Le front ouvrier, 1 août 1951, samedi 25 août 1951
“La villa at le travail Industriel ne «ont pas an dehors du plan de Dieu al ne conduisent pat fatalement au matérialisme et à la déchristianisation des tmes.Le milieu Industriel peut être sanctificateur." (Lettre pastorale Vir le problème ouvrier) LE FRONT MAISON BfLUCHIN _ toil «7 v I 7 c 1MH9BWK.gLj Rédaction et c » 4 pat la Syndicat dO«u\taa Social** LU*.IM, rua Dalhouaia, Ottawa.(Autorisé comme envoi postal de 2e classe.Mi», des Postes, Ottaua) Directeur gérant Rédacteur en chef .Fernand Boarret | ABONNEMENT, Canada $2.30 par an.Etats-Unis $3.00 I Qu est-ce qu on attend pour loger nos familles?Le sondage effectué par le Front Ouvrier auprès des nouveaux mariés du mois de Juin 1951, suffit à démontrer l'ampleur de la crise du logement chez nous.Près de la moitié des nouveaux mariés ne réussissent pas k te trouver un logement convenable À un prix abordable et doivent se contenter d’une chambre ou d'un salon double chez un parent, un ami ou des étrangers.Dans ces conditions, comment ces jeunes couples peuvent-ils satisfaire aux exigences de leur vocation qui est d'élever une famille ?Ceux qui ont pu se procurer un logement de 4 pièces sont-ils dans de meilleures conditions?Pas davantage, parce qu'un logement de quatre pièces ne permet pas k la famille de se développer normalement, et a pour effet d’entasser Jeunes et vieux, parents et enfants dans les mêmes pièces.Notre sondage effectué chez 53 jeunes mariés de juin dans cinq paroisses ouvrières de Montréal donne-t-il une idée fausse de la situation générale?EXdale 9391 — LE FRONT OUVRIER-25 AOUT 1951 Une purge au Département de l’Impôt sur le Revenu 176 employés du Département de l'Impôt sont congédiés - 60% de ceux qui restent sont unilingues -Des congédiements qui seraient "arbitraires" “C'est une affaire bien malpropre!’’ Tels sont les commentaires que noas avons recueillis parmi les 176 employés qui viennent d'être congédiés par le département de l'Impôt sur le revenu k Montréal.U FIRGE EN It MOIS Ces derniers renvois suivent de 10 mois la purge de 576 employés du même département.On fait généralement retomber sur le dos du directeur de ce département, M.John O.McEntyre, les renvois qui ont été effectués.Ce dernier serait arrivé k Montréal il y a environ 1 an et demi avec la mission bien précise de voir à diminuer le personnel.“Nous n'avons pas d'objection à cela, nous dit un exemployé de ce département, mais nous en voulons aux décisions arbitraires qui ont été rendues.” DES EXAMENS ORAl'X Pour quelles raisons nous avons été congédiés?On nous a dit que nous avons failli à nos examens! Cela, c'est facile à dire, de reprendre un autre congédié, mais on n'est pas capable de le prouver.Nous n'avons subi quedes examens oraux et nous sommes dans l'Impossibilité de demander une revision de cet examen devant un tribunal compétent! Des décisions arbitraires ont été rendues, continue notre Interlocuteur.On a congédié des personnes qui avaient un excellent actif, qui étaient hautement qualifiées pendant qu’on a gardé, Dieu sait pour quelles raisons, des gens qui avalent un dossier.des incompétents, du bois mort, du “dead wood'' comme ils disent! LES PLUS DE 40 ANS On a surtout congédié des hommes.Seulement une quinzaine de femmes ont subi les coups du sort.Dans un département, celui de l’Impôt sur les revenus de placement, sur un total de 87 employés, il ne resterait plus que trois femmes, tous les autres, hommes et femmes ayant été congédiés.Par ailleurs, on n'a eu aucun respect pour les personnes âgées.“Le gouvernement fédéral qui demande aux Industries de garder leurs vieux employés, sous le prétexte qu’ils sont encore capables de rendre service quand Ils ont dépassé la quarantaine, devrait garder ses conseils pour lui-mème”.Comment veut-on par exemple, qu’une personne Agée de 50 ans puisse se trouver un autre emploi ailleurs?Les industries préfèrent embaucher des jeunes qui seront capables de faire le même travail et qui seront embauchés À des salaires moindres.Pour plusieurs, c’est la misère à brève échéance, conclut-on.FAVORITISME?Il est certain, nous affirme-t-on, que les renvois qui viennent d’être effectués, vont permettre à quelques-uns qui restent d'obtenir de belles promotions.Quelques-uns vont profiter de notre malheur! D'autre part, on affirme que le département de l'Impôt va certainement embaucher plusieurs autres employés, noua affirme-t-on.Cette opération permettra au gouvernement de couper sur les salaires, étant donné que les nouveaux venus vont commencer au bas de l’échelle.Quant aux employés conduite à U page 19) Durant les 6 premiers mois de 1951, la province de Québec a reçu 15.204 Immigrants dont 20 p.cent étaient des femmes dépendantes avec des enfants.Pour loger ces nouveaux ménages, il a fallu au moins 3.000 nouveaux logements.Durant la période du 1er janvier au 81 Juillet 1951.soit durant les sept premiers mois de 1951, seulement 4.065 logements ont été construits avec l aide de la loi provinciale de “l'Aide à l'habitation”.Une soustraction facile nous montre qu’il reste seulement ] 000 nouveaux logements construits grâce à la loi de “l’Aide à l'habitation’’ pour tous les autres habitants de la province de Québec, soit à peine le dixième des logements nécessaires pour loger les nouveaux foyers formés durant cette même période dans la province.La situation est donc critique et chacun doit prendre ses responsabilités.Notre gouvernement provincial qui a charge du bien commun, doit prendre les siennes.La Société canadienne d'Urbanisme vient de réclamer la collaboration du gouvernement provincial avec le gouvernement fédéral pour la construction de logements à loyer modique; d autre part, la National House Builders Association vient de réclamer l'abaissement de la mise de fonds requise, autrement la construction va marquer le pas.Sabotage de la famille Les derniers congédiements.au Département de l'Impôt sur le Revenu à Montreal font clairement voir que le gouvernement entend mettre en pratique une politique antifamiliale.Sur 176 employés congédiés, 161 sont des hommes; dans une section particulière, on a gardé seulement 3 employés sur 87 et ce sont trois femmes.Cela confirme la récente politique adoptée par le gouvernement fédéral en matière de Service civil.Dans un communiqué rendu public le 3 août dernier, la Commission du Service civil déclarait que les femmes mariées pouvaient maintenant s’insorire aux concours destinés à recruter des commis de classe 1 et de classe 2A ainsi que des mécanographes.Dans d'autres provinces, en Ontario, à Terre-Neuve, en Colombie-Britannique, on trace des plans pour construire des logements en collaboration avec le gouvernement fédéral.Le* municipalités de ces provinces emboîtent le pas.Qu'est-ce qu’on attend chez nous pour abandonner les déclarations ronflantes et passer des paroles aux actes?FERNAND BOURRET Un ouvroge qui fait réfléchir t SCANDALES DE L’ECONOMIE Introduction à l’éronomie de demain par FERNAND BOURRET Rédacteur •» ehuf du “Front Ou*rtur“.Préfaça de Thdaphlta BERTRAND, du la rama “LECTURES" 249 pages: $1.59 (par la poste: $1.69) “UN OUVRAGE DENSE ET RICHE” (Daalel-Rope) ;¦ Un jeune soudeur, Amédée Kane.subit un examen de compétence devant l’instructeur «le ce département, M.Alfred Farley.¦ & E »1 LE FRONT OUVRIER ; Une journée sur les chantiers dustries de Sorel — La belle et gistes — Comment on fait un tire accordant de nombreux a Rien n'est plus captivant ni plus intéressant pour un profane que de visiter un chantier maritime.Evidemment, nous ne dirons pas qu’une visite de quelques heures sur les chantiers de la Marines Industries de Sorel suffit à renseigner et à faire comprendre toutes les opérations nécessaires pour la construction d'un navire, d'un pétrolier ou d'un brise-glace, mais il en reste certaines notions qui font mieux comprendre la tache a la fois dure et belle des métallurgistes.CANTAL IT TRAVAIL Dans toutes les industries sans doute, mais plus encore, croyons-nous dans l’industrie lourde et la métallurgie, se manifeste clairement le fruit de la collaboration qui doit exister entre le capital et le travail.Des divergences peuvent se produire entre le patron et les employés, de légitimes revendications doivent se faire entendre lors de l'occasion de la signature d'une convention collective, par exemple, mais les incidents passés, on se retrousse les manches pour se mettre à l'oeuvre.Sans les bras, les peines, les sueurs des 1943 employés actuels de la Marines Industries et sans l'apport des détenteurs des capitaux, on ne construirait pas de bateaux à Sorel.Sans les ouvriers, les capitaux de la Marines Industries seraient Inutiles et les outils resteraient stériles; par contre, sans les outils de la compagnie, sans les capitaux de la Marine Industries, les 1943 travailleurs seraient impuissants à effectuer la production qui sort actuellement des usines de Sorel.LES OUTILS DE LA COMPAGNIE Chaque matin, la Marine Industries met à la disposition des travailleurs, du fer, de l’aluminium, des grues, des cales-séches, des torches à soudure et des outils de toutes sortes.Les outils de la compagnie sont conservés dans une salle d'outillage sous la direction de M.Lucien Pontbrland.Chaque outil porte un numéro que l'on enregistre à côté du nom de celui qui l’emprunte.Au retour de l’outil, ce dernier est vérifié, réparé, remis à point ou remplacé par un neuf s’il est inutilisable.En cet endroit, on conserve aussi les vêtements de caoutchouc ou d’amiante dont se revêtent les travailleurs quand ifs doivent effectuer une t&che sous la pluie ou près de pièces rou-gles qui laissent dégager trop de chaleur.De l’avis du contremaître, les ouvriers sont consciencieux et s'efforcent de rapporter les outils en bon état.•> ¦ V - A l’aide d’un plan en bois qui se trouve à l’échelle requise, deux marqueurs, MM.Guy Mongeau et Almanzor Cottelier sont en train de “marquer’’ une pièce de métal qui servira à la construction d’un navire.tri co eu en ol P' ne en ve ne eh co si te y dè d« la né en dii te: es qu en tri ce of l'u pli U fo dli qu tri plaques de métal ne sont us rivées, mais soudées en-mble.Les brûleurs se ser-nt de la torche à acétylène ndis que les soudeurs se ser-nt de l'arc électrique qui ère une soudure parfaite.La soudure est essentielle r les chantiers maritimes, ist pourquoi la Marine In-istrles exige que ses sou-urs aient la compétence ulue.A cette fin, elle veut 1er les soudeurs qui n’ont s beaucoup de compétence :hnlque en mettant à leur sposition un atelier où ils uvent pratiquer le soir en se rvant de matériel et d’outils elle met gratuitement à ir disposition.ON MONTE LE BATEAU Plusieurs autres catégories travailleurs participent A l'élaboration des pièces d'un navire.Mentionnons les charpentiers, les menuisiers, les tourneurs, les électriciens, les journaliers, les gabarleurs, les conducteurs de grues mécaniques, les forgerons, etc.Les pièces forgées, coupées, découpées, forées, sont ensuite ajustées et montées.Puis le navire sort par morceaux de l'usine.De puissantes grues mécaniques transportent des pièces lourdes de plusieurs tonnes sur les lieux du montage du navire.LA, d’autres ouvriers adaptent les pièces, les soudent A l'arc électrique et finissent le travail.Après un essai du navire sur le fleuve ou dans le golfe 8alnt-Laurent même, le navire est ensuite ramené en cale-sèche où l'on effectue le dernier fini; on opère quelques changements si nécessaires et l’on donne une bonne couche de peinture.UN ATELIER SYNDIQUÉ FAR LA C.T.C.C.Après des semaines d'intense organisation, les ouvriers de la Marine Industries de So-sel se sont joints A la C.T.C.C.par l’Intermédiaire de la Fédération nationale de la Métallurgie.Les négociations entamées au mois de juin dernier viennent de se terminer par la signature d'une convention collective qui accorde de nombreux avantages aux travailleurs.Les journaliers ont obtenu une augmentation de salaire de 20 cents l’heure tandis que les hommes de métier ont obtenu 16 cents d’augmentation.Les travailleurs de nuit ont aussi obtenu une prime de >4 de plus que l'équipe de jour, ce qui représente une augmentation variant de 12 A 18 cents l'heure de plus pour cette catégorie de travailleurs.Une autre prime de 15 cents l’heure est aussi accordée aux travailleurs qui doivent faire des ouvrages “malpropres” (dirty work), comme la soudure dans le fonds des chambres aux machines, dans les réservoirs ou lorsqu’ils doivent travailler près d’une chaleur excessive, au-dessus d'une bouilloire, par exemple.Le travail le dimanche et les jours de neuf fêtes religieuses est payé doublement tandis que le travail supplémentaire jouit d'une rémunération A temps et demi.LA FIN DE LA CONVENTION EN VOIE DE RÉALISATION Comme le dit le texte de la convention collective, cette dernière a pour but de "promouvoir l'harmonie des relations entre la Compagnie et les employés, assurer d’une part un meilleur rendement au travail, la protection de la propriété et, d’autre part, (Suite à la page 10) Un navire en voie de parachèvement.Il s’agit d’un pétrolier pour l'usage de la Branch Line.On remarquera que la partie arrière du navire, de couleur différente du milieu de la coque, a été bâtie à l’intérieur de l’usine et transportée tout d'une pièce sur le chantier et soudée à l’autre partie.Une section du département de l’outillage.A l’arrière, on remarque le contremaître, M.Lucien Pontbriand, et deux ouvriers en train d’effectuer des réparations.MM.Raoul Blanchard et Hormidas Péloquin.ÀVHiÀ.aÜK.v*.V îvfcfe ’ ; m M.Rosaire Péloquin est à brûler une pièce avec une torche à acétylène.Il est le délégué de son département au Syndicat de la Marine Industries. PAGE 8- LE COIN DES JEUNES t • K/l lA tl»'.»! T P LE FRONT OUVRIER ri 25 AOUT 1951 Quel beau paifAl / Por Béatrice Clément Chapitre 7 (suite) —Je n'ai jamais vu un aussi | —Quand la glace est assez solide beau collège, affirme Anne ! pour supporter, sans danger, che-—Une ville de 40.000 habitants vau* et voitures on appelle ça le se doit d'avoir un bel établissement pour ses écoliers, dit M.l'abbé.Avez-vous vu l’Académie de La Salle?C'est un collège dirigé par les Frères des Ecoles Chrétiennes.Leurs élèves suivent le cours corn mercial.Si vous restiez plus longtemps je vous aurais suggéré de faire un tour à l'Ecole Technique.Depuis 1923 elle possède une école de papeterie, la première fondée au Canada.Pas étonnant, déclare Charles; les moulins à papier des Trois-Rivières sont les plus grands du monde.—Notre ville est essentiellement industrielle, reprend l’abbé Tessier Par la voie du Saint-Maurice, le produit des coupes, faites dans les forêts de la région, s’achemine vers les Trois-Rivières.Ce bois aboutit aux immenses usines qui I transforment en pulpe et en papier Le papier journal fabriqué tri suffit S alimenter un dixième des journaux du monde entier.I.industrie du textile est également très développée.Et l'électricité ! s'écrie Laurence Nos tramways de Montréal mar-dwat sur le courant qui vient de Shavtinigan et des Trois-Rivières.Kn effet, sans parler du barrage Gouin.les nombreuses chutes qui entravent le cours du Saint-Maurice fournissent un pouvoir électrique énorme.—Le barrage Gouin est-il loin d ici ?—A 240 milles.Ce barrage for me un réservoir de 160 milliards de pieds cubes.—C'est quelque chose ! —II est intéressant de noter que la première exploitation industrielle tentée, non seulement au Canada mais dans toute l'Amérique.est celle des forges du Saint-Maurice.L’industrie métallurgique au Nouveau Monde a débuté en Mauricie.En quittant le Séminaire.M Bertrand prend la route du Cap-de la Madeleine, petite ville sépa rée des Trois-Rivières seulement par le Saint Maurice.Le Cap est un lieu de pèlerinage très fréquente Sa petite église, qui abrite une statue miraculeuse de la sainte Vierge, compte parmi les plus vieilles du Canada; elle date de 1714.—Regarde les ex voto sur les murs, souffle Laurence; il y en a beaucoup en anglais.—Oh ! celui-là, en quelle langue est-il écrit ?—C’est de l'esquimau ! Il vient des pèlerins de partout, comme tu vois.Il s'est fait beaucoup de miracles ici.des guérisons de toutes sortes La statue au-dessus de l’autel a déjà ouvert les yeux En sortant de la chapelle Anne demande quels sont les beaux groupes de pierre ou de bronze dans le parc.—Par ici, les quinze mystères du rosaire; par là, le chemin de la croix qui aboutit au tombeau puis au groupe de l'Ascension.—Et ce pont, franchissant le ruisseau qui coupe les jardins en deux ?On dirait d'énormes chapelets.—Tu as raison, c'est tout une histoire ! Charles reprend son ton de guide.Cette petite église était autrefois paroisse; vers 1877 le curé decide qu'il faut en construire une autre beaucoup plus grande.I.a bonne pierre se trouve de l'autre coté du fleuve; alors, l’achat fait, on attend l'hiver pour transporter tout ça en voiture sur la glace.Justement cet hiver-là il fait doux, doux pendant tout janvier et février.Comme le fleuve est pas mal large ici, près d’un mille et quart.—Pas mal ! Tu es modeste ! C’est un fleuve géant comme dit l'hymne national.—Alors, tu comprends, le courant est assez fort; il faut qu’il fasse bien froid pour que la glace prenne.Les gens du Cap étaient au désespoir, ils pensaient que jamais, si tard dans la saison, le pont ne prendrait —Quel pont 7 pont de glace, explique Laurence —Alors, monsieur le curé demande à scs paroissiens de prier pour obtenir un miracle.11 promet de ne pas démolir la vieille église et de la dédier à Notre-Dame du Rosaire si la pierre peut être transportée avant le printemps.Dans les familles, on récite rosaire sur rosaire et enfin, le 14 mars, voilà un vent froid qui se lève et donne de l'espoir.Le lendemain les énormes glaçons qui couvrent le fleuve, et que le courant emportait ces jours derniers, semblent pris en pain.Trois hommes s'aventurent à traverser.Ils se rendent jusqu’à l’autre rive et reviennent vers le soir en marquant la route que les voitures devront suivre si le froid persiste.Une petite lumière à la fenêtre du presbytère leur donne confiance, ils se disent monsieur le curé veil le en disant son chapelet.Le 19 mars la glace est assez solide pour supporter le poids des voitures chargées de pierre 1 Le transport dure une semaine et les prières continuent de plus belle afin qu’il n'y ait ni dégel, ni ac cldent Le pont que tu vols Ici avec ses guirlandes de chapelets a été construit pour rappeler cet événement.Le lendemain lorsqu'elle monte en voiture, Anne dit: Je garderai un bon souvenir des Trois-Rivières; c’est un endroit sympathique et intéressant.Quelle est la prochaine étape ?—Québec, capitale de la province de Québec.Les Mots Croisés du Front Il faut manger quand même.(Suite de la page 8) mesdames, pas de salades humides, semblant manquer de fraîcheur.Prendre soin de sécher parfaitement, de tenir croustillants, tous les Ingrédients frais et d’égoutter complètement ceux qui sont cuits.Les verdures doivent être déchirées ou coupées; le mélange d’une salade doit se faire d’une main légère et avec deux fourchettes et non en brassant avec une cuillère qui broie ou écrase les Ingrédients.Le jus d’oignon, extrait en grattant la surface de l’oignon avec le bord d'un couteau, et mêlé aux ingrédients à salade ou & la mayonnaise en rend la saveur délicate et uniforme.L’all doit être utilisé avec discrétion.Le mieux est de frotter légèrement le bol à salade avec la surface coupée d’une gousse ou simplement en Jeter une dans la sauce mayonnaise et l’enlever ensuite.A l'aide de ces petits moyens, vous aurez sur votre table, madame, une salade délicieuse.Bon succès, madame ! 10 1 2 nr 3 4 5 TT 6 7 8 4 10 11 'TTTI _L JL.¦ 1 i JUBL .JUB i n i ZD T~m N i r L LLLL i ¦ nr T T' i JL J 1 :zd ?i CTTT HORIZONTALEMENT I—Bruit confus da choc*.Solution du problème de la semaine dernlèrf A s S 0 M H R S A U L A I E I |_Ej Ig C maniera J—Rôti — Pronom personnel — Fleuve d*E(ypte.I—On» — Inflammation de* oralllaa — Poaldé.4— Petit poém* lyrique — Terra entouré* d'eau i—Qui arrive après.6— Atmosphère 7— Couvrir de terre — Rot*.g—Ville dea Paya-Baa 9—Rendra hardi — Préposition 10— Deux voyelle* — Train, d'aller.11— Peu de ehoee — Posséda.VERTICALEMENT 1—Qui a trola esté* ou trot* face*.5— Souverain.S—Pronom neutre anglala — Ecoulement de l'oreille.4— Petit poème lyrique — Mot arabe.5— Qui eat au dalà.d—Trola voyelle* — Convenu.7—Donner un titra — Mcaur* Itinéraire chinoise.(—Roue * gorge d'une poulie.(—Année — Retrait donné par 1* aul-tan d* Conatanttnopl* — Du verbe rire.10— séjour dee bienheureux — Mélee diode.11— Lumière faible — Prince troyen.RUE PRINCIPALE par JOE DENNETT ! Et lècteura naurant ri«n! i Papa, la jaarnéa ] prenquè l«r ainff n'avons rien fait! Il WEcKL/ TI-PUCE par LOU PAGI Cours chei le mède cin pendant que lui donne le* premiers soins Fais semblant de ne pas sentir ma main ! BANG BANG! Tu es mort, ne bouge plus ' Abattu ’ ter Ile abattu semblant 'Tff nw Je viens l’abattre ! if (WHv»»v JEAN BRILLANT par TOM OKAY, 25 AOUT 1V51-LE FRONT OUVRIR*-— pAQ| | L’air est parfumé d'ode uni de poisson 1 C’est délicieux ! Noua allons noua asseoir Ici et manger quelques carottes ! /*# '*¦ cher ami ! VThI Quelle belle Journée à passer à la campagne ! Qui se trémousse ainsi?Ça me fatigue rien qu’à le voir s’agiter ! C’est Philbert, le neveu \ d’Elmer.Il veut capturer / a des papillons ! J Prenez gar de aua choses que vous dites.Votre Indolence me dégoûte ! l’ae belle Journée pour faire la chasse au Lépldoptera ! Ne t’eirite pas tant, tu va» crever ! H.V T- m! die' y iTAT ye: me Ne savex-vous pas qu’il y a des choses plus intéressantes dans la vie que de flatter son estomac?Je n’en vois Pourquoi ne cher- Une minute, sa visite peut nous être utile Bzx - Bu Bzx - Orvuiifuut iir cucp ehex-vous à lire et à vous instruire?Nous en avons asset! Décampe ! Tu a» raison ! Moi non Nous nous rendons, Philbert.‘—sf Nous voulons tes livres ! Voici le tien, je prends l’autre ! Merci, c est ce qu’il nous fallait ! Je suis si heureux de pouvoir vous être utile ! ¦bd .TB Je vais garder mon nez dans ce livre tout l’après-midi ! Je m’en servirai contre les plus ardents rayons du soleil ! m r vr BOZO.— Mouvois I.FOXO REARDON ssTîljf » • & DP iiür^ m i v» P r ' C PAGE 10 LE FRONT OUVRIER 25 AOUT 1951 En scrutant I horizon du monde des sports Par PAUL GUERTIN LE DETROIT JETTE DU LEST Les dépêche* nous parlent beaucoup de hockey par le temps qui court.L’une des dernières nous apprenait que les Red Wings de Détroit, de la Ligue de hockey Nationale, venaient de vendre six joueurs aux Black Hawks de Chicago, à savoir.Jimmy Peters, Jim McFadden, George Gee, Max Mac Na h, (lare Martin et Clare Raglan.On a dit, avec raison, semble I il, qu’il s'agissait là de la plus grande transartion de l'histoire de la N'.H.L.* Pour une grosse nouvelle, c’en est une.Au moment d’écrire ces lignes, soit lundi soir, nous n'avons pu recueillir aucun commentaire officiel sur toute cette affaire, mais nous pouvons sûrement risquer une opinion perscamelle.Voici donc ce que nous pensons de cette transaction.Selon nous, les Blacks Hawks de Chicago seront sensiblement renforcés par cette acquisition, i Le* Joueurs qu’ils obtiennent sont des joueurs de bon calibre.Quelques un* surtout pourront aider la cause des porte-couleurs * de la ville des vents.Mai* Détroit n en sera pas tellement affaibli.Les joueurs qu'ils perdent ne promettaient pas de dépasser le sommet qu’ils avaient I atteint A moins de transformation imprévisible, aucun deux ne -r,-.- - deviendra jamais un Maurice Richard, un Sid Abel ou un Howe Alors |llmes :.,Je ne vo,s Pas comment les Red Wings qui possèdent peut être actuellement le meilleur |”_comi- *n convo9u*nt P*r-«ystènie de clubs ferme* dans le hockey majeur, ont décidé de sc 5u dWr.finn dn CKU^KtiidU n>0' départir de leurs services pour faire Dlace au le line .sien.' * d?_,d'°.Pérat.i0n d.U b**«b»11 0r*«’ L enquête du Congrès américain sur le baseball n’est pas trop bien vue des rédacteurs sportifs On reproche notamment au président du comité d'enquête de formuler trop clairement se* rues avant même d'avoir entendu tous les témoins — La aieball,"disent certains chroniqueurs, n'est pas mûr pour une troisième ou quatrième ligue majeure.— Quelques opinions prises au hasord.(Par V.P.) L’enquête du sous-comltê du congrès américain sur le baseball a été ajournée après les séries mondiales.Mais déjà plusieurs témoins ont été entendus, dont quelques-uns de première Importance, comme l’ancien commissaire du baseball, “Happy Chandler, les présidents des deux circuits, et le président des ligues mineures.M George Trautman.Cette enquête n’a pas évidemment que Jeté de la lumière Jusqu’Ici.Elle a appor- h •if?u C0",u*,0,n SU5f,té aussl PM’ablement d’animosité.Nous voudrions, au-jourd hul.citer I opinion de plusieurs chroniqueurs sportifs américains bien connus de notre public.On verra qu’ils ne voient pas cette affaire d’un oeil trop optimiste Et nous citons sans ordre: p «*P*imisie.JOHN DREBINGER.“New York • - iiws «ivj Iiiajvui, VIII Uv V1 départir de leurs services pour faire place au jeune talent.Un club, dans la N H.L., ne doit pas seulement penser au présent.Il doit songer aussi à (avenir.Et c’est apparemment la politique que suit présentement la direction du Détroit quand elle se départit ainsi de quatre de ses avants et de deux de ses défenses.Nous croyons que c’est un geste heureux Mieux vaut vendre ces joueurs alors qu’ils valent quelque chose et consacrer cet argent à développer de nouvelles étoiles.LE TENNIS CANADIEN Sur la scène du tennis canadien.Lome Main est sans contredit la grande étoile présentement.C’est lui qui a le mieux fait aux championnats provinciaux du Québec où il s’est rendu en finale contre Paul Rémy, de France, et a livré une lutte de toute beauté à l’etoile française du tennis, avant de s’avouer vaincu en cinq set*.Rochon et Mar ken avaient été éliminés le premier en 4 sets, le deuxième en trois sets consécutifs par ce même Rémy.Ce qui est le plus consolant dans ces résultats, c’est que Main est jeune, qu’il a beaucoup d’avenir devant lui.Main peut encore s’améliorer beaucoup.Avec plus d’expérience, une confiance plus grande en lui.il devrait devenir, un jour, une étoile internationale de la raquette.On dit qu’il prend de plus en plus son tennis au «erieux, qu’il ne s'en laisse pas éloigner par toutes sortes d attractions secondaires.C’est de bon augure.Au point de vue du tennis international, la récente défaite des deux meilleures équipés en double des Etats Unis aux mains de l’équipe australienne composée de Frank Sedgman et Ken McGregor, confirme ce que nous disions ici même, il y a quelque temps, à savoir que les Américains — que nous favorisions pour reprendre la coupe Davis i ~T auront un gros problème à résoudre pour ce qui est du match en double.A LA BOXE Nat Fleischer, éditeur du magazine “The Ring ”, l’une des plus grande* autorités dans le monde de la boxe, est d'avis qu’un “Sugar” | Ray Robinson bien entrainé sera en mesure de battre Randolph Turpin dans le combat revanche qui aura lieu à New-York, en septembre.! Selon Fleischer, le Robinson qui a perdu aux mains de (Anglais à Londres, n était pas le vrai Robinson, celui que les foules américaines ont appris a admirer et que les critiques ont proclamé comme le meilleur boxeur, livre pour livre, à monter dans les arènes modernes.F'Ieischer, qui .a vu le combat, fait remarquer que “Sugar” Ray était lent, fatigué, épuisé par les banquets et réceptions dont il avait ete 1 objet dans son récent voyage en Europe.Il ne «était pas suffi-«animent entraîné non plus, ne s'attendant pas à rencontrer une opposition aussi determinee de la part de Randolph Turpin Celui-ci dit Fleischer, est un bon boxeur, mais si Robinson s’était battu contre mèni^m^V aTalt f,w tonlre LaMotta' Turpin aurait été tout simple- ' ment nus hors de combat.r |Ve CIRCUITS DISPARUS Pour revenir au hockey, il semble bien qu’il y aura de gros changements, cet hiver, dans (organisation des ligues.Déjà, quelques circuits sont tout simplement disparus.11 n’existe plus que deux circuit* de hockey senior majeur (coupe Alexander) contre cinq, I an dernier.La Ligue de hockey des Etats Uni*, une association professionnelle, est aussi disparue.C’est évidemment un signe des temps.Les déficits sont à l’origine de ces démissions.Il seta plus dur.cet hiver, pour les Joueurs de se trouver un emploi, et le» salaires iront plutôt en baissant.On ne sait pas non plus encore de quelle manière seront disputés les trophées Alexander et Allan, cet hiver.nisé et surtout des personne* qui ne *'y connaissent à peu près pas en ce qui concerne les lois contre les monopoles, à moins qu'elle* ne soient des avocats avertis, je ne vois pas, dis je, comment ce comité pourra en arriver à déterminer vraiment, comme il dit vou loir le faire, si le baseball viole ce* mêmes loi* et quelles méthodes nouvelles devraient être employées pour remédier à la situa tion.” DAN DANIEL, “New York World - Telegram and Sun”: “le comité d’enquête veut se renseigner sur deux problèmes de première Importance.Tout d’abord il veut savoir si le baseball majeur est un commerce entre Etats ou s’il est un aport?Deuxièmement, il veut savoir si la clause de réserve est nécessaire à la conduite de ce sport professionnel.“Comme entreprise qui représente un Investissement de capital de prés de $200.000,000 réparti entre seize clubs majeurs et près de 400 équipes mineures, le baseball professionnel est sûrement un commerce.Comme exercice de compétition qui soulève (enthousiasme de millions d'amateurs et les commentaires de tous les journaux, le baseball est non moins sûrement un sport.‘‘Quant à la clause de réserve, le baseball croulerait sans elle.” EDITORIAL DU NEW YORK DAILY NEWS: “Nous ne pouvons voir que Celler (le président du sous-comité d’enquête) ait prouvé quoi que ce soit contre le baseball.ou qu’il puisse le faire.On peut discuter la clause de réserve Mais le système de fermes semble indispensable, tant pour ; les ligues majeures que pour les ligues mineures Apparemment la l Ligue de la Côte du Pacifique (peut être classée comme baseball majeur dès que les ligues majeures cesseront de la soumettre -au repêchage de ses joueurs — ce i qu’elles semblent devoir faire bientôt.I “Comment le baseball peut il être un monopole Cela nous dépasse Des 359 clubs opérant dans tre ligues majeures, ou trois, ou même deux nouveaux clubs majeurs sans d'abord trouver des individus possédant des millions et désireux de les risquer dans semblables entreprises.Toutes les lois et toutes les recommandations du congrès à cet effet ne feront P** surgir les Joueurs." Selon Leiser, cette enquête est marquée de trop de verbiage inutile DICK O’BRIEN, “Washington Time» Herald”: “Emmanuel Celler vise à briser le baseball majeur.Noua déclarons catégoriquement que tous ses projets dont le but est de réorienter la façon de penser des habitués du baseball et de bloquer l'exparsion des deux ligues majeures actuelles, sont d'aussi mauvaise odeur que les •éances du comité lui-mème, qui se .«ont grandement éloignées des but» premiers de l'enquête.’’ J.ROY STOCKTON, "St.Louis Post-Dispatch”: “Le représentant Cellar dépasse ce que le commun des mortels croit être son mandat quand il déclare que le “atatu quo” actuel est intolérable, qu’il doit y avoir des changements et qu’il va insister pour qu’on les opère." Stockton suggère que ce comité devrait recommander au Congrès de légaliser la clause de réserve, d'exempter le baseball des lois du commerce ordinaire.blent valoir d'étre soulignées ici.Elles sont de journalistes sérieux et bien au fait de (organisation actuelle du baseball.Cela ne devrait tout de même pas nous faire croire que cette enquête n’aura pas été utile.Nous croyons qu'elle le sera.Il est vrai que M.Celler aurait probablement mieux fait de ne pas faire de déclarations au sujet de ses propres opinions avant d'avoir entendu tous les témoins, mais ils sont nombreux ceux qui croient, avec Celler, que (augmentation de la population aux Etats-Unis et au Canada, justifierait la création d’autres ligues majeures.La façon de réaliser un tel projet est une autre histoire.Mais, en principe, nous sommes d’avis que le baseball ne devrait plus ae limiter à deux seules ligues majeures.Celler s’attribue peut-être plus de pouvoirs qu’il en a, mais il nous semble sincère et vraiment désireux d’aider le baseball.C’est ce que nous serons mieux en mesure de juger quand reprendra (enquête, à (automne.Mais en attendant il est juste de faire remarquer qu'entre bien des détails inutiles, insignifiants même, d’intéressantes informations ont été fournies au comité, notamment sur les système* de ferme, la clau- Ce sont là des opinions qui sem-'se de réserve et le repêchage Voilà les gars .(Suite de la page 7) établir des conditions de travail qui rendent Justice à tous”.La fin de la convention semble en vole de réalisation à la Marine Industries: les travailleurs Jouissent d’un meilleur salaire et de meilleures conditions de travail tandis que de part et d'autre se manifeste un bel esprit de collaboration.M.Léo-Paul Turcotte, agent d'affaires du Conseil central des Syndicats nationaux de Sorel, souligne les excellentes jeurs.Et (éditorialiste conclut que M Celler ferait mieux de cesser son sont appréciés que nous con- ICi El LA.Plusieurs rédacteurs de la Ligue internationale croient que Hector Rodriguez, du Montréal, a de bonnes chances d être choisi la recrue de (année, dans le circuit Shauehne«sv i .— ;— -— — Willie Mavs de* riante ae .v- l.-, .Bnau*nnessy ••• enquête et de s employer à une .* ’ a ts de New-York, aurait aussi de bonnes chances oeuvre plus utile.“Ses efforts de décrocher cet honneur dans la Nationale.Mays et Rodriguez sont|Pour bri.ser *« sport national des deux noirs.Mays frappe pour environ .290.Il a environ 20 circuits à Américains .ne *"n* ¦on actif.Joe Louis a perdu son poste de premier aspirant chez ina^ons.’"^1*1" les poids lourds.Il vient maintenant après Ezz.Charles.Louis était piemier aspirant depuis qu’il avait été vaincu par Charles.Satchel Paige dit que sa “motion hésitante” est légale et qu’il continuera de I utiliser.Ned Garver souligne qu’il aimerait lancer pour un club gagnant, mais qu’il est bien traité avec les Browns de Saint-Louis.Bob Feller est devenu plus populaire.Albert Mollni connaît un franc succès avec sa Ligue provinciale.Notre ami, Paul Stuart, lançait récemment un journal exclusivement consacré au sport et Intitulé: Sport en province".Le premier numéro que nous avons vu n’est évidemment pas parfait, mais indique bien que Paul entend servir de l’inédit et de (intéressant aux lecteurs de chez nous Bonne Chance, (aull passe Des 359 clubs opérant dans ., _ les 49 ligues mineures, seulement dispositions de 1* Compagnie 73 sont la propriété de clubs ma depuis la signature de la con- BILL LEISER, “San Fran cisco Chronicle”: “Nous ne voyons pas comment le Congrès peut faire de (expansion du baseball majeur une condition préalable à une exemption dea clauses contre les monopoles en faveur du baseball.Certainement, Il n’existe pas de moyens selon lesquels le Congrès peut étendra le baseball majeur I toutes les cités et sections de ce pays qui pourraient le désirer.“Vous ne pouvez avoir que- vention collective: "Il y a des enquêtes à faire tous les jours pour certains réajustements et même certains griefs, dit-11, mais il règne un bel esprit de compréhension et de collaboration.Pour sa part, le président du Syndicat de la Marine In dustrles, M.Lucien Kioplni, à l’emploi d« la Marine Industries depuis 1940 comme charpentier, remarque avec plaisir que le Syndicat est accepté de tous et que les gars sont fiers d’en arborer le bouton.“Notre syndicat est bien vivant et c’est sans doute pour longtemps ”, aJoute-t-U.Confiance des .(Suite de la page 11) EQUIPE 1949 : Pellot, Prom.Tu-minelli, Varga*, Perez, Bréard Stan, Gardella, Trouppée, Cotnoir, Zimmermann, Bréard Roger, Maglie, Shirley, Hooker, Bourbeau, Hamilton, Chalifoux, Médina.Poliquin, Lanier.EQUIPE 1950: Davis.Power, Watkins, Smith.Tom, Bréard Stan, Perez, Ashby.Cunningham, Debish, White John, Couillard, Bernai, Armstrong, Barthelson, Pojanas, Luciano, Hooker, White Ladd, Hummell, Schanz.Noua ne partageons pas du tout (opinion du confrère de Granby concernant les Red Sox et les Cubs.Le Granby a Je don, tous les ans, de commencer la saison en lion et de la terminer en queue de poisson.Cette année serait une exception, (avenir nous le dira.Nous en reparlerons d’ailleurs d’ici peu.Une purge.(Suite de la page t) gédiés, (Association des employés, en collaboration aveo la Commission de (Assurance-Chômage, s'occupe activement k leur trouver un autre emploi.Plusieurs ont déjà trouvé un bel emploi.La question qui se pose, c'est de savoir si tous auront la même chanct.Plusieurs employés congédiés, surtout ches les plus âgés, gardent peu d'espoir. 25 AOUT 1951 LE FRONT OUVRIER ___ '"wni -kif.p f.SHERBROOKE DEVIENT MENAÇANT Il rfimnoi4__ __ j • • ._ Il remporte six victoires en sept joutes ou cours des derniers jours pour s approcher a 4 parties des meneurs — 89,000 personnes ont ossisté jusqu ici aux joutes disputées à Sherbrooke.PAR PAT.ROY coursHrfKR|BRH°0,îE' 20 C Les **r* d« Roland G,ad“ O"* cogné comme jamais, au is ont déclassé rfnfT8 a C°mn,e résultat* en *'“* d augmcnter leur moyenne.Ils ont déclassé Saint-Jean dans un programme double, remporté deux brillantes vie- "r " o"nby *• « »*¦- f»» * I l vfr* .d.p US ,mP°rtantes p»rt‘« d« «n de saison.C’est donc un bilan de six victoires contre une seule défaite.i a " "«! ***** qUe 21 part,es 4 J®u«r.et nous sommes à deux parties et demie de un^jlnTe S! trT Red S°* d* Granby N°US d«rnons cependant une avance de trois parties sur Québec.D*pu,a notre chronique de la semaine dernière, nos porte-couleurs ont donc fait un User lUkteeUf?»"' * "! ,*Ur ***** P'US qU* 16 part,e* 4 *a*ner sur 21 4 J®«« pour réaliser I objectif que nous leur avons fixé.C’est encore beaucoup, mais c'est possible SIR FRONT DU BASEBALL JUNIOR •PRENANT) POTINS.89.000 personnes ont assisté aux joutes locales jusqu’ici.A quand les 100,000?.Saviez-vous qu'il en coûte de 2 à 3 douzaines de balles à chaque partie, soit une dépense d’au moins $70, qui, en raison de sa réputation de meilleur comédien du baseball or ganisé, a attiré 3,190 personnes à Sherbrooke, a sans contredit été la poire de l'année.Ce fut un grand désappointement pour la ¦ - V'V» 6* «nu ucaa f^uui U* pOUr IR seulement en bades a chaque jou- ; foule et nombre de spectateurs au-te.Saviez-vous que Lou Shapiro raient fait beaucoup mieux que lui Inn#» min 90 hasie ».k.iu.I _ * ; » _ » .; _ n'a alloué que 20 buts sur balles en 135 manches lancées, pour obtenir de beaucoup la meilleure moyenne de la ligue.Ce même Shapiro a lancé une partie de 87 lancers seulement et cela en 9 manches, soit une moyenne de moins de 10 balles par manche et d’un peu plus de 3 par frappeur.Quel contrôle ! Avez-vous assisté à une joute locale, cette saison ?— Non ?Eh bieiv, hâtez vous de le faire, car il ne reste plus que 8 joutes à disputer â Sherbrooke.Al Shacth, s’ils avaient eu la permission de la direction et la protection de la police.et cela aurait coûté bien moins cher.Nous conseillons à notre confrère de Granby de ne pas s'occuper des propos de T.B.de Drummondville.Il y perdra son temps et a'aura pas le dernier mot; ce que lui a déclaré ,il l’a fait pour intéresser ses lecteurs et l'autre le fail pour se justifier et se gon- fler.Comment ferait-il ses chroniques s'il n'avait pas les chroniques des autres?.A notre avis, le meilleur co-gneur de circuits de la ligue est John Davis, des Cubs.Mais fournit-il tout son rendement ?C’est à en douter., Gonzales, champ gauche de nos Athlétiques, est le joueur le plus régulier de l’équipe.Malgré ses nombreuses blessures et ses nombreuses absences aux joutes.Roland Gladu remportera peut-être le trophée Calvert et terminera certainement avec une moyenne supérieure à 300.Au fait, nous aurons probablement 4 frappeurs au dessus de .300 dans le classement final des frappeurs Bonjour, chers lecteurs des pages sportives.Il r a déjà quelque temps que vous n'avei pas eu de nouvelles de la Ligue Montréal Royale Junior.Je m'excuse de ce retard mais le surcroît de travail et les vacances en sont la **“**'J* V.0U* rev,ens aVfc Quelques commentaires sur les differents événements qui se sont déroulés depuis ma dernière chronique.Il s est passé bien des choses depuis.D'abord le Maisonneuve qui en ce moment-là.était en première position a dégringolé les échelons de la première place pour tomber en 4e position derrière le Plateau, le Rosemont et le Verdun.« est suivi de près par le Ville Mont-Roval.le Parc Extension, le Laval, le Ville-Marie, le Vlllerav et le Saint-Henri qui est en dernière position.franchement on se demande ve depuis le comment em
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.