à l’avance que Vous ne réussirez pus votre huitième année.Voua avez 4É mal interpréter tes paroles.Qu’une élève passe ses examens de fin d’année eu non, ce n’est pu bb* question de volonté chez le professeur.Vous savez bien, ma jeune amie, que c’est le résolut du travail appliqué d’une année scolaire.Votre professeur a sans doute voulu vous inciter à travailler davantage en essayant de vous montrer que vous risquiez de ne pas passer si vous ne travailliez pas avec persévérance.Soyez studieuse et appliquée et vous passerez sans aucun doute puisque vous êtes Intelligente.' Tous mes voeux de succès, uu jeune amie.i annonces ctfassUieesi SÆ Il y o qudlqud choit pour vous dont nos Annoncts Clossif iées Tarif minimum : Il tic; 8 «ente le met additteoaeL IE FROM OUVRIER Dépl.Publicité 1037 St-Denis, Nontréal-18 • U.4134 ANGLAIS PAR CORRESPONDAN-1 CE.L’ANGLAIS est Indlspensa Me.D s’apprend facilement et rapidement chez vous, avec la nou vefle METHODE "I CL” garantie.Rapide DIPLOME.Demandés pros pectus gratis.INSTITUT COMMERCIAL INDEPENDANT, CT.788-f, Haute-ville, Québec.HOROSCOPE— Voulez-voua connaître votre horoscope?Envoyez nom, adresse date de naissance et SI sens et avec votre horoscope vena recevra une bouteille do par teat, à votre choix.Adresses I: 8333 Fauches Montréal 18.P.Q.REMERCIEMENTS pour faveur obtenue à Salut Antoine et à Mère Saint-François-Xavier de Caprtnl, L.A.3896, Drolet, MontréaL Procura vous de charmants CONTES d’eufanta, à baa prix, comme cadeau de Noël, avant qut l'édition s'épuise.Adressez “MAMAN TOINETTE”, 970 Boy, app.6.Montréal.Elle offre DEUX SERIES de trois volumes, à 15e et 85c chacun./ Remerciements à Marie Reine des Coeurs pour faveurs obtenues avec promesse de faire publier.O Marte, Reine des Coeurs, avocate des causes désespérées.Mère si pure, si compatissante, Mère du Divin amour et pleine de lumière divine, je meta entre vos mains si tendres les faveurs que nous attendons de vous, aujourd’hui.Regardez nos misères, nos coeurs, nos larmes, nés peines Intérieures, nos souffrances, vous pouvez nuos A VENDRE: S manteaux d’hiver et de demi-saison, grandeurs 1214-38.Costumes, robes très propres.Bon marché.Gramophone.DO.2913.REMERCIEMENTS pour faveur obtenue à Saint-Antoine et à Mère Saiat-François-Xavier de Caprin!, LA.3*96, Drolet, Montréal.A VENDRE: radio cabinet DE Forest Crosley, en bon état.Roland Bouchard, 1979 Champlain, FA.4277.A VENDRE: Magnifique collet, vrai renard argenté, garanti jamais porté.Aussi collet loup beige.6263 St-Denis.exaucer par les mérites de votre Divin FUs J.-C.Nous promettons si nous sommes exaucés de répandre votre Gloire et de vous faire connaître tous le titre de Marie Reine des Coeurs et Reine de l’univer» entier.Exaucez-nous près de votre autel de preuves de votre puissance et où tous les jours vous donnez tant amour pour la guérison de l'in* et du corps.Nous espérons contre toute espérance, demandez à Jésus notre gnérison, notre pardon et notre persévérance finale.O Marie Reine des Coeurs, guérissez-nous, nous avons confiance en vous (3 fois).Des livres.(Suite de la page 14) vières, au Cap de la Madeleine, à Québec.A l’automne, les papas français retournent en France se battre (nous sommes en 1939) et les mamans s’installent à Montréal avec toute la marmaille.Naturellement les enfants veulent connaître les coins intéressants de la ville.Ils vont prier à Notre-Dame de Bon-Secours; ils visitent le Musée de Cire et la Bibliothèque Municipale, Caughnawaga et l’Oratoire St-Joseph.Ils font brûler des lampions devant la statue miraculeu se de Notre Dame de Liesse pour demander à la Sainte Vierge de protéger leurs papas.Ils vont chez Dupuis acheter des vêtements d’hiver comme ils n’en ont jamais portés en Frame* .Leurs découvertes et cellea de leurs amis canadiens.nous apprennent à mieux connaître notre pays et à mieux comprendre nos cousins de France.la pins belle de toutes les histoires Histoire de mes aïeux Deux cahiers de coloriage et de devoirs faciles sous forme de jeu, pour les bambins de 8 à 10 ans.Précieux pour les longues soirées d’hiver ou les jours de congé où la température ne permet pas de sortir.Avec ces cahiers on passe des moments agréables et on s’instruit sans s’en apercevoir.Pou' vos impulsions, voyC! : LAURENT mm : ¦ v E U P 4992 j* Jesnoc d'Aic T«i CL*sr*.l 4301 •t professionnel comm PHARMACIE BOUCHER BREVETS D’INVENTION MA aol! ta DI COUMZBCn Du.im «B fièmw M M MARION * MARION IWMté-A Mk - J-AlfrW ni Mw* M# a.i.M-cth*niM MONTREAL OPTOMETRISTE __ XXAMZN DE LA VUB Emile Brière, O.D.CoatolUtlou 4t • à I 7088 St-Hubert DO.1350 FILMS Développés et imprimés Service de I heures Pharmacie Beaudoin INI est, Ment-ReyaL FR.8484 6eorges Pelletier BOUCHES- EPICffiH 1496, rue Dufresne CM.4Ï56 Page DIX U FRONT OU rmœL f I 4 Vf ¦¦!!:: .:¦; ¦ , .x .:• fw9Arofhe.d" "*!«KT ?•» d'?v;« »*' t 90Uche; ,nou* m0B»r« «noniieur Léger aux price* avec con plus poccee la paye?Madame Leger, grâce à son budget, peut lui donner un compte roncme o fa.m.Une tartine, ça ne coûte pas bien cher; mais tartine après tartir le pain et le beurre sont "budgétés" chez les Léger.Claude JARMAN, Jr, et Lassie peuvent se vanter d'avoir plus d un tour dans leur sac.En voici un qu'ils exécutent dans leur prochain film, "Sun in the Morning", de la Entre deux films Veut-on se moquer du public canadien?Comment combattre le Le public canadien aurait, parait-il, une mauvaise (sic) réputation à l’étranger et surtout en France.Dans les chroniques de cinéma des Journaux français, on ne se gène pas pour “en mettre”.On parle, à droite, à gauche, à tort et à travers, du “sage” Canada.Une petite fin pour nous autres tout seuls Nous venons d’apprendre qu’on achève à peine, en France, un film que ses “pro-duceurs” auraient arrangé pour convenir à ce qu’on croit là-bas être nos moeurs.Il s’agit d’un film auquel on a ajouté une fin dite “canadlen-ne”, • pour nous autres tout seuls.- Voici du moins ce qu’en dit un critique français.dez.Voici exactement le décor que nous vous avons montré .tout à l’heure.Jouvet est tou-\ Jours au piano.Il téléphone que tout va bien, qu’il aime de nouveau Renée Devlllers, que Dany Robin est une petite garce.Son coude fait le même bruit en heurtant le clavier du piano.Seulement, en haut de l’escalier, il y a maintenant Renée Devillers, souriante, son verre empoisonné intact sur le rebord de la coiffeuse.Elle: “Tout va bien?” Lui: “Vive le Canada!” Et cela se termine par un baiser d’amour dans lequel il faudra tout de même que la censure canadienne donne un petit coup de ciseau.Un mari qui embrasse sa femme sur la bouche, il y a des civilisations qui se sont écroulées pour moins que ça.Comment?Vous 4uc iiaiiyaio.’— *— - » Au moment où l’on croit * sentez que, tout d’un coup, terminé le nouveau film de M.Henri Decoin et de M.Henri Jeanson, au moment où M.Jouvet, parlant de sa femme sottement morte au moment où elle allait être heureuse, déclare: “C’est déjà très bien qu’elle demeure vivante, fût-ce dans la mémoire d’un imbécile”, l’écran nous offre un petit écriteau à peu près conçu dans ces termes: “Vous croyez, braves Imbéciles et charmants naïfs que vous êtes, que nous sommes tous, que le spectacle est fini.Vous commencez à vous lever de votre fauteuil et vous vous apercevez que vos jambes sont engourdies parce que, comme le film vous a plu, vous n’avez pas pensé à bouger pendant la représentation.Vous, monsieur, vous dites à votre femme: “II y a un mot de Jeanson qui est bien vrai, c’est quand il dit qu’une vie c’est rudement court, surtout quand on la partage”.Bref, vous êtes l’innocence même.Seulement voilà, il y a un mais.Restez assis encore un moment.Ce n’est pas fini.Nous, on vous en donne pour l’argent de notre producteur.“Les Amoureux sont seuls au Monde’’ n’ont pas une fin; ils en ont deux.C’est l’Aigle à deux queues, si j’ose ainsi m’exprimer.D’ailleurs, regar- vous avez des crampes dans les Jambes?Rassurez-vous, 11 n’y a que deux fins.” Et le reste du même poil.En tout cas, on en a vu assez pour se rendre compte que ces gens-là ne se gênent pas pour se payer notre tête.Voilà des gens qui n’ont pas encore bien compris que nous avons bien le droit de croire qu’une censure est nécessaire.Qu’elle refuse une telle bande, c’est son droit; bien plus, c’est son devoir.Mais voilà que les exploiteurs cinématographiques ont trouvé le truc pour en sortir.Us exigenf maintenant, en plus de la Vraie fin, une “belle et bonne fin”, afin de pouvoir le distribuer dans un pays où il y a une censure efficace: c’est un Jeu payant.Quoi qu’il en soit, nous sommes assurés que le public canadien aimerait mieux ne pas voir un film dont on a tronqué l'intrigue à seule fin d’exploitation commerciale.Pourquoi?Simplement parce que tout le caractère du film, la pensée de l’artiste qui l’a créé, sont faussés grossièrement.Ce que c’est que de faire du cinéma où le profit passe avant les vraies valeurs, celles qui font le vrai cinéma! AVEC UNE FAMI "Le Fronf" rend visile à la * Léger, 1427, du (oui de la vie dans une famille nombreuse.- Un S’il y a une famille à laquelle le coût de la vie pose des problèmes, c’est bien celle de M.Ivanhoe Léger, 1427, rue Jeanne d’Arc, à Montréal.C’est une famille qui compte dix enfants bien vivants, presque tous en pleine période de croissance.Prendre soin de tout ce monde, et surtout le nourrir, par le temps qui court, c’est toute une affaire! Et pourtant, les représentants du “Front”, quand Ils se sont présentés chez les Léger, pnt trouvé une famille qui sait prendre la vie par le bon bout.“Comment nous faisons?Ce n’est pas un gros secret, nous a dit madame Léger.Comme tout le monde, nous avons eu à souffrir de la hausse du coût de la vie.En un an, le lait est passé de 15>/2c à 17&c la pinte.Le pain de 12 Joue toujours dans les gros pi patates a varié de 25c Jusqu à la livre.Et ainsi de suite."Et Je vous prie de croiri mille de douze, ça compte, l’an du lait, du pain, du beurre et “Inutile de vous dire que i mente pas en proportion.Chi avons une augmentation de re vie monte plus haut encore.“Bien sûr, nous trouvons | pas suffisant.Nous croyons au nement fédéral devrait faire u réduire les impôts des familles, J.G.5 Pace ONZE NOVEMBRE 1949 de la vie DE DOUZE nne d'Arc, Montréal.- Le .e.‘ ‘‘ .exclusif au "Front >rix des 72-73C rre, lui, une fa-du prix n’aug-ie nous t de la e n’est ouver-rt pour iis don- n ner des allocations familiales raisonnables.Nous n’aimons pas plus que les autres voir le nombre des intermédiaires qui montent le coût de la nourriture.Et il nous semble que le contrôle des prix s’impose, si l’on ne veut pas que la danse du coût de la vie continue à ce traln-là.“Nous nous rendons parfaitement compte que le gouvernement pourrait et devrait faire plus pour donner une chance aux familles, particulièrement aux grosses familles.“Et j’en arrive à notre secret, qui n’en est pas un.81 le gouvernement a ses responsabilités dans la situation actuelle, nous nous sommes dit que nous aussi, nous avions notre responsabilité.“Ce qui nous permet d’arriver, je ne dis pas & la perfection, mais un peu mieux que beaucoup d’autres familles ouvrières qui ont le même revenu que nous, c’est que nous ne gaspillons rien.“Et pour être bien sûrs de ne rien gaspiller, nous avons pris l’excellente habitude de faire notre budget.“Nous nous sommes vite rendus compte que certaines dépenses que nous faisions n’étaient pas strictement nécessaires.Elles n’étaient pas un gaspillage, mais quand même, nous les avions faites pour certains articles, alors que d’autres articles moins chers auraient aussi bien fait notre affaire.” Les représentants du “Front” sont sortis édifiés de leur visite à la famille Léger.Ils se sont dit que voilà des gens qui, tout en réclamant de leur gouver-: nement une aide qui leur • * revient en toute Justice, font vraiment tout leur possible pour s’aider eux-mêmes.Iphoto du haut).Nous sommes bien d'avis avec lui sur ca Pierre, Jean, Maurice, Francine, Thérèse, Lise, Bernard, 3®» «Basas S t ?w- wm®- * WÊM ¦ > •- •ne hebdomadaire.Il semble dire: "Je me demande où est dépenses.te, è la fin de la semaine.Mais il n'y a pas lieu de craindre: A A ¦ MM I Wm ï-Mi i wm Un item qui prend bien sa port du salaire, de ce temps-ci: le lait.En un an, le prix du lait a monté de 2c lo pinte.Et pourtant, grâce au budget familial, Hubert et Fron-cine Léger n'en sont pas privés."Il est pas mal trop long", a dit madame Léger en essayant un nouveau manteau à Francine.Mais tant mieux: il durera plus longtemps.Une tâche ingrate: l'épluchage des patates.Au prix respectable de 49c, les patates méritent pourtant maintenant, a défaut d'amour, un peu de respect.(Photos "Le Front", L.Surprenant).3249 9696983^ foffi DOUZE -LE FRONT OUVRIER- 13 NOVEMBRE !94ft en tous.REPONSE A RENE: Mon cher uni, votre lettre n'étant pas à caractère strictement personnel.Je ne pois accepter de vous écrire en particulier comme vous le suggère*.Vous êtes Jeune encore et pourtant, vans êtes sérieux.Il n’y a qu’un point Inquiétant, José reconnaisse* que cette Jeune fille est légère, écervelée et vous l'aime* quand même.En face de cette petite fille qui ne sait pas vieillir, comment pou-vex-vous songer à un avenir sérieux?Vans êtes affectueux et fidèle et vous un fait qui Spécialité: Tapis — Chesterfield nettoyés A domicile.Nettoyage Appelé» immédiatement Tissage BELA IR - 1151 NEîTDV'’lJRÇ‘TTt.iNTUWlEnv- 4140 St-Denis, Montréal BEIair 11M Ils sont encore bien nombreux let parents qui ne savent pas reconnaître que leurs petits enfants ont grandi." Ma chère José, Encore d’autres qui viennent vous exposer leurs problèmes! Et il nous semble que le nôtre ressemble tellement à celui de toutes les autres que nous n’osons presque pee vous te soumettre.Nous ne sommes que trois jeunes soeurs à la maison, toutes trois autour de la vingtaine.Une travaille dans un bureau, une autre dans une épicerie et l’autre è le maison pour aider maman.Nous sortons de temps en temps mais nous ne connaissons pas grand'monde et nous n’avons pas beaucoup d’amis.Notre travail ne nous permet pas de faire beaucoup de connaissances, je vous assure ! Nos parents qui sont très bons pour nous ne semblent pas cependant comprendre que nous surtout besoin de rencontrer d’autres jeunes filles et des jeunes gens ! "vous êtes , bien à la «udson’*.nous disent-ils.Evidemment, nous ne sommes pas prises de la ragede nous marier, mais nous constatons que nous *"•”*”* **"* ment la vocation.Il serait donc asset raisonnable qua nous rencontrions des jeunes gens de temps en tamp^Comnu nos parents n’ont jamais entretenu de relations sociales avec qui que ce soit des alentours ni d'ailleurs, ce ne sont pas eux qui peuvent nous présenter des amis.Et quelques armes que nous avons à date ne sont pas empressées de none présenter des garçons de p-ur de se faire couper l’herbe tous les pieds.Trouoez-vovs que nous exagérons notre situation 7 Nota voudrions bien revrontrer des jeunes gens dont nous n aurions pas honte, et dans une grande ville comme Montréal, c’est tellement diffi-ib de savoir si on peut se fier à quelqu un .Avons-nous refs'"* de.croire que c’est à la maison qua nous devrions rencon’mr au moins une partie de «os omis.Nous ne voulons pas r~~mrher à nos parents une attitude ne soupçonnaient -v»* les conséquences, mats aujoura nui, n’avons pas d’‘s parce que nos parents n’en ont V«e faire, José ?Trois fleurs de tapisserie Je ne sais mm laquelle des trois petites soeurs «¦ c*""f a écrit au nom antres, mais clic ne aiinqae pao nalité.Votre témoigne d’une lutte constante contre le pessimisme.VW-Mre sans cette volonté qu’on sent bien tenace, seriex-vor* -ortées à vous décourager.Malt vous croye* en la rie — l*ré tout.Et cette foi ne manque pus d’être communicative.Si votre vocation au mariage est réelle.v0“* t doute par vous y reaver l’une et les autres.NaturiHr"^ Il faut faire sa «art, J’eu eauvien».D nj s dans les ramons one le prince charmant fait apparition au bon cornent.sans que 1 hérouo un peu Toute'-'* H rencontre de deux êtres destinés n "2 est souvent bien extraordinaire dan.U vie réelle.Il faut convaincre vos parents de vous laisser sor,lru peu.Ce serait «1rs facile de commencer par ”«"**£* Vous.Ne pourri»-vous pus obtenir ta permim on d or**™** une petite santeri- chex vous?Vous deve* Mm avoir 1?ques copains oui ont da amis.Vous pourrie* les éviter.Dm quelques petites —que vous possède* pourraient v v accompagnées.Vrfl* nu point de départ bien normal.Vas parents seraient '*'* ta partie.SI toute cette Jemwsae convient, ils screoteront sans doute que vous rendles la politesse à vos a—** wvu pas leur en tal-e nu reproche.Leu relations ne ae créaient pas aussi facilem»”* au moment de leur Jeunesse.Les moyens de c©mnuiuic?t!'i éM-nt plus difficiles.Aussi devait ou souvent se conte"*- d» romnter parmi ses smis les voisins les plus rapprochés de chez sol.Vous u’exa"*-"» en rien votre situation.Elle est réelle.Aussi deves-vous très respectueusement amener vus parents à se rendre *¦'— —>t» de cet état de chose.Vous êtes sans doute très bien i ta maison, nuis fl vient un âge oà l’horfaan borné par le ne suffit pas.Les grandes 'cônes filles restent dans bien des coeurs de parents de tentes petites filles.C’est peut-être ce qua voient votre ms—an et votre papa.Sans esclandre, révéie*-vous à leurs yen ce qua vans êtes réellement.Almez-Ies doublement à rai**e du chagrin qu’fis ne manqueront pua de ressentir quand n* constateront qu’lia n’ont pins de petits enfants.—- Bon succès donc, mes chères amies.Guides vas parents dans ta découverte de Totro véritable persanaalité, mais laisses leur affection et leur expérience vous guider à travers les nombreux tournants de ta vie débordante qui se fait Jour faveur du sérieux de votre caractère.Mais elle ae saurait pas répondre.Peut-être sontee vraiment ses frères qui eut aidé à vans séparer mais il faut que vous reronnaiules qu’elle no vous aimait paa suffisamment.Des petits fait vous ta prouvent Quand vous devin sortir, elle vous attendait et an contraire al voua restie* à ta maison, elle n’était Jamais prête.Sans ta connaître, Je me permets de conclure qu’elle aimait vont faire dépenser.Non, vraiment mon Jeune sari, U n’y a paa de quoi regretter.Voua pouvex crataaent trouver mieux.Garda vue dis-N’essaya pee de ta reprendre va fréquentations, vous risques trop de perdre votre tempo.Cherches ailleurs.J’approuve votre Idée de faire prier pour le succès de votre avenir.Ne veut toutefois si le prière» ne fait pas test d’orientation professionnelle, comme vous en ave* le désir, Je vous le conseillerais, eod aiderait à vous fixer.Ne leagex pas à quitta votre foyer, ni votre travail pour le moment Faites plutét l’effort de vous adapta.Ce s’est paa dominer la difficultés quo du la fuir.Apprene* à faire face i ta via autrement elle vous écrasera.Ne regretta aucune de voa expérience* sentimentales.Fat tes-en au contraire votre profit Dites-vous tout simplement u’avea pas rencontré qui vous est destiné, les Jeûna filles qui ibootuaent pas à Chacune plaît tou Jam à quelqu’un.Voilà, ma petite amie, ccs-sex de vous regarder vivre, viva tout simplement et i vivre la autre*.Bonn la vie est belle et rieet comme (a qu’il tant s’appliqua à ta voir quand en a votre âge.ATTENTION: COEUR EN PEINE Votre lettre est digue d’être publiée eu vedette.Cette demande et ta réponse que i* me propose d’y donna rendraient un grand service, à mon avis, à de nos lecteurs.Lu publié* sans la qheo-tion n’aurait d* tous que pour vous, ce qui serait regrettable dana la cas.- J* vous damais Asm l’an toriaation de publier votre courte missive, J’attendrai us mot «s T* OHM VFNNA T .g V à „ 8% 4$ Cela vast sans dente mieux ainsi.Ayez confiance, et dlstrayeo-vons en cherchant affleure.Bon courage, mou cher REPONSE A: NE M’OUBKX PAS Vous ntavia pou è craindre que Je voua oublie, nu chère correspondante.Chacun et chacune retiennent toujours mon attention.D peut arriva quo J* tarde à répondre, c’eut ta fauta du temps qu’au ne peut pu arrêter et qui fait avec une telle rapidité.Vous |yex an pen le goût d’être découragée de a tempo-là.Votre âge .’est pu le fait pour le découragement, pourtant C* qui vous arrive est toutefois normal dans votre cm.Voua êta gâtée du sort, et vous ave* une facilité d’analyie un peu rare.Seulement l’analyue de sel est un Jeu dangereux quand en u’a que vingt-deux ans.Habituée à votft Juger et à vous étudier, vous êta également pâtée à Juger les autres.Peut-être préta-vwus trop facilement des sentiments, du pensées et des défauts aux autres, à va compagnes de travail, en particulier.Au lieu d* voua raconta au bureau, ai vous appreniez à écouta vos amies, peut-être arriveriez-vous à trouva leurs qualités et de là, à tes mieux apprécia.Naturellement, l’égoiamc vous guetta comme 0 guetta taut la mande, n vous faut dépista cet ennemi Vos goéte changeants n’aaâ rien de surprenant Vous chez votre vote, tout si No.272 SET D AUTEL, dessin symbolique de blés «t raisins.Dessin facile et court A faire.Se donne parfaitement comme cadeau A un nouveau prêtre, ou pour Anniversaire de Prêtrise.Pour une personne qui aime à travailler pour les Missions un Set d’autel est tout Indiqué.Patrons A tracer les 5 morceaux ensemble 75c.Itampé sur belle toile blanche fine spéciale pour l'Eglise: am let, purificatoire, manuterge, pale et corporal, les 5 morceaux ensemble $0.50 FU à broder fin et brillant 75c.Carbone bleu 20c.Cerceau A broder français en bois avec vis 05c.Pas de C.OJ>.' Faites votre commande au moyen du coupon d-dessous.Envoyés A Raoul Vennat, 3772 St-Denis, Montréal Coupon de command Veniltei faire parvenir A Mme ou Mlle— (adresse au complet) Cl-Jolnt la somme de oour la détails suivants: - 272 LE FRONT OUVRIER de vous avant de m’exécuta.Si vous‘préféra vraiment que J* a’en fasse rien, n’hésita pas â me le demanda.Il eu sera comme vous te désira.' A bientôt, et ne changes rien à votre situation en attendant.Merci pour va shnabla félicitations.* * # # D) Que pensez-vous d» baccalauréat pour une jeûna fille?Mon entourage trouve que ça ne vaut rien et que le cours commercial est de beaucoup plus utile ?Une intellectuelle contredit beaucoup plus pratique pour la Jenae fille qui doit rapidement apprendre à gagner sa vie.Le hM est plu nécessaire au me qu’à la Jeune fille en général cw 0 ouvre la porte à de nombreuses opportunités, mais il y s toutefois des exceptions.Le malheur ast que chez de E) “Cn ne vaut rien" est conclusion trop rapide quand an parla du baccalauréat peur un* jeune fille.Tout dépend évidemment de ta Jeune fille d* sa situation financière at da ta carrière à laquelle elte u destine.Le fûtes qui sut leur bac se donnent nu air de supériorité qui leur nuit à bleu da points d* vue et qui nuit sauvent i d'autres qui voudraient bien parfaire leurs études.Mais tes téta enflées m se trouvent pas se» lenient dans cette catégorie.Nombre de Jeûna nantie* de di- tes a bien (Suite à la filles qui que ln Previ- MINISTERE DU TRAVAIL DE LA PROVINCE DE OUSEC Autrefois, les réclamations de salaires * concernant les bûcherons se prescrivaient par six mois.Par un amendement du gouvernement de l’Union Nationale, la Commission du Salaire Minimum, sur simple lettre, arrête la prescription et garantit par le fait même le paiement intégral du salaire A des dizaines de milliers de travailleurs en forêt.* M ¦>«% ANTONIO BARRETTE Ministre TTr'vuniTtn1 Page TREIZE Heureusement que j'ai de le diplomatie ! Cet imbécile de lapin a recommencé ses concerta de tuba ! On devient fou! Ca va me Bonjour, Tu as un vrai chum, I Elmer! Mes pratiques de tuba m’empêchaient d’en emprunter ! Quand il aura des carottes dans la bouche, U ne pourra plus souffler dans son instrument ! coûter cher, Je viens t'apporter tvuter utci| mais la paix des carottes! vaut plus que «a! .d WBBP.Une seule condi- tion: tu dois les Ca va lui prendre au moins deux jours pour manger tout ça ! manger tout être sûr de suite ! Je ne per- pense drai pas de que ça va temps ! cher de jouer ! Pas bête! 'JÏJ23SL Regarde si j’ai inventé un bon système ! Je fais deux choses à la fois! Tu as promis de manger tes carottes tout de suite ! Oui, mais je prati- que en même CASTOOOS.Ahah! 11 a brisé sa promesse! Le voilà qui recommence VOUS OBTIENDREZ DES MAINS PLUS PROPRES .AVEC LE FAMEUX NETTOYEUR INSURPASSABLE POUR EVIERS ET USTENSILES (Petit et grand format) ' GRATIS Conserves 1S dessus de boite de savon granulé pour obtenir un jeu de cartes.Adresses avec .05c à : Savon Majestic Ltée rue Moreau, Montréal.SAVON GRANULE Donna une mousse surabondante et rend le linge plut blonc ~ (il bQW Toi epaibs c— rtVtfliïTlfii: it * • J TT^Pÿ?frr*r%v tera r S5f& im ^nr A'lantlor-1 Pag* QUATORZE , La Souris j Miquette U FRONT OUVRIER 13 NOVEMBRE itts ^ ?Des livres que vous aimerez lire si vous avez quinze ans Ceux de Mlle Béatrice Clément Sainte Bernadette Ce livre raconte l'histoire vraie d’une bergère qui a vécu en France il y a cent ans à peu près.Bernadette Soubirous n’est pas intelligente mais elle est très bonne.Elle est petite pour son âge et tousse beaucoup mais elle elle n’a pas peur de travailler et ne se décourage pas devant les difficultés.Elle ne porte pas de jolies robes, ses parents sont trop pauvres pour lui en acheter, mais elle a une belle âme blanche jamais salie par de la jalousie, des désobéissances, des mensonges .A 14 ans, Bernadette quitte la campagne et sa vie de bergère pour retourner chez ses parents à Lourdes où elle fera sa première communion.Un matin d’hiver elle sort avec sa soeur Marie et une petite voisine.Les fillettes vont ramasser du bois mort pour réchauffer leur pauvre logis.Dans les grottes de Massabielle, Ber-nalette voit une jeune fille, merveilleusement belle .C’est le conunncement d’un grand bonheur et de beaucoup d’ennuis pour la petite Soubirous.Tout le monde de Lourdes discute les “visions” de Massabielle.On est “pour” ou “contre” Bernadette.Ses parents ne savent trop que penser.Le commissaire de police défend à la fillette de retourner à la grotte.Le père Soubirous, effrayé par une menace de prison, défend lui aussi.Bernadette est obéissante; h voW done toute triste à la pensée de ne plus revoir la belle dame.Mais quoi?Quelle est cette force mystérieuse qui la pousse vers Massabielle?Elle ne veut pas désobéir A son père mais ses pieds l’emportent .quelle joie! Les gens viennent de loin pour voir la petite en prière au pied de la grotte.Les journaax des autres pays racontent qu’une bergère de France s’agenouille devant un rocher en disant: “Je vois une belle dame” là où personne ne voit rien.M.le maire décide qu’elle doit être folle et veut l’envoyer A l’asile! Finalement l'empereur Napoléon III lui-même, M mêle de cette histoire! Il y a une quinzaine d’années, exactMMÉi >'• V Hommage à la L.O.C.Henri St-Pierre Assurances, feu et automobile.232, ave Ruel, Montmorency Concentres vos achats à votre coopérative.Vous y gagnerez beaucoup ! Coopérative St-6réçoire Ville Montmorency, Québec U PILEUSE EHtt’6 Fil à tissé, lin, laine, f» à coudre Poudre à blanchir la laine 351, route de l’Eglise.Tél.75155 STE-POY, Québec Le suicide.(Suite de la page 4) subvenir, par son travail, à la subsistance de ces orphelins.Pourquoi nous sommes frappés Sans doute, il y a des causes à cet état de choses.Nous sommes pauvres; nous nous nourrissons mal; nous abusons souvent de la vie; nous avons des familles nombreuses: il faut peiner pour votre avenir.Les dispensaires sont à notre portée et nous ne nous dérangeons pas pour nous y faire examiner, nous et nos enfants.Il y a un vaccin qui préserverait nos enfants et nos adolescents contre la contagion tubercueuse, nous n’y prêtons pas attention.Nos tuberculeux pourraient être hospitalisés: ils s’y refusent alors que le sanatorium est le seul moyen sûr de se faire traiter et de guérir.Gaston LEURY Avec les compliments de La Caisse Populaire St-Grégoire Ville Montmorency, Québec.Tél: 2-8912 Marché National, Enrg.BOUCHERS Assortiment complet de fruits et légumes WILLIE MUNBOE, prop.12, rue Bagot, Québec.Tél: 44312 prenants quand ils voient des femmes toutes seules au cinéma.Comme on voit, ce n’est paa la bonne volonté qui manque, mais simplement un peu (^explications entre nos deux amis.Lorenxo trouve que sa femme ne comprend rien aux affaires sérieuses.il pourrait bien se dire aussi qu’il n’a jamais pris 1a peine de chercher à l'intéresser à ses occupations.Combien de fois lui a-t-il parlé de son travail syndical?Lui a-t-il déjà dit comme son union était nécessaire, et pourquoi.Lui a-t-il déjà dit que tout ce qu’il faisait, c’était travailler aux intérêts de sa famille?Et comme Aline n’est pas folle, elle aurait sûrement compris.11 ne peut vouloir qu’elle comprenne aussi bien que lui, tout de suite, car ça a tout de même pris deux ans pour le convaincre de ces vérités-là, lui, Lorenzo.A la fin de la représentation, Aline a bien vu que Lorenxo l'attendait à 1a sortie.— Ca me fait penser quand tu venait me chercher après mon travail, lui dit-elle.Et on est reparti bras dessus, bras dessous, un peu moins fâché, un peu plus résolu à se faire des concessions mutuelles.Protection continuelle La vitamine D est essentielle pour la bonne formation des oa et des dents et pour la prévrn-tion du rachitisme.Contrairement aux croyances populaires, les cas de rachitisme sont très nombreux au Canada.La vitamine D est le meilleur remède préventif que l’on connaisse.Voyez à ce que votre enfant reçoive toute la vitamine D nécessaire tous les jours de l'année.Les légumes à notre secours Dye augmentation dans la consommation de légumes, bien que, probablement, le Canadien en général n’en mange pas en quantités adéquates.Les légumes sont des aliments peu coûteux; s’ils portent un peu de garniture ils peuvent être des plus appétissants, mais ils sont très facilement ruinés par une cuisson sans soins.Pendant quatre mois de l’année, les jardins surabondent de toutes sortes de légumes, mais avec le temps froid, l’aubergine, le céleri, le chou-fleur, la courge à moelle, le concombre et les échalottes ne deviennent bientôt que de doux souvenirs.D’autres légumes périssables comme les asperges, les pois, les fèves et les tomates peuvent encore se manger puisqu’ils viennent des boites de conserves faites au cours de l’été.Les choux et les légumes tubéreux sont ceux sur lesquels on se rabat tout le long de l'hiver.S’ils sont toujours bouillis simplement, la famille les trouvera vite monotones.Les éco.nomis tes ménagères de la section des Consommateurs, ministère fédéral de l’Agriculture, offrent plusieurs conseils pour varier les apprêts de légumes.Les tiges extérieures coriaces et filandreuses du céleri et les branches difformes, cuites, sont un légume exquis.S’il n'y en a pas suffisamment pour servir seules, ont peut les combiner avec des carottes ou des tomates.Un« réaction •st nécessaire La province de Québec doit tout de même avoir l’ambition de tenir le premier rang au Canada, ailleurs que dans sa mortalité tuberculeuse.Ce n'est pas un honneur de sacrifier ainsi et inutilement tout une belle jeunesse dont nous avons besoin pour notre avenir.Aujourd’hui, nous sommes encore dans la même catégorie que les indiens elles nègres.La réaction est d’autant plus nécessaire et plus urgente que c’est la famille ouvrière qui paie le plus lourd tribut à la tuberculose.Il suffirait d’un peu de réflexion pour comprendre tout de suite, que tous, sans exceptions, nous avons notre rôle à jouer dans cette lutte jusquau bout pour arracher nos jeunes à la mort.Il est urgent que nous fassions face à nos responsabilités! GAGNEZ DE L’ARGENT à domicile.Faites de l’argent à temps complet on partiel: apprenez à faire des bonbons à la maison: gagnes en npprenant Premier outillage ienrni gratuitement Cours pu evrrespon dance.Institut National de Con flserie Enrg., bureau do poste Delorlmier, case 152, MontréaL Carottes et célerie à la Menthe 3 tasses de carottes 2 tasses de céleri coupé en morceaux d’un pouce 2 cuillerées à table de beurre, fondu Sel et poivre au goût 2 cuillerées à table de menthe, hachée menu Lavez, ratissez et tranchez les carottes.Lavez le céleri et'coupez en longueurs d’un pouce.Mesurez les carottes et le céleri cuits ensemble dans de l’eau bouillante, salée.Egouttez et l’eau dans laquelle vous avez fait cuire- les légumes, pour un bouillon de soupe ou des sauces.Assaisonnez les légumes avec du sel et du poivre.Disposez dans un plat graissé chaud et versez deux cuillerées à table de beurre fondu.Juste avant de servir, saupoudrez deux cuillerées à table de menthe hachée menu ou deux cuillerées à thé de menthe séchée entre les couches.Six portions.Céleri à la créole 4 tasses de céleri coupé 1 tasse d’eau % cuillerée à thé de sel 2 oignons, tranchés 4 cuillerées à table de saindoux 3 cuillerées à table de farine 2 tasses de tomates en conserve 1 petit piment vert (an goût) Coupez le céleri en morceaux d’un pouce avant de mesurer.Faites cuire le céleri et les oignons tranchés dans de l’eau bouillante salée pendant 10 minutes.Faites fondre le saindoux, ajoutez la farine et faites cuire jusqu’à parfait mélange, ajoutez les tomates le céleri cuit et l’eau, et faites cuire jusqu’à épaississement, ajoutez le piment vert haché si vous le voulez.Six portions.Navets cuits dans une marmite à vapeur 2 cuillerées à table de saindoux 6 tasses de navets hachés .voir un grand faible pour le hockey, Charles Mayer an .dipt, dea eau™, de ehevana.„H E, 8.(DNC)— Au moment où ces lignes sont écrites» le Sherbrooke occupe la deuxième position de la ligue, ayant remporté sa huitième victoire consécutive contre une seule défaite.Tous les experts sont renversés des succès des gars d’Ivan Dugré et ils le seront encore plus à la fin de la saison, car à moins de blessures, le St-Francois fera une lutte serrée au Royal de Montréal pour la première position.„ Lan Tktrirm «a*U a Jaaaalci a'ant paa dtd chance aaea, puisqu'il a dleteaac te Shawiaicaa 1S-S, M ai S-l.te Qu4bac S-t rar m praqra (lacn.paar M Mcntieaaar «wa aaa plaa bapartanta «riaaapbaa Nnwa arana daas an renia an dae mcIIImiw cwrièraa da la Hpua aa Paul Laclarc.Naaa aa te •waulddraau «m euppériaar 4 McNeU.Mali U rient ccrtalaaMeat iMMldla-temant aprea lai.Nrira Mena r cm panda 4a Pim et» C4U ri Dwb4 Ht «an» cMtradit la ¦saa 4a pan ch 4a la Urne, tm Jean Les clubs de Verdun et de VaUeyfield inférieurs A VERDUN (par H.Pelland) VERDUN, 8.(DNC) — Gerry Walker, instructeur des Maple Leafs aligne une très faib’"' équipe, et s’il ne reçoit de renforts sous peu, U est pi us que pruria-ble que la saison sc terminera sans qu’ils aient remporté une seule victoire.Plusieurs de ses joueurs en sont à leur première année dans 1a ligue junior et manquent par conséquent d’expérience.C’est la raison pour laquelle ils ne sont pas très impressionnants.Pari Aavwt.la r4raat 4aa Laafa.riaa ccpca4aat 4a M 44cwaraaar 4arant tea taaaecàa 4a M dwb.n did «wa aaa hwana lawaai ri «a'Ite annal, ri tari m «a1 •MteMawt an paa d’a Walter Baawall a'ari paa linwap plaa fartawl avec aaa Cyclaaaa.arari ramparW aMlament I rictelma depute b ddhri da te aateam.U Mt-Krancato p a—ad» da raphtea ri cwmhriifa «Tante ¦tut «a’aa aaUda ««HIm 4e hata.mate te paint falhla aat 4 te Ha»c hlrac.¦abUaaa Mt te mI «al eri rralmaat 4a caHhiw 4a rircadt Thé riaa ri ri tea -Laafa.ru lu Miras 4«aipaa d* plu difficiles 4 rainera A VALLEYFIELD (par G.Proulx) VALLEYFIELD.fl.(DNC) — Les Braves ne sont pas favorisés depuis le début de la saison.Dans les deux dernières joutes Hs durent essuyer deux défaites consécutives.La première fut remportée par le St-Hyacinthe au compte de quatre i deux.Les visiteurs n’eurent pas de diffleuleé à vaincre nos Braves.Araa trah de teaiw dHiaaaa tm formatent fa la m»l rapal» an! n’a Hm rant Jaaqu'lrL On «pria mima fre l-rclne fane laa ranr« afrerata.Témoin c* National «al aprèa aval» anl-rc la baillant Qa**n«l aa Val-teyflalf aat ma l'apprapriar Pépia fana notre é«uipa.Il aat bvau fa manier nne forta éwalpv poar rvpré-•en 1er h pravlnte fane la eoupe Mo-mortel, male II n’eat pae Inléraaeant poor Üm rntrea é«alpe« fe n reran»-traire cantlnaellemrat.L'erhltraee n’a paa fait farear Jaa-«a'Ici.4 ooelquee axroptlon* près.Témoin anrare re Laroae «al fnt te malUaar Jaaoar fa National «nai.f reoz-el enealaaérent une férelée fa 7 4 2 ran'.ra nsa valante.Larosa brilla fan rlf éelat ra tenant m Jraeara eantlnnellenent rar la baafa.Na< Jnnlora n’ant pas remporté te victoire daai lean s fernlèrea Joatea.Notro équlie «al «’aat e*àia tearfe a aeirSIr r:*éncéa toala la aamaina.Tad Haf-atan et Gerry MrCabe oat Jaaé la Jrate rrrs.vao aa romplat contra Ira Re's, rarsedl damier.A la lème période “lia soufflaient, suaient, étalent renfaa’*.parr et Mettras, vtctlawa fa la rafcaaa.étalant aa rancart.Al Millar, le cerbère du Volants a démontré beaucoup d’habileté dans sa cage depuis le début de la saison.Il a sauvé le St-Hyacinthe à plusieurs reprises dans toutes les joutes des nôtres où il a su briller d'un vif éclat Millar l’emporte haut la main sur tous les cerbères qua (Suite à la page 2) FAITES REPARER CHEZ ïDOMPONNOnê 254 est, Ste-Catherine Montréal — LA.6983 IMPOTS CONFIEZ-HOIU VOS PROBLEMES D’IMPOTS NOUS TROUVERONS LA SOLUTION VOICI UNE QUESTION QU’ON NOUS POSE : bon épousa aat maria M 1*4*.Aa printempa de 1*47.j'ai
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