Architecture - bâtiment - construction, 1 janvier 1948, Janvier
t ?0.5~ IANVICW94Ô *>¦ Fl J MT ¦ ’0*01 mm 1 < WBUm *¦ Mer* ©gp m'£*.'oa&i La cathédrale St.Giles, le plus bel ornement d’Edimbourg.Edimbourg : Le musée national devant le Rocher du Château. WM r:^-;3rî; rtv>* lésasses# ! ita=s»es*f ¦¦¦I ¦¦¦« ^ £u «MS iMmi .—r.'-r»-"'»¦¦ .vr; 4 .- -.-.-, '^SS& •.:."Æri-ir;;: SSÏ5) .&»- fiacMlCT.îüism .• ••V: • V Edimbourg : Lu maison de John Knox (XVI siècle) 3*gS sit's '¦• "mm mmrw Wmæ&xæ mmmà '•~%î- .-«aÜSK ;;îiWÉntiil .is ' " -.;':-?3ÿ%;S L^J pêcheurs ont créé, spontanément, des ensembles d’une rare beauté.En Cornouailles : St.Ives et Polperro, deux petits ports de pêche.vtnt-WTTft WtWYWVPV r/jphwï«ï • v.«1?* «*L „V^'i"l • i' W i'* i“* H i V ^ ; "i *$i .i* 14 cathédrale d’Exeter, magnifique monument du sud-ouest de l’Angleterre. ¦ft • - - JL r 1 Pi *,***»> fct.'tun - ,c_-:l_ Leata.asp'M’ ^^mCïJOSSS .ne^S?tmfcrr' Oxford : La Rad-cliffe Camera, dont le dôme est célèbre.mm.LAsbmolean Museum, attribué à Christopher Wren. LE SUD-OUEST DE E’ANGLETERRE par JOHN SUMMERSON L extrémité sud-ouest de I Angleterre forme une pres-qu île longue et resserrée (comprenant les comtés de Somerset, du Devon et de Cornouailles).Elle est, de I avis des Anglais, moins anglaise que le reste du pays.Le climat y est plus doux ; on y voit une végétation sous-tropicale qui ne pousse nulle part ailleurs en Angleterre ; la côte y est très découpée et fort pittoresque.Baies et estuaires sont bordés d antiques petites villes.St-Ives sur la côte sud de Cornouailles en est un exemple.Comme tant cl autres petites villes de Cornouailles, elle fut, à I origine, un port de pêche.Les ruelles, bordées de maisons de granit se pressent autour de la baie-miniature.Sur la hauteur, à I une des extrémités, est située 1 église.De granit également, elle a une haute tour achevée par quatre clochetons aigus.1 out est dur dans I architecture de St-Ives ; on y lit I histoire d un village dont la vie est un éternel combat contre la mer.Tant de sévérité est pourtant adoucie par la couleur.Les maisons y sont crépies à la chaux et colorées.Elles sont, comme les barques de pêche, peintes de couleurs vives, harmonies de bleus, verts et rouges sombres qui caractérisent la Cornouailles comme aussi, d ailleurs, les ports bretons de I autre côté de la Manche.Tout en conservant encore cet aspect de village de pêcheurs, St-I ves a beaucoup changé depuis une cinquantaine d’années, depuis qu il a été « découvert » par les villégiateurs.De grands hôtels ont surgi au sommet de la falaise ; des maisons à appartements, des restaurants, des salons de thé se mêlent aux maisons de pêcheurs.Le contraste, dans l’ensemble, est d un effet frappant et pittoresque.Le sort de St-Ives est semblable à celui de tant d autres villages de pêcheurs de la côte de Cornouailles.Les générations de pêcheurs qui se sont bâti des maisons le long des baies et des criques ont créé, spontanément, des ensembles d’une beauté surprenante, des œuvres d art dans leur genre.Au siècle dernier, les peintres les ont « découvertes », d autres ont suivi et, finalement, la Cornouailles est devenue un centre de villégiature.L architecture locale de 1 extrême ouest a le pas sur les bâtiments plus importants.On songe aux villes et villages de pêcheurs de la Cornouailles et du Devon, architecture paysanne et architecture de granit.Les villes de I ouest sont d'une beauté personnelle.Bristol, à la lisière du Somerset et du Gloucestershire se vante justement d être la capitale de I ouest.C est un Londres en miniature, mais qui a gardé une ordonnance architecturale que Londres a perdue.Bristol a sa « City », jadis ceinte de murs mais au-jourd hui uniquement commerçante.Magasins, bureaux, banques, bourses bordent les rues.Beaucoup cl anciennes églises sont encore là dont les hautes flèches se découpent sur le ciel.Ce quartier de Bristol a reçu les bombes des avions allemands ; il est en grande partie détruit de même que trois des plus belles églises.Hors de la « cité », Bristol s étend en direction de I ouest.Les grandes rues commerçantes (pratiquement détruites en 1941) escaladent la colline au sommet de laquelle s élève la tour de l’Uni-versité.Au-delà se dresse le quartier d habitation, le plus beau sans doute, de toute l’Angleterre.II date du X\ Même siècle, échantillon du planisme anglais à son apogée.Cette ordonnance appartient proprement à 1 ouest de I Angleterre car on en trouve les premiers échantillons dans la ville toute proche de Bath.Le plan général consiste dans le groupement de maisons autour de places rondes, carrées ou en arcs de cercle, et le long d avenues qui se conforment à la topographie du quartier.Dans un groupe, les maisons sont strictement symétriques mais la distribution des groupes ne l est pas.Ils se relient entre eux selon les besoins de la commodité ou de la nature du terrain.Les squares sont plantés d arbres selon la souplesse et la fantaisie coutumières en Angleterre, mode suivie en Europe et qui jouit d’une grande vogue au siècle dernier.Clifton, faubourg de Bristol peut servir d inspiration à I urbaniste moderne avec ses places, ses rues, son champ « communal » boisé qui se fond dans le paysage sauvage des gorges de 1 Avon.11 en est de même de la ville de Bath où naquit 1 urbanisme de ce style si particulier à 1 Angleterre et dont les origines remontent au XVIIIème siècle.Bath occupe une place bien à elle dans 1 histoire anglaise.Ses sources d eau minérale étaient célèbres déjà sous les Romains.Ils construisirent des Bains nommés « Aquæ Solis », Eaux du Soleil.Avec le départ des Romains, Bath perdit de sa célébrité ; puis, au XVIIIème siècle, elle fut redécouverte et ne tarda pas à de venir une grande ville de plaisance.L architecture de Bath répond à ses fonctions de grande ville de plaisance.Les constructions sont de pierre grise suivant le style classique qui prévalait à 1 époque.Le trait saillant est rendu par les groupes de maisons, 30, 40 ou 50 réunies.Les plus importants sont le « Circus » et le « Royal Crescent ».Elles ont été bâties au XV lllème siècle par les célèbres architectes John Wood, père et fi Is.C est ici que se réalise, pour la première fois, le grou- architecture/janvier 43 pement de maisons de ville de dimensions modestes en ensembles monumentaux.Ceux de Bath rappellent un peu le Colisée de Rome.Wood, père et fils, firent preuve d'une grande originalité en adaptant 1 aspect monumental de l’amphithéâtre antique au plan cl une vi Ile du XVII lème siècle.1.Angleterre doit beaucoup aux provinces de I ouest sous le rapport de 1 architecture.A Bristol, Exeter et Plymouth, la tradition des squares, des cirques, des crois- sants a fleuri magnifiquement sans interruption jusque sous le règne de la reine Victoria.Les raids aériens de la seconde guerre mondiale ont, malheureusement, causé des ravages terribles.Les splendides « Assembly Rooms » de Bath, qui dataient du XVIIIème siècle, ont été incendiées ; à Exeter, des rues et des croissants sont détruits et la cathédrale a subi de gros dommages.A Plymouth, le centre de la ville a entièrement disparu.On s est mis, toutefois, à restaurer ce qui reste ; I ouest de I Angleterre n a pas cessé d être le cœur de la tradition architecturale.CAMBRIDGE par WALTER HOLTON Comme un grand nombre d autres villes cl Angleterre, Cambridge, foyer d une des deux grandes universités anglaises, grandit autour de maisons religieuses et de marchés qui, autrefois, étaient invariablement construits à tous les gués des grandes rivières.Située à environ 90 Ions de Londres, Cambridge s élève sur la rivière Cam, en bordure des Fens, région marécageuse de I est de 1 Angleterre qui s étend vers la mer du Nord.La campagne est plate, le ciel est souvent couvert de nuages poussés par les vents, tel que I aimait le grand poète Tennyson, et le tout donne une impression d’espace qui est bien particulière au pays.La ville est surtout connue pour son université qui, comme Oxford, est considérée comme une richesse nationale.L origine de I université, fondée au XIIlème siècle, peut se retrouver dans les édifices religieux qui lurent construits au Moyen-Age et qui devinrent des centres d’études, protégeant les arts et attirant de grands disciples.Cambridge s étend sur une longueur de 6 km s et, à I exception des bâtiments universitaires, il y a peu d édifices cl un grand intérêt.Plus que dans toute autre ville universitaire, 1 Université elle-même est installée au cœur de la cité, ce qui contribue à la beauté de la ville et lui donne un caractère particulier.Il y a 18 collèges pour étudiants, tous de fondation ancienne ,— Peterhouse, le plus ancien, date de 1281 ^ et deux collèges pour étudiantes, fondées vers la fin du siècle dernier.Ils font de Cambridge une ville de flèches et de portails, dominée par la tour crénelée de « Gréai Si.Mary », la plus ancienne église de I Université.Les terrasses des collèges s étendent jusqu à la rivière, formant ce que I on appelle les « Backs », I une des plus grandes attractions de la vi lie.Là, en vous promenant ou en vous délassant dans une barque, vous pouvez admirer la beauté des bâtiments gris s élevant au-delà des immenses pelouses, dominant les pignons des maisons anciennes, et aux pieds desquels s abritent des arbres.Des petits ponts de pierre enjambent la rivière dont les eaux s écoulent lentement, et partout c est I ombre des tilleuls et des chalaîgners, des saules et des cytises.Le tout est paisible et bien anglais.De tous les collèges, le « King s » est le plus remarquable ; la Chapelle, immense édifi ce aux lignes sculptées se détachant dans le ciel, est vraiment magnifique.Elle est, en Angleterre, I un des plus splendides exemples de I architecture gothique.L intérieur est tout aussi beau et donne une impression d espace et de grandeur.Les voûtes sont une merveille ; les vitraux sont parmi les plus grands et les plus fameux du monde ; le jubé est 1 un des plus lins chefs-d œuvre de sculpture sur bois du nord de I Europe.Le service religieux du soir, dans une lumière qui s évanouit dans I ombre des sculptures, faiblement teintée par les vitraux, est un événement délicieux et inoubliable.A côté, s élève le Clare College, mariage harmonieux de styles gothique et classique.Son « New Court » est le bâtiment le plus majestueux qui ait été construit à Cambridge au cours des 200 dernières années.I out près, c est la Senate House, siège du corps législatif de I Université et I un des plus élégants édifices de la ville.Plus loin, c est I rinity College, le collège le plus riche qui, avec son superbe portail surmonté d une tour et avec ses bâtiments autour d une cour carrée, forme I ensemble le plus impressionnant d Europe.Il y a un certain nombre de musées et de galeries des arts, dont le principal est le Fitzwilliam Museum qui contient, entre autres, une belle collection de manuscripts originaux de musiciens illustres.Le Jardin Botanique est également réputé et n a d égal que Kew Gardens de Londres.(Documents fournis par le Central Office of Information, de Londres) 44 ARCHITECTURE/JANVIER LA TECHNIQUE LE CHAUFFAGE PAR RAYONNEMENT Dans le Québec le cbau ffage par panneaux rayonnants a déjà fait ses preuves.Les systèmes, qui ont été érigés dès les premiers jours, selon la méthode européenne qui était vieille déjà de 35 ans, ont donné les meilleurs résultats.Le procédé cl application est simple pour b artisan méticuleux, et le public, mis au courant, commence à s’y intéresser.Nous donnons ici une brève description d installations assez récentes de ce système de chauffage.Tous ceux qui s intéressent aux choses nouvelles en construction y trouveront profit.Dans la province, les grands spécialistes en la matière sont la Compagnie J.-W.Jetté, Limitée, de Montréal.cm Nn Z.• >* ' — -, ,.— |§ÇS f^££tsœ$ JÜIg?: 3É® iMüi :gaaa# •• ¦ :: AiN1 M - f mm 9G i ' t CiHSSSî r?«SES b ïùfe?*» mm® Hjti" Les deux photos, que I on voit ci-dessus, ont été prises pendant la construction de 1 immeuble Jetté.Les sections ont été installées dans le plafond.La première photo a été prise d’en haut et la seconde d en bas.Le tuyau principal amène l eau chaude au moyen de sections soudées, ce qui élimine les fuites d eau toujours à redouter.On installe de telles sections partout où c est nécessaire : dans les planchers, dans les murs ou dans les plafonds.Aucune pièce n est visible.Les soupapes de contrôle sont cachées dans les murs et elles sont accessibles en déplaçant simplement une plaque.Chacune des soupapes règle une section du réseau, ce qui assure un fonctionnement souple et efficace.L.e chauffage par rayonnement ne diffère du système »?sr conventionnel à pression qu en ceci : 1 .— Les tuyaux sont invisibles et placés de façon à répartir également la chaleur.2 •— La température de 1 eau dans les tuyaux est considérablement moindre.3 — Le volume d eau est diminué de 1200%.Voilà le point de vue pratique.L aspect théorique va beaucoup plus loin.Les systèmes conventionnels ne réchauffent que l’air qui entoure les radiateurs, tandis que le chauffage par rayonnement réchauffe des surfaces soli des.Dans le premier cas, on vise à assurer le confort des personnes assemblées dans une pièce en les entourant d air chaud.Dans le deuxième cas, on atteint le même résultat en réchauffant les parois de la pièce à très basse température.On affirme que le chauffage par rayonnement exige un feu moins vif que les autres systèmes pour assurer un aussi grand confort.C est dire qu il permettrait de réaliser une économie appréciable de 50%.Photo prise durant la construction d’une église.On étend le béton du plancher sur le réseau du chauffage par rayonnement.A Drummondville, la Compagnie Jetté a installé, en 1959, un système de ce genre à l église Saint-Joseph.C est par la propulsion que I eau chaude est amenée aux panneaux rayonnants.Deux chaudières reliées à un réservoir accumulateur et à une pompe centrifuge sont les agents moteurs.Il y a aussi contrôle automatique aux points nécessaires.architecture/ janvier 45 LE COURRIER LE CONGRÈS DE L’ASSOCIATION CANADIENNE DE CONSTRUCTION Cette association représente une industrie dont I influence ne cesse cle grandir.Les centaines de délégués qui ont assisté à son trentième congrès annuel, à Québec, en conviendront sans difficulté.Des représentants des gouvernements fédéral et provinciaux I ont reconnu et la publication de statistiques officielles I ont démontré.I out indique que la valeur des Iravaux de construction a atteint, en 1947, environ un milliard de dollars.Une enquête encore incomplète (établit à 718 millions, somme qui se divise de la façon suivante : habitation, environ 200 millions ; «— Edifices commerciaux, 240 millions ; ,— Construction industrielle, 1 1 5 millions ; .— travaux de génie, 167 millions.Voilà des chiffres impressionnants, mais 1 Association reconnaît qu il y a une ombre au tableau : 1 augmentation du coût.Elle croit que le coût est aujourd hui de 110 à 125 pour cent plus élevé qu en 1939, et rien ne laisse encore prévoir une baisse.En dépit de leurs grands succès, les constructeurs jugent que la situation n est pas satisfaisante et qu elle prolonge, en particulier, la désastreuse crise du logement.Ce fut là le principal sujet de discussion au congrès et le président démissionnaire, M- Albert Deschamps, a clairement exposé le problème dès la première séance.A son avis, rien n est plus urgent que de réaliser un vaste programme de construction de maisons à bon marché.« Malheureusement, a ajouté M.Deschamps, les gouvernements fédéral et provincial n ont pu en venir à une entente lors des conférences fédérales-provinciales et, malgré un besoin sérieux de ce bme de logements pour le groupe d employés à salaire moyen, des milliers et des milliers de personnes sont encore dans I obligation de vivre dans des logements insalubres, voire même de se grouper plusieurs familles dans le même domicile.» Cependant, 1 absence de collaboration nécessaire entre les gouvernements fédéral et provincial et les municipalités et le manque d action des administrateurs publics contribuent à I affaiblissement de la démocratie canadienne.« Cette solution tant désirée », a fait remarquer M.Deschamps, « consiste tout simplement dans I attribution des responsabilités et des obligations respectives de ces trois gouvernements.Il faudra cependant que tous trois facilitent la réalisation d un programme d aménagement à bon marché et à long terme pour répondre aux besoins du public et qu ils rendent possible I acquisition de la main-d œuvre et des matériaux de construction à des prix équitables.» L absence d entente entre Ottawa et les provinces au cours des conférences interprovinciales a eu aussi sa répercussion déplorable dans la préparation d améliorations publiques, dit M.Deschamps.« N oublions pas un seul instant, dit M.Deschamps, que 1 entreprise privée ne peut remplir le rôle important qu elle est appelée à jouer dans la construction de logements à bon marché et dans le développement des ressources naturelles du Days quand le Dominion et les provinces hésitent encore à formuler et à élaborer des projets de grande envergure dans I intérêt général.» Selon M.Deschamps, il faut de toute nécessité mettre fin aux contrats collectifs à courte échéance- C est probablement à cause des contrats renouvelables chaque année que le coût de la production n a cessé d augmenter.Ce problème a été repris à la fin du congrès.Les membres de I Association ont alors adopté de nombreuses résolutions qui concernaient, entre autres, les relations ouvrières et la collaboration entre les gouvernements fédéral et provinciaux pour établir un programme de construction de logis à bon marché, la résiliation de toute taxe fédérale non essentielle sur les matériaux de construction et I annulation du décret 180 du ministère du revenu national qui autorise I entrée libre au pays de certains plans d ingénieurs.L Association a aussi demandé au gouvernement et aux industriels canadiens de faire tout en leur pouvoir pour accélérer la production de matériaux canadiens qui remplaceront sur nos marchés les produits américains.Une demande sera aussi adressée aux différents gouvernements leur enjoignant de continuer à remettre à plus tard la construction cl édifices non essen tiels pour per-mettre d abord à I industrie de répondre aux besoins les plus pressants.Une proposition présentée par M.Albert Deschamps, de Montréal, dit qu il est d une nécessité urgente pour le peuple canadien que les gouvernements fédéral et provinciaux en viennent à une entente sur les différentes questions relatives à la taxation, au bien-être social, au développement des ressources naturelles et à la question de logements à prix minime.La résolution ajoute qu à moins d une entente faite sur une base de sacrifice mutuel et de coopération, la situation économique du Canada sera en danger à cause de I incapacité dans laquelle les hommes d affaires se trouvent de connaître les intentions des gouvernements sur ces questions.Avant de se séparer, les délégués ont élu M.Allan Ross à la présidence.M.P.G.Wilmut devient vice-président (pour le Québec).M.L.-O- Morency, secrétaire honoraire et M.d .N.Carter, trésorier honoraire.K> arcwitecture/janvier ÉÊÊÉË * C^ClFy jtRR^i?- TERRAZZO MOSAIC Spécifiez TERRAZZO pour les escaliers, les rampes et tous les endroits où la circulation est intense et l’humidité très grande.Un plancher de TERRAZZO est peu coûteux, non-glissant et d’une qualité qu’aucun autre matériau ne peut atteindre.De plus, on peut toujours choisir la couleur que l’on aime.THE CANADIAN TERRAZZO & MOSAIC CONTRACTORS ASSOCIATION Section de le province de Québec — C.P.123, Outremont, Que.MEMBRES ACTIFS (Québec) Art Tlle A Céramique Co., 6567, rue Garnier, Montréal, Qué.The Canadian Flooring Tile Co.Cle Canadienne de Carrelages Ltée, 27-37, Jean-Talon, Ouest, Montréal, Qué.Canadian Terrazzo 4.Marble Co., 259, rue Jean-Talon, Ouest, Montréal, Qué.DeSpirt Mosaic A.Marble Co.Ltd., 7717, Blvd St-Laurent, Montréal, Qué.North End 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dessins nous expliquent le fonctionnement du châssis Hamelin, qui porte le nom de son inventeur : M.Arthur Hamelin, de Montréal.Il s’est entouré de nombreux spécialistes pour mettre au point ce nouveau modèle que I on recommande tout particulièrement pour les vastes bâtiments, tels que couvents, hôpitaux, hôtels, écoles, etc.L’exploitation se trouve assurée par la Compagnie du Châssis Hamelin, limitée.De plus, la Vulcan Steel Architectural Construction Limited corn mencera très bientôt la fabrication de châssis Hamelin en Aluminium pour répondre à une demande grandissante.L Aluminum Company of Canada, qui a fait les matrices, en la-brique les pièces.LE COURRIER (suite) UN RAPPORT OFFICIEL SUR L’HABITATION Le coût de ia main-d œuvre et des matériaux affectés à la construction d une maison ont augmenté de 6.9 pourcent de juillet à octobre pour porter à 19.7 pour-cent I augmentation totale, dans ce domaine, au cours de 1947.C est ce qu affirme « Housing in Canada », revue trimestrielle, publiée par la Société centrale d Hypothèque et de Logement donnant un résumé des activités au Canada dans le domaine de la construction.L indice des prix du gros des matériaux de construction accuse une augmentation de 12 pour-cent, de la mi-juillet à la mi-octobre, et il y eut une augmentation d environ 1.8 pour-cent des salaires des ouvriers engagés dans la construction au cours des mois de juillet, août et septembre.« Housing in Canada » déclare que ces augmentations se refléteront dans le coût d une nouvelle maison en autant qu il n y aura pas de changement dans le rendement de la main-d œuvre et dans la proportion de profit du constructeur.Ce rapport ajoute que le coût de construction en octobre 1947 était de 76 à 91 pour-cent plus élevé qu en 1939- La production des matériaux utilisés dans la construction d une maison accuse des gains impressionnants.Ue relevé de vingt-deux item indiqua que la production au cours des neuf premiers mois de lannée 1947 dépassa celle de la période correspondante en 1946 dans chaque cas.La production des câbles non métalliques avec gaines protectrices, de la laine minérale, des baignoires et des bouilloires pour les maisons fut en tête de la liste et indiqua des gains variant entre 47 et 66 pour-cent.« Housing in Canada » note également que le nombre de nouvelles familles formées au cours de la période de guerre, qu on estimait en moyenne à 65,000 par année, continue de demeurer à peu près au même niveau.Une augmentation dans le taux des naissances occasionna une demande encore plus pressante de logements.On note que dans certaines municipalités de 10,000 âmes ou plus il y eut une augmentation de 16 pour-cent et plus dans le taux des natalités.Le nombre d unités de logement complétées au cours des neuf premiers mois de l année 1947 dépassa quelque peu celui de 1946 lorsque 67,000 unités de logement furent complétées dans une période de douze mois.En se basant sur le rapport provenant de 271 municipalités, le bureau fédéral des statistiques rapporte qu au cours des neufs premiers mois de l'année 1946, 18,474 unités de logement furent complétées alors que 23,019 furent complétées en 1947.Des enquêtes mensuelles conduites par la Société centrale d Hypothèques et de Logement dans 122 municipalités de 5,000 âmes et plus indiquent que le nombre de maisons en voie de construction, au cours des mois de juillet à octobre 1947, était plus élevé que celui des six premiers mois de 1 année.La moyenne mensuelle d unités de logement commencées de juillet à octobre s établit à 4,700 alors qu au cours des mois de janvier à juin elle était de 3,400, (Suite à la page 52) 48 ARCHITECTURE/JANVIER esH Mniar i ;.;-4 ".feViv 11245 RUE VICTORIA LIMITÉE MONTRÉAL-EST Tel.: CLairval 3838 architecture/janvier VULCAN STEEL ARCHITECTURAL CONSTRUCTION ARTISANS EN TRAVAUX DE FER ORNEMENTAL, ALUMINIUM, BRONZE ET CUIVRE Nos plus récents travaux sont : LABORATOIRES ABBOTT — MONTRÉAL ÉDIFICE HOLLAND — MONTRÉAL HÔTEL DE VI LLE — SHAWINIGAN FALLS 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