Le front ouvrier, 1 février 1950, samedi 18 février 1950
"Le» oppositioni d'opinions, les défiances et les suspicions réciproques, la voleur discutable en fait et en droit, d'un certain nombre de décisions déjà prises ou à prendre encore, ont rendu incertaines et fragiles lo consistance et la vitalité des compromis et des solutions bosées sur la force ou sur le prestige de la puissance politique, laissant au fond de beaucoup de coeurs désillusions et mécontentement." Pie XII, Noël 1946.VOL 6, No 12 B BB BB BB BB B HH 1 JOURNAL hebdomadaire] T F FRONT 7cieaumér° H| A Redaction et administration M ._—m 1037, St-Denii, r>HiTJNi=td UL^,J Pour un ordre social plus chrétien IL MUT MIRL DE L’ATOME UN La découvert* d'une bombe o l'hydrogène nécessite une revision des positions américaines sur le contrôle de l'énergie atomique — Pour un contrôle efficace des armements L'ÊRE ATOMIQUE L’automne dernier un groupe de députés canadiens s'est rendu à Chalk River, en Ontario, pour visiter les installations et usines canadiennes qui travaillent i la désintégration de l'atome.Ils sont revenus émerveillés de cette visite, après avoir constaté quelle puissance de libération matérielle, quelle source d'énergie, les hommes avaient maintenant i leur disposition.Mais cette libération des hom mes par l’énergie nucléaire reste encore dans le domaine spéculatif puisque ceux qui détiennent ces secrets ne veulent pas leur application immédiate dans l’industrie.On craint qu’une puissance étran gère et ennemie ne s’empare de ces secrets et ne les exploite à son profit.Sans doute aussi, craint-on les répercussions sociales d’un tel instrument de libération./ En Angleterre, par exemple, on est prêt à utiliser des machines atomiques pour les navires en remplacement du charbon comme source d’énergie et pour la production d’électricité sur terre.Les gros propriétaires de mines de charbon, de souries de pétrole, de pouvoirs hydrauliques sont-ils disposés i permettre l’utilisation de l'énergie atomique en remplacement de celle fournie par le charbon et les chutes d eau ?Qu’est ce qui emfrèche les gouver nements de permettre maintenant l’utilisation de cette énergie nucléaire pour fins industrielles puisque maintenant, il est clair que la Russie possède tous ces secrets que l’on ne voulait pas dévoiler ?LA RUSSIE POSSÈDE LA BOMBE De l’aveu général, les Russes possèdent les secrets de la bombe atomique et de la bombe à hydrogène.D’ailleurs, le Dr Fuchs avait accès à tous les secrets de la bombe atomique aux Etats-Unis, avoue avoir livré ces secrets à la Russie.Que reste-t-il i faire ?Se hâter ?j produire p us vite pour dépasser la Russie dans la course aux armements ?FAILLITE DE L'INTELLIGENCE Ce serait une erreur.“Après deux guerres mondiales menées dans le but exprès de mettre fin à toutes les guerres, le monde ne trouve plus de barrières soi-disant efficaces que dans le vieux proverbe, “si tu veux la paix, prépare la guerre” — il faut en déduire la faillite complète d’une philosophie et d’une civilisation qui prétendaient rénover le globe.Nous sommes ainsi ramenés aux jours d’avant le Christ et à l’ancien rempart des légions romai-nés.C’est la faillite de l’intelligence humaine.LE PLAN AMÉRICAIN DE CONTROLE ATOMIQUE Le plan “Baruch Lilienthal-Acheson” pour le contrôle de l'énergie atomique manque tout à fait de réalisme.Ce plan est conçu comme si les Etats-Unis détenaient le monopole absolu de l'énergie et des secrets atomiques.Malheureusement, pour les financiers américains, il n’en est pas ainsi.La Russie possède elle aussi ces secrets.C'est pourquoi elle s'oppose au plan américain de contrôle.Pourquoi ?parce que sous le plan américain, le corps de contrôle international qui serait à majorité pro-américaine (Angleterre, Canada, Etats-Unis) deviendrait le propriétaire absolu de toutes les i matières premières et de l'énergie j nucléaire qui se trouvent dans les , pays signataires de l’accord.Ces ! derniers n’auront plus aucun droit i de propriété sur cette énergie et j (Suite à la page 2) Au congrès des raquetteurs de Lewiston, Me.,e**to Lé.8nrprMi.nl> es 5 000 raquetteurs qui ont assisté au congrès international à Lewiston, à la sortie le lo messe célébrée en l'église St Pierre et St-Paul par le Supérieur des Dominicains lesservant la paroisse.L'église, remplie à sa pleine capacité, offrait un o.r de fete m-iccoutumé avec cet ensemble de costumes multicolores et les drapeaux suspendus aux ubés de chaque côté de l'église.Foit à souligner, tous les dropeaux de la province le Québec avaient été placés dans le sanctuaire., .e Père curé souhaita la bienvenue à tous ces délégués du Canada et des Etats-Unis et les élicita pour leur belle tenue et leur piété dans les lieux saints.S adressant aux: - juetteurs du Québec, il leur dit: Vous êtes les messagers venus apporter à vos soeurs ¦t frères de la Nouvelle-Angleterre un message de foi et d amour.Nous vous assurons je notre reconnaissance et de notre sincère fraternité puisque nous aussi, nous sommes lanadiens français. PAGE 2 LE FRONT OUVRIER 18 FEVRIER 1950 " _ 1 des ouvriers Dans ses paroles, comme dans ses actes, Son Excellence Mgr Charbonneau a toujours laissé voir son grand amour des familles ouvrières.Le départ de Mgr Charbonneau anra sûrement regretté de toutes ses ouailles; mais la classe ouvriè re, les familles ouvrières se sou viendront de lui comme d'un grand ami, d’un bienfaisant protecteur.POUR UN ORDRE SOCIAL PLUS CHRÉTIEN Dans sa lettre pastorale sur le problème de l'habitation, le 2 jan vier 1948, il disait: “C’est un fait que notre système économique maintient une grande partie de notre classe ouvrière dans un état de gêne et d'insécurité.La tâche qui s’impose présentement dans notre société est de restaurer la hiérar chie des valeurs et des préoccupa tiom il s’agit maintenant de pren dre de- mesures pratiques pour établir un ordre social meilleur, un ordre social plus chrétien qui sa che concilier les exigences du bien co nmun avec les justes droits de la propriété privée”.Vers la sécurité sociale Shawinigan Chemicals Limited Les négociations, ouvertes le 20 Janvier, entre le Syndicat National des Travailleurs en Produits Chimiques de Shawinigan Falls Inc.et la Compagnie Shawinigan Chemicals Limited se sont poursuivies dans un esprit de bonne entente réciproque pour se terminer, avant l'expiration de l’ancien contrat, par la signature d’un nouveau contrat de travail qui garantit aux ouvriers une sécurité sociale p7us prononcée.UN AMI DES COOPÉRATEURS “La formule coopé.ative ajoutait II, s’avère de plus en plus elti race pour le relèvement de clas •e ouvrière tout comme elle l’est pour la classe agricole.Dans le problème de l’habitation, des expériences de coopératives, faites selon les vrais principes, ont .onnè d’heureux résultats dans ma s endroit- de notre province.Nous encourageons nos ouvriers à considé r cette formule économique comme une excellente solution a leur portée.” POUR LE CRÉDIT À L’HABITATION “L'intervention des gouverne ments est devenue nécessaire ur permettre aux ouvriers d'avoii des logements convenables et même d'accéder à la propriété.Il re vient à l’autorité civile de faire des lois d’urbanisme, de mieux ré partir les taxes de manière i ne pas trop grever les petits proprié taires, de fournir Jes lots à bon marché aux ouvriers qui veulent construire une n.aison Nous es pérons que le gouvernement pro vincial nous donnera ’’ientôt une loi de crédit à l’habitatim.l'idée lancée par la L.O.C i travers tou te la province a été fortement ap ">u.vée par le Ccnseil supérieur de la Coopération, l’Uniap '’es Muni cipalités, la Fédération canadienne des Maires et plusieurs autres organismes sociaux et profession nels.Le Syndicat, d’une part, ayant tenu compte des conditions particulières de l'Industrie des Produits Chimiques présentement, et, la Compagnie, d'autre part, ayant considéré la situation de l'ouvrier en face de la hausse du coût de la vie et de l’effet probable de la hausse des loyers sur l’indice du coût de la vie, nous croyons que ces négociations sont une preuve que ls bonne foi et une franche ciations les 15 officiers du Conseil Généra’ dont un président général, le confrère Emile Hébert, et trois présidents divisionnaires, les confrères Gérard Lapointe, Ludger Bourdeau et Guy Thibodeau.Le confrère Jean-Robert Ouellet, agent d'affaires du Syndicat a également pris part à ces négociations qui furent dirigées du côté du Syndicat par Me Marius Bergeron, Conseiller technique de la C T.C.C.Le Syndicat tient à souligner la courtoisie et l'habileté avec laquelle le confrère Marius Bergeron s’est acquitté de sa fonction d'agent négociateur.Nous croyons que son attitude a été pour quelque chose dans les résultats obtenus.LE CONSEIL GENERAL.S.Ex/ Mgr.Joseph Charbonneau INTERVENTION EN FAVEUR DES GRÉVISTES DE L’AMIANTE Tous les ouvriers se rappellent la courageuse intervention d Mgr Charbonneau en faveur des gré vistes de l’amiante, l’an dernier.On sait qu'il avait demandé à tou tes les associations .t ix fideies de collaborer avec les autorités re ligieuses à l’organisation d'une collecte en faveur des familles éprou vées.Ce dimanche-là, parlant à l'église Notre-Dame à l’occasion de ‘ouverture de la semaine des Mères, il avait laissé parler son coeur: “En ce jour, dit-il, je ne puis m'en pêcher de penser arde UaL: ASSUREZ-VOUS UN BON EMPLOI EN ETUDIANT LA TECHNIQUE DE LA RADIO PREMIERE LEÇON GRATUITE DES COURS COURS DU JOUR La 1er MARS 1950 Cours de télévision, le 5 septembre 1950 MAINTENANT, Cours par correspondance.Faites venir le prospectus de INSTITUT TECCART inc 5687 CHRISTOPHE-COLOMB Tel.6R.2401-02 Montréal, 10 Pour recevoir votre première leçon, remplissez ce coupon.?Cours du Jour Cours du soir Cours par correspondance Télévision Mouleur*.je aula InMraaaS «n votre court marqué d’un X et j'inclue 25a «n timbres pour recevoir votro proapactue illuatré at la prom 1ère l*ïon do votro coure.NOM- ADRESSE -, , - -— le gouvernement soumettra un ou des projets de loi visant à améliorer les lois actuelles sur l'habitation.Ces lois sont imparfaites, bien quelles représentent un heureux commencement.Ce dont l’ou vrier a besoin avant tout c’est d'un crédit à l’habitation.Mè me avec les avantages fournis par les lois actuelles, le petit salarié reste incapable de se bâtir.La mise de fonds initiale exigée du futur propriétaire est tout simplement trop considérable.A tout événement, nous serons plus à même de juger < os projets gouvernementaux lorsqu'ils auront été mis sur table.?WINSTON Merveille moins r.o.Une opinion sur la boxe La boxt, toile que pratiquée aujourd’hui, est contraire aux principes catholiques.Le Catholic Telegraph-Register rapporte dans sa dernière édition l’intéresaant point de vue du R.P.Francis J.Connell, directeur de la faculté de théologie de l’université catholiq"' de Washington, au sujet f .a boxe.Le R.P.Connell «eclare carrément que les combats professionnels tels qu’organisés de nos jours sont contraires aux principes catholiques de la morale.Il note, de plus, qu’il faut faire une distinction entre deux formes de pugilisme.“La boxe, qui consiste & donner ou à parer de légers coups sans intention de frapper l’adversaire durement ou de lui infliger des blessures, est légitime.Elle a alors un but d’exercices physiques et de récréation, et tend à établir l’habilité d’un individu à se défendre.’’ Citant toutefois un autre théologien connu, le Père Connell continue: “Ce genre de boxe peut devenir moralement mauvais, et constituer un délit véniel ou mortel, selon que le danger de blessures ou de mort est plus ou moins probable — par exemple, si les précautions nécessaires ne sont pas prises ou si le combat tend au “knockout” de l’un des adver-' aaires” Le "knockout” Pour ce qui est de la boxe professionnelle, le Père Connell déclare que, “sans aucun doute le but de» boxeurs est de se porter de durs coups, et, si possible, d’enregistrer un “knockout”.Le fait que les deux combattants acceptent à l’avance d’être peut-être gravement blessés ne change rien à la cause, puisque aucun individu n’a le droit de permettre à un autre de le battre, si ce n’est dans le cas de punitions justifiables.Le fait également que les participants recevront un gros montant d’argent ne justifie point un moyen contraire à la morale.” (guile à la page S) Les 40 ans du “Devoir sont dignement célébrés! Banquet de 1,200 convives au Windsor — M., Gérard Filion, le principal orateur au programme Lu nombreuse assistance qui a pris part au banquet organisé par les ‘Amis du Devoir’’ est le plus bel hom- * mage qu’on pouvait rendre aux fondateurs et aux continuateurs de l’oeuvre entreprise en 1910 par Henri Bou-rassa.Douze cents convives, venus de tous les coins de la Province et des autres parties du pays, représentants des associations, des journaux, des maisons d’affaires, ont voulu témoigner au Devoir leur approbation et leur soutien dans le travail magnifique qu’a toujours accom- < pli sa direction.L’oeuvre du Devoir est pratiquement unique.Il est un des seuls quotidiens à posséder son franc-parler et à jouir d’une véritable indépendance.Il est de plus celui qui sait le mieux utiliser cette indépendance pour servir la cause catholique, la cause ranadienne-française, la cause ouvrière.11 est aussi un journal de com- haiter longue vie.Nous avons bo-bat.Il a livré de rudes combats, soin dn Devoir: son directeur neIl fut souvent seul contre pin- tuel et ses administrateurs conti-sieurs.Il s’est fait des ennemis nueront à travailler et à batailler dans la politique et la finance., pour mener à bien leur mission.Mais il est reste debout pour nous II nous çn ont donné leur parole, servir.Au soir du banquet, plusieurs Calculer l’influence du Devoir, personnes prirent la parole.Le énumérer toutes les batailles qu'il g principal orateur fut le directeur a gagnées, empiler tous les servi acfue| du Devoir.M.Gérard Fi- SÆl Stsi ÏSgSÆ »» « ¦ -£ *• Nous ne pouvons que féliciter et Devou et a assuré ses auditeuis remercier le Devoir pour les ira- et ses lecteurs qu il continuerait menses services rendus et lui sou la tradition de ses prédécesseurs.J Tké de ta meiffleuïe jyudUé "SALADA ©RAN6E PEK®E REPARATIONS GARANTIES «v* C\N' TOUTES MARQUES 0 Apex 0 Beatty '* M Eliv a Thor a Easy a Connor LAVEUSES BEATTV NEUVES Termes | 1Q et ai désirés * “ plus Meilleur choix de laveuses reconditionnées Pièces de rechange toutes marques R.H.BEAULIEU 4497.De LaRochs, Mtl.— FR.5534 999 PAGE 4 Vol.VI No 12 LE FRONT OUVRIER 18 FEVRIER 1950 LE FRONT Il M«rltr 1950 POUR UN MONDE OUVRIER PLUS CHRETIEN Journal deduction ouvrière Indépendant de tout parti politique Propriété du Centre Social Ouvrier Inc II n'engage que ta direction 1031, KL K SAIM DENIS, MONTREAL 11.LA.4134 Lmertio* pV u Syndicat 4'< Muv»*, Social* lad» iU.rua Da.tiouait Ottawa (Autorisé comme ent’oi postal de le classe Mm.des Postes, Ottawa) “Scandales de l’économie” de Fernand Bourret par MARCEL CHARBONNIAU Les journaux du T février nous rapportaient qu’on venait de détruire à Toronto 1400 caisses de céleri parce qu’on ne trouvait pas à les vendre.Dans son édition de la semaine dernière, le Front signalait la destruction dr 50,000,000 de sacs de patates aux Etats-lTnla pour la même raison.On détruit des produits alimentaires parce qu’on ne trouve pas à lee vendre, parce que ceux qui en ont besoin n’ont pas d'argent pour les acheter.Aux Etats-Unis, on jette des patates alors que les besoins des Individu* ne sont pas satisfaits: la consommation de patates a baissé de 15% par tête.Rédacteur en chef .Directeur gérant Directrice de* page* féminines Circulation Publicité .Fernand Bourret .Marcel Cbarbonneau _.Gracia Charbonneau .Raymond Langloii H P Garceau, Gérard Bleau ABONNEMENT; Canada 93 50 per un.Etats Unis 9300 Le partage des bénéfices de lVntreprise Dans Quadrageslmo Anno, Sa Sainteté Pie XI s’exprimait comme suit: “Nous estimons plus approprié aux conditions présentes de la vie sociale de tempérer quelque peu, dans la mesure du possible, le contrat de travail par des éléments empruntés au contrat de société." SI l'on étudie les éléments qui constituent le contrat de société, nous trouvons d’abord que chacun des associés effectue un apport quelconque.Cet apport peut consister en une somme d'argent, la propriété, la Jouissance d'une chose ou même l’activité d’une personne.L'autre élément fondamental, c'est l'Intérêt commun, ce qui veut dire que chaque associé a droit é une part des bénéfices.Voyons maintenant ce qui se passe dans l'entreprise capitaliste.Un industriel apporte des capitaux: argent, machines, outils, usine qui valent, disons, $100,0o0; de l'autre côté, se trouvent 100 travailleurs qui apportent la force de leurs bras, leurs capacités physiques et intellectuelles.Nous avons 1& l’association du capital et du travail.Au bout d'une année d'association pendant laquelle les travailleurs ont reçu leur salaire hebdomadaire, les employés de la direction, leurs appointements, et le capital Investi, sa rémunération, il reste, disons $20.000 de béné-fices-résiduels.Comme l’explique la Commission d’études sacerdotales dans la Participation des travailleurs à la vie de l'entreprise, généralement les particuliers, parce qu'ils ont besoin d'un gain immédiat pour subsister, renoncent à leur participation aux bénéfices résiduels.Il en résulte que c'est alors seulement l'apporteur de capitaux qui bénéficie des bénéfices de l'association du travail au capital.‘‘Le capital cherche à .s’approprier exclusivement tous les droits et à drainer à son profit les avantages de son association avec le travail dans la production des biens" Pour atténuer les effets de ce contrat de travail, 11 faut lui apporter des éléments empruntés au contrat de société.Les bénéfices résiduels étant aussi bien le fait de l’agent travail que de l'agent capital, il n'est pas Juste que ce soit ce dernier qui puisse seul en Jouir.Comme le dit la Commission d'études sacerdotales, “les bénéfices résiduels, en autant qu’ils sont le résultat d’une collaboration du travail et du capital, devraient retourner aux collaborateurs en proportion de leur apport." Cela faciliterait l'intégration des travailleurs dans l'entreprise, développerait leur conscience professionnelle et leur souci de compétence.Fernand BOURRET.Si les 400 000 chômeurs du Canada et leers familles, ainsi que tous les travailleurs à revenu mo clique, pouvaient se procurer en quantité nécessaire le beurre, la fromage les légumes, les antrepôta seraient moins pleins et l’on ne serait pas obligé de détruire des quantités biens propres à la consommation Ils ne le peuvent pas parce qu'ils ne travaillent pas et n’ont pas l'argent nécessaire pour acheter, ce qui leur enlève le droit de manger et de faire manger leurs familles.FAILLITE DE NOTRE RÉGIME ÉCONOMIQUE Dans ton volume, -Scandales de l'Economie” Fernand Bourret nous met en face de cette faillite de notre régime économique actuel.Des milliers de travailleurs et leurs familles doivent crever de faim, être mal logés, ne pas s'habiller parce que notre paya est trop riche, parce qu'il produit trop.C’eut l'envers du bon sens.Alors que le Créateur a mb les produits de la terre au service de tous les hommes pour répondre à leurs besoins.Il arrive qu’il est Impossible à un grand nombre de se procurer ces produits parce que ces produits existent en trop grande abondance.Au lieu d- trouver un moyen de distribuer cea produits à ceux qui en ont besoin, on les anéantit.Pour bier nous faire saisir toute la portée du problème, Fernand Bourrât nois fait l’historique de notre régime économique actuel et du capitalisme.Il nous parle du travailleur à travers les siècles depuis le temp de l'esclavage dans la Rome païenne jusqu’à notre ; régime actuel Sauf au temps où les Corporations furent florissan tes.on retrouve partout le même problème: l’exploitation des tra vailleurs.On oublie cet avertissement que Léon XIII faisait aux riches et aux patrons de se souvenir “qu’exploiter la pauvreté et la misère et spéculer sur l’indigence sont choses que réprouvent également les lois divines et humaines”.SOUS LE SIGNE DE L’ABONDANCE Avec la mécanisation de l’indus trie, le travailleur est de plus en olus inutile.On a de moins çn moins besoir de lui pour produire.La machine le remplace.Un exem pie cris au hasard parmi ceux que cite Fernand Bourret: "L’introduction de l’appareil téléphonique au tomatique a enlevé de l'emploi à des milliers d’opératrices.Alors qu’autrefois.l'on employait 12.000 travailleuses à Boston, quand le système opérait manuellement, aujourd'hui, 3.500 opératrices suffisent à la tâche.Perte nette du travail: 75*5".Il en est de même dans toutes les branch* de l'industrie et même de l'agriculture.Les tracteurs.I les faucheuses mécaniques, les moulins à battre, la force motrice permettent au cultivateur de produira beaucoup plu» avec une main-d'œuvre moindre.Le travail étant pour l’ouvrier le seul moyen d'obtenir l’argent nécessaire pour se procurer les bien* qu’il lui faut, cet ouvrier doit travailler ot retirer suffisamment de ce travail pour pouvoir vivre lui et les siens.Mali ce n’est pat ce qui arrive.Dans la majorité des cas, le travailleur ne gagne pas asseï pour subvenir à ses be soins; quand de plus noua sommes en période de surproduction.Il ne trouve pas d’emploi, donc II est sans salaire.V: II Fernand Bourret, rédocteur en chef du FRONT OUVRIER, vient de publier aux EDITIONS OUVRIERES son premier vo-1 lume SCANDALES DE L’ECONOMIE En lare des montagnes de produit» qui s'accumulent dans les entrepôts et qui demeurent invendus, H doit se priver, priver les siens et recourir à l'assistance publique pour obtenir une maigre pitance qui l'empêchera de mourir.Le problème se pose donc nettement: l’abondance des produits ne fait aucun doute, mais leur distribution, elle, ne se fait pas.Le travailleur et sa famille ne peuvent obtenir ces produits.EN ROUTE VERS UNE SOLUTION HUMAINE La Revu» ‘Ta Pensée Catholique".dans son édition de décembre 1949.en face du problème aigu que pose notre système économique actuel, émet le vœu "qu’un grand débat soit soulevé devant l'o| inion à l’occasion de ces thèses qui.mises au point, semblent susceptibles de permettre à l’humanité de sortir du chaos actuel et d’établir, en faisant l’économie d’une révolution dévastatrice.un régime qui réponde à ses besoins".Nous croyons pour notre part que le volume de Fernand Bourret peut servir énormément à éveiller les esprits et à démontrer que si nous voulut»* sortir de l'impasse actuelle, U faut nous libérer des vieux principes du libéralisme économique qui prouve chaque Jour davantage sa faillit*.Basé sur l’égoïsme et la raison du plus fort, ce régime a assez vécu.La grand mérite de “Scandales de l’Economie” sera Justement d’é-tre nn point de départ et un instrument précieux pour voir clair dans notre régime économique actuel et engager tous les économistes at les travailleurs sociaux à trouver une solution aux problèmes présents.O n’est pas tout de trouver que notre régime est vicié; U faut trouver des moyens de le corriger et de le transformer.Fernand Bourret en suggère quelques uns: qu’on se donne la peine de les étudier.UN INSTRUMENT DE TRAVAIL Un volume traitant des questions économiques semble toujours aride et difficile à lire à première vue.Nous n’osons pas attaquer la lecture et l’étude de ces ouvrages.Nous les laissons à une élite d'intellectuels "Scandales de l'Eroaemie" est à la portée h tous.Ecrit dans un style simple et facile, tous trouveront profit à le lire.Dés les premières pages, le sujet retiendra si bien leur attention qu’ils ne pourront s’empêcher d’en compléter la lecture et de ae mettre à l'étudier.Nous invitons tou> nos lecteurs, et particulièrement les membres d'Action catholique à étudier cet ouvrage.Er plus de les aider à se former des idées personneiles sur les problèmes sociaux actuels, il leur sera d’un précieux concours pour l'organisation de forums et d’assemblées populaires.La rich* documentation qu'il contient, les statistiques sur le travail, les salaires, la main-d'œuvre, la production et la surproduction, permettront de irener ces assemblées de façon sûre et intéressante.Si nous voulons une solution équitable et Juste à nos problèmes sociaux et écoaomiques, il fant que chacun de nous y travaille.En nous fiant uniquement sur les antres, sur les gouvernants en particulier, nous risquons d'attendre longtemps.Nous sommes les premiers intéressés; faisons notre pari L’œuvre de Ftraaad Bourret aous y aidera.(“Scandales de l’Economie” est en vente aux Editions Ouvrières, 1931, rue St-Denis, Montréal, au prix de $1.5#, et par la poste $l.«é) m paA c/ei fAnctS/ -foiitp.- » 1 *0*'00 18 FEVRIER 1950 LE FRONT OUVRIER PAGE 5 C.LAMOND & FILS LIMITEE Manufacturiers de Mjeaterio Aussi insignes et boutons émaillés 1M5, Bleury.MA.1169 StiKilNI tendril It Mill Ikm préparé au sacra é'éraUs Le MMinin Sa la saraar at Sa la qualité SALAISON MAISONNEUVE LIMITÉE 14M sraaaa Se La Salla é Montréal I ¦ ¦ 111——^ G^iweil SujicAmi/u J[« L Gwji£\üÏLyr\ PRÉSENTE: l/JT) V ^COOPÉRATIVE Au Conseil Supérieur de la Coopération Le S lévrier dernier se tenait à Montréal, au siège social de la Société des Artisans, 1s 52ième assemblée des membres du Conseil Supérieur de la Coopération.Plusieurs problèmes importants du mouvement coopératif furent portés à l’attention des membres.Signalons en particulier celui d’une collaboration permanente entre les coopérateurs canadiens des deux langues.Le Conseil Supérieur de la Coopération dont les activités se limitent à la province de Québec a réaffirmé une fois encore son désir de travailler de concert avec les coopérateurs de langue anglaise des autres provinces par l'intermédiaire du Conaeil Canadien de la Coopération, organisme groupant tous les coopérateurs de langue française au Canada.Ils suggèrent donc au Conseil Canadien de former avec II Cooperative Union of Canada un comité permanent pour favoriser l'étude des problèmes communs aux coopérateurs de langue anglaise et de langue française de tout le Canada, et favoriser une action plua concertée.Tour à tour, les divers secteurs coopératifs représentés ont pré sente à l'assemblée des membres les problèmes et les nouvelles de leur secteur.Le Conseil Supérieur désire aider d’une façon tout particulière le secteur de la consommation qui traverse actuellement sa crise de croissance, avant d'entrer dans la phase décisive de son dé veloppement.A cet effet, les officiers du Conseil rencontreront sous peu les membres du Conseil d’administration de l'Alliance des coopératives de consommation.* La loi Taft - Hartley appliquée contre John Lewis Après avoir fait sa campagne présidentielle de 1948 en promettant d'abolir la loi Taft-Hartley, le président Truman est bien dé cidé à recourir à son spplicatlbn dans le cas de John L.Lewis: tout ceci pour sauver aux opérateurs des mines de charbon la somme de .K par jour.restrictions sur la retenue syndi cale; un pouvoir discrétionnaire placé .entre les mains du conseil général des Relations ouvrières, faisant de celui-ci, un véritable dictateur du travail; le refus de permettre à un gréviste de voter lors du règlement d'une grève; enfin le contrôle des dépenses des organisations syndicales.LE CAS LEWIS Comme le disent les mineurs, ce n'est certes pas la loi Taft-Hartley qui va faire sortir le charbon des mines.Dans une telle situation, ne vaut-il pas mieux se montrer conciliant que de se servir de la force?Les propriétaires des mines ne peuvent rien faire d'eux-mémes, ni les mineurs ni le gouvernement.Le gouvernement n’aurait-il pas mieux agi en se servant de ses organismes et de son prestige pour amener les compagnies minières et les mineurs à réorganiser l'industrie charbonnière de façon à servir le public.Me René Paré, président du Conseil Supérieur et président général de la Société des Artisans dirigeait les délibérations.Participaient à l'assemblée : M.Roméo Martin, vice-président du Conseil Supérieur et représentant de la Coopérative Fédérée de Québec.R P Gilles M Bélanger, o.p., représentant de la Faculté des Sciences Sociales.M.Léo Bérubé, secrétaire du Conseil Supérieur L'Honorable Cyrille Vaillancourt et M.Rosaire Préfontaine, représentants des producteurs de sucre d’érable.M.J.-Laurier Descoteaux, chef du Service de l’Economie Rurale au Ministère de l’Agriculture de Québec, ainsi que M.Octave Hénuset du même service.M.Gérard Gauthier, délégué de l’Union Catholique des Cultivateurs, MM Wilfrid Mathieu et Adrien Malo, pour la Fédération des coopératives d'habitation.M.André Ray-nault de la Fédération des coopératives étudiantes, M.Jacques Towner de l’Alliance des coopératives de consommation, Mme Jeanne Décarie.déléguée des Guildes Coopératrices Féminines, Mme Adrien Malo.représentante de la Ligue Jne opinion .• (Suite de la page S) En octobre dernier, le journal j Vatican: l'“Osservatore Roma-»” condamnait à deux reprises la ixe en commentant les morts de Irène survenues aux Etats-Unis, e journal écrivait: “ces nouvel-s tragiques parlent par elles-êmes”.Commentant, de son cô-.la mort d'un boxeur américain, ortellement blessé dans un com-it, l'an dernier, le journal ca-lolique “Register”, soulignait: 'Amérique ne devrait pas avoir lace pour un sport qui peut si-lifier la mort d’un de ses parti-pants.L'auteur de l’article fai-lit remarquer, toutefois, que cer-Jns partisans de ce sport étaient avis que l’adoption de protec-¦urs pour la tête pourrait enticher de telles morts.Ouvrière Catholique.M.Jean La-belle des Pécheurs-Unis de Québec, M.René Monette, secrétaire de la Corporation des Agronomes ainsi que M.Jean-Paul Lefebvre, propagandiste au Conseil Supérieur Maurice-J.Tobin, secrétaire 'du Travail aux Etats-Unis, qui est opposé à la loi Toft Hartley .Selon le Secrétaire du Travail j des Elats-Unis, Maurice J.Tobin, voici lea défauts de cette loi: l’emploi d'injonction pour régler lea disputes ouvrières, la mise hors de la loi du piquetage pacifique dans plusieurs circonstances: des CE QUI COMPTE Dépensez-vous tout ce que vous gagnez?Il est toujours possible de faire quelques économies.Economisez-vous autant que vous le pouvez?Il est presque toujours possible d'économiser davantage.Ce qui compte, c’est l'épargne régulière.Mettes de côté chaque semaine, chaque quinzaine ou chaque mois, une partie de votre salaire ou de vos revenus.Ouvrez aujourd'hui un compte à la BANQUE CANADIENNE Actif, plus de 5400.000.000 542 bureaux au Canada 67 succursales à Montréal mom _ saucisses bacon préparés par des charcutiers de longue pratique 43 PAGE 6 LI FRONT OUVRIER 18 FEVRIER 1950 Sou» il A aoHp o un «wiuiiw pAaucais X A RfûAûnr IA CASine ‘xsam-o iMPOSSIBIE mrvMipic, » USCHM/Slt MU ir RABIN A tu ATTIRE PAR lE BRUIT.AUSSI 1 B.FAUT (NIC 1 tenir LE fVWRE 0E 6UEBRE tflJOIMT 0E STOPPER a rejoint le capoo et un I ce eue O AVANT Of STOPPER.IE OU TORPlLi O e.œsî'.x Et pierre ont assiste a la 11'hydravion a repris son vol « LAISSÉ ROtlV 0W0UR3 LE SOUVENIR OE msîtRieüx Ttmm mm mjuBM '****¦& i$$gm » SüEH Nos annonceurs sont vos amis I | r J 18 FEVRIER 1950 LE FRONT OUVRIER Deux aviateurs canadiens membres du personnel de l’Attaché de l’Air à Prague, Tchécoslovaquie, sont arrivés à bord d’un avion North SUr de la Compagnie Air Canada, en route pour Ottawa où Us ont présenté un rapport sur l’Incident relaté récemment dans les Journaux Ce sont à gauche le sergent K.W.Danko accompagne de sa femme et ses deux fils, Brian 5 ans et Ralph S ans, et à droite le caporal Gaston Vanier originaire de Montréal.Soirée récrative organisée par la L.O.C.aux Trois-Rivières Mardi, le 21 février, aura lieu une soirée récréative et musicale organisée par la L.O.C.et L.O.C.F à l'occasion de la Ste-Famille.Cette soirée sera pour tous les membres de la section Cathédrale, dirigeants militants et adhérante, et sera sous la présidence de notre aumOnier dévoué M.l'abbé Bernardin Auger M.J.D.Audelin, président de U section, souhaitera la bienvenue aux Invités de la soirée.Il y aura chant, musique et autres surprises II y aurs aussi trois prix de présence qui seront don nés.Le tout sera suivi d'un goft ter.Un rappel de.(Suite de la page 14) Par la suite, nos Joueurs ont toujours manqué d'un certain fini devant les buts adversaires.Schmidt a réussi les deux seuls buts des nétres, le pointage final, Chicoutimi 4, Val-leyfield 2.Toe Blake faisait parti de l’alignement des Braves; il remplaçait Bingo Ernst qui est dans sa famille, vu la maladie de son père.KINO, L'ÉVÉNEMENT du SIÈCLE KINO vous épargnera des rhumes, frissons et fatigues ! KINO est un appareil tout à fait nouveau qui réchauffe au moyeu de la simple respiration naturelle.KINO est un appareil au moyen duquel nous transmettons la chaleur au point spécifique qui distribue cette chaleur dans toutes les parties du corps.KINO est un appareil qui réchauffe le corps sans aucun moyen extérieur.KINO est un appareil qui donne ' des résultats merveilleux.E.-L.LESSARD Inventeur et manufacturier de ce nouvel appareil “KINO” ,, .y.h * Æ KINO dure toujours KINO EST INOFFENSIF! Correspon- dance des chiffres de l'illustration 1— Valve 2— Fourche 3— Tube 4— Cercle 5— Disque 6— Attache 7— Epingles I—Distributeur.• DEPUIS 2 ANS qu’il se fabrique • DEPUIS 2 ANS qu’il est découvert • DEPUIS 2000 ANS qu’il aurait dû être inventé FONCTIONNEMENT ET EMPLOI DO KINO THERMOS 1—Tel que l'indique l’illustration ci-dessus, le distributeur doit être placé sur la cinquième dorsale de la colonne vertébrale, entre les omoplates.2—Faites en sorte que la soupape soit toujours exempte de surplus de salive ou de toute autre matière.Si la soupape ne fonctionne pas bien, dévissez-la et nettoyez-la avec de l’eau chaude.3—Ne placez jamais le distributeur sur la soie ou autre tissu similaire, mais placez le sur un sous-vêtement de cotonnade ou de laine, sans le disque.Fixez toujours solidement le distributeur à l’aide de l’attache spéciale.Si l’appareil est appliqué sur l'épiderme, gardez le disque en place 4-Pour obtenir les résultats désirés, utilisez le KINO - Thermos exactement de la façon indiquée sur l’imàge, t’estàdire en respirant profondément et de façon prolongée.Il suffit généralement de deux ou trois bonnes respirations pour arrêter le frisson et faire cesser le froid aux extrémités.5—L’emploi du KINO — Thermos durant environ trois minutes suffit à provoquer la transpiration générale du corps, quand la température de la maison est normale Si l’on ressent une fraîche, dans la région du distributeur, quelques ml-nutes après une opération prolongée, il s’agit de faire une seule respiration dans l'appareil pour normaliser la région.EN VENTE A SEULEMENT $7.00, CHEZ E.-L LESSARD _______________________________________ I, RUE FRONTENAC TEL.: 2874 SHERBROOKE PAGI 7 V tu U I I I 1XI I M MTJ ¦oailOSTtlilMXSf 1—»rot* *«»r.SOLUTION DU PROBLEME PRECEDENT P A A L iS L I ?EJUI ’ Ul UUU UULIU CJÜUI ?ai ?ü ?i ?BQ ?QB T0B** *- F*™**- tS?iSteÎuUîte aS.T’sVnfu.ton * g-femftao» - O^ton •“>— - grKWeSSP- ¦>.4t*lndr«.¦nlève ta , dernier# «IVI nui o—Crênturns.l,tUVOITICU««»T 1—Qui mardhent par ¦•“ta- R I__charrue earn avant-train n«a I__Ancienne nota-Lettre «r.cqu.Termination.«—Talent du vlrtuoae.a—En le.— Profeaelon de la «oam re — Abréviation de aalnt.a—Nom de dlvere acaçlaa T—Anndo — Corps çCeeta.S—Adraaaa — VoyallM Jumcl e» r__piiurb fait avec dégâts.Vers l’organisation corporative Fait assez rare, ainon unique dan* itre pays, la Fédération patrons des barbien et coiffeurs de la ovince de Québec et la Fédéra->n des employés de la même pro-ssion se réunissaient le 29 jan-er dernier pour célébrer en corn-un le 15e anniversaire de leurs sociations.Ces deux groupe-ents professionnels ont toujours lia boré e; c’est dans une entente irfaite que les conventions col rtives ont pu être établies entre ix.S.Exc.Mgr Garant, auxiliai de Québec, les a félicités de cet-situaiion exemplaire, mais il a outé: “Il faut faire un pas de us, il faut couronner votre oeu-« 4n formant ensemble une véri-ble corporation professionnelle' Juifs et Arabes Le 11 janvier, les Sociétés jui * des Etats-Unis tenaient leur semblée annuelle à Philadelphie ,ur lancer une nouvelle souscrip >n en faveur de l’Etat d’Israël epuis 1939 elle» ont recueilli 503 illions de dollars pour leurs co-ligionnaircs malheureux.Cette inée, elle* se proposent de ramas r encore 291.246,000 dollars est grâce à ces magnifique* lar »ses que 292,000 Juifs, des per innés déplacée* pour la plupart it déjà pu gagner la Palestine et »,000-tea Etats-Uni*.Pendant ce mpa, lea Arabes palestiniens lassés de leur patrie, errent en nête d’un nouveau gite.k'11 février 1950 OPTOMETRISTE EXAMEN DE LA VU* Emile Brière, O.D.Consultation do I à • 7088, St Hubert DO.1350 COURS PAR CORRESPON DANCE - Enseignona Français.Anglais, Arithmétique.Compta billté, Sténographie, Dactylogra phle, Diplôme accordé pour chaque matière.Propectus gra tuit sur demande.Adresser COURS PRATIQUES BILLS GUES Enrg., Casier: 66, ST HYACINTHE.P.Q.Pouf vos impressions, voyei I VI P R ; Vi E U R, 4099, iu« Jeanne d'Arc Tel Cl*ir»*l #301 VONT REAL OURS PRATIQUE: Apprenez i coudre vos toilettes d’été, ourx de 15 le*»* par Mlle C.*gault, 7454-A «-Dente, DO: !t V BREVETS D’INVENTION MAHqt ES DE l'OMMKKI-I Deenin» 4e Enbrtene en Ion port MARION * MARION Ra> mond-A Kokl.- J.-Allrod ünMien T«1 omet rn Sntnte-4 atherine MONTREAL 0ME3 BLANCHARD Distributeur d’huile à chauffage.18 le gallon .17% P*** 1H gallons, IMPERIAL ne 1 CL« 4M8 FAGI 8 uJe suis un buveur de thé endurci et éhonté, qui, avec lui, amuse le soir.console la nuit.et accueille le matin.' Dr JOHNSON ________-,-LE FRONT OUVRIER 18 FEVI VOTRE TAS! Le thé est l'un des breuvages les plus populi Bureau", organisme qui enseigne la bonne ma A4-' Le cassage des feuilles de thé se fait à la main.Ceux, par exemple, qui ont quelque expérience du cassage des feuilles de tabac à cigarettes comprennent facilement quels gestes accomplissent ces ouvrières, que l'on voit sur cette photo.Elles choisissent avec soin et dextérité les feuilles de thé qui sont "mûres" pour le cassage et les déversent prestement dans les paniers qu'elles tiennent sur leur tète.Les plonts de thé mesurent environ trois pieds de hauteur et c'est seulement les deux feuilles supérieures et le bouton qui peuvent être cueillis por récolte parce que c'est là que l'on trouve la saveur et les caractéristiques du bon thé., Les principales régions où l'on récolte le thé se trouvent aux Indes, o Ceylon, au Pakistan, à Java, à Sumatra, au Japon, en Chine, o Formose et en Afrique Orientale La quotité du thé varie selon l'altitude du terrain où il est cueilli.Votre tasse de thé San* vou* en rendre compte, chaque foi* que vou* porte* à vo* lèvre* une tasse de thé, vous répétez un des gestes qui rattacher^ l'homme à l'une des plus anciennes industries du monde.Noir ou vert, le thé que vous buve* a tout d’abord été cueilli i la main par un de ces millions de travailleurs et travailleuses qui gagnent leur pain quotidien sur les plantations de thé du monde.L'usage du thé remonte à une coutume chinoise, il y a de cela des centaines d'années avant l’ire chrétienne et qui est devenue la plus populaire du monde.A l’exception de l'eau, le thé est le breuvage le plus en usage: dans le seul Canada, il se consomme plus de 9,000,000,000 de tasses de thé, per année.C'est pourquoi l’industrie du thé cherche, par tous les moyens possibles, à assurer aux Canadiens, la meilleure qualité de thé qui soit.Mais tous ces efforts que l’on fait, à partir du cassage des feuilles de thé sur une plantation lointaine, le passage à la manufacture où il est classé, mélangé, empaqueté et distribué, constituent des pertes certaines, si la ménagère ne sait pas comment préparer une bonne tasse de thé.— C’est ici qu’intervient le *‘eTa Bureau”.Le Tea Bureau dont le but principal est de voir à ce que tous les Canadiens boivent une bonne tasse de thé, est une service et un centre d'informations pour ceux qui boivent, vendent ou distribuent du thé.Le Tea Bureau est une organisation sans but lucratif et qui n'achète ni ne vend du thé, ni ne recommande telle ou telle marque de commerce Avec la permission du gouvernement, cette organisation possède le support des planteurs de thé des pays qui fournissent ce breuvage aux Canadiens.Elle a des bureaux de renseignements t Montréal, i Toronto, à Winnipeg et à Vancouver Le Tea Bureau fournit son assistance à tout le monde.Un nombre grandissant d'hôtels, de restaurants, de cantines, de cafeterias et d'autres endroits publics où l'on sert à boire et à manger, recourent aux services du Tea Bureau.Le Tea Bureau ne cesse, non plus, de rappeler aux ménagères canadiennes qu'elles ne doivent pas hésiter à prendre quelques minutes de plus qu'elles ne font ordinairement, pour préparer à la famille une bonne tasse de thé.Des circulaires, des pamphlets, des cartes, des recettes en langue française et anglaise sont des moyens pratiques qu'utilise le Tea Bureau pour donner de judicieux conseils aux ménagères canadiennes Le tout est fourni gratuitement.On ra pulaire co tout au d< passa 7 ai début de 1 ficulté à i feuilles d' mastiquer rester deu l’usage du Les J sentit le s terre.A l’endroit | D'après 1« thé dans Avant d'opératio picaux où à un nive certains p qualités ri Avant veillés et les feuille experts, i 15 livres < Les f séchage.I taines cel répète cet transporté jusqu'à ce dans des pour faire Le th que pour seule livre livres se | tention.Reste fait par d vez en dég C'est tout un art que de savoir déguster le thé.Un expert peut vous dire en quelle région le thé qu'il déguste a été cueilli, quelle sorte de thé vous lui offrez et pendant quelle saison il a été cueilli.Il peut aussi vous dire en quelle proportion il faut mélanger diverses sortes de thé pour faire le mélange parfait que vous ochetez chez votre fournisseur.WâtÊËiîÈÈài*.¦mtè&A- Une des principales fonctions du personnel du Tea Bureau est d'enreigner aux gens comment préparer une bonne infusion.Ici, le directeur du Tea Bureau, M.W.L.Marshall enseigne au personnel d'une agence touristique en Ontario comment préparer une bonne tasse de thé.Comment prépa bonne tasse d 1) Se servir de thé de bonne qualité Une bonne qualité de thé produit te arôme et donne plus de tasses à la livre 2) Porter l’eau fraîche & un fort point d L’eau perd vite de sa saveur, aussi m se servir d’eau qui a déjà bouilli.Par cc trop bouilli ou seulement très chaude insipide.3) Réchauffer la théière Une théière trop froide fait baisser température de l’eau et empêche une bo 4) Bien mesurer la quantité de thé Une cuillerée à thé par personne f l’on surajoute donneront les meilleurs i 5) Laisser infuser le temps requis L’infusion se fera parfaitement en 5 sert d’une petite théière.On laissera lnfi si l’on emploie de plus fortes quantités. UVRIER 18 FEVRIER 1950 PAGE 9 iSSE DE THE lus populaires dans le monde entier—Le "Tea bonne manière de préparer une tasse de thé.ié L'origine du thé (t à vos ttacheqt cueilli à iset qui ide.de cela enue la reuvage plut de Le thé éclaircissait sait jamais de malenten dus” DI’C DE WELLINGTON moyens qui soit, feuilles re où il i pertes ?bonne tous les i centre lu thé.et qui marque nisation isent ce nents à nombre et d'suent sus es esns-mtes de ille une tes.des ratiques s ména- On raconte i ce sujet de fort romantiques légendes.La plus po pùlaire concerne un prêtre bouddhiste, du nom de Damns,-qui vécut tout au début de l'ère chrétienne.Darma, un personnage très pieux, passa 7 années sans sommeil dans la contemplation de Bouddha.Au début de la cinquième année, selon la légende, Darma avait de la difficulté à se tenir éveillé.Par hasard, il porta à sa bouche quelques feuilles d'une plante qui se trouvait près de lui et commença à les mastiquer.Du coup, le sommeil qui le gagnait disparut et U put rester deux autres années sans dormir.Darma aurait ainsi découvert l'usage du thé.Les Japonais racontent différemment la légende : quand Darma sentit le sommeil le gagner, il s'arracha les paupières et les lança par terre.A son grand ébahissement, Darma vit alors sortir du sol, à l'endroit précis où il avait lancé ses paupières, deux plants de thé.D’après les Japonais, on aurait U l'explication de la naissance du thé dans le monde.Avant de parvenir à la consommation, le thé passe par une série d'opérations.Disons d’abord que le thé pousse sous les climats tropicaux où l’humidité est très grande en même temps, ordinairement à un niveau de 7,000 pieds au-dessus de la mer.Les montagnes et certains plateaux des Indes et de Ceylan rencontrent justement les qualités requises qui permettent des récoltes de thé incomparables.Avant de donner une récolte, les plants de thé doivent être surveillés et entretenus pendant au moins cinq années.A ce moment, les feuilles supérieures sont cassées à la main par des travailleurs experts, è tous les sept ou dix jours Une bonne ouvrière classe environ 15 livres de feuilles de thé par jour.Les feuilles sont ensuites placées sur des séchoirs.Après le séchage, les feuilles sont passées dans des machines qui brisent certaines cellules de la feuille pour libérer les arômes essentiels.On répète cette opération à plusieurs reprises.De là, les feuilles sont transportées dans un endroit frais où on les laisse quelque temps jusqu'à ce qu'elles deviennent d'un brun cuivreux pour passer ensuite dans des machines spéciales et dont la température est très élevée pour faire disparaître toute trace d'humidité.Le thé est alors bon pour l'empaquetage et la pesée.Remarquons que pour 4 livres de feuilles de thé qui entrent à la manufacture, une seule livre de thé.propre à la consommation, en sort.Les trois autres livres se perdent aux divers stages de la préparation et de la manutention.Reste parfois le mélange de douzaines de variétés de thé qui est fait par des experts qui assurent ainsi l’arôme parfait que vous trouvez en dégustant votre tasse de thé.Le Tea Bureau fait actuellement une compagne pour encourager la coutume de servir le thé dans l'aprè: -midi, laquelle a perdu beaucoup de vogue pendant la guerre por suite du rationnement.Quoi de plus accueillant, en effet, qu'une table comme celle ci 1 w & nt préparer une tasse de thé T\ wm de bonne qualité té de thé produit toujours un meilleur de tasses à la livre.he à un fort point d’ébullition le sa saveur, aussi ne devrait-on jamais déjà bouilli.Par contre de l’eau qui a ement très chaude donnera un thé éière froide fait baisser trop rapidement la et empêche une bonne infusion.quantité de thé thé par personne plus une autre que ront les meilleurs résultats.' temps requis a.parfaitement en 5 minutes si l’on se ère.On laissera Infuser plus longtemps us fortes quantités., v L'art d'infuser le thé — Porter à un fort point d'ébullition l'eau fraîche st la verser bouillante dans la théière.SI l'on se donne la peine de faire infuser du thé, pourquoi ne pas bien le fair*?Cx^o' '¦n-nrn-n 45 mtUOWi ¦imnnim | MIMl COUSWTWI m flMN SV CUPS .000.000 3.750,000,000 La consommation canadienne de thé est de 45 millions de livres par année contre 65 millions de livres de café por année.Par contre, les Canadiens boivent 9 milliards de tasses de thé contre 3 milliards 250 millions de tasses de café, par année.Tels sont les chiffres que communiqué M."Sandy" Akermon, directeur-gérant du Teo Bureau, quand il donne des conférences sur la façon de préparer une tas^e de thé. PAGE 10 LI FRONT OUVRIER 18 FEVRIER 1950 ?Le COIN des JEUNES ?Les Ecrivains pour la Jeunesse TEDDY DU SAGUENAY SE RACONTE LIS COUR T RÉSUMÉ DU LIVRE DE MADAME CUBER TE TREMBLA Y Je m'appelle Teddy du Saguenay.Bien oui, comme vos Teddy-Bears ! Mais moi je suis un vrai Teddy, un Teddy en chair et en os, avec une vraie fourrure pour me protéger du froid, un Teddy trapu, solide et fort, avec des dents terribles et une langue gourmande, mais pas méchant pour un sou.La preuve.c'est Que fai vécu de nombreux fours de bonheur parmi les hommes oû je n’ai laissé Que des amis.Chez les miens, dans la montagne que f habite, je passe pour un sage.Je connais à tond les mystères des bois, lu chusse, la pèche, les joies et les risques de la vie en plein air.Cette vie m’a permis d'acquérir non seulement de l’expérience, mais aussi de véritables connaissances scientifiques qui m’ont été fort utiles.Enfin mime si je suis un vieux coureur des bois, j'ai de l'éducation et je reconnais le devoir à mon séjour chez les humains.Les bois, la forêt, mots magiques pour moi, qui font surgir dans mon esprit des volées de souvenir.Comment ne pas aimer les arbres du magnifique royaume sague-nayen• pins altiers, sombres tpinettes.graves bouleaux, cormiers fragiles ?Comment ne pas aimer le mystère des beaux soirs, les feuillages mordorés de l’automne, les sous-bidi, les fougères et la mousse, les bleuets, tout le Saguenay en un mot, tout mon pays, ma belle montagne du Cap Trimté ?“TEDDY DU SAGUENAY" La vie ne se passe pas sans épreuves et j’ai vécu dans mon enfance un de ces drames dont on garde ù jamais le souvenir.Je marchais à peine â cette époque, mais je me rappelle toujours cette nuit terrible.Nous errions paisible- Cet incendie fut l’occasion de mes "débuts dans le monde”.Transi de froid et tourmenté par la faim, A part les brûlures dont je souffrais un peu partout, j’aperçus soudain une sorte de cabane au milieu du lac.Je m’y réfugiai sans perdre un instant.Cé- re la perte de la liberté.Je dus me résigner à partir pour le jardin soologique de Char-lesbourg.Je fis là la connaissance du féroce Rofneck.Par bonheur, mes amis revinrent et purent enfin me délivrer.C’est par la suite que je ren- ka, où feus l’honneur d’exécuter mes prouesses sous les yeux de Maria Chapdelaine.C’est là que je vis pour la première fois Doucéfine, l’ourse gentille qui devait devenir plus tard la compagne de ma vie.A Chicoutimi, je montai sur le carrousel.Après Bagot-vllle, Port-Alfred et Qrande-Baie, je sentais bien que l’heure de la séparation approchait.C’était sans doute pour tantôt, à Tadoussac.Cet instant arriva trop vite.Puis d’une douleur sincère, je poussai un cri lugubre que répercuta au loin l’écho Mais que m’arrivait-il T Ce n’était pas que l’écho t A mon cri a répondu un vibrant appel.Je n’en pouvais douter: C’était Doucéfine qui avait réussi à me suivre à distance, la Doucéfine de mes rêves qui m’attendait.Nous nous mariâmes, nous eûmes de nombreux enfants, "Que de fois, à lo brunonte, j'ai raconté mes aventures à mes oursons éblouis!" ment dans la forêt, ma mère, deux petits cousins, mon frère et moi.Tout à coup, un cri terrible retentit: le feu I le feu ! Oui, c’était bien le feu, un formidable feu de forêt qui, déjà, nous serrait de près.Affolement et cris ! Panique universelle t Des miens, je fus le seul à échapper à la mort grâce à un lac que j’atteignis, je ne sais comment, et dans lequel je me plongeai sans hésiter.Maman, Brun-Brun, Baribal et Bourru avaient péri dans le sinistre.tait un hydravion.Cet hydravion était venu à la rescousse des gardes-feux et de leurs équipes.Je fus bien accueilli par les aviateurs et je fis avec eux mon premier voyage dans les airs.J’avais trouvé de vrais amis, une nouvelle vie commençait pour moi.Que d’aventures, et qui toutes ne sont pas à mon honneur ! Malheureusement, le châtiment ne se fit pas attendre et, outre le ridicule dont me couvrit ma dernière gourmandise, elle me valut enco- contrai carabin, qui m’adopta, me dressa, fit de moi un artiste, un vrai troubadour, la plus grande attraction du Saguenay.Que de fois fat dû résister à la tentation de fuir, de gagner les sous-bois de me perdre en pleine nature ! Mais la fidélité à Carabin, à mon maître qui, grâce à moi, achevait de récolter l’argent nécessaire à la poursuite de ses études, l’emportait toujours sur ma fringale de liberté.Nous passâmes par Piribon- je devins un vrai patriarche.Que de fois, le soir, à la bru-nante, j’ai raconté mes aventures à mes oursons éblouis.Je laisse maintenant un testament en bonne et due forme.Je m'endormirai en paix de mon dernier sommeil, respecté de toute la colonie des ours, en songeant à mes amis.Je souhaite que l’un d’eux recueille ma fourrure et qu’elle serve de décor à son foyer.Ainsi, le souvenir de Teddy du Saguenay vivra parmi les hommes./ / ROMAN DU FRONT OUVRIER Le sffrrt de l'abbé Ferval per Sylvain Roche No 11 —Il nous faudra l'identifier.—Comment le pourrez vous?Nous n'avons même pas la vue de son corps, même pas ses vêtements.Rien.—Rien de rfen.Mais nous trouverons aulre chose Cette réflexion m'er coupa le souffle, mais je réalisai que.dé tective novice, je ne pouvais tou' de même pas tout comprendre du 'premier coup.—Nous devrons aussi apprendre pourquoi ce malheureux a été as sassiné, sans doute?dis-je après un silence —Sans doute, répéta le P.Lar ronde, la pensée ailleurs.- —Enfin, j’imagine que, sachant qui il est et pourquoi il a été tué, nous serons amenés à connaître son meurtrier.—Je l’imagine aussi.Je m'aperçus que l'honorable religieux ne me suivait plus et je me tins coi.Après un moment, il se tourna légèrement vers moi et dit: —C'est tout oe que nous possé dons?—Comme éléments d'enquête?Je «rois, oui.- —Vous oublies l’abbé.• —L’abbé Ferrai?—Bien entendu.Vous n’ignorez pas qu’il a été arrêté pour avoir creusé un trou dans son jardin précisémem avant le meurtre et précisément le trou qui a reçu le cadavre de la Victime.—Non, je ne l’oubliais pas, mais j’avais scrupule, mon Père, è faire entrer dans nos calculs ces faits, que ma raison se refuse à accepter —Vous êtes ur saint Thomas à rebours.Octave.Mauvais, très maq vais pour l’enquête policière, ces sentiments: Un détective doit d’a-’ bord croire aux faits.—Même si nous admettons ces faits, où nous mèneront-ils?—Nous le verrons bien.Le prin cipal est de ne négliger aucun fait prouvé.*La vérité est faite d’une infinité de petites vérités.C’est en partant de petites vérités qu’on arrive è 1* grande.Je soupirai.—La question que nous devons maintenant nous poser est celle-ci: pourquoi l’abbé Ferval a-t-il creusé ce trou?—Lui seul le sait.—Oui, pour l’instant.' —Mais il ne veut pas parler.—Non, il n veut pas parler, ré péta le P.Lari onde.Et 11 observa un silence.—Croyez vous, demandai-je a pria un instant, que cela fasse partie de son secret, de ce fameux secret qu’a deviné l’avocat?—C’est bien possible.—Comment découvrir ce secret?Ah! je sens qua celui qui le pos sédera tiendra la clé de l’affaire.—Mais ’peut-être ne découvrira-t-on le secret qu’après avoir trouvé la clé de 1 affaire.—Peut-être encore.Comment y parvenir.Pere Larronde?—En tra.aillant, Octave.Le voulez-vous?—Oui, si cela pouvait servir .—.au plus grand amour de Dieu.Oui, Octave, toute vérité conduit à Dieu, et c’est par la vérité que les âme s’ouvrent à Dieu.Cela servir» et ce sera notre mis sion.Le dominicain se leva et quitta la chambre Très intrigué, je le vis rapidement reparaître.Il tenait d’une main un« sorte de livre, de l’autre une grende boite en carton.Il ouvrit le livre, ou plutôt sa reliure, car tous les feuillets en avaient été arrachés.Il vida la boite sur la U oie et une quantité de minuscules morceaux de papier déchirés s’en échappa.—Qu’est ced?demandai-je.Le Père fit un petit geste noble avec sa pipe et répondit: —Le chemin qui noua conduira au secret de l’abbé Ferval corn mencê ici.V —Cette reliure, dit le P.Larronde, je l’ai trouvée dans un.tas de vieilleries sous le hangar du presbytère.D comportait pri mitivement cinquante feuilleta, mais tous ses feuillets lui ont été arrachés, comme vous le voyez.Toutefois, un certain nombre d’entre eu/ n’ont pas été déchirés assez près de la reliure pour qu’il n’en reste pas quelques fragments.Ces fragments supportent des chiffres et des morceaux de chif fres.—C’est un livre de comptes! m’écriai-je —Ne mettez pas la charrue devant les boeufs, conseilla-t-il.l’observation doit précéder le juge ment.J’obéis, mais je dus avouer bien tôt que ion examen ne m’appre nait rien.—Ne remarquez-vous pas, deman da le Père, des lambeaux plus longs que les autres?—Fort bien.—Examinez la manière dont y sont disposés les chiffres —De loin et.loin.—Cela ne vous suggère-t-il rien?—Rien.# —C’est parce que vous ne réalisez pas que ces chiffres sont inscrits dans la targe.—En effet.—Que place-t-on dans la marge?—Les têtes de paragraphe.—Oui.Et encore?—Des annotations personnelles.ta suivre» LE SECRET UE I ABBE FERVAL, par Sylvain Roche, Editions Ouvrières.224 pages.En vente aux Editions Ouvrières, 1037, rue St-Denis, Montréal au pris de $i.M (par la posté: SI.10) Voici un vieux missionnaire qui a passé plusieurs années dans les provinces de l’Ouest à travailler à la santé spirituelle des âmes, après avoir étudié la botanique une grande partie de «a vie; il s’occupe maintenant â faire des remèdes pour la santé corporelle de l’humanité.Le Père Misisonnaire n’a jamais voulu permettre aucune annonce dans les Journaux, et cependant ses remèdes sont connus dans toutes les provinces du Canada et même aux Etats-Unis.Ce n’est qu’à force d’instance de la part de ses nombreux amis, qui ont bénéficié du secours de ses bons remèdes, qu’il a consenti â les faire connaître pour le plus grand bien de l’humanité.Le Père Missionnaire a tellement de lettres de référence qu’elles formeraient un gros volume.Le Père Missionnaire consentirait à donner des agences dans différentes parties du Canada.Toute personae désireuse d’avoir des renseignements concernant les remèdes, ou pour avoir une agence, n’a qu’à s’adresser au LABORATOIRE BIOCHIMIQUE D’A MOS.Abitibi, P.Q- ou personnellement an Père Missionnaire: M.l’abbé J.-G.Bouillon, être, Ames, Abitibi, P4 .\ 18 FEVRIER 1950 LE FRONT OUVRIER PAGE 11 Une seule porte de sortie : Elmer ! Mais est il cher lui ?Je voudrais oublier mes souris en mangeant .____une bonne earotte, mais il ne m'en reste plus! ¦S Vsïïi * * • rJbl r.m.asc u.s pat.oeV.7 En mettant en pratique ces leçons d'h>pnntiv me.je vais lui faire détester les carottes ! Ce damné lapin ne vient ici que pour mes carottes! Mais cette fols, je vais le recevoir., ^ Très bien cher ami ! Je serai cher toi dans un Instant ! ms Regarde-moi dans les yeux .tu es en mon pouvoir! Bonjour Elmer ! As-tu un bon repas, de bonnes carottes pour un ami ?Je vais lui faire passer ses goûts pour let carottes Quelle idée a t il deirié re la tête ?Je vais faire semblant.Arrête U, Jeannot Lapin ! V» fais nac un na« ri# nine' Ne fais pas un pas de plus! iVTOZU Des carottes, Tu HAIS les carottes !.souviens-toi que tu DETESTES les carottes Tu tombes de sommeil tu dors ! .cher ami ?Faisons semblant de dormir .allons jusqu'au bout ! Avec plaisir.Elmer ! Je comprends maintenant .! Entre nous, je les de teste ! Mais c'est une habitude que je ne puis perdre d’un seul coup ! Mais le livre dit que tu rit vrais les DETESTER ! r- là ; PAGE 12 LE FRONT OUVRIER 18 FEVRIER 1950 La femme et la vie Der rière le rideau de fer Des jeunes filles allemandes sont vendues comme eecloves à des entreprises de la Sibérie — Voici quelques détails que vient de révéler une jeune fille qui a réussi à survivre t rie jeune allemande.1e retour do Sibérie, vient de rev • *r la mi-| ton- de centaine» de ses compa-Inote» déportées en iberie à la lin de» hostilités, et la mort d'un grand nombre d'entre elles.Reportons-nous en février 1945, alors que les Russes occupèrent Silésie.une ville de Biolitz.Ils ln-ternèreni toute la population dans dos prisons situées a une trentaine de mille» de la ville Le parcours se fit a pied, et les prisonnier» ne reçurent comme toute \ nourriture durant les deux jours quo dura celle marche forcée qu'un seul repas composé d'u.morceau de pain et de soupe "It des questions qui viennent des enfonts mais dont le sujet se traiterait mieux avec leurs parents Réponse a LISERON PEINEE: Ma toute petite fille, Ce p'est pas i vous que j'aimerais répondre aujoui d'hui, t est à votre mère.J'aurais souhaité que la question me vienne d'elles Vous n'avez que lg ans et même ai vous connaissez les audacieuses assiduités d'un homme marié qui compte presque le double de votre Age, vous n'étes encore qu'une enfant aux yeux grande ouverts sur la vie.Vous vivez dans un danger constant.Votre innocence ne vous permet pas de voir les conséquences graves pour vous dans l'av» nir des attitudes de cet homme.On ne vous a Jamais sérieusement parlé de la vie, de vous, de votre sexe, du mariage, etc.Avec votre mince bagage, vous êtes sur une pente rapide.N’allei pas vous croire scrupuleuse, ma chère Liseron, votrn pudeur naturelle se dresse devant vous.Vous êtes honnête mais ignorante et c'est de cette ignorance que vient votre problème II est des baisers et des caresses qu'une Jeune fille ne peut pas échanger même avec un jeune homme qui n’est pas marié.C'est un jeu dangeureux qui peut mener loin.Agir ainsi, c’est éparpiller son coeur, c’est risquer son bonheur futur C’est encor» se mettre en demeure de ne jamais connaître l'amour vrai.Si vous me demandez vraiment que faire dans l'avenir, je tous dirai d abord de menacer cet homme de le dénoncer A votre pere s’il continue.Et n'hésitez pas A le dire i votn papa.Sortez de cette situation absolument anormale.Et je vous en prie, cherchez A vous renseigner auprès de votre mère ou de vos soeurs ou A leur defaut, auprès de personnes consciencieuses, des dangers dont je vous parle et que je ne peux pas définir en toutes lettres Ici.Si la J.O.C.existe dans votre localité, son service de Préparation à l'avenir vous donnerait la base de tout ce que tous devez savoir.Ecrivez donc au Secrétariat national de la J.O.C., 1037 rue St-Denis, A Montréal.On pourra vous orienter vers ce service.Bon courage, ma jeune amie.José reste toujours a votre disposition.Revenez-moi.Je répondrai un peu plus tard aux autres questions de votre lettre.JOSE Q.Pouvez vous me due si le fait de toucher l'ostensoir est un sacrilège?Je suis un peu inquiète parce que notre institutrice nous a donné un catéchisme sur les vases sacrés et à l'heure de la récréation, j’ai touché à l'ostensoir.Est-ce que j’ai péchév Inquiète R.— Ma chère enfant, il n'appartient pas à José de juger les actes du point de vue de la conscience.Le péché n’est pas dans le geste mais dans l’inten tion qui commande le geste.Voici toutefois quelques expli cations qui pourront vous aider à voir clair D'abord il faut corn prendre ce qu'on entend par sa rrilège.Un sacrilège, c’esi dans des termes simples, traiter rom me profr nés les choses sai rées Il y a des sacrilèges qui ne sont que des *autes vénielles.Exein-pie, jouer avec un chapelet, le lancer dans les airs comme une balle, c'est un sacrilège puisque c’est traiter comme une chose profane un objet bénit.C'est un sacrilège sans import.inre, et ce n'est pas ordinairement un péché car ce geste là est ha-bituellemeni fait machinalement.Quant à l'ostensoir, il n'est pas un vase sacre comme le calice c’est un vase bénit En terminant, je veux tous dire ma uetile fille, que ce sont des choses dont on jase tout simplement avec un pré re.Ne prenez p s l’hahitude de rester inquiète dans votre conscience e’eest si facile de vous libérer CLUB DE CORRESPONDANCE Si vous désirez de nouvelles connaissances, du succès, des amitiés durables, de l'amour .le bonheur.Ecrivez-nous des aujourd'hui, pour devenir membre.Pour tous, sans distinction d'âge ou de situation.Avons correspondants, des deux sexes dans tout le CANADA.I.'AMERIQUE DU SUD.les p;i>« d'Et ROPE, et ailleurs.Source de plaisir.C'est vraiment la joie d< vivre.S.V P ajoutez un timbre pour réponse Absolument CO N FIDENTIEL CERCLE "ROMEO et JULIETTE" Casier postal 72.Station R.Montréal, P.Q.i (ont Mijcttaa au mal da doa.Souvent, les raina an aont la aauaa car laa raina, avac la foia, doivan» filtrer laa impuratéa du aang.Donc, ai voua voua aentaa fatiguée, «puiaée, at avea mal i la tAta par auita da douteura lam-inantaa dana la doa—eaia «et peut-être dû à vue reine et à votn foie.C'eet pourquoi, depuie plue d'un demi-aiécle, tant de Canadiennes aa fient aux Pilules Dr.Chaae pour laa Heine et la Foia.K aim que votn organisme fono-Uonne bien.Eaaayex aujourd’hui lee Pilulaa Dr.Chaae pour laa Raina a* la Foia.La nom "Dr.Chaae" aat votre guide.te Pilules Dr.Chase pour Its REINS «Ut FOIE GAGNEZ DE L'ARGENT i do miellé.Faites de l’argent à temps complet ou partiel: ap prenez A faire des bonbons A la maison: gagnez en apprenant.Premier outillage fourni gratuitement: Cours par correspon dance, institut National de Con fiserie Enrg., bureau de poste Delorimier, esse 152, Montréal.Trousseaux de baptême, brodés, prêts i porter, S15 en montant.Parures de lingerie et voiles de mariée*, falls sur commande.Modèles exclusifs.Prix modérés.RAOUL VENNAT ENRG.3772, rue ST-DENIS TU.LAncaster 1129 MON MISSEL DU CAREME commenté par le Rév.Père J.F.Stedman comprend : • La .Messe de chaque jour depuis le Mercredi des Cendres jusqu'à Pâques inclusivement, précédée d'une courte méditation appropriée; • Les offices de la Semaine Sainte au complet; • L’Ordinaire de la Messe dialogure en latin et en français; • La Messe des défunts; • La méthode simplifiée pour suivre la .Messe, avec renvois mis en évidence et numérotés; • Les prières usuelles du matin et du soir; confession, communion, chemin de la croix, etc.LES PLUS BAS PRIX POUR l’N SI BEAU MISSEL ! gros caractère, 544 pages, format 3'4 x 5*4 d’épaisseur: de pouce.édition cartonnée .$1.00 reliure cuirette .1.25 reliure cuirette de luxe reliure cuir de phoque FIDES • 25 est, SI-Jacques • Montréal (1) • PLaleau 8335 PAGI 14 LI FRONT OUVRIER 18 FEVRIER 1950 Fructueuse saison chez les Juniors Le circuit Théricn fait da plut en plut parler « de lui — La tournée victorieuee du Canadien Jr dam l'Ouett — Le cat det At de Québec QUEBEC, I.— (D.N.C.) — Au moment ou vous lirez cm Utiles le rideau sera tombé sur la 53ième cédule de la ligue jr A de la province de Québec.En dépit de quelques difficultés et quelques erreurs, le circuit Thérlen aura connu une bonne saison et -de nouveaux records auront été Inscrits dans les pages d'histoire du plus vieux circuit amateur au monde.L'importance de notre circuitiOn a voulu l'exploiter ici mais n’est pas a discuter.Tout le monde i Jacques ne l a pas entendu de la , connaît et parte du hockey Jr.même façon Ted Hodgson est un ( Non* sommes maintenant craints i autre jr que nous allons toujours pai I Ontario et l’Ouest.applaudit avec plaisir quant les Le scandale ou partage " du Na-1 Sénateurs sont les visiteurs lional a fait couler beaucoup d’encre l.a tournée victorieuse des petit» Canadiens dans l’Ouest du pa) s a fait que la ligue Jr prend manchettes plus souvent qu’a son Par contre.d’Ottawa nous avons eu le meilleur joueur de défense, une future etoile professionnelle, le sensationnel Gordie Hudson.Les Robinson, Tremblay.Dart mancneiies puis souvent qua sun —- -, • - .»«„• d;"'s »urMUX de n°,re bnôr.rîL et que noù* admirons.Joueur d'utilité province l ii autre chapitre excitant sera écrit avec le détail qui débute ces jours-ci.A notre avis.( iladelles, Reds, National et t anadiens ont d’excellentes chances de décrocher le titre POTINS A notre confrère d'Ot-lawa Nous aimerions bien par-let du Québec Sr, dans le Front Ouvrier, mais un manque de coopération de la part du club, nous empêche de le faire Quand il nous faut débourser un dollar et cinquante poui voir nos joueurs à ] l’oeut re.nous pensons bien que nous n’avons pas de publicité à leu : faire en retour.St nous n’avons pas écrit régulièrement au début c'est que nous ne voyions pas nos joueurs à l'oeuvre.alors qu’ils évoluaient à Vie-toriaville Nous sommes très heureux du succès d'un ancien des Citadelles, la meilleure recrue de la saison dans la Senior, Jacques Leclair.Au congrès des raquetteurs de Lewiston, Me.Photos, de gauche à droite: LEO SURPRENANT, photographe du « Front Ouvrier", dsnj son costume du ( tub Laf ontaine.Verdun: Mlles JACQUELINE BIEN!JÜlIKÜSSlASi iÏ^FRARD Montréal, qui ae «ont distinguées dans les courses; MM.LLOYD EVANS, LUCIEN JOLIN et GERA PROl LX, qui se sont respectivement classés 1er, 2e et 4e dans le marathon de 10 milles._ Un rappel de la fameuse bagarre survenue lors de la joute Royal-Braves à Valleyîield Le point de vue d#« amateurs locaux—Reconstitution des foits tels qu ils sont arrivés — Beaux gains de Corriveau Par Jean-Claude CHARETTE VALLEYFIELD 12.(D.N.C.— Le "Hockey News”, ainsi que les quotidiens de la métropole se sont permis beaucoup de commentaires au sujet de la bagarre de dimanche dernier.Presque tous essaient de donner raison aux hommes du Forum.Nous vous donnerons les faits tels que nous les avons vus, et vous jugerez vous-mêmes.Marchand de chaussures J.L.GILBERT 133 ouest, rue King Sherbrooke J.A.PIGEON Enrg.1 lialti et \ll»ert Pigeon, prop.\ LUSKS — SACOCHES et IRTKiH DEC CUIS ! Haussurrs “Slater*' potih homme* ( «ardonnerie moderne «* rue W rllinf Ion-Nord, Sherbrooke Tel.ItSt BOB F1LLION.que Bai O’Meara qualifiait récemment de joueur “plus qu'ordinaire" pour tuer le temps n’a guère été employé dans ce rôle en ces dernières parties i En fin de semaine, en particulier son nom n'a pas figuré sur l’aligne ment du Canadien.Dick Irvin voulant donner la chance à deux jeu ne talents de se faire valoir avec le Bleu Blanc Rouge.Fillion de meure toujours quand même un joueur extrêmement fiable qui se dépense sans compter lorsqu'il est j sur la glace pour empêcher l'équi pe adversaire de compter.Tel 8463 J Tél: 84 5-W CAOUETTE b QUIRION Entrepreneurs généraux Soumissions et estimés sur demande Rue Orfnrd sud Sherbrooke, Qué.ALLATT'S • Fabricants de bons pains, roulés, g&teaux et tartes SHLKBKOOKE Téléphone 724 LEBLANC ELECTRIQUE Remontage de moteurs Vente et réparation d’accessoires électriques Brochage en général Spécialité Chauffage et ventilation électrique Pour domicile et industrie J.M.LEBLANC, prop.Entrepreneur électricien 508 King O.Sherbrooke, Qué.Les salles de démonstration de meubles LACROIX & FILS PIANOS.RADIOS, LAVEUSES ELECTRIQUES, FRIGIDAIRES, NEUFS OU USAGES, lits, sommiers, matelas, chesterfields, stu dios, mobiliers de cuisines, poêles, vendus à des prix d’aubaines pour cause de frais d’administration des plus bas.Ventes par termes si désirés Consultez toujours : "Les salles de démonstration de meubles LACROIX k FILS, 120, Avenue Laurier, Sherbrooke, Qué., pour économiser des $$$$$$$ La partie en était à sa troisième période; durant toute la Joute, quelques partisans avaient demandé à Carlin de bien vouloir s’asseoir ou demeurer en place M.Carlin Fendu à bout leur répondait autant qu’il le pouvait.Un des joueurs de son équipe enleva ses gants et lit mine de vouloir “fermer" un spectateurs qui était dans la deuxième rangée plus haute, mais tous le public de la première rangée l’a retenu.M.Carlin se retournant à ce moment-là ne vit que du feu et ordonna à ses hommes: ‘ On the ice with your sticks and hit them", en un seul moment tous les Royaux étaient sur la glace, attaquant avec furie; les plus zélés furent Bob Fryday, Cox, Lulu Denis et Ernest Laforce; nous avons vu trois hockeys se briser, à la suite de coups donnés par ses joueurs.Beaucoup de spectateurs qui ne voulaient pas être dans cette mêlée prirent la fuite, d’autres sautèrent sur la glace pour mieux voir.M Goyer, un citoyen de Val-leyfield qui avait son siège dans la troisième rangée se crut assez haut pour être en sécurité, mais Monsieur Goyer aurait dû fuir, car il a reçu un coup de gouret sur la tète; le coup fut tel qu’il nécessita six points de suture et empêcha le blessé d’aller à son ouvrage le lendemain.Deux autres citoyens furent également blessés, le total des points de suture fut de dix-huit.M.Goyer ainsi que ses compagnons de mésaventure auraient l’idée d’intenter une poursuite à la direction du Forum.Contrairement i ce que “Hockey News” disait au sujet de protection de 1a police, nous vous affirmons qu’il y avait là huit constables qui tâchaient de faire leur devoir, aidés de tous les Joueurs du Valleyfield.Pour ce qui est de l’affaire de Knuston, tout ce que nous avons vu c’est un spectateur qui ayant en sa possession un gouret tout comme Knuston se battait avec ce dernier, tantôt évitant un coup, tantôt en recevant un (plutôt rares ceux-là) tantôt en administrant un; chose certaine e’est que notre homme n’avait pas de patins et se battait magistralement.Nous pouvons vous assurer que si la même chose s’ôtait produite au Forum, Valleyfield aurait ôté beaucoup plus sali qua les Royaux l’ont ÔU.Mercredi dernier, les Braves réussissaient à vaincre et les hommes et la patinoire d’Ottawa.Chose qui ne s’était jamais produite depuis que nous sommes dans le circuit Sr.Inspirés par la tenue sensationnelle du vétéran Kitoute Joan- nette qui à lui seul réussissait quatre points, nos porte-couleurs remportèrent une éclatante victoire au compte de 11-3.Avec cette partie, surtout avec ces points et assistes, André Corriveau est maintenant en tête des compteurs, deux points en avant de Buchanan, qui depuis a réussi à rejoindre Corriveau.Ici, aujourd’hui, la partie contre Chicoutimi a été fixée dans la première minute de Jeu, alors que les Saguenéens réussissaient deux, buts dans cette minute.(Suite à la page 7) Les Reds pourraient vaincre le Canadien dans le détail Por J.LABERGE TROISR1VIERE, 13 (DNC) Les Reds de Trois-Rivières ont continué leur poussée vie torieuse au cours de In semaine qui vient de prendre fin alors qu’ils ont annulé 2 à 2 après une période de jeu supplémentaire contre le National et vaincu facilement les Leafs de Verdun par 8 à 1 et le Canadien Jr par S à 1.Les Reds rencontreront le Canadien Jr dans les prochaines éliminatoires et si l’on en juge par l’impressionnante victoire de nos Reds sur les hommes de Sam Pollock nous croyons que nos Reds l’empor-teron.s ils affichent le même esprit de vaincre."Miche" Perreault a été choisi le joueur le plus utile à son club chez les Reds d’après un vote des rédacteurs sportifs et commentateurs de la radio de notre ville.Perreault méritait cet honneur car 11 a été une véritable Inspiration pour ses coéquipiers cette saison.De plus II a réussi 4 blanchissages et dans 8 autres parties ses adversaires n’ont pu faire mieux que de scorer un but contre lui, ce qui veut dire que si Perreault avait été plus chanceux il aurait eu à son actif 3 ou 4 blanchissage de plus.Au cours de la partie contre le Canadien Jr, Roche de ce club s’est attaqué à Deschênes des Reds, un joueur plutôt pacifique qui, à la grande surprise de Roche, lui a servi une magistrale raclée dont U se souviendra longtemps.Dans cette même partie le bouillant Moore a attrapé une punition de "Match” pour inconduite envers l’arbitre Turgeon.ETES-VOUS FARCEUR t Envoyn-nou toc peur Catalogue Illustré True» — Fera» — Htita Collins Joke k Mafic Shop ITS.Borner**».Ottawa, Ont.Gras •» Mtotl TRES INTERESSANT A qui la chance ?Voulez-vous vous faire un bel avenir T A VENDRE : EPICERIE-RESTAURANT Le seul dans le quartier.Bon chiffre d’affaires.Aussi maison en brique solide, 3 logements.LOYER LIBRE A L’ACHETEUR Aucune offre raisonnable refusée 11 nous fnut vendre sans délai pour cause de maladie.S'adresser à ARTHUR PELLETIER 87, rue Fabre, Sherbrooke Tél: 357SM 18 FEVRIER 1950 LE FRONT OUVRIER PAGE 15 Choix des équipes d’étoiles Sr.Nos chroniqueurs de Sherbrooke et d'Ottawa font leurs sélections — Unanimité sur le choix de Leclerc, Heindl, Côté, CorPiveau, Buchanan, Leclerc (Québec) et Dugré — A Chicoutimi et Shawinigan (par PAT.ROY) SHERBROOKE, 13.(DNC) — Le Sherbrooke a de nouveau fait un grand pas vers le championnat en remportant les deux parties qu’il a disputées cette semaine, et quelles victoires ! Les As ont été blanchis 10 à 0 par les nôtres — Ils l’avalent été au score de 8 à 0, le samedi précédent.De plus, le Sherbrooke a accompli ce qu’on croyait impossible pour une équipe Senior, en battant le Canadien de la N.HA.au score de 6 à 8.Et le Sherbrooke n’a pas été simplement chanceux comme on serait peut-être porté à le croire.Le St-Frsnçois a bel et bien battu les gars de Dick Irvin.Le Canadien était au complet, à l’ex ception de Duman et Moadell.Les nôtres ont eu l’avantage du jeu dans la majeure partie du temps comme on a pu s’en rendre compte par les déclarations d’Irvin et de Selke.Tout comme nous l’avions promis, nous soumettons maintenan' notre choix des deux équipes d’é toiles.Libre i quiconque de le cri tiquer, mais nous l’avons (ait le plus judicieusement possible.Il est bien entendu que nous choisis sons les joueurs qui ont 39 parties et plus de jouées.Pu.A OTTAWA Par A.GAGNON OTTAWA.14 (DNC) — Voici notre choix de deux équipes d'é toiles dans le circuit Slater pour la saison 1049 90: lor club Pu.1.rlak Buta Cmi Déf.Heindl Dof.Irvtne Câtd _ _ _ Don is Dugré Hébert Loclerr , recrue S.Hmrke 1er rlak l-ultrt _ H.tnSI _ Tralnu ___ eau —_ Cavriuaa Buchanan Outra IMS.DM.Cant.2* elakl Planta H fans ___ a ai kart __ Planrka _ L.Hiarka ____Carlin Comme meilleures recrues, nous choisissons Leclerc, des Sénateurs et St-Laurent du Royal.Comme meilleurs prospects: Côté et Barry du Sherbrooke.Chez les gardiens, le choix est anses facile.Cbes les défenses, les étoiles sont plutôt rares.Nous n’a vons choisi Copp que sur la 2e équipe, car il est blessé depuis longtemps.Chez les centres, Cô Sé est sans contredit le 1er choix t Embcrg 1 emporte difficilement sur H.Carnegie.A l’aile gauche d’après les compteurs notre choix apparait justifié.A l’aile droite le 2e choix est assez difficile.Nous avons finalement opté pour L.Smrke.Comme Coach, il n*y avait pas à hésiter Dugré a plus que bien fait avec le jeune matériel qu'il avait r En ce qui concerne le joueur le plus utile, nous avons enlevé les joueurs choisis de leur équipe et si Shawinigan avait joué sans Buchanan, il n'aurait a peu près jamais gagné.D'autre part, l’arrivée de Carnegie avec les As a tellement renforcé ce club, comparé à l’an dernier, qu’il était difficile de ne pas le choisir en deuxième - Comme meilleur prospect, le choix n'était pas facile Mais nous croyons que Côté est le meilleur actuellement et comme 2e choix Yvan Dugre a eu assez de difficul té à ravoir Barry, qui appartient à Bostoi., que nous croyons qu’il est encore le deuxième meilleur prospect Barry est l’un des pii liers du St François; il est 3e meilleur compteur de l’équipe avec 91 points en 48 parties.En ce qui concerne la meilleu re recrue, il n’y en a pas, selon nous, pour supplanter Leclair.Le clair est rapide, fort, habile compteur Don à la contre-offensi ve.Il 1 a d ailleurs prouvé en re donnant beaucoup de vitalité à la fameuse ligne Dartnell Robinson Tremblay.Tant qu’à St-Laurent du Royal, il l’emporte difficilement sur les autres candidats.Et voilà notre choix.Le lecteur peut toujours le critiquer, expri mer sa propre opinion.On peut fa oilement communiquer avec l'au teur de cef article à 95B, Dufferin Sherbrooke.A CHICOUTIMI (Pu R BOUCHARD) CHICOUTIMI, 13.(DNC) -Nous écrivions, la semaine derniè re, dans une chronique que le manque d'espace a empêché de parai tre, que la population du Sague nay est satisfaite de la tenue de leur équipe; tous se sont aperçu qu’il n’y avait que 5 joueurs de calibre senior sur l’équipe, mais que pu contre tous, intermédiaires comme seniors, donnaient leur plein rendement et fournissaient du très beau jeu à la moyenne de 3.900 spectateurs qui assistent ré gulièremenl aux joutes du Colisée Les joutes locales ont presque toujours été contestées et nos joueurs ont fait un plaisir immense à leurs partisans, dimanche, le 9 fé vrier dernier, en comptant six points dans une période au Colisée pour déclasser les Sénateurs d'Ot tawa détenteurs de la .Coupe Allan Hal.Murphy gardait les buts lors de cette joute, comme lors de la précédent» alors que nous aviors vaincu le Royal au compte de 3 à 2.Malgré qu'un quotidien de Montréal ait photographié et déclaré que Robert Bob Bleau a arrêté l’élan victorieux du Royal, c’était bien Murphy qui était dans les buts.Murphy ne fut cependant pas le héros de cette victoire.Jackie Leclair a été crédité de 3 assistances non méritées aux deux dernières joutes locales; il devrait être choisi meilleure recrue de l’année, car Chicoutimi est trop éloigné du centre influent, mais il ne faudra pas ignorer les Dollard St-Laurent Stan Smrke, Gerry Cabana Millar et autres.Nous croyons que Bob Bleau, qu* est présentement en repos à Montréal, n’a pas eu justice à Chicoutimi et qu'il se signalera pour un autre club senior I an prochain.Un certain directeur de pages sportives d'un hebdo régional ne verrait pas d’un bon oeii l’entrée d'un club de Chicoutimi dans la J.K.L.S.qu'H a classifiée de petite ligue et qui a fourni 3 de nos 9 joueurs senior sur notre club de circuit Slater Jonquière avec leur patro développera rapidement de bons joueurs pour se joindre aux Yvan Fortin, Bégin, Huot et antres; encourageons aos jeunes et nous aurons des joueurs locaux dans toutes les ligues.POTINLNS.Un frère de Gerry Plamondon joue du ho ckey à Arvida.Guy Néron voudrait avoir des os en réserve .Robert ne dirait plus “Ho.et Ha’’.,.Les arbitres de la J.K L.S ne feraient plus toucher à leurs gilets, et eeux de L ligue Senior deviendraient impartiaux.A SHAWINIGAN Par N ROUSSEAU SHAWINIGAN, 13.(DNC) -Le départ de Jimmy Galbraith et Bert Bourarsa n’a apparemment pas été trop regretté id.Ces deux joueurs de défense auraient dû être congédiés depuis longtemps lis n’avaient jamais fourni leur plein rendement.Un annonceur de la radio avait prétendu que le con gédiement de ces joueurs avait été une mesure d'économie.Nous sommes allé aux renseignements et nous avons appris que si ces deux porte-couleurs avaient fsit leur possible, ils seraient encore avec l'équipe locale.Un ancien joueur de la N.H.L qui est aujourd’hui à sa retraite de puis quelques années et qui était de passage à Shawinigan, lors d’une récente visite des “Braves” nous avouait qu il n’avait jamais vu des arbitres aussi médiocres que ceux d® la Ligue senior, cette an née.Un ou deux arbitres seule ment sont de calibre, nous con fialt-il, et je me demande pourquoi les clubs de hockey et le président de la ligue les acceptent.Nous sommes de son avis et sur tout ici à Shawinigan, les arbitres auront peu.-être à passer de mau vais quarts d’heure avant long temps.Nous ne le souhaitons pas mais bien que notre population soit extrêmement sportive elle corn mence à être dégoûtée des arbitres qui prennent plaisir à infliger des punitions où il n’y en a pas et à fermer les yeux sur les infractions vraiment évidentes.Ce dégoût des srectateurs nous l'avons perçu sans équivoque à l'issue de joutes ré eentes.Trois séries dans le détail du circuit Thérien (Par Ray.ASSELIN) MONTREAL, 14 (DNC)— Une autie brillante saison est maintenant chose du passé dans la Ligue junior de hockey du Forum, dont le populaire président est M.Alphonse Thérien.Les détails commenceront, croyons-nous, dimanche, le 19.Automobilistes, voici ‘ rêMêiNêlan apérlal antidérapant pour routa d’hieor roui évitera dea arridenta at la trouble da mettra at d'en levât le* rhainee à toute» orra»ion*.FAITES RECHAPER VOS VIEUX PNEUS OUVRAGE GARANTI SERVICE RAPIDE Nous vendons les meilleures marques de pneus neufs et de Chambres à air.SERVICE DE PNEUS STADIUM Liée 1871 avenue DELORIMIER (Montréal).— Tél.FA.1177 I * ; Alfred TURCOTTE, président * 1 .i .i .».«aaaiii ntiniiM Al Les 6 premières équipes du circuit: Canadien, National, Québec, Trois Rivières, Verdun et Boval prendront part aux éliminatoires.La série A se déroulera entre Canadien et Reds de Trois-Rivières; la série B opposera les clubs de 2e et 5e places et la série C les clubs de 3e et de 6e places Les vainqueurs des séries B et C se rencontreront ensuite en semi-finale et le vainqueur sera ensuite opposé au vainqueur de la série A pour la grande finale.Le Canadien de Billy Reay et S.Pollock est assuré de finir en tête, mais les autres équipes ont encore quelques parties à Jouer, au moment d’écrire ces lignes, ce qui rend les participants de telle ou telle série encore indécis.Comme nous l’avions annoncé, la semaine dernière, (Cet article n’a pu paraître, faute dVfcpace —NDLR) l’équipe d'étoiles des sept instructors Quel est le meilleur de Béliveau ou de Geoffrion ?Râpons» à un articl» d’un journaliste d» la "Patrie".— Certaines omissions au sujet de le conduite de "Boom Boom" sur la gloce.— M.Barrette, journaliste et président d'un club.Par JEAN POIRIER QUEBEC, 13 (DNC) — Nous venons de lire un article de M.J P Saurault, de la “Patrie” dans lequel celui ci nous prend a partie sur nos opinions au sujet de Béliveau et de Geoffrion.Tout d'abord, nous aimerions faire remarquer à M.Sarault que nous sommes chroniqueur des Citadelles et que tout en nous efforçant de rendre justice à tout le monde, il nous est permis de ne pss oublier les Citadelles C'est également votre droit en ce qui con cerne le National.A Montréal, vous prétendez que Bernard Geoffrion est le mril leur joueur de hockey de la province.Libre à voua, mais ne nous est-il pas permis, à Québec, de prétendre que Béliveau est le meilleur au pays.Vous avez assisté au massacre du National (6 à 0) par les Citadelles.Vous avez cependant omis de faire allusion aux bouffonneries de Geoffrion à cette occasion.L’ailier droit du National a bel et bien montré qu'il ne pouvait garder aa tête, le jour même où certains journaux de la métropole l’avaient comparé à la grande étoile du Canadien, Maurice Richard.Nous ne rompre nons point que vous n’ayez point mentionné la bataille Geoffrion va Shore (l’arbitre).Vous n'avez point non plus souligné que “Boom Boom" avait enfoncé la porte du local des visiteurs.Nous avons peut-être du favoritisme, mais en seriez-vous complè tement dépourvu ?Parlons maintenant du choix des clubs d’étoiles.Nous savons depuis longtemps que nous aurons toujours de la difficulté à faire reconnaître nos talents, quand quatre de.Instructeurs (sur 7) qui font le choix sont du Forum.II nous est difficile d’expliquer comment il se fait que Rose a pu être choisi comme recrue de la saison, quand vous avei vous-même rapporté au début que les Canadiens avaient signé un bon joueur, dans cette étoile de la Ligue junior A du Forum se compose de Bob Perreault dans les buts, Paul Saindon à l'aile gauche, Geoffrion à l’aile droite, Béliveau au centre Rousseau et Hudson à la défense.Seul le choix de l'instructeur diffère du nôtre.Il s'agit de Jack Toupin à la place de Billy Reay.Art.Rose du Canadien a été choisi la meilleure recrue de l’année; Il l’a emporté par une faible majorité sur Donat Deschénes du Trois-Rivières.Geoffrion a été choisi également à l'unanimité le joueur le plus utile à son club.Bernard Geoffrion finira sans aucun doute à la tète des compteurs 11 possède actuellement une confortable avance sur Béliveau, et il a une partie de plus à louer que ce dernier.du hockey Jr de l’Ouest, la saison dernière.Noua ne doutons point de vos efforts pour être impartial.Mais nous aimerions connaître votre opinion sur le “paquetage” du National.A titre de correspondant du “Front Ouvrier” pour le hockey Ju nior à Québec, nous continuerons de signaler les anicroches qui se produisent dans le circuit Thérien.Nous n'en avons point contre M.Thérien et nous serions heureux qu'il put d vantage diriger la ligue à sa guise.Quant à M Barrette, nous le reconnaissons comme un grand jour* naliste.Nous le lisons régulière* ment et nous goûtons ses articles.Nous n’avons jamais critiqué le na* gnifique journaliste qu’il est et au lieu d'être blessé, nous sommes plutôt flatté quand vous écrivez qu’il nous manque un pied pour atteindre à sa hauteur.Nous ne nous pensions pas si près d'att*' Le à sa haut*, stature.C’est pourquoi c'est au présid nt du National et non au journali te que nous nous sommes adrvss car lorsqu'il park de hockey Jr.nous ne le considérons plus comme journaliste, mais comme président d'une bonne équipe et comme tel nous croyons qu'il peut ne nas *‘-e imDartial.Nous considérons dont l’incident clos et nous demeurons “sportivo- C O t K S U B CTI.Tl RE PH Y* SIQt E PAR i OR.RESPOND A NCR Voales-vou» devenir on s«ntc, fort» ot munir*, écrivea «ir* t»r
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