Bulletin du parler français au Canada, 1 juin 1906, juin
JUIN, JUILLET et AOUT 1906 N° 10 BULLETIN DU II SOMMAIRE Papes 361—Aux poètes canadiens.3G3—La poésie canadienne à Paris 364—Noms géographiques.367—Bibliographie du Parler français au Canada.376— Avis.377— Lexique canadien-français (suite).379—Livres et revues.381— Sarclures.382— Anglicismes.883—Table alphabétique des matières.387—Table des matières par noms d’auteurs.389—Index alphabétique des mots étudiés.397—Index alphabétique des auteurs dont les ouvrages sont enregistrés dans la Bibliographie du jmrler français au Canada.Gustave .Zidler.Eug.Rouillard.James Geddes5 jr Adjutor Rivard.Le Comité du Bulletin.A.Rivard.Le Sarcleur.Le Comité du Bulletin.RÉDACTION ET ADMINISTRATION LA SOCIÉTÉ DU PARLER FRANÇAIS AU CANADA UNIVERSITÉ LAVAL QUÉBEC Editeur-dépositaire, à Paris: H.CH Aï' MON, libraire-éditeur, 9, Quai Voltaire. ALPHABET PHONÉTIQUE (Signes conventionnels pour la figuration de la prononciation) d après MM.Gilliéron et l'abbé Rousselot Lettres françaises.Les lettres a, e, i.o, u, b, d, n, f, j, k, I, m, /i, p, r, t, v, ont la même valeur qu’en français.9 ~ 9 dur (gateau); s = s dure (sa); ce = eu français (heureux); w — ou semi-voyelle (oui); y = i semi-voyelle (pied); iv = u semi-voyelle (huile); ê = e féminin (je); h marque l’aspiration sonore.Lettres nouvelles.îi = ou français (coucou) ; c = ch français {chez).Signes diacritiques.Un demi-cercle au-dessous d’une consonne indique que cette consonne est mouillée: / (son voisin de l + y, l mouillée italienne), k (son voisin de k + y), g (son voisin de g + y), n (gn français de agneau).—Un point au-dessous d'une consonne indique que cette consonne est prononcée la langue entre les dents: t, d (sons voisins de t+s, d + :\ c’est le t et le d sifflants canadiens de : ti, du).Les voyelles sans signes de quantité ou de qualité sont indéterminées (tantôt ouvertes, tantôt fermées), ou moyennes : a (a de potte), e (e de péril), o (o de hotte), œ {eu de jeune).—Les voyelles marquées d’un accent aigu sont fermées : d {a de pdte), é (e de chanté), 6 {o de pot), ce-{eu de eux).—Les voyelles marquées d’nn accent grave sont ouvertes : d (a de il part), è {e de père), ô (o de encore), ce {eu de peur).—Les voyelles surmontées d’un tilde sont nasales : d {an de sans), e {in de vin), ô {on de pont), œ (un de lundi).— Suivies d’un point supérieur, les voyelles sont brèves: a', i', etc.; de deux points/elles sont longues: a:, i:, etc.; d’un accent, elles sont toniques : a, i', etc.Deux lettres qui se suivent, et dont la seconde est entre crochets, représentent un son intermédiaire entre les deux sons marqués.Ainsi, ô[o] = o demi-nasal.Les petits caractères représentent des sons incomplets.Il n’y a pas de lettres muettes dans la prononciation figurée ; chaque son n’est représenté que par une lettre, et chaque lettre ne représente qu’un son. Vol.IV, N'1 10—Juin, Juillet, Août 1906.AUX POETES CANADIENS (Après une lecture en Sorbonne, sous la présidence de l’honorable M.Hector Fabre, le dimanche 29 avril 1906.) A MM.Phince et Rivard.I Silence sur le lac, sur la forêt silence ! L’arbre et le flot d’abord, chargés de somnolence, Semblent ne rien savoir des merveilleux frissons ; Mais qu’un souffle de ciel attendri les effleure, Puis d’autres plus pressants, plus amples : tout à l’heure Le lac et la forêt vont s’emplir de chansons ! Et votre terre aussi ne peut vivre muette, Canadiens ! Voici qu’une âme de poète Aux fils des vieux trappeurs commence à tressaillir, Et, plusieurs entonnant déjà d’heureux préludes, Du mystère profond des vastes solitudes Mille échos d’amour vont jaillir 1 Et les grandes cités se baignant au grand fleuve, Et les bois et les champs, fiers de la moisson neuve, Tout va prendre une voix musicale, un esprit : Déjà nous entendons la lointaine cadence, Et nous disons, charmés : « Parmi ces fleurs de France « Qu’annonce le printemps, qui, là-bas, nous sourit?» II Mais, surtout, frères,—oh! surtout!—restez vous-mêmes! Vos pères se plaindraient que vous les reniez ! N’enviez point l’art fin de nos jolis poèmes ! Restez les rudes fils des anciens pionniers ! 361 362 Bulletin du Parler français De la grave nature aimez le charme austère : Ouvrez le sillon large avec les socs tranchants, Aspirez tout entier l’arôme de la terre Et faites-le passer tout entier dans vos chants I Des hlés drus et vaillants honorez les faucilles ! Dites la forte vie au sein des forts travaux, Et le chêne touffu des fécondes familles Où quelque nouveau nid pend à tous les rameaux ! Dites l’enfance belle, et la chère patrie, Et les simples ferveurs joyeuses d’autrefois, Et, rassemblés autour de l’Ancêtre qui prie, Tous les Espoirs puissants, toutes les nobles Fois 1 Marchez droit devant vous, aux fiers amours fidèles, Sans égarer vos pas dans les sentiers obscurs, Et librement, dans la lumière, à grands coups d’ailes, Faites monter vers Dieu l’hymne de vos cœurs purs ! III Et lorsqu’au cours des temps, un soir de lassitude, Nous nous serons couchés, peut-être, en l’attitude Des vaincus de la vie aspirant au sommeil, Quand sur le flot troublé des mers occidentales, Nos yeux, sentant fraîchir l’ombre des nuits fatales, Penseront voir s’éteindre un suprême soleil, Que l’un de vous, alors, chanteurs de l’Autre France, Se lève ! Qu’il s’en vienne à notre délivrance ! Qu’il se penche sur nous, et, prenant notre front, Prenant nos faibles mains dans ses mains fraternelles, Qu’il nous réconcilie aux œuvres éternelles Avec des mots anciens qui nous rajeuniront 1 Et soudain, à l’attrait du chant qui régénère, Dégagés des lourdeurs d’un vieux sang millénaire, Nous ouvrirons nos bras à de nouveaux destins, Et pour de beaux départs nous déploirons nos voiles, Et contemplant au ciel tout un lever d’étoiles, Nous croirons au réveil de glorieux matins.Gustave Zidler. LA POÉSIE CANADIENNE A PARIS Le 29 avril dernier, la Revue des Poètes et la société la Canadienne ont donné, à la Sorbonne, une fête en 1 honneur des poètes canadiens-franeais.Comme compte rendu de cette matinée, nous ne pouvons faire mieux cjue de reproduire le passage suivant d’une lettre reçue de Paris : Notre fête en 1 honneur des poètes canadiens-français a été des plus brillantes.La séance élait présidée par l’honorable M.Hector habie, commissaire général du Canada.M.Eugène de Ribier, le directeur de la Revue des Poètes, prit le premier la parole: il dit ce que la poésie lrançaise devait à nos amis du Canada et aussi le bien qu'il pense de la Société du parler français.M.J.Lionnet, président de la société la Canadienne, lui succéda ; dans une causerie tour à tour spirituelle, élevée, sérieuse et même touchante, il nous parla du Canada et de ses poètes, d abord du grand et malheureux Crémazie, puis des Canadiens français contemporains.Voici la liste des poèmes dits à cette séance: 1° Notre langue de W.Chapman (poème dit par M.de Ribier).2" Souvenir et la Forêt de Pamphile LeMay (poèmes dits par Mllc Roch, de la Comédie française, d’une admirable façon).3° Le Pionnier de Fréchette (dit par M.Paul Rameau, de 1 Odéon, avec une vraie puissance dramatique).4° La Cloche de Louisbourg de N.Beauchemin (pièce dite par M"e Roch).5° Trois poèmes de E.Nelligan, entre autres Sérénade triste (dits par M.Émile Albert, de l’Odéon).6° France, de W.Chapman (pièce dite avec une merveilleuse puissance tragique par Mllc Delvair, de la Comédie française).Dans l’assistance, aussi nombreuse que choisie, on peut citer, avec tous les membres de la colonie canadienne : MM.Dejob, professeur en Sorbonne; S.Rocheblave, professeur à l’École des Beaux-Arts; Lejeal, professeur au Collège de France; M.Colson,* profeseur à l’École Polytechnique; Vle de Carné de Carnavalet; Derembourg, membre de l’Institut; Rébelliau, bibliothécaire de l’Institut; B.Gausseron, Bernardin, Gabriel Aubray, membres du Comité de la Revue des Poètes-, Gustave Zidler, le bon poète, etc., etc.Bref, ce fut une belle fête qui a rempli de joie les amis du Canada français et de la noble poésie.363 NOMS GÉOGRAPHIQUES LE CAP D’ESPOIR Dans la Gaspésie, à quelques milles du village de Percé, s’avance dans le golfe Saint-Laurent une sorte de promontoire auquel a été donné le nom de Cap d’Espoir.Dans ces dernières années, on a trouvé moyen de faire subir une déformation à ce mot et d’inscrire sur les cartes anglaises Cape Despair, que certains cartographes français se sont empressés de traduire par Cap de Désespoir.Ce qui est plus grave, c’est que bon nombre de nos compa-trio es se sont laissé prendre à cette nouveauté et ont contribué, en s’appuyant sur une légende apocryphe, à la taire passer dans le langage courant.Récemment encore, un publiciste de distinction, dans une étude très fouillée sur la Gaspésie, s’arrêtait avec complaisance sur cette appellation de Cap de Désespoir et entreprenait d’expliquer à son "c que cet endroit avait été témoin de tant de naufrages qu’on avait voulu en fixer le souvenir dans la forme qui vient d’être indiquée.1 Nous n’entendons pas suspecter la bonne foi de qui que ce soit, mais la vérité a ses droits et le moins que l’on puisse dire c’est que les écrivains et les cartographes qui s’accrochent obstinément à cette appellation de Cap Désespoir font fausse route.La preuve en est facile à faire.C’est Jacques Cartier lui-même, le découvreur du Canada, qui baptisa du nom de Cap d'Espérance le promontoire qu’il ren-* contra sur sa route en longeant la baie des Chaleurs.Cartier cherchait alors un passage à l’ouest et, se berçant de l’espoir d’arriver à cette découverte, il traça sur sa carte, en juillet 1534, le nom qui vient d’être mentionné.(1) Il faut dire en toute justice que ce publiciste paraît s’être appuyé sur l'opinion émise autrefois par M.l’abbé Ferland, que ce qualificatif de Désespoir «convenait à cette sinistre falaise dont,d’après la légende, les enfants sont attirés par les mystérieuses mélopées des sirènes, et par elles engouffrés aussitôt.» 364 62 Noms géographiques 365 Les cartographes qui vinrent après lui respectèrent celte appellation.Sur la carte de Pierre Desceliers qui date de 1546, on lit en toutes lettres Cap ci Espoir.La carte de Gérard Mercator, publiée en 1569, fait mention du Cap d'Espérance, à l’entrée de la baie des Chaleurs.Ducreux, dans sa Tablia Novae Franciae, de 1660, imprime dans la langue latine Promuntarium Spei.Nicolas Denys, dans sa «Description géographique et historique de l’Amérique Septentrionale», année 1672, écrit : Cap d’Espoir.Sur la carte dressée en 1744 par N.Bellin, ingénieur et hydrographe de la marine, et publiée dans YHistoire de la Nouvelle-France de Charlevoix, on fait également mention du Cap d'Espoir.Voilà, il nous semble, des autorités qu’il est impossible de méconnaître et d’écarter du débat.Comment alors expliquer que Cape Despair ait survécu aussi longtemps, alors que les origines de ce nom sont si clairement déterminées?C’est probablement l’effet d’une consonnance.Aux Anglais et aux Américains qui fréquentent, durant la saison estivale, la baie des Chaleurs et le golfe Saint-Laurent, les ciceroni auront dit : «C’est ici le cap d'Espoir, » et ceux-ci et ceux-là, peu familiers avec notre langue, auront répété avec une petite variante : Cape Despair.LA BAIE DES CHALEURS Tout le monde connaît cette belle et immense nappe d’eau qui sépare le comté de Bonaventure de la province du Nouveau-Brunswick : la b ie des Chaleurs.Cette dénomination est entrée bien profondément dans le langage populaire.Les cartographes, ceux de la province de Québec comme ceux d’Ottawa, sont eux-mêmes demeurés fidèles, en tout temps, à cette appellation.Tout récemment encore, en l’année 1901, une carte du Canada préparée par ordre de l’honorable M.Silton, ministre de l’Intérieur, tirée à des milliers d’exemplaires, inscrivait Bay des Chaleurs.Or, nonobstant l’usage, voici que la commission géographique, qui a son siège dans la capitale du Canada, vient de supprimer d’un trait de plume l’ancienne dénomination et de décréter que dorénavant on devra écrire en français Baie de Chaleur et en anglais Bay Chaleur, Bulletin du Parler français 366 Ba ie de Chaleur n est pas à la vérité une innovation puisque Jacques Cartier lui-même, le 10 juillet 1534, désigna ainsi l’immense baie en souvenir de la grande chaleur qu’il y avait éprouvée ce jour-là.Les cartographes et les historiens qui vinrent après lui, comme Gérard Mercator, en 1569, Whytfield en 1597, l’historien Lescarbot, le B.P.Hennepin, en 1704, écrivirent, comme le découvreur de notre pays, Baie de Chaleur.Cependant Jean Alphonse, premier pilote de Roherval, en 1542, et Nicholas Denys, en 1672, écrivaient : Baye des Chaleurs.Depuis deux siècles, publicistes et cartographes, à commencer par Charlevoix, ont invariablement écrit : Baie des Chaleurs.Celte modification est peu importante et puisque l’usage l’a consacrée, nous ne voyons pas la nécessité de revenir à Baie de Chaleur.Quoiqu’il en soit, nous ne nous opposerions pas à ce changement.Mais il n’en est pas ainsi pour la traduction anglaise qu’on nous propose : Bay Chaleur, qui est injustifiable.Est-ce que Bay Chaleur est plus conforme à l’esprit de la langue anglaise, que Baie de Chaleur, ou Baie des Chaleurs ?Si l’on veut se servir de l'anglais de préférence au français, il faudrait dire, comme l’a fait le géographe Thomas Jefferys, en 1760, Bay of Heat.Mais la découverte de la fameuse baie a été faite par un Français qui lui a appliqué un nom devenu historique, un nom que l’on trouve orthographié de la même façon, depuis deux cents ans, sur toutes nos cartes et dans tous nos livres.Quel motif d’ordre public nous obligerait donc aujourd’hui à rompre avec une tradition parfaitement établie et à tronquer une dénomination qui a pour elle la plus respectable des origines?L’unique avantage serait ici de rendre cette appellation un peu plus courte à écrire et à prononcer.Si c’est là la raison que l’on invoque, nous répondrons que ce n’est point la coutume, dans aucun pays civilisé, de mutiler ou d’écourter, pour un semblable motif, des noms géographiques qui ont subi l’épreuve du temps et qui forment partie du patrimoine de tout un peuple.Eugène Rouillard. BIBLIOGRAPHIE DU PARLER FRANÇAIS AU CANADA (S ni le J 501.—Thomas Chapais.Jean Talon, Intendant de la Nou- velle-France.Québec (S.-A.Deniers), 1904, in-8, XXI-540 pp.V.p.222.L’auteur rappelle que «le tarif adopté le 30 juin 106-1 accordait aux marchands en sus du prix coûtant, 55 pour cent sur leurs marchandises sèches, 100 pour cent sur les liquides.» et il ajoute (Note 1): «Quelques lecteurs remarqueront peut-être les mots marchandises sèches employés ici.Cette expression, constamment usitée dans les écrits et documents de cette époque, n’est donc pas un anglicisme, traduction de dry yoods, comme on l’a prétendu.» Voir le texte cité par Chapais, dans les Jugements du Conseil souverain, vol.I, p.222.502.— James Geddes jr.Canadian-French, 1900-1901.Dans l'Annuaire critique des Progrès de la Philologie romane (Kritischer Jahresbericht etc.V.N° 383), 1904, t.VI, pp.I 408-1 429.Tirage à part, Erlangen (Junge & Sohn), 1905, in-8, 21 pp.Bibliographie des ouvrages canadiens-français ou se rapportant au Canada français parus en 1900 et 1901.(V.N» 383 pour la première partie de cette étude.) V.p.I 421, N» 476, compte rendu du Manuel de la Parole de Adjutor Rivard (N" 337), et p.1 423, N" 477, compte rendu de la Langue française au Canada de J.-P.Tardivel (N® 339).Cette bibliographie comprend 179 articles, du Nu 351 au N« 529.Cf.E.Tafpolet, compte rendu dans Neueren Sprachen, juillet 1905 pp 226-227; Bull.P.F., IV, p.33.503-505.—P.-G.Roy.Bulletin des Recherches historiques.Lévis (P.-G.Roy), 1904, t.X, in-8, 423 pp.(V.Nos 211 et 457.) 503.—PP.22-25.Les Sorciers de l'ile d'Orléans.Origine de ce surnom.Cf.sur cette question de blason populaire, outre les articles déjà cités, Hubert Larue, Voyage autour de l'ile d'Orléans, dans les Soirées canadiennes, 1861, p.142; L.-P.Turcotte, Histoire de l’ile d’Orléans, Québec (le Canadien), 1867, 164 pp., p.12 ; l’Abbé L.-E.Bois, l'ile d'Orléans, Québec (Côté & Cie), 1895, 149 pp., p.7.504.—PP.122-127.Ignotus.La langue française au Canada.367 368 Bulletin du Parler français Reproduit de la Presse, Montréal, 1903; aussi dans Paris-Canacla, Paris, 15 octobre et 1 novembre 1903, p.2.Histoire de la langue française comme langue officielle au Canada.505.—PP.321-328.Ignotus.Les (.(.engagés» de la Nouvelle-France.506.Kr.N yrop.Grammaire historique de la langue française, vol.I.Copenhague, 1904, in-8, XYI-551 pp.V.N" 86-3, p.110.«Le fond du français canadien s’est formé par un mélange des patois différents que parlaient les premiers colons, dont une petite partie venaient de l’Aunis et de la Saintonge, tandis que le plus grand nombre étaient originaires de la Normandie et du Perche.» PP.491-492.Courte bibliographie d’études sur le français canadien.507.— Antoine.(V.N” 392.) Castigat ridendo.Dans le Nationaliste, Montréal, 2 octobre 1904.508.- Id.Une passion nouvelle.Dans la Vérité, Québec, 15 octobre 1904.509.—Id.Anri sacra fames.Ibid., 15 novembre 1904.510.—Id.Le Français d’un théâtre français, et le Français de de M.Mulock.Ibid., 1 décembre 1904.510a.— Joseph Schmitt.Monographie de bile d'Anticosti.Paris (Hermann), 1904, in-8, VI+ 367 pp.Passim.Noms donnés par les pêcheurs du golfe Saint-Laurent aux plantes, aux animaux, etc.1905 511-528.— La Société du parler français au Canada.Bulletin du parler français an Canada.Québec (Marcotte) et Paris (Champion), septembre 1904-septembre 1905, t.III, in-8, 314 pp.(V.N° 412.) 511.—Passim.Lexique canadien-français.Suite.V.Nos 412 et 464.261 mots.512.—Passim.Glanures.513.—Passim.Le Sarcleur.Sarclures.V.N° 414.514.—PP.92-93.Observations sur le parler franco-canadien.515.—Passim.Anglicismes.Une page par mois d’anglicismes avec les équivalents français, aussi tirée à part et distribuée dans les maisons d’éducation. Bibliographie du parler français au Canada 369 516.—Passim.Questions et Réponses sur la langue française.517.—PP.145-152.L’Abbé V.-P.Jutras.Le parler français à l'école.Etude lue dans une séance publique de la Société P.F., le 5 décembre 1904.518.—PP.106-110.P.Boucher de la Bruère.La Société du parler français au Canada.Discours prononcé le 5 décembre 1904, dans une séance publique de la Société P.F.519.—PP.197-206.L’Abbé F.-X.Burque.L'Anglicisme.520.— PP.103-106.jVL" O.-E.Mathieu.Discours prononcé à la séance publique de la Société P.F., le 5 décembre 1904.521.—PP.318-323.Antoine.Le français administratif.522.—Passim.Eugène Rouillard.Noms saunages.Etymologie.Noms tie lieux.523.—PP.7-14.Adjutor Rivard.Le genre des noms communs dans notre parler populaire.524.—PP.111-115.Id.Rapport du secrétaire général de la Société du parler français au Canada, lu le 5 décembre 1904.525.—PP.71-76.Id.Le superlatif dans notre parler populaire.526.—P.67.A.Rivard-Laglanderie.Compte rendu del’Atlas linguistique de la France de Gilliéron et Edmont, fasc.IX, X et XI.(V.Nos 416, 417 et 490.) 521 Passim.Le Père Pierre Potier.Façons de Parler etc (Y.N° 3.) 528.—PP.190-192.L.Vignon.Compte rendu de l’Origine et le Parler des Canadiens français de l’Abbé S.-A.Lortie et A.Rivard.Reproduit de la Renne de philologie française et de littérature, t.XVIII, p.308.Cf.VHermine, janvier 1905, t.XXXI, p.114 ; la Revue de linguistique et de philologie comparée, 1905, t.XXXVIII, 1, p.91, N" 2, pp.159-160.529.—Eugène Rouillard.Les Noms géographiques dans la province de Québec.Dans le Soleil, Québec, 23 mai 1905.L'auteur note les façons différentes, actuellement en usage, d’écrire les noms de lieux canadiens et demande que la province de Québec ait le droit de fixer elle-même l’orthographe de ses noms géographiques.530.L Abbé 5 ignot.Mission de la langue française au Canada.Conférence prononcée au Monument national, Montréal, le 27 avril 1905.Dans la Patrie, Montréal, 28 et 29 avril 1905.La mission et le devoir de la langue française au Canada, envers elle même, est de se conserver avec son originalité provinciale, et aussi de se développer en 37U Bulletin du Parler français accordant l’hospitalité aux mots étrangers nécessaires et en se retrempant dans les sources locales.La mission de la langue française au Canada est de servir trois causes : le Canada, la France, l'Eglise catholique.531.—A.-B.Bouthier, Conférences et Discours.Deuxième série.Montréal (Beauchemin), 1905, in-8, 426 pp.V.Conférence an Barreau, faite au Palais de Justice de Québec, en septembre 1897 (pp.191-204), pp.201-203.C’est un devoir patriotique pour les Canadiens français de bien connaître leur langue maternelle ; « c’est la condition de salut pour votre race ».L’avocat surtout doit savoir parler correctement sa langue.532.—Paul Meyer.Compte rendu des Notes on Canadian-French de E.-C.Hills.Dans Romania, Paris, janvier 1905, t.XXXIV, N° 133, p.150.533.F.de Labriolle.Un poète canadien: Octane Crémazie.Dans la Renne latine, Paris, 25 avril 1905.IVe année, N° 4, pp.227-256.V.p.234, sur l'extrait des lettres de Crémazie cité au Nu 141.534.— Ernest Gagnon.Choses d'autrefois—Feuilles éparses.Québec (Dussault & Proulx), 1905, in-8, VIII-320 pp.Réimpression d’articles parus dans diverses revues, entre autres des articles mentionnés aux N°s 127, 138, 198, 259, (298).452.Cf.Bull.P.F., III, pp.228-231; l’Hermine, 20 juin 1905, pp.93-94; la Revue du Nivernais, mai 1905, p.223.535.—Rosario de Eormose.Le uéritable accent français.Dans le Journal de Françoise, Montréal, 21 janvier 1905, IIIe année, N° 29, p.615.A l’adresse des Anglo-Américains qui «n’ont qu’un souverain dédain» poulie parler des Canadiens français.L’auteur cite, après plusieurs autres, ce passage qui se trouverait dans un roman de Paul Févai., intitulé Force et Faiblesse : « On me dit que le français se parle assez bien à Moscou et à Saint-Pétersbourg.Mais si vous voulez entendre le vrai son de la langue de Bossuet et de Corneille, l’avis général est qu’il faut aller jusqu'au Canada, où verdit un rameau du vieil arbre de France.)) 536.—A.-B.Cruchet.Epurons notre langue.Dans l'Auenir du Nord, Saint-Jérôme, Terrebonne, 1905, passim.Un extrait des articles de A.-B.Cruchet a été reproduit dans l’Energie française, Paris, 13 mai 1905, Ie année, N° 19, p.221. Bibliographie du parler français au Canada 371 536a.—Atljutor Rivard.Lettre ouverte à M.A.-B.Crochet.Dans l’Avenir du Nord, 16 février 1905.Origine de la locution canadienne je l’ai paru bel.537.—Justin.Anglicismes et Barbarismes relevés dans la presse canadienne.Dans le Nationaliste, Montréal, 1905, passim.538.—Divers.Arlieles, notes et observations s.s.dans divers journaux.Dans le Progrès du Saguenay (Chicoutimi), 4 mai 1905 ; dans la Vérité (Québec), l'Enseignement Primaire (Québec), le Nationaliste (Montréal), l'Avenir du Nord (Saint-Jérôme), la Croix (Montréal), le Saint-Laurent (Fraserville), etc., 1905, passim, reproduction des Anglicismes du Bulletin du parler français (N° 515) ; la Patrie (Montréal), le Soleil, l’Evénement (Québec).539.—N.LeVasseùr.La langue française au Canada.Dans le Soleil, Québec, 17 juin 1905.540.—Jules Huret.En Amérique — De San Francisco au Canada, Paris (Fasquelle), 1905, in-12, 564 pp.V.pp.409-429 : Montreal et les Iroquois.V.pp.430-435: Québec et les Hurons.541.—Françoise.(Mlle Barry.) Le bon parler français.Dans le Journal de Françoise, Montréal, 4 mars 1905, IIIe année, N° 23, p.658.542.—Anon.Locutions et Métaphores canadiennes.Dans l’Énergie française, Paris, 20 avril 1905, Ie année, N° 17, p.195.Sur les Façons de parler du Père Potier (N° 527).543.Joseph Dumais.Parlons français.Petit traité de prononciation.Montréal (chez l’auteur), 1905, in-16, XI-71 pp.Ce petit traité renferme un «exposé des principaux défauts du parler canadien ».Cf.Bull.P.F., IV, p.34.544.- Ornis.Dernières petites impressions de voyage.Dans la Semaine religieuse de Québec, 24 juin 1905, t.XVIl', N° 45 pp 714-718.La lutte pour la conservation et le perfectionnement de la langue française à Chicoutimi, 372 Bulletin du Parler français 545.—Antoine.Autres impressions.Dans la Vérité, Québec, 8 juillet 1905.Pour compléter l’article N» 544.L’anglicisme à Chicoutimi.546-550.— P.-G.Roy.Bulletin des Recherches historiques.Lévis (P.-G.Roy), 1905, t.XI, in-8, 384 pp.(V.Nos 211 et 457.) 546.—P.79.Benjamin Sulte.Le vieux français.Vieilles expressions françaises «que l’on qualifie parmi nous d'expressions canadiennes parce qu’elles sont communes à toute notre population et que l'on croit étrangères à la France ».547.—P.80.Philo.Une vieille expression.Paré pour prêt.548.—P.-G.R.(P.-G.Roy).Sir Allan MacNab et la langue française.Historique du débat de 1845 à l’Assemblée Législative sur la motion présentée par M.Joseph Laurin et que sir Allan Mac Nab refusa de recevoir parce qu’elle était écrite en français, contraire, par conséquent, à la clause 41 de l’Acte d’Union.(V.sur ce sujet, Rech.Hist., IV, p.312, VIII, p.52, et X, p.122.) 549.—PP.145, 183, 215, 242, 269, 277, 309.Origine de quelques noms canadiens.550._PP.270-277.D.Girouard.L’étymologie du mot « Missisquoi ».551.—Antoine.Réformons.Dans la Vérité, Québec, 16 septembre 1905, XXV1' année, N° 10, p.76.552.___Civis.La langue française au Canada.Dans l'Evéne- ment, Québec, 2 octobre 1905.553 _Adjutor Rivard.Combien sommes-nous?Dans l’Evéne- ment, Québec, 10 octobre 1905.V.le Journal des Débats.Paris, 13 septembre 1905.554 _Paul-Louis Couchoud.Au Canada français.Dans la Revue Bleue, Paris, 20 mai 1905, pp.634-639.Cl.Bull.P.F.IV, p.121; Bull, delà Canadienne, 15 janvier 1906, p.71.555 _A.DE Massevaux.Soyons fiers de notre langue.Dans l’Événement, Québec, 21 octobre 1905.550.___Léon Ledieu.Conservons nos vieux mots.Dans la Presse, Montréal, 28 octobre 1905. Bibliographie du parler français au Canada 373 557.— Georges Lechartier.L'Irréductible force.Dans le Correspondant, Paris, 77e année, 10 et 25 août, 10 et 25 septembre 1905, Nos 1029-1032, pp.498-531, 715-739, 917-941, 1134-1168.V.pp.198, 501, 503, 507, 511, 512, 520.531, 721, 729, 1137-1139.Cf.Thomas Chapais, A havers les fails et les œuvres, dans la Revue canadienne, Montréal, 41° année, 1 novembre 1905, N" 1, p.546; Henry Bohdeaux, la Vie littéraire, dans l’Energie française, Paris, 17 mars 1906, IIe année, N*' 63, p.163.558.—Anon.Anglicismes.Dans la Vérité, Québec, 25 novembre 1905, p.155.559.Robert de Caix.Le développement de l’Ouest canadien.Dans le Bulletin de la Société de géographie commerciale de Paris, juillet-août 1905.L’auteur cite, comme soulignant «la sujétion économique d’une des deux nationalités à l'autre, au Canada».«certains noms singuliers dans une ville de très forte majorité française: c’est ainsi que le tramway dessert Maple Avenue, qui à Québec semblerait devoir s’appeler l’Avenue des Erables».«Rien n’indique (à la gare) qu’à Trois-Rivières on dise un mot de français.» 560.—Anon.Le respect de notre langue.Dans la Vérité, Québec, 23 décembre 1905, p.188.Sur l’article de Robert de Caix (Nu 559).561.—Anon.Les chiffres parlent.Dans l’Avenir national, Manchester, N.-H., É.-U., 18 novembre 1905.Statistiques concernant l’élément de langue française dans le Maine, É.-U.562.—Anon.Le patois canadien-français.Dans Y Etoile, Lowell, Massachusetts, E.-U., 20 novembre 1905.A propos d’un article, Un coin français en Amérique, paru dans l’Écho des deux mondes, Chicago, où le langage des Canadiens français était décrit comme un « patois mélangé d’anglais, de français et d’indien ».563.—Jacques Bonhomme.Pour la langue française.Dans le Bulletin de la Canadienne, Paris, 15 décembre 1905, IIP année N° 9, pp.61-63.La lutte pour la conservation de la langue française au Canada et Etats-Unis.aux 374 Bulletin du Parler français 564.—Georges Saint-Mleux.Les écrits et le parler de Jacques Cartier.Dans les Annales de la Société historique et archéologique de l'arrondissement de Saint-Malo, Saint-Servan (J.Ilaize), 1905, in-8, 244 pp.Voir Bull.P.F., IV, pp.352-353.565.—A.de Celles.Papineau.Montréal (Beauchemin), 1905, in-8, II-|-246 pp.P.48 : Origine du mot chouayen.1906 566.— Georges Pelletier.Notre parler.Dans le Saint-Laurent, Rivière-du-Loup, 25 mai 1906.567.—Rodolphe Lemieux.La langue française au Canada.Dans VHermine, Paramé, 20 mars 1906, t.XXXIII, Nu 6, pp.225-227 ; et dans Paris-Canada, Paris, 1er février 1906, XXVe année, N° 2, pp.1-3.Extrait d’une conférence faite devant la Société des Arts de Londres.Cf.Bull.P.F.IV, 27G et 318.568.—Antoine.Le dernier cri.Dans la Vérité, Québec, 17 février 1906, XXVe année, N° 32, pp.252-253.569.—L’Abbé J.-A.-M.Brosseau.Le dénigrement de notre race.Dans la Revue canadienne, Montréal, 1er avril 1906, 42e année, N° 4, pp.419-428.y pp 426-427.V.le Livre cl’or de l’Académie du Plateau par Leblond de Brumath, p.42.570._Louis Tiercelin.Note dans l'Hermine, Paramé, 20 avril 1906, t.XXXIV, N" 1, p.47.Sur le français écrit et parlé au Canada.571.G.-E.Marquis.Conseils d'un inspecteur d’écoles- Du langage.Dans l’Enseignement primaire, Québec, mars 1906, XXVIIe année, N° 7, pp.391-393.572.—André Siegfried.Le Canada—Les deux races—Problèmes politiques contemporains.Paris (Colin), 1906, in-8, 415 pp.V.pp.24, 299 et 306. 375 Bibliographie du parler français au Canada 573.Charles Ab dur Halden.Chansons populaires et Jeux enfantins au Canada.Dans la Quinzaine, Paris, 1er janvier 1906.Cf.Renie il Europe et des Colonies, Paris, février 1906, t.XV, N" 2, p.XXVII 574.Anon.Choses du Canada.Dans la Ilenue du pays d'Aleth, Saint-Servan, février 1906, IIIe année, N° 2, pp.28-30.Cf.Bull P.F., IV, 316.575.—Charles Ihierry.I)u sentiment traditionaliste et particulièrement régionalisle chez les Canadiens français.Dans l'Action régionaliste, Paris, mars 1906, Ve année, N° 3, pp.310-343 ; avril, N° 4, pp.375-381 ; etc.V.pp.310 et 376-381.576.— G.A.Nantel.Parlons français.Dans l'Album universel, Montréal, 24 avril 1906, XXIIe année, N° 1148, p.1575.577.Lionel Montai.—Le parler canadien.Dans l'Album universel, Montréal, 17 avril 1906, XXIIe année, N° 1147, p.1548-5 mai, XXIIIe année, N" 1149, p.11 ; 12 mai, N° 1150, p.44 • 19 mai, N° 1151, p.72; 26 mai, N° 1152, p.99; 2 juin, N° 1153, p.131 ; 9 juin, N° 1154, p.163 ; etc.578.Louis Léger.L expansion de la langue française à l'étranger.Dans l'Energie française, Paris, 28 avril 1906, IIe année, N° 69, pp.261-262.579.— Louis Arnould.Corrigeons-nous.Dans la Patrie, Montréal, 9 mai 1906, etc.580.—M^Langevin.Parlons français.Dans l’Album universel, Montréal, 10 avril 1906, XXIIe année, N° 1146, p.1518.581.— Congrès international pour l’extension et la culture de la langue française.Paris (Champion), 1906, in-8.Compte rendu de la première session ; 40 mémoires, paginés séparément.Voir pp.31-37 du compte rendu (séance du 11 septembre 1905) : discussion sur la situation du français au Canada entre Albert Métin, Paul Meyer, le B™ de Lépine et Joseph Simard.(Cf.N°s 552 et 533.) V.le mémoire de E.Bouchette sur l'Étal légal du français au Canada.V.aussi pp.3-9 des Not s et documents sur la langue française et l'enseignement du français hors de France, nar Albert Métin. 376 Bulletin du Parler français 582-584.— P.-G.Roy.Bulletin des Recherches historiques.Lévis (P.-G.Roy), 1906, t.XII, in-8.(Voir Nos 211 et 457.) 582.— PP.33-47.1).Girouard.Origine du mot « Missisquoi».583.—P.40.R.de Lessard.«Crête-de-Coq».584.—P.77.Origine de noms canadiens.585.—La Société du parler français au Canada.Le Bulletin du parler français au Canada.Québec (Marcotte) et Paris (Champion), septembre 1905-septembre 1906, t.I\ , in-8, 400 pp.(Voir N° 412.) Divers travaux de Ms1' J.-C.K.-Laflàmme, l'Abbé C.Roy, l’Abbé F.-X.Iîuhque, l’Abbé S.-A.Lortie, Philéas Gagnon, F.-X.-J.Dorion, F.-Z.Massi-cotte, G.-A.Nantkl, Eug.Rouili-ard, James Geddes, Adjutor Rivard, etc.; Lexique canadien-français ; Façons de parler etc., du P.Potier ; Sarclures ; etc.James Geddes, jr Adjutor Rivard.FIN AVIS.Les membres de la Société du parler français qui n’ont pas encore versé le montant de la cotisation pour 1 année 1905-1906 sont priés de le faire sans retard.Pour prendre part à l’élection des directeurs, qui se fera par correspondance en vertu des nouveaux statuts de la Société, il faudra, non seulement avoir payé tout arrérage, mais encore avoir acquitté la cotisation pour l’année 1906-1907, qui sera payable le 1er septembre prochain. LEXIQUE CANADIEN-FRANÇAIS (Suite) Charabranler (cûbrâlé) v.inlr.|| Chanceler, vaciller, ne pas tenir debout, ne pas être d aplomb.Ex.: Quand il a pris un coup, il chambranle = il n’est pas d’aplomb.Dial.Dans 1 Ille-et-Vilaine, m.s., Orain; dans le centre de la France, balancer, Jaubert; dans le Bas-Maine, remuer sans cesse, Dottin.Chambre (eâ.br) s.f.|| Salon.Dial.Dans le Bas-Maine, «la chambre» est une petite pièce dans une ferme, où 1 on met le lit du domestique, des tils, et tout le débarras, Dottin.Fr.-can.Dans nos campagnes, «la chambre)) ou «la grande chambre» est une pièce mieux meublée que les autres, un salon dont on ne se sert que dans certaines circonstances, pour recevoir des visites, etc.Chambré (cabré) adj.|| Lamellé.Se dit de la glace à moitié désagrégée et en lamelles.Fr.-can.Syn.de en chandelles.Voir ce mot.Champleure (eâplœ.r), champlure (câplu.r), s.f.|| Chanlepleure ; toute espèce de robinet ou de cannelle, principalement ceux qui ont une clef tournante.Fr.Champleure est une abréviation de chanlepleure qu’on trouve dans le français, Darm, Littré, Besch., Laii., et même dans le vieux fr., La Curne.Dial.Champleure se dit dans le Haut-Maine, Montesson, la Picardie, la Normandie, Robin, Delboulle, DuBois, Maze, Moisy • et champlure, qui est purement dialectal, Darm., se trouve dans les parlers berrichon, Jaubert, et normand, DuBois.377 378 Bulletin du Parler français Chançard (câsâ.r) adj.|| Chanceux, qui a bonne chance.Dial.Chançard=m.s., en Normandie, Mois\.Chancre (eü.kr) s.ni.| Manger comme un chancre = beaucoup.Fr.Le chancre est un ulcère qui tend à ronger les parties environnantes, Darm.Chanteux (câtœ) s.ni.|| Chanteur.Dial.Normand, Moisy ; berrichon, Jaubert.Secourez les pauvres chanteux.Par là vous aurez part aux deux.Alleluia.(Couplet du Chant de Pâques eu Normandie.) Chantier (câtyé) s.ni.1°|| Exploitation forestière (action d’exploiter une forêt; heu où l’on exploite le bois d’une forêt).Ex.: Chemin de chanliet — chemin d'exploitation.— Faire chantier— exploiter une forêt, ou travailler à l’exploitation.2° || Quartier général des hommes qui travaillent à une exploitation forestière.3° || Cabane faite de troncs d’arbres dans la forêt.4° || Sentier.Chanquier (câkyé) s.ni.|| Chantier.(V.ce mot.) Chapelette (caplèt) s.m.|| Chapelet.Chape (cap) s.f.|| Verte semonce.Ex.: Lever une chape à qqn = le réprimander vertement, lui chanter pouilles.Chaque (càk) pron.|| Chacun, chacune.Ex.: Ces livres coûtent une piastre chaque —une.piastre chacun.Fr.Chaque est un adjectit tiré de chacun.Par ellipse, il se dit cependant pour chacun dans le français pop., Darm.Dial.Bas-Maine, Dottin.Le Comité du Bulletin. LIVRES ET REVUES M.Léon Adam rend compte de l’année scolaire 1904-1905 au Canada, dans le Bulletin de la Société générale d'Education (10 rue Noinelle, I aiis X , 12 niai, 1900, pp.427-430: L’enseignement public au Canada français).Il analyse le rapport du Surintendant, constate 1 apparition de livres pédagogiques « conçus dans un esprit utile, j’entends religieux et vraiment éducateur ».M.C.-J.Magnan reproduit dans l'Enseignement primaire (Québec, mai 1900, XXVIIe année, N° 9, pp.518-522) l’étude sur les Formes dialectales dans notre littérature, parue dans le Bulletin de mars, et l’accompagne de considérations sur la nationalisation du vocabulaire canadien, sous le titre: Une question vitale fnn 511-512).Rendant compte des fascicules du Bulletin parus en février et en mars, dans l’Hermine (20 avril 1906, t.XXXIV, N° 1, p.47).M.Louis 1 ieicelin montie beaucoup d indulgence: « Je commence à ciohe, dit-il, qu au Canada on parle et surtout on écrit le français plus purement qu’en France.» M.Lionel Montai continue dans l'Album universel ses études sur le Parler canadien.Dans le N° du 12 mai (23e année, N° 1150, p.44), il parle de Ses dangers; dans celui du 19 mai (No 1151, p.72), les Dangers qui n’en sont pas; dans celui du 26 mai (N° 1152, p.99), l’anglicisme; dans celui du 2 juin (N° 1153, p.131) idem ; dans celui du 9 juin (N° 1154, p.163), la Prose de nos dépu tés.Sous le titre: Corrigeons-nous, M.Louis Arnould, professeur de littérature française à l’Université Laval, à Montréal, entreprend, dans la Patrie (9 mai, etc.), « en faveur de l’épuration de notre langue, une petite campagne de propagande pratique ».379 380 Bulletin du Parler français M.Arnould aura droit à la reconnaissance des Canadiens pour la part qu’il veut prendre à l’œuvre du parler français chez nous.Le distingué professeur nous permettra cependant de ne pas partager son opinion sur un point.11 écrit: « patinoire », en donnant à ce mot la iorme du féminin, et il enseigne : « Ne pas dire UN patinoire, mais UNE patinoire.» Pourquoi faire palinoir du féminin?Patinoir est un mot franco-canadien, et c’est un nom masculin, et il s’est toujours écrit patinoir.C’est sous cette forme masculine qu’il mérite d entrer dans la langue française.« Quel besoin de smoking-room pour un parler qui possède fumoir, dit M.de Gourmont dans son Esthétique de la langue française (2cn,e édition, p.101), ou de skating, quand, comme au Canada, il pourrait dire patinoir?» M.Arnould relève des « expressions vicieuses »: en quoi l’expression un patinoir est-elle vicieuse?Au contraire, elle est meilleure que l’autre.En ellet, le suffixe masculin -oir (du latin -orium) sert a former des noms, tous masculins, qui désignent soit l’endroit où se fait une action : abattoir, abreuvoir, accotoir, boudoir, comptoir, dortoir, lavoir, ouvroir, parloir, trottoir, etc., etc., soit un instrument: arrosoir, brunissoir, rasoir, etc.; tandis que le sufiixe féminin -oire (du latin -oria) semble aujourd’hui, dit Darmesteter (Diet, gén., p.61), spécialement réservé pour les noms d’instruments: bassinoire, coidoire, rôtissoire, avaloire, affiloire, etc.La substitution de suffixe et le changement de genre recommandés par M.Arnould ne sont pas heureux.M.Étienne Rey étudie dans la Revue Hebdomadaire (18 avril, l'Amèric .in et l’explorateur au théâtre, p.551), le type exotique de l’Américain si souvent mis à la scène par les auteurs dramatiques français.Trait de race: les Américains de la scène française «sont continuellement sur le point de repartir; il y a toujours un train sous pression qu’ils doivent prendre-» M.Rey ajoute: « N’y aura-t-il pas un jour un écrivain assez original et assez audacieux pour nous présenter un Américain qui ne soit pas sur son départ?» A.Rivard. SARCLURES Quelqu’un m’a écrit: «A relever tant de fautes, à signaler surtout les bévues qu’on rencontre dans les annonces de nos marchands, ne craignez-vous pas, monsieur le Sarcleur, un résultat fâcheux?Vos lecteurs ne finiront-ils pas par croire que c’est là le langage ordinaire des Canadiens français?» Nos lecteurs comprennent notre dessein.Un sarcloir ne sert pas à cueillir des fleurs, mais à détruire de mauvaises herbes; or, on ne prend soin d’arracher les mauvaises herbes que pour faire mieux croître les bonnes; et chercher à corriger ce qu’il y a de défectueux dans notre langage, c’est donc témoigner qu’il y a du hou.Nos lecteurs comprennent cela.Loin de prétendre que toutes les annonces publiées dans nos journaux sont ridicules, nous pensons qu’il y en a de fort bien faites.Certains commerçants canadiens-français pourraient être ici nommés, qui apportent un soin particulier dans la rédaction de leurs réclames.La maison Paquet, de Québec, par exemple, fait paraître en ses annonces un soin de parler français, d’appeler les choses par leurs noms et de pourchasser l’anglicisme, qu’on voudrait voir chez d’autres; il se glisse dans ses réclames encore des fautes, mais cette maison accueille bien les remarques qu’on lui adresse là-dessus.Que nos autres annonceurs fassent les mêmes efforts, et bientôt nous déposerons.le sarcloir.A «La nullité décrétée par cet article en est une relative.» Ce tour peut être, à la rigueur, français, mais on avouera qu’il n’est pas élégant.On veut dire que la nullité.«est relative»; que ne le dit-on tout simplement?«Vous avez dû lire sur le Lac St-Jean une correspondance signée de M.G.» Ne croyez pas qu’il y a là une majuscule de trop et qu’il s’agit du lac Saint-Jean, sur lequel, vous promenant en bateau, vous auriez lu la correspondance de M.G.Le Lac Saint-Jean est un journal, dans lequel on vous rappelle que vous avez lu certain article.381 Le Sarcleur. ANGLICISMES ANGLICISMES Applicant.Il y a plusieurs applicants à cette charge.Les applicants devront savoir parler anglais et français.Application.Faire application par écrit.Des applications seront reçues pour la position de secrétaire.J’ai une application à faire.Je ne sais à qui faire application pour avoir cette place.Appointement (appointment).(Fr : salaire annuel attaché à un emploi ; il ne s’emploie qu’au pluriel).J’ai un appointement pour midi.J’ai reçu mon appointement au poste d’inspecteur.Attendre les appointements de qq’un.Appointer (to appoint).Appointer un secrétaire.Je l’ai appointé ici pour deux heures .Auditer (to audit).J’ai fait auditer mes livres, mes comptes.ÉQUIVALENTS FRANÇAIS Pétitionnaire, aspirant, candidat.Il y a plusieurs candidats à cette charge.Les candidats devront savoir parler l’anglais et le français.Demande d’emploi, démarche, sollicitation, requête.Solliciter, demander un emploi par écrit, solliciter une place par lettre.Nous recevrons les demandes écrites des candidats à la position de secrétaire.J’ai une requête à faire.Je ne sais à qui m’adresser pour solliciter cette place, cette position.Rendez-vous ; nomination ; convenance, gré.J’ai un rendez-vous à midi.J’ai reçu ma nomination au poste d’inspecteur.Attendre le gré, la commodité de qq’un.Nommer; donner un rendez-vous.Nommer un secrétaire.Je lui ai donné rendez-vous ici à deux heures.Verifier, apurer (des comptes).J’ai fait vérifier mes livres, mes comptes.Le; Comité du Bulletin 382 TABLE ALPHABÉTIQUE DES MATIÈRES Nota.—Les lettres E N, à la suite des Echos et Nouvelles.d'un titre, indiquent que l’article est tiré PAGES Abréviations.;.6 A Honfleur E A7.70 A José-Maria de Hérédia, sonnet, Ch.-Th.Féret.154 A l’Académie française—E N.172 Alphabet phonétique.5 Anglicismes.80, 120, 160, 200, 240, 280, 3C0, 382 Annonces-réclames (les), Eugène Rou/llard.330 A Saint-Malo—E N.72 Aux abonnés du Bulletin.40 Aux poètes canadiens, poésie, Gustave Zidler.361 Bazir—E N.165 Bibliographie du parler français au Canada, James Geddes jr et Adjutor Rivard.21, 53, 93, 132, 173, 214, 254, 304, 334, 367 Bizarrerie (la) dans les prénoms, Mgr J.-C.Iy.-Laflamme_ 166 Bureau de gloire—E N.108 Canada (le) en France (Au Canada français, par P.-L.Cou- choud), Adjutor Rivard.121 Canada (le) en France—E A7.69 Cardinal (le) Penaud—E AT.247 Ce que m’ont dit mes vers revenus de la Nouvelle-France, poésie, Gustave Zidi.er.321 Chic (le mot)—E N.272 Comptes rendus : Une ancienne colonie (A.-Léo Leymarie), Adjutor Rivard.37 Annales de la Société historique et archéologique de l’arrondissement de Saint-Malo, année 1905, A.R.352 Canadian-French, 1900-1901 (James Geddes jr), A.R.33 Conférences et Discours (A.-B.Routiner), A.R.35 Echos du Mont-Royal (Aug.Charbonnier), A.R.234 383 384 Bulletin du Parler français pages La famille Roebert de la Morandière (P.-G.Boy), A.R.74 Histoire de la littérature française (A.Mouchard), l’Abbé P.-Eug.Roy.110 Histoire de la Seigneurie de Lauzon, vol.V (J.-E.Roy), l’Abbé Amédée Gosselin.76 Inventaire chronologique des Livres, Brochures, etc., vol.I et II (N.-E.Dionne), A.R.111, 353 Jeunes fleurs (Fagus), A.R.317 Le langage cancalais (J.Mathurin et A.Dagnet), A.R.157 Le Masque de fer n’était pas Matthioli (Paul de Gazes), A.R.277 Mémorial des fêtes franco-canadiennes pour l’érection dn monument de Jacques Cartier (Louis Tiercelin), A.R.158 The Model Etymology (A.-C.Webb), A.R.73 Les Noëls français (Noël Hervé), l’Abbé S.-A.Lortie.159 Notes et impressions de chez nous (Claude Paysan), A.R.75 L’Ombre des oliviers (Gustave Zidler), J.-E.Prince.48 Oraison funèbre de Mgr H.-M.Dubreuilde Ponbriand, A.R.74 Parlons français (Joseph Dumais), A.R.34 La Physiologie morale du poète (Florian Parmentier), A.R.117 La Poésie sociale contemporaine (Georges Normandy), A.R.36 Un poète de la Vie moderne : Emile Lante (André Fage), A.R.233 A Primer of French pronunciation (J.-E.Matzke), A.R.155 La Province de Québec (A.Girard), A.R.75 Le Régime militaire, 1760-1764 (Benjamin Suite), A.R.276 Rapport du Ministre des Terres, etc., A.R.233 Traité élémentaire de zoologie et d'hygiène (l’Abbé Y.-A.Huard), A.R.192 Les types immortels—Don Juan (Chs Ab der Halden), A.R.33 A Universal alphabet (J.Geddes jr), A.R.192 (Pour les articles de revues, ouvrages simplement signalés, etc., voir Livres et Revues.) Congrès (le) de la langue française—E N.72 Décentralisation littéraire, G.-A.Nantel.253 De l’emploi du pronom on, E.-Z.Massicotte.52 Dialectes et Patois—E N.69 Directeurs de la Société du parler français au Canada—E N.72 Échos des fêtes de Jacques Cartier.126 Table alphabétique des matières 385 PAGES Échos et Nouvelles.69, 108, 165, 172, 184, 190, 247, 272, 274 Enseignement (T) des langues étrangères-2?N.274 Etudes sur l’histoire de la littérature canadienne, 1800-1820, l’Abhé Camille Roy.7, 81, 281 Façons de parler proverbiales, triviales, figurées, etc., des Canadiens au XVIIIe siècle, le P.Potier, S.J., 29, 63, 103, 146, 224, 264 Fautes à corriger—E N.165 Fête (la) des Rois—E N.272 Figuration de la prononciation.5 Formes dialectales (les) dans la littérature canadienne, Adju- tor Rivard.241 Français (le) administratif, II, Antoine.323 Français (le) des Anglais d’Amérique, Antoine.248 Frère (le) absent, poésie, Gustave Zidler.212 Grammaire française (Quelle est la meilleure)?A.R.197 Intégrité (F) en art—E N.272 Lexique canadien-français.31, 66, 105, 150, 185, 227, 268, 312, 347, 377 Livres et Revues.33, 73, 110, 155, 192, 211, 231, 239, 275, 315, 352, 379 Médecine (la) dans notre parler populaire, F.-X.-J.Dorion, M.D.201 Mot (le) chic—E N.272 Mot (le) télègonim, Philéas Gagnon.191 Mots populaires (les) dans la littérature canadienne-française, l’Abbé F.-X.Burque.61, 101, 142, 182 Noms géographiques, Eug.Rouillard.364 Note de sémantique, l’Abbé Emile Chartier.189 On (De l’emploi du pronom), E.-Z.Massicotte.52 Poésie canadienne (la) à Paris.363 Prénoms (la Bizarrerie dans les), Mgr J.-C.K.-Laflamme.166 Propriété littéraire (la), Adjutor Rivard.351 Questions et Réponses.197, 230, 273 Réforme de l’orthographe—E N.71 Revue des poètes (la]—E N.190 Sarclures, le Sarcleur.78, 109, 198, 236, 279, 319, 359, 381 Sémantique (Note de), l’Abbé Émile Chartier.189 Signes abréviatifs.0 Bulletin du Parler français 386 PAGES Signes conventionnels pour la figuration de la prononciation.5 Sky-scraper—E N.108 Société du parler français au Canada : Directeurs pour l'année 1905-1906.72 Rapport du secrétaire, 1904-1905, Adjutor Rivard.41 Rapport de l’archiviste, 12 décembre 1905, l’Abbé S.-A.Lortie.161 Séance du 12 décembre 1905.140 Sonnet normand, Ch.-Th.Féret.154 Statues de haine—E N.71 Tèlégornm (le Mot), Philéas Gagnon.191 Traduction—E N.71 Vieille prononciation — E N.184 Voix (les) de la race, Ch.-Th.Féret.303 Zidler (Gustave), l'Ombre des oliviers, J.-E.Prince.48 TABLE DES MATIÈRES PAH NOMS D’AUTEURS PAGES Antoine.Le Français des Anglais d’Amérique.218 Le Français administratif, II.323 Burque (l’Abbé F.-X.).Les Mots populaires dans la littérature canadienne-ITançaise.61, 101, 142, 182 Chartier (1 Abbé Emile).Note de sémantique.189 Comité du Bulletin (le).Anglicismes.80, 120, 160, 200, 240, 280, 36o’, 382 -Echos des fêtes de Jacques Cartier.(26 —Echos et Nouvelles.69, 108, 165, 172, 184, 190, 247, 272,’ 274 —Lexique canadien-français.31, 66, 105, 150, 185, 227, 268, 312, 347,’ 377 —Questions et Réponses.197; 230, 273 Dorion (F.-X.-.L).La Médecine dans notre parler populaire.201 Féret (Ch.-Th.).Sonnet normand.A José-Maria de Hérédia.154 —Les Voix de la race.3Q3 Gagnon (Philéas).Le mot télégorum.491 Geddes (James) et Rivard (Adjutor).Bibliographie du parler français au Canada.21, 53, 93, 132, 173, 214, 254, 304, 334, 367 Gosselin (l’Abbé Amédée).Comptes rendus (Voir la Table alphabétique).yg Laflamme (Mgr J.-C.K-).La Bizarrerie dans les prénoms.166 Lortie (l’Abbé S.-A.).Rapport de l’archiviste de la Société du parler français, 12 décembre 1905.1(51 —Comptes rendus (Voir la Table Alphabétique).159 Massicotte (E.-Z.).De l’emploi du pronom on.52 Nantel (G.-A.).Décentralisation littéraire.253 Potier (le R.P.P.).Façons de parler proverbiales, triviales, figurées, etc., des Canadiens au XVIIIe siècle.29, 63, 103, 146, 224, 264 387 388 Bulletin du Parler français pages Prince (J.-E.).Gustave Zidler (l’Ombre des oliviers).48 Rivard (Adjutor).Le Canada en France.121 —Les Formes dialectales dans la littérature canadienne.241 239, 275, 315, 352, 379 —Rapport du secrétaire de la Société du parler français au Canada pour l’année 1904-1905.41 —Comptes rendus (Voir la Table alphabétique) .33, 73, 111, 117, 157, 192, 276, 233, 317, 353 —La propriété littéraire.351 Rouillard (Eugène).Les annonces-réclames.330 —Noms géographiques.364 Roy (l’Abbé Camille).Étude sur l’histoire de la littérature canadienne, 1800-1820.7, 81, 281 Roy (l’Abbé P.-Eugène).Comptes rendus (Voir la Table alphabétique).no Sarcleur (le).Sarclures.78, 109, 198, 236,2/9, 319, 359, 381 Zidler (Gustave).Le frère absent, poésie.212 —Ce que m’ont dit mes vers revenus de la Nouvelle-France, poésie.^21 —Aux poètes canadiens-français, poésie.361 INDEX ALPHABÉTIQUE DES MOTS ÉTUDIÉS Nota.—Les mots en caractères gras sont tirés du Lexique canadicn-fran-çais ; les mots en italiques, des Façons de parler, etc., du Père Potier, a indique que le mot se trouve dans les Anglicismes ; s, dans les Sarclures ; q, dans les Questions et Réponses.Les mots en caractères romains, sans autre indication, sont relevés dans les Mots populaires, etc., de M.l’Abbé F.-X.Burque.Les chiffres renvoient aux pages de ce volume.abat-sons, q, 274 abat-vent, q, 274 abbander (s’), 149 about, 226 à bout touchant, 65 abimer, 149 acalmé, 61 à cause, 313 à cause que, 313 accomblé, 149 accoter (s’), 61 accoursier, 267 à coeur de jour, 270 ù cœur de jour, 148 à coeur jeun, 270 aclialer, 225 à demeure, 265 adieu de coquin, 104 adon, 61 à faux, 65 affaité, 149 affalé, 63 à forfait, 103, 104 agaga, 64 aggrains, 226 aigrage, 65 aiguille, 149 aiguillette, 264 akantican, 65 alisse, 149 allant et retour, s, 78 allège, 64 aller à la brique, o, 280 aller à la perche, 29 alton, 148 amblage, 29 à même, 30 ameuter, 267 amont, 61 annalière, 147 annelière, 147 anse, 30 apecia, 149 à pic, 61 apichimon.149
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