Le front ouvrier, 1 septembre 1952, samedi 27 septembre 1952
“L'Eglise m (ait paa aotichambra rhei Ica grands, conuna beaucoup le pensent et le disent dans certain* asllleua; l'Eglise se dévoue et demande non pour elle mais pour le bien de tous .Cette Eglise, accepter la comme votre collaboratrice.'* (S.Exe.Mgr Léger, à la bénédiction de l'Hôpital Maisonneuve, le 21 septembre.) FRONT Journal d'éducoVion otriréè- 9} r», indépendant ^ ipuf parti politiaue.\ < CD * o *r 'Pour t*3* ^ » - rfo* ouvrier SÇ Vol.S, No 42 27 septembre 1952 4911, (0TE-DE5-NEIGÜ, MONTREAL 16 - TEL.; EXdale 9391 Prêter —— (P• - -s» MOap.ro 9 * - •A J1 UMERO aux ouvriers, excellent placement ww ¦ ¦' Un grave problème: labandon des études après la 7e année Une enquête de la Commission des écoles catholiques de Montréal — Diminution sensible des réunions de parents aux écoles “Le pourcentage des éléves de 7e année, jeunes filles et garçons, abandonnant leurs études pour le travail ou contraints de répéter leur classe, attire l’attention, pose un problème", écrit M.Louis D.Gaboury, directeur du Service d’orientation à la Commission des écoles catholiques de Montréal, dans la dernière livraison de L’ECOLE CANADIENNE.C'est ce que déclare à deux reprises le président des Artisans, Me René Paré Dans un article où il se demande où sont allés les élèves des 7e, 9e et 12e années des écoles françaises et anglaises de la Commission, M.Gaboury explique que des recherches ont été faites à ce sujet et que la revue en question publiera cette année des tableaux révélateurs, basés sur quelque 700 rapports reçus au court des années scolaires 1948-1949, 1949-1950 et 1950-1951.Les résultats de cette enquête, qui intéressent les éducateurs, devraient aussi intéresser les parents.M.Gaboury ajoute à la consta tation inquiétante citée plus haut; “Le nombre des adolescentes de 9e année à préférer le "Business College" au cours supérieur étonne aussi.Après la 12e année, moins de 40 p.c.des jeunes filles et des jeunes gens poursuivent des études; pourtant les deux tiers étaient inscrits en section scientifique.Une comparaison ne manque pas d’intérêt: au niveau de la 9e année, établissez un parallèle entre les orientations choisies par les élèves Le dimanche de la Bible 1952 Le DIMANCHE DE LA BIBLE aura lieu, cette Année, le 9 NOVEMBRE prochain.Il aura pour thèse; LA BIBLE, HISTOIRE DE DIEU.C’est ce que nous apprend le R P.Paul Aimé Martin.C.S.C., président de la Société catholique de la Bible.La Société a organisé un dimanche de la Bible chaque année depuis 1948.Pour toutes questions concernant les activités qui marqueront ce dimanche, prière de communiquer avec le Secrétariat de la Société, 25 est, rue Saint-Jacques, Montréal, Tél: PL 8335.de langue anglaise et par ceux de langue française." MOINS DE REUNIONS DE PARENTS Le directeur du Service d'orientation fait enfin une autre constatation sur laquelle il importe d'attirer l'attention des parents de façon particulière.“Un autre rapprochement, écrit-il, suscite aussi des regrets, pour ne pas dire plus; les tableaux de 195(M951, juxtaposés à ceux de l'année précédente, accusent une diminution sensible (Suite à la page 10) Au cours du congrès du Conseil canadien de la coopération, la semaine dernière, Me René Paré, pré' sident de la Société des Artisans et du Conseil de la coopération du Québec, a affirmé que les prêts aux coopératives d’habitation constituaient un excellent placement, i "Depuis 4 ans, a-t-il dit, nous ac-¦ cordons de ces prêts à l'ouvrier; il s'est présenté un seul cas où l'emprunteur a différé un paiement jet ce cas s’est réglé sans tarder.I Lo fait que les coopératives d'habitation s'occupent des prêts accordas à leurs membres est une garantie précieuse." Quelques jours plus tôt, 6 l'occasion de l’inauguration et de la bénédiction du nouvel édifice central de la Société des Artisans, à Montréal, Me Paré avait déclaré notamment; “Nos capitaux ont toujours servi aux nôtres pour des oeuvres religieuses, nationales ou sociales, nécessaires non pas aux i magnats de la finance, mais au pe-| tit peuple au milieu duquel elle I évolue "Je voudrais citer, i titre d'exem-pie, que la Société des Artisans a I attribué jusqu'ici plus de 3 millions i de ses capitaux à la construction de quelque 600 maisons par les coopératives d'habitation.C’est une 1 oeuvre belle entre toutes, et com-| bien utile, que nous entendons continuer et étendre dans toute la mesure de nos moyens.Le problème de la sécurité et de l'assurance n'est pas aigu aujourd'hui comme au temps de Louis Archambault (principal fondateur des Artisans), mais celui de la finance à la portée du peuple est plus grave que jamais.“Prêter aux ouvriers, excellent placement! Je sais par exemple qu’à l’heure actuelle, si nous avions des capitaux dix fois plus eonsidé râbles, nous pourrions, dans deux am, construire une dizaine de mille maisons pour auUnt de familles de chez nous.Le problème n'est pas de les construire efficacement et économiquement; la solution en est trouvée.Le problème réside dans le manque de capitaux pour < ce genre de prêts.Il y a nombre d’institutions de finances, chez nous, qui ne veulent pas prêter aux coopératives d’habitation, parce qu’on a peur de l’insécurité de l’ouvrier.On ne le nie pas, on l'affiche carrément.Et pourtant, nous savons nous, à la Société des Artisans, que nos prêts aux coopératives d’habitation _ donc des prêts ouvriers — constituent des placements de toute première va leur.’* Au cours des fêtes des Artisans, qui ont duré une semaine, on a eu l’occasion de mettre en relief la caractère cooperatif de cette mutuelle fondée il y a 75 ans avec un capital de $150 et possédant, maintenant un actif de 22 millions de dollars souscrit par quelque 124,000 membres."Nos sociétés fraternelles et nos caisses populaires sont les prêteurs normaux de capitaux de nos institutions coopératives", a dit Me Paré à ce sujet Celui-ci a révélé alors que dans le Québec il se paie annuellement, ces années-ci, en primes ou cotisations d’assurance-vie un montant d’environ 135 millions de dollars, et que les compagnies et sociétés canadiennes-françaises en reçoivent à peine 15 millions, et les sociétés mutuelles environ 8 millions et demi.HOMMAGE DES AUTORITES A l’occasion du 75e anniversaire, LL.EExc.Mgr Léger, archevêque de Montreal, et Mgr Labrie, évêque du Golfe Saint-Laurent, ont rendu hommage à la Société tes Artisans, de même que le maire de Montréal, le ministre provincial du Bien-Etre et de la jeunesse Paul Sauvé et plusieurs autres.(Suite à la page 10) Le nouvel édifice central de la Société des Artisans, inauguré à l’occasion de la célébration du 75e anniversaire de cette mutuelle, partie agissante de l’oeuvre de régénération économique et sociale que constitue le Mouvement coopératiste canadien-français.Conférences de M, J.Folliet L’éminent sociologue français Jo seph Folliet donnera à l'audit» rium de l'Université de Montréal sous les auspices de la Faculté des sciences sociales, une série de conférences sur L’HISTOIRE.LE PROGRES ET LE SENS DE L HIS TOIRE.Voici la liste de ces conférences, qui auront lieu le soir Le mercredi 1er octobre; à 3 heures du soir, "Une dimension nouvelle de la connaissance ou sociologie de l’histoire”; à 9h„ "Une maladie moderne: l'historicisme".Le vendredi 3 octobre: à 8 h , "L’histoire est-elle intelligible?nécessité, probabilité et liberté en histoire”; à 9 h., “Une philosophie de l’histoire est^lle possible?" Le lundi 6 octobre: à 8h., “Le sens de l'histoire: avertissement ou libération”; à 9h., "Le progrès: mythes et réalités”.Le mercredi 8 octobre; à 8h., "Progrès technique et progrès humain”; à 9h., “Le fardeau de l’histoire".Le vendredi 10 octobre; à 8li., “La vision chrétienne de l’histoire”; à 9h., "Histoire et éternité: vers un au-delà de l'histoire". LE FRONT OUVRIER 27 SEPTEMBRE 1952 Pag* 2-——————————-¦—- Congrès qui intéressent r les ouvriers La semaine dernière a été particulièrement féconde en congrès.L’Association professionnelle des industriels, au cours de son congrès-croisière au Saguenay, a étudié “le social et l'économique dans l'entreprise".A bord d’un autre navire qui a fait le même trajet, les congressistes de l’Association des marchands détaillants ont discuté d'organisation professionnelle.La Confédération des travailleurs catholiques du Canada tenait, pour sa part, ses assises générales A Shawlnigan Falls.- Autant de congrès — il y en eut d'autres —> qui Intéressent les ouvriers.Evidemment, chacun de ces groupes s’est occupé de ses propres affaires; mais, en raison des relations qui existent nécessairement entre les uns et les autres, les propos que l'on a tenus au cours de ces réunions et surtout les résolutions qu'on y a adoptées.Intéressent, en partie du moins nos lecteurs de la classe ouvrière.Aussi voulons-nous relever ici quelques points qui nous paraissent particulièrement Importants.Collaborateurs et alliés Au congrès de l’A.P.I., le ministre provincial du Commerce et de l'Industrie, M.Paul Beaulieu, a affirmé dans une conférence: “L’homme qui possède-et dirige une entreprise et celui qui travaille manuellement ou dans un bureau, collaborent à la même réalisation.Patrons et ouvriers doivent demeurer des alliés naturels, et l’Etat ne doit agir que comme arbitre dans les conflits qui peuvent survenir dans les relations des deux groupes." Bien, très bien même, comme déclaration de principes! Cependant la population de la province attend toujours que ces beaux principes passent dans la pratique.Elle attend que les lois du travail soient justes pour les employés comme pour les employeurs et, en attendant, elle assiste, pratiquement impuissante, à des conflits de plus en plus nombreux qui empoisonnent l’atmosphère sociale de la province.Elle attend aussi que l’intervention de l’Etat, dont parle le ministre Beaulieu, soit toujours Impartiale.Quand elle constate qu'après trois ans des accusations pèsent encore sur 150 mineurs d'amiante et que des cautionnements considérables sont immobilisés depuis dans les cours de justice, elle se demande si on n'aurait pas intérêt, par hasard, A prolonger les mauvaises relations entre employeurs et employés.Quand elle apprend qu’à Louiseville, où les employés de l'Associaled Textiles Limited sont en grève depuis 0 mois, l'autorité reste silencieuse devant l'injustice créatrice de tensions et de troubles, elle se pose des questions qui ne sont pas rassurantes pour l’ordre public.Samedi, cil ima ncne L a a • Cette chronique, rédigée en collaboration an Jew le Jour, • pour but d’attirer l’attea-tion, par un bref commentaire mi badin ml-sérieux, »ur quelques événement* marquants de la eematne dernière.Honni soit qnt ml y pense! ¦ accorde une exemption d'impôt de tl.tXIO à eelui qui défraie les dépenses de tout étudiant.Pareils changements aideraient la famille et favoriseraient l’instruction.MERCREDI 17 SEPTEMBRE “Le divorce est un fléau auquel le Québec ne peut ouvrir la porte", déclare Me L.-P.Pigeon au congrès de l'Association Henri-CapitaiiL Bravo ! Cela vaut mieux que lex demandes des juristes de la Colombie Britannique qui voudraient ouvrir plus grande la porte au divorce.JEUDI la SEPTEMBRE “J'ai décidé qu'à l'avenir je ne signerai plus de mandata d'amener dans lea affaires de grèves, à moins que les délits soient des plus graves.Avec ce* procédés, on bouleverse la société, on soulève la population, puis on vient demander à passer l’éponge." Cette déclaration est du juge Armand Cloutier: elle révèle une attitude compréhensive, qu’il faudrait généraliser.VENDREDI IP SEPTEMBRE Félicitations au Conseil municipal de Montréal ! Il a siégé durant 8 heures, mais le jeu en valait la ehaadelle.Après avoir entendu la voix du peuple, il a demandé de retarder la hausse des billet* de tramway.Au cours de cette réunion, on a entendu: "S'ils étaient à notre place, ils ne pourraient pas faire mieux." On ne parlait pas des contribuables, mais des administrateurs de la Compagnie des tramways de Toronto ! SAMEDI 11 SEPTEMBRE En l’an 2052, lea écolier* étudieront encore l'histoire du Canada.Au chapitre du règne de M.Langlois, chef de police, Us apprendront l’existence du Ramsay Club, au 1410, de la rue de Bullion.Les enfants, qui seront probablement encore ‘ innocents*’, se demanderont pourquoi, rndant une enauéte sur le vice qui avait lieu cette époque, 11 fallait deux descentes en trois mois pour tenir ces tenanciers en respect.DIMANCHE 14 SEPTEMBRE Les Chambres de commerce des Jeunes de 1s province, en congrès à Chicoutimi, demandent une plus grsnde uniformité dans l’enseignement, plus de bourses d'études et plus de bibliothèques publiques.En cherchant la généralisation de l'instruction, lea Chambres cadettes se montrent progressives.LUNDI 1S SEPTEMBRE Les chemins de fer décident de demander à la Commission du transport U permission d'augmenter de nouveau leurs taux de messageries.Leur dernière demande remonte au 16 juillet Comme dans le cas des tramways de Montréal, l'appétit vient en mangeant MARDI 1g SEPTEMBRE Le congrès de la C.7.C.C.demande que les allocations familiales et les allocations aux mères nécessiteuses soient augmentées de 50 p.c., qu'on continue à verser les allocations familiales pour les étudiants au-dessus de 16 ans, qu'on ECHOS DU 20e ANNIVERSAIRE DE LA J.O.C.m eââafft de til, r (^ardifr un "Le Canada doit être à l'avant-garde d'un ordre social chrétien qui respecte la dignité ouvrière et aide à la promotion ouvrière dans le monde" L J Pour améliorer les lois Il semble que l’on soit d’accord pour réclamer des changements aux lois provinciales du travail.Les congressistes de la C.T.C.C ont adopté plusieurs résolutions qui, selon eux.rendraient ces lois plus équitables, particulièrement en garantissant pleinement, dans la pratique, le droit d’a&so-ciation et en raccourcissant les délais d’arbitrage.On a vu par ailleurs que la Chambre de commerce de Montréal avait présenté un projet de Code du travail, qui serait un rappel du fameux Bill No 5 et qui, sur certains points, serait encore plus dangereux pour les travailleurs syndiqués.L’amélioration des lois du travail ne signifie évidemment pas la même chose pour tout le monde.De son côté, l’Association des marchands détaillants a Adopté, lors de son congrès, des résolutions demandant que la loi rende obligatoire un avis formel d’au moins une semaine avant la déclaration d’une grève, et prohibe la létroactivité dans les sentences arbitrales.Ces "trouvailles" peuvent permettre aux employeurs d’accumuler les produits en vue de briser les grèves, de prolonger encore davantage les procédures et de multiplier les Injonctions en vue de différer la signature des conventions collectives pour s’épargner des augmentations de salaires durant de longs mois; qu’on ne s'attende pas.toutefois, qu’elles soient acceptables pour les travailleurs syndiqués.Les Marchands détaillants ont heureusement adopté d’autres résolutions qui nous semblent plus progressives, résolutions qui comportent l’organisation de cours de commerce de détail pour employeurs et employés, ainsi que l’étude d'un plan d'assurance-pension contributoire., Lutte aii, pour l'édification et l'expan-?** commerce, l*s /matters sion mondiale d'une classe ouvrit• progressent, plus les jeunes travail ; re chrétienne, pour la paix et ta leurs et les Jeunes travailleuses , taiut du monde f entraînés dans la vie et le milieu : „¦ ., „ „ ., .i Jj%cc.TtSî et formés, non seulement i résister eux erreurs et aux dangers, mais encore et surtout à être les porteurs du message chrétien et les constructeurs d’un monde du travail conforme aux exigences de l'Evangile.S'ils sont abandonnés à eux-mêmes, ils sont perdus, les familles ouvrières de demain sont perdues, la classe ouvrière de demain est perdue! Jocistes du Canada, à cette heu- , .„ ., re décisive pour votre pays et pour Jou*’n*l d éducation ouvrière Indé* le monde, puissiez-vous être plus f**®** ** politique.—• qu’une promesse, un gage "de sa-1 Pr°Pr,êté du Centre social ouvrier (Signé) Jos.Cardijn, aumônier général dé la J.O.C, LE FRONT OUVRIER lut et de résurrection pour la ! jeunesse et la classe ouvrière de votre pays et du monde ! Puissiez-vous trouver partout le | soutien et l’aide dont vous avez tous l’exemple de votre dévouement et de votre générosité.Vous n’êtes pas seuls à fêter votre 20e anniversaire: les jocistes des soixante pays du monde le célèbrent avec vous et comptent sur vous pour les aider à construire un monde plus juste, un monde où la paix soit assurée par notre union et notre amitié, un monde où le Christ Ouvrier rassemble au- lne.—Il n'engage jjue sa direction.Rédaction el administration, 4911, chemin de 1* llltt, Côte-de*Neige*, 'hW/ Montréal 24 Tél: EXdale 9391 Imprimé ptr I* Syndicat d’Otavr** ftodlldl Lté*.IN, roi Oalhousi*.Ottaw».(AtttnrW rtn«« «v«l p«*tftl 4m N rlêM*, NIr.écm Pwrttta, OttawM Abonnement: Canada, 32 50 par an.Etats-Unis.$3.La numéro, 1 tenta.Directeur gérant LOUIS LAMONTAGNE Rédacteur en chef GERMAIN BRIERE 27 SEPTEMBRE 1952 LE FRONT OUVRIER Poga 3 LE DIOCESE DE ST-HYACINTHE A CÉLÉBRÉ SON CENTENAIRE Congrès sur la Royauté sociale du Christ.-Hommage aux pionniers, aux principaux collaborateurs de t Eglise, aux pères et mères de familles.Un congrès du Christ Roi qui a duré 4 jours et a pris (in dimanche a marqué le centenaire du diocèse de Saint-Hyacinthe.Quelque 50.000 personnes, des centaines de prêtres, de religieux et religieuses ainsi qu'une vingtaine d’évêques ont pris part aux manifestations grandioses qui se sont déroulées à cette occasion.Dimanche, journée diocésaine de clôture des assises, S.Exc.Mgr I.Antoniutti, délégué apostolique, a célébré une messe pontificale au Grand Séminaire du Christ Roi, nouvel édifice qui a été présenté A S.Exc.Mgr A.Douville.évêque de St-Hyacinthe, et offert au Christ Roi par les représentants des cent paroisses du diocèse.La cérémonie de presentation, qui a eu lieu dimanche après-midi, s’est terminée par la bénédiction de l'édifice, à laquelle officiait S.Exc.Mgr le délégué apostolique.Au début de l’après-midi, une postulai L’évèque a noté 'avec foule particulièrement considéra- | joie que la Confrérie des malades ble avait pris part à une procession ¦ groupait 2.500 membres dans le du Très Saint Sacrement dans les ' diocèse, et il a demandé à tous rues de la ville, décorées et ornées ! les malades d'en faire partie, de 8 arches.Grâce à un puissant ! L'hommage aux pionnier* s’est système de haut parleurs couvrant concrétisé par la remise de 1,742 toute la ville épiscopale, on pou- médailles du mérite diocésain; les vait aussi suivre de partout cette décorations ont été présentées par manifestation de foi, comme, d’ail- Mgr Douville à 440 anciens (dio-leurs, les autres cérémonies du céSains de 75 ans et plus), à 1.113 congrès.pères ou mères de familles comp- Hominage aux pionuiers , tant au moins 12 enfants, ainsi Lors de la messe pontificale 9U* 1*0 serviteurs de la vie pe d'ouverture, célébrée le 18 sep- roisaiale (chantres, sacristain^, tembre par S.Exc.Mgr G.Cabana, ! prêtres, religieux et religieuses), archevêque métropolitain, le supé- ; Mgr Douville.s’est dit heureux rteur du Séminaire de St-Hyacin- d'honorer ainsi ceux qui ont con-the, Mgr L.Beauregard, P.D., a | tribué à faire du diocèse ce qu’il rendu hommage aux pionniers de est- la foi et aux continuateurs de 10,000 Jeunes Un apergu de la foule assistant à a eu lieu la semaine dernière à que les fidèles ont présenté à S.l'une des messes pontificales, au tours du congrès au Christ-Roi qui Saint-Hyacinthe.Le reposoir est dressé devant le Grand séminaire Exc.Mgr Douville à l’occasion du centenaire du diocèse.(Photo H.Benvatd, rlieN “L* Druit”) ir.taLS 'r,.rrK:i .nesse du diocese, ont assiste a A'."’cérémonie de^bénédiction des malades, qui eut lieu au cours de l'après midi, S.Exc.Mgr Douville a exalté les richesses de la souffrance sui naturellement apportée.qui peut être une prière puis- S.Exc.Mgr A.Desmarais, évêque d'Amos.Ils ont aussi pris part, dans l'après midi, â un grand défilé marial.Mgr Douville a ensuite reçu les jeunes, qui lui ont pré Deux nominations à l'Action catholique Son Excellence Mgr Paul-Emile Léger, archevêque de Montréal, vient de nommer madame J.-Edouard Ducharme présidente du Comité diocésain d’Action catholique, en remplacement de madame Willie Major qui démissionnait il y a quelques mois.Il a aussi nommé M.Charles-Edouard Lebrun au poste de vice-président de ce même organisme, à la place de M.Louis-Arthur Geraaia, décédé en avril dernier.ionte et arm a ir rie i c t i h I «.H» ' U" »»uquet Spirituel de mê- •ante et une arme irresistible d a- me quf meilleurs ,ravaux exé.cutés dans les écoles en rapport avec le thème du congrès: "La Royauté sociale du Christ".Cinquantenaire de 1 l’Hôpital St-Charles La célébration du 50e anniversaire de fondation de l’hôpital St-Charles, dirigé par les Soeurs Grises, coïncidait avec les fêtes du centenaire.Au cours d’un banquet offert à cette occasion, le Dr J.-H.-A.Paquette, ministre provincial de la Santé, a rendu hommage aux religieuses hospitalières dont le courage, le dévouement, la charité et l’abnégation ne se comparent à rien dans le monde."Les Soeurs de la Charité, a déclaré aussi Mgr Douville, n’ambitionnè- .Ma Banque est la Première Banque au Canada Banque de Montréal MHMVtff MS CAtUOttM MRS TOtHH IIS tPNHU »C U VIE MP*H 1817 rent jamais autre chose, dans leur vie de chaque jour, que la royauté du Christ.” Orthaatieu de 18 lévites I-e samedi, journée de l’Action catholique, S.Exc.Mgr Douville conféré l’ordination sacerdotale à deux scolastiques oblats, le diaconat à 13 séminaristes de son diocèse et le sous-diaconat à 3 autres.A l’issue de cette cérémonie, Mgr Douville a présenté la médaillé du mérite diocésain aux pères et mères de 128 familles du diocèse, qui ont donné à Dieu au moins 3 prêtres, religieux ou religieuses.La veille.Son Excellence avait remis des décorations pontificales à 40 dignitaires ecclé siastiques et laïques du diocèse.Au cours de l’après midi de samedi, les membres des divers mouvements d’Action catholique ont tenu des forums à 4 endroits différents.Une exposition missionnaire, i laquelle 27 communautés prirent part, a attiré les congressistes à i’Hôtel-Dieu.Le congrès s’est terminé par la bénédiction d’une croix lumineuse, haute de 75 pieds, sur le mont Rougemont.BiMiolliécaires en congrès à Sherbrooke L’Association canadienne des bibliothécaires de langue françai se (l’A.C.B.F.) tiendra son 8e congrès annuel dans la villé de Sherbrooke du 11 au 13 octobre prochain.Le théine à l’étude est la suivant: Bibbothique et Education.On a appelé avec raison les bi bliothèques les universités du peu pie et elles conquièrent, en effet, au Canada français comme ailleurs, une place de plus en plus grande dans la vie culturelle.Oa na saurait donc trop insister sur l’intérêt du prochain congrès de Sherbrooke, où des spécialistes traiteront des divers aspects de la fonction éducative des bibliothè que*.Il ne s’agira pas que d’un expoeé de principes sur la “Mission culturelle de la bibliothèque publique” ou sur le "Rôle des bibliothèques paroissiales”: mais on abordera les problèmes concrets: “Création d’une bibliothèque publique”.“Expériences à l’étranger’", “Réalisations canadiennes” multiples projets, etc.N'oubliez pas! Forum Lacordaire chaque vendredi soir à la Bibliothèque municipale de Montréal.Le publie 7 est cordialement invité.Congrès de la Fédération des commissions scolaires Pour une équipe bien préporée à travailler au bien de la jeunesse QUEBEC (Spécial) — La Fédération des commissions scolaires du Québec tiendra son p.emier congrès général depuis 1948, les 28 et 29 octobre 1952, au centre paroissiah de Limoilou, dans la ville do Québec.On invite tous les commissaires d’écoles de la province de Québec i.*e rendre à Québec pour ce congrès.La Fédération ne cesse nas de s'intéresser aux questions scolaires et prie tous les commissaires d'entrer dans les rangs de l'association diocésaine qui, avec la Fédération, est établie pour surveiller et défendre les intérêts des commissaires d'école et des commissions scolaires.“Il importe, déclare le secrétaire de la Fédération, M.P.-A.Fournier, que les commissaires d'écoles sachent former une équipe bien uoje, bien documentée, ÿien prête â travailler pour le plus grand bien de la jeunesse de la province." Des résolutions concernant les commissions scolaires seront étudiées en commun avant de faire l’objet d’un mémoire au Département de l’instruction publique et au Gouvernement.C’EST L’INTERET DES COMMISSAIRES D’ECOLES D'ETRE PRESENTS! Une nombreuse documentation sera soumise aux congressistes, et tous pourront exprimer des opinions personnelles, défendre des points de vue et soumettre des suggestions.Le congrès se terminera par un banquet de clôture offert par la Fédération à tous les délégués, que présideront conjointement Son Excellence Monseigneur l’archevêque de Québec et le premier ministre de la province.fottàiâ/MM cextuinea cfemiâfcottâ SACS DE THÉ SALADA AUJOURD'HUI devenez membre de t L'Entraide Immobilière Laurenlienne DEMAIN Teas posséder ex votre maison 1344, cet roc Sherbrooke.Té!: AM 3698 Pag* 4 LK FRONT OUVRIER 27 SEPTEMBRE W2 ourner Peut on blâmer la maman 1952 d'avoir à recourir aux services d'une gardienne pour une sortie légitime, avec les exigences de lo vie moderne à son endroit ?Chère José.Que faut-il penser des femmes qui font garder leurs enfants pour sortir ?J’ai deux filles de 14 ans et 16 ans, et les voisines les réclament à tout bout de champ.Je me demande si c’est une bonne affaire.Naturellement mes fillettes sont contentes parce qu’elles sont payées et qu’en plus elles aiment bien les enfants, mais Je me demande si Je ne contribue pas à aider les mères et les pères à négliger leur premier devoir: celui de s’occuper eux-mémes de leurs enfants.De mon temps, les mamans ne sortaient pas aussi souvent et Je ne suis pas certaine qu’elles aient eu tort, i Quelle est votre opinion.José ?Suis-je vieille ?Ma chère amie, votre question est bien incomplète.Que faut-il penser des femmes qui font garder leurs enfants pour sortir.?Il faudrait voir quelles sont ces sorties ?S’agit-il de saine détente qu’on prend une foi* par semaine en compagnie de son mari ?S’agit-il de réunions du groupement auquel on adhère ?S’agit-il plutôt de réunions ou de sorties plus ou moins recommandables ?Je pense qu’il faut envisager la question, et sous l’angle des mamans, et sous l’angle des gardiennes elles-mêmes.Vos filles peuvent rendre d’immenses services aux mamans qui doivent sortir pour des raisons sérieuses et ne pourraient pas se le permettre autrement.Elles peuvent aussi se nuire à elles-mêmes si elles ne sont pas dans un bon milieu.Il va sans dire qu elles doivent être envoyées dans des familles respectables.A leur âge, il serait bien dangereux de ne pas choisir les familles pour qui elles accepteront de garder.Vous vous devex de connaître ces gens ou, tout au moins, d’avoir d’eux de très bonnes références.Un autre point qui concerne vos filles: vous devez vous assurer qu’elles ne se couchent pas tard trop fréquemment à cause de ce service qu’elles rendent à l’entourage.Leurs études ne doivent pas souffrir non plus de ces sorties.Il arrive souvent que les étudiantes qui gardent le soir dans des familles, sont capables de faire leurs devoirs et d’étudier leurs leçons quand les enfants sont au lit.Si tel n’est pas le cas, les soirs de garde devraient se limiter pour elks aux vendredis et samedis., Pour satisfaire à votre demande, je veux bien vous donner mon opinion sur les mamans qui font garder.Je ne vois aucun mal à ce que cela se produise pour de vraies raisons une fois par semaine et même plus à l’occasion.La maman 1952 a à faire face à des obligations que n’ont pas connues les mamans 1900.On demande aujourd’hui aux mères de famille de jouer un rôle dans l’organisation de la société.Le Pape, le premier, réclame la part des femmes dans le domaine social et politique.Pour qu’une femme voit ce qui se passe en dehors de son foyer, elle doit nécessairement en sortir.Je reconnais qu’on abuse souvent des sorties.Le juste milieu n’est pas toujours facile à tenir.Je ne crois pas que le fait de refuser vos filles à ces femmes honnêtes mais sans mesure, aurait pour résultat de les faire rester chez elle.Je crois plutôt qu’elles se mettraient en quête d’autres gardiennes.Ne croyez-vous pas ?Voilà, en résumé, mon opinion.Naturellement, il y aurait place pour une longue discussion.Je suis sincèrement vôtre Q Quel est le poids normal d’un garçon de 5 ans mesurant 40 pouces ?Mme B.L.R.Environ 36 libres.Q.Connaissez-vous des manufactures par lesquelles je pourrais obtenir du travail à la maison ?J’ai des enfants, il me serait difficile de sortir et nous ne pouvons pas arriver avec le salaire de mon mari.Mère de quatre R.Je regrette, il me serait Impossible de fournir JOSE des noms de manufactures dans ce courrier Je vous conseille de consulter les grands quotidiens.Les petit e s annonces classées pourront vous renseigner.Q.Pourriez-vous me donner l’adresse de l’Ecole technique de Montréal et celle de l’Ecole des arts graphiques ?J.c.R.Ecole technique de Montréal, 200 ouest rue Sherbrooke, Montréal.Ecole des arts graphiques, 2020 rue Kimberley, Montréal.h 9rand prt tocomV^,’- aélect»W® • moeUe«*; volv>pWeOX; savoure»*• kUTREM .o» * Procurez-vous votre liste de primes DENIS rhez votre fournisseur — Capsules DENIS échangeables aux Breuvages E.DENIS Ltée, 6314, rua Delanaudière, Montréal, le mardi et le jeudi, de 2 h.à 5 h.p.m. N 11 SEPTEMBRE 1952 Lt FRONT OUVRIER- Pogt 9 Modèle No S926 Jolis motifs à exécuter au crochet Votre fillette sert flère de de Mllward, no 12.(Pour un la petite robe sur laquelle vous aurea pose quelques-unes de ces délicieuses rosettes au crochet.Vous pourrez les disposer à votre goût et en faire la garniture de votre choix.Les fournitures requises sont: 2 pelotes de fil à crocheter mercerisé Coats Mercer — Crochet grosseur 30 (couleur au choix).Cette quantité fera environ 24 motifs.Un crochet en acier Ship travail lâche utiliser un crochet no 13; pour un travail serré, un crochet no 11).Le motif mesure 1>4 pouces de diamètre une fols terminé.Abréviations: M.en l'air, maille en l'air.Pms, petite maille serrée.Br., bride.Exécuter 8 m.en l’air et les réunir par 1 pms pour former un rond.1er rang: * 4 m.en l’air, 3 brs dans la m.en l’air suivante, 4 m.en l’air, 1 pms & la tète de la dernière br.(un picot est formé), 2 brs au même endroit que les 3 dernières brs, 4 m.en l’air, 1 pms k la m.en l’air suivante; reprendre de * finir par 1 pms au même endroit que celle qui ferme le rond.2e rang: 1 pms des 4 m.en l’air suivantes, 1 pms dans le jour de 4 m.en l’air, * 8 m.en l’air, 1 pms k la 4e m.en l’air du crochet (un picot), 4 m.en l’air, 1 pms à la 4e m.en l'air du crochet (un autre picot), 4 m.en l’air, 1 pms ! dans le Jour des 4 m.en l’air suivantes; reprendre de * finir par 1 pms à la première des 8 m.en l'air.Arrêter le travail.Apprêter et repasser le motif.Les rosettes sont appliquées sur la robe par de petits points invisibles.L’astérique (*) indique la répétition de la même série de points.Quelques conseils LE REPAS DU MIDI Prendre, le midi, une collation et une tasse de café à la hâte et ae précipiter au bureau, ce n’eat FOYER UCORDARE FOYER HEUREUX Cercles Locordoire 1344 Cherbrooke E.* Giffard t 330S bon ni pour l'organisme ni pour le travail.Il vaut beaucoup mieux prendre un repas nourrissant et faire une petite marche au grand air après avoir mangé.POUR MAIGRIR L’omisaion de repas peut réduire le poids; mais elle peut aussi réduire l’énergie, la .résistance à la maladie et la sensation normale de bien-être.On réuasira mieux i réduire le poids sans danger en retranchant des aliments qui forment de la graisse.Un médecin vous dira combien vous pouvez diminuer de poids sans danger.Coan PAR CORRESPONDAN CE — Enseignons Français, Anglais, Arithmétique, Comptabilité, Sténographie.Dactylographie.Diplôme accordé pour chaque matière.Prospectus gratuit sur demande.Adressez: COURS PRATIQUES BILINGUES Enrc.Casier: 68.ST-ÜÏAC1N TUE, P Q.LECTURE DE PLANS “BLUE PRINTS" Machinistes, hommes intéressés à la mécanique, améliorez votre situation, apprenez à lire les plans “BLUE PRINTS”.Cours en Iran çals par correspondance.Première leçon d’essai, gratuite.Envoyez Votre nom et adresse et 0.25 en timbres-poste pour frais d’expédition.ECOLE SENNEC, dépt.A, 9640 Boulevard La Salle,Ville La Salle, Montréal (32).FERNAND PION Assurances générales 584, nie Cadillac, Montréal Tél.: TU.283» * Ex dirigeant Jeciste J.-A.PIGEON Enrg.* DWU H Al tort him prtf.VALISES — SACOCHES «1 ABTICLB8 DS CUIS Cbaunni “8latar~ pont hontoto# Cordoaaaria aaSarna U.raa WaUliiftaa-NarS, Storkroak* TA.Mill Encourageons nos annonceurs Le modeste panais Le toi canadien produit une grande variété de légumet dont quelques-uns ne sont pas beaucoup connus de la maîtresse de maison.Le panais est de ceux-là.Les Economistes ménagères de la Section des Consommateurs, Ministère de l'Agriculture du Canada, le présentent donc aujourd’hui en suggérant quelques façons de l’utiliser."Etroite ment apparenté à la carotte, au céleri et au persil, le panais est une plante à racine co mestible, pivotante, blanche et charnue." Les spécialistes recommandent d’acheter les panais "longs, droits, lisses, sans radicelles, fermes et de texture fine".Le choix d’une racine dont le collet mesure de 2 à 3 pouces de diamètre est préférable.Ce légume se conserve comme les Airottes.Cependant, pour celles*qui cultivent les panais dans leur jardin, le problème de la conservation se simplifie de beaucoup.On peut laisser les panais hiverner dans le sol car ils sont très résistants au froid; on dit même que le froid en augmente la saveur sucrée et partant la qualité.On peut ratisser le panais ou simplement le laver car la pelure qui le recouvre est très mince.Dans la plupart des recettes on recommande la cuisson à l’eau bouillante salée ou à la vapeur.Voici quelques suggestions des Economistes ménagères de la Section des Consommateurs, Ministère de VAgriculture du Canada.Comme tous les légumes, le panais donne un potage crème excellent.Le panais bouilli ou cuit à la vapeur et accompagné d’une sauce aux tomates ou de beurre maitre d’hôtel (beurre, persil, citron ou vinaigre) Notra métier de femme “Plus ça change.*’ “Pour nous autres ménagères.” me dit Marie, ma voisine, .“plus cela change, plus c'est la même chose” Certes, un enfant a toujours be soin de la tendresse et d'une main ferme, un mari voudra toujours trouver, A son retour du travail, une maison paisible, un sourire accueillant et la soupe chaude.Mais point de nous quitter pour faire leur vie.“Même les tout-petits nous po sent des problèmes J'entendais l'autre jour à la radio qu'il peut être dangereux de gronder un en- 0 w Qui aidera aux ménagères k se consacrer à l’essentiel de leur tâche de bâ tisseuses de foyer et
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.