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Titre :
Architecture - bâtiment - construction
Principale revue québécoise s'intéressant à l'architecture après la Deuxième Guerre mondiale. Elle s'adresse aux ingénieurs, aux entrepreneurs et aux agents immobiliers, en plus de constituer une solide revue professionnelle pour les architectes.
Éditeur :
  • Montréal :[Architecture - bâtiment - construction],1945-1968
Contenu spécifique :
Juillet
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Architecture - bâtiment - construction, 1947-07, Collections de BAnQ.

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MONTREAL SÉK JUILLET • 47 ARCH I T€CT U R-E ASPHALT Demandez a votre fournisseur y n VOTRE RÉSIDENCE CONTRE LE FEU AVEC DES BARDEAUX D’ASPHALTE À SURFACE MINÉRALE " BISCO ” BISHOP ASPHALT PAPERS LTD.MANUFACTURIERS DE TOITURES, PAPIERS À LAMBRIS, PAPIERS GOUDRONNÉS, PAPIERS ASPHALTÉS, PAPIERS À TAPIS, BARDEAUX D’ASPHALTE et ROULEAUX-BRIQUE SUCCESSEURS DE BISHOP & SONS LTD BUREAU-CHEF, MOULIN À PAPIER ET MANUFACTURE À PORTNEUF STATION Téléphone 55 • ÉTABLIE EN 1885 SUCCURSALE, BUREAU ET ENTREPÔT À 162, RUE ST-PAUL, QUÉBEC Téléphone 2-3581 ~ï ¦ ; ' 1 M ¦¦¦• ~~L?j m | ' v i| .¦ : - V' '-' -j ^v-^r' *-***-' T/T' 39R8 ÜS pupg SsSiS iSidl 3J.COND fLCtQR.HS-S7.-fJ-O-Q JL 21414it railo.rZ4I4 H "Tlu soleil *^lair frais oveclfenestm ^S’OUVRE facilement/ La beauté et le charme que confèrent à votre maison les fenêtres-paysages construites avec Chambranles en Acier Fenestra, sont illustrés ici par notre artiste Fenestra.Pour ceux qui désirent ce qu’il y a de mieux, qu’ils projettent de construire une maison neuve, un immeuble d’affaires, un hôpital ou une école, Fenestra qui laisse pénétrer la lumière du jour selon un Plan Prévu, constitue une réelle économie.La tendance prédominante qui consiste à vouloir rendre toutes les tâches plus faciles explique, en partie, la popularité croissante des fenêtres en acier qui s’ouvrent mécaniquement, en touchant du doigt un petit levier.La standardisation des Chambranles en Acier Fenestra contribue également à faire qu’il est plus facile œt plus économique de vous procurer la fenêtre voulue pour chaque pièce de la maison — fenêtres simples ou fenêtres combinées.Rappelez-vous qu’il n’y a pas de meilleure fenêtre que la FENESTRA, faite en acier.Canadian Metal Window and Steel Products Limited 160 River St., Toronto Adresse de Montréal : 6565, rue Durocher, Outremont r» I ;****•> \.w: :: iSfe.'TT' T enestrn CHAMBRANLES EN POUR RÉSIDENCES architecture/juillet 3 ¦Pt*-;.mM Ile] (T' Tfcï Ær'jJ&y.c sau " '¦-.| N :: •’• Ski sSîku :> m%: i- > V J*-' &r ' \ «T.Ire' .*?*.Ju D QSuaiI ¦it^toLD IÜI [Mm* Vue cl ensemble du quartier d habitation de Benny s Farm.Les bâtiments, de faible épaisseur, sont placés perpendiculairement les uns aux autres de façon que chacun soil bien éclairé.Ce parti a de plus I avantage de déterminer sans frais supplémentaires des façades à redenls et de vastes terrasses.Remarquons que les immeubles n occupent qu une petite proportion de la surface du terrain.Recherches su Une nouvelle assez inquiétante a été communiquée depuis que nous avons réuni ces documents sur diverses solutions que des architectes ont proposées, ici et à Iétranger, pour améliorer I habitat et surmonter la crise du logement.La Canadian Press a publié le résultat d une enquête qui indique que, d un bout à b autre du pays, on construit beaucoup moins d habitations que l an dernier, mais beaucoup plus d immeubles commerciaux et industriels.Les personnalités compétentes que les enquêteurs ont interrogées, ont toutes donné la même explication à cet état de choses : le coût de construction est tellement élevé que le propriétaire d’un immeuble d habitation ne saurait espérer en retirer un profit convenable.On a déjà énuméré les causes principales de cette aug-menlation du prix de revient : rareté des matériaux, retard dans les livraisons, incompétence de la main-d œuvre, etc.d outefois, s il est possible d améliorer ces conditions, personne ne prévoit le jour où la concier gerie rapportera autant qu’un immeuble commercial ou un hôtel.De tous temps, le coût de construction a dépassé le pouvoir d achat de la population.r V habitation Au cours du premier trimestre de 1947 et en ce qui concerne les habitations, certaines grandes villes ont émis la moitié moins de permis de construction que 1 an dernier et, pourtant, les besoins ne sont pas moins grands.Les immeubles vétustes ne se sont pas rajeunis d eux-mêmes et aucun cataclysme n est venu décimer la population.II faut donc convenir que la crise du logement subsiste tandis que s aggravent le malaise qu elle a provoqué et les maux qui I accompagnent toujours.Les sociologues, quelle que soit ( école à laquelle ils appartiennent, ont tous constaté que cette crise était la cause principale des maladies sociales, telle que la tuberculose qui est un si lourd fardeau pour la communauté.Ils affirment aussi qu’on ne peut sauver la famille qu en la logeant mieux et 1 on sait que de I état de la famille dépend la santé morale et physique d une nation.Somme toute.1 habitation est un problème social dont on ne saurait juger par la seule loi de I offre et de la demande.C est un peu le cas de 1 agriculture que les gouvernements n hésitent pas à secourir même architecture/juillet 19 si elle est une entreprise déficitaire parce qu elle rend, par ailleurs, des services inappréciables à la communauté.II serait évidemment ridicule de s appliquer à démontrer la nécessité de I habitation et, pourtant, il semble qu on I oublie un peu trop.Les gouvernements qui versent de bon cœur des primes sur le fromage, ne pourraient-ils au moins dégrever les immeubles d habitation et.en temps de crise, assurer une juste distribution des matériaux et de la main-d œuvre ?Les gouvernements ne peuvent qu y gagner.En réglant le problème de I habitat, ils se trouvent à réduire les frais considérables des services de santé et à améliorer le rendement des travailleurs.De plus, comme le signale Georges Marrane, « construire des logements n est pas gaspiller.C est transformer des valeurs fie- *' tives en valeurs réelles, c est capitaliser.Et si 1 Etat se trouve ainsi amené à supporter certaines dépenses, il ne manquera pas d obtenir de larges et rapides compensations.L activité des entreprises chargées de 1 exécution des travaux entraînera des rentrées d impôts supplémentaires.Les immeubles édifiés constitueront de nouvelles bases d imposition (mais n insistons pas trop sur ce point).Les occupants des logements salubres, moins sujets aux maladies, seront plus assidus à leur travail, d où un accroissement de la production.» D autre part, des architectes ont abordé franchement ce problème angoissant et ils ont cherché à en définir les aspects si nombreux.Ils se sont proposés d’aba isser le prix de revient de I habitation, sans pour cela lésiner sur la qualité et le confort.Nous publions dans ces pages quelques indications sur ces recherches cjui n’ont certes pas été inutiles.C est grâce à elles, comme le dit Pol Abraham, que la notion de « service public » s incorpore un peu plus chaque jour à celle d habitation et qu il ne semble pas téméraire de tabler sur une évolution dans ce sens.« En conséquence, la collectivité ne doit pas commettre la faute de faire choix du procédé de construction le moins onéreux, alors que le maintien de I immeuble en bonne conservation exigera des ressources financières permanentes et croissantes.« Cette notion du logement « service public » conduit également à I amélioration du niveau de vie des individus 1.Les illustrations de ces pages indiquent les solutions auxquelles I on s est généralement arrêté.Le climat, le terrain, divers facteurs d ordre économique expliquent les différences de parti, mais, par le détail, on constate que les recherches convergent au même but.Ainsi, il est intéressant de comparer ce qui se fait à I étranger à un nouveau quartier d habitation de Montréal que I on doit aux Housing Enterprises dont 1 architecte est cette fois M.H.-J.Doran.Ces immeubles, qui n occupent qu une faible proportion de la surface totale du terrain, seront abondamment éclairés grâce à leur orientation et, surtout, à leur petite épaisseur.L ensemble comprend 384 logis de quatre, cinq et six pièces et demie, c est-à-dire de deux, trois et quatre chambres à coucher.Les Housing Enterprises doivent donc être félicitées d avoir songé aux familles nombreuses à qui il faut Irop souvent s’entasser dans des appartements trop petits et d une telle épaisseur qu environ la moitié de leur surface n est pas éclairée et est à peu près inutilisable.Malheureusement, cet effort louable et qui répond à un besoin pressant, ne sera tout probablement pas poursuivi.La compagnie d Etat vient en effet de 1.Architecture préfabriquée, par Pol Abraham, Dunod, éditeur, Paris.s avouer vaincue : la réalité n a pas correspondu à ses désirs et elle a décidé d ajourner aux calendes grecques la réalisation d autres projets encore plus importants.La cause de cette faillite, c est.on 1 aura deviné.I inflation.Les prix sont tels qu un pays aussi riche que le Canada ne peut se permettre d offrir à ses habitants des logis salubres et suffisamment grands.Un tel aveu de la part d une entreprise du gouvernement fédéral est inquiétant et.disons toute notre pensée, incompréhensible.Le gouvernement ne dispo-se-t-il pas des pouvoirs nécessaires pour assurer à ses architectes tous les matériaux dont ils peuvent avoir besoin ?N a-t-il pas institué un organisme pour surveiller les prix ?De plus, ne prévoit-il pas qu il pourra compenser sa perte par les nouvelles rentrées d impôts ?L Etat, en dépit de ces grands avantages, semble tout aussi impuissant, sinon plus, que I entreprise privée.Serait-ce que I inflation a emporté les dernières digues ?Nous ne le croyons pas, mais la décision des Housing Enterprises exige des explications.En tous cas, Montréal sera privé de 1,300 logis, Toronto, de 1,800, et la plupart des villes d’un nombre appréciable d habitations nécessaires.Les Housing Enterprises devaient affecter $6,000,000 à la construction d une nouvelle série d immeubles sur le terrain de I ancienne piste de courses Mont -Royal.La question est trop grave pour qu elle ne soit pas remise à I étude et espérons que le gouvernement écoutera certaines voix autorisées qui se sont déjà fait entendre.Mais, fermons cette parenthèse, pour revenir aux recherches des architectes.Demandons à I un d eux, Michel Roux-Spitz, les résultats d un travail qu il a poursuivi pendant plusieurs années à la tête d une équipe de spécialistes.Il nous les a communiqués dans l’excellente revue « Architecture française » sous le titre : « Relogement de Paris et de la Seine » 2.Les principes qui I ont guidé sont admis par tous les constructeurs.« Puisqu en ces matières, nous dit-il, la nécessité oblige à rechercher les solutions les moins onéreuses, c est vers les économies les moins contestables, qui découlent naturellement d une conception simple, celles que détermine le principe même du parti architectural et technique adopté, c est vers celles qui ne s obtiennent pas au détriment de la qualité que nous nous sommes portés.» Michel Roux-Spitz, s’appuyant sur l’expérience, insiste avec raison sur cet aspect du problème : « la simplicité de conception entraînant la simplicité d exécution, ce sont ces solutions simples.qui se concilient le mieux avec le goût et I architecture de qualité, et celles qui correspondent aux plus heureuses dispositions des plans.N’oublions pas ici que simple ne veut pas dire simpliste, mais représente au contraire en art, en mécanique, h aboutissement d une longue et patiente étude, le résultat de maintes éliminations et sacrifices raisonnés.» L architecte renoncera sans regret à un décor plus ou moins baroque et, ce sera avec soulagement, qu d s’appliquera à ne tenir compte que des éléments essentiels, car ils lui suffisent pour exprimer toute sa pensée et donner à sa composition toute la noblesse et la pureté désirables.Souhaitons qu’on saura remettre assez d ordre dans notre vie économique pour assurer le plein épanouissement du nouveau mouvement architectural.Il semble, en effet, qu on ait dépassé 1 étape des expériences et que I on voit s ouvrir une période de grandes réalisations, que I on assiste à la naissance d un style qui fera honneur au vingtième siècle.2.Architecture Française, avril 1946, No 57.20 architecture/juillet TT in Tl' Bf L,JS5[JO:!i Immeuble-type du relogement de Paris et de la Seine — Après plusieurs années de recherche, Michel Roux-Spitz et ses collaborateurs ont déterminé les caractéristiques de grands immeubles d’habitation qui pourraient être construits rapidement et à peu de frais.On a voulu assurer le confort de la famille tout en éliminant tous les éléments inutiles.Dans cette page, nous voyons les façades sur jardin intérieur et sur allée d’accès du même bâtiment.L'architecte n utilise que n xi n n n E en a m E n n n B | m ça en us vrchitecture/juillet Irois types de baies, mais elles sont beaucoup plus grandes que celles de Benny’s Farm.Il élimine, entre autres choses, les balcons parce qu ils ne servent que quelques mois par année.Il préfère donner au salon deux ou trois grandes fenêtres pour qu il soit vraiment la pièce où I on vit.et non plus une pièce que I on n ouvre qu aux grands jours.(Reproduits de « Architecture Française ».No 57) 21 v i m r t Tïifer It-’-t" l Ui-i 4 Les illustrations de cette page indiquent à quelles solutions deux architectes se sont arrêtés pour 1 aménagement intérieur.En haut, plan d un logis de cinq pièces de Benny’s Farm ; en bas.plans d appartements conçus par Michel Roux-Sptiz et reproduits d « Architecture Française ».L architecte montréalais a groupé cuisine et chambre de bains pour des raisons d économie.Son confrère parisien juge que cette solution présente trop d inconvénients et réduit le confort tout en ne produisant qu'une bien faible économie.Les meubles qui ont été portés dans la perspective ont été conçus pour fabrication en grande série.architecture/juillet Une ville ouvrière au Brésil « Cidade dos Motores > P.-L.Wiener et J.-L.Sert, architectes L industrialisation du Brésil se poursuit avec une grande rapidité.Plutôt que d encombrer les grandes villes, le gouvernement et les nouvelles entreprises ont préféré en créer de nouvelles.C est là une solution que de nombreux urbanistes recommandent depuis longtemps.Les architectes Wiener et Sert se sont vus confier la construction d un centre d habitation pour 23.000 habitants autour de deux usines, l une de moteurs d'avions et l’autre, de tracteurs.Ici encore.il fallait agir rapidement et avec la plus grande économie.Les architectes ont eu recours à la standardisation, mais les éléments qu ils ont cho isis.quoique en nombre restreint, leur permet mille combinaisons diverses.Au haut de cette page, on voit trois façades qui groupent les mêmes éléments.C est en modifiant la disposition des pièces qu on en est arrivé à trois compositions d aspect différent.Au haut de cette page, un autre bâtiment de la même cité.Il comprend des appartements à deux étages et à 5 chambres à coucher chacun, et des appartements d une seule pièce.Au centre de la page, plans des deux étages d un « duplex ».Sur la façade.les petites fenêtres correspondent à 1 étage des chambres ; les grandes, à celui du salon et de la cuisine.Dans certains appartements.le salon sera en bas et les chambres, en haut, mais, dans d autres, 1 ordre se trouvera interverti.Ainsi, si I on se reporte à la façade, on constate que le rez-de-chaussée renferme des salons, le premier étage, les chambres qui y correspondent.A 1 étage suivant, on trouve encore des chambres, mais qui sont le complément des salons du quatrième étage.(Reproduits de « Progressive Architecture — Pencil Points ») SINGLE APARTMENT LOWER FLOOR UPPER FLOOR ?ARCHITECTURE/ JUILLET C O U JL.t O N /Jê '¦ i o / T # E^|f él 35-6' Arr.-t i m ij r-;^i Ez U E_ architecture/juillet IPiil !Sv;;K5SS';î«"i!!!ï| ümi *3 MMaaj S 5’ - : - SS^sli 'v -:V, aw .;¦ j 1 Benny’s Farm — Les travaux se poursuivent à une allure accélérée à ce vaste chantier de Notre-Dame de Grâce, qui a été ouvert par les Mousing Enterprises.Ces trois photos nous montrent quelques-uns des bâtiments à peu près terminés.L architecte, H.-J.Doran, a toujours choisi 1 :Mm£ W&M.WH .XV- les solutions les plus économiques parce qu on lui demandait de réduire autant que possible le prix de revient, et.aussi, les loyers.Ainsi, on ne distingue dans ce vaste ensemble que trois grandeurs de baies : une pour les salons et les chambres, une autre pour la cuisine, et, la plus petite.!•» I MJ * f • , - S?; , hLJL LG .ftSS mmm ¦ms?pour les chambres de bains.Pour éviter la monotonie.1 architecte a souligné quelques éléments, telles les cages d escaliers qu éclairent de hautes et étroites baies fermées de blocs de verre.L ensemble comprend des appartements de 4.5 et 6 pièces et demie.architecture/juillet 25 r P 1 Ws£, ' .Vu,.ggpS ft - ____ ¦ i — Î ¦ -: * ' j .'.v^'^; ;L'I MH 111 alii»! -v i j/j L Atelier de Reconstruction de la Ville du Havre ne disposait que d un terrain relativement petit pour loger plus de mille personnes.C est pourquoi on a décidé de construire des immeubles de neuf et de trois étages, mais on les a espacés « de telle manière que I ombre des lignes de faîte portée sur la façade de la ligne suivante ne dépasse pas le niveau des planchers du premier étage, au premier janvier, à midi ».Ce projet, bien que préparé en collaboration, porte la marque du chef de I équipe, Auguste Perret.Le décor des façades ne se compose que des éléments de la charpente que I on accuse franchement.Sur les dessins que nous reproduisons, on ne disl ingue qu un seul type de fenêtres et, pourtant.la composition n est certes pas monotone.(Reproduits de « Techniques et Architecture ») '» - ARCHITECTURE/ JUILLET sa “ Tj .-I ' : .ï5ïU~V5* - F&pSd'irrt.ifeSg ® : .I ¦ .iiiifiKiii :S:Hi r; .I j ili a mug !;.; .•::t¦ 'fjfiHSfffj-r I WÊ Hots d habitat pour Le Havre, construits sous la direction d Auguste Perret îmassè^àe- i it si Hi m MÊmm ¦JEgg^j Mm •Ai-r”: ;+îio*r*SÔrr- w—™ silt y t y mmm WSBjjk IÜ1 ¦: ¦ • ; ' «:«!; ¦ *.
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