Architecture - bâtiment - construction, 1 janvier 1946, Janvier
x-; mé %.y iH SlttSIUS ' BEAU TYPE D'ARCHITECTURE CANADIENNE Photo courtoisie Maurice Legaré UNE ESQUISSE - ESQUISSE EN ARCHITECTURE EMILE VENNE S.A.D.G., D.P.L.G.F.UNE SOLUTION QUI S’IMPOSE EMILE BRASSARD B.A., a.d.:7! PER A-334 V.è no 2 con 5 6 ?ô .f HL ARCHITECTURE BATIMENT • CONSTRUCTION a nvlat 1946 /toi Quel que soit le genre de construction que vous projetiez, l'emploi d'une pierre de première qualité vous donnera des dividendes illimités.L’économie, la beauté, la durabilité, voilà les qualités qui rehaussent la valeur de vos constructions.MONTREAL CUT STONE CO.79, Ave.Nelson - Outremont 8.P.Que.DUpont 4891 2 • Bureau : WEllington 1520 Rés.DUpont 1046 HECTOR GROULX Enrg.Plomberie - Chauffage V enfilât ion 1638 ouest, Notre-Dame MONTREAL G.St-Laurent © Appareils pour la filtration et l’assainissement de l’eau © Systèmes a l'électricité ou à la glace pour la réfrigération de l’eau © MONTREAL WATER PURIFIER Limited 305 ouest, rue Lagauchetière, Montréal Tel.: LAncaster 4962 Pour les constructions Résidentielles — Industrielles — Commerciales Nous vous suggérons les matériaux de première valeur • TUILE DE STRUCTURE • TUILE DE FACADE « ENDURO »>, couleur chamois • BRIQUE DE FACADE • BRIQUE COMMUNE • « TENNIS TOP » rouge • « RED TOP .Fabriqués par LA COMPAGNIE LAPRAIRIE, INC.Usines : Laprairie & Delson, Que.Bureau-Chef : 906 Edifice University Tower, Mtl Téléphone : LAncaster 9191 ARCHITECTURE BATIMENT - CONSTRUCTION VOLUME I JANVIER 1946 NUMERO 2 ?T ?T ?T Jlontréal, Le 3 janvier 1946.Çherv Lecteurs, L’occasion qui m evt offerte de vouv valuer me cauve un vif plaivir ; je vouv verre cordialement la main et vouv prévente mev vœux Lev pluv vincèrev pour une année 1946 heureuve et provpére.Puivque je ni adrevve a touv lev intérevvév du domaine de la conv-truclion, je me permettrai de préciver quelque peu cev voubaitv.Aux arcbitectev, ingénieurv, entrepreneurv et convtructeurv, je voubaite une prive de convcience de pluv en pluv dêvelop pée de leur haute valeur projevvionnelle et un vouci convtant de travailler vanv cevve à la promotion d’une architecture foncièrement canadienne-françaive.Aux offcielv dev vervicev publicv, je formule dev vœux de courage invincible à leur tâche difficile de nouv doter d’une réglementation qui javve divparaître lev convtructionv indignev et facilite par le fait même l’érection de villev vainev et accueillantev.Aux induvlrielv et aux manufacturière de matériaux de conv-truction, je voubaite la réahvation de leurv rêvev lev pluv cherv au vujel de la main-d’œuvre et dev matièrev premièrev.A touv, la collaboration la pluv étroite et la pluv franche, veule garantie dev réalivationv durablev.Et comme la revue ARCHITECTURE, Bâtiment, Convtruc-tion ve propove précivément de faire le trait d’union entre lev divervev vectionv de l’induvtrie du bâtiment, peut-on voubaiter autre cbove de mieux qu une compréhenvion efficace de la part de ceux qu elle veut vervir, puivqu en définitive elle n’entend recevoir que pour donner davantage.Je vuiv pervuadé que l’année 1946 nouv réverve à louv dev réalivationv prometteuvev de vuccèv.Sincèrement, B.A.A., F.R.A.I.C.O prévident du Comité d’Aviveurv d’A.B.C. HHIH ARCHITECTURE BATIMENT — CONSTRUCTION CONSEIL D’AVISEURS Président Eugene Larose, B.A.A., F.R.A.I.C.Conseillers P.-H.Desrosiers Harold Lawson, F.RA.I.C.Aimé Cousineau, I.C., B.Sc.A.J.L.E.Price M.E.I.C.Gabriel Rousseau B.Sc.(M.I.T.),I.C.Architeclure Émile Venne, S.A.D.G., D.P.L.G.F.Génie Civil Roméo Valois, I.C., B.Sc.A.Urbanisme Chs-E.Campeau, I.C., B.Sc.A.Roland Gariépy, A.D.B.A.Exposition Carl Mangold Construction Gordon Tarlton Matériaux Blaise Brochu Règlements Geo.-E.de Varennes, M.R.A.I.C.ADMINISTRATION DIRECTEUR TECHNIQUE Paul-H.Lapointe, A D.B.A., M.R.A.I.C.ConeilLer juridique Me Raymond Eudes, M.P.EDITORIAL Perspectives L abolition des mesures de guerre touchant la construction augure pour l’année nouvelle des perspectives plus encourageantes.II reste néanmoins à considérer sérieusement la rareté des matériaux et la qualité de la main-d’œuvre.Cette note pessimiste peut laisser croire que les projets actuellement sur la « planche )) doivent être retardes.Il n’en est aucunement question car l’élaboration consciencieuse de tout projet commande des solutions nouvelles aux problèmes complexes de cette période transitoire.La situation ne peut que s’améliorer et il serait dérisoire d’en penser autrement.Maintes questions importantes relatives à un standard de vie plus eleve trouveront réponse dans quelques années seulement.On ne passe pas d’un état chaotique à un état plus ordonné sans avoir à supporter certains contretemps.Prenons pour acquis que 1946 ouvre une ère nouvelle dans le plus important domaine de l’industrie.C’est en effet dans la construction qu’on trouvera les plus grands débouchés pour le commerce et l’embauchage.Les grandes lignes des programmes déjà conçus par quelques législateurs assez prévoyants, par des industriels confiants dans l’avenir de notre pays et par plusieurs corporations ou institutions privées nous donnent suffisamment de preuves que l’exécution de ces travaux donnera un élan sans précédent au progrès du Canada tout entier.Il est évident que l’essor donné pendant la guerre aux métiers de construction et l’effort continu pour améliorer la qualité de la main-d’œuvre aideront sensiblement à la perfection de l’exécution des futurs édifices.Voyons donc l’avenir avec confiance ; aidons par notre connaissance du métier à développer des idées nouvelles, des conceptions neuves ou du moins rafraîchies pour en arriver à des réalisations bien personnelles et caractéristiques d’une culture vivace.Nous serons d’ailleurs les premiers bénéficiaires.Red acteur en chej Emile Brassard, B.A.,a.d.Directeur aadocie Albert Tremblay Siège aociat 510, édifice Keefer, Montréal MUSEUM OF MODERN ART On peut facilement diagnostiquer la gravité de la situation si l’on songe qu’il existait déjà, avant cette guerre, un problème très angoissant soulevé par la multitude des taudis.Et il n’est pas nécessaire d’arguer longuement sur les conséquences néfastes d’un tel état de choses, tant au point de vue économique et national, qu’au point de vue moral ; tous et chacun se rendent parfaitement compte qu’une telle situation ne peut continuer d’exister et qu’il faut y apporter une solution adéquate.Cette solution, doit-on l’attendre de la bonne volonté d’une foule de petits propriétaires isolés, ou plutôt d’un organisme supérieur coalisant des efforts communs et sous le contrôle de l’autorité civile ?Dans le premier cas, il semble bien que la divergence des opinions mêlée plus ou moins au souci trop prononcé du lucre immédiat, n’apporte au problème qu’un palliatif insuffisant et boiteux.Ce n’est que par une mise en commun de toutes les ressources nécessaires à cet effet, que l’autorité civile pourra, avec le doigté et la prudence requises, élaborer un immense plan d’ensemble capable non seulement de suffire au logement de la population mais surtout de créer une atmosphère de salubrité et de relative aisance.Et ici entre en ligne de compte un facteur qu’il ne nous est pas permis de reléguer au dernier plan.Toute personne humaine a un droit inaliénable à la propriété privée.Que, de fait, la chose ne lui soit pas toujours possible dans le domaine du logement, personne n’ose le nier.Mais enfin, il existe un moyen-terme par lequel il est UNIE SOLUTION La ville de Montréal, comme beaucoup d’autres d’ailleurs, est atteinte actuellement d’une crise de logement qui prend des proportions de plus en plus menaçantes.Avant cette deuxième grande guerre, la proportion des populations urbaines et rurales était dans un certain état de stabilité.Mais depuis quatre ou cinq ans, la métropole a été assaillie d’une vague sans cesse déferlante de gens en quête de travail dans les usines et de techniciens de toutes sortes pour des fins militaires.oui d 'itnfLOâe loisible de faire un harmonieux compromis de ces deux données ; la chose d’ailleurs a été expérimentée et avec un très vif succès dans la république voisine.Il s’agit tout simplement, pour le dire en deux mots, de ne jamais sacrifier l’individu à la masse.En d’autres termes, quelque immense que soit l’ensemble des logements conçus sous un même plan, tout doit être mis en œuvre pour donner la suprême importance à chacun des petits logis • 5 familiaux.Chacune de ces demeures constitue une cellule vitale, qui est la raison d’être de l’ensemble et qu’il ne faut pas noyer dans les gigantesques proportions du plan général.Pour cela, il faut réprimer toute propagande outrancière et toute réclame effarante sur l’ampleur de la construction, car de tels procédés minimisent d’autant chacun des logements.Il ne faut pas, non plus, donner aux locaux pour les services sociaux une importance architecturale qui relègue le reste au second plan.De toute façon il faut laisser à chaque famille l’impression claire et nette qu’elle est bien chez soi et qu’elle a droit au plus d’espace possible à l’extérieur.Le locataire aura donc le sentiment profond et réconfortant d’une certaine indépendance au lieu d’une conviction défaitiste d’être noyé dans un engrenage tyrannique ; la vie familiale en sera transformée d’autant.Telles sont, à notre avis, les réflexions toutes naturelles qui doivent surgir à l’esprit de ceux qui ont à cœur de rémédier à la crise du logement de façon rationnelle.Quant aux diverses procédures techniques pour atteindre ce but, elles sont parfaitement connues des architectes et ingénieurs qui font honneur à leur profession.Il suffit d’en esquisser les principaux jalons.L’emplacement et la disposition des édifices requièrent des attentions tout à fait spéciales.L’on n’attachera jamais assez d’importance au choix du site : celui-ci, d’abord, doit jouir d’un climat salubre et accueillant, c’est-à-dire le plus loin possible des usines qui crachent à pleines cheminées les flots délétères de leur fumée.Ces quartiers résidentiels doivent, en outre, être à proximité des magasins, des écoles, des églises et des parcs publics ; l’éloignement dans ces cas est toujours cause de défections lamentables.Les moyens de transport doivent être également d’accès facile ; l’automobile n’est pas l’apanage de l’ouvrier ordinaire et il faut tout mettre en œuvre pour alléger le fardeau du travail quotidien.La disposition des édifices requiert une étude précise pour qu’elle soit en relation étroite avec le cycle solaire et la direction habituelle des vents.Les pièces où la maman et ses enfants passent la plus grande partie de leur journée nécessitent un éclairage naturel qui vivifie et réconforte ; d’autre part, le coût du chauffage est en proportion directe des surfaces exposées au vent.Qu’on ne craigne pas également d’aménager les cours extérieures en parterres souriants et pittoresques.Les habitations peu dispendieuses ont déjà une toilette assez restreinte et rigide pour qu’on néglige de leur donner un air accueillant par la beauté du décor ambiant.Il en coûte tellement peu, d’ailleurs, pour semer un peu de verdure et agrémenter le tout de fleurs et d’arbustes bien choisis.Dans cela comme dans tout le reste, il est toujours possible de joindre l’utile à l’agréable et de disüoser ces atours de façon à en soutirer des parcs joyeux pour les enfants, des pelouses reposantes où les mamans vont tricoter à l’ombre tout en surveillant les petits qui s’amusent.Cette toilette de l’extérieur ne doit pas masquer un intérieur délabré mais bien en être le reflet adéquat.Un intérieur gai et commode ne consiste pas uniquement dans les vastes pièces où le luxe effréné des accessoires rivalise avec la somptuosité des décors ; non.Il en faut beaucoup moins et même très peu pour constituer un logis propret et invitant.Sans tomber dans l’excès contraire des maisons miniatures, le bon goût sait toujours tirer un très bon parti du minimum suffisant.Ce minimum suffisant est strictement requis, ne l’oublions pas ; le logement n’est pas qu’un gîte où l’on mange et l’on dort ; il est également et surtout le sanctuaire de la vie familiale.L’espace vital s’impose à tous les points de vue, et, sous prétexte d’être pratique en apportant une solution qui urge, l’on a toujours gravement tort d’y porter atteinte.Voilà donc l’œuvre à réaliser ; il ne reste plus qu’à mettre la main à la pâte de façon efficace.Quelques tentatives sont en voie de réalisation ; sans doute, elles ne sont pas parfaites mais elles ont l’immense mérite d’apporter une quote-part généreuse et sincère à la solution du problème.Loin donc d’essayer de les salir par une critique destructive, collaborons plutôt de toutes nos ressources disponibles pour qu’elles continuent et se multiplient.On a dit que le mieux est l’ennemi du bien, c’est parfaitement exact.Il n’est pas toujours opportun de ne viser qu’aux œuvres immortelles ; le champ d’action est immense et réclame un effort collectif.Qu’on se mette donc à l’œuvre et personne ne pourra jamais enlever le mérite inhérent à toute action sincère, la joie et la satisfaction enivrantes d’avoir réellement fait quelque chose.EMILE BRASSARD, B.A.,a.d. (UflEIERlIlili illllüllllillll fclllllillflilllt .¦.Méi&mep&gM M m 1 L’ÉCOLE D’APPRENTISSAGE DES MÉTIERS DU BATIMENT UNE BELLE INITIATIVE © Depuis plusieurs années déjà, on a constaté plusieurs déficiences dans le domaine de la construction occasionnées par la main-d’œuvre ; d’abord, cette main-d’œuvre était insuffisante au point de vue du nombre, les forces armées ayant accaparé un grand nombre de nos travailleurs ; mais on a eu à se plaindre surtout de l’incompétence de ces travailleurs, ce qui est beaucoup plus grave.C’est donc pour remédier à cette déficience que Messieurs J.L.E.Price M.E.I.C.et Gabriel Rousseau B.Sc.(Al.I.T.), I.C.ont eu l’heureuse initiative d’organiser une Ecole pour enseigner aux jeunes qui veulent s’orienter vers le domaine de la construction tous les trucs des différents métiers de cette ligne.Pour apprécier à sa juste valeur cette Ecole d’Apprentissage, on n’a qu’à jeter un coup d’œil sur le but qu’elle veut atteindre et sur le programme qui y est suivi.On entend bien former des ouvriers dans le sens plénier du mot, qui seront fiers de leur métier et dont les employeurs auront par le fait même à se féliciter.On garantit donc un entraînement complet et efficace à ceux qui veulent se diriger dans ces différents métiers.C’est le seul moyen adéquat d’assu- rer à l’industrie du bâtiment des ouvriers compétents et bien formés, en vue de sauvegarder la valeur rémunératrice de cette industrie, autant pour l’employeur que pour l’employé.Parmi les élèves qui se présentent à l’école, on attache une importance toute spéciale aux vétérans en vue de faciliter le problème de leur réhabilitation.On a déjà commencé les cours de briquetage, de plâtrage et de travaux en feuilles métalliques ; d’autres suivront dès le début de 1946.Le Centre de l’Ecole d’Apprentissage est situé à 2275 est, rue Laurier.• 7 7 -fc- [jMiHEiil -M&Zv mm W&& ÉÉilS "¦ 'IS :¦¦* W$œm ¦ mm ' -.~;* : yLj'C' gagg 9 DES PRODUITS DE DEMAIN Pour la première fois en Amérique, on est en train de tracer les plans d’une Exposition des produits futurs, qui doit s’ouvrir le 18 janvier 1946 ; cette date peut cependant être changée selon les exigences militaires.Vues les proportions gigantesques de cette exposition, le travail de préparation en est considérable.Ce sera une exhibition industrielle qui éclipsera tout ce qui s’est fait dans un genre analogue par le passé.La ville de Chicago est l’endroit tout désigné pour un pareil déploiement car sa position géographique résout d’elle-même la difficulté des transports à longue distance, et, d’un autre côté, elle offre tous les locaux nécessaires aux exhibits sans qu’il soit nécessaire de construire de toute pièce.Le Colisée, le North Hall Exhibition Building, 1’Armory et l’Administration Building seront au nombre des locaux de l’Exposition.8 • La Compagnie Gardner de Pittsburgh, dont la réputation n’est plus à faire dans l’art de tracer les plans d’exposition, vient de terminer les esquisses d’un groupe de pavillons qui conduisent au Colisée, et dont la disposition n’a rien de commun avec la traditionnelle roue de moulin-à-vent.Tout est basé sur la connaissance scientifique des mouvements de foule et on en a tiré des intérieurs ultra-modernes dont la décoration dépasse tout ce qu’on a vu jusqu’à présent.L’originalité ne connaîtra que peu de limites.Les plans nous feront prévoir l’habitation moderne pour plusieurs années à venir ; il n’y a rien pourtant d’exagéré dans tout cela puisque toutes les spécifications sont rigoureusement en rapport avec les cinq sens de l’homme.L’Exposition comprendra deux grandes divisions : les produits domestiques et les produits industriels ; SU?xap.*f.v.c8> SJ*)-" teas»»* ÉÜfca’^l ''MSSLJSSSim il^i on prévoit également quelques additions selon les besoins.La superficie du terrain d’exposition est de un million de pieds carrés.« L’Exposition des Produits de Demain » sera un événement dont le but est la promotion de l’apparition des nouveaux produits sur le marché de même que les nouvelles réalisations dans l’industrie.L’idée d’une exposition permanente a été rejetée à cause de sa trop grande ressemblance avec un musée ; l’intérêt y est en effet beaucoup moindre.Il va sans dire que l’industrie voit d’un très bon œil cette Exposition puisqu’elle est une entreprise privée, soustraite aux incertitudes des entreprises municipales ou gouvernementales.On prévoit qu’une foule de 35,000 personnes pourront évoluer journellement sur le terrain de l’exposition ; la durée de cet événement sans précédent se conformera à la demande des intéressés.Cette merveilleuse^ initiative ne doit pas éveiller chez nous qu’une admiration béate et passive.L’après-guerre nous réserve exactement les mêmes problèmes.Si nous admettons la nécessité d’une pareille entreprise pour la république voisine, et si, d’autre part, nous constatons les mêmes besoins et les mêmes problèmes chez-nous, les conclusions s’imposent d’elles-mêmes.Nous pouvons même y voir un reproche amer de notre lenteur à trouver les solutions efficaces et à promouvoir adroitement nos intérêts personnels.Quand donc aurons-nous des comités d’architecture, d’exposition et de publicité pour organiser à Montréal une exposition de nos produits de construction ?Ce serait tellement nouveau que le plus éclatant des succès ne peut manquer de couronner les efforts dirigés dans ce sens.Photos : “Products of Tomorrow Exhibition“ a l’CcoI e deâ Beaux-cdrtâ de Montréal ESQUISSE' ESQUISSE * ——-__ ?Dans les écoles d'architecture, on désigne par « esquisse-esquisse » un exercice de composition architecturale extrêmement vivant et profitable.Il s agit, en neuf, douze ou quinze heures suivant le cas, de trouver d’abord une solution viable au problème proposé, originale si possible, d’étudier cette solution et, finalement, d'en exécuter une belle présentation.Pour réussir, il faut penser vite, penser juste, avoir une imagination éveillée, être habile afin de mettre l’idée en valeur.Le choix d’un sujet d’esquisse est toujours délicat, souvent très difficile.En effet, les possibilités sont innombrables, mais il s’agit de déterminer le programme de façon à permettre au concurrent d’accomplir sûrement un progrès.Expliquons : que la solution arrêtée en peu de temps soit vraiment bonne ou non, le sujet doit toujours permettre au concurrent de développer au moins son habilité d’exécution.Le jugement tient compte, 1.de la solution, de sa qualité, de son originalité ; 2.de la présentation.Les esquisses ne sont pas toujours réussies, bien qu'elles soient toujours utiles à chercher.C’est donc avec joie que 1 on constate le succès d’une des esquisses récemment proposée à la section d’architecture, Ecole des Beaux-Arts de Montréal.On est heureux de remarquer que des açchitectes diplômés de l’Ecole sont toujours invités à participer à cet entraînement.Ceux qui passèrent la journée à l’Ecole récemment ont vécu des heures joyeuses et rendu d’excellentes esquisses.Ça les changea du train quotidien ; et quel stimulant pour leurs cadets 1 C’est du bel esprit.Le programme suivant était proposé : UNE FACADE DE CINEMA « Bien qu’on ad cherché à jrapper led regarda du public, led jaçaded de cinéma dont en général addez midêrabled et d’un goût plud ou moind aûr.Il demble qu’on pourrait concilier led bedoind de la réclame, led nécedditéd ded entréed, leur brio, leur ladle même avec un goût pluo fin et d’une conception plud dpirituelle.I ESQUISSE DE M.DE BELLEVAL / olci le premier d une série d*articles sur Icj travaux des étudiants en architecture de l’Ecole des B eaux-A ris de Montréal.Nous sommes redevables de celte précieuse collaboration à M.Emile Venne, professeur à celte Ecole, cl nous désirons lui présenter ici, en noire nom et au nom de tous nos lecteurs, nos plus sincères remerciements.? I» j§*§Sl|ss§i ^tSSe •4@bs: ¦ C-.X ®L ^n;-'-.W|f˧: jaa6SSS »ii U HUM «: : sff-'.W < 1 I ; MAÇONNERIE peu coûteuse Le toit est plat avec des solives en bois et un revêtement de planches à rainures et languettes.L’isolant de type « Rockwool )) fut employé.Ce toit est recouvert de goudron et de gravier avec une garantie de quinze ans.Le choix du toit plat est dû à l’impossibilité d’obtenir une garantie pour une toiture inclinée et aussi pour le coût additionnel qu’entraîne ce genre de construction.Le plancher est construit d’une dalle de béton armé d’un pouce et demi d’épaisseur coulée sur 4 pouces de terra-cotta.Le tout repose sur un lit de mâche-fer de 8 pouces.Une tuile d’asphalte sert de fini sur tous les planchers, lesquels sont gardés chauds et secs par la disposition des tuiles de terracotta de 4 pouces qui permet à l’air des cellules de s’échapper à l’intérieur de la maison.Les murs extérieurs et les plafonds sont revêtus d’un isolant et sont finis en planches murales « Gy-proc )).Les dados de la cuisine et de la chambre de toilette sont en tuiles « Barclay )) d’une hauteur de quatre pieds et demi.Le dessin de la maison est agréable quoique de lignes très sobres.Le vivoir est particulièrement spacieux pour une maison de cette dimension.A la gauche du vivoir, on trouve une cuisine moderne avec un espace prévu pour la dinette.Les accessoires de plomberie et de quincaillerie sont de première qualité et on y trouve plusieurs commodités, comme des prises de courant additionnelles dans chaque pièce.Les chambres à coucher sont spacieuses et accueillantes et donnent une impression de confort que l’on ne trouve pas souvent dans les maisons du genre.Les armoires sont particulièrement vastes, car dans tous les details on n’a rien épargné du matériel ou de la main-d’œuvre.La maison a 873 pieds carrés de surface de planchers et 11,060 pieds cubes, ce qui donne un prix relativement très bas de 32.4 cents le pied cube.On a prévu l’addition d’un garage ou de deux chambres à coucher supplémentaires selon le même tarif pour chaque pied cube.On a pu maintenir le coût de construction aussi bas : 1) en s^en tenant au strict nécessaire ; 2) par la simplicité de la construction ; 3) en synchronisant les divers métiers de la construction de manière à ce qu’il n’y ait pas de perte de temps.Jusqu’à date, on n’a pas accordé beaucoup d’attention au terrassement mais on a toutefois aménagé un trottoir de biiques qui donne à la maison un bel aspect.La maison est ouverte aux visiteurs ; les membres de la Compagnie se feront un plaisir de répondre à toutes vos questions et de vous fournir tous les détails nécessaires.-U''- s. Le COUT de le CONSTRUCTION Est-il un refrain qui ait été plus populaire pendant ces dernières années que celui-ci : « Ça coûte donc cher ! » Comme question de fait, personne ne songe à mettre en doute la vérité de cette assertion ; les mesures gouvernementales pour leur part, ont contribué avec beaucoup de succès à maintenir un niveau de prix abordables pour la plupart des gens ordinaires : ces derniers n’ont pas trop souffert de cette situation car le niveau des salaires était proportionnellement élevé.Dans certains domaines toutefois, la situation est devenue un peu plus alarmante ; la construction, entre autres, est une victime notoire de la hausse des prix.Récemment, la « Workers’ Educational Association » a fait construire une maison ordinaire, comfortable mais sans aucun luxe ; c’était le genre assigné pour un travailleur moyen.Les soumissions les plus précises attestaient qu’en 1939, cette maison aurait pu être construite pour la somme de $5,000.00 ; les plus sceptiques allaient jusqu’à $5,500.00.Cette maison est maintenant terminée ; elle a coûté exactement $8,-500.00 sans y inclure le prix du terrain.C’est donc une augmentation de 70% des prix de 1939 dans le domaine de la construction.Cette situation est-elle normale ?Ceux qui osent prétendre que les guerres sont normales répondront affirmativement ; encore là, il faudrait pouvoir légitimer toutes les manigances de l’ar- p a r EMILE BRASSARD.rière-scène avant d’acquiescer à leur opinion.Quoi qu’il en soit, on peut trouver plusieurs explications fort plausibles qui nous font comprendre cet état de choses.Il est évident, tout d’abord, que la mobilisation du capital humain pour les fins militaires produit systématiquement une insuffisance de main-d’œuvre dans tous les domaines ; cette main-d’œuvre faisant défaut, il en découle parallèlement une hausse de prix pour ce qui concerne l’extraction des matières premières et leur mise sur le marché.Les matériaux sont donc rares et dispendieux, et d’autre part, l’état requiert un bon nombre de ces produits pour les besoins urgents de la guerre.On peut voir facilement ce qui reste pour les civils et à quelles conditions onéreuses il peut se les procurer.C’est la génèse, avec quelques variantes, du coût élevé de la construction en temps de guerre.Faut-il pour cela dilater en soi une âme anarchiste et crier bien haut à l’exploitation flagrante ou au népotisme honteux ?Sans doute aurait-on raison en certains cas, mais ce procédé risquerait fort de mêler les cartes plutôt que d’améliorer la situation.Non ; vaut encore mieux construire que détruire aveuglément ; il reste toujours loisible à chacun de nous d’apporter une collaboration loyale en coopérant de toutes ses ressources au rétablissement normal de la situation.L’inflation s’est avérée une plaie plus hideuse encore ; n’attendons pas qu’elle nous défigure.M É T I E R S 193 9 19 4 5 Main-d’.Mat.Total Main-d’.Mat.Total Travail fait par les employés de l'entr.gén 1,582.1,643.3,225.2,522.2,441.4,963.Menuiserie — 734.734.— 1,000.1,000.Ferronerie inc.les spirales Contrepoids pour fenêtres 109.109.— 110.110.Toiture 61.138.199.99.164.263.Imperméabilisation et calfeutrage 20.12.32.20.12.32.Linoleum et tuile.~ 68.154.222.116.190.306.Latte et plâtre 262.242.504.340.249.589.Peinture et vitrerie 216.115.331.276.161.437.Plomberie et chauffage 179.775.954.323.912.1,235.Electricité 35.105.140.50.115.165.Totaux 2,423.4,027.6,450.3,746.5,354.9,100.Coût en 1939 : 6,450.Augmentation dans le coût de la construction durant la guerre 41.1% ou $2,650.14 • ARTS DECORATIFS ¦ .:• >&: ARCHITECTURE ET CERAMIQUE maîtrise d'arts LE potier a mis la dernière main à la glaise humide tournoyante sur la girelle.Un dernier coup de pouce et dans sa grâce naïve se dresse la courbe vivante d’une amphore.C’est l’ébauche de l’œuvre.L’artiste inspiré appelle à son aide un artisan puissant, presque un dieu : la flamme purifiante, souffle créateur.Elle s’empare de l’œuvre, elle s’y incorpore, elle y mêle étroitement l’alchimie des atomes délivrés et bientôt, quand l’heure sera venue, de la grisaille et de l'humilité de la terre, un joyaux naîtra, fulgurant.Toute la gamme des couleurs, la rutilence des pierreries, l’éclat plus subtil des métaux burinés par les siècles par la magie du céramiste, enchantera le cœur des amateurs de l’art.Mais un doute nous vient.La céramique est-elle seulement un art décoratif, est-elle seulement un plaisir des yeux ?Ou bien plutôt, ne convient-il pas de se demander ici, la céramique n’est-elle pas le « negotiorum gestor )) de l’architecte ?En effet, qu’est-ce que la céramique ?Le mot vient du grec « Keramos » : matière brûlée, ou plus spécifiquement un produit obtenu par la cuisson d’une matière terreuse non métallique.Comment donc l’architecte pourrait-il édifier une habitation sans son agent essentiel, le céramiste ?A-t-il même vraiment songé, l’architecte, en face de ses devis, jusqu’à quel point il est à la merci de ceux-là qui lui préparent ses matières premières ?Considérons en effet dans la construction d’un immeuble, la somme effarante des matériaux qui échappent au contrôle scientifique de l’architecte.L’architecte peut assurer le confort de ceux qu’il veut loger s’il connaît la nature intime des matériaux de revêtement, et leurs réactions aux influences de la température ?Constitution de la brique, des ciments, les plâtres, les chaux, toute variété d’éléments terreux soumis à la diessiccation du feu ?Le drainage, si important dans nos villes, n’est-il pas encore matière qui relève de la céramique qui peut seule déterminer jusqu’à quel point les grès peuvent et doivent résister à notre climat difficile.Les matières isolantes, porcelaine, verre, amiante, qui nous permettent de subjuguer, de canaliser à notre profit et sans danger la foudre de l’électricité, sont encore affaire du céramiste.• 15 V E L L E 5 N O U Un ministère du logement demande La National House Builders Association a adopté récemment, au cours d’une réunion à l’hôtel Wiiidsor, une résolution demandant la création d’un ministère fédéral du logement et de la construction.Le Président de la section de Québec, M.Maurice Germain, des délégués du Québec et de l’Ontario de même que le président fédéral M.Frank Lount de Winnipeg (qui a donné son assentiment par télégramme) ont ete unanimes pour reconnaître que les vétérans devraient obtenir priorité pour louer ou acheter un logement.Les constructeurs sont en mesure de fournir au pays, d’ici la fin de 1946, toutes les habitations dont il a besoin.Mais ils sont d’avis qu’un organisme cential, bien dirigé, ayant juridiction sur tout le pays, aiderait grandement à solutionner les mille et un problèmes de l’heure.L’assemblée a aussi déclaré que la National Housing Administration, qui relève du ministère des finances, est « excessivement prudente )) dans l’approbation des prêts pour aider à la construction.© Instrument de dessin en Pyrahn Des instruments de dessin qui conservent leur forme et qu’il est facile de tenir propres sont maintenant fabriqués au Canada avec du plastique « Py-ralin ».Lancés et produits par la Moss Instruments Limited, d’Etcbicoke, Ont., ces règles, équerres et rapporteurs sont polis à la presse, ce qui accroît leur rendement.Les instruments sont vendus en assortiments que l’on écoule avec succès non seulement dans les écoles secondaires d’un bout à l’autre du pays, mais également sur les marchés de l’Amérique Latine.Clichê_C.IL.Plaque à commutateur ï(T .n JL/uminite Un fabricant de Columbus, Ohio, vient de mettre au point un nouveau type de plaque à commutateur murale.Moulée dans du Plaskon, elle est munie d’une minuscule lampe qui s’allume lorsque les lumières sont éteintes et qui s’éteint automatiquement lorsque les lumières sont allumées.Ce nouveau dispositif, que l’on appelle Lumi-Nite, devrait contribuer à la prévention des accidents dans les maisons.Finis les tâtonnements pour repérer le commutateur dans l’obscurité, les traces murales de doigts à la recherche du bouton ; finis les trébuche-ments contre des objets auparavant invisibles ! La discrète lueur de Lumi-Nite obvie à tous ces inconvénients et on peut même s’en servir comme veilleuse dans une infirmerie ou une chambre à coucher.CUM C.I.L.Des expériences ont démontré que ce nouvel accessoire électrique consomme pour moins de deux cents de courant électrique par année.Il comprend une ampoule minuscule dont la durée est de plusieurs milliers d’heures.La matière plastique Plaskon dont elle est moulée a des propriétés isolantes ; elle ne rouille pas, ne ternit ni ne se corrode et peut se nettoyer et se polir avec un linge humide.© Résistance extrême des blocs de ciment Uibrapac Dix jours après que la compagnie H.-J.O’Connell Cement Products commença à fabriquer des blocs de ciment à bâtir au moyen du nouveau procédé « Vibrapac », un laboratoire d’essai indépendant choisit au hasard deux blocs de ciment provenant des chantiers de la compagnie.La fabrication de ces blocs avait été terminée vingt-quatre heures auparavant.On soumit immédiatement ces deux blocs à des essais de compression, afin de déterminer leur solidité et leur résistance à une charge.Ils supportèrent une pression de 1,500 livres par pouce carré, avant d’afficher le moindre indice de tension, soit plus du double de la résistance minimum exigée par les règlements de construction à Montréal.16 • T Et, ce qui est vraiment merveilleux, ce n’est pas seulement la résistance extraordinaire des blocs de ciment H.-J.O’Connell, mais le fait que ces blocs, lorsqu’ils furent soumis à l’épreuve, n’avaient été fabriqués que vingt-quatre heures auparavant et n’avaient donc atteint, tout au plus, que 40% de leur résistance extrême.Outre cette résistance étonnante, le bloc de ciment de la compagnie H.-J.O’Connell présente aux constructeurs plusieurs autres avantages aussi importants, au double point de vue du temps et de l’argent qu’il épargne.Il permet la construction de maisons, d’édifices commerciaux et d’édifices publics plus solides.Le fini excellent donne au bloc l’apparence de la pierre taillée, ce qui permet de l’employer à l’intérieur et d’obtenir alors de très beaux résultats.Il n’est pas nécessaire dans ce cas de couvrir de stuc ou de ciment.Il convient aussi à l’extérieur, lorsque les règlements de construction le permettent.De plus, les propriétés de résistance à l’eau des nouveaux blocs, leur densité uniforme, leurs grandeurs types et spéciales contribuent à en faire de merveilleux matériaux de construction fabriqués d’avance et servant à plusieurs usages.© La Compagnie Thornhill, Patterson Ltée mettra bientôt sur le marché un outillage merveilleux pour tous les genres d’érections imaginables.Ce système qui facilite une infinie variété de réalisations peut se définir par ses qualités exceptionnelles : il est rigide bien que souple, stable et toutefois mobile, simple mais colossal.Parmi les spécifications et les avantages de cet msurpassable système, on peut souligner : L’érection rapide et facile.C’est une élimination complète du rivetage, du forage, du boulonnage et de la soudure.On peut se servir de tuyau ordinaire pour l’eau, la vapeur, le gaz et sans qu’il soit nécessaire de le fileter.IL réduit le coût de la main-d’œuvre.Les devis sont si peu compliqués que l’érection se résume à un travail de manœuvre et s’exécute dans une fraction du temps des autres méthodes de construction.Pour ce qui est des outils, une seule petite clef est néces- le joint sans pareil saire pour enfoncer la vis de précision dans le (( klamp ».Ces vis de précision pénètrent suffisamment dans la surface des tuyaux pour assurer la solidité et la sécurité.Solidité et sécurité.Les longueurs de tuyau ne sont pas affaiblies par le forage ou le filetage.Dans la plupart des cas, les grandes portées sont d’une seule piece et nécessitent aucune coupure aux intersections.Les expériences ont prouvé qu’une vis de précision peut soutenir le poids imposant de 2 1-8 tonnes.IJ entretien est économique.Lorsque certains changements dans la disposition des tuyaux deviennent nécessaires, quelques tours de clef libèrent les vis et facilitent les réajustements.Belle apparence.Le système (( KEE-KLAMP )) se distingue par ses raccords trempés ; aucun écrou ni boulcn n’offre de proéminence et il n’v a pas à craindre d’accidents fâcheux au sujet des bouts ébréchés.Ce système fournit une apparence unique et resume par le fait même les soins d’entretien.Le fini galvanisé est à l'épreuve de la rouille.C’est un système moderne.Il n’est plus nécessaire de recourir au fer angle ni aux sections de fer plié.Tous les travaux érigés à l’aide de ce système o,ont donc démontables et le matériel employé est susceptible de servir à n’importe quel autre usage.On suggère, comme applications pratiques : les appareils pour les terrains de jeux d’enfants, les clôtures pour terrains de tennis, les suspenscirs de hamacs, les soutiens d’escarpolettes, les charpentes de tentes et d’auvents, les rampes et garde-fous, les sièges et bancs de toutes sortes, les estrades, les patères, les supports d'entreposage, les tables de travail portatives, les supports de moteurs, les stalles pour bestiaux, les installations pour abattoirs, pour cantines, etc., etc.© AVIS Avec ce numéro de Janvier 1946 commence la série régulière de la revue « ARCHITECTURE, Bâtiment, Construction ».Sa publication sera mensuelle et les abonnements compteront à partir de janvier.Les lecteurs voudront bien se servir du coupon détachable inséré dans la revue pour s’acquitter de leur contribution.Nous les remercions à l’avance et leur promettons notre entier dévouement à leur service.• 17 LITTERATURE 1 ~ Construisez pour la vie par Canadian Gypsum Company Limited.Pour tous ceux qui rêvent d’une maison confortable à tous les points de vue, cette brochure de 32 pages est de nature à résoudre une foule de problèmes.Sa présentation soignée et alléchante nous montre les produits de la Canadian Gypsum dans leurs réalisations les plus intéressantes.C’est d’abord le GYPLAP pour les murs extérieurs, le ROCKLATH pour les murs intérieurs ; le plâtre à crépir RED TOP, la chaux hydratée IVORY, la laine isolante RED TOP, les bardeaux d’asphalte, les planches murales SHEETROCK, les joints PERF-A-TAPE sont d’autant de matériaux qui offrent des avantages incontestables.On y trouve également toutes les spécifications nécessaires pour un parfait usage de tous ces produits.2 - Calcul et contrôle des mélanges du béton par Portland Cement Association.« Pendant longtemps l’on a considéré la résistance et l’économie comme étant les deux principaux éléments dans les calculs de structures.Mais l’importance de ces deux éléments ne devait pas faire négliger celui non moins important de la durabilité.Dans la 6ième édition de ce pamphlet, on appuie fortement sur l’importance de faire le calcul en vue de la durabilité aussi bien que de la résistance requise.» Voilà ce qu’on peut lire dans la préface de ce petit livre de 72 pages, et la matière qui suit répond parfaitement à ce qui est avancé dans la préface.C’est une étude technique des plus précises sur tout ce qui concerne le mélange du béton.Les personnes intéressées y trouveront une matière solide et bien illustrée qui est de nature à leur rendre de très grands services.3 ~ Tartan vermicuhte insulation par Webster & Sons Limited.Quelques pages très intéressantes sur un produit qui offre de grands avantages pour le problème de l’insulation.On y trouve les différentes propriétés chimiques et physiques de ce produit, une étude comparative de sa valeur d’insulation avec tous les autres produits isolants, et enfin deux pages illustrées qui nous montrent la façon de s’en servir.4 - L utili té du ciment pour le cultivateur par Canada Cernent Company Limited.Ce petit volume de 96 pages est divisé en deux grandes parties : le mode d’emploi du béton et les différents usages auxquels il peut se prêter.La première section est un traité complet des différentes façons de préparer le béton et peut être d’un grand intérêt pour tous ceux qui ont à manipuler ce matériau.Dans la deuxième partie, dédiée spécialement aux cultivateurs, on trouve de multiples suggestions fort à propos et qui peuvent aider considérablement le fermier dans ses travaux de construction.! Veuillez me faire parvenir le.numéro.j I .des brochures ci-haut mentionnées.r I NOM.1 1 ADRESSE.I ! VILLE.; , FIRME ou PROFESSION.i 5 - Suggested designs for small fi resafe concrete bornes.Par Portland Cernent Association.En publiant cette brochure, la Portland Cernent Association a pour but de prouver qu’il est possible de construire une petite maison à peu de frais tout en sauvegardant les princiDes du confort et de la sécurité.C’est dans ce sens seulement qu’elle peut apporter une aide efficace par les multiples suggestions qu’elle fournit.Les plans et photographies de ces maisons sont accompagnés de détails et de spécifications bien apprêtés.6 - B uilder s Guide par Canadian Gypsum Company Limited.Sur la page-couverture de cette brochure, on peut lire les quatre questions suivantes : « Que vais-je employer ?— Combien m’en faut-il ?— Comment l’employer ?— Qu’est-ce que j’épargne ?» Tels sont bien, en effet, les principaux points d’interrogation qui surgissent à l’esprit de tous ceux qui ont à construire.La Compagnie Canadian Gypsum leur rend un fier service par la publication de cette brochure car on y trouve la réponse aux principaux problèmes de la construction.Les matériaux de cette compagnie y font torn- à tour leur apparition ; la présentation, accompagnée de photos et de dessins, est précise et facile à comprendre.7 - Bncb & Tîle Par Brick & Tile Manufacturers Association of Canada.Une petite plaquette de huit pages remplie de merveilleuses photos.On y voit les résultats insoupçonnés que la brique peut produire lorsque l’architecte sait la mettre en valeur.L’usage et l’originale disposition de la brique de couleurs peut donner des effets magnifiques, on en a la preuve dans cette petite brochure.Ceux donc qui veulent s’adonner à cet art trouveront là des exemples judicieux qui peuvent leur donner des suggestions appréciables.8 - Plexiglass Par Rohm & Haas Company Il fait toujours bon de jeter un coup d’œil sur toute littérature qui touche le plastic car ce domaine sait toujours nous ménager des réalisations formidables.En lisant cette petite plaquette de quarante-quatre pages on y trouve ample matière à soulever l’admiration.D’abord quelques pages sont consacrées aux différentes propriétés du « Plexiglas ».Une brève analyse aux points de vue optique, chimique, électrique et physique nous montre la haute qualité de ce produit.La plus grande partie de la brochure nous montre le « Plexiglas » dans ses diverses applications.L’aviation, les sciences, l’industrie, les édifices, l’éclairage, la marine, les panneaux-réclames, etc., sont autant de domaines où ce merveilleux produit a rendu et promet de rendre les services les plus considérables.Cette brochure, abondamment illustrée, est propre à ouvrir les yeux de plusieurs et à loger dans leur intelligence le problème du plastic.18 • Ottawa, le 10 décembre 1945.DES LETTRES .Montréal, Le 50 novembre 1945.M.Albert Tremblay, « Architecture-Bâtiment-Condtruction », 510, Edifice Keejer, Montréal.Cher Monsieur, Je reçois ce matin le premier numéro de la revue « Architecture-Bâtiment-Condtruction » et aprèd en avoir lu le contenu, puid considéré le but que voud voud propodez, je ne puid que voud féliciter trèd dincèrement de cette nouvelle initiative.Comme voud le davez dand doute, aucune revue (en françaid) n’a encore été publiée ici pour guider et condeiller ceux qui ont quelque influence dand l’orga-nidation, la cohédion, la direction et le développement qui trad aident led goûtd de cette province, va tradition, le tout en rapport avec lev tendanced moderned dand ce champ d’action.Voud entreprenez une œuvre qui, menée vigoureu-oemenl et a bonne fin, ne pourra faire autrement que d’avoir une influence condidérable dur l’avenir de /’architecture et de la condtruction dand la Province de Québec.En tant que manufacturier depuid prèd de cenl and, noud avond toujourd tendu nod plud grandd effortd verd /’amélioration ded produite que noue fabriquond pour la condtruction aindi que la technique de leur application.Par convéquent, noue ne pouvond que voue douhaiter tout le duccéd qui une initiative comme la vôtre mérite et di noue pouvond voue aider de quelque manière que ce doit, noud edpérond que voue n h éditerez pad a communiquer avec noud.Bien à voud, Un lecteur Monsieur Paul-H.Lapointe, Directeur Technique, « Architecture-Bâtiment-Condtruction », 510, Edifice Keejer, Montréal, P.Q.Cher mondieur, Le Premier Minidtre m’a demandé d’accuver réception du premier exemplaire de la revue (( Archi-tecture-Bâtiment-Condtruction » que voud avez eu t’obligeance de lui faire parvenir.Mondieur King tient à voud trandinettre ded félicitât iond dincèred pour cette belle et prometteude réali-dation, en même tempo que ded meilleurd vœux poulie duccèd de votre nouvelle revue.Veuille agréer, cher mondieur, t’expreddion de ma haute condidération.R.-G.Roberldon, Secrétaire.QUI TRADUISENT .La Tuque, Québec, L,e 12 décembre, 1945.Architecture, Bâtiment, Condtruction, 510, Edifice Keejer, Montréal, Qué.Jleddieuro, Il me fait réellement plaidir de condtaler qu’une revue du genre de la vôtre pour la promotion d’intérêtd techniqued paraîtra enfin dand le Québec.Noud devond voud féliciter de ce beau gedte et je ne puid que voud douhaiter tout l’encouragement voulu pour continuer un travail commencé dand de di bonned diopoditioiid.Veuillez croire que j’ai parcouru avec intérêt votre numéro 1 du Volume 1 et qu il me tarde de prendre connaiddance ded émiddiond dubdéquented.Je voud deraid reconnaiddant de me faire parvenir une copie de : Foudatioh JValld S B ave nie nid oj Concrete (Canada Cernent) ; P/adtic/and (Hobbd G/add) et Devid pour toitured membranéed (Alex.Murray).Voire tout dévoué, Jean-J.Samdon, M.E.I.C.DES OPINIONS GENERALES SUR LA REVUE • 19 y, \* - ; k Viaduc en béton armé au boulevard St-Laurent à Montréal L’UN DES DOUZE VIADUCS CONSTRUITS POUR LE CHEMIN DE CEINTURE DU CANADIEN NATIONAL DANS LE NORD DE LA VILLE DE MONTRÉAL LALOADE & VALOIS INGENIEURS CONSEILS EDIFICE CANADA CEMENT MONTREAL Jean-Paul Lalonde B.Sc.A., I.C Roméo Valois B.Sc.A., I.C., M.Sc TRAVAUX DE CHARPENTE TRAVAUX MUNICIPAUX TRAVAUX PUBLICS
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