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Titre :
Le front ouvrier
Journal officiel de la Ligue ouvrière catholique (LOC), à laquelle se joint la Jeunesse ouvrière catholique (JOC). Ces deux organisations sont issues d'un mouvement social et religieux pour l'amélioration des conditions de vie matérielles et morales des populations ouvrières.
Éditeur :
  • Laprairie :[s.n.],1944-1954
Contenu spécifique :
samedi 27 août 1949
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Jeunesse ouvrière ,
  • Mouvement ouvrier (1939)
  • Successeur :
  • Jeunesse ouvrière (1955)
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Références

Le front ouvrier, 1949-08, Collections de BAnQ.

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Dam le domaine économique, U y a communauté d’intérêts entre chefs d’entreprise et ouvriers.Méconnaître ce lien réciproque, travailler à le briser, ne pent être que le fait d’une prétention de despotisme aveugle et déraisonnable.Pie XII, le 7 mai 194».t 1 LE FRONT IJOURNAL •-’*rvrDÀIRE| LwnÎ KLAi» 2 ® ¦* ! H «a • 7c 1< ro 1 ^ X » Rédaction »r-ô stion i 10)7, S m> réal • 3D Pub O S • , • B VOL.5, No 40 jHFjpr ordrt «octal plut chrétien" mIEvt —- -, T 1949 VOUONS LA CONSCRIPTION |jre en p0ge 'Mt Au Boyt' Club de Rom mont, on o oménagé des salles où les jeunes peuvent exercer leur habileté tout en se récréant sainement.A quand notre tour?Lire en poges centrales.¦’VTT- f TT >>;.•• * ! A LIRE DANS CE NUMERO Quand les unions deviennent capitalistes.Page 2 Le logement et le métro.Paged Et le logementP On commence à dépenser une partie des centaines de millions que coûtera le futur métro.On est actuellement à effectuer les premiers sondages.La ville de Montréal, paraît-il, n'a pas les moyens de se lancer dons une telle aventure mais elle espère des subventions du gouverne* ment fédéral.Pour notre port, nous croyons bien Humblement gi^ayànt dé permettfeajxgens de voyager en métro, on dj^^^fur J^imélf& JlPSWBMtf’Convenoblement.% PAGK 2 LE FRONT OUVRIER 27 AOUT 1949 Quand les unions ouvrières deviennent capitalistes Sur le front ouvrier L'attitude actuelle da John L.Lawit e»t uea attitude da dé-ç lente pour la sauvegarde d'intérêt* individual*; mai* alla procéda da la pratiqua misa an vigueur par certains chats qui congédiant de* travailleurs pour sauvegarder la profit.L'INTERET PERSONNEL Nous avons beau jaser contre les maux qu’engendre le capitalisme, les unions ouvrières elle mômes ne se gênent pas pour condamner oelui-ci avec vigueur, mais 11 reste qu’il est difficile pour chacun de noua de se défaire de son empire et de ne pas agir couramment selon sa philosophie, ion esprit et ses méthodes.Cela tient à ce que chacun de nous, nous n’avons pat encore asses de foi, de conscience social* pour faire passer l’intérêt de la communauté avant notre intérêt personnel.Il est évident qu’il reste encore une bonne dose d’éducation sociale à insuffler dans nos esprits pour vivre selon les principles de la justice et de la charité chrétienne.Ll CAS "LEWIS" Selon le journal catholique de Rochester: “Courier Journal”, las ropriétaires de mines de char-n sont alarmés du fait que John L.Lewis met en pratique les principes capitalistes.Des capitalistes, propriétaires des mines de charbon cherchent la satisfactions, de leur intérêt personnel par des profits élevés.Le profit est leur première considération; le bien commun, l’intérêt du consommateur, des travailleurs viennent après.Depuis jflus d’un siècle, malgré certaines atténuations, c’est la philosophie enseignée par le système; aussi il n’est pas étonnant que certains chefs syndicaux, entre autres John L.Lew1*- soient Imbus de cette mentalité égoïste.Et la colère des propriétaires de mines de charbon vient du fait que Lewis a si bien appris sa leçon qu’il la met en pratique, qu’il suit leur exemple.LA PRODUCTION AU RALENTI L’hiver dernier, à cause de la faible consommation de charbon, les propriétaires de mines ont congédié des mineurs en surnombre qui se trouvaient ainsi sans revenu.Pour répartir le tra ail entre tous les mineurs Lewis a donc ordonné la semaine de trois jours.Les propriétaires de mines protestent non pas parce que la produc- La joie au travail tion «st insuffisant, mais parce que la production devient plus coûteuse quand las machines ne produisent pas sans arrêt CE N'EST PAS TRES MORAL L’attitude de Lewis n’est pas certes pas très morale, mais elle est très "capitaliste”.Lewis poursuit son propre intérêt et celui des mineurs.Les profits diminués des propriétaires et l’intérêt des consommateurs lui sont indifférents.Mils s’il n’avait pas agi ainsi, les propriétaires de mines l’aurait fait: même la production allait au ralenti, des mines ne fonctionnaient que partiellement, d’autres étaient fermées.En face des surplus de charbon, les propriétaires des mines diminuaient leur production pour sauvegarder leur profit personnel, sans égard aux besoins des mineurs licenciés, des consommateurs qui continuaient à payer les prix forts.A leurs propre yeux, les propriétaires des mines se justifiaient pour sauvegarder leurs profits.De même John L.Lewis.Les deux parties agissent exactement de la même façon, selon les mêmes principes.LA REFORME DES ESPRITS On reproche à nos urnons d’être radicales; mais c’est exactement le contraire parce que le mouvement syndical s’abreuve à n ême le principe du capitalisme, égoïste et individuel et qu’il adopte les mêmes méthodes.Souvent les unions ouvrières font passer intérêt personnel avant le bien commun, avant celui de tous les consommateurs.De ce côté-lè l’attitude de John L.Lewis n’est pas plus admissible que celle de Henry Ford ou d’un autre.Et^’à considérer les choses plus à fond comme le dit Pie XI, il apparait avec évidence que la restauration sociale doit être précédée par une complète rénovation de cet esprit chrétien qu’ont malheureusement trop souvent perdu ceux qui s’occupent l ordonnée et mesurée pour obtenir ^s^tsxsrsuc^'r *—«« -««« ^k I1ÉÉÜ No.3500 TROUSSEAU DE BAPTEME, superbe modèle pour Bro.derie pleine, facile i faire, et très décoratif.Partons à tracer: Manteau 40c, bonnet 15c, châle 3Oc, robe 35e ; upon 35c.Nous ne le vendons pas au fer chaud.Etampé sur cachemire rayonne: manteau $4.00, bonnet 00c, châle .12.50, robe $2.50, jupon $2.10.Sur superbe crêpe de soie: manteau $5.00, bonnet 75c, jupon $2J5 robe $2.85, châle $2.85.Soie à brider: $2.00 Cerceau à broder Français en bois solide, avec vis ajustable 65c.Ciseaux à broder, a bouts trois pointus pour découper $1.35.Taxe de 2% dans le Québec, de 5% a Montréal, à ajouter en plus Envoyez au moyen du coupon ci-dessous à: Patrons Vennat F.O., 3770, rue St-Denis, Montréal.=Coupon de commande Veuille* faire parvenir à Mme ou Mlle _ (adresse au complet) .».Ci-Joint la somme de '¦•••NIMMIMIHNMIMIHtMHtNIMHIHIH oour les détails suivants: ___________________________________________________ • ••••••/••¦• i -•••••••••••••••••#•*•••••• ••••••o^0«•••••»••••••••••••••••••••••••••••«••••••••• DMC 3500 assistait à l’effacement de sa trace qu’il avait creusée jadis dans les débuts, alors qu’on préparait la venue des autres, des innombrables descendants dont il avait eu à commencer le bonheur.Il n'ouvrit la bouche qu’une fois pour dire: Quand on veut se débarrasser d’une chose, on ne lui trouve que des défauts! Mais il pensait à son frère le Barbu.“Essayez donc de l’effacer celui-là”, disait son oeil qui s’allumait par moments.Sans comprendre, Lédéenne, mon frère le deuxième et moi, avions décidé de nous ranger du côté du père Richard.Le malaxeur moderne, à réputation colossale, arriva et fit sensation avec son ventre de fer et sa gueule énorme qui avalait à la fois le ciment et l’eau, la pierre et le sable, digérait le tout dans un bruit infernal et crachait des plaques de trottoir à mesure qu'Ù avançait.Le vieux pionnier fut invisible comme tous les pionniers lorsqu’on détruit leur oeuvre.De derrière la maison, il écoutait, impuissant, le mastiqueur de tonnerres qui, avec tapage et mé-pria, écrasait une époque entière de souffrances et de souvenirs.Le soir, après le départ des ouvriers, mon frère le premier se dirigeait vers cette extraordinaire machine, soulevait la toile qui la recouvrait et, pâmé, lui flattait les mâchoires, qui ressemblaient à des mâchoires de monstre.Mon frère le deuxième et moi, loin en arrière, craignions qu’il ne se fit happer comme un sac de sable.Nous revenions de la messe, un matin, mon frère le deuxième et moi.Soudain, nous nous arrêtâmes saisis, le pied en l’air: à vingt pas de nous, tête basse et fatigue plein les épaules, cheminait le père' Richard, lentement, à cété du trottoir neuf, lentement comme s’U reconduisait un mort en terre.Nous le suivîmes jusqu'à la maison en marchant nous aussi à côté du trottoir, non par moquerie, mais pour cette chose muette que nous sentions se débattre en dedans de nous: la sympathie.J’apprenaia tranquillement les lois éternelles: qu'icibas, par exemple, c’est la raison qui gagne, parce que la raison explique tout; et que sont bien malheureux ceux qui ont du coeur, parce que le coeur ne peut pas s’expliquer la plupart du temps: il reste là, en arrière, indécis, égaré, attaché à l’invisible qui se nomme parfois le passé, n’ayant comme argument que de misérables larmes ou le silence béte qui ressemble à 1s folie.XVII Elle mourut à l'automne, à onze heures du soir, dans sa chaise roulante.Nous étions couchés, et maman avait crié un cri jaune et pointu comme un éclair.Nous nous étions levés à la course, comme des oies dans nos jaquettes blanches.Nous avons vu d'abord le prêtre au bord de la porte, debout, l’étole pendante à la main et les cheveux hérissés comme quand on se réveille.Harry sanglotait, la face dans les jambes d’Anne-Marie.Elle souriait, ses longs doigts immobiles sur les bras de la chaise.Papa était sorti, tête nue, sur le perron en arrière.Le père Richard était assis dans l’escalier de la cuisine.Maman et les petites soeurs gémissaient.Tableau bien lugubre.Dans la veillée, Anne-Marie avait demandé qu’on la conduisit au piano, comme pour obéir à un pressentiment.A sa demande, Harry lui avait mis les mains sur le clavier, dans la basse.Elle avait placé ses doigts blancs, un per un, sur des notes à elle et elle avait fait signe à son mari de lui baisser les poignets.Doucement il lui baissa les deiut poignets et dehors, on entendit1 un accord mineur, déchirant et long, gris cdm-me le malheur, avec un morceau d'sblme dedans.Un accord que mes autres soeurs savenF, mais ne , ouent Jamais.A partir de cet Instant et Jus- qu'aux neiges, nous avions cessé de nous amuser.Ce deuil, comme une violente poussée dans le dos.nous avait roulé d'un pas en avant vers la bête cruelle.La mort était venue nous tirer sa révérence.Après le service, Harry est parti avec son auto qu’ faisait des soubresauts, et on ne l’a jamais plus rencontré dans la ville.Mais, à chaque automne, un homme en casquette est vu dans le cimetière, qui marche avec des fleurs bleues dans le coude.Dans notre cour, à trente pieds du sol environ, collée sur le flanc de la maison, il y avait une plateforme entourée d’un garde-fou; au mur étaient clouées des boîtes d'épingles à linge; un escalier montait là, par où ma mère allait étendre tes lavages.Souvent nous y grimpions, l'automne, comme des affamés de lumière, quand il n’y avait plus de soleil en bas.Jambes pendantes, l'oell presque vis-à-vis les toits, des poignées de graine d’érable dans nos poches, que nous laissions tomber une par une et qui tournaient comme des autogyres, comme des destins, comme des vies, le danois entre nous deux, nous rêvions, Fidor et molt Lédéenne venait nous rejoindre aussi, avec un bol d'écume et def pipes de plâtre.Nous lancions des bulles de savon dar l’air.Plu sieurs mouraient tout de suite d'autres ne partaient môme pas et celles qui se décrochaient, s'é loignaient calmes commes des dir geables, coloré comme des vitraux plus rondes que des fales d’oiseaux, montaient, montaient et cre valent! Lédéenne dit un soir: .(A SUIVRE) LE FRONT o trouvé l'argent ¦ : :• .'âc-.v:- ¦ •• v.' * ; ••• • 1 minute 57 secondes.Son deuxiè• me essai, Le cauchemar du fanto ¦» i V ¦ V MÈ Wm >,y^: * _ 3** w, d’affaires groupel 'Ar UI l’argent qu’ils ramasseraient! suite de leurs activités, ra tes de billets, servirait à un ] extraordinaire.Si l’argent n’est pas venu! ment, la persévérance à att leur but les a finalement rèo sés et aujourd'hui, ils peuvent^ fiers de leur oeuvre puù Boys' Club qu’ils ont dans Rosemont est pour aiad quelque chose d'unique dans| le Canada.Edifice moderne C'est un édifice de en briques et très é que local vu de l’intéi avoir plus de fenêt murs.En dépit de la On ne néglige pas de Irouver les livres qui lecture.On se délasse au term» le monde.PAGE 8 -—- UN ASPECT DU CINEMA: Le dessin animé Par Monique LEBOEUF Afin de remonter à l’origine de l’art cinématographique, il s’impose de jeter un regard• sur les siècles passée et de s’arrêter au Xlle siècle, celui qui a été témoin des spectacles que présentait la lanterne magique.Cet appareil avec ses dispositives fonctionnait selon le principe même du dessin animé actuel.Le mouvement a précédé la photographie.Il est inutile de préciser que les premières expériences n'offraient pas la perfection que nous rencontrons aujourd'hui.Les mouvements se limitaient à un ou deux changements: un moulin à vent tournait ses ailes, une main se déplaçait en repassant ou en rasant, etc.Quelquefois le spectateur était victime d'un "gag": un arlequin, à la première scène, soulève le couvercle d'une marmite et à la scène suivante, une tête de fauve deux fois grande comme la marmite, avalait l’arlequin curieux .- toons).Une seule particularité lesche (SO m.).De 1908 à 1918, il distingue.C’est la position occu réalisa successivement environ 400 pée par la partie du dessin qui se- desgins a„imés.Même si les moyens tArsriTiS !mmm m'Um Ï12F5 • I 3 fâB fisses* v-«K> hiuRVÀ m habita a* wi champ de la fèl PAGE 10 Ll FRONT OUVRIER ?Le COIN des JEUNES ?BIJOU.LE VAINQUEUR! Lorsque son parrain lui avait demandé ce qui lui faisait le plua envie pour son anniversaire, Luc n’avait pas hésité un seul instant: __je voudrais un petit chien bien vivant, avait-il répliqué, avec un grand regard de convoitise.Etait-ce trop demander à un parrain aussi gentil qu’oncle Gérard?Bien sûr que non! Bien sûr que oui aussi qu’il l’aurait son Toutou et, peu importe qu’il soit maigre ou gras, jaune ou noir.Ce qui comptait avant tout pour Luc, c’était qu’il soit “bien vivant".D’ailleurs, le sourire amusé de parrain Gérard en disait bien long à ce sujet et Luc se coucha, ce soir-là, avec dans la tête de petit» aboiements câlins et des visions de niches en forme de pyramide*.Et, c’est ainsi que quelques jours plus tard, l’homme et l’enfant se présentaient au "Paradis des Chiens”, endroit réputé de la ville voisine où *e vendaient les plus belles races de chiens connues, ou du moins, les spécimens les plus variés.Derrière le rideau de broche, comme ils étaient gentils, en effet, tous ces chiens avec leur regard intelligent, leur toilette de laine percée par deux yeux noirs et brillants! Aussi, pour Luc qui les aima tous du premier coup, le choix ne fut pas des plus faciles Enfin, après une longue hésitation, U opta pour un petit chien tout frisé, noir comme l'é- bène, avec des oreilles tachetées de blanc qui se dressaient dés qu’on lui parlait.Devant cet animal superbe, le commis—gros bonhomme Joufflu— avait expliqué an riant: —Un chien de race, lui! Tu ne le regretteras eertalnement pas, mon petit gare.Ce» chiens sont propres, fidèles et reconnus comme les meilleurs amis des enfants.Des yeux, le petit acheteur avait questionné oncle Gérard?—Bah, mon Luc, prends celui que tu préfères il tu aimes mieux If blanc, là-baé?—Bien, Je les aime tous les deux pareil, avait-il répondu.Mais, ajouta-t-il aussitôt, je crois que Je vais prendre le noir; c est moins salissant, vois-tu.Docile, la brave bête s’était laissée emporter sans plus.Blottie survl’épaule du petit garçon, comme si elle l’eût connu depuis toujours, elle avait même cherché à lui lécher le menton comme pour dire: ’’Je t’aime bien moi aussi; ai tu veux, on sera deux grands amis tous les deux?Et le coeur du petit Luc, devant tant de gentillesse, avait tressailli de Joie: cette joie pure que Ion paie à son parrain (quand on a sept ans) par un grand baiser sur le front.En emportant ce précieux ca-Ideau à la maison, on imagine facilement la joie de notre ami Luc.Christian de Viney viève^etTgrandi“àTimbredea ^iX^Tplien Ïui^mbragent le boulevard Gouin.A l’âge de sept ans, il affectionnait déjà les livres, par exemple, la Vie de Ste Geneviève, illustrée en couleurs et.“Un bon petit Diable" éo la fc Il aimait la nature, les promenades entre U*ÎWWW* travers champs et plaines.Chacune des saisons avait «s secreU et ses plaisir^ qu’il se propose de raconter dans un prochain recueil intitulé: “Quand j’étais petit .favorite A douze ans, il écrivit la biographie de son idole favorite.Dans son entourage on l’appelaipThamme auxJfvres.Il connaissait beaucoup d'histoires qu il rac®"‘“L * "Ï petits neveux et nièces; quand U eut épuisé son répertoire, eut l’idée d’en écrire pour eux quil publia sous le titra.VaCaUneautreLlivre suivra bientôt.Nul doute quil plaira.aux jeunes" .nS» « juge par le résumé du conte inédit que noua publions aujourd’hui: ’Bijou .le Vainqueur .Tout la monda, a’est-à-dlre: maman, papa at la grande soeur Estelle, furent d’accord pour approuver l’heureux choix.—Quel BIJOU! s'étalt-on écrié, en l’apercevant."Bijou?” c’ait vrai que ea nom lui allait à merveille .et Lue d’applaudir à son tour.—Tu sais, maman, il était bien joli le blanc; mais, c’ait tellement salissant! Alors.—Tu as raison, Luo, s’est tellement .Dans sa Joie débordante, Luc avait cependant oublié deux choses importantes.Quand on posséda une bête de eette valeur, 11 faut la bien coucher et oe qui est plus important encore, la bien nourrir.Ce premier soir, la question fut vite résolue: toutou se contenterait d’une bouillie et dormirait dans le corridor, à proximité de la chambre où lui-méme Luc faisait son dodo.Demain, on verrait à l’installation définitive du Bouveau venu.Le lendemain donc, Luc fut sur pied de bonne heure.Il grimpa dans le grenier de la ferme de ses parents et là, entre une grosse valise et une vieille armoire, dénicha une espèce de cage en bois qui ne servait plus depuis bien longtemps.De peine et de misère, il descendit sa trouvaille dans la cour et travailla à la convertir en niebe.Libre de sa poussière, elle prit bientôt un espect coquet avec ses garnitures et la paille qui en recouvrait le fond.Bijou, désormais, aurait son propre domaine.Et, quel domaine! Il en prit possession le soir même Les vacances battaient leur plein et depuis son arrivée chez Luc, Bijou vivait heureux, partageant les jeux et les ébats de son jeune maître.Jamais chien ne fut à ce point choyé et dorlotté.Mais comme tous les héros, il devait avoir, son aventure.Un dimanche du mois d’août, à la sortie de la messe, le “crieur” du village glissa parmi ses annonces habituelles—entre celle d’un encan formidable et celle de la vente d’une vache numéro 1—la tenue d’une exposition pour le samedi suivant.Tous les fermiers du canton étaient invités à y conduire les plus beaux produits agri- Vint la grand Jour.La veilla, avait regu un bain de roi, i sais, la lotion et la brossa Igjsae avait été polie ' vainqueur La commis, un gros bonhomme joufflu avait expliqué: Un chien de race! coles de leur ferme et leurs animaux “dépareillés”.Des médailles et de riches prix seraient alors distribués aux heureux gagnants qui, ensuite, paraderaient devant l'assistance.Cette annonce ne mébqua pas d’attirer l’attention de Luc.Dans le village d’ailleurs, on ne parlait que de cela.De nombreuses gageures étaient en cours, à savoir, quelle vache, quel cheval ou quel chien remporterait le premier prix?Tous se vantaient de posséder la plus belle bête et chacun jurait de décrocher la palme.Dans sa petite tête, notre Luc avait déjà ébauché tout un programme.Avec Bijou, la perfection même, lui aussi était certain.Déjà, il se voyait sur le rond de course aux côtés du vainqueur, recevant les applaudissements de la foule émerveillée, portant fièrement l’insigne dorée, le parchemin ou le fleuron.Ce trophée, c’est tout près de son portrait de première-communion qu’il irait, sur le mur de la chambre ou bien—peut-être maman le permettrait-elle?—dans le grand salon.animait aeja tes lieu se présenta avec son lui dit de se mettre en ligne .l’Inscription.Plusieurs garçodl comme lui, des dames et des hommes âgés attendaient le moment critique où ils seraient appelés à paraître devant les juges Ces derniers se tenaient sur une estrade derrière un gros monsieur qui d’une grosse voix parlait dans un micro.Les chiens défilèrent tour à tour devant l'estrade et le gros ventru.Insouciant de son sort, sage comme une image, beau à croquer, Bijou reposait, tranquille, sur les genoux do son maître.La grosse voix résonna de rus belle.Tremblant, Luc défila son tour, tenant fermement la laisse de son Bijou.Devant l’air gentil de ce dernier, son poil soyeux et son museau racé, les juges sourirent entre eux.Luc sentit soudain battre son coeur plus vite.A la depiière minute, comme ça, il craignaiL Quoi! Il n’aurait pas pu le dire.D’autres minutes s'écoulèrent, longues, longues à n’en plus finir.Enfin, le gros ventru s'avança avec une feuille dans la main.Ce ne fut pas long.Il annonça ainsi les gagnants: —Le premier prix, s’écria-t-il avec une voix plus terrible que jamais, est décerné au petit Luc Déry, pour son chien nommé Bijou.Luc n'entendit pas le reste.Rouge d’émotion et de surprise, il bondit suf l'estrade portant le vainqueur haut dans ses bras.On caresse Bijou qui se laisse faire sans comprendre; cha cun veut le flatter et une médaille avec ruban écarlate est accrochée à son cou.Luc est au comble de ses joies.La journée s'écoule ainsi .quelle Journée! Le résulté à la page 5) La Souris Miquette / 27 AOUT 1949 LE FRONT OUVRIER PAGE 11 t Viens Jeannot, La paix t Tu ne vols pas que Je suis à pratiquer le lassa ?Il y a quelque chose qui ne va pas! C’est la allons faire un première tour ! fols que Je vois un cou boy qui se cap ture lui même ! Encore toi T Va-t’en ! Disparais ! nt veux-tu que Je Oscar est hypnotisé par tes ereil les.mais J’ai une idée ! Peut-être que l'on peut trouver quelqu'un qui a de plus grandes oreilles que les tiennes et qu’il préférera ! Ecoute, on ne trouve pas d'oreilles comme les miennes, tous les Jours., mais allons voir tout de même ! le suis bien heureux que mes oreilles ne l’attirent pas! «t6.us.eAT.osr.Il me semble avoir vu quelque chose de semblable à mes oreilles quelque part ! __?Regarde là-bas ! Mon infaillible mémoire vient de fonctionner ! Viens ! ./ Oui ! ~S\ Essaie de te rappeler! 7l»Pl/ Qu’à cela ne tienne ! Enfin Oscar va cesser de me poursuivre et de me lécher les oreilles ! le crois savoir qu'ils vont bien s’entendre tous les deux ! >W*V/-WKTCH °UT, v bugs/y Es-tu blessé leannot ?cors, ma ov w*amn naoe.captooms, me., mm WM Ai * SB Y W evi B W » I - al PAGE 12 — LI FRONT OUVRIER 27 AOUT 1949 a vie travailleuse %Æm ¦ K ' I ités et incomparable i qui n^| donner un i" .i tmv§hpp| Si vous una exposition régional^^^^l duits de la ferme, c’est un spei * % Nous irons à l’exposition Chaque année, dana le chef-lieu de la plupart des comtés ruraux, U y a une exposition.Il s'agit toujours-là d’un *v*nament marquant dans la qui redit fois avec pénétrante, blesse du richesse C'est un gali quer de nous centres urbains de nos compagnes ne devraient pas manquer d’aller encourager et féliciter nos vaillants travailleurs du sol tout en se récréant sainement en rencontrant des parents et amis ve-de divers endroits, en coudo-braves gens de nos cam- dea amusements de de des Mesdames la politique s’incline devant vous L'égalité de la femme De nos jours, le spectacle des femmes qui se rendent aux urnes électorales n'excite plus de commentaires.C’est devenu un fait accepté, convenu C’est normal d'ailleurs, puisqu'il ne saurait y avoir deux morales, une pour les hommes et une autre pour lee femmes.En effet, la femme est de même nature que l’homme.Elle est intelligente, douée du libre-arbi-tre et est destinée à la même fin: •lie est une personne humaine responsable des actes dont elle est la cause tout comme les hommes.C’est ainsi que dans tout domal* C'est un devoir “La mère, dit Pie XII, se roit obligée de vivre en dehors de la maison, bien souvent, en raison des nécessités de la vie, obsédée qu’elle est par le cauchemar du pain quotidien.Ainsi se manifeste le premier aspect de votre mission {dans la vie sociale et politique qui s'ouvre devant vous.Toute femme a le strict devoir de conscience de ne pas rester absente, mais d'entrer en action dans les formes et de la manière qui conviennent à la condition de chacune de vous, pour contenir les courants qui menacent le foyer, pour combattre les doctrines qui ébranlent ses fon- Dans les familles, toutes les décisions Importantes procèdent du jugement réfléchi des deux parties.Pourquoi ne pas appliquer ce principe dans la politique et donner aux femmes les moyens de foire valoir leur point de vue?dements, pour préparer et mener à bien sa restauration“.ne où s'étend l’activité de ia femme à la poursuite de sa fin, la femme a le droit de se servir du Bien commun, de voir à sa bonne administration et aussi de le servir.C’est là la raison pour laquelle la femme a le droit de se servir de la politique, d'y participer, parce que pour elle, plus que pour l'homme encore, elle est un moyen de sauvegarder sa vie matérielle, Intellectuelle et morale parce que aon physique individuel lui garantit à un moindre degré son existence matérielle, sa dignité, ta sécurité.Dans une société où les femmes comme les hommes ont le droit de se servir du Bien commua pour se réaliser, le vote des femmes et leur participation à la politique sont nécessaires et légitimes.Moyen d'action La femme est une éducatrice née.Mais souvent, sa tâche d’éducatrice est entravée par des soucis économiques qui dépendent beaucoup des lois qui sont votéei par l’Etat ou les organismes inférieurs.C’est pourquoi, comme le dit le Pape, “le bulletin électoral aux mains de la femme catholique est un moyen important pour accomplir aon rigoureux devoir de conscience, surtout dsns les temps actuels’’.* La politique doit veiller au bien-être matériel de la famille, à assurer un revenu convenable au père de famille, à lui procurer des facilités de logement pour élever sa famille.La femme comprend cela: elle désire une vie simple, familiale.Elle aime la tranquillité, la paix.I “Aucune femme sage, continue le Pape, n’est favorable à une politique de luttes de classe et de guerre.Ses pas vers l’urne élec-: torale sont des pas de paix”.Propos de M.Soint-Lourent I L’influence et le bon sens de la femme dans la politique ont d’ailleurs été admis par M.Saint-Laurent lui-même, lorsqu’il a consacré toute une émission radiophonique à l'adresse des femmes du Canada avant les dernières élections.“Dans les ' familles, dit-il, toutes les décisions importantes pro! cèdent du jugement réfléchi des I deux parties.C’est ce même principe d'harmonie familiale que les femmes canadiennes s’attendent à voir appliquer aux affaires de l'Etat.Elles s'attendent à ce que leur point de vue soit respecté.Lorsqu’elles ont l’impression que non seulement les législateurs les consultent mats qu’ils prennent leurs revendications au sérieux, elles ont raison d’être satisfaites.Voilà pourquoi les gouvernements ne doivent jamais oublier le point de vue de la femme dans les décisions qu’ils prennent”.Et ici M.St-Laurent rejoint la pensée de Pie XII, en expliquant les deux principales aspirations de la femme: “la paix dans le monde et la sécurité”._ Mesdomes, faites valoir vos opinions •J’est ainsi que M.Saint-Laurent termine en demandant aux femmes de faire valoir leurs opinions: “Si la politique que nous suivons ne parait pas être la meilleure, pourquoi ne m’écrivez-vous pas directement?“Je ne vous promets pas de réponse personnellemei t à chacune de vos lettres, mais je puis vous assurer qu'aucune de vos lettres ne restera sans réponse eLque toute suggestion raisonnable sera étudiée à son mérite.“Vous êtes lés artisans de votre propre législation et vous ave* droit à ce que vos opinions soient prises en considération”.Mesdames, avez-vous profité de cette invitation du premier ministre?Sinon, c’est que vous êtes satisfaites de la manière dont vous êtes administrées ou bien que vous vous désintéressez de votre bien, de celui de vos familles.Vite, prenez une feuille de papier et en- cle que vous ne devrez pas.manquer.* « Encourageons de préférence ceux qui affichent cette carte.font leur part.fierté de voir tous ces exhibits d’arts domestiques, des produits de la ferme et de l'industrie artisanale.Les organisateurs de ces fêtes à la gloire de ceux qui nous nourrissent ne négligent rien pour rendre cet événement agréable.C'est pourquoi les jeunes citadines du grand Montréal qui se trouvent à la campagne en ce moment, les jeunes ouvrières des voyez vos suggestions à M.Saint-Laurent! Demandez des bonnes choses qui vous feraient du bien: des maisons, par exemple, un am-bâ&sadeur du Canada auprès du Vatican! Ce faisant, vous accompliriez tout simplement votre devoir.L'Elégante n Exigez toujours les Produits "BOYEX MATELAS MEUBLES REMBOURRES Bovpi* Limite» tlffif Henrl-Juiien, Montreal.PL.111S GAGNEZ DE LARGENT à d» ¦idle.Faites de l’argent * tempe complet ou partiel; »p prenei à faire des bonbons à la maison; gagnez en apprenant Premier outillage touml gratuitement.Court pot correspou dance.Institut National do Con flserlo Enrg.bureau do Delorimler.casa lit VOUS PARTEZ EN VOYAGE?POSSEDEZ CET ENSEMBLE DE VALISES , EN IMITATION DE CUIR VERITABLE .Variété do 18 couleurs, tpl- les: brun et beigo pâio «a foncé, rouge et beige Pâle ou ¦h£jy£i|L foncé, bleu et beige plie ou foncé, etc.Mj|jJ Imperméables à l'eau, grâce r g leur fabrication toile, fini ‘-mBBÊÈ plastique, ces valises assu rent une longue durée ^mESfSKi L'ensemble de trois m vend: NLN ” ou, à l'unité, ia grande, 21 pet 1 .S28.M la moyenne, IS pci 115.88: la petite, 14 pet (à maquillage) 112.58 la très grande, 24 pes $25.00 AUTRES BELLES VALISES, de 84.08 à 8150.08 ^oMPOfifiëttë I A 256, oat rue Soin te-Catherine, « LA.«9il 7026 J.BRASSARD, prop.12-14-18-18-36-38-40-42.ans.Prix: .33 Cotte robe deux-pièces est des plut ravissantes.A remarquer d’abord le devant uni qui donne un très bol effet au collet a même qui retombe dans lo même sens, puis l’ampleur de la jupe concentrée par les trois plia à l’arrière.d#La povnte du gilet, en arriéra, apporte une note d’élégance et da distinction.Et pour compléter la chic de cette toilette vous ave* les poches à même un peu avancées.~~ .Pour commander ce patron, inclure un bon de poste, et bien indiquer lo numéro.C.7026, * grandeur désirée, votre nom et votre «dresse au complet.Les timbres na sont pas acceptés.Adresses a: L'EUS ANTE Coewvs de jewwes KmwM coewvjl I *PJ 'WA V^V r FRONT OUVRIER FAGI 1)1 jusqu'à ce que la farine soit bien humectée.Verser dans une cssse-role à muffins bien graissée et cuire à 420 F.pendant 25 minutes.production de chapeaux meilleur I marché et pour convaincre les femme* d’en porter davantage, vient de rendre publique une enquête sur le port du chapeau fé-.minin en Angleterre.Le Centre d’information sur la ._ „ .14 ., mode, établi par les fabricants an- ; L homme reste 1 arbitre de la liais de chapeaux pour stimuler la mode féminine et aucune mode ne dure longtemps s 11 ne 1 approuve.Mais les Anglais ne pénètrent chez la modiste qu’à leur corps défendant pour aider au choix d’un nouveau chapeau.“Presque tous les hommes, lit-on dans le compte rendu de l’enquête, aiment que leur femme ou leur amie porte un chapeau, mais ils préfèrent généralement que ces dames ait l’air élégant plutôt que très chic.D’hsbitude, l’homme préfère, pour la femme, un chapeau élaboré, garni de roses.’’ L’enquête a révélé que les quatre cinquièmes des femmes de moins de 00 ans se laissent guider par la mode du moment pour l’achat d’un chapeau.Mais plus une femme avance en âge, moins elle obéit aux dictées de la mode.„¦ : » **r>» Petits fours au ble-d lnde Tamiser la farine, la poudre à pâte, le sel et le sucre.Mélanger l’oeuf battu, 1* lait, 1* blé-d’inde et le shortening.Les ajouter aux Ingrédients secs et mélanger Le chapeau vous va*f*tl ! 0 co^s R Croisez-vous les bras, dites: “ça va mal” et restez bien tranquilles! Telle semble être fattitude de certaines femmes qui ne se rendent point compta de l'influence prépondérante qu'elles pourraient exercer.— Pie XII nous a pourtant trocé un role bu n précis auquel on ne peut se soustraire.— A l'usine, ou bureau, au foyer, dans •a via social# at politique, la femme se doit da demeurer toujours vigilante.(par Eva GlERTIN) S'adressant récemment aux femmes de l'action catholique italienne, Pie XII les exhortait à contribuer de toutea leurs forces au relèvement de la moralité, tant au aein de la société que de* la famille.Le Souverain Pontife constatait avec effroi la vague de sensualité qui déferle sur le monde, sensualité qui s'affiche dans les places publiques, les plages, les salles de cinéma, les clubs et jusqu» dans les imprimés.11 est un dicton qui veut que tant vaut la femme, tant vaut l’homme et conséquemment toute la aociété.Il faut bien le reconnaître.S’il nous arrive de trouver les hommes trop entreprenants, c’est qne sou vent noua les avons nous mêmes provoqués par notre attitude, nos gestes, notre maintien douteux ou notre trop grande liberté de langage.La mode est devenue corruptrice.N’attendons pas que les protestations s'élèvent du venus nos compagnons de travail, à nous respecter à l'atelier ou au bureau, ils continueront à se con duire convenablement à notre égard dans la vie courante.Quelques-unes d'entre nous, douées de talents spéciaux et placées dans des circonstances ^particulières, ont le droit d’aspirer même à jouer un rôle politique dans la société.Nous comptons déjà un certain nombre de femmes engagées dans U politique active, che*nous, et cela n’est pas un mal, loin fo^s • * ' - 55#'“ - côté des hommes.Ce n’est pas la France qui protestera contre la faiblesse des défenses allemandes.Si nous voulons que cesse cette exploitation de notre sexe à des fins commerciales, c’est à nous d’engager la lutte, c’est à nous d’y voir.De part la tournure des événements — tournure qu’il nous faut subir — 1a femme a été amenée à jouer un rôle actif dans la vie sociale et politique.Des clubs féminins ont été fondés partout auxquels nous ne pouvons demeurer étrangères, ÿ Sans doute, notre place naturelle demeurera toujours au foyer et c'est là qn'avsnt tout nous devons accomplir notre tâche d'épouse et de mère.Quand le foyer reste bon, la nation tout* entière ne peut que le demeure]^ Il reste, toutefois, que pour un certain nombre d'entre nous les besoins de la vie nous forcent à travailler à l'usine ou au bureau.Nous avons là un nouveau champ d'action et de rayonnement tout indiqué.Si nous apprenons aux ouvriers, de- Liguées, les femmes peuvent exercer une influence indéniable dans tous les domaines.N’a-t-en pas vu des marchands forcés de baisser leurs prix parce que les clientes se sont simplement donné le mut pour ne pas acheter certains articles à des prix exborbitants?N'a-t-on pas vu enrore tout récemment les maisons de prostitution, les lieux de paris et les débits de boisson d'une grande ville américaine forcés de fermer leurs portes par suite de l’étroite surveillance et du piquetage d'un groupe de femmes résolues.Voyons, est ce que les femme» vont se considérer à présent comme quantité négligeable?Est-ct qu'elles vont négliger d agir, se contenter de se croiser les bras et dire: “ça va mal’’.Allons, si nous vouions tuer telle ou telle mode, nous n'avons tout simplement qu'à ne pas porter les excentricités que l'on veut nous imposer.Si tel théâtre, tel club de nuit, telle revue sont remplis d'immoralité, liguons nous pour ne pas y aller, pour n» pas l'acheter, et la réforme noira bien par venir d'elle-même .On ne peut se passer de nous.Nous ne semblons par nous en douter bien souvent.— a Si quelqu'un .(suite de la page 4) qui avez la chance d'être en bonne santé, qui avez des jambes oour vous porter et des bras pom travailler, n’en abusez pas.Servez-I vous en aussi pour ramener au Christ nos compagnons qui sacrent {après lui.Et pendant près d'une demi-I heure le malade laisse parler son t coeur.Les gars écoutaient comme | jamais ils n’avaient écouté un 1 discours.de là! Le pape Pie XII lui-meme a déjà souligné que les femmes ont un rôle à jouer au parlement, particulièrement en ce qui a trait à l’esprit familial des lois, et qu’elles •e doivent de ne s’y peint soustraire.Combien d’entn.nous ne s* pré- di|, « * valent pas de leurs droits de vote.!?-"£?¦*"*.ll“ Et pourtant, moins aveuglées sou-1 *™enj j p^esque vent que les hommes par la parti- 11 " * d*c,de.V con* sannerie et le* intérêts d’ordre i *esser La petite Labiche me pratique, notre influence sur le r*vtrr* p u*"" ^ LEM4Y choix des législateurs pourrait être énormément salutaire.N’avons-nous jamais pensé que nous pourrions également faire triompher nombre de revendications en faisant un meilleur usage de nos prérogatives d’électrlces.N’avons-nous jamais pensé qu’un groupe de femmes bien décidées, qui menaceraient, par exemple, de voter contre le gouvernement, s’il n’adoptait pas telle ou telle mesure, pourrait petit à petit, sans l’ombre d’un doute, assainir considérablement les lois du pays ou de la province?IEURR! • OEUFS • (RÉMI • BREUVAGE “CHOCOLAT Iril.RUI WOLF! 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c|uj, finissant le son entière de cette guigne qui un que n0Us affronterons les puissants ^ rencontrera celui terminant jour ou l’autre s'attaque à celui- cubs de Drummondville dans la ^ place, le 2e sera opposé au en .*' Cubs de Drummondville dans la piace, je 2e sera opposé au 5e, ci ou celui-là?1ère ronde.Le gagnant de cette ^ ^ ^ sera opposé au 4e.Ce* séries Si la chance n’est-pas pour nous série passera automatiquement en seront de jeux dans trois, tandis ¦ innrH'hni elle le sera peut-être que ]a finale sera de 4 dans sept.Même si les Saints ne seront TR0IS-RIVI ER ES pas favoris par .les experts, nul- ne serait surpris de les voir rem Ay si ADI de cette Joute et nul doute qu’avec un tel organisateur, la partie de lundi obtiendra un grand auccès.Les recette* de cette partie seront entièrement versée à l’oeuvre mentionnée plus haut.AUCUNE DECISION PRISE aujourd'hui elle le sera peut-être fjna[e demain.En faisant preuve d’un bon esprit sportif nous aurons peut-être demain, du moins bientôt, du véritable baseball majeur.Fructueuse semaine pour les Royaux par Jacques Laberge TROIS-RIVIERES (DNC) — Les Royaux de Trois-Rivières, du sym porter quelques victoires, sinon la série.Le succès des nôtres dépen sone Le succès ue» uvu
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