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Titre :
Architecture - bâtiment - construction
Principale revue québécoise s'intéressant à l'architecture après la Deuxième Guerre mondiale. Elle s'adresse aux ingénieurs, aux entrepreneurs et aux agents immobiliers, en plus de constituer une solide revue professionnelle pour les architectes.
Éditeur :
  • Montréal :[Architecture - bâtiment - construction],1945-1968
Contenu spécifique :
Mars
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Architecture - bâtiment - construction, 1951-03, Collections de BAnQ.

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mmm H ! 'V ' ^ ss^aiî A RCH ITtCTURt Itatiment - Construction LE PAR LA COULEUR C-l-L au nouvel Hôpital Memorial î e r n La salle d'attente des visiteurs à VHôpital Memorial, St.Marys, (Ont.).Les murs, la grille en bois et la botte à Jleurs sont finis à VEMAIL SEM l-GLOSS C- I-L Vert Printemps.L’inauguration (lu nouvel Hôpital Memorial dote St.Marys d’une des institutions les plus modernes au Canada, érigée par Pounder Bros., de Stratford (Ont.), selon les plans de M.O.Roy Moore, de London.Les travaux de construction ont été entrepris en avril 1949 et l’ouverture officielle de l’hôpital a eu lieu le 28 octobre 1950.Les Finis Intérieurs C-I-L ont été exclusivement utilisés et les principes modernes du Conditionnement par la Couleur ont présidé au choix des couleurs pour murs, boiseries et plafonds.Les murs de la pouponnière sont finis à VÉMAIL SEM I-GLOSS C-I-L Rose tendre; les alcôves métalliques et les tabourets sont émaillés en Rose harmonisant.SERVICE CONSEIL C-l-L Division des Peintures et is de la CANADIAN 1STRIES LIMITED se fait un plaisir d’aider à établir des agencements de couleurs et à conseiller les produits appropriés.Ecrivez ou téléphonez au bureau de district le plus rapproché.Halifax, Montréal, Toronto, Winnipeg, Regina, Calgary, Edmonton, Vancouver.L’agencement des couleurs impressionne les visiteurs "Le peinturage a fait l’objet des commentaires les plus élogieux, déclare une autorité de l’institution, et les visiteurs restent surpris de voir ce que la couleur peut accomplir dans un hôpital.Nous sommes reconnaissants à la C-I-L de son aide, et le système du Conditionnement par la Couleur s’est avéré pratique et utile.” Chambre privée.La Peinture Mate pour Murs C-I-L Ivoire nature décore le plafond.Les murs et boiser ies, y corn pris cadres de.porte et châssis, ont reçu de fEM 1 IL SEM l-C LOSS C-I-L Gris II leu.CANADIAN INDUSTRIES LIMITED • MONTREAL uS£a c/f'jute rrtt qe'trice (/ei Cernffr/tenù ’’ Écoutez "Le Curé de Village", chaque jeudi soir à 7.30 p.m.El-PVR-lF 079649^8 ___ iï-V- >¦¦¦¦ h’ La nourriture, les formules, les sérums, les produits biologiques, les remèdes vitaux .tout cela est protégé par la REFRIGERATION FRIGIDAIRE dans le nouveau Pavillon de la Maternité à l’Hôpital Général de Winnipeg CTee ^efficacité qu’offre F«p«a- ^ ^ De«x ^Æi^^danslem0n Architecte: J.MELVILLE MILLER ARCHITECTURE/MARS 11 QUELLES SORTES DE MAISONS?Y aurait-il possibilité, en faisant le tour de la Province, de trouver la marque d'un avancement certain de notre architecture?On aura peut-être rarement vu d’époque aussi féconde que la nôtre pour faire surgir de nos villes et villages un aussi grand nombre d’édifices tant publics que privés.Notre pays n'a pas souffert des bombardements de la dernière guerre, mais il se laisse infliger une plaie affreuse comme la gale et qui ne disparaîtra pas de sitôt : ses milliers de boîtes à habiter.Un Français nous disait, après avoir été sinistré par les bombes dans sa petite ville du nord de la France: "Oh, comme architecture et salubrité, nous n’avons pas perdu grand'chose.Nous n’avions pas les moyens de détruire et de rebâtir.La moitié du travail se trouve fait”.Boutade héroïque probablement.Mais ici, on a le courage de bâtir, pour la classe ouvrière, des séries de boîtes qui sont une honte et qui font presque désirer un bombardement massif! Certains pays parlent d’art officiel et de doctrines imposées; le nôtre a des commissions d’urbanisme qui se contentent de tracer des rues à angle droit et qui découvrent de temps en temps la nécessité de planter un arbre au coin d’un parc.Le mot "matérialisme” pourrait difficilement s’employer plus à propos que pour caractériser la plupart des nouvelles extensions de nos villes et les lois sont telles, sous notre merveilleuse démocratie, qu’un entrepreneur peut avec une égale liberté faire des horreurs et de belles choses.Celles-ci ne nous consolent pas totalement de celles-là.S’il y a une réelle solidarité entre les membres d’une société et si chacun doit être tenu pour responsable de ses actes, il y a des entrepreneurs (et peut-être des architectes) qui devraient être poursuivis en justice pour avoir répandu le "scandale de la laideur”.12 ARCHITECTURE/MARS Comme nous trouvons infiniment sensées les paroles d’un M.E.Claudius-Petit qui remarque ceci: "S’il est vrai que le plan des agglomérations humaines, celui des logements et des palais, reflète fidèlement une société, une civilisation — et l’Histoire tient, à juste titre, le plus grand compte des traces laissées par les constructions humaines — il est vrai aussi que, finalement, la maison modèle ses habitants, que la ville ou le village établissent les rapports d’une société”."L’action des hommes sur la cité bâtie, l’action de la cité sur le comportement des hommes, qui pourrait en déterminer exactement la part?Mais personne ne peut douter de l’influence de la maison, du quartier, du village ou de la ville sur l’enfant, la famille, la démarche des individus dans l’existence, le comportement des groupes humains par la vie rassemblés, les rapports entre les hommes et entre les groupes eux-mêmes et, pour tout dire, sur le caractère de lutte, d’indifférence ou de dignité des relations humaines”."Il s’agit bien du logement des hommes; et il doit être dit que les seuls monuments de notre époque ne seront pas les barrages, les usines, les centrales, les palais où s’animent et se reposent les machines.Et il doit être dit que la peine des hommes doit trouver sa récompense chaque soir au foyer, où le travail plus doux de la mère est accompagné du rire plein de santé des enfants”.(Archit.d’aujourd’hui, nov.50) La maison pose un des plus beaux problèmes de "l’art pour l’homme”, même si elle ne le pose pas toujours dans la situation idéale de la résidence personnelle.En ce dernier cas, l’usager, collaborant avec l’architecte, le décorateur et l’entrepreneur, délimite ses goûts et, comme chez le tailleur pour ainsi dire, fait prendre ses mesures.Par contre, dès qu’il s’agit de logis impersonnels, il semble que les législateurs de municipalités n’ont jamais eu le moindre souci du coup d’oeil.On professe sur ce point un libéralisme, une largeur de vue qui dépasse l’horizon du bon sens.Et les vulgaires petits cubes continuent de se multiplier à la centaine sans même la différence d’une fenêtre ou de couleur de brique.Pourquoi donc, dès qu’il s’agit de logements à bon marché, se croit-on dispensé d’user de bon goût?J.Lebrun ARCHITECTURE/MARS 13 \ ÜSSÜ5 UN ART PAYSAN UNIQUE EN SON GENRE WHMIM i S 1 .r; • •¦¦ .Une vieille maison de 133 ans est convertie en Motel moderne.Un “Motel” moderne surgit des ruines d'une maison de 133 ans à l’admiration de notre artisanat.— Une oeuvre unique en son genre.Depuis la mi-octobre 1950, à deux milles à l’ouest du rond-point de Ville St-Laurent, MM.Gérard Champagne et Rodolphe Lefebvre, opèrent avec un franc succès un “Motel” unique encore en son genre dans notre province.L’emplacement s'élève sur une vieille ferme située à trois milles de l’aéroport de Dorval, chemin de la côte de Liesse que l’on a baptisé Boulevard Métropolitain.Pourquoi près de Dorval ?Avant de s'arrêter au choix de l'emplacement, les co-propriétaires de ce Motel ont longuement réfléchi.Le sud de la métropole ne les intéressait pas parce que le plan qu'ils avaient en tête ne cadrait pas avec le paysage plutôt banal de cette géographie de Montréal.Le nord s'avérait préférable afin de faire réellement “quelque chose de différent”.Ils songèrent à s'établir près de l'aéroport pour des motifs compréhensibles, sachant tout de suite concilier toutes les voies de communication, si utiles pour un Motel.Que le voyageur vienne de l’avion, de la route, du chemin de fer, il est près d’un Motel qui l’attend dans une atmosphère inaccoutumée.Les co-propriétaires de ce “Motel” exclusif se sont même livrés à des études minutieuses de la fréquence du trafic routier à plusieurs endroits entre la gare de Dorval et l’endroit où finalement ils ont décidé d’ériger leur Motel .On se rend compte que l’emplacement, même s’il est heureux, n’est pas l'effet du hasard, mais l'aboutissement d’une recherche consciencieuse.Et c’est là peut-être la seule raison du succès de l’entreprise.Une maison centenaire Qui aurait pu penser que cette vieille maison toute délabrée qui se dressait péniblement en bordure du chemin de la Côte de Liesse, dont le grenier avait servi de poulailler, serait devenue le corps principal d’une architecture paysagiste très élaborée, d'un goût sûr, d’une preuve probante de la survie de l’art artisanal dans le Québec.Cette vieille maison de 1817 sert en effet de “trait d’union” à une bâtisse de 275 pieds de largeur maintenant.C’est l’architecte Elio Vincelli qui a conçu l’idée de construire de chaque côté de cette vieille maison de 32’ x 27’ des portes cochères qui séparent les deux “ailes” de l’édifice complet du corps principal.Et ces portes assurent à l’apparence générale de la construction un air de distinction, d'exclusivité que l’on n’est pas habitué à voir à profusion chez-nous.“Nous avons voulu conserver le vieux cachet paysan canadien”, de nous confier M.Champagne, l’un des propriétaires du “Motel”.“Au lieu de détruire cette vieille maison, de poursuivre M.Lefebvre,, le co-propriétaire, nous l'avons encadrée d’autres constructions dans le style canadien-normand”.En effet, de la route, on voit les cheminées en pierre des champs, les contrevents bleus et l’ensemble de cette architecture paysagiste d’un style unique chez-nous.Les lucarnes de l’édifice principal ont été conservées.Ce qui n'est pas sans ajouter du cachet à tout l'édifice.Rien n’a été épargné aussi, au sujet de l’apparence extérieure de ce “Motel”, pour dégager une atmosphère de tranquillité, de repos autour du Motel.La pelouse, les arbustes, les terrasses nombreuses, les talus qui s’y trouvent, tout concourt à faire du “Motel” un endroit où on est porté à se diriger.Du reste, l’édifice est lui-même 14 ARCHITECTU RE/MARS - %**•*«« - , -* JyLSJ: i 'i .~W » 9 B '•."arts .Une vue générale de ce Motel unique dans la province de Québec.construit sur un monticule dominant les terrains environnants.C'est un accident naturel du terrain qui contribue à l'exclusivité de l'architecture en général.Des chambres de style paysan Mais si l'art paysan a été respecté dans l'architecture extérieure, il n'a pas été moins à l'honneur à l'intérieur.Toutes les pièces réflètent un souci des choses de notre artisanat.Les tentures, les couvre-planchers, l'ameublement, tout est de style canadien.Le mobilier de la salle à déjeuner par exemple est en merisier blanc naturel, de style provincial ayant été fabriqué dans les Laurentides.Les chandeliers de fer for- ARCHITECTURE/MARS gé, la décoration des fenêtres en fonction des meubles, les tapis crochetés, ce sont des détails qui assurent un ton attrayant et qui pique la curiosité du visiteur.Même dans les chambres situées dans les "ailes”, c'est-à-dire dans les édifices adjacents au corps principal, où le style semble plus moderne, on a conservé un soupçon d’art paysan de manière à ne pas briser l'atmosphère de "chez-nous”.Les poutres en saillie au plafond rappellent partout qu'on est dans un endroit qui ‘‘date”.Un mobilier sobre Si l'on s'arrête par exemple à contempler le mobilier qui décore l'une des chambres de ce Motel, prenons, pour les besoins de la démonstration, une chambre à Un coin de la salle à déjeuner en style canadien, au Motel du Chemin Métropolitain. l'extrémité gauche de l’édifice, on se rend compte de la sobriété du style.Des fauteuils confortables dont les lignes pures semblent nous inviter au repos.Des découpages gracieux, illustrant des sapins, par exemple, viennent alléger des meubles qui seraient peut-être un peu lourds pour la grandeur des pièces.Les cendriers sur pied et les lampes sont de même inspiration.Jusqu'au petit pupitre aux écritures qui, avec son banc massif, contribue à jeter une note “artisanale" dans cette pièce bien éclairée par deux fenêtres contiguës à angle droit.Pour assurer une sorte de synthèse à la décoration paysagiste de la pièce, on a eu soin d'étendre un grand tapis crocheté, circulaire, sur lequel repose, au centre, une table basse de même style.Ajoutons que la teinte des murs, toujours pâle, même si elle varie d'une pièce à l’autre et celle des boiseries participe à l'effet général, laissant un agréable coup d'oeil.Dans ces chambres à l’extrémité de l’édifice, il y en a deux par conséquent du genre, il y a deux pièces : l’une, appelée vivoir, où pourtant l’on peut coucher grâce à un divan, l’autre, la chambre à coucher proprement dite.La chambre à coucher ne jure pas dans le style avec le vivoir ou l’ensemble des chambres ordinaires du Motel.Mais les lits, par exemple, sont de style continental.Tout le reste du mobilier toutefois est d’inspiration paysagiste.Le petit “chiffonnier’’ dont le miroir est au mur, le panier, les fauteuils, les lampes de tables, tout est de style vraiment québécois.Un projet d’envergure Et pour prouver que le coût n’exclut pas l’argent ou vice versa, c’est un projet de $100,000.que ce Motel.Les portes cochères donnent accès à une cour à perte de vue puisqu'il y a encore quatre acres et demi en profondeur à aménager.C’est à cet endroit que MM.Champagne et Lefebvre comptent aménager tout d’abord une .: rnmgm .s*-:— " "«WM.9HMgfe Un boudoir à l’une des deux extrémités du Motel dont il est question dans ce reportage.On remarque l’art paysan dans les meubles, la décoration et l’architecture de la pièce.La chambre attenante à ce petit boudoir.Art paysan mélangé au moderne, pour assurer le confort du repos nocturne.16 ARCHITECTURE/MARS la Province de Québec et peut-être au pays.Ce Motel a conservé une vieille maison paysane et édifié une architecture à la fois canadienne et normande.Ceux qui ont admiré avec raison le Motel miniature au Salon d'Hôtel-lerie seraient heureux de voir réalisé le projet de M.Paul Gouin.On peut dire que le “fait” existait avant la “lettre'', puisque ce Motel, unique chez-nous, était déjà en opération depuis déjà trois mois quand le Salon d'Hôtellerie indiquait aux nôtres la manière originale de concevoir un Motel.à manger.Ce n'est qu’à l’état de projet encore, idée qui percera comme l'autre qu’ils concrétiser.Ils veulent ériger une salle à manger d'un caractère exclusif et unique chez-nous.Une salle à manger où l'on ne servirait que des mets strictement et typiquement canadiens-français.On parle de servir par exemple des tourtières, de la soupe aux pois, du ragoût de "pattes’’, des fèves au lard sur la braise, etc.On est à la recherche actuellement de recettes anciennes à cet effet.Les menus seraient rédigés en français et le personnel, costumé en style du terroir, serait canadien-français afin de piquer la curiosité des visiteurs.c'est une mais Notre art paysan est loin de s'éteindre avec des réalisations aussi intelligentes et hardies.MM.Champagne et Lefebvre ont ouvert la voie à une nouvelle conception des “Motels".On parle aussi de construire une piscine à l'arrière du Motel.C'est l'un des premiers projets du genre dans 1111111111 JL Si' ÉwBm ARCHITECTURE/MARS __ ¦ • w^.v.- .> nfrhi ,1 —.’ LE PEINTURAGE AU PRINTEMPS Garder leur propriété en bon état deviendra probablement l'un des soucis principaux des propriétaires du Canada, au cours des prochains mois.Bien que le gouvernement n’impose encore aucune restriction sur les matériaux de construction, de sérieux indices laissent prévoir que le programme de défense du pays absorbera de grandes quantités de ces matériaux.La production ayant atteint en 1950 son point culminant dans plusieurs usines et manufactures affectées à la fabrication de ces produits, il est peu probable qu’il soit possible de le dépasser pendant l'année actuelle.Cela veut dire que le gouvernement et le programme de défense puiseront à même la production normale pour satisfaire à leurs besoins et que la consommation civile en sera diminuée d'autant.Cette raison suffirait pour que l'on prenne un soin jaloux de la propriété privée.Mais il en existe une autre de la plus haute importance.C’est la nécessité de combattre les ravages grandissants causés par le feu dans notre pays.Quiconque s’est déjà servi de petit bois pour allumer un feu n'a pas été sans remarquer que du bois grossier, altéré par les intempéries ou pourri par la sécheresse, s'allume et brûle plus rapidement qu’un bois enduit d’une couche protectrice de peinture.Les bâtisses qui ont été négligées sont de véritable boîtes à feu.Cela est vrai des maisons privées, garages, granges, magasins ainsi que des édifices commerciaux, industriels ou publics.Toute structure de bois exposée aux intempéries, murs, ornements ou toitures, devrait être examinée avec soin et remise en état ce printemps.Aux Etats-Unis, la National Board of Fire Underwriters a publié un article intitulé "Pro-tecction de la propriété par la peinture", qui souligne la valeur de la peinture comme facteur préservatif.En voici un extrait: ‘‘Les compagnies d'assurance-feu s'intéressent particulièrement à la valeur de la peinture en tant que mesure préventive des incendies.Le bois non protégé a tendance à pourrir et à sécher, au point qu'il peut brûler comme de l'amadou.Mais la peinture garde le bois en bon état, tant et si bien qu’une bâtisse en bois peinturé est moins susceptible de prendre en feu que si elle n'était pas peinturée.Autre chose excellente, c’est qu'avant de peinturer, il faut nettoyer, éliminant ainsi les dangers d'incendie que représentent les déchets.” Tout propriétaire devrait remplacer par du bois solide et bien peinturé les planches fendues ou brisées L’attention toute spéciale accordée au toit afin de s’assurer qu'il est bien peinturé sera, dans le cas de bon nombre d'immeubles, une précaution essentielle contre les dangers d’incendie provoqué par un feu de cheminée ou les étincelles provenant d'un incendie dans les parages.La peinture possède encore une valeur psychologique, en ce sens qu'elle inspire le respect de la propriété.Il est plutôt rare qu'une personne jette des déchets susceptibles d'allumer un incendie près d'une bâtisse bien peinturée.Dans la plupart des cas, l'instinct naturel sera de respecter la propriété et de la garder en bon état.En dernier lieu, l'économie réalisée par l'emploi judicieux de la peinture compensera plusieurs fois le coût relativement de la couche protectrice de peinture.Par exemple, à l'intérieur des bureaux d'affaires et des usines, la peinture, tout en agissant comme mesure préventive des incendies, engendre automatiquement l'efficacité, la bonne santé et un moral joyeux.18 ARCHITECTURE/MARS Vue de premier plan de NEWBURY (BERKSHIRE.ANGLETERRE) par ELIZABETH Dans toutes les parties du monde, quand on parle de l’industrie drapière, on pense au Yorkshire, grand comté industriel du nord de l’Angleterre, mais peu de gens savent que, il y a des siècles, la ville de Newbury, dans l’ouest du pays, s’occupait activement de cette industrie.Il reste bien des souvenirs de cette ancienne activité dans cette ville de marché d’un comté agricole, le Berkshire.Par exemple, sur la place du marché, s’élève la Cloth Hall, pittoresque maison à pignon, qui sert maintenant de musée.Il y a aussi la Shaw House, bâtie en 1581, exemple typique de la maison d’un marchand à l’aise de l’époque élizabé-thaine; elle s’élève près du portail couvert de lierre et des deux tours, seuls restes du château de Donnington, scène d’une bataille au cours de la Guerre civile d’Angleterre au 17e siècle.Mais le souvenir le plus intéressant qui reste de l’industrie drapière à Newbury est une maison du 16e siècle qu’habitait une personnalité pittoresque, c’est-à-dire "Jack de Newbury’ .On le disait alors "le drapier le plus considérable que l’Angleterre ait jamais connu”.Il se nommait en réalité John Smallwoode.Enfant, il avait quitté le foyer paternel du comté de Gloucestershire pour entrer en apprentissage chez les drapiers de Newbury.Homme d’affaire avisé, il s’empressa, à la mort de son patron, d’épouser la veuve, Dame Alys.Jack reçoit Henry VIII Jack devint bientôt le personnage le plus considérable de la ville.Il possédait 100 métiers et il arma 100 archers qui se battirent contre les Ecossais à la bataille de Flodden Field dans le Northumberland.Henry VIII et sa première femme, Catherine d’Aragon, accompagnés du Cardinal Wolsey, lui rendirent visite.Il les reçut magnifiquement et, au lieu de couvrir de pail- RICHMOND lassons les parquets de sa maison, comme on le faisait à l’époque, il y étendit pour l’occasion son drap le plus fin, qui valait £100 la pièce.Il fit construire l’église paroissiale de Newbury, qui contient beaucoup de souvenirs de ce donateur, bien qu’elle ait été restaurée au 19e siècle.En 1811, un incident remarquable marquait l’histoire industrielle de Newbury.Un drapier, M.Coxeter de Greenham Mills, se fit fort de convertir en un habit la laine encore non tondue d’un mouton, entre le lever et le coucher du soleil.Sir John Throckmorton, baronnet des environs, se faisant le champion de Coxeter, paria 1,000 guinées que ce dernier pouvait exécuter ce qui paraissait alors un exploit impossible.Ce soir-là, sir John dînait dans son habit prune, confectionné dans la journée, et le goussait rempli de l’argent que lui avait rapporté son pari.Ce fameux habit de Newbury existe toujours.La fabrication du drap déclina dans cette région quand vint la Révolution industrielle.Aujourd’hui, des fabriques d’avions, de constructions mécaniques, de meubles, de papier et de boîtes assurent la prospérité de la ville.L’Hôpital de Saint-Bartholomé, qui sert d’école depuis des siècles, recevait sa charte au 13e siècle du roi Jean qui lui assignait les bénéfices de deux jours d’une foire annuelle.Cette Foire de Saint-Bartholomé se tient encore chaque mois de septembre.Elle s’ouvre par le très vieux cérémonial connu sous le nom de "Court of the Pied Powder” (Tribunal du pied poudreux), nom inspiré des deux mots français "pied” et "poudreux” (dont le second est assez malmené dans la prononciation du lieu), parce que les délinquants étaient jugés devant un tribunal spécial "avant qu’ils eussent le temps de secouer de leurs pieds la poussière de la Foire”.ARCHITECTURE/MARS 19 UmM TTf £ TUS :E 'MAISONS MAISONS DE RAPPORT SALLES D'ÉTALAGE BUREAUX wru®»* co-vuta,t30F k?0.3 Ap**** Raw®'* fa ^KSV'»» E'IS |!p liée /V.- f/rvl Canada Cernent Company .6 Canada Flushwood Door Limited .24 Canada, Gouvernement du .27 Canadian Industries .2 Canadian Lumbermen’s Association .22 Eagle Lumber Co.Limited .23 Eagle Pencil Co.of Canada Ltd.28 Electro-Vox Inc.21 Franki Compressed Pile Co.of Canada Ltd.23 Frigidaire Products of Canada Ltd.3 Jette, |.\V.I.tt-e .23 Johns Manville Co.Ltd.7 Langevin & Forest Limitée .26 Lord et Cie Limitée .25 MacMillan, H.R.Sales Limited .5 Otis Elevator Company Limited .4 Pilkington Glass Ltd.8 Roofers Supply Co.Limited (the) .22 Sarnia Bridge Co., Limited .26 Sternson Structural Specialties Ltd.21 Trane Company of Canada Ltd.20 Bi — TIRAGE CERTIFIE: Il a été imprimé 2,300 copies de ce numéro (Membre de la '’Canadian Circulation Audit Board).avec l’échafaudage SflFWAY Safway s’adapte à tous les besoins d’échafaudage, toutefois si votre travail demande un échafaudage élevé, Safway offre un avantage 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IL ASSISTE A UNE D’ENTREPRENEURS! C'est exact! Des entrepreneurs du monde entier viendront assister à la Foire commerciale internationale du Canada en 1951.En une seule visite — dans un seul pavillon — vous aurez l'occasion de discuter des problèmes sans cesse croissants de l’offre et de la demande, de voir, de comparer et d'acheter ce que le monde entier a à vous offrir dans le domaine qui vous intéresse.Préparez-vous dès maintenant à assister à la Foire commerciale de 1951.Informez-vous à votre association professionnelle ou demandez par écrit une brochure illustrée à l’Administrateur, Foire commerciale internationale du Canada, Toronto.Il y a quelque chose pour VOUS à la DEDIEE A L'ENCOURAGEMENT DU COMMERCE INTERNATIONAL ¦ ¦ V ./ - PAR LE GOUVERNEMENT DU CANADA 14 - -v- 4.POUR LE CRAYON k DESSIN PARFAIT 1.LA POINTE DOIT ETRE EXTRA-FORTE.La mine adhérera inséparablement au bois de manière à donner plus de force à la pointe.2.LA MINE DOIT ETRE EXTRA-DOUCE.3.Les cires lubrifiantes incorporées dans la mine le seront de façon permanente.LA CLASSIFICATION DOIT ETRE ABSOLUMENT INVARIABLE Chaque dureté proviendra d’une formule invariable.LES LIGNES DOIVENT SE REPRODUIRE A LA PERFECTION.Les graphites seront choisis et raffinés de manière à atteindre le maximum d’opacité.G'e&t exactement le 12* chacun Moins par quantités Jtailleÿ £,*in&it &a
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