Le front ouvrier, 1 juillet 1953, samedi 25 juillet 1953
Borner le rUe du syndicalisme à la représentation et à la revendication, c’est lui taire injustice.11 a rempli, auprès de la classe ouvrière, une mission éducative.Il a éveillé en H le la conscience de classe, le sens de la force collective et des solidarités nationales et Internationales.Il a, souvent pris en mains l’apprentissage et l’enseignement professionnel, aidant ainsi à la promotion ouvrière.Il a formé, par l'étude et par l’action, des élites capables de s’entretenir, sur un pied d’égalité, avec le monde patronal et les cercles officiels.J.FOLLIET.LE FRONT Vol.9, No 34 4911, Côto-dos-Neiges, Montréal 26 Tél.EXdale 9391 Journal d'édued * J £1 ouvrière, indépend tout parti politii ______ r Ac "Pour un monde ot — m plus chrétien" *»• r i mr 7f * • c le Dumi "î m ===== .a«H 25 JUILLET 1953 MOINS CHER A LA DEMI-DOUZAINE Nas commentaires Nous faisons les honneurs de notre première page à cette nouvelle peu banale.La direction de l’hôpital Saint - Antoine d’Oklahoma City aux Etats-Unis mérite nos félicitations.8a décision doit recevoir une large publicité car elle est un exemple de ce que peuvent faire les institutions hospitalières pour alléger le budget des familles nombreuses.Nous adressons habituellement nos revendications en faveur de la famille aux pouvoirs publics.C'est normal.II entre dans leurs attributions de la protéger.Nous Les Chambres de Comment prônent la sobriété MAT ANE — (IN) — Le congrès régional des Chambres de Commerce des Jeunes du Bas Saint-Laurent et de la Gespésie, tenu À Matane, a adopté un voeu présenté par la Chambre de Gaspé et demandant que l’exécutif provincial du Jeune Commerce étudie sérieusement les possibilités d’entreprendre une campagne de sobriété au sein du mouvement Jeune Commerça et qu’il étudie également l’opportunité d’une campagne d’éducation populaire, en ce sens, par le recours aux moyens modernes de publicité; enfin qu’il Insista auprès des autorités afin qu’un* partie des recettes fiscales tirées de la vente de l’alcool serve à la réadaptation des alcooliques.¦faVRy-A Jxûfe * .OKLAHOMA CITY (N.C.) - "C'est moins cher à la demi-douzaine", à l'hôpital Saint-Antoine.Au dire de la surintendante, Soeur Marie-Agnès, O.F.M., la mère qui a plus de six enfants a droit à une considération spéciale.Désireux d'encourager les grosses familles, le conseil de direction de l'établissement a décidé d'accueillir gratuitement les mères qui ont eu six enfants ou plus.Environ soixante des 3,500 bébés attendus cette année à Saint-Antoine, recevront des services gratuits.pouvons espérer que, de ce côté, la pression de l’opinion publique peut provoquer une réaction.n nous arrive moins souvent de nous adresser aux Institutions privées.Nous avons le sentiment que l’on pourrait nous dire de nous mêler de nos affaires.Le devoir de ces dernières n’en est pas pour ceci allégé.Nous nous attendons à ce que nos gouvernants modifient leur conception individualiste de la société en faveur d’une conception communautaire.Nous voudrions que ce courant gagne également les têtes dirigeantes de toutes les Institutions privées.Il n’y a pas de domaines où l’on ne peut être, de quelque façon, secourable à la famille.Du fabricant de poêle aux Institutions hospitalières, du fabricant de jouet aux constructeurs d’habitation, chacun peut trouver moyen, s’il tourne son attention et ses recherches de ce côté, de venir en aide à la famille.Les autorités de l’hôpital Saint-Antoine ne doivent pas être dépourvues du sens des affaires qui caractérisent nos voisins.Elles nous prouvent qu’il est possible d’y associer des préoccupations où l’esprit social se manifeste d’une façon non-équivoque.Le Front Ouvrier ne paraîtra pas samedi prochain Samedi prochain, 1er août •‘Le Front Ouvrier”, ne paraîtra pas.I.’édition de la semaine prochaine sera publiée conjointement avec celle du samedi, 8 août.Nous prions nos clients et nos vendeurs d’en prendre note.La Direction CAISSE POPULAIRE SAINTE-BERNADETTE A HULL — L’intérieur de l’édifice moderne qui abrite la Caisse populaire Sainte-Bernadette, à Hull, offre au client une atmosphère da cordialité et de bon accueil.(Cliché L* Droit) j| DANS (E NUMERO i ; ! Pages ; ; > Editoriaux * ! !1 Crise dans le textile 3 1 !1 Courrier des problè- J > mes du foyer .4 ; ; > Page féminine s ; ]• Où peut-on em- 11 prunter pour se i ; construire g : 11 Coin des jeunes » ! 11 Pages sportives .10-11 ; \ V Pag* 2- LE FRONT OUVRIER- 25 JUILLET 1953 umière Jur l'actualité le cardinal Léger à Ste-Anne de Beaupré le 26 juillet STE ANNE DE BEAUPRE (IN) — Le cardinal Léger célébrera la firand mesae pontificale le Jour de a fête de sainte Anne dans le Sanctuaire même de Ste-Anne-de-Beaupré; Sen Eminence prononcera le sermon à cette occasion.La veille S.Esc.Mgr Maurice Roy, arehevêque de Québec, pontifiera aux Vêpres solennelles et S.Esc.Mgr Lussier donners le dernier sermon de la neuvaine.Voici le programme détaillé des 2$ et 26 juillet.SAMEDI.23 JUILLET Jh.p.m.— Premières vêpres de sainte Anne célébrées par Son Exc.Mgr Maurice Roy, archevêque de Québec.7h.30 p.m.— Dernier Sermon de la Neuvaine, par Son Exc.Mgr Philippe Lussier, C.Ss.R.8h.p.m.— Procession aux flambeaux dans la colline.ph.p.m.— Messe et communion.DIMANCHE, 26 JUILLET A partir de 5h.a.m.— Messes continuelles au maltre-aotel de la Basilique.Confessions et communions._ 10h.a.m.— Messe solennelle pontificale célébrée par Son Eminence le cardinal Paul Emile Léger, archevêque de Montréal.îh p.m.— Bénédiction solennelle des malades et procession du Très Saint-Sacrement.8h.p.m.— Procession aux flambeaux dans la colline.Camp de vacantes d'un genre spécial OKA (I.N.) — Depuis une di-xaine d’années, les Frères de l’Instruction chrétienne de la région de Montréal ouvrent, chaque été, k deux milles du village d’Oka sur le bord du lac des Deux-Montagnes, un camp pour leurs élèves qui donnent des signes de vocation sacerdotale ou religieuse.Grâce â la générosité des Amicales des anciens élèves des Frères, ce camp fort bien aménagé reçoit alternativement, chaque année, deux colonies qui y séjournent chacune trois semaines.Des religieux, professeurs durant l’année scolaire ou même directeurs d’écoles, acceptent bénévolement la surveillance de ce camp.Un règlement souple et bien conçu fait alterner, avec la messe chaque matin et quelques exercices religieux, les moments de lecture, les récréations, le bain, les promenades, les feux de camp, etc.Depuis l’établissement de ce camp, c’est par douzaines que l’on compte, dans les petits séminaires ou les juvénats, des anciens colons d’Oka.Cher* lecteur*, La Bible vous parle Chantez A Yahweh un cantique nouveau, chantez A Yahweh par toute la terre, Chantez A Yahweh et bénissez son nom: redites chaque four la puissance de son salut.• (Psaume 96, 1-2) (Texte choisi par la Société catholique de lr Bible) J’ai laissé samedi dernier une petite note sur le bureau d’Henri Bleau, Elle se lisait comme suit: 'Je te souhaite d’excellentes vacances.” Ce matin, lundi, fai lu sa réponse A mon souhait.Elle était suivie de certaines recommandations susceptibles de m’aider à assurer l’exécution du travail dans le département dont il a la charge, la circulation.Quelques jours auparavant, une heure A peine avant le départ du train qui devait l’amener en compagnie de sa petite famille vers un endroit de villégiature, je faisais de vive voix le même souhait A Germain Briire, Aussitôt après son départ, je laissais mon bureau couvert de toute la paperasse utile ù l’administration pour me conformer d ses instructions et continuer le travail qui assure la parution des numéros du 18 et du 25 juillet au point où il l'avait laissé."Ainsi se passe dans l’allégresse" la vie que nous menons au Front Ouvrier.Il suffit que l’un ou l’autre de nous trois parte en vacances ou soit atteint d'une grippe maligne pour que l’un ou l’autre de nous ajoute A son collier, celui de son camarade de travail.Je ne vous parle que de trois mousquetaires.Vous êtes surpris ?Est-ce que vous imaginiez un personnel permanent d'une dizaine, composé d’assistants, de reporters, de photographes, de secrétaires, etc., affecté A l’administration, A la rédaction, A la circulation ?Nous nous étonnons nous-mêmes, parfois, de n’étre pas plus nombreux pour assurer la parution d’un hebdomadaire qui n’est pas cousu de découpures et d’annonces.En toute justice, il faut que je vous dise que nous ne sommes pas les seuls sur la "ligne de production”.Bleau reçoit l'aide d’un employé qui travaille A ses côtés trois jours par semaine.Brière laisse A Paul Guerttn, journaliste dans un quotidien de la métropole, le soin des pages sportives, à Mlle Béatrice Clément, le Coin des Jeunes, A Mlle Laurette Lariviére, propagandiste nationale de la L.O.C.F., la page féminine et A Mme Germain Brière, la rédaction des textes paraissant sous la rubrique "Parents A la Page” et qui sont les conclusions de discussions faites en équipe autour des problèmes soumis par nos lecteurs.Il ne se réserve que la rédaction et la mise en pages des deux autres tiers de chaque numéro.• Vous connaissez maintenant tout le monde.Il ne reste qu'à vous faire visiter les locaux que nous occupons.Deux bureaux loués de la L.O.C.dans l’édifice que son Centre National occupe A Montréal.L’un d’eux loge la circulation avec sa machinerie et ses classeurs, l’autre abrite l’administration et la rédaction avec leurs filières respectives.Et puis bonjour, la tournée est finie.C’est assez restreint comme locaux en comparaison des édifices assez imposants qui abritent nos journaux.Pauvre en personne[, pauvre en locaux.Cette pauvreté reflète l’état des revenus du Front Ouvrier qui ne proviennent que de la vente et de la publicité.Nous n’avons pas la vie facile.Peu de journaux subsistent sans recourir à dts sources de revenus extraordinaires.Grâce ù un département d’impressions, grâce ù une souscription publique occasionnelle, grâce au support d’un parti politique ou d’une organisation ouvrière imposante, ceux dont le tirage n’est pas élevé bouclent leur budget Nous ne possédons pas nos propres presses et, par conséquent, nous n’avons pas de service d’impressions.Ne parlons pas de souscription publique, ça m’entraînerait trop loin dans la voie des confidences.Nous sommes indépendants de tout parti politique.Enfin, la L.O.C.et la J.O.C., les co-proprié- taires du Front Ouvrier, n’ont pas trop des recettes qu’elles encaissent pour tenir le coup dans leur domaine.On se débat coi%me on peut.On ne veut même pas suivre le conseil de certains qui, protestant de leur entière confiance envers les oeuvres d’éducation ouvrière, nous conseillent presque de disparaître soit en nous ignorant, soit en nous laissant entendre "timidement" que nous n’aurions jamais dû voir le jour.Nous persistons A croire que le Front Ouvrier répond A un besoin de l’heure.Un besoin si urgent que si nous disparaissions, un autre surgirait A notre place, un autre dont le nom serait différent, mais dont l’inspiration serait la même.La classe ouvrière prend une importance dans la province de Québec, Cette importance n’est pas seulement celle du nombre.Ça n’est peut-être pas perceptible pour ceux qui ne la côtoient pas, pour ceux qui ne la regardent que de haut mais il devient de plus en plus évident qu’elle cherche son reflet un peu partout.C’est ce que nous voulons lui offrir et au surplus, nous cherchons A le lui offrir avec ce que l’Eglise nous enseigne sur la valeur de chaque être humain, sur la valeur de la famille, sur la noblesse du travail, etc.Nous ne le faisons pas parfaitement, A qui le dites-vous.Il faudrait que vous entendiez les critiques que nous formulons nous-mêmes sur le produit que nous vous offrons pour constater que les vôtres sont presque sans violence A côté des nôtres.En vérité, je n’en ai pas entendu venant de nos lecteurs qui n’aient pas été formulées par l’un de nous.A titre d’exemple, laissez-moi tous expliquer ce qui nous empêche de suivre l’actualité de plus pris.Le numéro que vous avez entre les mains et dans lequel vous lisez ces lignes, est sur le métier depuis jeudi le 16 juillet, depuis prés de dix jours.Vendredi, le 17, notre imprimeur, "Le Droit” d’Ottawa, recevait le texte de deux pages, samedi, le 18, U en recevait autant et le rythme allait s’accélérant jusqu'à mercredi, le 22, alors qu’il recevait le texte des trois dernières pages.Ce qui veut dire que nous avons été dans l’impossibilité de commenter tout événement qui s’est produit du mardi matin, le 21, jusqu’à ce moment-ci.• Nous contournons la difficulté en accordant de l’importance aux événements négligés pour une raison ou une autre par les autres journaux et qui nous semblent présenter pour nos lecteurs un intérêt réel.Ces événements ne sont pas toujours ceux qui ont le don d’émouvoir la foule et nous avec elle.Vous voudriez plus de variété dans le Front Ouvrier.Quand il y a des problèmes aussi criants que celui de l’habitation, quand il y a des conflits où le droit d’association est si souvent battu en brèche, allons-nous les négliger pour présenter des reportages pas trop compromettants.Et puis, nous ne publions qu’A douze ou A seize pages.Et puis, notre compétence ne nous permet pas de toucher à tout.Voilà, je vous ai fait connaître les gens et j’ai tenté de vous éclairer sur les conditions dans lesquelles ill travaillent.Brière et Bleau reviendront de vacances.Dispos, je l’espère.Prêts A continuer dans la même ligne, j’en suis assuré.Moi, je vous écrirai â nouveau car il me semble qu’il pourrait y avoir entre nous un peu plus d’intimtté maintenant que vous savez.Comme certains restaurateurs, nous n’avons pas d’objection A ce que vous visitiez notre cuisine.A la prochaine.Samedi, le 1er août, le Front Ouvrier -ne paraitra pas Le Front Ouvrier ne paraissait pas le 3 janvier, ni le 2 mai et voilà que l'on annonce qu’il ne parait pas le 1er août.L’an dernier le même phénomène s'était produit à deux reprises, au début de janvier et au début d’août.Il est grand temps que nous fournissions des explication* complètes à nos lecteurs.Sans détour, là raison de cette politique est d'ordre financier.Afin de bouder le budget en 1952 et en 1953, c’est-à-dire afin de reprendre les mesures nécessaires pour ne pas dépenser plus que ce que nous prévoyions de recettes, nous avions le choix ou d augmenter les prix de vente de notre marchandise, et ainsi d'augmenter nos revenus, ou de réduire nos dépeh-ses en réduisant Je nombre de pages ou le nombre de parutions.Un journal de notre calibre se vendant plus cher n’aurait pas convenu au budget de notre clientèle.Un journal moins volumineux aurait perdu passablement d’intérêt Nous avons choisi de diminuer le nombre de nos parutions et de supprimer un numéro à tous les mois comptant cinq samedis.Nous croyons avoir adopté le moyen le plus sage.Nos lecteurs se trouvent-ils réellement privés.Ceux qui se souviennent de l'allure du Front pendant l'année 1952, se souviennent que toutes ses éditions n'ont eu que douze pages.En 1953, nous avons pu offrir alternativement un numéro de douze pages et un numéro de seize pages.Nous espérons que cette politique nous sera profitable et qu elle nous permettra d’offrir plus et mieux l’an prochain.XXX le: FR ONT Journal d’édacatioa ouvrière Indépendant de tout parti politique.— Propriété du Centre aoelal ouvrier Inc.—Il n'engage que ta direction.Rédaction et admiuia-tratlon, 4911, theaaln do U ( ét* de» Neigea, Montréal 26.Tél: EXdale 9391 lasriari sot k Srafacat i Onirü farialaa Ufa.»S».roo Mhhm, Ottawa.(Salariat taa« aaaai aaalal fa la riaaaa.Mla.fa* raafaa.Ottawa.) Abonnement; Canada, 82 60 par an; Etats Unis, JJ.Le numéro, 7e.Directeur gérant LOUIS LAMONTAGNE Rédaci«ur eu chef , GERMAIN BRIBER 25 JUILLET 1953 LE ttt&Nf OUVRIR Pogé S ur te front Syndicat , MONTREAL — Le» troi» union» groupant le* employé» municipaux de la ville de Montréal ont présenté un mémoire conjoint sur le* aalaire» et »ur les conditions de travail à la sifite de la demande qui leur a été faite par le Comité exécutif de la Métropole.Ce dernier développement pourrait résoudre le conflit provoqué par la sentence arbitrale rendue dan* leur cas par le tribunal que présidait le juge municipal Roland Paquette et que le* troi» unions ont jugé inacceptable.ETATS-UNIS — Une étude faite par Nalban Beiger, professeur d'économie politique au Collège de Pennsylvanie révèle que neuf syndicats américains parmi les plus importants possèdent des réserves monétaires s'élevant à $281,700,000 Ces syndicats groupent un total d'environ 3.963,000 membres.MONTREAL — A l’occasion des prochaines élection» fédérales, le comité d'orientation politique de la C.T.C.C.» rendu public son programme de législation dans le domaine de la politique fédérale.Ce puissant syndicat ouvrier ne supporte aucun parti politique.Le Congrès canadien du Travail pour sa part, a assuré le parti C.C.F.de son entier appui.QUEBEC — Le 16 juillet dernier, le Secrétariat des Syndicats catholiques de Québec décernait la bourse de $1,000, des eours de sociologie par correspondance à M Noël Dumont, de Lévis.Le tirage d'une bourse semblable a lieu chaque mois, à la salle des eonférences de l’édifice des Syndicats catholiques à Québec.LONDRES — Le duc d Edimbourg, époux d'Elizabeth II, est devenu le premier membre de la famille royale à visiter le quartier général des unions ouvrières britanniques.CRISE DANS LE TEXTILE EHr provoqua uns déclaration du présidant da la Fédération nationola du ftaxtila, C.T.C.C., M.Rané Gosselin, at da M.E.C.Clunay, directeur intérimaire au Canada du Syndicat des ouvriers du taxtila d'Amérique, C.C.T.\n*oubliez pas! Forum Lacordslro chaque vendredi soir à la Bibliothèque munè elpalc de Montréal.La publie y est cordialement Invité.M.René Gosselin s'adressant aux délégués présents au récent congrès de la Fédération nationale du -Sextile, C.T.C.C., tenu à Sherbrooke, a affirmé qu’à son avis et d’après les faits qui s'imposent à tout observateur, les fluctuations du marché d’après-guerre sont maintenant dépassées.Les employeurs crient au "dumping", à la concurrence étrangère, etc., mais on peut légitimement ee demander si toutes ces lamentations sont vraiment fondées.M.Gosselin a insisté sur la nécessité d’une enquête que le gouvernement fédéral devrait tenir sans tarder afin de tirer au clair toute la situation.“Nous voulons savoir, a-t-U dit.si les employeurs ont raison de se plaindre de la concurrencé étrangère, et noua voulons savoir ce que le gouvernement a l’Intention de Le dimanche de la Bible Le $ novembre 195J .La Société catholique de la Bible, organisme fondé en 19S5, fait célébrer chaque aaaée depuis 1946 un dimanche de la Bible; cette foia, les célébrations auront Heu le B novembre 1953.La fête du Livre divin aura poui thème la BONNE NOUVELLE et l’an s’appliquera è mettre en lumière le message apporté au monde pur le Nouveau Testament.Les manifestations revêtiront un caractère partlcuUe ', du fait de leur coïncidence avec la parution de la version française du Nouveau Testament, préparée par les soins de l’Association catholique des études bi bllques au Canada.A l’occasion du dimanche de la Bible, l’ACEBAC lancera pagne de recrutement de membres bienfaiteur*.Dans tous les coins du Canada ^ faire pour régler ce problème.” Dam une déclaration écrite, M.Cluney a dit que durant les deux dernières années flot destructeur de textiles et de produits textiles importés" a provoqué un “chômage sérieux" dans l'Industrie textile canadienne.M.Cluney a ajouté; “Nous savons que la question du tarif canadien et de la politique commerciale Internationale est fort compliquée et controversée.Néanmoins, nous croyons que tout pays est Justifié de prendre des mesures d’urgence, comme des contingentements ou d'autres moyens de protection, lorsqu’une industrie vitale à l’économie de paix et à la sécurité du temps de guerre est menacée de destruction.“Par exemple, les Etats-Unis, qui sont à ce moment la principale source des Importations de textile au Canada, imposent des contingentements afin de protéger leurs producteurs laitiers et leurs ouvriers dans un certain nombre d'autres Industries précieuses et vitales.“Nous croyons que les ouvriers de l'Industrie textile canadienne, la plus grande source d’embauchage au Canada et en temps de crise la seule source de textiles pour usage civil et militaire, ont droit à une protection analogue en temps de crise, comme c’est le cas présentement.“Bien que nous considérions l’imposition de contingentements comme la méthode la plus directe et la plus pratique de faire face à une situation critique, nous voulons aussi proposer que des mesures soient prises pour amender la législation actuelle de la douane de façon à prévenir le dumping des produits textiles au Canada à moins du coût de production”.b m 147 prés Cterrlsr Graziella Cardin Csrsettèrs Spencer diplômés SUPPORTS SPENCER 3 9 5495 Fogc 6 LE .WIONT OUVRIfcR- 13 >U IL LIT 1933»; Résolutions au sujet de l'immigration NICOLET (IN) — La Société canadienne d'établissement rural a tenu dernièrement à Nicolet des Journées d'étude nationales.Voici quelques résolutions prises à cette occasion au sujet de l'immigration au Canada, ATTENDU que Sa Sainteté Pie XII a réitéré à maintes reprises •es appels en faveur des réfugiés, des populations excédentaires et slcs immigrants d'Europe; ATTENDU que l’existence au Canada de grandes étendues de terre inoccupée et des possibilités demploi industriel imposent aux catholiques du pays le devoir de charité internationale de faciliter l'accès au Canada de familles catholiques de réfugiés des pays surpeuplés; ATTENDU QUE l'Episcopat du Canada a demandé à la Société canadienne d'établissement rural d’étre le correspondant de la “Commission internationale catholique pour les migrations”; ATTENDU que l’application d'une politique rationnelle de peuplement reposant sur la vie rurale s’impose au Canada et que l’accueil bienveillant et efficace d'immigrants catholiques fait partie d'une telle politique; ATTENDU que d'autres sociétés bénévoles sont déjà très actives dans ce domaine.Les participants aux journées d'étude nationales constatent avec plaisir le travail accompli par la Société canadienne d’établissement rural en faveur du regroupement de familles catholiques séparées; l’encouragent à continuer son oeuvre en marge de son programme d’établissement rural pour les Canadiens, et, à ces fins, demandent aux associations-membres de la Société canadienne d’établissement rural de lui accorder leur appui et leur concours.Des discours du Pape aux travailleurs (I.S.P.) — Sous le titre, LES TRAVAILLEURS, les Actes pontificaux publient leur 55e fascicule, le dernier de la huitième série.Tous les documents qu’il contient concernent les travailleurs.Notons, entre autres, le discours sur “les problèmes actuels du travail”, prononcé à l’occasion du 1er mai, où il est question du chômage el de l’économie européenne, et l’allocution du 14 mai qui commémore la publication de l’encyclique RERUM NOVARUM et en dégage les principales leçons.On trouvera aussi dans ce fascicule l’important discours sur “l’éducation des adultes”, consacré surtout aux cours populaires donnés aux travailleurs.Les six dernières pages contiennent la table chronologique des huit premières séries des Actes pontificaux.Près de trois cents documents: discours, écrits, radiomessages, tous, sauf douze, de Pie XII, sont classés par ordre de date avec référence au numéro où ils ont paru.Précieux Instrument d’information et de travail, ce nouveau fascicule se vend 25 cents.Il clôt 1a huitième série.On peut se le procurer, et aussi s’abonner à la üième série au secrétariat de l’Institnt social populaire, 25, rue Jarry-Ouest, Montréal.Où peut-on emprunter pour se construire ?Liste des organismes préteurs reconnus .par le gouvernement provincial Toutes les Caisses populaires sont autorisées à prêter de droit, en vertu de la Loi provinciale de l’habitation, ainsi que plus de 40 compagnies.On bénéficie alors du remboursement d’intérêt, aux conditions prévues par la loi.Voici, pour le bénéfice de nos lecteurs Intéressés à se construire ou à te fairs construire une maison, les noms de com-ganles prêteuses reconnues par le gouvernement provincial, auxquelles les demandes peuvent être soumises: Alliance Nationale.660 ouest, rue Sherbrooke, Montréal.Association Nationale des Bénéfices Mutuels, 1117 ouest, rue Sainte-Catherine, Montréal Banque d'Economie de Québec, 21, rue Saint-Jean, Québec.Caisse Nationale d’Economie.41 ouest, rue Saint-Jacques, Montréal Canada Life Assurance Company, 179 ouest, rue Saint Jacques, Montréal.Canada Trust Company, 437 ouest, rue Saint-Jacques, Montréal.Compagnie d’Assurance Mutuelle du Commerce, 1600.boulevard Girouard, Saint-Hyacinthe.Confederation Life Association, 132 ouest, rue Saint-Jacques, Montréal.Corporation de Prêt et Revenu, 219, rue SaintJean, Québec.Crédit Foncier Franco Canadien, 6 est, rue Saint-Jacques, Montréal.Crown Life Insurance Company, 660 ouest, rue Sainte-Catherine, Montréal.Dominion Life Assurance Company.144, rue Saint-Jean, Québec.Great West Life Assurance Company, 259 ouest, rue Saint-Jacques, Montréal.Guaranty Trust Company, 10, rue Metcalfe, Ottawa, Ont.La Sauvegarde, Cie d’Assurance sur la vie, 192 est, rue Notre-Dame.Montréal.La Solidarité, 71, rue Saint-Pierre.Québec.La Survivance, Boulevard Girouard, Saint-Hyacinthe Le Sun Trust, Limitée, 10 ouest, rue Saint-Jacques, Montréal.Le Trust Génégar du Canada, 84 ouest, rue Notre-Dame, Montréal.Les Prévoyants du Canads, 06, rue Saint-Pierre, Québec.L'Industrielle, Cie d’Assurance sur la Vie, Chemin Saint-Louis, Québec.London Life Insurance Company, a/s Marier et Marier, notaires, Edifice Banque Royale, Montreal., Manufacturers Life Insurance Company, 1117 ouest, rue Ste-Catherine.Montréal Montreal Life Insurance Company, 625, rue Burnside, Montréal.Mutual Life Assurance Co.of Canada, 627 ouest, rue Dorchester, Montréal.National Trust Company Limited, 225 ouest, rue Saint-Jacques, Montréal.North American Life Assurance Company, 388 ouest, rue Saint-Jacques, Montréal.Northern Life Assurance Company of Canada.660 ouest, rue Sainte-Catherine, Montréal Prudential Insurance Company of America.907, Place d’Armes, Montréal.Prudential Assurance Company of England.469, rue Saint-Jean, Montréal.Prudential Trust Company, 427 ouest, rue SaintJacques, Montréal.Royal Insurance Company Limited.900, Place d'Armes, Montréal.Sherbrooke Trust Company, Sherbrooke., Société des Artisans.333 est, rue Craig, Montréal.Société d’Administration et de Fiducie, 5 est, rue Saint-Jacques, Montréal.Standard Life Assurance Company, 1245 ouest, rue Sherbrooke, Montréal.Sun Life Assurance Company of Canada.Place Dominion, Montréal.Union Saint-Joseph du Canada, 325, rue Dalhousie, Ottawa, Ont.Union Saint-Joseph de Drummondville, 142, rue Hériot, Drummondville (Drummond).Union du Commerce, 822 est, rue Sherbrooke, Montréal.Toutes les Caisses populaires Desjardins N B.— Le requérant-emprunteur pourra aussi négocier son emprunt à la Société centrale d’Hv-pothèques et de Logement (à Ottawa ou à un bureau régional) et obtenir auprès de cet orga-marne un prêt conjoint.Advenant tel cas, la différence d'intérêt, jusqu’à concurrence de 3 p.ICO, sera également remboursée par le gouvernement québécois.T Nouvelle revue L’actualité religieuse dans le monde Dans le renversement actuel des valeurs, l’ignorance des choses religieuses est sans eontredit l'un des faits les plus déplorables.Pour combattre .cette ignorance et élever les esprits aux exigences de l’époque, une magnifique équipe de religieux et de laïques S lancé la nouvelle revue; L’ACTUALITE RELIGIEUSE DANS LE MONDE.Un périodique dea plus opportuns L’initiative était on ne peut plut opportune.Cette nouvelle publication veut, en effet, être un or-pane de chrétienté qui rassemble tous documents et informations concernant la vie catholique et (es courante de pensée religieuse dans le monde.C’est une revue internationale destinée i donner au lecteur la vision grandiose de la foi en oeuvre dans tous let pays.Au coeur des problèmes actuels Pour faire connaître et aimer l’Eglite par les faits, dans le "souci de toutes les églises" et la préoccupation des problèmes de la vie publique par rapport à la foi des croyants, L’ACTUALITE RELIGIEUSE DANS LE MONDE met à la disposition de tous, des rubriques variées.Chaque numéro apporte des informations sur la vie de l’Eglise; un dossier complet sur une question à l’ordre du jour: Réarmement moral, Sionisme, etc.; une revue de presse internationale, des documents indispensables: lettres encycliques, communiqués de la hiérarchie, etc.; la présentation des oeuvres les plus récentes.Pour s’abonner, s’adresser à PERIODICA, Inc., CP.J0, Station Delorimier, Montréal.On recevra un numéro spécimen contra envoi de 15c en timbres.Liste des organismes préteurs reconnus par le gouvernement fédéral Voici maintenant la liste des organismes préteurs reconnus par le gouvernement fédéral.C'est à l'un d’eux qu'il faut s’adresser, et non à la Société centrale d'Hypothèque et de Logement, quand on veut emprunter en vertu de la Loi nationale sur i’babitation.L'adresse est celle du siège social au Canada.Caisse Nationale d’Assurance-Vie, La .Montréal, Qué.Caisse Nationale d Economie, La ••••••••••••••••iUKjL«T ms Pag» I NAPOLEON par CLIFFORD McBRIDI Un bifteck chinois à la mode ! D’abord vous coupes la viande en petits morceaux et .• • et .Ah, il faut que J’allie voir là-haut, Napoléon I J’ai oublié la façon d'apprêter ce mets, mais Je suis sûr que ça exige que le fourneau Regarde ce bifteck tendre.Sols patient! soit chaud ! Peut-être est-ce dans ce livre ., Je Mis que tu meures de faim.Napoléon mais ça vaut la peine d'attendre.çoid, enfin ! Tu es un chien chanceux ! Maintenant nous, allons dîner sans tarder ! AUTRES TEMPS.AUTRES MOEURS I atmufue naît LE FRONT OUVRIER Page 9 23'JUILLET 1953 fte Coin 5 Àei Par l'Institut culturel J« Que dit l’enfant qui parle bien sa langue?Il dit Hier soir Avant-hier A cette heure Un bel ouvrage Un borgne Un pleurnicheur Par Intervalles Un sermon La balustrade La balançoire C’est ennuyant Donne-m’en encore Envole-le demain Je vais y voir Il est rendu à bout C’est mon camarade J’attends mon frère Ça parait ainsi Je m’en vais y aller J’ai une écharde J’ai pris une culbute Voilà celle que je veux J’Irai certainement à la pèche J’irai en même temps que lui Que me veux-tu encore?Ne viens pas me déranger Il n’est bon qu’à flâner U ne dit pas Hier au soir Avan-a-hler Asteur De la belle ouvrage Un coq-l’oeil Un braillard Par escousses Un sarmon La balusse La balanclgnr C’est plate Donne-mol-a-en encore Enweille-Tê demain J’ma y oualre Hié rendu au boutte C’est mon chum J’attends pour mon frère Ça l’air de ça J’ma y aller J’ai une échappe J’ai pris une bonne chire V’ià lacelle que je veux J’irai certain à la pèche J’Irai quaçt et lui Quoi que tu me veux encore?Ne viens pas me badrer Il n’est bon qu’à bummer.LE FEUILLETON DU “FRONT OUVRIER” Pat tette et pat eau Par Claude Nélançon P«MM MS Baltics.Jhmm.171* n* OrMsst, M.atrésl 4.UirWulIu astotM.H> l’astssr.No—M La Nature elle-même semble l’inviter à la confiance.Jamais elle ne lui a paru plus belle.L’orage de la nuit a nettoyé l’atmosphère, lavé la forêt.Les sapins reluisent comme des jouets de Nuremberg vernissés de frais et répandent une saine odeur de résine- Ce jeune garçon aspire largement l’air chargé d’effluves embaumés et un grand bien-être l’envahit.Il a l’impression que le soleil boit sa détresse avec la même facilité que les gouttes de pluie suspendues au bout des branches.Sa joie déborde comme le ruisseau et bondit à sa suite.Au-dessus de sa tête, les écureuils font de la voltige aur les branches hautes.Il les envie de pouvoir manifester ainsi leur joie de vivre- Lui-même est allégé d’un si grand poids qu’il voudrait voler.• «.Une quinte de toux aecoue Jeannine et le ramène au sentiment de la réalité.Hélas! il y a une ombre à ce tableau ensoleillé.L’état de la fillette s’est aggravé durant la nuit Le spectre de la pneumonie se dresse devant les yeux épouvantés de Jacques.Si Jeannine allait mourir au fond des bois! Sans être responsable de cette mort, il ae la reprocherait toute sa vie.Ah! pouvoir faire quelque chose pour elle! ¦ Son regard surprend celui de l’Indien fixé sur la malade.H ae souvient avoir ouï dire que les Peaux-Rouges possèdent le secret de remèdes sin.ples et efficaces.Peut-être Meshkena en connatt-il?La difficulté est de lui faire comprendre ce qu’on attend de lui.Encore une fois, l’Indien va au-devant de sa pensée.Il montre la fillette, esquisse le geste de prendre une potion et fait signe i Ti-Pit de- le suivre.Sh hache sur l’épaule, il remonte le cours du ruisseau.CHAPITRE XVI UN REMEDE INDIEN Après avoir marché environ une heure, Meshkena et Ti-Pit arrivèrent à une chaussée de castors.Dans le petit lac artificiel formé derrière le barrage, ils virent fieux loges rondes, faites de branches entrecroisées et cimentées de boue.S’étant assuré, par le relevé de plusieurs empreintes, que les loges étaient habitées, llndien entraîna son compagnon vers un bouquet de trembles et de peupliers où, de toute évidence, les castors avaient pris une partie des matériaux utilisés dans l’édification de leurs demeures et du barrage.Plusieurs souches, hautes d’un pied, portaient la trace de leurs dents.Des branches rongées aux deux bouts jonchaient encore la berge du ruisseau.Avec sa hacbe, l’Indien coupa d’abord une lourde bûche longue T d’environ deux pieds, puis quelques tètes de peupliers chargées de feuilles et de pousses neuves.Ceci fait, il tailla plusieurs piquets de quatre ou cinq poivrs de diamètre, cassa quelques branches d’aulnes très souples et tous deux, chargés de bois vert, retour nèrent à la chaussée.A quelques pieds de la rive, la profondeur de l’eau atteignait en viron trois pieds.Meshkena y planta ses piquets et construisit une sorte d’endos ouvert à un bout.11 en garnit le fond de têtes de peupliers et, vers le milieu, posa, en travers des piquets, la bû che en équilibre.Attachée au feuillage — qui était l’appât — par une mance branche d’aulne, cette bûche devait fatalement tomber à la moindre secousse et assommer l’animal qui se trouverait dessous.La construction de ce piège aussi simple qu’ingénieux, prit quelques minutes à peine.Ti-Pit était émerveillé.Il n’avait pas assez d’yeux pour regarder.Le piè ge terminé, l’architecte parut s’en désintéresser.Le jeune garçon s'attendait i voir l'Indien se retirer pour permettre aux castors de pénétrer dans l’enclos, mais à sa grande surprise, Meshkena adopta un tout autre plan Les castors, l'Indien le savait, sont méfiants.A moins d’une raison majeure, aucun d'eux ne se risquerait hors de son logis avant la nuit, et la fillette, là-bas, ne pouvait attendre vingt-quatre heures de plus sans danger.Son piège pourvoirait aux besoins futurs, si nécessaires.Pour le présent, il connaissait un moyen beaucoup plus simple et plus sûr de se procurer l’un des castors.Armé de sa hache, il attaqua le barrage et pratiqua une brèche par où l’eau s’écoula en élargissant sans cesse l’ouverture.Aussitôt, le niveau du petit lac se mit à baisser et Meshkena, satisfait de son travail, se retira à l’écart avec Ti-Pit.La carabine au poing, il attendit.A l’intérieur des loges, on s’a- Krçut de cette baisse insolite de au.Un castor sortit en éclaireur.Par prudence, il ne mit que le nez dehors et disparut.Ce coup d'oeil lui avait suffi toutefois pour apercevoir les dégâts causés au barrage.Au bout de quelques secondes, il remonta à la surface, s’assura ‘ qu'il n’y avait personne en vue et monta sur la chaussée, où il s’employa à réparer la brèche.C’était l’occasion guettée par Jeunes m Bientôt moitié vacances sera passée Tes vacances, longtemps attendues, ont commencé fl I a déjà un mois.Ce temps a passé vite l Tu es heureux de n'avoir plus de leçons.plus de devoirs I D’accord ! Mais si tu dis: “C'est agréable, les vacances.pas dt réglement I” tu as tort.Les vacances ne sont pas une débâcle l Pour t’aider à bien passer la moitié qui reste, rappelle- toi tes belles résolutions du début.Et si tu n'en as pas prises, c’est plus que le temps d'y voir.Demande-toi ce que tu as fait depuis la fin de juin: — au point de vue lecture; — au point de vue famille; — au point de vue fréquentations peut-être; — au point de vue religieux.Durant plus d’un mois encore, tu pourras te reprendre, si tu es parti sur le mauvais pied ou si tu as fait des bêtises en cours de route.Et tu pourras te racheter.Vofs-fu: les vacances te sont données, pour te reposer l'esprit sans doute, mais aussi pour continuer ù grandir à tous points de vue.en t'instruisant autrement que dans les livres de classe, en formant ton caractère, en faisant lap-prentissage de la grande vie.Surtout n'oublie pas que pour continuer à grandir vraiment, il te faut garder l’essentiel: l’amitié du Christ, 1 état de grâce ! De cette façon, tes vacances ne seront pas du temps perdu.Rappelle-toi aussi qu’à la fin de l’année scolaire, ton grand ami, le cardinal Léger, demandait aux écoliers de bien profiter de leurs vacances et de donner â l’esprit la part qui lui revient durant ce temps de repos scolaire et de délassement physique.Il a demandé de cot.iinuer en quelque sorte les études par la lecture.“Un bon livre, a-t-il dit, est un bon compagnon." Il a cependant mis les jeunes en garde dans le choix de leurs lectures et leur a recommandé de s’adresser aux prêtres, aux institutrices et aux parents pour savoir quels livres ils pouvaient lire.La lecture doit éclairer l’intelligence, former le coeur ù comprendre la vérité et â vouloir le bien.As-tu suivi les conseils du cardinal ?As-tu lu au moins un livre depuis le début des vacances ?Un bon livre ?Sinon, U en est encore temps, mais dans un mois, il ne sera plus temps d’y penser.* TON COIN.Meshkena.D’une balle bien dirigée, il coucha le castor raide mort sur le barrage.Sans plus s'occuper de la petite colonie privée si brutalement de l’un de ses membres, sachant d’ailleurs que les habitants des loges ne se laisseraient pas intimider par cette catastrophe, mais se mettraient bientôt, tous ensemble, à réparer la chaussée, il chargea sa victime sur son dos et retourna au campement suivi de Ti-Pit, qui se creusait la tête pour découvrir à quel usage on pouvait bien faire servir un castor dans un cas de maladie.Meshkena allait bientôt le lui apprendre.Après avoir écorché l’animal, qu’il réservait pour le repas suivant — la viande du castor a un goût très fin — l’Indien lui enleva les glandes appelées “tondreux” par les trappeurs et les jeta dans une boite de conserve remplie à moitié de gomme de sapin, puis il agita le tout- La potion ainsi préparée n’était pas apétissante, mais sur les instances de Jacques.Jeannine consentit à la boire, malgré son dégoût.Peu de temps après l’avoir avalée, elle s’endormit profondément.Atï~ réveil, elle éprouva un mieux sensible, extraordinaire La fièvre avait disparu comme par gnehantement et l’oppression avait beaucoup diminué.Les deux garçons, qui.il faut l’avouer, n’avaient qu’une confiance médiocre dans le remède, furent stupéfaits et ravis.Us en éprouvèrent une sorte de vénération pour ce Sm-vage capable d’en remontrer i la Faculté de médecine.(I auivre) i i S LK FRONT OUVRIER 25* JUILLET 1951 P«9« IQ - ¦ — 1 "H FRONT UUVKItK 'w “' Léthargie passagère du Montréal?Lm Royaux de Walter AHiton pourraient bien faillir à la tâche dont leur tentative de remporter le championnat — On cantinue pourtant d'espérer à Montréal que le club se reprendra (par J.N.) • Ainsi que nous le disions dan y a lieu de regretter les "bobos” qui s'acharnent cette année sur notre équipe il faudrait multiplier nos encouragements envers le club local afin qu'il reprenne bien vite sa tenue fami- lière, redouble d’agressivité en ces jours difficiles et incite le Brooklyn à nous envoyer des renforts le plus tôt possible.Le départ de Dick Whitman n’était pas de nature à remonter le moral de nos équipiers au moment où il s’est produit, mais Allston n’est pas homme à concéder la victoire pour si peu et n’allons pas croire que le championnat est bel et bien décidé, même si nous ne tenons qu’avec difficulté la deuxième place du classement Les Biaves de Québec sont évidemment bien traités par les directeurs de la grande organisation & laquelle lis appartiennent.On a pu le voir, la semaine dernière, alors que les Braves de Milwaukee se ;.ont rendus & Québec pour une partie d’exhibition contre leur club-ferme.Lou Perlni avait amené avec lui tous ses joueurs et c'est un véritable club majeur que les Québécois ont vu & l'oeuvre.Ceux-ci ont d’ailleurs démontré de façon Le Jeuear qu'il a vaincu est encore jeune mais U possède beaucoup d’étoffe.Contrera* ira loin dans le monde du tennis.Ne soyet pas surpris si son nom figure avant bien des années parmi les gloires internationales de ce sport.Son service est extrêmement difficile et dur.Comme les Joueurs modernes.U vous applique de terribles “smashes” qui non équivoque qu’ILs appréciaient leur affiliation au Milwaukee puisque 7,368 spectateurs y avalent payé leur admission.Lou Perlni s’est montré très sympathique.Il a déclaré qu'il était fier des succès remportés, l’an dernier, par le Québec.et qu'il aimait ce club de façon particulière.Perlni semble un type sérieux qui ne cherche pas uniquement à Impressionner mais A comprendre ceux avec qui 11 transige.Nouvelles brèves et potins dans le monde des sports Les Braves de Québec fiers de leur affiliation au Milwaukee.— Les effets du départ de Bankhead A Drummond ville.— Bob Trice en vedette comme frappeur.— Le Saint-Jérôme tient le coup merveilleusement.§0jje& k je)&|e - diiQê IA WERE À IA SAVEUR PARFAITS déconcertent l’adversaire, l'outrera* ne maîtrise pas encore tous sea coupa, Il prend des risques, mais 11 oe perfectionnera, prendra de l’expérienre et alora gare à ceux qui lui feront face.Si Contreras Joue contre noua encore l’un prochain, il faudra y penser à deux fols avant de favoriser les nôtres.Rochon aussi a émerveillé dans son match de vendredi.En double Il est possible que cette visite de dirigeants de l’organisation majeure porte ses fruits et que le club de George Mc-Qulnn finisse la saison encore en beauté.Des renforts, en tout cas.ont été promis.- .# * • Les joueurs noirs de Drum-mondville ne Mmblent pas avoir été trop affectés par le départ d’an des leurs, Daa Bankhead.Celui-ci ne donnait pas un rendement équivalent au salaire élevé qv’oa lai payait.La nouvelle direction du club s’en est rendu compte et a décidé d’économiser pour placer cea argenta sur d’autrea jonenrs.Ce geste a été profitable au club qui a gagné plus souvent qu’à son tour depuis, si bien que les Royaux peuvent maintenant espérer, et cela sans a’expoaer au rtdkulq, de participer aux séries éliminatoires.* a * Bill Harrington, qui était considéré comme un brillant joueur d’avenir par les Athlétiques de Philadelphie, a bien de la difficulté à remporter des Victoires pour le club Ottawa .Heureusement que le lanceur de couleur.Bob Trice, dépasse les espérances qu’on avait placées en lui.Trice est l’un des meilleurs lanceurs de l’Internationale et sûrement le meilleur frappeur chez les lanceurs .Si iVice venait à décevoir comme artilleur, U pourrait évoluer avec avantage au champ extérieur.« « * La menace du Saint-Jérôme de se retirer de la Ligue des Lau-rentides ne sera apparemment paa mise à exécution.Malgré les déficits, le club continuera à faire la lutte aux autres équipes du circuit.La Saint-Jérôme a remporté un grand nombre de victoires depuis deux semaines et ses dirigeants sont confiants de participer au détail, malgré les 9 victoires qu’on leur a enlevées lors de la suspension do Humphries.Voilà un bol esprit sportif do la part do cette équipe *t de sa direction .avec Bédard, U n’a pu se faire justice, pas plus d’ailleurs que Bédard qui était nerveux et peu habitué au jeu peu orthodoxe (fHenrL Il n’est pas facile de jouer en double avec Rochon.Bédard a paru faible pour relever les services de l’adversaire et son coup de revers demeure faible.Toutefois, ce fui pour lui une heureuM expérience.Si le duo canadien avait gagné 1a 6e partie du 4e Mt dans laquelle il eut l’avantage à plusieurs reprises, le sort du double aurait bien pu être différent.Au lieu de devenir 9-1, le score aurait alora été de 4-2 avec le prochain service aux Canadiens.Mais les nôtres ne furent pas chanceux.Contreras réussissant plusieurs de ses coups foudroyants aux moments opportuns.Rochon aurait-il triomphé de Contreras dans de* conditions normales, dimanche?La question peut m poser.Q est certain que Rochon n’a pu jouer à son meilleur sur un gazon glissant et qu’il n’avait guère de stimulant pour l’emporter, la partie devenant une simple exhibition.D’ailleurs Rochon n’a appris que quelques minutes avant le match qu’il devait y participer.Quoi qu’il en soit, les nôtres sont hautement favoris pour l’emporter msintenant sur le Cuba.Cela veut dire que nous verrons, su début de septembre, nos porte-cou leurs affronter les Américains.Nous n’aurons alors aucune chance de vaincre, mais les amateurs suront l’avantage de voir à l’oeuvre quelques-unes des meilleures roquettes actuelles sur la scène internationale.C’est tout de même quelque choM de consolant et d’agréable.OPTOMETRIST* DO.1U9 BREVETS D’INVENTION HABQUXS DI COimXKCS DatSu A* «a tow tara MARION k MARION lirwMki.MU - J-AMrsi toto lit*, nw UraawMto TU.t LA.BISS-SIIS — MONT**AL Oms awtok SM Stoltoa 25 JUILLET 1953 LE FRONT OUVRIER Pog« Il L'opinion des autres Stade municipal de Québec LE TEMPS (Maurice Descarreaux) — Chaque (dis que l’on discute de U question du SUde municipal à l’hôtel de ville, noua craignons toujours d’entendre quelques-uns de nos édiles faire des remarques qui pourraient nuire à la vieille capitale dans le sport international.On ne semble pas digérer partout le fait que la ville ne peut faire une fortune avec le Stade par le fait que les revenus sont plus limités qu’au Colisée.Mais il ne faut pas oublier que le gouvernement provincial a construit au parc Victoria un stade très moderne avec, comme idée première, de permettre à la population de se distraire.La ville a hérité de ce monument sans faire une dépense énorme, et même s’il y avait, à la fin de l’année, un déficit de quelques milliers de dollars, il faudrait se souvenir que plus de cent mille spectateurs y ont trouvé un amusement intéressant.La question est la même, pratiquement, en autant que le Palais Montcslm est concerné.Afin de permettre aux autres salles de spectacles de vivre, en ne peut utiliser le Palais chaque jonr de l’année.Il faut donc opérer avec un déficit, généralement, mais la population en profite.Et si l’on tient compte du total de spectateurs et de l’argent dépensé par la ville, en veit que le montant pour chaque individu est très minime.Quand les échevins se réunissent pour discuter du Stade municipal.Ils doivent garder en mémoire le fait que l’Intérêt public doit prédominer sur les ambitions personnelles.Québec est la ville qui fournit, habituellement, les meilleures assistances dans le baseball, quelle que •oit la ligue dans laquelle notre ville figure, et l’avenir réserve du meilleur sport encore si l’on sait coopérer dans tous les milieux.Oublions les rancunes et travaillons, avant tout, pour Québec, tout simplement.Les Douglas à Noranda LA FRONTIERE (André Tardif) — M.Phil Gauthier, publiciste des Copper Kings de Noranda, nous apprenait cette semaine la nomination de Les Douglas comme instructeur des Copper Kings de No randa pour l’hiver qui vient.Douglas est loin d’être un inconnu, même s’il en sera à sa première expérience dans les parages.Un vétéran joueur de centre, il s’aligne depuis déjà deux ans pour les Royaux de Montréal, de la Ligue senior du Québec.Au lieu de retourner (Uns les rangs professionnels, puisque ce circuit l’est pour la première fois U aurait préféré s’éUbür ici.C’est certainement une très bonne acquisition que le président Marius “Doc” Raymond et ses acolytes ont faite.On croit comprendre que les Rois du Cuivre veulent à tout prix reprendre les lauriers qu’ils capturaient il y a deux ans à leur première saison dans les rangs seniors.Nous avons beau scruter l’horison nous ne voyons rien qui concerne les Eclairs de Rouyn les champions locaux de l’an dernier.Nous ne savons nullement si le gros Bill Durnan a l’intention de revenir ki.C’est à souhaiter' Liberté de la presse LE CLAIRON (Doc Lafleur) — N’est il pas regrettable de constater que malgré la reconnaissance générale de la liberté de la presse dans tout le monde démocratique, dont le Canada est fier d’être, il existe, non seulement des politiciens, mais des dirigeants d’organisations sportives qui veulent refuser le droit aux rédacteurs sportifs, couverts eux aussi par la liberté de la presse, de dire et d’écrire ce qu’ils pensent.D’autres vont même plus loin.Us s'arrogent le droit de vouloir interdire aux chroniqueurs sportifs d’exprimer leurs opinions même dans les cercles intimes et “off the record”, comme disent les Amériacins.Ces abus de pouvoir sont des plus regrettables et même si nous n’en avons pas encore été personnellement atteints ici, à St-Hyacinthe, nous constatons à la lecture des autres journaux qu’à plusieurs endroits dans le circuit Molini, on tente de pratiquer cette méthode de la manière forte.A tel point qu’un scribe sportif écrivait dernièrement dans son.journal: “Il est déplorable de constater jusqu’à quel point nos rédacteurs sportifs ne sont pas bien vus par certains membres de la direction du club”.Les dirigeants de clubs de baseball de la Ligue provinciale n’ont aucune raison d’imiter le gérant Rogers Hornsby, des Reds de Cincinnati.Et pourtant, gérants, joueurs, gérants d’affaires, directeurs tous ont besoin de l'appui des chroniqueurs sportifs, de même que le sport dont ils sont les dirigeants.L’attitude de ces gens qui refusent à un chroniqueur sportif la liberté de dire et d’écrire ce qu’il pense en toute sécurité est d’autant plus étrange qu’on reconnaît ce droit élémentaire au plus humble amateur qui paie le prix d'admission à une joute de baseball.Mais comment qualifier l’attitude de certaines gens qui espionnent les chroniqueurs sportifs et rapportent à la direction tous les propos que ceux-ci tiennent dans des conversations privées?On comprend facilement qu’un journaliste exprime devant ses intimes des opinions, que, pour des raisons sérieuses et valables, 11 ne croit pas devoir écrire ou exprimer dsns les colonnes de son journal.Que peuvent bien penser ou désirer ces gens qui ne savent pas respecter les opinions privées de quelqu’un, s'empressent d’aller les colporter à ceux qui, précisément, n'ont pas d'afafire à connaître ces expressions d’opinion?11 parait que les anciens Grecs avaient un mot pour qualifier ces gens.Quant à nous, lorsque nous croyons devoir exprimer une opinion en public, bous la confions aux colonnes de notre journaL Sherbrooke sera difficile à déloger en tête de la Ligue Provinciale Lo lutte n'est pot terminée, toutefois, entre les Phillies et les Indiens — Bowes, le meilleur lanceur du circuit Molini — Manque de publicité — La situation à Saint-Jeon (par ROGER ROY) SHERBROOKE, *1 (D.N.C.)—Alors qu’il ne reste qu’envlron cinq semaines avant la fin de la saison, U lutte continue d’être terrée entre Sherbrooke et Granby pour U première position.Nous ne nommons pas Québec, car nous croyons qu’il n’est plus dans la lutte pour la première position.Sherbrooke s’est emparée de cette place grkee à la force de ses lanceurs et de ses frappeurs.Il sera difficile à déloger.Jackie Bowes s remporté hier ss 10e victoire U est avec Cerbe l’un des grands' responsables de nos succès.Dans notre petit livre, Bowes demeure le meilleur lanceur de la ligue.Bowes aura bientôt 100 retraits à son crédit, cette saison.C’est dire qu’il menace et a de bonnes chances d’abaisser le record de Adrian Zabala qui est Votre serviteur sera maintenant en vacances pour deux semaines.Il espère se rendre à New-York afin d’y voir à l’oeuvre Mkkey Mantle et compagnie.Nous vous reviendrons dans trois semaines et continuerons de vous parler de notre dub.A tous ceux qui sont en vacances, nous souhaitons beaucoup de plaisir.En 2 ligues Stan Bréard, congédié par Trois-Rivières, est passé au Lachute de la Ligue des Laurentides .Un fait assez rare: deux frères se sont rencontrés dans la finale du cham- de 118 pour une saison.DkM, pour sa part, menace le record de Duany pour les dreuits.Duany en avait réuasi 23.tandis que Diers en a déjà 1?.Les assistances ont augmenté dans les dernières parties et les joueurs ont montré leur appréciation de cet encouragement en fournissant de magnifiques exhibitions.A SAINT JEAN (Par Georges-C.Blanchette) SAINT JEAN, 20 (DNC) — Les récents insuccès des Canadiens ont eu comme résultat que le club est descendu d’un échelon dans le classement du circuit, et le plus dur coup a été porté lorsque nos jou- (Suite à la page 4> Inconsistance inexplicable des Royaux de Drummondville (Par Noël SYLVAIN) , DRUMMONDVILLE, 20 (DNC) — La dernière semaine n’a guère été fructueuse aux Royaux de Drummondville.Un fait à noter c’est que nos équipiers ont énormément de difficulté à remporter la victoire au stade local.Par contre, nous gagnons plus souvent .qu’à notre tour à l’extérieur.C’est a n’y rien comprendre.Une des raisons majeures qui nous empêchera peut-être de par-tkiper aux éliminatoires, c’est l’in-consistincc de notre équipe.Un soir, nos porte-couleurs ne frappent que deux coups sûrs en plus d’évoluer faiblement à la défensive; le lendemain, c’est une orgie de coups sûrs, un jeu défensif brillant, un club de champions quoi.Encore une fois, c’est là chose bien difficile à expliquer.Donc les victoires que nous remportons haut la main sont Immé- diatement neutralisées par des dé faites écrasantes.Les joueurs manquent-ils de combativité à certains jours?La conduite du jeu fait-elle défaut?Y a-t-il mésentente sur l’équipé?L’encouragement du public eat-il insuffisant?Autant de questions auxquelles vous pouvez apporter réponse.La Ligue provinciale, un circuit soi-disant bien organisé, ne peut ; se permettre que des scènes disgracieuses comme il s'en est pro duit tors de la dernière joute entre .Thetford Mines et Drummondville I se répètent.Les responsables de telles comédies méritent une leçon pour le bon renom de la ligue.Une chose est certaine, le specta teur qui paie son entrée a droit de voir du baseball et non pas une comédie savamment organisée.Ce n’est certes pas de cette manière • que l'on augmentera les assistances.pionnat senior de tennis d'Ottawa; Yves et Jean-Jacquet Sarra-Bour-net.Lou Perini a déclaré lors de S(|i récent séjour à Québec que cette ville était mûre pour du baseball de calibre AAA.Les joueurs japonais Xante, Miyagi et Ya-magishi seront à surveiller dans les championnats canadiens du tennis, tout comme Contreras du Mexique.Nous ne parlons pas évidemment des joueurs américains et australiens.Alf.Pinkston a quitté le club Ottawa, mais il y a été remplacé par un autre ancien du club St-Hyacinthe: Joe Taylor.John I>a-vis, ancien voltigeur du Drummondville, est deuxième frappeur de la Ligue de la Floride internationale.Jesae Levan, ancien du St-Hyacinthe, et Sylvio Garcia évo-tuent dans ce même circuit.Hall, du Serbrooke, est un joueur à boni FONDlf (N '60S DiSTIUl »UC*N*C* CLIMATISÉE, la bière Dow eM protégée contre tous les écarts de température pendant ta fabrication .elle retient ainsi tout le goût An et toute la saveur des ingrédients de qualité supérieur* qui lo corn» posent, pour vous donner le meilleur de lo bièro dont la meilleure des bière* 'CLIMATISÉE f -LI FRONT OUVRIER 25 JUILLET 1951 Po)« 12- La prospérité du Canada, l’oeuvre d’une administration libérale clairvoyante Notre Canada 1 assuie l'avenir de nos enfants 2 nons assme contre le chômage 3 assure notre vieillesse Ui allocations familial»*, l'atturanct-chàmag* »t lot pension* do vielllono ot d» retraite ont été InttHvéet par le gouvernement libéral.• AU CANADAt rtLfe L $300,000,000 100% DANS Li QUÉBEC! (107,084,000 36% font oldor Im partit d« »**>, égéi 4» plu» U* 21 an* qui Iréquanien, Im unlvqrdté», t* gowv*m*manl Soin*.lour*nt lour occorda dti déducfiom d'lmp 4n 4» $400 par «alan*.Votre gowam#m*n, accord* égola-mon, la gratuité d* t'*n»qign*m*nl vnivtruta ira, pbn unq allocation mon* (wall* d* $2S, ou* an,ont, do* «Mitolra, mort, è l'annaml.A notai qu* catta mature n'**l»t* don, aucun outra paye 5,000,000 d'emplois pour 5,000,000 do travailleurs J t« gouvernement Saint-tdorer», pOf $• politique économique, a fait dv Conodo qninde notion induttriello.Choque oméi, $S miHiocdi vont dam le» industrie* canadienne» J lo gouvernement Soid lottfod vou» O dootd lo p4« •mploi ol lo plein omplol o m*» plut do $• 51,000,000 dont lo coûte do roiwfWKo ckôoogo, ou 31 «oort 1953.t\ La gouvamamant Somi (.auront *1 l'ant.apriia pri»*a “ ont comlruit dapuit lo guorra ( 194 51 570,000 unité» d'Habitation.3 1* gouvamamant Som, Laurent a donné au* tra-voillaui, un* loi contr* la dlKrimiaohon racial* *1 roügiout*.la gouvamamant Saint-Laurent aat celui du plain amploi J lo gouv«rnom*n, SaMt lour*nt O modifié la W d* rauuranca-dtémaga afin qu* l*< «mt lravo» qui no pouvant occaptar lodra d'un omploi pour coum d* molodi* r*toiv*nt quoad m*m« laur, prottotioné.À 70 ANS En 1952, lo gouvamamant Saint-lour en» a payé $69.634,000 auK 90m du Québoc àg*t do 70 ont ot plut.U fédécol poio cot pentiont on entrer En 1953, Québoc recevra $74,000.000.k 4 S ANS h 1952, U gowamamon, Sotat-laur*** a payé $6,900,000 ou* a*n* du ûudbofi, toN 50% d* c*t p**-don, tn 1955, Québoc racovra $7.700,000.fcCSâs* fotal des pensions payées dans la Québec an 1953: $81,700,000 UNI PRÉDICTION LIBÉRALE ; "Pondant c*nl ani, c'*»t l'étail* américain, qui o roi- 1 plondi den, I* tlrmamont.th blanl fol l'ambition, md, qu* don, C* vingtième liédo, l'étollo var, loquall* ,* tournaront tout la» regarda, fol l'ambition, dta i#, qua catta étoile colt l'étolla du Conoda." (Sir Wilfrid laurier, Montréal, 10 octobre 1910) UNE RÉALISATION LIBÉRALE "C'e*t l'un dut paradoxal la, plu, Intére*-¦ont, da l aprét-guarra qu* la pay, qui »W développé I* plu, rapid*m*nt tu, égal*m*n, celui qua l'inflation a I* moint éprouvé.Il n* (Oural, oxlitor d# prouva plu, convalncon-ta do »aga odmlnl,,ration politiqu* a, financière." .(Th* fconomrit, tondra,, février *53) i m Toujours de l'avant En 1952 los enfants du Québec ont reçu $ 107,004,000 n tr 400,900 Canadiens reçoivent une pension do tour gouvernement m Q iV1 OrganhoHon libéral* fédéral* 1
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