Le front ouvrier, 1 août 1949, samedi 20 août 1949
Il est trop évident en effet, que •1 chaque condition soclalo a ton rile impartant h Jouer daua une transformation du monde comme celle qui «’opère de noa Joura, la claaae ouvrière en ca qui la concerne, eat appelée à aeeumer aujourd'hui dea reaponsabllltéa qu’elle ¦ avait Jamala connue» dans le passé.Pie XII au chanoine Cardljn.VOL.5, No 39 * JOURNAL HEBDOMADAIRE *¦ * fédoction t r j» 11®*** * \oil, »»-’ ’'“rô éol "Four un ortfro social plu* chrétien" LES ALLOCATIONS ,.-I ¦ -mm * Ce petit garçon a trouvé la moyen de se eoustraire à la fournaise de la ville.Bien au frai» dans un paradis de glace, il lit «a revue.Chanceux ceux qui peuvent ainsi s'évader des bureaux où l'on transpire pour reposer en des endroits plus frais.A LIRE DANS CE NUMERO Misères el grandeurs Le progrès d&ÿWlni Même illégal I'aleliei PP.7-16 W.*** Un chef-d'œuvre d'architecture: l'église de St-Louis de Westbury è Eost-Angus comme celui des monuments de l'architecture gothique en général, présente la forme d'une croix latine, et ne se fait remarquer que po' une plus grande sobriété, laquelle n'exclut pas pourtant l'élégance.—- (Courtoisie La Tribune) Lire notre reportage en pages centrales.4*5.Wï jypi I M “» 4*'0 PAGE 2 “Même illé ville iidéal* .'11^ légende qui disparaît LE FRONT OUVRIER 20 AOUT 1949 ’atelier fermé peut être moral” Arvida, ville idéale! C’est ce que les publicistes de l’Aluminum Company of Canada.Limited, se sont efforcés de faire croire à toute la population du pays depuis la fondation de cette ville La publicité habile .continue de la Compagnie a réus ' 4 ancrer cette idée qu’Arvlda était une ville idéale, dans l’imagination d’une foule de personnes qui ne sont jamais venues A Arvida, et plus encore, à convaincre les visiteuri qui parcourent rapidement la ville en autobus.Tous admettent, en effet, qu’une brève visite d’Arv'ia laisse l’impression que c’est une vill: idéale, mais ceux qui y vivent sont loin a en être aussi convaincus que les touristes pressés qui acceptent, comme parole de l’Evangile, tout ce que les i.— publicistes payés leur débitent sur cette ville de l’/tlumi-nium.Il a sans doute des avantages indéniables dans la cité d’Arvida, O C est ce qua déclarai* Mgr Garand, évéque auxiliaire de Québec, à Montmorency devant les ouvriers du textile — Les patrons devraient aux-mémes offrir ce privilège aux unions oavrières, ajouta-t-il.PRECIEUX TEMOIGNAGE Lors de la bénédiction du nouveau local du Syndicat des Ouvriers du Textile de St-Grégoire de Montmorency, Son Excellence Mgr Charlea-Omer Garand, évêque auxiliaire de Québec, renouvelait son précieux appui i la claase ouvrière du Québec.sécurité, de poix et d'harmonie qu’on ne trouvera pas dans „n pays non catholique.LE TRAVAIL, PAS UN BUT, MAIS UN MOYEN Ce témoignage, apporté au moment même où la claaae ouvrière subit tant d’assauts, eat très précieux et lea ouvrier! sont reconnaissants à Mgr Garand d’avoii apporté l’qppui de 4a voix autorisée et de ¦a compétence en questions ouvrières pour les assurer que leurs revend icatidks sont des plus légitimes et qu’ils ont le droit de s'élever contre les manoeuvres qui veulent saboter les unions ouvrières.L'ATELIER FERME Mgr Garand alla plus loin dans son discours.11 donna un aperçu clair de ce que devrait être l’application intégrale de la doctrina sociale de l’Eglise, application dont on eat encore loin si l’or, en Juge par les mesures réactionnaires qui se font encore Jour dans la province de Québec "Le travail, dit-il, n’est pas un but, mais un moyen pour parvenir à «ne situation temporelle qui permette aux hommet de cultiver davantage leurs qualités purement humaines et de mieux servir Dieu".il y • par contre des inconvénients I lereb' considérables: par exemple la fumée et la poussière d’alumine qui se répandent sur une partie de la ville pour l’empester et la souiller; il y a aussi les distances énormes à parcourir pour pouvoir se rendre au centre comme*-, ial; il y a le coût de la vie qui eat d’environ 30% plus élevé qu’i Montréal, qui a pourtant la réputation d’être la ville où le coût de 'a vie est le plus élevé.Le port de Montréal — bon pour le musée?"L'atelier fermé peut être moral, mime t’ü est déclaré illégal par ta loi civile, déclare Mgr Garand.Or pour être moral», c#tt« formule d’union au sein de l’atelier devrait compter sur,une force syndicale qui s’impose et par le nombre et par l’orientation de son action vers l’établissement d’un ordre social chrétien guidé sur la Justice et la charité.Parmi les qualités humaines, la conférencier mentionne la dignité et la conscience professionnelle, qualités que le travailleur n’acquerra que lorsqu’il participera à l’organisation, à l’administration et aux profita de l’entreprise, d’a-prèa les indications données à ca sujet par lea deux derniers Pontifes.Juaqu’à ces derniers temps, les citoyens d’Arvida bénéficiaient de maisons convenables à des prix raisonnables; ils sont maintenant menacés d’une telle augmentation de loyer que la très grande maj£ rité des locataires actuels ne pour- ront plus habiter ces maisons, si l’augmentation annoncée est appliquée, I moins que les salaires soient ajustés en conséquence.Enfin, ce qui finit de détruire la légende qu’Arvida est une ville idéale, c’est la crainte et l’insécurité dans laquelle les citoyen, vivent, toujours incertains de pouvoir conserver la maison qu’ils habitent et de plus en plus menacés de perdre leur situation à l’uaine, qui est aussi leur seul gagne-pain.Arvida est loin d’étre une ville idéale et ceux qui l’habitent ne croient certainement pas à la lé-.gende établie par les publicistes de la Compagnie., .®,n» “n récent mémoire présenté à la commission Masaey, le brigadier Morruson réclamait des locaux plus spacieux pour conserver dea souvenir! de guerre: armes, bottines de '’«-mée, des copies des dizaines de milliers d’arrétés-en-conseil ou de toutes 1m interdictions et de tous les contrôlas passés pendant la guerre, que saia-Je?Le brigadier Morriason devrait venir faire son tour aux abords des quais de MontréaL II ferait des découvertM surprenantes.Le port lui-même est devenu presque un objet bon pour 1m muséM Du moins de vastM hangars ("sheds” pour 1m initiés) pourraient parfaitement convenir comme locaux pour tous les souvenirs de guerre qie collectionne b brigadier Morriason, parce qu’ils no servent pas à grand-choc?par le temps qui court .• , Les activités ont beaucoup diminué au port do Montréal; U y passe moins de marchandisM que par lea années passées.Les arrivages et les chargements se font au ralenti parce que le commerce inter national est paralysé et que, d apréa 1m témoignage* dM débardeurs, on ne fait rien pour améliorer la manutention des marchandisM an trans*t ee qui a le don dt paralyser les armateurs et de 1m détourner du port d- Montréal.• Ce serait donc dire que l’outillage don* te servent tes débardeurs est désuet et.bon pour le musée."Un patron devrait non jnu attendre qu’on lui demande, mais offrir lui-même le privilège de l'atelier fermé à un syndicat ea- Sherbrooke .(suite de le page 14) tholique ordonné par la formation membres vers le et fespnt de ses ________________ bien commun dans le sens de for dre social chrétien."Lee patrons devraient comprendra qu’il serait d leur avantage de favoriser dans toute la mature du posüble ceÿe formule de l’atelier fermé, qui rendra cet atelier imperméable aux idéea et aux influences malsaines; et Je d noe gouvernante de collaborer en ce sens avec te patronat catho- liqua pour réaliser «u ordre social qui comporte des garanties de teurs de la 1ère position, qui possèdent dM étoitea de première grandeur, 4 six maigres coups sûrs pour remporter aa 2ème victoire consécutive.Ü a lancé 16 manches sans pointa, s’accordant que 11 coups sûrs at 1 point dans ces deux partira, et le hasard a voulu qua Lanier toit opposé à Zabala.Le record do Lanier sou tente est do Ml aous la grands Les faite parient par su-uémo, si le gheitreeha ne réussit pas 4 M classer, sa peurrs regretter davantage Zabala et Msutiu.Si aeaa avions au Zabala, qui nous a quittés, il y a un mois, noua a* 6 victoires de ptes et mus Appel du pape en faveur de * l’imm i "ration Sur votre prochain appareil de chauffage essayez la marque "VOLCANO" Un produit de Chas Nous dont la qualité cet insurpassabla Ventes at Administration T4S Do La Montagne Montréal, F.Q.- PL.«511 St-Hyacinthe.Qué.Montréal Les journaux de la semaine der viére ont cité une lettre de.• Xll adressée i {’archevêque de Cincinnati et i t elle il qu’aucun pays ne devrait refuser l'entrée aux immigrants sans des motifs justes et raisonnables."Le droit naturel plutôt que la compassion humaine, écrit-il, oblige chaque paya 4 donner aux hommes la possibilité d’immigrer, parce que le Créateur de toutes ebooes a placé tous les biens de l’univers 4 1 la disposition de tous 1m hommes.C’est pourquoi le pouvoir souverain de l’Etat ne peut plus être Justifié, quand certaines région* du globe pouvan.foire vivre e plus forte population refusent laisser venir chez elles 1m étran-géra, usa motifs sériaux et légi- DUPUJS MACHINES A LAVER "SIMPLICITY' Garantie de Z ans accordée par le ____________ la garantie DUPUIS: sattefactloa en argent COMPTANT: MJI Pour notre part, il semble bien que noue devrions favoriser l’im- | migration Jsutemeut parce que; nous n’avone pas de motifs sérieux et légitimée de nous y opposer nous avons de grands espaces, des richesses incalculables A dévelop .per et à exploiter.La misère et la faim sont des maux qu’il faut radicalement guérir; le chômage technologique est un problème artificiel facile à résoudre.Tandis que celui-ci peut, dans certaines conditions, ne pas être un mal, la mieère et la faim sont fatalement des maux en coi que nous ne pouvons pas igno- BALANCE plus léger supplément (frais do crédit) par venemoate mensuels égaux de tjt 144*0 Modèle illustré qui plaira aux plu» difficiles.Cuve ondulée —.extérieur fini émail blanc — J^n n»i acier - Essoreuse 4 palettes chro-«néM — palette d’égouttement autans a tique —.déclanchement facile.Moteur Vt c.v.— mécanisme h»ig»»^ dans l’huile., per conséquent, no requiert aucun huilage.DEMONSTRATION AU EATON DES MACHINES A LAVES La COMPAGNIE JUTRAS, Limitée MANUFACTURIERS Machines agricoles — Installations d’étables Equipements de sucreries Vtctorlaville Qué.DUPUIS—Troisième (DeMootigny) ¦ fWJ'ïhé < ’ AJ DUGL 20 AOUT 1949- LE FRONT OUVRIER RAGE S Le tract des policiers sur Asbestos L'indépendance de deux journaux de Toronto mise en pleine lumière Us tendances politique* du "Toronto Daily Star" at du "Teteçram" se suât reflétées dans leurs comptes rendus des événements de la dernière campagne électorale.— A Montréal, an e pu constater la mémo chose.— Les supposés journaux plus dangereux que las journaux de parti.(par Vinrent Prince) Nous avons déjà souligné ici même les libertés prises par certains journaux montréalais, supposés ‘'indépendants”, dans leur façon de rapporter les événements de la dernière campagne électorale, comme nous le disions alors, certains quotidiens d'information affichaient une prudente neutralité dsns leurs éditoriaux, tout en prenant position dans ]ts reportages.D'autres ignoraient totalement l’un des grands partis, ou ne lui consacraient qu'un espace limité où ils ramassaient tous les incidents de nature à le couvrir de ridicule.D’autres enfin, tout en consacrant un égale espace aux deux partis, coiffaient les nouvelles de l’un de titres flamboyants, tandis qu’ils n’avaient que des titres moches insignifiants pour l’autre.l'n journaliste de Toronto, Sidney Katz, vient de faire une constatation similaire pour deux importants journaux de la Ville Reine, le “Toronto Daily Star’’ et le “Telegram”.Katz a étudié toutes les éditions des deux quotidiens—le ’Toront- Daily Star” tire à 370,100 copies et le “Telegram” à 200,064—depuis le début de la campagne électorale jusqu’à l’élection, soit du 10 mai au 27 juin.Ces deux feuilles aiment à vanter l’impartialité de leurs reportages.Or voici ce que Katz écrit à ce sujet dans le dernier numéro du “Maclean’s Magazine”: 1.—“Durant la dernière semaine de la raaspagne, le “Star” accorda cinq fois pins d’espace an parti libéral qu’au parti conservateur.Le “Telegram” fit l'inverse en faveur du parti de M.Drew.2.—Le “Star” consacra 14% de ses colonnes, au cours de cette même semaine, au parti C.C.F.Le “Telegram” n’eu accorda également que 2.6%.Les deux journaux Ignorèrent à peu prés totalement les petite » partis.1.—“Les manchettes furent employées pour appuyer les vues politiques de chacun des journaux.4.—“Les comptes rendus des mimes événements spparaissant dans le “Star” et k ’Telegram” étaient Apprenez comment réparer les Radios souvent hautement contradictoires, cas, à s’en tenir à oes deux seuls quotidiens, le lecteur ne pouvait se former un jugement sur ce qui s’était réellement passé.“Durant cette même semaine, le “Star” reproduisait 89 photos de nature politique.De ce nombre, 73 représentaient M.Saint-Laurent, sa famille, des candidats libéraux ou leurs partisans.Les 12 autres, à l’exception d’une, avalent pour but d’illustrer ce que le “Star” appelait la “sinistre alliance” entre George Drew, Camilien Houde et Maurice Duplessis.“Dans le ‘Telegram” 40 des 43 photos publiées pendant la même période représentaient M.Drew ou ses candidats.Durant toute la campagne, oe journal ne reproduisit que deux photos de M.St-Lau-rent.” • Et M.Kate de signaler en détail tontes les contradictions des comptes rendus des deux Journaux au cours de la campagne .' “A la fin de la campagne, «crlt-ll, le “Star” se vanta, en première page de son édition du 24 juin, “qu’aucune élection a’avalt été “couverte” comme le “Star” a couvert le présente.” “Plusieurs lecteurs de Toronto, dit-il en terminant, l’admettront sûrement.Ils espèrent toutefois que le “Star”—et la même chose vaut pour le “Telegram”—ne répétera plus pareil exploit, lors du prochain appel au peuple.” En somme, les lecteurs d’aucun de ces deux grands journaux d’information n’ont pu ¦e faire une idée juste des problèmes 'M.cu tés et des points de vue de 1’adversatre.La liberté d’information, dont on parle si souvent, ne signifierait donc apparemment pas la liberté pour les lecteurs d’être impartialement renseignés, mais bien uniquement la liberté pour certains journaux de ne rapporter que ce qui peut servir la cause qu’ils défendent de façon voilée ou non.Nous ne nous opposons point aux journaux de j- parti, ceux que nous craignons ce sont ceux qui s’affichent indépendants, sous le couvert, le jeu d’un groupement politique quel conque.Contre les premiers nous sommes sur nos gardes, mais le lecteur désarmé peut facilement être surpris, dans sa bonne foi, par les seconds.Et c'est ce qui fait le fameux “vox populi, vox Dei” peut difficilement s'appliquer même à nos élections supposées démocratiques et libres.O Ce tract est de nature è nuira plus è ses auteurs qu’è aider leur cause.— Les sept paints que nous reprochons è ce récit de la police.— Quand la polka se tait juge .(Psr V.PRINCE) ** La grève de l’amiante n'a pas dlcats itholiques.Ces railleries fini de faire couler de l'encre.Nous 1 ne constituent pas une défense, avons Justement devant nous un j 9.—Le ou les auteurs se permet petit tract de 27 pages, sans nom tent des expressions vulgaires et d’imprimeur ou d’éditeur, paru ces choquantes, qui accusent un mau-jours derniers, sous le titre: “La vais goût et qui déplairont à tout Sûreté provinciale, à Asbestos”.La lecteur sérieux.La décence nous presse en a déjà fait connaître les interdit de les reproduire ici.grandes lignes, et le public, en gé- 6.—Plusieurs photos de scènes Dans de tels "éral.sait, de quoi il s'agit.de grève sont reproduites sans 14- La police, en deux mots, a voulu gende et sans identification, donner sa version des incidents 7.—Le tract n'est signé que d'un auquels elle a été mêlée au cours nom collectif; “Les policiers prode ce différend ouvrier.vinciaux”.Cette désignation col- Disons immédiatement que nous j^tive eat d'ailleurs de nature à ne nions pas aux policiers le droit : induire en erreur puisque ce.s pa-d’exposer leurs points de vue.de (ei ne sont pal i« fait de la pose justifier des attaques dont ils < provinciale proprement dite, peuvent être l'objet Mais la façon comme l'a d’ailleurs admis M.Ht-dont ils le font dans ce tract nous ]a|fe Beauregard, mais de certain* semble fort douteuse et voici pour- policiers seulement.quoi: 1.—Plusieurs des faite rapportés dans ces pages font actuellement l’objet de poursuites jndlcialres devant les tribunaux.11 aurait été séant de ne point porter jugement avant le juge.2.—Le tou du récit ne ré-flète pas le calme et la sérénité que l’on serait en droit d'attendre des défenseurs de l’ordre et de la paix.S.—Ce compte rendu des événements ne tient aucun compte de point de vue des grévistes à qui il donne tant de tort.Ce manque de nuance fait douter de la véracité de la narration.4.—Les policiers pouvaient se défendre sans railler à chaque page M l’abbé Camirand et les syn En somme, ce tract semble plus de nature à nuire à ses auteurs qu’à aider - leur cause.Il est possible que les grévistes aient eu des torts — nous laissons à d'autres .plus au courant des faite de répondre à ce sujet — mais une telle façon de présenter les choses, de la part des policiers.n’est sûrement pas pour nous en convaincre.Ce récit, ainsi présenté, n’emporta pas conviction.Nous craignons fort également qu'au lieu de jeter de la lumière, ces pages ne fassent qu’aviser certaines rancoeurs que la police aurait eu tout intérêt, au contraire, à calmer, et à faire disparaître.Quand la police se fait juge, le citoyen ne se sent guère rassuré— Vous recevrai ee qui apparaît dans la photo pour vos expériences pratiques.Pour vous assurer une bonne.“ RADIO et TÉLÉVISION PREMIERE LEÇON GRATUITE Le seul cours du Jour en français est donné par INSTITUT TECCART 5687 Christophe-Colomb fâmment/faite ctu, TH Faire le thé deux fois plus fort que d'habitude.Pendant qu’il est encore chaud, le verser dans des verres remplis de morceaux de glace.Ajouter du sucre et du citron au goût.ff SALAIA » ic-Bois MONTREAL Tél: GR.2401 COURS GRATUIT A L'ECOLE Le 1er septembre 1949, à 7 h.45 du soir Réouverture des Cours du jour, 6 mois Le 0 septembre 1949 Réouverture de* Cours du soir, 10 mois Le 9 septembre 1949 Poqr recevoir votre première leçon, remplisse* ce coupon ?Cours du jour ?Cours du soir ?Cours par y—I-y uli liUrwi «a »•*« muuaé In X •* rtortm »«_ «¦ Smf nnnii vst** fins Mte* Uluatré «4 la frwMn ” k«*s 4* vsto* chu.MOU ADI lT Les journaux de vendredi dernier nous apprenaient que Moscou svait été informé du désir de paix des Etats-Unis.La Russie n’a pu tardé à recevoir confirmation de ce désir, car dès le lendemain les dépêches mentionnaient que Washington avait déjà choisi 70 ciblu à ses bombes atomiques en territoire soviétique.Les Etats-Unis, a pu conclure avec raison la Ruuie, ne lui veulent sûrement que la paix, puisqu'ils lui préparent la guerre.Après tout, “si via pacem, para bellum”, n'est-ce pas?* * * Mme Richard Morrow-Tait, la fameuse aviatrice anglaise, achève sa croisière autour du monde.En voilà une à qui son mari ne pourra plus guère en montrer.“Quiconque a beaucoup vu.” • * * C’est cette semaine qu’avait lieu A Toronto le fameux concours de beauté pour le choix de “Mlle Canada 1849”.Au moment d’écrire ces lignes, les juges n’ont pas fini de se rincer l’oell .Le verdict n’est pas encore rendu.* * * La crplnte croit de plus en plus que les communistes chinois pourraient bien a’atta- Juer à la colonie britannique a Hong Kong.L’éfat d’urgence devait être proclamé, mercredi, dans 111e .Mais, que diable, d’oè peut bleu venir cette peur morbide?Les Canadiens ne sont-ils pas toujours leurt comptes Le moyen rapide, pratique, modimi de nayer »ea comte tea, c'eat d'envoyer de* chèque* .cela vou» épargne du tempe, dea déplacement! et dea difficultés.Voua ne riiquei pi* de forte* somme* d'argent en le* portant »ur voua .et votre chique annulé con»t*tue un reçu.Pour bénéficier de tou» ce* avantage*, ouvre* un compte i la B de M .aujourd'hui même.Banque de Montréal peemOu Seagate 4* tm Hrfitt du Cstuthtni itni tutu lu tfüru it U fit itfuit UO *1 Dtmtndt* nain Srockurilli inMuUt 50 PAGE 4 LE FRONT OUVRIER Vml V Ne 39 LE FRONT B 20 AOUT 194$ 20 «eût J 949 La trahison de l’économie LE COUT DU SERVICE POPR UN MONDE OUVRIER PLUS CHRETIEN Journal d’éducation ouvrière Indépendant do tout parti politique.Propriété du Centre Social Ouvrier, il n'engage que sa direction.Membre de l'ABC.11».Bill SAIMT DENIS, MONTREAL IB.LA.«IM laivrlM* •• » »>udKai niKin Ummm utS*.MS ma OaltiaoeM Otia.(Asumac cuunu envot posuu de U étant Mtn ica Poaie* Ou.Rédacteur -en-eaef Directeur (Minât .Fernand Bourret Directive des pages féminin es Circulation ¦ MMM Rupm i nf * Publicité AtWNNtCHïNT Canada W 56 par au.Etat* U eu $300 Augmentons plutôt les allocations familiales A notre point de vue, la Fédération des Instituteurs vient de commettre une double faute en demandant des octrois à l’éducation au gouvernement fédéral.Les maîtres de nos enfants ont, sans aucun doute, le droit de recevoir un traitement convenable.Mais nous ne pouvons admettre que l’octroi de cette demande ne nuise A la cause même de l’éducation et ne se fasse au détriment des droits des parents de veiller de la façon la plus parfaite possible sur l'éducation de leurs enfants.La première erreur que nous voulons relever, c’est que les Instituteurs auraient dû tout d'abord s’adresser aux gouvernements provinciaux parce que l’éducation est placée sous la Juridiction des provinces.Kt même si les gouvernements provinciaux et, à plus forte raison le gouvernement fédéral, consentent des subsides A 1 éducation, ils ne doivent accorder ces secours financiers que d’après des règles logiques qui soient les plus conformes A nos Institutions et qui sauvegardent les droits des parents.La charge et la responsabilité des parents et, par suite, de leur éducation appartiennent aux parents.Ce n’est que parce que ceux-ci n'ont ni le temps ni la compétence pour faire de leurs enfants des citoyens complets qu'ils sont obll-gés de les confier A des personnes spécialisées, A des Instituteurs.Mais les instituteurs ne font que remplacer les parents et c’est en leur nom et sous leur contrôle effectif ou celui des commissions scolaires mandatées par eux qu’ils doivent remplir leur fonction éducative auprès des enfants.Parce que l’école est le prolongement de la famille, ce sont les parents qui doivent rester les Juges des qualités morales et professionnelles des Instituteurs.Mais cet ordre naturel, ce contrôle effectif des parents sur les maîtres de leurs enfants n’est-11 pas renversé, paralysé si l'on s'en remet A l'Etat provincial et A plus forte raison A l’Etat fédéral, du soin de construire les écoles de rémunérer les Instituteurs?Les tendances centralisatrices d’Ottawa ont tellement Joué dans les autres domaines pour penser que l’éducation est une proie bien tentante; celles du gouvernement provincial, plus subtiles sans doute, ne sont pas moins réelles puisque A Montréal, par exemple, l’ingérence du gouvernement provincial a paralysé, sinon annihilé le contrôle des parents sur les fonds attribués A l’éducation.Nous n’insinuerons pas que l’Etat en viendrait fatalement A prendre le contrôle de 1 éducation, mais nous prévenons les parents que cet ingérence des gouvernements ajoute une maille & la chaîne qui brime les libertés fondamentales.Un problème financier existe: le manque d’argent des parents pour bien rémunérer les instituteurs.Mais Justement, c’est chez les parents qu’il faut le régler si l’on veut que ceux-ci gardent le contrôle effectif de l’éducation.L’éducation étant du ressort provincial, le gouvernement voudra régler ce problème "des octrois A l’éducation” en les faisant administrer par les parente.Et d’après nous, la façon la plus logique et la plus sûre, c’est de verser oes subsides aux parents sous la forme d'allocations scolaires qui seront un compiément des allocations familiales.De même, les subsides fédéraux à l’éducation s’ils deviennent nécessaires, devraient prendre la forme d'allocations accrues afin que les parents soient eux-mêmes financièrement capables de doter leurs enfants de maîtres compétents et satisfaite de leur sort.Nous croyons sans fausse modestie que ces propos méritent considération.La parole est A nos lecteurs.Fernand Bamrret.Les services que rend l’Angleterre à ses habitants sous ls forme d’assurances sociales diverses sont payés par dea impôts qui tant indus dans le prix de vente daa produits.A ces coCUs-là, U faut ajouter celui d’une bureaucratie inefficace, improductive et ruineuse.Pour surveiller, pour contrôler l’application de toutes ces panacées sociales, il faut des surveillants, d«s contrôleurs.Or un bureaucrate ne produit pas un brin d’herbe mais U vit de la production des travailleurs; et quand 1s bureaucratie va jusqu’à comprendre 9% et plus de la population totale, an peut imaginer quelle partie 4a la production daa autres las bureaucrates l’attribuent avant de délivrer au reste de la population dos carnets de ratK» nearest.Les expériences socialistes sont une cause de l'augmentation daa prix de revient en Angleterre et font que les produits anglais ne peuvent se vendre aux prix dea produits américaine et canadiens sur nos marchés.C'est d'ailleurs l’épouse d’Aneurin Bevan qui l’affirme: si, dit-elle en subetanoe, 1a Canada et les Etats-Unis avaient adopté Isa principes du socialisme anglais, noua a’aurioas pas de crise du dollar.Noua aa contestons paa es point de vue, car daa prix plu élevés sa Canada et aux Etatj-Unia per-1 mettraient à l’Angleterre de concurrencer plus efficacement nos produits pourvu que nous les laissions entrer en franchisa; mais il ut moins aûr que les ouvrière canadiens, par exemple, soient prêta à consentir à dea diminutions de leurs salaires pour obtenir en retour une sécurité économique garantie par du lois mais inopérante en pratique.LA PRODUCTIVITE Les gouvernants anglais ont raison de dire aux travailleurs que le remède à leurs maux, c’est d’augmenter 1a productivité pour faire diminuer lu prix.Mais quand on sait que 1a productivité américaine est quatre fois phis grande que la productivité anglaise grâce à une meilleure organisation industrielle et à une plus grande mé conisation, il de vie n dre presque impossible à l’Angleterre d’égaler un Jour la productivité américaine.Mais pour cela, 11 lui faudra remettre à l’honneur lu principes de l’entreprise privée.Car ai le capitalisme mérite le reproche de ne pu savoir répartir lu richesses produites, aucun système n’a pa produire autant, n’a pu atteindre u productivité parce qu’il récompense l’initiative personnelle.Lu commuaistu eux-mêmes l’oat admis et aria en pratiqua dama la stakhanovisme.Les Canadien* ont fait unt expérience similaire pendant la guerra alors qu’lia o.>t découvert qu’ils ne gagnaient rien à faire du temps supplémentaire paru qua le gouvernement leur enlevait ce gais par des impôts progressifs., Or en Angleterre lu travailleurs savent que s’ils gagnent plus qu’il ne leur est alloué par lu planificateurs, ceux-ci leur enlèveront ce gain supplémentaire par des impôts.A u compte-là, lu Anglais ne sont pa* intéressés à produire mieux at davantage.CAUSES EXTERIEURES Nous avons vu précédemment que l’Angleterre ne peut pu concurrencer efficacement nu produits at tea produits américains dans notre paya et aux Etats-Unis pour des raisons qui tiennent à sa structure économique et aoelale.Par aille«rs il existe aussi du raisons "extérieures” qui empêchent l’Angleterre de retrouver son équilibra commercial Et parmi ou causes extérieures, il faut appuyer surtout sur celle là que n de l’é lue noua avons appelée la trahison * ‘ ' veut toujours ilias qu’il im- économie et qui veut touj au’ü _____façon A toujours avoir ce lu éeenomistei et lu ministres ___Finances appellent Me balance da commerce favorable r1 Miggrê» N grondeurs Elle était bien fatiguée en cette fin d’après-midi de mars.Elle u demandait si alla aurait la force de se rendre à cinq heures.Toute l'après-midi elle avait lutté contre les gens, centre lu choses, et surtout contre eUeméme Pour la troisième fois aa quatrejours, sa machine s’était brUU à la reprise du travail.Et cette fois le centre-maître s’était montré sévère.H l'avait menacée de renvoi."A quoi servirail.it tous su ef forts, eu douze mois de souffrances, ai elle devait partir al tôt?.i Est-ce que le Christ, par as J.O.C., ne serait pu plus fort qu’une poignée de communistes ?.Est-ce que toute cette Jeunesse continuerait à être trompée et corrompue par quelques égarés ?.” Et elle songeait aux siens qu'elle avait laissés dans sa petite ville natale, à sa section si bien organisée, qu’elle avait quittée trois mois auparavant pour venir ici combattre le communisme en fondant la J.O.C.Elle se rappelait chaque détail de u rencontre avec son aumônier, à la suite d’une visite [faite ici l’été précédent, où elle lui racontait les choses navrantes qu’elle avait apprises pendant son voyage, et le projet peut-être chimérique.qu’elle avait formé.Elle s'entendait lui dire son rêve de venir mettre le Christ dans cette fameuse usine qui corrompait la ville.Et elle entendait aussi l'aumônier lui dire gravement qaant elle eut fini de parler: —“C'est une idée merveilleuse que veus avez là! Mais suret-vont la force de la réaliser?Vous n’étas pas forte physiquement.Le serre-vous asset moralement?Etes-vous assez unie au Christ ?.SI voua voulez, nous allons attendre pour prendre une décision, flous alons prier chacun da notre côté, noas allons supplier It Maître de nous éclairer.” i ALINE jamais lâcher, quoiqu'il advienne .EUa avait fait de multiples contacts auprès de ses compagnons at compagnes de travaiL ns l’avaient écoutée, étonnés, aa semblant pas comprendre, avec l'air da la trouver bien étrange.Puis ils l'avaient évités.Elle avait pourtant choisi les meilleurs, ceux et relies qui semblaient las plus chefs.Et c’avait été la lutte des communistes.Lutte sournoise, méchants, satanique.Ils avaient d’abord essayé de la faire tomber, de la corrompre Deux fois ils l'avaient attirée dans dm guet-apens.Puis las attaques surer tes, las moqueries.—Jocrisse! lançaient-ils.Hypocrite! Coureuse de prêtres! Depuis prés d’une semaine, ils attaquaient à sa machine.Us gftehaient son travail.Ils avaient juré de la faire chasser.Elle avait tout enduré sans sa plaindra, offrant tout cela à Dieu pour la Cause, repérant les gagner par la martyre qu’elle subissait 'A quoi cela aura-t-il servi?sa demandait-elle maintenant.Je ma sols sans doute trompée.J'ai entrepris trop pesant pour mas épaulas.Il vaut mieux m’en retourner à ma section lé-bas, où Je faisais tout de même quelque biea.Toute à sas amères réflexions, elle ne s’était pratiquement pas rendu compta que lo coup da Mf-flet avait marqué la fin du travail, qu’ello avait chrogé de «stums et était rendue daaa la rua.Ella s’entendit interpeller: —AU—I Puis elle était venue, décidée de tout faire pour réussir, résolue à ne lesquels elle avait ls plus compté pour fonder une section, — Qu’ret-ce qu’il y a?demanda-t-elle, surprise —U y a, dit l'ua d’eux, qaa nous avons pensé à tout as qea * ta nous a dit.Nous ea avons parlé entre nous.Et surtout nous t’avoas regardée taire.Nous savons « qua tu aa souffert depuis ton arrivée ici.Nous t’avons vue tout endurer sans Jamais la plaindre ot rendre service à ceux qui te persécutaient.D s’arrêta, trop ému pour continuer.Son compagnon reprit: —Puisque c’est ça, U J.O.C., Allan, nous sommes décidés à en taire.Dis-aous quoi faire, comment commencer, noua allons faire ce que tu vas nous dire .—Et à partir de ce soir, dit à son tour le troisiènM, un gaillard da six pieds, aux muscles solides, je voudrais bien voir lo m.qui va te faire de 1a misère! Lu têtes folles de communistes, c’est à nous autres qu’ils vont avoir A faire.XXX Ce soir-lé, dans sa petite chambra, Aline pria longtemps, bien longtemps.Elle pleura aussi.Trois sas après, deux fédérations jocistes, l’une de gars, l’autre de filles, prospérâtes .dans la région Et te président de la fédé ¦aoeullui me ronflait: Trais Elle las st elle « retourna.gem l’eateunisol C’était eaux sur —Aline a été pour nous tous, ¦m envoyée da bon Dieu, uni elle Je sbués aujourd’hui aa hse-à-rian, peutdtro aa bandit.Et Ja aa suis pas ls seul.^ Pierre LAMT CUT potAdel fAncis, -jflitl it y»c— V IMSAJIS Fin « 20 AOUT ï*4f LE FRONT OUVRIER PAGE 5 La Justice est une balance inexorable sans aucune compassion ment depuis un mois.Les en-' fan U de eet homme et de cette femme devaient subir encore une fols l’humiliation.Kt tandis que la Jure et les avocats y allaient de Questions indiscrètes, étalant la prit (truculent sur la vie de ces malheureux.CELA NE PEUT PAS DURER Nous croyons, même s’il faut tolérer un Juf» brusque et sans pitié, que le sort des La société pour se protéger ( institué tout un vaste appareil.C’est son droit et son pouvoir: droit de veiller à la tranquillité de l’ensemble des individus, de régler les différends entre les individus; pouvoir législatif, Le.faire dee lois, judiciaire l e.prendre des mesures pour faire respecter ces lois, coercitif 1* punir les coupables.Voilà qui est bien.Aussi n’entre-t-li pas dans mon propos ds m'allonger sur l’aspect strictement Juridique du sujet.Le gros bon sens suggère bien en effet que le voleur ou le meurtrier soit puni pour son forfait.Cela ne se discute même pas.Ce que je veux montrer, c'est l’Impuissance des pauvres, des faibles, ceux pour qui la vie a été méchante, qui sont dans l’obligation de recourir au tribunal dans des circonstances pénibles.LA COUR Je me suis rendu un bon matin au Palais de Justice._ , , ., Grand édifice, imposant avec Tro* *°nf * sa colonnade à la grecque, vie privée du prévenu et de la j l’ombre.Nous croyons que Dans la Salle des pas perdus plaignante, le public écoutait dans des causes comme celle-où des magistrats, des avo- avec une malsaine attention, là, le public et les journalls-cats, des policiers, des gens à attendant l’éventuelle réponse, tes devraient être écartés du la mine triste, parents et inhabile et parfois scabreuse tribunal.Pourquoi vouloir hu-amls des accusés, des badauds fc CM pauvres gens.miller davantage ceux à qui (comme moi) circulent, l'on| Le Juge, par sa manière la vie n'a pas souri ?La per- ressent un malaise Indéfini, brusque et souvent blessante sonne humaine conserve sa de poser une question, par son dignité même dans des cir-lmpatlence et son peu de sym- constances aussi pénibles ! accès aux diverses Cours.Là, pythie en face de gens timl- Jacques GIRALDEAU vous trouvez un juge, des deg et peu habitués aux ter- avocats, des magistrats, un ! mes de loi, m’a semblé inhu-accusé ou des accusés ou des ' main.Paut-il vraiment que la annonces ctassîiîees Il y 9 qutlqm ckoeq pour vous dons nos Annonces Classifiées Tarif ; M toc: t cents la mat additionnai U FROM OUVRIER 10)7 Si-Dam, Hoalrëal-lt Dépl.Publicité • U.4134 ¦EMEflXmtWTS ______________ •btanua à Saint-Antoine et à Mère Saint-Françols-Xavler de Cibrini.LA-UN, Drolet, MontréaL LANGLOIS RADIO SERVICE.— Réparation! da tout les accessoires électrique*.Membre autorisé de la Philco.Ouvrage garanti.1S7S Poupart, FA-4437.POELE combiné Gnrney: Gai et Charbon.A mit, bréleur à l’huile, à bonne* condition* ni amb du Front Ouvrier.Appeler téléphone: La: SUS.INSTITUT D'ENSEIGNEMENT MODERNE, court par correspondance, de la sixième à la douxièmo année primaire supérieure.S’adresser à C.P.1291 (Plice D’Ar-i), Mtl.TOUT GENRE DE TEAVAIL sur cuir, sutlla, lacets, accessoires, cuir, etc.Nouveautés Importée», Enrg., C.P.S3, Station R„ Montréal, 10.Sur un long corridor m succèdent les portes qui donnent plaignants et .UN EXEMPLE des curieux.Justice revête cea peu rassurants ?dehors si Le courrier .(suite de la page 13) courts?Quelle coupe?Je dispose de $300.00, etc.Denise R.Ma chère Denise, je vous remercie de tout coeur pour vos bons souhaits de vacances.Pour ce qvi est des questions concernant la fourrure, ua expert se» rait mieux qualifié pour répondre à vea questions.Adres-mi-vous à un bon manufacturier.Dan* la grande ville il s’en trouve en quantité.Ce domaine ne m’appartient vraiment pas.Kt jnstemeat parce que roua me parler de moyens limités, je vous conseille la prudence pour que voua n’ayiex pas à regretter votre achat Bonne COUPON GRATIS Comptoir Métropole Eaig.Case S3.Station Verdun, Montréal, 1».¦Simenon ém ma part.tatUm-nrmlr GJUTU ITEM EUT mu éa art» eomplèU «I Son ultub *«• r»i ( ( ( ( ( -< ( ( ( ( ) Enveloppes, ) En têtes de lettres, ) Etats de comptes, ) Cartes d’affaires, ) Cartes de visite.) Cartes de ' remerciements ) Faire-part, ) Portraits mortuaires ) Remerc sympathies ) Spéciaux du mois COURS PAR CORRE8PON DANCE — Enseignons (rinçais, Anglais, Arithmétique, Compte blUté, Sténographie, Dactylogra phie.Diplôme accordé pour chaque matière Propectus grs-tait sur demande.Adressri: COURS PRATIQUES BILIN GUES Enrg., Caster: M.ST HYACINTHE.P.Q.FAIRE-PART DE FANTAISIE Fermé pour vacances du 1er au 7 août Imprimerie Lemieux Montréal «395, St Hubert.DepL “F” Nom Adret Ua tln.br.ta **J1 «ufflt.>1 roa* ‘ ‘ mo votre «nvcloppo BREVETS D'INVENTION UAHUl ES DE COMMPHl k Doo.1.1, 4# tibnao* oo Mo.oir» MARION A MARION MorBH.no-A Kotur - J.-AHreo HavtMa 7*1 «aovt ra» SoiMv-t .Ihvnnv MONTREAL Une Cour suprême qui rendra un jugement final Je fus témoins d’une scène | Le lendemain, les noms des autant misérable que pénible, membres de cette famille s’é Deux époux qui avalent obtenu en Cour supérieure la séparation de corps devaient se représenter devant le tribunal.Le mari qui devait verser à sa femme ttne certaine talaient dans les journaux avec les réflexions d’un chroniqueur blasé de son métier, persuadé que tout peut être sujet à la blague et à la moquerie, qui, quelques verres de somme chaque semaine, avait bière y aidant, faisait de l’es-négllgé de faire son verse-[gens Infortunés reste dans # # * Q.— J’avais de longues tresses et je me suis fait couper les cheveux courts croyant que ce serait plus frais pour l’été.Je les ai fait couper plus longs en arrière avec une frange sur le front.Je n’aime vas cela.Que faire maintenant?Pourriez-vous me donner im moyen pour las faire allonger le plue vite possible avant que l’école commence.Cela me gêne et j’ai seulement 13 ans.Petits désolée R.Ma petite ffllc, il ne faut pas vons dévaler.A votre iss les cheveux courts sont très jolis.D’autant plus qu’ils sout à la mode.NPaiicx pas compromettre U sauté de vos cheveux avec des traMemenSs qui ue seraient pas appropriés.DM cl septembre il* surent déjà allongé.Boudes-les très légèrement à lu base et vas compagnes de dusse auront le gnét d’être cetffées comme vous.Votre problème v»,rt suas doute dn fait que von» '''êtes pas hubituée uux cbeyenx courts.On s’y buMtue vite, vous verrex.Allons, faites face à la musique.Ne dites à personne que vous regrettai vos cheveux longs et vous flnires par l’oublier vous-méme.OPTOMETRISTE .BX S MEN DE LA VUS Emile Briire, O.D.EXTRA ! EXTRA ! EXTRA ! Plaques lumineuses ù votre nom TA" i 8") M.GAGNON I $1.95 Une nouveauté pour placer à votre porte.Votre nom sera vu le jour et la nuit.Aussi plaques ordinaires aux prix suivants: $1.65 4 x 12 2tx x S .$2.95 3‘, x 8.$2.45 6 x 14.$3.95 M allez immédiatement ce COUPON SPECIAL avec un Mandat ou C.O.D.de $1.95 et vous recevrez cette magnifique plaque lumineuse à votre nom.(Quantité^ linütée_— Jrais _de_poste_payés)_________ Nom.-.-.- Adresse .-.-.ENSEIGNES LTEE, 444, Brune, Drummond vine, P.Q.d'un jury dioeutent avidement le tort d'un accusé PELERINAGE Pèlerinage à Ste-Anne-de-Boaapré et an Cap-de-la Madeleine par CJPJL, samedi le 19 septembre, à 11 h.p.m.ADULTES: $6.50 — ENFANTS: $3.25 Billets en vente «ux gares Windsor, Viger, Jean-Talon ou chez les Pères Rédemptoristes, 560, Crènuzie-Est, DU: 1161.-CNflRACÎEURS GENERAUX PROULX& FRÈRES 16,786, BELLEVILLE Enr'g MONTREAL V En do ma 0197 MGE 6 LE FRONT OUVRIER 20 AOUT 1949 Sw|f)y£ £ ÔLVMPpp ?Bon! Qu'est < r Mu'il y ¦ encore?mm ^ÊêêSÊ XL Il est tellement en amour avec moi qu’il ne veut pas me laisser dormir en paii! De toute façon, U est temps de se lever! % U (Ache mes vacances! Mais Je vain réussir à _ l’éloigner! Va dans l’autre appartement, ie pense qu’Oscar est fasciné par tes oreilles! et Je vais te nent?itrer ça! aiQ.u.se ai, off Quand il sera près de nous.Je cacherai mes oreilles en dessous de mon chapeau pour qu’ill ne puisse les voir! fl Tu ferais bien de \ faire attention.Il peut devenu enragé g Comment aimes-tu cela?Pas d’oreilles! Tu vois, pas _ .d’oreilles! le ne ferais pas cela, Jeannôt! Attention! JeannAt! ^7 ] ( Regarde, Oscar! I l Mes oreilles! Jm&f « IV M„ Il me rejoint Fais quelque chose.vite Ton chapeau! Enlève ton chapeau! fa) P Quelle situa- tien dépri- falloir trouver autre chose.ŸtStâSi I» s^re de famille devra pour tout concilier ,.,lr “** compte* précis et faire collaborer le mari et les grands •Bunts à l’administration de la maison.,1*^ Réponse dépasse peut-être votre question, mais Je crois ¦?U tllc Powra rendre service à plusieurs mères •^n»# vous en ant asses du coût de la vie.qui JOSI LI FRONT OUVRIER-i-PAGE U ¦Comment puis-je enseigner l’obéissance à mon enfant?mm jOcuvs CQ pwnts cmwîs &e coeur ‘ A cette question que se posent souvent les parents au sujet de l'éducation des enfants, un opuscule publié par le ministère de la Santé nationale et du Bien-être social donne quelques réponses.Comme les parents savent que la réponse peut être simple et que toute méthode exige une attention soutenu*, les experts offrent des suggestions qui ne sont pas toujours aussi faciles A suivre qu’à exprimer.1.—S'attendre à l'obéissance de l'edfant.Lorsque voua demandez à votre enfant de faire quelque chose, agissez comme si vous vous attendiez L ce qu’il voua obéisse.Ne lui laissez jamais l’impression que vous attendes autre chose de sa part.Si vous voulez sa coopération, vous l'obtiendrez très probablement.2.—N’exigez pas trop .Exigez le moins possible, mais assurez-vous que l'enfant respecte vos ordres.Il faut former les enfants è l’obéissance et leur enseigner à se rendre utiles, mais on peut y réussir sans toujours commander.3—Soyez résolu.Assurez-vous que l’enfant suit vos ordres.Si vous lui demandez de faire quelque chose et qu’ensuite vous vous en désintéressiez, l’enfant prendra bien vite l’habitude de pasaer ou tre à vos désirs 4 —Observez toujours les mêmes règles générales .Rien n’est plus difficile à un enfant de contracter de bonnes habitudes s’il se voit en butte à des méthodes contradictoires, qui changent du jour au lendemain.Si vous êtes Indulgent un jour et sévère le lendemain l’enfant ne saura que faire et de viendra donc plus difficile à ma nier., 5.—Ne sortez pas de votre caractère .Le plus sûr moyen de rendre un enfant obstiné ou maussade, c’eat de se mettre en colère Soit qu'il sorte aussi de son caractère ou qu’il apprenne à garder rancune.6.—“On prend plus de mouches avec du miel’’.Essayez de ne pas commander à votre entant.Demandez-lui.Non seulement, vous obtiendrez plus ainsi, mais vous lui enseignerez l'habitude de la coopération.En lui donnant des ordres, vous risquez qu’il se rebiffa.7.—Evites les promesses et les 4 bien-être de la famille.Rapprit vous aussi que ai vous achat ainsi l'obéissance de votre enfani il comprendra bien vite qu “peut" marcher avec voua.Les cajoleries.“Fais cela pour ta maman" sont un aveu de faiblesse et un appel injuste à 1* sympathie de l'enfant qui sen fatiguera bientôt.8.—Donnez à l’enfant des tàrhea convenables.il faudrait demander à un enfant, dès l'àge le plus Q— Vous seriez bien aimable de me donner quelques adresses de maisons de retraites fermées à Montréal.J’aimerais N achètes pas I obéissance 4a votre enfant avec un cinq ¦ous, un morceau 4e chocolat, même avec un morceau de musique.Car if compren4ra qu'il peut marcher avec vous.m'informer du genre de retraite qu’on prêchera à l’époque de la fête du travail.Va ou largo R.Void les adresses 4e quatre maisons de retraites 4e Montréal: Maiooa Béthanie, S# est, rsa Laurier, Montréal, Qué.Les Sn Marie Séparatrice, 1121 ouest, Mt-RoyaL Montréal.La* Srs Missionnaires de l'immaculée Conception, 314 Chemin Sto-Catherine.Les firs de la Miséricorde, 12435 S te-Croix, Car-tiervllle.* * * Q.— Je désirerais me procurer quelques renseignements sur le placement familial.Pour-riez-voue me donner l’adresseT Quelles sont Us obligations de» parents?Est-ce qu’il doit s» passer une loi spéciale au conseil de chaque paroisse?Merci.Dmîimum do savoir R.On vous donnera tau* les renseignements que vous désires eu écrivant à l’Oeuvre du Placement Familial, 1570 rue St-Hubert, Montréal.* «- * Q.— Je veux faire l’achat d’un manteau de fourrure.J’ai tl ans, je tnesure 5 pi.et S po.Je suis petite et brun*.Quelle fourrure me conseillez-vous?Je n’aime ni U rat musqué ni le chat sauvage.Dois-je prendre une fourrure è poils longs «u < sotte k la page •) cajoleries.N'achetez pas l'obéis sanca da votre enfant en lui faisant dea promesse* ou an le cajolant.Na dites pas: “Je te donnerai cinq sous ai tu vas à l'épicerie pour] moi”.C’est mal, car l’enfant de-' vrait apprendra qu’on faisant des course* pour aes parents, 11 fait un* contribution importante au tendre, de rendre certains petits services.Ainsi, il faut lui donner l'habitude de ranger ses jouets dès qu’il t fini de jouer.De cette manière, fl contractera l'habitude de la responsabilité, ee qui facilitera la tâche d* coopérer à des entreprises plus importantes quand il aura grandi.contribua * la personnalité de wux qui l'habiteut Bu plus du chois complet da poplar tenture* J.M.RA VARY.INC.vaos offre les peintures-émaux MtATT-LAMBERT dont R eut Cageot exclusif peur l’est de Most ré a) Aaeertlmeat eemplet 4e Vaisselle.Bibelots, ete.J.M.RAVARY Inc.est.rue 8TE-CATHERINE AM.1525 VALISES • SACOCHES PORTE-MONNAIE • Etc.E.BEAUDOIN Manufacturier d'articles sa ouïr *005 ast, ONTARIO — Montréal AMhorsà 137 à PAGE 14 LE FRONT OUVRIER 20 AOUT 1949 Sherbrooke demeure en 3iè place (par Pat.Roy) ' SHERBROOKE, 16 (DNO—Le Sherbrooke a connu une très mauvaise sematne.Ne jouant que 5 parties, il n'en a gagné que 2.Un élément de consolation vient, toutefois, que ces deux gains ont été obtenus aux dépens des Cuba de Drummondville.Nos joueurs ont montré une (ois de plus leur puissance et leur bel ensemble d-\ns ces deux belles parties, où l’on a vu de la stratégie magnifique, de la part de Roland Gladu tout particulièrement.Les Royaux devront batailler ferme s’ils veulent être des éliminatoires A la suite de ces deux importants triomphes sur les meneurs du circuit, nous nous attendions au moins à 2 victoires sur ?de la part de nos porte-couleurs, en fin de / aine, surtout contre le St-Hya.nthe, qui occupe la cav«.de la ligue.Or samedi soir nos hommes ont perdu de nouveau la chance de s'emparer de la 2ème position en subissant une défaite ain mains du Granby, détenteur de cette position Il semble bien que la lutte pour la deuxième place ne soit pas à la veille de se terminer, car rhaque fois que bous en approchons, nous perdons des parties vitales.Roland Gladu nous a déclaré qu'il attendait trois nouveaux joueurs pour le 19, mais n’a pu nous dévoiler leurs noms, leurs réponses définitives n'étant pas encore arrivées.Nous savons, toutefois, que Roland a fait des offres intéressantes à un joueur d’intérieur, à un voltigeur et à un lanceur.On sait que nous manquions surtout d'un bon lanceur gaucher.Nous n'avons présentement qu'Ho-wizh Nous aurions aursi besoin d'un bon joueur d’intérieur, qui frapperait aux environs de 300.Tant qu'au champ nous ne sommes pas trop à plaindre pour le moment.excepté en ce qui concerne Dttan.v, qui continue à descendre.Sa moyenne avant la pirtu de lundi était de 298 (Espérons que ses deux circuits de lundi le stimuleront.• .Nous croyons, tout comme Jacques Beauchamp, de “Montréal-Matin".que nous avons le meilleur gérant du circuit Molini.On ne nous fera pas croire que Stan Bréard.avec toute la série d’étoiles qu’il a sous sa direction donne le rendement de Gladu, même s'il fait très bien.Depuis co-bien de temps Zimmerman a-t-il cogné des circuits.Sa moyenne est d'ailleurs tombée à .270.Pourquoi alors Stan persiste-t-il à lui donner la • terne place chex ses frappeurs* Ta minelli et Pellet sont dans une poussée au bâton et eat des moyennes de plus de .325, soit de beau coup supérieures à celle de Ray Zimmerman qui, du moins à Sherbrooke.ne gagae pas son salaire.( "est un second Duany .Nous ne choisirons noire équipe d’étoiles qu’à la fin de la saison .Comme nous le disions, la semaine dernière, plusieurs confrères ont exprimé leurs opinions sur les deux problèmes que nous avions soulevés dans des articles antérieurs, à savoir la faiblesse des lanceurs de la Provinciale et le choix du joueur le plus utile à son club.Il semble que tous a'accordent à dire que les Isnceurs sont faibles et manquent de contrôle.Certains journalistes même qui vantaient.il y a quelque temps, leur département de lanceurs comme étant le meilleur du circuit, expliquent aujourd’hui la défaite de leurs porte-couleurs par la faiblesse de leurs artilleurs.Les temps changent vite ! Les meilleurs lanceurs nous ont quittés.Les Zabala, Martin, Lanier.Calvert, Fellman étaient de calibre supérieur, et nous avons souvent souligné la valeur de no tre ex joueur étoile, Zabala.Ce lanceur courageux n’avait pas un club pour l’appuyer au début de la saison.Ils ont encor* à jouer 20 d* leurs 33 dernières parties contre let meilleurs clubs du circuit Shaughnessy.— Mangue de lanceurs-vedettes, cette saisan.— Soyons confiants jusqu'à lo fin.Bonne semaine (PAR PAUL GUERTIN) Si les Royaux ne font pas meilleure figure contre le Rochester, ]« glas rP .Rivîèrpç Buffalo et U Toronto qu’ila ne l’ont fait contre les Cianta de Jerscy-t i 1U»H I city au stade Delorimier mieux vaut pour eux de plier bagage dèj défaites.— Grande détermination de vaincre chcs perte-couleurs.(Par J.LA BERGE) Las netits Revaux remoortent maintenant et de ne plus songer au championnat du circuit Shaugh-< victoires contre seulement 2 Force nou* ,er* d« reviser dos pronostics du début de la saison alors qu’à l’instar de nombreux connaisseurs nous croyions trouver parmi nos équipiers de 1949 l’étoffe nécessaire à la formatioi BOi d’une équipe de champions.Au moment où ces lignes sont écrites le club Montréal doit encore jouer vingt de ses trente-trois dernières parties avec les meneurs de la ligue de sorte qu’il devra batailler TROIS-RIVIERES, 16 (DNC) ______ ferme s’il veut s'assurer une place dans les éliminatoires.Les i de Jrois'Riv»*r« Peut-être plus que les autres, les Royaux, habitués aux succèi combattu gérant Geo.Scherger ont {acijes ont ^té contraints cette année d’afficher une combattivité connu une semaine exceptionnelle .grande qu’à l’ordinaire pour faire bonne figure dans le classement alors qu ils ont remporté fl victoi- F 8 res contre seulement 2 défaites.pour se maintenir en 4e position I La tâche a été d’autant plus ardu circuit “Houghton’’.Ces vie- due que le club ne disposait pas toires ont grandement réjoui les de lanceurs-vedettes, capables de nombreux supporteurs des “Petits tenir en échec n’importe quel ad-Royaux”.qui verraient d’un bop versaire, lorsqu’une victoire est oeil leur club dans les prochaines indispensable.Cette situation a éliminatoires.obligé chacun des équipiers à don- tt ., n ner un rendement plus efficace que Une raison du succès des Royaux jamaia dans le pasaé.Les difficul.présentement est la grande déter- .i»c nAtrec « «ont i j vi tés auxquelles les nôtres se sont mination de vaincre en plus du bel continueq,leracnt heurtés donneront- esprit sportif, qui règne dans notre v i»*-.: équipe.Nos lanceurs tiennent bon.e,les lénergie néccSSÏlre * lé** tandis que nos frappeurs peuvent maintenant rivaliser avec Dans la Provinciale, on le croyait inférieur à Lanier, des Cubs, et chaque fois que le Sherbrooke visitait les Cubs, Stan Bréard lui opposait toujours Lanier.Quoique lançant de très belles par ties, Zabala n'avait pas le support voulu de ses coéquipiers et perdait souvent.pe pour faire mordre la poussière «nv'rtÀ à ceux *>ui ont eu la vie Plus f*‘ ' cile?Nous le croyons encore, en ,lou dépit de tout.Aujourd’hui ces deux mêmes lanceurs évoluent dans les majeures et Zabala démontre sa supériorité.Samedi soir, quinze jours, il a tenu les Cardinaux de St-Louis, déten (suit* de la page I ) RAYMOND & FRERES ENR'G Entrepreneurs généraux Pesage blocs ciment, pierre granit, etc.80.St André, Sherbrooke.Tél.4198 R WatervllU - Tél.52.J.A.PIGEON Enr.(Jbald «l Alb*rt Plfwia.prop VALISES — SACOCHES et ARTICLES DE CUIR Chaut,urea •SLATER” peur homntee.CORDONNERIE Vf O D E R N B M.me Welllntten-Nerë — Tel usa 180.King O., Tél.1567 Sherbrooke LAROCHELLE & FRERES, Ltée BOULANGERS-PATISSIERS Pour gâteaux de noces ou de fêtes consultez-nous Tél.91 Coaticook VOUttZ-VOUS DEVENIR PROPRIETAIRE UN JOUR! Entrez dans les rangs de nos sociétaires, avec garantie sur première hypothèque.Police d’économie de $1.000 00 et plus.Epargnez pour votre avenir Plan d’économie nationale.Système coopératif Jusqu’ici nous avons prêté sur première hypothèque et payé $1,600,276.70 Les sociétaires ont reçu un bénéfice de $440,219.04) La Cie de Prêts de Sherbrooke LIMITEE INCORPOREE 88 A, ouest, rue King, Sherbrooke Téléphone 1035 Gérant Agent général Clovis Lapointe J Nap.Hébert Tél 6117 W TéL 2150 W A commission.Strictement confidentiel.ACHAT ET VENTE DE PROPRIETES plusieurs équipes du circuit ghton".Les Royaux sont sur un pied d’égalité avec les Braves de Québec pour le Trophée “ Borne - Rousseau Chaque club a maintenant 7 victoires, et les 6 dernières parties de la série décideront du vainqueur de ce trophée.L’an dernier les Royaux l’avaient remporté.Marcel Dufresne, gérant-général des Royaux a annoncé que Joe Parker avait été vendu au club Danville, Classe “B”.C’est à regret que Parker nous quitte, car il comptait de nombreux admirateurs aux Trois-Rivières.Nous profitons de la circonstance pour souhaiter bonne chance à Parker.Le nouveau receveur, Al Pobiak, nouveau-venu fait belle figure avec les Royaux j depuis son arrivée.Nous avons ' rencontré Pobiak après une partie régulière des Royaux et il nous a déclaré qu’il était très heureux de porter les couleurs de nos Royaux.Ev’ mment il arrive un moment où tous les efforts, tiennent-ils du cran le plus louable, sont voués à l’échec.Par contre la ténacité n’a-t-elle pas donné aux Royaux, pendant la saison, des victoires de la dernière heure, totalement Imprévues quelques instants auparavant.but converti en artilleur et qui n’a pas encore donné signe de vit sur le losange?Serait-ce la sens*-tion de.fin de saison?Ceux qui 1« connaissent disent qu'il possède ua lancer exceptionellement puissant, qu’il contrôle merveilleusement ses offrandes.Ce qui donne de l’espoir en ce moment c’est que Hopper ne semble pas s’inquiéter outre-mesure.Possède-t-il quelques atouts que lui et Buzz Bavasi sont seuls à connaître?Nous l’avons vu “prendre des chances’’ à maintes reprises tout comme si la situation était particulièrement rose dans le camp des Royaux.Que nous réserve ce DiBlasi, troisième Le Montréal n’en reste pas moins le club qui a’est amélioré le plus depuis le commencement de la saison.Nous nous rappelons fort biea qu’au début Morgan, Jethroe et Connors étaient à peu près les seuls à se signaler, sur la défensive comme à l’offensive.Les autres ne brillaient à peu prés jamais.Pourtant l’équipe a conservé une moyenne tris convenable et n’a que quelques succès à obtenir pour décrocher les honneurs.Soyons confiants jusqu’à la fin.J.-.Dtyon Comptable public enregistré 22, rue Wellington Nord Tél.’ Bureau, 567; Rés., 4797-J Sherbrooke ALLAH'S MAHEU, NOEL A (IE Complibln «cré*i AI RELIES NOEL, C.A.JOSEPH BESSETTE.C.A.Il, ru» W»ll>ngton-N Ch.U Tél s SI — Shf rbrnokt Fabricants do bons pains, roulés, gâteaux et tartes SHERBROOKE Téléphona 724 r#4 color MCftOèCMC.NHlAALG'A RmCOMATiSM RfC CONTAI RHUMES MAUX OC HT|.RmuNM'SMC* OOOtruAf M «ivAAlt t A.B.C.RADIO SERVICE Réparation de tous accessoires électriques Membres autorisés de la Philco Ouvrage garanti 226 Main St., Magok Tél: 4032 LEBLANC ELECTRIQUE Remontage do moteurs Vente et réparation d’accessoires électriques Brochage en général Spécialité: Chauffage et ventilation électrique Pour domicile et Industrie J.M.LEBLANC, prop.Entrepreneur électricien 508 Ring O.Sherbrooke, Qué.Pour annonce dans "Le Front Ouvrier" à Sherbrooke Veuillez consulter ARTHUR PELLETIER 91, rue Fabre Sherbrooke Tél.3578 M Aux fervents de la bonne lecture: Vous trouverez un choix magnifique de volumes de spiritualité, de formation et d’histoire, écrits spirituels, biographies et romans, livres d’enfants d’édition récente, livres importés, etc.L'Apostolat de la Presse 138, Bowen nord, SHERBROOKE, Qué.Vous verrez également un choix varié d’objets de piété et d’articles religieux.Une visite vous convaincra ^ 20 AOUT 1949 LE FRONT OUVRIER PAGE 15 Les Cubs assurés de finir en tête Ltur avança an lèra plaça laur an as» una suffisant# garantie.— Baau début du )auna Bourbeau, da Drum-mondvilla.— Kim* «a signala à Granby.> par Noil SYLVAIN DRUMMONDVILLE, (DNC) — Avec encore 20 parties à jouer wu«oi»t Farnham .d’ici la fin de la cédule régulière, les Cubs de Drummondville se «'“?*• Drummond»™, maintiennent toujours en tête du circuit Molini avec une avance de 1 ' aept parties sur leurs plus proches rivaux.La dernière semaine nous a apporté 3 victoires contre 4 échecs pour une moyenne de .430.Le Big Six de la ligue Provinciale Garcia, 8h,rbrook, Tumlnelti, DrummondvUl, ____ .-___ ,-| LANCEURS uonale au hockey?Du moins on ne ruminaiH.Drummond»™, .devrait jamais tul permettre d’ar- 8hlr1*»- Gr*nj7, bitrer derrière le marbre où cha-1 classement p que mauvaise décision fait sursau-.Drummond*™, so 2» ter les équipes en présence.Le meilleur arbitre de la Provinciale selon nous est Charlie Larente.! 8h«rt>rook« { Granby - 41 -48 -Il .- _____IB Saint-Hyacinth# _ Il ; St-Jean _ I Parnham Moy .611 .Bit .BB1 .465 .449 .392 2 butn : Garcia.Sherbrooke 6 buU: Huber.Granby ., .Circuits : Paibaa.St-J «an Considérant la pauvre condition un type aussi incompétent Serait* But" voM,! M«ntc4ro, Granby de son département de lanceurs, ce qu’il officie pour la ligue Na- Pul"u produlu, -K*rnh*'n Sun Bréard a jugé bon de don- tionale au hockey?Du moins on ne Tuminalli, Drummondville _ 4 ner à un jeune talent local la chan- devrait jamais lui nermettm Shlr'«x.Grmi.br 11 ce de se faire valoir.En effet, samedi dernier, le jeune Bourbeau qui n'a que 17 ans fut appelé à officier contre les Braves de St-Jean.Manifestement nerveux au début, U se remit vite d’aplomb pour mystifier lei Brave* et remporter sa première victoire dans la Provinciale.Tous les témoins de la rencontre furent unanimes à affirmer que ce Jeune lanceur possédait beaucoup d'étoffe.Ce qui fut remarquable de sa part, ce fut sa maîtrise presque parfe i *; en effet, durant toute la rencontre 11 n’accorda qu'un seul but gratuit et retira 4 hommes sur trois prises.Le Jeune Bourbean est an talent local qui a appris son baseball sur les terrains de jeux de la ville et qui évoluait svec les Reds de Drummond-ville de la ligue Laurentienne •enior depuis t taisons.Ce Jeune artilleur a fait meilleure figure que certains de nos lanceurs et noua espérons bien qae pour le bon renom de Drummondville, ee sera un second Poliquln.Sun Bréard peut encore le faire officier dans deux autres rencontres tout en ne perdant pas son Sur le front du baseball Junior par R.ASSF.t IN • v* * • 100(1 S4S Dir » •H 14 >4H Paul Martin en vedette chez les Saints; Farnham et St-‘Jean (par M.BEAUREGARD) ST-HVACINTHE, 16 (DNC) — Par suite de l’Exposition Régionale, tenue sur notre terrain, les Saints n’ont pas évolué, cette semaine devant leurs partisans, sauf samedi et dimanche, alors que Paul Martin s'est signalé.Paul y a lia d’un circuit at d’un deux-buts, samedi dernier, et dimanche, il s’illustra en obtenant 3 coups sûrs en 4 présences, dont un deux-buts.# ___________________ ______ Pour contredire M.Cyr, nous lui dirons qu’il n’y en aurait pas un cupe maintenant la Sème position, dans le circuit provincial pour “catcher” comme Yvon Bazinet, et ex-aequo avec le Laval et le Plaque celui-ci .faute de coup os Braves ont bombardé l’as lanceur du Granby, Ted Shirley.Cette semaine, nous avons assisté à ua des plus excitants duels de lanceurs.Bober, qui en passant sait toujours conserver sou sang roid dans les moments critiques, a lancé magistralement pour conduire les Braves à une belle victoire de 3 à 2 sur le Drummondville.Tous les points furent comptés sur des circuits.Buzzie Bavasi, gérant général des Royaux de Montréal, a fait cadeau au club St-Jean d’une douzaine de bâtons Louisville Slugger.Buzz voulait sans doute s’attirer la bienveillance de la direction du club, car il appert que Buza apprécierait les services de Rowland et de Singer comme Joueurs des Royaux pour l’an prochain.Buzz a déclaré que ai Singer p4»uvait .-etrouver sa forme d’antan, les Braves seraient dangereux dans les séries de détail.ÇOVII DU CULTURE *HT-SIQl EPAR CORRESPOND A M E.VmIh-thi S» venir an ¦•nt4, farta «t mu,clés, écrives sans tarda» Incluant tSo pour rtcevalr dépliant 111 a•> r é •inal au’an ita ¦ara specimen M In revaa “Santé al Développement Phyaiaua”.Adrc—cx-voua .ADRIEN GAGNON T7M BalPMHnkeiS PAGE 16 LE FRONT OUVRIER 20 AOUT 1949 l> 'actualité en images 1 P EOrtMT - I III V Un temple qui fait Forgueil ¦™ ¦ ¦ cTEast-Angus et de tous les Cantons de l’Est VOL.STNo 39-—-.OTTAWA, 20 AOUT 19« m « L’Association Athlétique d’East-Angus L'Association Athlétique d’East-Angus fut organisée k la suite de nombreuses requêtes des citoyens d’East-Angus, de diverses associa- tions sociales et sportives.A l’oeuvre depuis janvier 1946, l'Associa- tion a encouragé, assisté et dév» loppé de nombreuses organisaiio« de loisirs.Tous les résidents d’East-A ngq peuvent être membres de cetti Association et jouir de toutes lq 6 facilités qu’elle a développée» Hockey, quilles, ski, tennis, balle molle, baseball pour la modeste contribution de 0.50 par année.Le maître-autel de l'église d'East-Angus.— (Courtoisie La Tribune* M.Ion principaux sociation Angus.GREGORY, uft des officiers de l'As-1 athlétique d'Eost- Progrès de la Caisse Populaire An 31 mal dernier, l’aaif de la Caiaae Populaire d'East-Angus ae totalisait à $369,- 753.64; pour l’année dernii re le chiffre d’affaires n atteint le chiffre de plus d’un million et demi ae dollars.Le chiffre d’affaires depuis li fondation en 1941 s’élève à $5,274,458.06; les prêta n’élè vent à 3165,731.53.Fait à souligner, U Caisse Populaire d’East-Angus compte 970 sociétaires alors que le nombre de familles catholiques canadiennes • françaises n’est qne de 775.The Brompton Pulp and Paper Company Ltd Eost-Angus, Que.— Bromptonville, Que.— Nipigon, Ont.— Red-Rock, Onf •’v & &$>d, */,**• -TL -Vf* - ¦l.mmzs* Vue aérienne des moulins d’East-Angus C’est seulement du haut des airs que l’on peut concevoir la variété et le nombre des opérations qui sont effectuées à East-Angus par la Brompton Pulp and Paper Company Limited.En- plus de fournir du travail à des centaines d’hommes et de femmes à East-Angus, la Compagnie reconnaît l’importance du confort et de la sécurité de ses employés.La Brompton Pulp and Paper Company Limited a établi un système de pension libérale pour ses employés à leur retraite et s’est faite la promotrice et contribue au maintien d’un système d’assurances sociales et de bien-être qui prennent soin des travailleurs accidentés ou malades.Cette compagnie encourage aussi les loisirs sains et formateurs de façon à faire du Canada, un pays fort,, vigoureux, heureux et prospère pour tous.Stores vénitiens Tuile d’asphalte LINOLEUM INCRUSTE VENDU ET POSE PAR DES EXPERTS GEORGES-ÉMILE CHAMPEAU • « 1629 ST-DENIS MONTREAL PLqfeou 2463 Linoléum de qualité Prélart imprimé
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.