Le front ouvrier, 1 mars 1953, samedi 7 mars 1953
"Vous deve* chercher i résoudre de U meilleure manière le problème des militante catholiques, se consacrant à la collaboration dans l'apostolat do la hiérarchie.Ils sont encore trop peu nombreui ceux qui militent dans vos rangs, inscrits aux diverses associations.C'est une époque de lutte; mais II semble que tant de bons chrétiens veulent s’en tenir à l'écart, comme de simples civils, sans s’en-ré 1er dans une des troupes qui combattent sur l'ensemble du front du bien.” (S.S.Pie XII à une paroisse de Rome, 11153.) FRONT Journal d'éducation ouvrier*, indépendant de tout parti politique."Pour un monde plu* chrétien".c * ?Tc le nuim ri» Vol.9, No 14 4911, Côte des Neiges, Montréal 26 — Tél.EXdale 9391 7 MA R*.On n a pas droi i de dormir tranquille en face misere pi .- m SEMAINE DE L’EDUCATION— Dans un grand nombre de villes, d'un bout à l'autre du pays, on a consacré la présente semaine à l’éducation.On a profité de la circonstance pour organiser des rencontres entre parents, élèves et professeurs, rencontres si nécessaires et trop souvent négligées.Ci-dessus, une maman rencontre un professeur de l’école technique que fréquente son fils.S.Exc.Mgr A.Vachon, archevêque d’Ottawa, a notamment adressé un message à ses diocésains, rappelant les graves devoirs de l’éducation pour les parents et les maitres, et insistant sur l'éducation morale “qui fait -, les hommes” alors que l’Instruction qe fait que “les savants”.(Photo Pierre Normandin, cliché LE DROIT.) DANS CE NUMERO.• Bilan de la session provincial* .2 • La science à la portée des travailleurs, dans l'industrie de la chaussure.8-9 • Les hôpitaux chargent trop cher.5 • Pour arrêter la venta de la littérature obscène.3 • Qui profit* des retards dans les cas d'arbitrage ?oo«*e*(si**o»s»sto*eoooo oofsoossoos••••••••so* **.q>s 4 • Problèmes du foyer .“.".7T.~.'.!T.6 • Sports, page féminine, coin des jeunes, etc.Le cardinal Léger au congrès de la C.C.B.E.-La charité ne doit pas être remplacée par des techniques.- Il faut adjoindre l'action personnelle à l'organisation de bienfaisance.“Un catholique »*b pat le droit de dormir tranquille al aa couaclei été placée devant la mUèra et c’est pourquoi J’ai dit à pluaieui - Je «*» repaner nia le Jour eà il n’y aurait plue de taudt dana Montréal.Cette parole a aeandalisé et apeuré des timides qu conçoivent la paix comme an état de choses qui respecterait leui confort.H faut émouvoir l’opinion publique et crier bien fort que U nombre des pauvres augmente parce que le nombre des coeurs durcii ne diminue pas.” Voilà ce qu’affirmait S.Em.le cardinal Léger au premier congrès général des oeuvres de charité catholiques canadiennes-françaises, qui a réuni samedi dernier, l’Université de Montréal, 110 délégués de 22 diocèses."Votre conférence, a-t-il ajouté, doit faire entendre à tous le choeur douloureux des pauvres et des opprimés par son centre d’information agissant sur le plan national”.La Conférence canadienne du bien-être agira en accord avec et sous l’inspiration de la Conférence internationale des charités catholiques.fondée à Rome à l’occasion de l'Année sainte.La charité n’est pas un complément S'inspirant du message du Pape i Noël 1952, le cardinal Léger a déclaré notamment: “Ne soyons pas dupes des formules.Organiser les charités-ne signifie pas remplacer la charité par des techniques, mais bien plutôt exiger des techniques une collaboration pour rendre l’oeuvre de la charité plus ! efficace.Aujourd’hui, on ne sait plus assez, même chez les catholiques, que la charité, l'oeuvre charitable du type personnel, est le fondement de la loi chrétienne.“Regardez vivre les hommes d’aujourd’hui, même ceux qui se disent chrétiens, et vous constaterez que, pour eux, la charité est comme le complément facultatif d’une vie honnête.Ils font des efforts pour être justes dans les affaires et, si la fortune leur sourit, ils verseront une aumône pour laquelle ils exigeront un reçu aux fins d’impôt et cet acte suffira à apaiser leur conscience.Le démou de la technique “La charité, a poursuivi le cardinal, est de plus en plus exilée d’un monde qui a succombé au “démon de la technique”, selon lequel les services sociaux sont plus aptes à s’occuper des malheureux que l'action personnelle du chrétien.“Répapdre le bien-être matériel est souvent l'unique programme de beaucoup de bienfaiteurs de l'humanité.Le chrétien doit avoir d'autres horizons.Il acceptera ce programme à condition de l’orienter vers l’éternité.Une oeuvre qui sauverait la vie naturelle, en compromettant la vie surnaturelle serait un mal.Le rôle de la conférence du bien-être sera de maintenir dans nos oeuvres la notion exacte de la charité surnaturelle et de la préserver de toute altération.Le monde ne sera pas sauvé lorsque tous les pauvres recevront une allocation qui leur permettra de vivre dans le confort, mais le jour où tous les hommes s'aimeront.” Son Eminence conclut en rappelant des extraits du message dp Pape à Noël, message insistant sur la nécessité d'adjoindre l'action personnelle à l'organisation charitable, d'aller au devant des misères av\c un amour de personne à personne .Les délégués ont élu comme président national du nouvel organisme le Dr Edouard Samson, de l'hôpital du Sacré-Cœur de Cartierville.et comme vice-présidents, Me Maurice Delorme, de Sherbrooke, et la^ R.M.Audet, assistante générale des Hospita- (Suite à la page g) Pag# 2- NOS COMMENTAIRES • Ll FRONT OUVRIER 7 MARS 1953 Dix-huit mille chemins ! Il ne l'agit paa des routei ouvertes ou entretenues par le gouvernement provincial, mais de celles qui s'ouvrent aux Jeunes lorsqu'ils quittent l'école.M.Richard Joly, directeur du centre de docuasentatioa de l’Ecole de pédagogie et d'orientation de l'Université Laval, faisait remarquer la semaine dernière, lors d’une réunion de l’Ecole dee parents Québec, qu'il existe au Canada 18,000 occupations différentes.• • ' Des spécialisations nombreuses se sont introduites en effet dans le monde du travail; de plus, l'ensemble des conditions sociales éveillent chex les jeunes des aspirations nouvelles.Mais les débouchés, s'ils sont plus nombreux, n’en exigent pas moins de compétence de ceux qui s'y engagent, au contraire.C'est U tout le problème de l'orientation de la jeunesse.L’optimisme et l'enthousiasme des Jeunes ne suffisent pas à le résoudre.D'autre part, les parents n'ont pas toujours tout ce qu'il fsut pour diriger leurs enfants dans pareil dédale.Aussi l'orientation scolaire devient-elle de plus en plus une nécessité.Les commissions scolaires qui ont eu la bonne Idée de retenir les services d’un orienteur, ne le regrettent pas.Certes, l’orienteur ne décide pus à la place de l’étudiant, mais il lui aide à voir clair, à prendre connaissance de ce qu'il est, aussi des exigences de tel eu tel métier ou profession; grâce à des tests et observations diverses, il peut guider efficacement ' Mais les maîtres et les parents ne doivent pu pour autant ne désintéresser de l'orientation des enfants.L’attitude de collaboration, qui évite les préjugés, les Idées préconçues, les “dans notre temps, on se débrouillait tout seul", etc., est indispensable.Les enfants s’attendent à trouver chez leurs parents un souci profond de leur orientation; si les parents ne doivent pas donner de directives dans ce domaine, ils peuvent et doivent mettre leur expérience à la dispSiition des jeunes, rester auprès d’eux pour les comprendre, leur signaler les écueils, les aider en somme.Voili quelques principes qu’il est utile de rappeler en cette | semaine nationale de l’Education.Une augmentation méritée ?Députés et ministres du Québec ont quitté l'Assemblée législa-1 tive, la semaine dernière, non sans avoir pensé à se voter de généreuses augmentations de traitement.Jetons un coup d'oeil sur cette session, plus longue et plus animée que d'habitude, pour en faire [ modestement le bilan.D’une semaine à l'autre 2bet députés plaident la et de la le cause del ouvrier amiue £ Le budget Abbott, édition 1953, a opporté une réception générale 6 la classe ouvrière — La famille a complètement été oubliée — On aurait dû faire quelque chose pour les gagne-petit avant de s'occuper des corporations • Parmi les députés canadiens-français qui ont adressé la parole aux Communes au sujet du budget présenté récemment par M.Abbott, il s’en est trouvé, heureusement, pour plaider la cause des ouvriers et de la famille.- M.Paul H.Spence, conservateur-progressiste de Roberval, s dit “regretter avec les gens de la classe ouvrière que l’on n’ait pas prévu de réductions plus sensibles de l’impôt sur le revenu des petits salariés".Il a affirmé que la nouvelle échelle des impôts apporte une déception générale à la classe ouvrière.Nous sommes parfaitement de son avis.» “Après les révélations qui ont été faites dans cette Chambre et dans les journaux sur les extYa-vagances, le gaspillage et les vols qui ont été commis dans l’administration du ministère de la Défense nationale, les ouvriers étaient en droit d’espérer que le Gouvernement appliquerait enfin des mesures d’économie et de contrôle des dépenses dans cette administration, en obtiendrait en retour une importante diminution des dépenses et en ferait bénéficier la classe ouvrière, à laquelle on demande sans cesse des sacrifices", a déclaré le député de Roberval.“Les ouvriers ont l’impression, a-t-il poursuivi, qu’ils sont dupés, car ils ont maintenant la preuve qu’une paitie importante des déductions que l’on pratique dans leur enveloppe de paye est dépensée très mal à propos .La nouvelle échelle de l’impôt sur le revenu ne prévoit que des réductions insignifiantes pour les petits salariés.Et j’ajoute qu’elle est même punitive pour ceux qui sont chargés de famille." EXEMPTIONS TROP FAIBLES Le député Spence a ajouté que le Gouvernement aurait dû augmenter l’exemption d’impôt sur le revenu à $1,500 pour les célibataires et à $3,000 pour les personnes mariées.“La classe ouvrière aot la plus fortement atteinte par les impôts, a-t-il dit; il lui est impossible de se soustraire à l’impôt sur le revenu; malheureusement, c’est pour elle que le présent budget a le moins d’égard." * Le député indépendant de Chicoutimi, M.Paul-E.Gagnon, a déploré également qu’on n’ait pas jugé à propos de protéger davantage les salariés, les gagne-petit et les humbles, et qu’on ait refusé d’établir la limite de l’exemption à $3,000 pour les gens mariés et à $1,900 pour les célibataires.SEULS LES TI CH ES EN PROFITENT Selon M.Gagnon, les ouvriers ne bénéficieront point, cette année encore, d’un soulagement appréciable du fardeau des taxes.La disparition des timbres sur les chèques, comme la déduction k l’égard des dividendes, a-t-il fait remarquer avec raison, ne profiteront guère L’opinion d’autres journaux L’Assemblée législative a d’abord adopté à l’unanimité une loi I instituant une commission d’enquête sur les relations fédérales-pro- [ v raciales.Les membres de la commission, déjà assermentés, accompliront un travail nécessaire, car notre régime politique est gravement I compromis par les empiètements du gouvernement fédéral.$1 notre province, recouvrait toutes les sources de revenus à laquelle elle a droit, il serait d’autant plus facile pour le gouvernement de répondre | A nos besoins les plus urgents, notamment dans le domaine de l’éducation et du logement.Les amendements apportés à la loi des véhicules automobiles de-1 vraient accroître la sécurité sur les routes et mettre fin aux tueries tristement connues qui se répétaient chaque fin de semaine, surtout l’été.Encore faudra-t-il que la loi soit appliquée rigoureusement et efficacement; déjà on se plaint de “rackets" consistant à exiger, des pots-de-vin de ceux qui doivent subir un examen afin d’obtenir leur | permis de conduire.Le gouvernement a aboli les brefs de prérogatives dans les lois des relations ouvrières, mesure louable en principe, mais qui ne changera pas le climat social de la province tant que la Commission des relations ouvrières ne représentera pas véritablement les patrons et les employés.D’ailleurs, il y avait lieu d’améliorer considérablement la législation du travail; nous ne comprenons pas pourquoi le gouvernement ne s’est pas mis à la tâche durant cette session, surtout après que la grève de Louiseville eût manifesté clairement que les lois actuelles ne suffisaient pas à établir la justice sociale.Un bill qui a soulevé des tempêtes, le bill 34, n’est pas sans inquiéter ceux qui voudraient encore croire à la démocratie ches nous.Ce bill, qui fait notamment disparaître rémunérateur nommé par l’opposition dans les villçs, laisse prévoir de belles injustices lors des prochaines élections.Le Conseil législatif, qui l’a laissé passer, .ne peut plus se présenter comme le défenseur des faibles, ce qui est 11»“torité provinciale dans l’ea- quête sur la moralité à Montréal, *r,w’ / * l’attitude étonnante de l’autorité Enfin, il y a le bill 58, qui nous semble également dangereux, municipale et le réseau enehevé pour des motifs expliqués d-contre dans un extrait d’un autre journal, puées^ur'entrave^ïa*mnrehe^de Et le problème du logement, le plus grave à l’heure actuelle, n’a renquéte, M.Paul Sauriol, rédac-reçu aucune solution nouvelle, non plus que celui des mères né- teur au DEVOIR, juge le bill 58 cessiteuses.qui a été adopté à l’unanimité à ' .l’Assemblée législative et s'étonne Cela suffit à conclure que la session fut loin d’être parfaite et que M.Duplessis, qui, il y a 20 qne la classe ouvrière, en particulier, devra attendre encore avant ans, faisait preuve d’une si élo-d’étre reconnue officiellement dans la province.Si les ouvriers S“j* indignation contre la loi s’étalent trouvés à ta place des dépotés, auraient-ils réclamé une aug- Lembïable à ° * *** entât ion de salaire ?Les autorités municipales , et BR1ERB | provinciales, écrit-U notamment, qu’aux riches et aux grandes maisons d’affaires.“Le Gouvernement, conclut le député de Chicoutimi, devrait accorder plus d’attention aux classes laborieuses et se sonder un peu moins des corporations .Les travailleurs méritent un traitement de faveur et l’on devrait se rappeler de temps à autre que de leur prospérité dépend la prospérité de la nation tout entière.’’ M.ABBOTT, GRAND MAGICIEN Le député conservateur-progressiste de La-belle, Me Henri Courtemanche, a comparé M.Abbott au magicien Blackstone.“Lo ministre des Finances, a-t-il dij, fait mine de décapiter la plupart des impôts, alors qu’en réalité il so çontente tout simplement de les égratigner.** Il a noté lui aussi que M Abbott s’était montré incapable de soulager le chef de famille, l’ouvrier, le cultivateur, bref, le contribuable moyen ou pauvre.“La famille a complètement été oubliée et délaissée, a-t-il ajouté.Qui profitera tant soit pen des dégrèvements d’impôts?Ceux qui gagnent beaucoup d’argent, persona* * d’antre.” M.Courtemanche a illustré sa pensé* en expliquant qu’un père de deux enfants qui gagne $3,000 par année et dont l’épouse doit accomplir des prodiges d’économie, ne bénéficie que d’une diminution de $7 pour tout* l’année.la Famille en péril .“L’impôt sur le revenu décourage les travailleurs, affirma le député de Labelle; il met en péril l’avenir de la famille, encore plus que l’impôt sur les corporations peut mettre eh danger l’avenir de l’entreprise privée.Et il semble qu’en toute logique, on aurait dé faire quelque chose pour le gagne-petit, avant d’accer» der des dégrèvenaents à l’entreprise." ALLOCATIONS FAMILIALES Il y a les allocations familiales, disent les libéraux, mais U y a également, note M.Courte» manche, les taxes de toutes catégories qui n’existaient pas lorsqu’étaient inconnues les allocations familiales.“Cela devient vexant pour la famille, ajoute-t-il, de toujours se faire rappeler qu’on lui verse des allocations, si elle ose réclamer justice.” Le député demanda alors que lo Gouvernement aungmente ces allocations en proportion de l’élévation dn coût de ta vie depuis 1S ans.LE FRONT OUVRIER m fait pas de poü-tique part ha ne; mais U ne pent s’empêcher de souligner qne sur une question aussi _ tante peer ta famille ouvrière, que celle Impôts, U ne te trouve qne des députés non ml matériels peu prendre ta défense de ta classe ouvrière et de ta famille.U fin du débat sur le budget apporteratIl un autre sen de cloche?&Ce biff 56 ôerail-il un autre la dictature ?pas vers Un rédacteur du DfVOIR sa demande si l'unanimité des daux partis i ce sujet n est pas un hommaga au rôls électoral du vies commercialisé Après avoir longuement analysé les interventions antérieures de ont appliqué à toute cette affaire, deux poids et deux mesures.La plus grande rigueur, l’hostilité et l’ostracisme les plus évidents à l’égard de l'enquête et des requérants.Pour eux, pas de considération ni de faveur, pas mime de loyauté; on les combat par tous les moyens, sur tous les plans; tous les préjugés sont bons pour étrangler l’enquête.On facilite les appels des condamnés éventuels, on leur épargne des frais de transcription de $35,000 à $50,000; on les dispense même de garantir tous les frais ordinaires d’un appel.Fur eontre, tas requéranta, ta Comité de moralité publique, las quelque 5,000 souscripteurs qui ont dû dépenser un montant de l’ordre de $70,000, on ne leur s pas facilité les choses, au contraire, car ce ne sont pas, pour cas autorités, des champions du bien commun, mais des adversaires i combattre.Ce sont eux les ennemis de l’ordre, et non pas les abus qu’ils veulent supprimer.JV’eit-ce pas dans cet éclairage, en considérant cette hostilité des autorités pour l’enquête, qu’il faut sa placer pour apprécier équitablement, et sous non vrai jour, le bill 561 Et l’VNANIMl-TE DES DEUX PARTIES DANS (Suite i In pege S) 7 MARS 1953 Pag# | LE FRONT OUVRIER ^y4ux 4 ventâ Quelque! ftiu glanés >ui quatre cotai de la prevlaee et ailleurs.qui représentent de» Initiatives dignes d’élogee.Le» différentes section» de l’E-cote des parent» du Québec ae sont réunies dimanche à l'Université de Montréal, dans le but d'étudier un projet de fédération, soumis par la section de Shawinigan.L'Association des commissi ou* scolaires catholiques du diocèse de Montréal projette de tenir un congrès à l'automne.Cet organisme lance un appel aux quelque M commissions scolaires du diocèse, afin de former un groupement vraiment représentatif dent le rè-le principal serait de donner un moyen d'échanger des idées et des suggestions entre les commissions membres, pour l’avancement de l'éducation dans le diocèse.M.Antoine Hallé vient d'être nommé premier directeur de l’Ecole d'arts et métiers de Grand-Mè re.qui était auparavant l’école industrielle du collège du Sacré-Cœur.La J.O.C.de la paroisse St Bernard de Shawinigan a tenu diman che un forum intitulé “Faut-il économiser”, afin de promouvoir ches les Jeunes l’établissement d'un budget particulier et de les aider à économiser.Organisme de censure pour enrayer la vente de la littérature obscène DEMAIN, FÊTE DU PAPE La Ligue ouvrière catholique de la paroisse du Christ-Roi de Shawinigan a tenu dimanche un forum sur le ’ ‘‘foyer, maison de pension?".» L’actif de la Caisse populaire Notre-Dame-des-Sept-AUégresses des Trois-Rivières a atteint $1,109,346 62 au cours de sa 24e année d'opération.La caisse scolaire de la paroisse compte 461 adhérents, qui ont en dépét $2,169.26.La Caisse populaire de Shawinigan a maintenant un actif qui se chiffre par $1,700,000 après sa rolue de ionquière ont profité eot 24e année d’opération.Elle a déci- j te année de la fête de la Sainte-dé de construire un édifice mo- Famille pour faire une récollec-derae à l'angle de* rue* St-Marc tien familiale à la maison, d’après et Trudel.Lundi, S.S.le Rape Pie XII comptait 14 ans de pontificat; U a été éla, en effet, le 2 mars 1939.C’était, le même Jour, non 77e anniversaire de naissance.Comme on célèbre ce double anniver-naire, au Canada, le dimanche qui suit cette date, nous prierons tous demain pour ce Père aimant, ce guide sûr, ce chef entraînant.Profitons de la circonstance pour tourner davantage notre esprit et notre coeur vers le Saint-Père, en suivant les directives qu’U donne sans cesse pour une véritable vie chrétienne, un ordre social plus Juste et une paix stable dans le monde, dans les sociétés et dans la famille.Demandé par la Comité d'Action catholique du diocàsa da Montréol.— La cardinal Légar dénonça la salaté das "comics" at dat magasinât Le président du Comité d'Action catholique du diocèse de Montréal, Me Victor Cartier, a témoigné la semaine dernière devant le comité sénatorial qui fait enquête sur la vente et la distribution de littérature immorale au pays.Me Cartier a déclaré qu'une commission permanente de censure devrait être formée et obtenir des pouvoirs juridiques qui permettent de mettre fin au fléau social de la littérature obscène.11 a proposé également que la commission se compose de représentants du gouvernement, des églises, des associations de parents et d’éducateurs.Il a aussi recommandé qu'on donne au mot “obscène" une définition plus précise dans le code pé-Inal.Plusieurs autres Montréalais, qui accompagnaient Me Cartier, ont aussi présenté des communications personnelles.M.F.Desroches, j président du comité de moralité des Chevaliers de Colomb, a notamment réclamé des lois très strictes, accompagnées de peines sévères, afin de bannir les publi cations ordurières qui inondent les restaurants, les kiosques, etc.La semaine dernière également, S.Em.le cardinal Léger, s'adres sant aux scouts, a déclaré notam ment: “Une nation qni permet à la'sa leté des ‘comics’ et des magasines de souiller ses enfants, contamine ainsi les sources mêmes de la vie et signe son propre arrêt de mort.Il a demandé à ses auditeurs d’accepter la tâche d’aasainir la ci té, de purifier l’atmosphère.Les fraternités internationales des .papetiers, de la pulpe et du sulfite ainsi que des ouvriers des moulins à papier ont signé un nouveau contrat de travail avec la Consolidated Paper Ce.Le nouveau contrat rouvre 1,200 employés, qui bénéficieront de la semaine de 44 heures, d’une augmentation de 10 p.100 des taux horaires et d'une rétroactivité do 6 cents l’heure au 1er mai 1052; l'entente a fait suite aux recommandations d'un tribunal d'arbitrage.Les exécutifs des 6 syndicats catholiques de* principales usines de Grand-Mère ont fondé un conseil syndical, qui sera soumis au conseil central de Shawinigan.Le nouvel organisme a pour but do représenter les syndicats dans la ville, de coordonner lenr activité, de faire une étude approfoadio des promotions et de défendre Ira intérêts professionnels des ouvriers de Grand-Mère.Un agent d’immeubles, M.Frank S pénard, commencera sous pen aux Trois-Rivières, la construction de 1S2 logements, qui seront loués à moins de $49 psr mois.Les ter- chaque soir, de 5 heures h 6 rains lui ont été rendus à bas prix rant une semaine, et, le vend par la ville.{/ Journal LE NOU VELLISTE se réjouit de cette lai tiative apportant une solution aux familles à revenu modeste qui te voient laterdir le logement à loyer élevé.Dans quatre des sept provinces qui ont des accords fédéraux-provinciaux au sujet de l'apprentissage, l'inscription des apprentis dans les métiers désignés est obligatoire.L'Ontario, le Manitoba, l’Alberta et la Colombie-Britannique — les quatre provinces en question — obligent aussi les apprentis à suivre des cours du -jour ou du soir.Les foyers locistes d’une pa- Comme l'an passé, une retraite d’atelier a été organisée récemment à la Buanderie St-Hubert, de Montréal.Il y eut instruction du-vendredi matin, messe et communion générale des 165 employés.L’organisateur de la retraite était un lo-ciste, M.Georges Roberge.Nécessité d’un programme pour aider les invalides à se trouver de l’emploi Tou» ls$ gouvornement» of organism#» privé» doivent y collaborer GRATIS Ui portrait «a caalaan Sa aaa Eaalnanca la carSIaal raal-KatUa Lttar.Il aafflt S’achatar la lialta Sa la ¦aaralla raaaa VERITAS INFORMATION aar la eaamaataaa at laa vraMàaaa aadaax, ta pria Sa St.IS.Sana taaa laa klsanaaa, an par la paata Si laaUtat Varltaa, C.P.SI, Statlaa **C”.Mantràal., AUJOURD'HUI ievenez membre de i L’Enlraide.Laurenfienne DEMAIN Fobs possédera votre maison «44, est rne Sbesbrooke.Tél: AM 3691 OTTAWA — Le ministre fédéral du Travsll, M.Milton F.Gregg, a prononcé une allocution devant le LOCAL COUNCIL OF WOMEN, à Montréal, sur le “Progrès dans la réadaptation de l’invaUde civil’’.M.Gregg a ajouté que le moment était voan de coordonner les efforts de tous les gouvernements et de tous les organismes privés et de procéder à l'élaboration d’un programme.L’objectif qu’on s’est fixé était de mettre en définitive à la disposition de tout homme et de toute femme invalides les facilités nécessaires au traitement, à l’orientation professionnelle, à la formation et à l’assistance dans la recherche d’un emploi convenable.PROGRES ACCOMPLIS Au cours de la dernière année, on a plus accompli dans le domaine de la réhabilitation pour les civils infirmes que durant les dix années précédentes, selon une déclaration faite aux membres du Comité national de réhabilitation des infirmes à leur session d’ouverture du comité à Montréal.Le coordonnateur du gouvernement fédéral du Service de la réhabilitation des infirmes a souligné le progrès accompli à date dans le programme de la réhabilitation.Un plus grand nombre de handicapés reçoivent un entrainement et on prend des moyens pour obtenir un personnel entraîné plus élevé pour continuer le programme de réhabilitation.; Lors d’une réunion récente, le Conseil consultatif de la formation professionnelle au Canada a pris des mesures définitives en.vue d’élargir les cadres de la formation à l’intention des invalides physiques.Le Conseil a approuvé cer tains principes déterminés qu’il juge nécessaires au succès d’un programme de formation à l’intention des invalides.UN EXEMPLE Dans les métiers particulièrement bruyants, les sourds peuvent plus aisément se concentrer que les autres ouvriers et éprouvent à~ un moindre degré la tension nerveuse due au bruit, d’après un communiqué de l’Organisation internationale du Travail, provenant d’une réunion des Nations Les employés de la Cie Electrique du Saguenay (C.T.C.C.) ont obtenu la semaine de 5 joun répartis en 44 heures.C’est le premier groupe d’employés des compagnies de distribution d’électricité à obtenir pareil avantage.Ilp ont obtenu également des augmentations générales de S p.100 pour les hommes et de 4 p.100 pour le personnel féminin, une autre augmentation de $2 par semaine pour les hommes de lignes et de $1 par semaine pour les rele-veurs de compteurs.La Commission du textile da Bureau international du travail a déclaré qu’il était essentiel que la concurrence Internationale dans le commerce des produits textiles ¦’amène pas une aggravation des conditions d’emploi ou une diminution du niveau de vie .et, en particulier, qu’elle ne mène paa à l’abandon des programmes de pe* lltique sociale considérés ramas# fondamentaux.De nouvelles négociations amorcées dans ls but de régler uns grève de plus de deux mois à la Grover Mills de Montréal, ont abouti à un échec la semaine dernière.M.Philippe Girard, organisateur de la C.T.C.C., a déclaré que le patron tentait de désorganiser le ayndicat et de briser la grève.Les grévistes sont plus solidaires que jamais.Le “Building and Construction Trades Coswcil of Montreal” (A.F.L.) et le Cou sell des syndicats dee métiers de la construction de Montrénl (C.T.C.C.) ont fait appel à an conciliateur provincial dans leurs négociations avec la Chambre de construction de Montréal.Les syndiqués demandent la semaine de 46 heures su lieu de 56 pour les Journaliers-manœuvres, salaire double le samedi et pour les équipes de Jour qu’on obligera à travailler en plus la nuit, un octroi de 4 p.100 au lieu de 2 p.100 du salaire annuel gagné afin d’assurer des vacances aux employés, un ajustement de 13 cents dans les salaires, des va- UniesUàUNew-York,,guru rtada£ c•,,ce, P°ur tou‘ lt monie eB m* tation des handicapés.1 (Suite à la page 4) V&u/iupat ceafaùteâ dé miffîctu SACS DE THÉ SAIADA 558 Pag* 4 LE FRONT OUVRIER- 7 MANS 1953' Sur le front.(Suite de la page S) me temps soit du 15 juillet au 1er août.Le Syndicat national des employés du commerce de Montréal vient de terminer l’organisation d'un nouveau syndicat aux magasins N -G.Valiquette; il a demandé un certificat de reconaissance syndicale à la Commission des relations ouvrières.Qui profite des retards dans les cas d’arbitrage ?Au moins dons la construction, c* sont las patrons qui en ont profité l'année dernier* D’un rapport de M.Allan C Ross, président du Comité des relations Industrielles de l’Association canadienne de la construction, on peut déduire que les patrons profitent des retards dans les procédures de conciliation et d’arbitrage.M.Ross a présenté le rapport en question lors de la dernière réunion annuelle de l’Association canadienne de la construction A Montréal.Voici son propre aveu à ce sujet: “II j a eu tant de différends ouvriers qui n'ont pas été réglés en négociations directes et qui ont été renvoyés aux au torités, que les conciliateurs n’ont pas été capables d’at teindre les régions où il exis tait des disputes sans des délais considérables.De plus, les entraves des services disponibles ont retardé la constitution des tribunaux d’arbitrage.Bien qu’aucune des parties n’ait pu prévoir ces développe ments, (ces retards) ont favo risé les employeurs dans une certaine mesure, car, là où il n’y avait pas d’arrêt de tra vail, l’on a continué à payer les salaires aux anciens taux Les augmentations recom -mandées ou accordées n’ont été mises en vigueur qu’à partir de la date de la sentence.Les officiers syndicaux affiliés au Conseil central des syndicats nationaux de Montréal tiendront nne journée d’étude le • mars, aur le réle dea président», secrétaires et trésoriers syndicaux.Le bureau confédéral et le comité exécutif de la C.T.C.C.ae ¦ont réunis samedi dernier à Québec, pour étudier, entre autres, la situation des syndicats dans les industries de produits chimiques.La veille, le comité d’action politique et celui d'éducation ayndicale s’étaient réunis, ce dernier dans le but de préparer les écoles d'action ouvrière de l’été prochain.Le Syndicat national des employés en imprimerie de Joliette, qui groupe quelque 175 employés, célèbre son 10e anniversaire; un album souvenir est publié à cette occasion.La Police provinciale, qui ne maintient plus qu’un détachement de 5 hommes à Leuiseville, s’attend à recevoir l’ordre de quitter bientôt l’endroit redevenu "bien tranquille’’.MAL d* DOS Presque Intolérable causé par un LUMBAGO ’’Depuis des années; je souffrais tant d’un lumbago et de douleur» sciatiques que j’appréhendai» marcher, même faire quelque» pa»," écrit M.rernand Gervai», St-Narrisae, P.Q.’avais aussi de forte* douleur» rhumatismales dan» les épaules.Avec ce» douleurs et cette raideur, j’avais du mal à travailler à ma ferme.Je suis donc très reconnaissant à T-R-C Templeton, le médicament dont j’avais besoin pour me soulager.Je recommande chaleureusement T-R-C à tous ceux qui sou firent comme j’ai souffert.” Ne souffres pas sans raison quand Vous pouvez obtenir le soulagement unt désiré des douleurs Rhumatismales, Sciatiques ou Arthritiques ou du Lumbago avec T-R-C Templeton—le médicament breveté qui SE VEND LE PLUS au Canada et est préparé pour soulager ces douleurs.65c, $1.35, toutes pharmacies.“On si, l’a ne serait pas étonné prochain, les unions décidaient toutes de régler leurs différends sans aller en conciliation.’’ La Bible vous parle Mon fils, si tu reçois mes paroles, si tu gardes auprès de toi mes préceptes .alors tu comprendras la crainte de Yahweh, et tu trouveras la connaissance de Dieu.(Proverbes 2, 1:5).- (Texte choisi par 1a Fociété catholique de la Bible).LES ENFANTS EN RAFFOLENT Madeleine BISCUITS A LA GUIMAUVE RECOUVERTS DE CHOCOLAT PUR Nos spécialités GATEAUX MAT WEST — CROQUETTES PETITES TARTES COMPAGNIE DE BISCUITS STUART Liée ALFRED ALLARD Président 235, Laurier O., Montréal.MARCEL ALLARD Gérant-général Cr 2165 JEAN-PAUL NOLET, dont la voix est depots longtemps familière asx auditeurs du réseau Français de Radis-Canada.Comme animateur de “Sur Naa Ondes”, Il a la Uche quotidienne de présenter In Journée radiophonique à des milliers de personnes.On le retrouvera par la suite dans les émissions Iss plus diverses et, souvent, dans le rôle de narrateur, sù U excelle.Jean-Paul Nolet a également fait des débuta remarqués à la télé- Lectures instructives Filles et garçons, un# revue jeune, faite par des jeunes, pour les jeunes Filles et Gardons est vraiment une revue unique au monde, ce qui n’a rien pour surprendre quand on sait que son fondateur est le chanoine Jean Viollet.Courageusement, lucidement, elle pose le problème de l’smour et du mariage devant les jeunes.C’est une école pratique de vertu et de réflexion, qui prend les jeunes où ils sont pour les conduire où ils doivent aller.Les jeunes ;t l’amour Tous les jeunes ont soif de découvrir le véritable amour; ils n’ont plus de respect humain dès qu’on leur en parle avec franchise.C’est pour eux un problème capital.Quel apôtre n’a paa fait cette expérience devant des jeunes: quand l’attention se relAche, il suffit de parler de la vocation au mariage et de la spiritualité de l’amour pour ranimer l’intérét assoupi.C’est faire injure à l’adolescent et à l’adolescente de les préserver au lieu de les orienter, de les distraire au lieu de les tourner vers l’avenir.Une revue comme Filles et Garçons ne répond pas à leur curiosité, mais à leur légitime exigence.Lo religion, une offoire d'orgent?Ceux qui se plaignent sont ceux qui ne donnent rien On entend souvent des critiques qui peuvent se résumer dani cette phrase: “La religion est un# affaire d’argent”.A re sujet, M.Jean Dupuis, nous fait tenir, au nom du Comité paroissial Trés-Salnt-Nom-de-Jésus de Montréal, le texte d’une causerie prononcée par M.Fernand Boisseau, secrétaire général de l’Asaociation des marchanda détaillants.En voici un extrait: Une revue poor tons La revue Fillea et Garçons a cede particulier qu’elle s'adresse toutes les catégories de jeunes, l’amour étant commun à toutes les classes sociales.C’est là son originalité conquérante d’avoir compris que les problèmes fondamentaux se ramènent à la famille, au mariage, à rumour.Elle s’adresse également à tous ceux qui s’intéressent à la jeunesse; les prêtres et tous les éducateurs y trouvent un puissant moyen 'approfondir leur Influence sur elle.La religion, une affaire d’argentT Le plus frappant de cette objection contre l'Eglise, c'est qu’elle n’est proférée que par ceux d qui ça coûte le, moins cher, ceux qui ne font pas de religion ou en font tellement peu.Un père de famille donne six prêtres à l’Eglise.Pendant près de vingt ans, il s'esquinte A payer leurs études à raison de $350 * $400 par année chacun."Président de la Saint-Vincent-de-Paul de son diocèse, intéressé aux retraites fermées et i je ne sais com bien d’oeuvres, il épuise ses loi sirs et prend mime sur le temps de sa profession pour servir l’Eglise.Ça lui coûte cher.Il ne se plaint pas.Le petit vicaire à $30 par mois a fait vingt ans d’étude.Ses confrères de classe dans les professions libérales se font déjà $30 par jour.Il a toutes sortes de dépenses.On fait appel à sa c ha rité de toute part.La plupart du temps, il doit tout son grand séminaire.Il ne lui reste pratique ment rien.Il ne se plaint pas.Le professeur de séminaire i $300 par année ne se plaint pas.Les Frire a, les Soeurs, les missionnaires qui donnent tout et s’exposent à tout ne se plaignent pas.Voici le testament de Pie X."Je suis né pauvre, je meurs pau vre.Il n’est rien qui m’appar tienne en propre.Je prie le Saint Siège de prendre soin de mes Educatrices paroissiales, une revu* de grande voleur Qui ne connaît déjà “Educatrices Paroissiales”, cette revue mensuelle destinée principalement aux Religieuses éducatrices, mais dont tant d’autres éducatrices font éga- lement leur profit C’eat que cette publication sait allier à la préoccupation des principes le souci de l’information et des applications pratiques.Chaque numéro se divise, en effet, en Beux grandes sections qui s'intitulent précisément l’une et l’autre: Principes, Informa tions et Applications.Ces sections présentent de nombreuses rubriques, parmi lesquelles 11 faut mentionner —Méditations spécialement adaptées aux religieuses éducatrices paroissiales; —Série d’articles sur "La Religieuse et la Paroisse”, “La Religieuse et le Monde d’aujourd'hui”; —Information sur l’Action contemporaine et son incessante évolution; -Etudes pédagogiques et psychologiques sur la jeune fille et les enfants d’aujourd’hui; —Tour d'horiion des activités sociales; —Ouvertures sur les aspirations, les préoccupations, les loisirs des jeunes des temps modernes; —Monogrammes de métiers de jeunes; —Bibliographies et Revues des revues intéressant Religieuses paroissiales et jeunes filles; —Service d’entraide, etc.M.l’abbé Gaston Courtois, qu'il n'est pas besoin de présenter à nos lecteurs, est le directeur de la revue, qui est publiée par le Centre National d’information et Union des Religieuses éducatrices paroissiales de France.La rédaction est assurée par des religieuses, des prêtres et des spécialistes.Pour avoir plus de renseignements sur ces publications, ou pour s’y abonner, on peut s’adresser à PERIODICA Inc-, Case postale 1S, Station Delorimier, Montréal, Canada.Un numéro spécimen sera envoyé sur demande, contre envoi de 15 cents en timbre*.deux soeurs qui me survivent." Voici un homme, le premier dons l’Eglise.Si quelqu’un a tout donné, y compris sa liberté, c’est bien lui.Il ne se plaint pas.Les catholiques les plus généreux, ceux qui paient pour les églises, les presbytères, les oeuvres, ceux qui répondent généreusement à tous les appels ns sa plaignent pas.Les seuls qui se plaignent vraiment sont ceux à qui (a coûts le moins cher ou ceux qui ne donnent jamais rien.On me dira peut-être: “Il y a des prêtres riches, il y a des communautés riches.” Sans doute.L’onction sacerdotale n'empéche pas les testaments d’avoir leurs effets et les héritage* de venir à ceux qui ont des parents fortunés.L’onction sacerdotale ne détruit pas le jugement, mime quand il s’agit des affaires et les voeux de religion n’empéchent pas les oeuvres humaines de produire leurs résultats.On sera peut-être surpris de savoir, cependant, ce que pense l’Eglise de l'argent des prêtres et des prêtres faisant de l’argent.Le droit canon défend aux prêtres et aux clercs le commerce, la spéculation, l’industrie personnelle et le négoce.Elle ordonne que les biens de l’Eglise reviennent ù l’Eglise, à la mort de leur dépositaire.C’est à peine si elle permet aux prêtres de prendre soin des leurs, par dispositions testamentaires, dans la mesure où ils seront dans la misère.Evidemment, les légendes sont dures d tuer.On se souvient de tout ce qu’on a prêté à de fabuleuses fortunes aux Sulpiciens.Ils possédaient l’ile de Montréal, mais au temps où il y avait de la forêt et des sauvages.Ils ont tellement donné, qufaujourd’hui ils sont quasi ruinés.Ceux qui sont au courant savent que les oeuvres de ces communautés et de cet sociétés sont constamment paralysées par le manqua d’argent.(à suivre) OPTOMETRISTE UXAMKN DU LA VDU Emile Brière, O.D.708S, St-Hubert tl.l DO.ISM (.LAMOND & FILS LIMITEE Manufacturiers de bijouterie Aussi insignes et boutons émaillés îeSS, Bleury _ • MA.776# FOYER LACORDAIRE FOYER HEUREUX Cerdos Locordaire Giffard : 1309 1144, roe Sherbrooke E. 7 MARS 1953 Pag* S LE FRONT OUVRIER Il y a pénurie de gardes-malades et les hôpitaux chargent trop cher C'est ce qu'affirme le Conseil central des Syndicats nationaux de Montréal.- Des faits! .On a révélé la semaine der nlére au Conseil central des Syndicats nationaux de Montréal qu’il y % actuellement dans les hôpitaux de Montréal une grande pénurie d’infir-mléres diplômées.On a cité comme exemple l'hôp 11 a 1 Saint-Jean de Dieu, où.selon des documents déposés au dernier arbitrage, 11 n’y aurait que 28 Infirmières diplômées laïques pour plus de 5,000 malades.Les autres membres du personnel seraient des gardiennes, des religieuses et des "aides gardes-malades”.A la suite de plusieurs révélations de ce genre le Conseil central a décidé à l'unanimité de dénoncer devant l’opinion publique cette situation et de demander aux autorités de prendre les remèdes qui s’imposent.Prière de l’ouvrier Au milieu du bruit de no» machines, que notre prière s’élève dans le ciel vers vous, 6 Dieu au-dessus de tout, Père d’une bonté infinie.Dans la poésie de notre travail, que notre pensée te porte vers Vous qui protégez nos familles pendant que nous en sommes éloignés.De nos forges, de nos sentiers, de nos usines et de nos mines, que notre louange e’élève vers Vous.Créateur de cette terre bénie, vers Vous qui nous avez créés à l’image de Votre Fils, Jésus.Donnez nous, toujours.Seigneur, la force, la santé et le moyen d’accomplir notre travail de notre mieux, afin que nos masses ouvrières puissent plus que jamais monter vers vous, pour vous glorifier, Dieu étemel et Père de l’universelle fraternité humaine.(Semaine Religieuse .de Québec) AMELIORATIONS URGENTES Les délégués de l'Alliance des Infirmières et ceux de l'Association dos employés d’hôpitaux ont déclaré en gui se d’explication que les salai res des employés d’hôpitaux sont Inférieurs de 40% à la moyenne générale des salaires, On a donné en exempt* l’hôpital du Christ-Roi, de Verdun, où les infirmières diplômées, qui sont censées const! tuer le personnel* le mieux payé, n’avalent reçu en 1951 que 73 cents de l’heure comme salaire moyen.Les délégués ont bien spécifié que la situation des religieuses n’étalt pas meilleure et qu’elles étalent aussi mal payées, malgré leur extraordinaire dévouement.Plusieurs autres chefs ouvriers en ont profité pour protester contre les prix élevés que les malades doivent payer lorsqu’ils doivent être hospitalisés dans des chambres privées ou semi-privées.Us ont soutenu que ces prix n’avaient pas leur raison d’être et n’étaient mis en vigueur que par suite des déficits des services de dispensaires.LA RESOLUTION Voici le texte de la résolu tlon qui fut adoptée et dont on a fait parvenir copie aux dirigeants des hôpitaux, aux autorités locales et provinciales, ainsi qu’à, la C.T.C.C.Le Conseil central demande: 2) qu’on donne aux employés d’hôpitaux et aux infirmières diplômées des salaires plus conformes à la justice sociale; ' 2) Qu’on augmente le nom bre de ces infirmières; 3) Qu’on cesse de confier ù des aides gardes-malades des fonctions qui requièrent la compétence d’une diplômée; 4) Qu’on ne permette plus OUTILLAGE COMPLET .Menuiserie — Outils de précision Cadeau — Bibelot* J.R.GREGOIRE QUINCAILLIER AGENT DISTRIBUTEUR PEINTURE C.I.L.3605 EST, ONTARIO — FA.1167-8 * i y Exiges toujours les Produits "BOYEX" MATELAS MEUBLES REMBOURRES Boypi* Ùmitôo 17*i, MontréaL GR.8228 aux aides gardes-malades de porter le costume des lnflr-mlères, car cela contribue à tromper le patient et & lui fal-re croire qu’il est entre des mains parfaitement compé- [ tentes; 5) Que le gouvernementl verse aux hôpitaux des lndem-nités plus considérables afin que ce ne soient pas les autres | (Suite à la page 10) 0—ii m ru ru m~n rn rn a M.Duplessis nous ne sommes l pas coupables! On se souvient qu’il y a quelques semaines, le premier ministre Duplessis a affirmé, lors d’un débat sur le budget, que l’une des causes du coût prohibitif des soins hospitaliers était la hausse du coût de construction des hôpitaux; 11 a noté, en particulier, que l’on forçait un maçon qui pourrait poser 800 briques par Jour à n’en poser que 600.LE FRONT OUVRIER a rapporté cette déclaration en y ajoutant le commentaire suivant, le 21 février: Les ouvriers sont bien prêts ù admettre qu’il t’en trouve parmi eux qui ont la conscience élastique, mais ils n’admettront pas que ce soit là la seule cause digne de mention dans la hausse du coût des soins hospitaliers.Il y a tout de même là un manque de proportion entre la cause et l’effet.Au lieu d’examiner ù la loupe les péchés des travailleurs, on pourrait peut-être Jeter un petit coup d’oeil sur ceux des contracteurs.Voici que le Conseil central des Syndicats nationaux de Montréal s’étonne lui aussi des propos de M.Duplessis.A sa réunion de la semaine dernière, en effet, les représentant des ouvriers syndiqués de la Métropole ont vigoureusement critiqué la déclaration faite par le premier ministre à l’Assemblée législative.On a cité des statistiques pour démontrer que l’Indice des salaires dans la construction avait monté beaucoup moins que les autres, tandis que pourtant la production ne cessait de croître.Des délégués ont ajouté que si les hôpitaux coûtaient si cher, c’était par suite du coulage politique qui accompagne de telles constructions.— V Fl Dana an laboratoire du Centre mondial de l’influenza, pris de Londres, an chercheur examine an échantillon de virus qu’il vient de recevoir de la Yougoslavie.De concert avec les savants de 43 pays, les spécialistes du Centre mondial de l’influenza ont fait tant de progrès dans la lutte entreprise contre cette maladie par l’Organisation mondiale de la santé, qu’on affirme que l’influenza sera bientôt maitmée par les vaccins.(Photo des Nations Unies) MAISON FONDEE EN 1*28 Une maison propre contribue à la personnalité de ceux qui l’habitent.En plus du choix complet de papier-tenture J.M.RAVARY, INC.vous offre les peintures émaux PRATT LAMBERT dont 11 est l’agent exclusif pour l’est de Montréal aussi assortiment complet de vaisselle, bibelots, etc.J.M.RAVARY INC.4039 Est, rue Ste-Cstherlne, Montréal Am.1525 U seul bacon préparé au sucre d'érable du ^eux Québec BACON moRin SALAISON MAISONNEUVE LT C E — MONTREAL — prépare* tml : Saucf.iai au Para MORIN — Saaciitet Beau» at Pare VM" — SavcU.e.ée lo«lo«na MORIN » Jambe* prêt* — Jambe* épicé — Jamba* ealt liaadwicb) — Jambe, famé pré» b tarvir — Jambe* fumé régulier — Jambe* famé Jéfo.té — lata* » déjau**r MORIN — lace* «aura Winéier — Pété au Paula* — Pété Je Feie — Salami. Pag# 6 LE FRONT OUVRIER 7'MARS 1955 Problème» du foyr Patenta à ta paye Avez-vous (’es difficultés dans votre foyer ?Au sujet de votre femme, de votre mari, de votre grand garçon, de votre petite fille ?Ecrives sans tarder à “Problèmes du foyer”, LE FRONT OUVRIER, 4911, Côte-dcs-Neiges, .Montréal 26.Cette chronique consacrée aux problèmes des époux et des parents, nous l'avons confiée pour vous à une équipe foimée de quatre couples et de deux prêtres.Cette équipe répondra aux cas que vous lut soumettrez.Ne vous gènes pas ! Vous n'êtes même pas obligé de signer votre nom.I8« cas : Quand Bébé ne vient pas.Il y s quelque temps, une lectrice nous exposait le ras suivant: Mariée depuis deux ans et demie, elle n'a pas encore d’enfant, malgré qu'elle en désire fortement.Elle voudrait aller travailler à l’extérieur pour aider ’son mari, mais relui-c! ne le veut pas.Alors, elle s’ennuie seule à la maison, etc.Nous avons répondu à ce cas, la semaine dernière.Cependant, comme il soulève beaucoup d’intérêt chez nos lecteurs, nous y revenons cette semaine pour citer une autre lettre parmi celles que nous avons reçues à ce sujet Nous portons celle-ci à la connaissance de nos lecteurs parce qu’elle renferme en particulier, de belles choses sur la grandeur de la maternité et des suggestions très utiles pour les Jeunes femmes qui s'ennuient à la maison et songent à aller travailler à l’extérieur.Cette lettre est de M.Raymond Bessette, 6540, rue Reims.Montréal.Le fait.Madame, de ne pas avoir d’enfant après deux ans et demi de mariage, signifie-t-il que vous n'en aurez jamais?Nullement.J’ai une belle-soeur qui attendit aussi longtemps auant d’espérer mettre au monde son premier-ni.Aujourd'hui, elle est mère de quatre enfants.On peut vous appeler, Madame, et i bon droit, mère de désir.Toutes les jeunes épouses, malheureusement, ne peuvent se donner ce titre.Pour plusieurs, la fin première du sacrement de mariage semble loin de leur mémoire.Pire de famille depuis un peu plus de 20 mois, je sens tris bien la profondeur du vide que crée l'absence de l’enfant dans un foyer, chrétien.Se donner totalement à son conjoint ne suffit pas à la femme.Elle veut s’ouvrir comme le bouton de rose, et l’enfant c’est son épanouissement.Dès le lendemain de son union conjugale elle vit dans l’espérance du bébé qui va naître.Quand le papa dit: "Notre Pierre a 3 ans”, la maman pourraft avancer: "Pour moi, il a S ans, car j’ai vécu pour lui les deux années précédant sa naissance”.Aussitôt né, l’enfant est détaché du corps de la mère, mais lui reste uni par le coeur.Il est un miroir vivant, et puis ambulant, en lequel la mire s'admire, compte ses qualités et les défauts du pire (T).C’est un morceau d’elle-même.Voilà pourquoi on remarquera chez elle beaucoup d’indulgence, car le fait de le corriger la punit elle-même plus que l'enfant.Je ne saurais trop vous recommander, à vous et à votre mari, de recourir à votre médecin.Consultez le.Il y a peut-être des déficiences chez vous.Il verra à améliorer votre santé.J'ai lu déjà dans un livre tris sérieux, la confidence d'une mère toute en larmes qui, i son insu, avait empêché la famille les premières années de son mariage.Elle faisait violence au Ciel de lui donner un enfant et, sans le savoir, par excès de propreté, mettait obstacle à toute grossesse possible.Tel ne doit pas être, je suppose, votre cas.L’ennui vous ronge, dites-vous?Qui n’a pas souffert dans sa vie de ce mal intérieur qui porte, le temps qu'il dure, la personne atteinte à envier autrui et à se mépriser soi-même?On a le calme, on veut du bruit.Les travaux féminins abondent de nos jours.Le tricot, la broderie, la couture, le soin du ménage, la préparation des repas, voilà qui peut remplir les journées d’une femme de maison.N’y a-t-il pas encore possibilité de vous perfectionner dans un de ces travaux?Votre mari ne s’opposera pas, je crois, à ce que vous suiviez des cours subventionnés par le gouvernement de Québec.On en donne un peu partout à Montréal.Une bonne façon aussi d'occuper ses loisirs, c’est de lire.Préparez-vous à devenir une maman parfaite.Faites des lectures instructives.Tout ce qui regarde la pédagogie doit vous intéresser.La tâche de bien éduquer un enfant ne s’improvise pas et n est pas des plus faciles.De savants écrivains ont mis leur ^cience à la portée de toutes les intelligences.Fréquentez-les.Leurs oeuvres occupent les nombreux rayons de la Bibliothèque municipale et de ses succursales répandues ici et là dans notre grande ville.On ne vous demande pas un sou.Et vous avez le grand avantage d’apporter et de lire chez vous les ouvrages qui vous intéressent.L’homme, depuis son mariage, s’appelle chef et pourvoyeur de sa maison.Fier- de ses responsabilités que son nouveau titre lui impose, il admettra fort peu l’intrusion de sa femme dans ce domaine.Votre mari travaille, Madame.Il ne veut pas s’avouer, devant ses parents et amis, incapable de subvenir d vos besoins.La méchanceté porte bien vite les gens du monde d des conclusions comme celle-ci: “Madame travaille, donc monsieur gagne un salaire de famine, de crève-faim”.Ils déduisent de ceci, tout naturellement, que pour ne pouvoir faire vivre sa femme, il ne faut pas être bien intelligent.Soupe un peu trop chaude, n’est-ce pas, à faire avaler d un homme courageux, ambitieux et plein d’ardeur au travail?.Loin de moi la pensée de semer la zizanie ou de jeter une note discordante dans un foyer où l’on vit dans une parfaite harmonie, mais je ne peux désapprouver la femme qui travaille hors de chez elle pour aider son mari d boucher un budget.Il lui suffit parfois de quelques mois, à peine un an, pour sortir le ménage d’une gêne humiliante.fl faut une certaine aisance pour être vertueux.N’est E 3 3 • i ° i c v î .s .2 « g ¦* Z Il -t s - *Z g 11 ^ .c ! r S i "i i ° i c « ® 8 «o "° 5 c iû tfi 4.i a M * S T ± £ V *4 m V U -à '*> F < T MARS W53 :-LE FRONT OUVRIER__ _ f0flt u LE SCHISME DE LA Q.A.H.A.(par P.G.) - _ core d'âge juvénile au moment où MONTREAL, 2—Le sort en eat apparemment Jeté.La Quebec Amateur Hockey Aaso- le Canadien junior l’a fait Jouer, ne dation (l'Association du Hockey amateur du Québec) a été suspendue par la C.A.H.A., l’or- ; pouvait être l'objet d'un transfert ganlsme qui régit le hockey amateur sur une base nationale au pays.Cette suspension atteint par le fait même, comme on l'a d'ailleurs expliqué, toutes les ligues et tous les clubs faisant partie du hockey organisé dans la province de Québec, sauf évidemment le Canadien de la L.N.H.Au moment où nous écrivons ces lignes, si la décision de la C.A.H.A.signifie quelque chose, tous les Clubs de notre province, y compris le ChicouU mi, le Royal senior, le Canadien junior, les Citadelles, le Saint-Jérôme, le Jonquière sont exclus des compétitions de la coupe Alexander, de la coupe Memorial et de la coupe Allan.Mais sans les clubs du Québec, quel intérêt, nous nous le demandons, présenteront ces ompétitions nationales, particuliérement dans le senior majeur et le junior "A".Par les performances de cette saison, les statistiques l'ont établi, la ligue junior “A” du Québec a fait meilleure figure que celle de l’Ontario et par le fak même, son champion était favori- pour décrocher les grands honneurs.Chex les seniors majeurs, la supériorité de la Ligue du Québec est admise sans discussion.D’ailleurs comme il n’y a qu’une autre ligue, tout aussi bien dire immédiatement qu’il ne saurait y avoir de détenteur, cette année, de la coupe Alexander, à moins qu'on ne l’ac- corde, par défaut, aux champions des Maritimes.Non, les compétitions nationales du hockey amateur sans Québec seraient sans intérêt.Ce serait aussi pour la C.A.H.A.une perte financière appréciable.Pour les clubs de l’Est, en particulier, la sauce serait beaucoup moins riche.Tout d'abord, les foules appréciables du Québec manqueront grandement dans les recettes des Joutes Québec-Ontario.De plus, si Québec ne participe pas au détail, les champions ontariens devront attendre les champions de l’Ouest pour la finale.Cet arrêt des hostilités ne suppose pas un arrêt dans le salaire des Joueurs qui doivent être payés, même s'ils ne jouent pas.Donc sans Québec, détails tans Intérêt et détails peu avantageux au point de vue financier.Est-ce à dire que la C.A.H.A.ne s'obstinera pas à maintenir sa décision, car Québec n’entend sûrement pas modifier son attitude.Si l’on considère que le vote de suspension a été unanime chex les représentants des autres membres de la C.A.H.A.la même unanimité te rencontre chex tous les membres de la Ç.A.H.A.A qui donner raison dans le présent différend qui oppose cet deux organismes.La C.A.H.A.prétend que Ronnie Atwell, parce que en- d'une branche à l’autre.De plus, dit la C.A.H A., Atwell avait signé une carte de joueur avec l'équipe Kitchener Waterloo et se trouvait automatiquement 'j.rendu par le fait qu'il ne s'est pas rapporté à ce club ontarien.Par contre, la Q.A.H A.soutient que Atwell, absent du hockey pendant une année entière (l'an passé), est éligible pour jouer dans le Québec en vertu même des règlements de la C.A.H.A., soit de la clause de l'agent libre, selon laquelle il n’est pas nécessaire d’obtenir un transfert ou un “release” après une absence d’un an du hockey.En somme, on s'entend pour dire que les règlements de la C.A.H.A.doivent être respectés.La branche du Québec comme les autres branches à travers le pays a approuvé ces règlements et conséquemment entend s'y soumettre.Toutefois, on diffère sur l'intet-prétation.La C.A.H.A.est dans son droit de suspendre une branche qui refuse de se rendre à ses décisions, même si son attitude dans le cas présent ne lui a pas attiré tellement de sympathie, mê-i me à l’étranger.Un journalist* du "Halifax-Chronide Herald”, Alex Nickerson, signalait, en effet, à ce propos, quelque temps avant 1 la décision prise samedi, que la suspénsion de la Q A H.A.“n'atti-I rerait pas beaucoup de sympathi* dans le reste du pays”.Mais cette suspension n’est pas finale.I.a Q.A.H.A.peut toujours porter sa cause devant > les tribunaux.Il n'est, en effet, aucun organisme, ai puissant soit-il, qui ne soit soumis aux lois du pays.Si la Q.A.H.A.croit avoir été traitée Injustement par la C.A.H.A.elle n’a qu'à s'adresser aux tribunaux pour faire rectifier la situation.D'autres branches moins puissantes que celle du Qu.bec ont pria l'habitude de plier.Nous souhaiterions que Q ébec vide la question sur le point en litige.La C.A.H.A.doit se rendre compte qu* c'est par ses filiales qu’elle exist* et qu'elle ne peut les traiter à sa guise.Cette suspension de la Q A.H.A.est une chose très grave, probablement l'événement le plus sérieux qui ait marqué jusqu'ici l'histoir* (Suite à la page 6) MARS 1953 DIMANCHE LE CALENDRIER DE (JlpKOM PRESENTE PAR MERCREDI MARDI JEUDI « NEWSV LALONOI COMPTE i marcs contre ottmm et .B MOMENT U OC LA IWt 09*9) IBERVILLE REMONTE L£ MiSSISJIPI ET FONDE LA LOUISIANE (1669) HECTOR DéCABE DÉMIT MOW CABANA ET DEVIENT li CHAMPION DES HOMMES RXIS09BD UN INCENDIE DETRUIT L'HOTEL DE VILLE DE MONTRÉAL (1922) * JOE MALONE DES BUUD06S DE QUEBEC COMPTE SON Aî^êUT EN 20 PARTIES (I9IS) PRIX DES DENRÉES (1903) OEUFS FRAJS-20* LA PNC.POULETS-M U LIVRE PATATES-II.10 LE SAC l'acakmk ma canadienne DES ARTS PRÉSENTE SA PREMIÈRE EXPOSITION (1600) FONDATION DE HULL (1800) UNE AVALANCHE ENTERRE UNE MAISON AU CAP DiA* I MANT, a QUEBEC (1920) r BtANCHttSAK - RECORD K DURHAM TERMINE APRÈS 309 MINUTES CT .B SECONDES DE JEU (l»V9)| 4b DRESSE DES PLANS POUR li NOUVEAU CHALET DU MONT-A0VAL (1905) OUTREMONT S f RJ6F EN MUNICIPALITÉ (1875) 6MW PALABRE OCS CHEFS indien; avec le ôouveanb* AU CHATEAU ST-LOUIS (I8H) A MONTRÉAL (IBM) 2 ON NONNE DES COMMISSAIRES POUt tint UNE PRISON DANS | LE DtSTBCT PE SEfWINÇOtS (BN) POSE DELA PREMIÈRE PIERRE DU PONT LACHINE-CAU6HNAWA6A (1886) LA POUCE ARRÊTE OES COMBATS DE COQS, RUE H0CHELA6A.A M0Nnt£AL(l906) PREMIERS COMMISSAIRES NOMMES POUR LA CREATION DU PARC MONT-ROYAL (18 W) 20 LA MODE IU PRINTEMPS (1921) DENTELES ET JUPES COURTES EN VEDETTE'.COULEURS EN WC(£ ORAMECRUIÈ ET ENS PLATINE ATTRACTION-VEDETTE AU auc sommer: un serpent de 6 WEDS et 6 POUCES (1893) SOREL REÇOIT SA CHARTE MUNICIPALE (1869) CHAMPION mou» MÇAMMSAT 4L WCOY H CANAOA 84 AMMN wH ¦A LA FRONDE (1920) QFOMWNON PUNONOC, PAR Mobc-OUT | MAURICE RKHMtD COMPTE 5 SUIS I CONTRE US tfAES MHS IA SEMI - I I FINALE PWR LA COUTE JOUAfY(WM) If MW SOMMER.MMpK CENTRE D'AMUSEMENT MONTREALAIS, EST DETRUIT PU IfS RAMMES (|>I9) L0U8CYR.CÙÉME NOMME PORT OU CANADA, REVIENT D'UNE TOURNÉE A LfTRAN6ER(l892) LES ENVAHISSEURS VENANT OES ÉTATS-UNIS SONT REFOULÉS À LACOU.E (1814) ,________ATTEINT t (EMBOUCHURE DE U RIVIERE R0U6E OU SUD (Ib82) LA CENSURE DU CINEMA EST CRÉÉE DANS LE QUÉBEC ( 1913) LES COMPAGNIES DE LA BAIE D'HUDSON ET DU NORD-OUEST SE FUSIONNENT (1821) COMPLETS SUR MESURES OFFERTS A fe-Tf 1ST r4rApL| *«_ mOM|n» DI l *C H A T
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