Architecture - bâtiment - construction, 1 mai 1950, Mai
T I O N ON/ Ax iMeNT R.i—i 1950^ n III ¦ ¦ as g» .¦ MMSSUS û£ TOUT.UNE TOITURE 1^* if I *\ -* W «.jfrgja.1 ]|é Ç «P AAaisons et bâtiments seront protégés pendant des années, seront remarquables par leur beauté, si vous employez les lambris d'asphalte BISCO.Manufacturés par l'une des plus anciennes manufactures de lambris d'asphalte au Canada, les produits BISCO résistent au feu et aux intempéries.Faciles à poser, ils ne demandent pas d'entretien et ils donnent du cachet à n'importe quelle construction.Exigez les lambris d'asphalte "BISCO" pour les constructions nouvelles comme pour les réparations.Votre marchand vous montrera les différents modèles, les différentes couleurs dans lesquelles les nombreux produits "BISCO" sont disponibles.Manufacturiers de BARDEAUX D'ASPHALTE • LAMBRIS TOITURES EN ROULEAUX Lisses ou à surface minéralisée FEUTRES ET REVÊTEMENTS d'aspha Ite ou de goudron MATÉRIAUX À TOITURES "BUILT-UP" • ENDUITS À TOITURES CIMENTS DE PLASTIQUE et PEINTURES IMPERMÉABILISANTES ISOLANTS BISHOP ASPHALT PAPERS LTD.Manufacturiers de matériaux de construction de haute qualité depuis plus de 60 ans Siège social, moulin à papier et Succursale, bureau et entrepôt à manufacture à Portneuf Station, P.Q, 201 rue Dupont, Québec, P.Q.so ! §-%']ïY £:¦ rî»S æs» *.£~22Ë2 eï * x2L, '^S% -Tr =*?'Ay Les Couvertures Barrett Specification* dépassent la période de leur certificat de garantie ANS DE BONUS-JUSQU’ICI pour l’Ecole St-Marc/ Montréal, P.Q.Jusqu’ici, cette couverture a donné 12 années de bonus.Elle a été posée en décembre 1917, accompagnée d’une garantie de 20 ans.Aujourd’hui, 12 ans après l’expiration de la période de garantie, elle continue de donner un service de tout premier ordre, sans avoir jamais rien coûté durant les 32 ans de son existence.Ce cas typique se présente à Montréal, mais c’est la même chose d’un bout à l’autre du Canada—les Couvertures “SPECIFICATION” donnent partout les mêmes résultats remarquables.Utilisez notre service technique.Soumettez-nous vos problèmes en ce qui concerne les couvertures—types, inclinaisons, solins, égouttement, membranes, etc.Ce sont là autant de choses dont nous avons à nous occuper tous les jours.Les experts de notre service technique se feront un plaisir de vous aider de toutes les manières possibles.sans aucune obligation de votre part.ARCHITECTURE/MAI THE BARRETT COMPANY, LIMITED Montréal • Toronto • Winnipeg • Vancouver *Marque de commerce (HIGH TINTING STRENGTH) LE BLANC DE PLOMB PATE LOURDE OU SEMH>RB>A« Nouveau procédé secret + outillage nouveau + matériaux de première qualité Hh contrôle rigoureux à tous les stades zz Ie programme visant à faire du blanc de plomb ! 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CINOU ANTE-HUIT ANNEES DE PROGRES.Mentionnez le ciment blanc Portland Medusa dans les spécifications pour le terrazzo.Vous serez ainsi assurés d’une base idéale pour les écailles de marbre.L’emploi du ciment blanc Portland Medusa augmente la durée et rend plus intense la couleur des surfaces.Cette substance rehausse le lustre des écailles de marbre en le mettant plus en évidence.Il n’y a aucune borne à l’attrait qui se dégage des écailles de marbre de toutes dimensions et de toutes teintes lorsqu’on utilise le ciment blanc Portland Medusa comme base pour Terrazzo.La différence de prix entre le ciment blanc et le gris, n’est que de quelques sous par pied carré.LE CIMENT BLANC PORTLAND MEDUSA MEDUSA PRODUCTS COMPANY OF CANADA LIMITED PARIS ONTARIO 6 ARCHITECTURE/MAI DE LA PIERRE T8 " •** Sfc .;^jalSP-P® ;t^sSSisagi — _£.U.- Un autre édifice unissant la beauté à la durée — construit de pierre canadienne, la PIERRE CALCAIRE QUEENSTON, dont la beauté demeure au cours des âges.La Banque d’Epargne de la Cité et du District de Montréal, Angle des rues Bélanger et Christophe-Colomb, Montréal, Qué.¦gcôTU Architecte : Edward ].Turcotte, Esq., Entrepreneurs-généraux: Cecil Carpenter & Company, Ltd., Entrepreneur en pierre de taille : Harold Quinlan Cut Stone Co.Ltd., Pierre de Taille: PIERRE CALCAIRE QUEENSTON.QUEENSTON QUARRIES Limited AGENTS DE VENTES: CANADA CRUSHED STONE LIMITED HAMILTON ONTARIO ARCHITECTURE/MAI 7 fe«ip/ocei - tooxiniuiif p» «I., *Monel est une des marques déposées de The International Nickel Company.RESERVOIR A EAU CHAUDE On voit, à droite, un réservoir à eau chaude, en acier, qui ne peut plus fonctionner et qu'on est en train de démonter.Soucieux d’éviter ces coûteux ennuis, son propriétaire le remplacera par un réservoir Whitlock-Darling, du type K, fait de Monel.Ce texte est une réclame coopérative de The International l\ickel Company of Canada, Limited.EN MONEL* Faits de Monel, les réservoirs Whitlock-Darling, du type K, vous donneront définitivement un service ininterrompu pendant de longues années —sans le moindre incident de fonctionnement.Vous aurez toujours plus d’eau chaude (et propre) qu’il ne vous en faut.Plus robuste que l’acier de construction, le Monel résiste admirablement à la corrosion.Nous nous empresserons de vous donner tous les renseignements possibles en ce qui concerne vos appareils à eau chaude.Consultez-nous sans hésiter.BROTHERS LIMITED 140, RUE PRINCE (depuis 1888) MONTREAL, CANADA HALIFAX • SAINT-JEAN • QUEBEC • A R VI D A • TIMMINS • OTTAWA TORONTO • WINNIPEG • CALGARY • VANCOUVER • SAINT-JEAN • TERRE-NEUVE 8 ARCHITECTURE/MAI .A (''f.pour l’installation complète des portes intérieures par l’emploi des nouvelles “DOR PA K” de Fleet FAUT VOICI TOUT .L’installation se fait avec un marteau pour enfoncer douze clous et une clef à ouvertures variables pour serrer six boulons.Ainsi, il ne suffit que de 10% du temps requis pour la pose des portes ordinaires.Voici comment les portes "DOR-PAK” vous sont livrées.11 y a un cadre en acier enduit d’émail blanc cuit, une porte en sapin solide, d’un fini vernis pâle et montée sur le cadre et toutes les ferrures déjà posées.Avec une petite réduction, on se procure aussi les "DOR-PAK” sans fini mais avec une préparation dite "bonderized” qui résiste à la rouille et qui est recouverte d’une première couche prête à recevoir la peinture.Procurez vous la brochure illustrée de Fleet intitulée "Through This Doorway”.Vous vous renseignerez en même temps à propos des fenêtres "FLEETLITE” en aluminium.MODERNISEZ AVEC FLEET STOKES-REES, TALBOT & CO.LTD ES AGENTS CONCESSIONNAIRES POUR LE CANADA 38 KING ST.W 503-F Usinés avec précision au Canada par FLEET MANUFACTURING LIMITED — Fort Erié, Canada ARCHITECTURE/MAI 9 Des GARNITURE SOUPAPES avec (à ressort) ' aux CONVECTEURS Les années ont confirmé DE PLINTHES la bonne réputati DES PRODUITS DUNHAM Un demi-siècle près d’expérience se porte garant de la haute qualité de chacun des produits Dunham et de leur croissante popularité.Tous les accessoires Dunham sont minutieusement fabriqués et ont fait leur preuve dans de nombreux édifices publics canadiens, ainsi que dans des institutions religieuses et des résidences d’un océan à l’autre.Les convecteurs de plinthes ont maintenant pris leur place parmi les produits Dunham.Bien que nouveaux, ils ont été soigneusement éprouvés et offrent une façon tout à fait nouvelle de chauffer les résidences et autres immeubles de différents genres.Leurs principes d’opération sont aussi solides que simples.La chaleur est distribuée tout le long des murs extérieurs de l'immeuble, d'enveloppant pour ainsi dire dans un "châle” de chaleur.Ceci produit donc le confort ultime sans augmenter le coût d’opération.Demandez de la documentation au sujet des convecteurs de plinthes Dunham, des purgeurs, des pompes, des convecteurs —• cabinets, des aérothermes, ou de tout autre article que nous fabriquons.COMPAGNIE C.A.DUNHAM LTEE, 1523 Chemin Davenport, Toronto.Succursales à St-Jean, T.-N., Halifax, Québec, Montréal, Sherbrooke, Ottawa, Toronto, Hamilton, Winnipeg, Calgary, Edmonton, Vancouver.En Angleterre: C.A.Dunham Co., Limited, Londres.RADIATEURS-CONVECTEURS • CONVECTEURS DE PLINTHES • AEROTHERMES • PURGEURS • SOUPAPES • POMPES DUNHAM CHAUFFE MIEUX.10 ARCHITECTURE/MAI Northern Electric ®\ î0 ^11 d,^eot da ,ut «°.M»eS -câd'e - s ® Æ fi\ec>e ^ dans jacte- fe., ¦ ^ .m/ff i COMPANY LIMITED HALIFAX MONCTON QUEBEC CHICOUTIMI THREE RIVERS SHERBROOKE MONTREAL OTTAWA VAL D'OR KINGSTON TORONTO HAMILTON LONDON WINDSOR KIRKLAND LAKE TIMMINS SUDBURY FORT WILLIAM WINNIPEG REGINA LETHBRIDGE (IaLGARY EDMONTON VERNON VANCOUVER VICTORIA architecture/mai 11 rt.¦, .Quand le devient recours aux Acoustiques J-M Matériaux problèmes simples ou compliqués .bâtiments neufs ou vieux .Johns-Manville peut vous aider à "contrôler le bruit" Si vous avez un problème de bruit, profitez des 35 années d’expérience de J-M dans le domaine de l’acoustique.Beaucoup d’autres ont hautement apprécié nos conseils et nos services, et les matériaux acoustiques Johns-Manville se sont révélés d’une égale efficacité dans tout genre d’insonorisation, depuis la complexe insonorisation des grands studios radiophoniques jusqu’aux applications plutôt simples dans les hôpitaux, les écoles, les bureaux, les magasins, les usines, les hôtels et les restaurants.Les ingénieurs de Johns-Manville feront l’étude de votre problème particulier, recommanderont les meilleurs matériaux acoustiques et décriront l’installation appropriée pour en assurer le maximum d’efficacité.Il va sans dire que cela ne vous oblige en rien.Johns-Manville Correction Acoustique MURS MOBILES TRANSITE J-M POUR INTERIEURS SOUPLES ET MODERNES Solides, durables et aussi attrayants que des murs permanents, mais faciles à agrandir, à rapetisser ou à agencer.Faits d’amiante et de ciment, les murs Transite Johns-Manville constituent des cloisons rigides, finies des deux côtés, difficiles à marquer, à l’épreuve du feu, insonores et faciles à entretenir.Ces panneaux sont faciles à manipuler et à assembler .interchangeables et 100% récupérables.Pourquoi ne vous renseigneriez-vous pas davantage sur ces cloisons mobiles?Pour information complète, écrivez à: Canadian Johns-Manville, Edifice Sun Life, Montréal, P.Q.A-2I9F 12 ARCHITECTURE/MAI F7®*» 1 l i h iiR NOMMEZ VOTRE PROBLÈME DE CHAUFFAGE Voici Voirie y Solatio+f Tonne MAINTIENT LA PRODUCTION I nmiE quelle que soit la température Aujourd'hui, tout le monde s’accorde à dire que le confort est essentiel pour un bon rendement sur les chaînes de montage.II rapporte sous forme de plus grande productivité et de meilleur moral pour les employés.Toutefois, les constructions modernes créent des problèmes de chauffage.Les techniciens Trane ont étudié ces problèmes et offrent la solution avec des appareils conçus à cette fin.Les appareils Trane pour chauffage par Soufflage d'Air Chaud et par Projection récupèrent la chaleur qui se stratifie ordinairement au plafond et la retourne dans l'aire de travail.Les plate-formes d'expédition et de réception sont baignées de chaleur émanant d'appareils Trane spécialement choisis à cette fin.L'infiltration d’air froid le long des grandes fenêtres est palliée avec les Appareils Trane à Soufflage d’Air Chaud.Les couloirs et les portes sont enveloppées d’une nappe d'air chaud dirigée par des appareils Trane choisis et stipulés à cette fin.Les Appareils Trane pour chauffage par Projection, équipés de l'un des divers modèles de diffuseurs Trane, dirigent la chaleur du plafond à l'endroit voulu et dans la quantité désirée.La hauteur ne présente aucun problème.Tout l'espace, d'un mur à l'autre, est utilisable.Spécifiez Trane.Ecrivez aujourd'hui pour avoir les derniers renseignements.TR R n E TRANE EST LE NOM QUI S'IMPOSE TRANE COMPANY OF CANADA LIMITED SIEGE SOCIAL ET USINE - TORONTO, CANADA BUREAUX DANS TOUT LE PAYS 5303, ave Western, Montréal, P.Q.711 Edifice Price, Québec, P.Q.Succursales: Halifax Québec Montréal Toronto Ottawa Kirkland Lake Hamilton London Windsor Winnipeg Regina Calgary Edmonton Vancouver ARCHITECTURE/MAI 13 miv* ARCHITECTURE/MAI CACHET DISTINCTIF Itf/Ol&M Individualité! Chaque magasin, chaque institution a la sienne .de même que chaque pièce, bureau ou immeuble public.Mais le grand problème, c’est de l’exprimer, et c’est ce que fait à merveille le linoléum “Dominion”.Grâce aux modèles faits sur commande, aux motifs individuels, à une variété infinie de nuances et d’agencements de dessins, vous pouvez donner libre cours à votre personnalité avec des couvre-planchers en linoléum d’un caractère distinctif.A cause de sa haute teneur en liège, le linoléum “Dominion” est élastique et extrêmement durable et il amortit le son.De plus, c’est un jeu d’enfant de le nettoyer — il suffit de le cirer et de l’astiquer de temps à autre.Puis, un léger lavage avec une vadrouille lui conservera sa belle apparence.DOMINION OILCLOTH & LINOLEUM Company, Limited Montréal Exigez le linoléum “Dominion’ — recherchez le sceau qui l’identifie avant de conclure l’achat. MODERNES LES d’égout, de drainage et d’évent en CUIVRE De plus en plus—et pour les mêmes raisons qu’il est utilisé sur une haute échelle pour les conduites d’eau et de chauffage les architectes et les propriétaires reconnaissent que le tube de cuivre est idéal pour les conduites d’égout, de drainage et d’évent.La preuve?On revise de plus en plus les règlements de construction locaux pour inclure l’emploi du tube et des raccords à souder en cuivre pour cet usage.Les raisons se résument à ceci Une installation en cuivre, utilisant le tube de drainage ANACONDA fabriqué exclusivement à cette fin, ne coûte pas plus cher que les autres matériaux.Le tube de cuivre est léger et occupe peu d’espace.Livré en longueurs de 12 pieds, la pose s’en trouve simplifiée et le nombre de joints diminué.Le tube de cuivre donne une plus grande satisfaction au propriétaire.Son intérieur parfaitement lisse permet un drainage plus rapide et diminue ainsi les possibilités d’obstruction.hUHNH La coupe ci-contre fait voir une installation de plomberie tout en cuivre.Les conduites d'eau sont du type "L".Le gros plan revèle l'économ'e d'espace et la simplicité de la pose avec des raccords à souder.Pour tous renseignements précis s’appliquant à des cas particuliers, veuillez écrire à: Anaconda American Brass Limited, siège social et usines: New Toronto, Ont., ou au bureau de Montréal: 939, immeuble Square Dominion.Principal centre du cuivre rouge et jaune au Canada depuis 1922.Pour une meilleure plomberie.employez LE TUBE DE CUIVRE AnacondA ARCHITECTURE/MAI 15 wa>»> ."‘.T- >_ 'Une ft*lM id&de L'isolant "Insul-Board pour toitures La toiture composée à garantie légale d’ensembfe^n’est plTm* °" ' 7 * matériaux à toitures le ie s'entraîner au travail à l’unison ^ ** °bte.nir' L’attelage doit a toiture elle-même doivenTêtre ST’u 1 à to?tu« et La toiture composée "fi P » ef , , “ P°ur J’autre'’.toitures forment "la paire" donTlW BR InsuI-Board” pour s Proteetion sûre et complète isolation.011 C°n,°lnte aPPorte au spécifiez la toiture "R P ” les plans.Vous obtiendrez “ édifiœs dont vous avez dessiné MA,S ENCORE l’avantage unique de'l'isoJant le 1 ‘"comp"“b,' i-ÆÆ s“; 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arji'.u.il ¦ ¦ i :!» fill BANQUE D’ÉPARGNE DE LA CITÉ ET DU DISTRICT AVENUE JEAN-TALON, MONTRÉAL ARCHITECTE: WALTER WARREN miM* -, r ; ni _ BANQUE ROYALE D U CANADA AVENU V A N - H O OUT MONT ARCHITECTURE/MAI 1 BANQUE CANADA ROYALE Ht ; : 19 I r ¦/ Nouvelle succursale de la Banque Royale du Canada à Québec, rue Saint-Joseph, coin de la rue de l’Eglise, dans le coeur du quartier des affaires de la vieille capitale.PORT D A V E N R C H I T E ARCHITECTURE/MAI ém DISTRICT CITE BANQUE ÉPARGNE MONTRÉAL B É l A N 0 E R AVENUE T T i Ç O i P w C H I T g ç T ARCHITECTU RE/MAI Sllwîl Ssëfi-ÎO* L'ESTHETIQUE DES CONSTRUCTIONS MODERNES MARCEL LODS, Architecte (Deuxième partie) DE LA BEAUTE DIFFICULTÉ DE LA DÉFINITION Le terrain ainsi déblayé, nous allons pouvoir aborder le sujet même de notre causerie: l’esthétique des Constructions modernes.L’esthétique: c’est la recherche des caractères du beau.Donc, parler d’esthétique oblige à tenter une définition de la beauté.Une de plus, direz-vous.Le nombre même des définitions qui existent montre la difficulté d’en trouver une qui soit bonne.Enfin, essayons toujours et proposons — ou plutôt choisissons — car, sur un tel sujet, tout a évidemment été dit: «La beauté est l’expression de la perfection, perçue par les seuls sens.» Nous entendons par là que l’équilibre, la justesse des proportions, la perfection en un mot d’une chose réalisée — perfection qu’on pourrait supposer ne pouvoir être perçue que par le canal de l’intelligence, à la suite d’analyses qui auraient permis de vérifier la concordance des solutions avec les données — peut, à l’aide de cheminements subconscients demeurés mystérieux, arriver jusqu’à nous par le canal des sens.C’est ainsi que la beauté d’une peinture, d’une sculpture, d’un monument, est détectée par le seul sens visuel, celle d’une symphonie par le seul sens auditif.Le tout, indépendamment de l’analyse intellectuelle qui peut, certes, intervenir après pour confirmer ou infirmer tel ou tel point, mais qui n’est nullement indispensable.Le domaine qui nous intéresse ici est, évidemment, celui du sens visuel.La beauté, enregistrée par les yeux, déclenche la mise en action subconsciente de la sensibilité et provoque l’émotion, indépendamment de toute analyse mettant en jeu l’intelligence.Suivant que la beauté est plus ou moins grande, l’impression ressentie va de la sensation légère jusqu'à la grande émotion et au véritable choc.L'intensité varie, mais le phénomène demeure le même.C'est bien là où nous retrouvons le sens profond du mot esthétique qui vient justement de «sensibilité».IL Y A PLUSIEURS BEAUTÉS Un premier classement permet de diviser la «beauté» à laquelle nous sommes accessibles en deux catégories.La beauté des choses faites par Dieu, ou beauté divine, que nous pouvons aussi appeler naturelle.La beauté des choses faites par l’homme, ou beauté humaine, laquelle suivant les cas, est appelée technique, artistique, etc.Faut-il ajouter que, pour les oeuvres de Dieu, la beauté est la règle, tandis que, pour les oeuvres des hommes, elle est l'exception?Dieu réussit perpétuellement ses oeuvres avec des moyens dont la simplicité nous déroute.Le corps humain (pas toujours), les animaux (plus souvent,) la fleur sortant du bourgeon, la plante sortant de la graine, l’insecte sortant de la chrysalide, sont autant d’expressions de la naturelle et divine beauté.Dans la nature, tout est beauté.Quittant les choses animées pour celles qui ne le sont pas, la même règle demeure: le ciel, la mer, la montagne, le fleuve, les nuages; autant de manières qu’a Dieu de manifester sa puissance et sa divinité, en créant perpétuellement et toujours de la beauté.Si nous passons aux oeuvres humaines, la chute est lourde et nous constatons bien vite l'infirmité de notre esprit.L’effort, la déformation, le tourment, la souffrance, telles sont les règles de la naissance de toute oeuvre humaine.La conception, l’étude, commencent, en général dans la complication et la difficulté pour s’élever, au bout de combien de peines, à la simplicité et à la beauté, pourvu qu'on ait pu — ce qui est rare — réunir les trois conditions: un travail opiniâtre, l’habileté chez celui qui entreprend et la grâce.Les exemples sont nombreux.Faut-il rappeler combien il a fallu d'années ARCHITECTURE/MAI 29 pour qu'une voiture automobile cesse d’être le carrosse dont on vient de retirer les chevaux; pour que les bâtis des premières machines à vapeur cessent de conserver l’aspect de constructions en charpente en bois ou en pierre, pour que la forme des sous-marins se rapproche de celle des poissons, la forme des avions de celle des oiseaux?nelon, tant de fois citée, réglait déjà, il y a bien longtemps, le compte de l’ornement de façon définitive: «Il ne faut admettre dans un édifice aucune partie destinée au seul ornement mais, visant toujours aux belles proportions, on doit tourner en ornement toutes les parties nécessaires à soutenir un édifice.» Qui eût dit, en voyant les extraordinaires assemblages de cubes reliés par de multiples ficelles qui constituaient les premiers avions, qu’on arriverait à la pureté de formes des planeurs d'aujourd’hui?Après ça, il est superflu d'insister sur le sort qui est réservé aux corniches en staff, indispensables aux plus modestes maisons du siècle dernier, aux espagnolettes ornées, et aux trumeaux sculptés.Il a fallu beaucoup de temps de foi, d’efforts pas toujours aidés par la compréhension générale.Et quels déchets dans les essais.Pour quelques succès finaux, combien de tentatives stériles! Peinture peu encourageante, penserez-vous.C’est possible, mais nous sommes des hommes, mis sur la terre pour faire notre métier d’homme, il serait vain de prétendre à être davantage: notre devoir est de nous efforcer.IL N’Y A PAS LE “BEAU” D’UN COTÉ ET L'“UTILE” DE L’AUTRE Si nous admettons la définition de la beauté que je viens de vous proposer, nous allons voir disparaître l’idée d'opposition entre l’objet «beau» et l’objet «utile».On pourra, en effet, considérer comme beaux les objets les plus divers: un tableau de maître ou un bâtiment d'usine, un morceau de sculpture ou une voiture de course, une symphonie musicale ou un avion de raid.On verra disparaître la notion de «l’objet d'art», beau par définition et essentiellement différent de «l’objet de travail» qui, sans devoir être obligatoirement laid, ne pouvait prétendre, sauf dans des cas exceptionnels, à la beauté.Avouerons-nous que cette disparition, non seulement ne nous choque nullement, mais que, tout au contraire, elle efface des contradictions devant lesquelles nous avons toujours trébuché?Avouerons-nous que, depuis bien longtemps, nous n’avons pu nous retenir de considérer comme beaux, parfois très beaux, des objets qui— sans prétention aucune à l'esthétique conventionnelle — remplissaient admirablement la mission à laquelle ils étaient destinés, tandis que nous considérions comme affreusement laids des objets pourtant dits artistiques, dont l'aspect ne pouvait prétendre à provoquer une émotion que grâce au respect de conventions des plus discutables Car enfin, si c’est vraiment l’existence d'une perfection qui doit déclencher l’émotion, il est vain d’espérer quoi que ce soit de pareil si la perfection est absente.Et ce n'est pas être trop cruel que de constater qu’il est de nombreux objets qualifiés «objets d’art» où elle est totalement absente.Ceci nous amène tout naturellement à la grave question de l'«ornement», un élément ajouté à la seule fin «d’orner».Evidemment, il ne va pas subsister grand'chose de lui après tout cela! Ce n'est d'ailleurs pas aujourd'hui qu'on prétend qu’il en doit être ainsi, et la phrase de Fé- Par contre, on considère qu'il peut parfaitement exister une beauté dans les choses dites «utilitaires», tout aussi bien un grand hall en charpente métallique qu’une cuisinière électrique ou un frigidaire.LA BEAUTÉ EST UNE CHOSE, L’ANCIENNETÉ UNE AUTRE Il est trop fréquemment admis qu’en règle générale, un objet de construction, un monument ancien sont nécessairement beaux, tandis que, s’il s'agit des mêmes choses construites récemment (surtout dans l’esprit moderne), un examen s'impose.A la vérité, cette idée simpliste a pu être, à son origine, justifiée par le fait que la beauté se rencontrait tout spécialement dans les oeuvres du passé.Et c’était normal.On a conservé parmi elles surtout ce qui était particulièrement savoureux.C’est le résultat d’une sélection que ce qui nous reste.Il est naturel que la beauté y soit dispensée dans une proportion plus large que dans les oeuvres contemporaines qui comprennent tout, le bon et le mauvais, sans sélection comparable.Sous cette seule réserve, les réflexions que nous venons de faire vont obliger à revoir fortement l’ancien classement.Selon lui, une rampe d’escalier en fer forgé ou une clef de voûte sculptée, devaient, à toutes choses égales évidemment, être classées dans la prétention à la beauté, infiniment au-dessus d’un châssis métallique ou d’une charpente en béton.De même, le vieux château avec sa porte en pierres disjointes, toute garnie de mousse dans les creux et couronnée de lierre, était, par définition, une chose émouvante, tandis qu’une usine en charpente métallique avec façade en verre ne pouvait, sans une présomption insoutenable, prétendre à la même qualité.Un pont de pierre était beau; un pont métallique ne l’était point.Eh bien, non et non.La rampe en fer forgé et la clef de voûte peuvent être les pires «navets», tandis qu’il existe des châssis métalliques émouvants et des charpentes en béton très belles.Il existe de vieux édifices en pierre qui furent laids, quand on les fit et qui le sont restés, mais cela n’apparaît guère, parce que le temps (l’habitude de regarder sans voir), a mousse et le lierre arrangent bien les choses.L’émotion ressentie à leur aspect est de mauvais aloi, parce qu’elle est faite de romantisme, ARCHITECTURE/MAI d'évocation du passé, de snobisme, de conformisme et, par-dessus tout, de la crainte d’être traité de béotien.Nous devons ouvrir les yeux et voir.L’hommage, dû à la beauté, ne doit pas être prodigué à tout ce qui date, sous le seul prétexte que ça date.Cette espèce de mur séparatif, qu’on tente de maintenir debout entre le passé, rempli de charme et de beauté et les temps modernes qui ne sauraient rien produire de beau, aboutirait, si on ne l'abattait, à une curieuse situation.L’Histoire se diviserait en deux périodes: D’abord, les nombreux siècles du «passé», au cours desquels les formules d’esthétique les plus différentes auraient défilé; quoique ayant été imposées par les civilisations et les programmes les plus divers, les styles et les matériaux les plus variés, elles auraient toutes et dans tous les cas, obtenu des résultats plastiques, variés certes, mais tous également beaux.Puis, le fameux mur franchi, on se trouverait dans les «temps modernes» durant lesquels, pour la première fois depuis que le monde est monde, les programmes, les matériaux et les hommes s’en mêlant, il n’y aurait plus rien à espérer, tout serait laid.Et, comble de bizarrerie, ceci interviendrait à l’époque où les matériaux sont plus riches qu’ils ne le furent jamais, les moyens plus puissants et les réalisations plus hardies.En d'autres termes, toutes les formules anciennes auraient abouti à de bons résultats; mais la formule moderne n’aurait aucune chance d’y parvenir.On aurait pu faire de la beauté avec du bois, de la pierre et même du plâtre, on n’en ferait pas avec du béton, ni avec des fers profilés, de la tôle pliée.En vérité, on peut, par goût, préférer le passé au présent, mais il ne peut être question d'autre chose que d’un goût.Personnellement, nous ne voyons aucune objection à cette préférence esthétique.Que certains mettent au-dessus de tout le passé, c’est absolument leur droit.Mais, de même qu’il ne saurait être question de leur imposer l’amour du moderne, qu’il est inutile d’aller les taquiner en attaquant leurs di.eux, je trouve au moins équitable qu’on ne prétende pas — comme la chose se fait présentement — nous imposer à nous, modernes, cette très contestable notion qu’il n’est de salut que dans le retour aux façons de faire des siècles passés.DE QUELQUES CRITIQUES COURANTES Il n’est pas sans intérêt de passer en revue les critiques les plus habituelles, faites à ceux qui défendent les idées modernes dans la construction.Nous allons les exposer successivement, en même temps que nous chercherons à répondre à chacune d’elles.L’INCOMPRÉHENSION DU PASSÉ Un des slogans les plus courants consiste à dire: le goût de l’architecte moderne est incompatible avec le respect et la compréhension du passé.En d’autres termes, celui qui vibre devant l'usine hollandaise de Van Nelle, ne peut rien comprendre à Notre-Dame de Chartres.C’est absurde, évidemment, mais on continue quand même à le répéter.Combien de fois devrons-nous protester contre cette idée exclusive, dire que le goût que nous déclarons pour le moderne doit, au contraire, nous rendre plus aptes à comprendre véritablement le sens profond du passé, à l’aimer, à l'admirer.Car il y a bien des façons de rendre hommage au passé; il ne faudrait pas croire que la «copie» soit parmi les meilleures.Et, pas davantage, «l’adaptation», combien douloureuse parfois, des chefs-d’oeuvre du passé à des missions pour lesquelles ils n’ont nullement été conçus.Croit-on que ce soit aimer et respecter le passé que de transformer les Invalides en bureaux et le Louvre en Ministère?Croit-on que ce soit aimer le passé que de couper en trois, par des planchers, la salle capitulaire du château des Papes en Avignon pour en faire un casernement?Croit-on que ce soit aimer le passé que de continuer à faire ce qui se fait en France (en France surtout, hélas) et qui consiste à faire servir à une chose, des bâtiments qui ont été pensés, conçus et créés pour tout autre chose?Qui donc ne verra pas que cette façon de faire n’est qu’une défaite, un abandon, un aveu d’impuissance d’une génération qui, pour ia première fois en France, refuse la lutte et reconnaît qu'elle n’a pas le courage d’être elle-même?Nous ne pouvons résister au désir de citer ce que notre ami Francis Jourdain écrivait, en 1937, à ce sujet: «C’est en effet méconnaître singulièrement l’enseignement du passé que de le copier.A aucune époque autre que la nôtre, on n’a tenté de recommencer le passé.C’est un constant souci de modernité qui a présidé à la conception de toutes les grandes oeuvres.Les bâtisseurs de cathédrales n'ont-ils pas poussé ce souci jusqu'à poursuivre dans un style nouveau — le leur — l'oeuvre commencée plusieurs siècles auparavant?Pour se convaincre de la force qu'eut jadis ce souci de modernisme, on ne regardera pas sans profit tel portrait de ce XVIIe siècle dont on nous vante sans cesse et fort justement la sagesse et les méthodes: dans l'intérieur de ce seigneur à perruque, on chercherait vainement trace d’un meuble gothique.Il est assis sur un fauteuil Louis XIV, devant une table Louis XIV.C'est une tapisserie Louis XIV qui est tendue au mur.Il vit dans un décor «moderne» dont son petit-fils enverra au grenier ou au Musée tous les éléments, pour en demander le renouvellement au talent d’un contemporain.La grande vérité qui se dégage d'une étude attentive et vraiment respectueuse du passé, c'est que la tradition est en avant et non pas en arrière.Les beaux meubles Louis XIV n'auraient jamais existé si la noblesse d'alors avait accepté les meubles Louis XIII qui eux-mêmes.» C'est le bon sens même.ARCHITECTURE/MAI 31 Et c'est aussi la véritable manière de comprendre et de respecter le passé.Il ne vient à l’idée de personne de ne pas admirer le Pont-Neuf, mais est-ce faire injure à ce monument de penser que, si nous avons, demain, à franchir une rivière, nous n'adopterons pas la solution du Pont-Neuf?Est-ce encore faire injure au Pont-Neuf que de constater qu'il lui faut un grand nombre d'arches, et des piles volumineuses, pour franchir le bras de Seine qu'on eût, avec les moyens modernes, enjambé d’une seule portée?Le Pont-Neuf, qui fut la meilleure solution, la plus moderne le jour où il fut construit, serait, si on la répétait aujourd’hui, une très mauvaise solution.Et c’est, sauf erreur, ce qu'on nous propose de faire en prétendant nous imposer matériaux et techniques appelés, à tort, traditionnels.Le passé est le passé; c’est-à-dire une chose qui a été et qui n'est plus.Pour magnifique qu’il soit, pour digne de tous les amours, de tous les respects, il n’est ni le présent, ni le futur.Or, les programmes actuels sont, non seulement du présent, mais du futur — terriblement du futur.La vie évolue très vite, et ceux qui, aujourd’hui, refusent l’évolution, risquent fort d'être totalement décalés par rapport à la vie de demain.Est-il bien nécessaire de dire à quel point leur attitude, déjà regrettable en des temps de facilité, va être dangereuse en des années aussi dures et impitoyables que celles qui se préparent?Faut-il redire que le dilettantisme qui consiste à se replier et à jouir des résultats d’efforts auxquels notre génératon n’a pas participé, n’est plus admissible maintenant?Faut-il redire que ceux-là mêmes qui ont l'éternité devant eux, ceux dont les programmes semblent fixés à jamais, s'en sont rendu compte?Pensons aux monastères réalisés aujourd’hui, avec des charpentes métalliques ou des ossatures en béton, des matériaux ultra-modernes, comme l’on dit, des orgues électriques, des téléphones, des hauts-parleurs, des appareils de radio, l'éclairage électrique et ie chauffage central quand ce n'est pas l’air conditionné.Pensons que les moines de Saint-Honorat cultivaient, en 1939, leur vigne avec des tracteurs à essence.Ils avaient pris la peine de creuser la question et de décider suivant la raison.Et ils ont continué.Gardant à sa place ce qui est éternel, ils mettent sagement à la sienne ce qui est temporaire.L’esprit du monastère, les doctrines sont demeurés les mêmes, mais les moyens ont changé.Toute acquisition de l’esprit humain étant voulue par Dieu, les moines l’adoptent sans hésitation.Voilà, cette fois, de la tradition bien comprise — comprise tout court pourrions-nous dire.Et c'est à cette époque-ci que nous, qui sommes infiniment plus dans la dépendance de la vie matérielle moderne que les moines, prétendons abandonner délibérément les moyens qu’elle nous apporte, pour retourner à ceux du passé.Le monastère aura évolué, mais l'usine n’évoluera pas, ni l’aérogare, ni l’autoroute! Pour ces derniers, on s’en remettra à la tradition.La tradition de l’aérogare, par exemple.Ce point réglé, il serait peut-être bon que nous considérions, avec un peu moins de superbe, notre situation dans le monde au point de vue du Bâtiment.Nous sommes les héritiers d’un très beau passé architectural — la chose ne saurait faire de doute — mais, ne conviendrait-il pas de nous préoccuper un peu de ce que nous avons ajouté et, surtout, de ce que nous ajouterons à ce grand passé?On ne peut se défendre d'une certaine irritation en lisant des phrases telles que celle-ci: «.Nous qui avons fait Chartres et Versailles.» Vraiment, c’est «nous», nous ici présents, qui avons fait Chartres et Versailles?Ne conviendrait-il pas mieux de dire: «Nous qui, appartenant à la génération héritière de Chartres et de Versailles, n'avons pu faire, hélas, que Pavillons-sous-Bois et Bécon-les-Bruyères.» Ce serait peut-être plus exact.Et cela permettrait probablement de faire avancer le problème, car, avant de songer à renouveler les succès d'architecture du passé, il faut refaire le peuple de France capable de les recréer.C'est tout un pays à reconstruire, matériellement et moralement.Ne voit-on pas que sous le seul domaine matériel, celui qui justement nous concerne ici, il est de nombreuses missions qui nous incombent et qu’il faut les entreprendre sans délai?Les citer toutes nous mènerait loin.N'en indiquons qu'une seule à titre d'exemple: le logement.Aucun effort de rénovation sociale ne rendra quoi que ce soit dans aucun domaine, tant que la population française sera logée dans les abominables conditions actuelles.Premier point, sortez-la de ses taudis, et, pour cela, construisez-lui les millions de logis indispensables.Après, tous les espoirs seront permis: reprise d’une puissante vie nationale qui pourra permettre de songer à des programmes du même ordre que celui de Versailles; reprise de la vie spirituelle qui permettra de songer au programme de Chartres.Et, ceci dit, on ne refera ni Chartres ni Versailles; ou, plus exactement, on ne les fera pas tels qu'ils sont.On fera ce que les auteurs de Chartres ou de Versailles «feraient aujourd’hui» s’ils avaient à traiter le programme correspondant à l’heure actuelle à celui qui leur fut donné dans le passé.Voyez-les, imaginez-les, ces grands patrons si solides et drus, mis brusquement en possession des moyens miraculeux que nous prodiguent les temps actuels! Les voyez-vous vraiment, dédaignant ces moyens-ci et retournant vers les anciens, nous faisant de la pâle copie?Voici donc, très résumée, la manière qu'ont les modernes de comprendre et d'aimer le passé.Nous persistons à croire qu'elle vaut mieux que sa servile imitation.(à suivre dans le prochain numéro) ?2 ARCHITECTURE/MAI .' 533^ m*d,m WmS& >*a a* • ; rfS-Sr«aj!E Photographie numéro 1 UNE CITÉ DES ARTS MICHEL ROUX-SPITZ — Architecte Michel Roux-Spitz, architecte en chef des bâtiments civils et des palais nationaux, à Paris, présente ici une intéressante étude sur l'aménagement d’une cité internationale des arts qui occuperait un ancien quartier de Paris.Ce projet pourrait inspirer une réalisation semblable dans nos grandes villes, où de vieux quartiers, groupant d’anciens mais beaux immeubles, pourraient servir à des fins semblables.Cette Cité se créerait dans la partie Centrale de l'Ilot comprise entre la rue Louis-Philippe aboutissant au pont des Nonnains d’Hyères aboutissant au Pont Marie.1 6, c'est-à-dire la du même nom, et partie la rue Cet ensemble s'intégrerait dans le projet de curetage esthétique et architectural de l’Ilot 16, tel qu’il a été étudié minutieusement maison par maison, et tel qu’il q été approuvé par la Villç de Pari?et les Monuments Historiques, ARCHITECTURE/MAI 33 Cet îlot est, du fait de la présence de plusieurs édifices classés: Hôtel de Sens, Hôtel d’Aumont, Hôtel de Chalons-Luxembourg et Hôtel Beauvais, soumis à la servitude qu'impose la loi des Monuments Historiques dans un rayon de 100 m.de chacun de ces édifices.Cet ensemble comportera également, une fois réalisé, des espaces verts et un jardin intérieur, calé par deux masses d'arbres plantés, l'une en bordure des jardins des hôtels particuliers anciens de la rue Geoffroy l'Asnier, l’autre, le long de la grille en bordure de la nouvelle voie des Nonnains d’Hyères, après son élargissement.Ce jardin intérieur serait donc visible, du quai, au travers des arcades prévues face à l’hôtel d'Aumont, de la rue des Nonnains d'Hyères, au travers des grilles de clôture, des jardins des hôtels particuliers, et enfin des baies de toutes les maisons, et de l’hôtel d’Aumont lui-même, qui en constituent le cadre.Dans un plan ci-joint, nous avons indiqué les surfaces disponibles qui pourraient être immédiatement mises à la disposition de la “Cité Internationale des Arts".Ce plan annule les croquis établis précédemment, car il est plus exact, et plus complet dans ses indications.L’ensemble de ces immeubles, les uns à 3 étages, les autres à 4 étages, voire quelques-uns à 5 étages, sur rez-de-chaussée, on obtient l’ordre de grandeur de: 20.500 m2 de planchers habitables, compris les rez-de-chaussée et les parties habitables en combles.Un calcul rapide après quelques croquis-sondages nous permettent de dire qu'il serait possible, tout en restant dans les masses et gabarits acceptés, et tout en conservant le plan de curetage qui a reçu l’approbation de la Commission des Monuments Historiques, de trouver l'ordre de grandeur de 200 à 220 Studios et Ateliers, grands et petits, accompagnés de pièces d’habitation, avec petite cuisine — tisa-nerie et salle de douches.Un des caractères de cet ensemble, qui, plus tard pourra se développer, c’est qu'aucune standardisation n’y peut exister.Chaque immeuble, par sa forme ancienne, ou dictée par des fondations anciennes, ou par des éléments déposés, mis de côté, à réemployer (voire des maisons entières comme celle du Petit Rémouleur! et deux Maisons Louis XVI, rue Geoffroy l'Asnier) pourra contenir des studios variés, tels qu’ils se dégageront de l'étude ingénieuse des plans combinant des petits studios et logements de graveur, d’hommes de lettres, de dessinateurs illustrateurs ou décorateurs, avec des ateliers de peintre, (très variés), les uns au Nord, les autres à l'Est, des logements de musiciens, un peu isolés, avec un petit salon de musique, et enfin quelques ateliers pour architectes.Il est en outre possible de prévoir dans certains rez-de-chaussée, des marchands de peinture avec galeries d'exposition privées, des boutiques d'antiquaires, de libraires (anciens et modernes) puis des commerces utiles à cet îlot.L’Hôtel d’Aumont serait restauré et agrandi du côté de la rue des Nonnains d’Hyères, afin de supprimer le pignon-mitoyen actuellement à nu et en ruine, et autour d’une cour secondaire serait créée une aile qui pourrait contenir au rez-de-chaussée les bureaux de “La Cité des Arts", et au 1er étage, l'appartement du Directeur Général.En outre, dans les locaux sur jardin de l'Hôtel d'Aumont, pourraient se trouver, et des salles d'expositions de Sculptures, et des salles d'exposition de peinture et oeuvres d’artisans.Au sous-sol, sous les voûtes surbaissées, actuellement restaurées, se trouverait une salle de musique de chambre ou de conférence, avec salle-foyer et dégagement.Au 1er étage, pourraient être installées une salle d'exposition pour la gravure, l'illustration, les arts décoratifs et artisanaux etc.puis, une bibliothèque avec salle de consultation et magasin de livres en étage-casiers dans le comble déjà commencé en voile de béton armé.Cet ensemble serait une sorte de Centre Culturel International où les artistes et artisans étrangers et français pourraient confronter leurs créations en des expositions et manifestations du plus haut intérêt.Enfin, au rez-de-chaussée sur rue de Jouy, seraient installés le concierge de ce Centre et un centre de renseignements.Le Bâtiment-portique qui se trouve entre le quai et le jardin intérieur (portique qui par transparence permettra de contempler la façade de François Mansart ( au midi) de l’Hôtel d’Aumont sur jardin intérieur) comportera au 1er étage le Club-restaurant et Salon de Thé, à la disposition des artistes de toutes les nationalités, 34 ARCHITECTURE/MAI dresse PAR [.ARCHITECTE SOUSSIGNE WI0HF.1.ROUX SPIT/ 1ER.GRAND PRIX DF.ROME EOHK.U.E nr.O.OOS PM I mir* ( SI ' -?T Trrr-ÂrC llïGï.û;:;.a-rgsg « .« •*••.5» 11 1 1 r -’-j * * «—«8388 PLAN D’AMÉNAGEMENT DE LA CITÉ DES ARTS logés dans la Cité, et de tous les visiteurs, français ou étrangers.Les logements ne comportent que de petites cuisines-tisaneries où l’on ne fera que des petits déjeuners ou repas intimes légers.Ce club-restaurant, avec salon de lecture et repos, comportera dans ses annexes, quelques chambres ou petits logements pour artistes étrangers de passage à Paris ou en courts séjours.Dans les 2 corps de bâtiments, calant ce motif central à portique, seront amé-magés des studios avec baies au Nord pour certains, et même au Sud pour ceux que cette orientation ne peut pas gêner.HH ARCHITECTE) RE/MA I L'ensemble de la bande d’immeubles bordant le quai de la Seine, ayant vue sur l’île Saint-Louis et Notre-Dame, sera entièrement partagé par groupes d’immeubles entre les nations intéressées et comporteront les logements d'artistes et d’artisans les plus variés.Au rez-de-chaussée au Nord ou à l'Est, donnant sur des jardins intérieurs, les ateliers de grosse sculpture, avec toutes facilités pour les manutentions de gros blocs ou modèles et donnant sur l’aile principale d’accès de la Cité — accès à voitures de transport.Aux étages, des studios hauts de plafond pour 2 étages de logement, ou des studios n'exigeant pas de hauteur et restant dans la hauteur normale de l'étage, pour la petite sculpture, l’orfèvrerie, la gravure, l’illustration, et les artisans de toute natures.Dans le haut, des studios seraient réservés à des musiciens, compositeurs ou exécutants, mélangés à quelques hommes de lettres ou historiens d'art spécialisés, de préférence en plein midi.Dans les autres groupes no.2 - 3 - 4, le même mélange en installations des plus variées, des artistes, artisans, musiciens et historiens d'art.Dans quelques rez-de-chaussée, pourraient être admis des commerces de marchands de tableaux, antiquaires, marchands de fournitures pour artistes, libraires tenant des publications d'art, françaises ou étrangères.Quelques ateliers de réparation et bricolage de matériel d'artiste, permettraient aux artistes de faire des armatures etc.sans faire de dégâts dans leurs studios de travail des étages.Des studios pourraient aussi être réservés à des artistes français de nos provinces qui auront le plus grand profit à venir ici échanger leurs idées et leurs visions avec des artistes étrangers.Le lot no.4 pourrait leur être réservé.Dans le plan d’ensemble, la surface de l’Ecole Sophie-Germain restera occupée jusqu’à ce que cette école, qui ne dispose pas du tiers de la surface que les règlements imposeraient à son succès, soit réinstallée sur un nouveau terrain qui lui a été en principe réservé sur l’avenue de Vincennes.Cette Ecole qui rend les plus grands services, voit son développement gêné par cette insuffisance de terrain.Cette Ecole disparue, le jardin, sorte de petit Luxembourg intérieur, sera complété par les plantations d'arbres indiquées sur le plan d’ensemble.En principe les studios seraient plutôt traités en largeur qu'en profondeur, afin de pouvoir mieux profiter de la lumière et aussi de jouer des demi-teintes sur les côtés.Sur l'un de ces côtés, serait le coin sofa pour lire et se reposer.Dans le haut, accessibles par petit escalier échelle, ou par l’étage en entresol suivant le cas, seraient disposées des armoires-dépôts à portes coulissantes ou rideaux pour entreposer tableaux, toiles, cadres, modèles etc.Certains studios comporteront des baies pour l'accès des toiles et châssis sans emprunter les escaliers.Chaque studio sera accompagné, soit d’une pièce avec douche et cuisine-tisanerie, petite entrée et W.C.; soit de 2 pièces voire, de 3 et 4 pièces, pour les artistes accompagnés de leur famille.Ce qui caractérise ces studios et ce qui doit faire leur charme pour les artistes, c'est leur extrême variété suivan; les formes imprévues résultant de la contexture même de ce vieux quartier, suivant aussi que ces studios sur 1 ou 2 étages bas seront traités pour peintres ou pour sculpteurs de petite pierre, bois, ivoire ou orfèvre ou encore sans grandes baies, pour les graveurs, illustrateurs, musiciens ou historiens.Leur aménagement intérieur sera très simple sans style d'art décoratif général par l’Artiste créateur, mais gai et plaisant à des artistes nordiques qui adorent une architecture dépouillée et pure.Les accès de ces immeubles ou groupes d'immeubles seront tous par I intérieur des jardins.Une grille d’entrée avec logement ou pavillon de concierge filtrera les visiteurs.Le concierge disposera d’un standard téléphonique le reliant à tous les studios.Un visiteur, ou parfois un raseur se présentant, par une communication téléphonique, le gardien saura tout de suite s’il est possible de recevoir le visiteur sans gêner une séance de pose ou de travail au cours de laquelle l’artiste ne veut pas être dérangé.36 ARCHITECTURE/MAI Photographie numéro 2 La nuit, l'entrée se fera de la même façon.Pour le chauffage, le problème est infiniment simple, le chauffage urbain traversant l’Ilôt XVI, chaque groupe d’immeubles pourra disposer d’un compteur de calories par abonnement direct.Donc, aucune chaufferie ni scories à enlever, ni combustible à commander, recevoir, surveiller, etc.Cet ensemble réalisé constituera en plein Paris, un quartier unique, une Cité d'Art enrichie de 3 Hôtels historiques classés: L'Hôtel Chalons-Luxembourg, L'Hôtel d'Aumont, et dans le lot voisin, l’Hôtel Beauvais — le tout entre la délicieuse église St-Gervais et l'Eglise St-Paul, en bordure de la Seine, coeur du Vieux Paris, face à l'Ile Saint-Louis et à Notre-Dame de Paris.L’ ARCHITECTE EN CHEF DES BÂTIMENTS CIVILS ET PALAIS NATIONAUX PREMIER GRAND PRIX DE ROME _ - fgm \x ( r >t t r i f T> r r r r f r r r r cn E rr‘ r ’urr'^ r g r r r.pr rcrr r r §g -«• t- 1 1 :• r.hi r r r nr ** ' ?r~f- f r i.rrrrrnr.rrr r r r r r r r r r r 4fi 14 r r r.r r r r r r « t11*- Photographie numéro 3 F % ft frf» rri r r rr-rrr rr.r ARCHITECTURË/MAl LES PHOTOGRAPHIES CI-JOINTES DONNERONT LES VISAGES PRINCIPAUX DE CETTE CITÉ RENOVEE EN CITÉ NATIONALE DES ARTS; CE SONT: PHOTOGRAPHIE No.1 — Donne l'ensembie qui pourrait se réaliser le long du quai de la Mortellerie.Ensemble allant de la rue Geoffroy-l'Asnier jusqu'à la rue des Nonnains d'Hyères.Après remaniement des distributions, quelques baies plus grandes de studios apparaîtront dans cet ensemble urbain et ne feront qu'y apporter de la variété.Dans cette façade, les arcades figurées appartiennent à un portique — O a ainsi du Quai, la vue par transparence sur la grande façade de l’Hôtel d’Aumont (17e siècle).En avant de cette longue bande de maisons, se trouve une terrasse légèrement surélevée permettant de se reposer et de flâner en plein soleil et en se trouvant en dehors de toute circulation.Des gazons, des bancs, et quelques petits motifs pourraient en accentuer le caractère.PHOTOGRAPHIE No.2 — Indique, vue en coupe sur l’axe de l'Hôtel d'Aumont, ce que sera le futur jardin de cet hôtel des Architectes LE VAUX et François MANSART, avec la vue des petits hôtels existants, (dont celui classé Monument Historique, dit Châlons-Luxembourg) avec leurs jardins restaurés.PHOTOGRAPHIE No.3 — Donne le visage de la rue Geoffroy l'Asnier après construction à l'angle du Quai de la bande d'immeubles nouveaux, et après construction des immeubles complémentaires à l'extrémité angle de la rue François Miron.PHOTOGRAPHIE No.5 — Donne les façades le long de la rue des Nonnains d'Hyères après construction du corps de Bâtiment, en raccord de l'Hôtel d'Aumont, suivant le projet dressé par M.ROUX-SPITZ.On y voit la grille qui, le long de cette rue allant du vieux Pont de Marie à la rue François Miron, laissera apercevoir le jardin intérieur de l’Hôtel d'Aumont, son parterre et ses deux masses d'arbres qui seraient plantées dès le début des travaux.Enfin, à l'extrémité gauche en bordure du quai, on voit la façade de la Maison du Rémouleur remontée.En avant, le long du Quai, on aperçoit la longue terrasse surélevée qui isole les façades de la grande circulation des quais.PHOTOGRAPHIE No.6 — Donne le plan d'ensemble après curetage.Au bas de ce plan, est toute la bande à construire de la rue Geoffroy l'Asnier à la rue des Nonnains d’Hyères.En avant de cette bande sont figurés les tapis verts, bancs et terrasses de repos, situés en dehors de la grosse circulation.On voit, dans ce plan, la vue agréable, que des promeneurs sur le quai, auraient sur la façade de l'Hôtel d'Aumont, et, d'autre part, le fond de décor que cette niche plate et ce portique formerait à la vue des balcons de l'Hôtel d’Aumont vers la Seine.Il est à remarquer aussi que la totalité des studios et logements d'artistes et artisans auraient vue à la fois sur l'île St-Louis, Notre-Dame de Paris, et les vieux quartiers côté Seine, et aussi, sur tout l'intérieur de ce Centre de I*Ilot 16, et les jardins des vieux hôtels et du jardins de I hôtel d'Aumont.PHOTOGRAPHIE No.7 — Photographie de l'Hôtel d'Aumont après les agrandissements prévus par le projet de l'Architecte Michel ROUX-SPITZ; d’une part, extension et raccord du côté de la rue des Nonnains d'Hyères à droite, et d'autre part, extension à gauche, avec retour sur jardin par la reproduction du pavillon Mansart existant.En avant, le parterre projeté.38 ARCHITECTURE/MAI c c ci r t r ! çjE t.r r r f r r f Hnftxri Photographie numéro 5 P g Photographie numéro 6 jCBy.g^-ÆlDU CE SEBC FV T>0 ’ ï> tJUUUl D-B fl PP.CC pÊBB r r r r.rx rrucr Tt et riilcc CC EEEG WrWmM, 'LL.FJ.QfiXJ tccc cnc cl tr p;r£.rc jr^rff Photographie numéro 7 ARCHITECTURE/MAI .BPI mm mail ï'Iilrt: 'i»«:ua: Fra«mppWilæMi ni niiirmi m '*n mam Tîotre udttte (tiact&we à “T/tautrozt ou sont fabriqués tes fameux radiateurs-convecteurs .1 L.P.MAQfOTIIFi APPAREILS DE GHAUFFAGEf DE-VENTILATION ETiD'HUMIDIFIGÀTION: i:S=i@ U ES:T^M1TCIHIIEE»EE3^—€^-ÆE9:-3E 40 ARCHITECTURE/MAI SANS CEINTURE AVEC CEINTURE Y7~/~T7~^ 7r~7~r7~7-X DALLE DE PLANCHEB- |gg gas—r;; SW “HsS: : ?fcâsesïï H !SI MM iMeggi I^CSfîS»- nse« ¦SS^ëiSS IfiSS SSiSI fi.CONGÉLATEUR SURFACE D'USURE EN BÉTON LIEGE EN PLANCHE ARMSTRONG RÉFRIGÉRATEUR CONGÉLATEUR SURFACE D'USURE v EN BÉTON LIÈGE EN PLANCHE ARMSTRONG RÉFRIGÉRATEUR Comment une ceinture d'isolant prévient tout ennui Quand une dalle de plancher séparant des endroits réfrigérés est supportée par les murs, la chaleur voyage dans le plan de la dalle et se répand dans la pièce.Cet influx de chaleur non seulement augmente la quantité de réfrigération à effectuer mais encore, provoque de la condensation sous la dalle.Un isolant supplémentaire sur le mur n’apporte aucune amélioration.Même un isolant placé sur le plancher entre les pièces réfrigérées n’élimine pas la condensation.Mais une ceinture de liège en planche Armstrong sur la face inférieure de la dalle et s’étendant sur environ trois pieds à l’intérieur de la pièce résout le problème •— et à bas prix.Une telle ceinture n’est pas nécessaire si la dalle est supportée par des colonnes à l’intérieur de l’édifice et n’est pas en contact avec les murs extérieurs.Ceci permet d’entourer complètement l’espace réfrigéré d’une enveloppe isolante ininterrompue de liège en planche.La spécification ci-détaillée, résolvant un problème courant d’isolation d’une manière pratique et bon marché, illustre bien la façon de penser des hommes qui projètent les travaux d’isolation Armstrong.Pour plus de 40 ans, ces ingénieurs de la Compagnie Armstrong ont trouvé une réponse juste à toute sorte de problèmes d’isolation.Si vous avez des questions à poser relativement à l’isolation à basse température, adressez-vous au Service de Contrat Armstrong.Outre la longue expérience de la Compagnie Armstrong et ses méthodes consacrées par le temps, ce service complet fournit des matériaux isolants de première qualité et des ouvriers spécialisés pour les installer.Pour information complète, écrivez aujourd'hui à Armstrong Cork Canada Limited, Division des Matériaux de Construction, 6911, Boulevard Décarie, Montréal, P.Q.ARMSTRONG CORK 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