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Titre :
Architecture - bâtiment - construction
Principale revue québécoise s'intéressant à l'architecture après la Deuxième Guerre mondiale. Elle s'adresse aux ingénieurs, aux entrepreneurs et aux agents immobiliers, en plus de constituer une solide revue professionnelle pour les architectes.
Éditeur :
  • Montréal :[Architecture - bâtiment - construction],1945-1968
Contenu spécifique :
Mars
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Architecture - bâtiment - construction, 1956-03, Collections de BAnQ.

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¦ nwilfflWMi lllT»'PWMWB'tl1Tin»lTIT ¦r^Tïïf i HOPITAUX MONTREAL 19 5 6 MARS ARCHITtCTURf ma CONSTRUCTION mum mniiiiiiM mam 0uO Lt VUIUI ! un siège blanc qui RESTE blanc et résiste à tous les coups Voici une démonstration bien convaincante de la grande résistance du nouveau siège Oison i te à l'épreu ve des chocs.Durant cette dure épreuve, on s'est servi d'une énorme clé Stenson de 48 po.pour décentrer à plus de 12 po.une des branches du siège Olsonite.Le résultat?Aucune fissure, aucune rupture'.Pour les installations industrielles et publiques Les sièges blancs en Olsonite solide et à l’épreuve des chocs ne peuvent se ternir ni “jaunir’* durant toute une vie d’usage normal ! Couronnant 52 ans d’expérience, les sièges blancs Olsonite à l’épreuve des chocs ont une apparence nette, sanitaire.Cinq fois plus résistants que les sièges pleins ordinaires, ils ont démontré leur supériorité dans les installations commerciales, industrielles et à l’usage du public.Les sièges Olsonite sont faits du même matériau de part en part — aucun fini pouvant se ternir, se fendiller, se craqueler ou s’écailler — aucune pièce métallique exposée à la rouille ou à la corrosion En plus du modèle pour bols réguliers (no 5) et bols allongés (no 10), le nouveau et merveilleux siège Olsonite à Vépreuve des chocs pour installations commerciales et industrielles est disponible avec charnière-arrêt dissimulée (no CC et no 10CC) faite en un métal non-corrosif.Une butée sur le porte-charnière s'appuie contre le prolongement décalé à l'arrière du siège, ce qui empêche le siège de s élever à plus de 11° en dehors de la perpendiculaire.Four de plus amples détails, demandez le catalogue complet Olsonite.Faites-en la demande sur vos en-têtes de lettres à : Plus de sièges Olsonite sont vendus au Canada que toutes les autres “Fabriqué au Canada” marques réunies.LES PREMIERS SIEGES DE FABRICATION ENTIÈREMENT PLASTIQUE.Modèles à l’épreuve des chocs disponibles en Blanc et Noir.Sieges CANADIAN BATTERY & BONALITE CO.LTD.Division des plastiques, Windsor, Ontario Les chargeurs automobiles procèdent différemment Il vous faut reconsidérer votre conception du monte-charge si vous passez du wagonnet à traction au chargeur automobile.Un wagonnet pèse environ 500 lbs.Sa charge relativement légère permet de le tirer dans l’ascenseur et d’y placer la marchandise à la main.Le chargement se fait graduellement et le poids additionnel du wagonnet est négligeable.Le monte-charge conventionnel suffit à ce genre de transport.Toutefois, le chargement au moyen d’un chargeur automobile requiert une toute autre méthode.Cet appareil automoteur peut peser 8,000 lbs, ou davantage, en plus de son chargement plus lourd.Il se déplace rapidement et s’immobilise brusquement.Il devient évident que ce genre de transport ne peut s’effectuer avec sécurité que si le monte-charge et la cage d’ascenseur ont été construits pour supporter ce fardeau accru.La brochure B-705 Otis Heavy Duty Freight Elevators donne une description détaillée de ce genre de monte-charge.Facile d'installation pour fardeaux légers Le monte-charge Otis Light Duty a une structure qui se supporte elle-même partiellement et en permet l’installation dans une cage d’ascenseur nouvelle ou déjà existante sans avoir à renforcir l’édifice, ajouter des supports de tête ou construire un appentis.Ils peuvent monter jusqu’à 35 pieds de hauteur à une vitesse de 25 pieds à la minute et avec une charge de 1,500, 2,000 et 2,500 lbs.Ils sont décrits dans la brochure Otis B-720.Écran protecteur de sûreté Les ingénieurs d'Otis ont développé une barrière de sûreté pour les entrées d’ascenseurs.Un monte-charge Otis moderne ne démarre pas tant que les portes de la cage et de l’ascenseur ne sont pas fermées et celles-ci ne peuvent s’ouvrir si le monte-charge est en mouvement.Les portes ne peuvent s’ouvrir qu’à un point d’arrêt lorsque l’ascenseur s’ajuste au niveau du plancher ou s’arrête.La brochure Otis A-389 donne une description des portes d’ascenseurs automatiques.-SS I ! Monte-charge adapté aux besoins du jour ?Un monte-charge moderne est un instrument de production efficace et sûr qui réduit le coût de manutention des marchandises.Vous pouvez obtenir des ascenseurs où vous les voulez et quand vous les voulez — automatiques ou non.Notre expérience insurpassée dans le domaine des ascenseurs nous qualifie pour vous conseiller quant à l’emploi ordinaire ou quant aux adaptations spéciales du monte-charge Otis pour une ligne de production complètement automatique.Vous profiterez de cette expérience pour tout genre d’installation, grande ou petite.Le cœur de l'installation Vous pouvez considérer que votre ascenseur sans engrenage Otis vous servira presqu’indéfiniment.Vous ne l’userez jamais et voici pourquoi : les appareils Otis ne sont pas des adaptations d’équipement commercial normalisé.Ils sont spécialement construits pour rencontrer les besoins spécifiques d’un ascenseur.Toutes les pièces sont fabriquées à l’usine Otis et la qualité en est rigidement surveillée.Une autre raison qui fait que la marque de fabrique Otis est le symbole des ascenseurs les mieux adaptés au monde.OTIS ELEVATOR COMPANY LIMITED Siège social et usines : Hamilton, Ontario i_.fi ïlf BUREAUX ET SERVICE DANS 26 VILLES À TRAVERS LE CANADA IVii in j y ir r 19 sitiA flèches de direction TRANSPORT VERTICAL ASCENSEURS ESCALATEURS MONTE-CHARGE ET PORTES MONTE-PLATS ENTRETIEN ^ , Monographie du verre .nj Volume 5 No 9 par Pilkington LE VERRE TREMPÉ ] C’est un fait connu que la fragilité du verre provient de sa faible tension superficielle.Il s’ensuit que si l’on peut compenser l’effort que l’application d’une charge exige de la surface du verre, on augmentera considérablement la résistance de celui-ci.On y parvient par la trempe du verre, qui crée une tension superficielle permanente et prédéterminée.EN QUOI CONSISTE LA TREMPE Le principe de la trempe, qui permet d’obtenir cette tension prédéterminée, est celui d’un simple traitement thermique.La pièce de verre à tremper est chauffée uniformément (pour éviter la rupture due aux différences de dilatation) jusqu’à ce qu’elle commence à devenir pâteuse.Elle est alors refroidie aussi rapidement que possible, généralement par des jets d’air froid répartis sur toute sa surface.Tout de suite, la surface refroidit et redevient dure, tandis que l’intérieur est encore pâteux.L’écart de température entre l’intérieur et la surface subsiste pendant toute la durée du refroidissement.Au début, il oblige l’intérieur encore pâteux à se tasser sous la contraction de la surface déjà durcie et, tant que cet écart de température se maintiendra, il ne se produira pas de tension entre l’intérieur et l’extérieur; mais, tôt ou tard, la température s’uniformisera dans toutes les couches et il importe peu qu’elle soit haute ou basse pourvu qu’elle reste dans les limites où le verre garde sa solidité et son élasticité.C’est la surface qui atteint première cette température et, de ce fait, elle n’a plus tendance à se contracter davantage; mais l’intérieur, étant encore considérablement plus chaud, cherchera donc encore à se contracter en refroidissant.Comme l’intérieur est fortement uni aux couches superficielles, il se produit une résistance à cette contraction, de telle sorte que l’intérieur se trouve dans un état de tension qui exerce sur la surface une pression compensatrice, et nous arrivons ainsi pour l’ensemble à une espèce de compromis d’élasticité.Le procédé de la trempe appliqué au verre laminé confère à sa surface une résistance à la compression de Tordre de 20,000 lb par pouce carré.La tension superficielle du verre ordinaire étant déjà de 5,000 lb par po.ca., il faudra une force (de flexion, par exemple) qui produira une tension superficielle d’environ 25,000 lb par po.ca.avant que la rupture se produise.La résistance réelle du verre trempé est donc 5 fois supérieure à celle de la même pièce de verre recuit.La résistance pratique du verre trempé équivaut cinq fois à celle du verre laminé recuit, c’est-à-dire 6,000 à 6,500 lb par po.ca.Toutefois, dans certains cas spéciaux, on peut, sans danger, lui imposer des efforts encore plus considérables.La trempe n’affecte pas le module d’élasticité du verre.Et il est frappant de constater que sous une charge égale la flexibilité du verre trempé atteint 4 ou 5 fois celle du verre ordinaire.Epreuve de résistance à la torsion du verre trempé.PRÉCAUTIONS A PRENDRE POUR MANIPULER LE VERRE La trempe emprisonne dans le verre une forte énergie potentielle qui lui confère la propriété de se briser en une infinité d'éclats non coupants.Si cette caractéristique justifie l’adoption de certains types de verre trempé comme verre de sécurité, elle exige aussi que l’on prenne des précautions lors du montage et des manipulations du verre.Rien ne peut être entrepris qui soit de nature à l’abîmer, à en entamer la surface ou à rompre même partiellement l’équilibre des forces.Il ne faut pas songer à le tailler à l’aide d’un instrument tranchant ou dur; on ne peut même pas retoucher à la meule le profil d’une pièce; et il faut prendre soin, lors du montage, que le verre ne soit en contact avec aucun métal (sauf, à la rigueur, du plomb parce qu’il est mou) ou tout autre corps dur.Tout verre qui doit être trempé doit être parfaitement homogène; même les plus infimes inclusions de corps étrangers, et spécialement de ceux dont le coefficient de dilatation est très différent de celui du verre, peuvent provoquer spontanément le bris en éclats de toute la pièce, pendant ou après la trempe, en rompant l'homogénéité du verre dans la zone de l’effort de tension.En raison de sa forte résistance superficielle à la compression, le verre trempé peut supporter d’énormes variations de températures; il serait en effet extrêmement difficile de le soumettre à un traitement thermique capable de vaincre cette résistance.Il peut être chauffé à 200° C.puis arrosé d'eau froide; les éclaboussures de plomb en fusion ne l'affectent pas et il peut être employé avec succès comme écran protecteur contre les projections de métal en fusion dans les aciéries ou les ateliers de soudure.Toutefois des particules en fusion adhèrent parfois fermement au verre, et il peut être alors nécessaire de remplacer celui-ci.Métal en fusion versé sur une feuille de verre trempé posée sur un bloc de glace.LIMITE DE RÉSISTANCE À LA CHALEUR La solidité et la résistance du verre trempé permettent de l’employer dans de très rudes conditions.Les verres protecteurs et les tubes indicateurs de niveau pour chaudières nous fournissent d’excellents exemples de ses applications dans l’industrie moderne, où le verre est soumis à l’action d’agents chimiques et à des variations thermiques autant qu’aux chocs mécaniques.Lorsque le verre est chauffé à une température assez élevée, il commence à devenir pâteux et les fortes tensions sont annihilées par un relâchement entre les zones de tension et les zones de compression; la pièce revient à son état antérieur à la trempe et se brisera probablement en se refroidissant.La température à laquelle cela se produira se situe à quelques degrés au-dessous de 300° C., température maximum à laquelle on peut généralement le soumettre.On conçoit facilement que chaque application présente ses propres problèmes; c’est pourquoi nous invitons tous ceux qui ont l’occasion d’employer du verre trempé à consulter le service technique de Pilkington Glass Limited.P I L K N G T O N GLASS L 6 4 7 OUEST, RUE CRAIG, MONTRÉAL, P.Q.M T E D 4 ARCHITECTURE - BATIMENT - CONSTRUCTION CONSEILS D'AVISEURS ARCHITECTES — Paul-H.Lapointe, M.R.A.I.C.dir.technique Louis-N.Audet, F.R.A.I.C.—- Randolph C.Betts, B.Arch., F.R.I.B.A.— John Bland, B.Arch., A.R.I.B.A., A.M.T.P.I., F.R.A.I.C.— Ernest Denoncourt, B.A.A.— Léonce Desgagné, A.D.B.A.— Jean Damphousse, A.D.B.A.— Georges de Varennes, B.A.A., F.R.A.I.C.— Roland Dumais, A.D.B.A.— Gaston Gagnier, A.D.B.A.— J.-Y.Langlois, A.D.B.A.— Eugène Larose, B.A.A., F.R.A.I.C.— Lucien Mainguy, A.D.B.A., F.R.A.I.C.— J.C.Meadowcroft, F.R.A.I.C.— Pierre Morency, A.D.B.A., M.Arch.— Maurice Payette, A.D.B.A., F.R.A.I.C., — Lucien Sarra-Bournet, B.A.A.INGÉNIEURS — Gérard-O.Beaulieu, Ing.P., proL, Ecole Polytechnique — Armand-E.Bourbeau, Ing.P.— Ignace Brouillet, Ing.P.-— Henri Gaudefroy, Ing.P., dir., Ecole Polytechnique — Paul E.Morissette, dir.adjoint, Travaux Publics, Ville de Mtl -— L.Nadeau Ing.P.— G.Lome Wiggs, Ing.P.CONSTRUCTEURS — Jacques Boileau, vice-prés., Damien Boileau Limitée — L.-Elzéar Dansereau, prés., Métropole Electric Inc.— Fernand Guay, vice-prés., J.L.Guay & Frère Ltée — Gaston Jouven, dir.gén., A.Janin Ltée -— René Thomas, vice-prés., Collet Frères Ltée — A.R.Thomson, vice-prés., construction, Foundation Co.of Canada Ltd.CONSEILLER JURIDIQUE — Me Bernard Sarrazin, c.r.ADMINISTRATION — Eugène Charbonneau Claude Beauchamp RÉDACTION — Gaston Chapleau Olivier Chambre Antoni Joly Bernard Légaré PUBLICITÉ — éditeur gérant-général rédacteur en chef Québec Chicoutimi Ottawa-Hull ARCHITfCTlM BÂTIMENT-CONSTRUCTION Vol.Il — No I 19 MAR I 9 5 SOMMAIRE Éditorial 23 Le fait architectural du Québec Message de l'A.A.P.Ç.Plans d’hôpitaux Planning Hospitals Gaston Chapleau, rédacteur.24 et 25 Henri Mercier, B.A., A.D.B.A., F.R.A.I.C,, Président de l'A.A.P.Ç.Hôpitaux Hôpital Ste-Catherine-Labouré, Coaticook Hôpital St-Julien, St-Ferdinand d’Halifax 26 à 43 Rodolphe Laioie, architecte.J.-Berchmans Gagnon, architecte.Hôpital Brome-Missisquoi-Perkins, Sweetsburg Edward-J.Turcotte, architecte.Hôpital Comtois, Louiseville Institut Bruchési, Montréal Génie et Technique Protection des hôpitaux contre la radioactivité La méthode des points fixes Nouvelles Deux concours architecturaux Propos d'étudiants L’éclairage naturel pour les hôpitaux Germain Chabot, architecte.Crevier, Lemieux & Mercier, architectes.14 à 49 Marc-A.Trudeau, Ing.P.50 51 Denis Lamarre, étudiant en architecture.Points de vue 52 Les villes neuves anglaises vues par un architecte américain.Lome F.Treger J.A.Babineau R.DesRosiers A.H.Halladay Montréal Montréal Montréal Toronto Bibliographie Page frontispice 53 Pierre Rocray secrétariat Addition à l’Hôpital St-Julien, St-Ferdinand d'Halifax, (article page 30).Éditeurs : Eugène Charbonneau & Fils, 1448, rue Beaudry, Montréal 24, Canada, Tél.: LA.5-2528.— Aussi éditeur de : "Le Fournisseur des Institutions Religieuses" — "Le Bijoutier" — A Toronto: 73 Adelaide St.West, Ch.342, * Imprimeurs: Paradis-Vincent Limitée.Montréal.* Abonnements: Pour les architectes, Ingénieurs et constructeurs du Canada, des Etats-Unis et de la Grande-Bretagne: $4.00 par année.Toute autre personne.$6.00 par année.Autorisée comme envoi postai de la seconde classe, Ministère des Postes, Ottawa, Ont.e Droits d'Auteurs: Tous droits de reproduction et d'adaptation réservés pour tous pays.* Tirage certifié: Membre de ta Canadian Circulations Audit Board.ICC A H MONTREAL.MARS 1956 5 Vil >] Fi -HOPITAL (° STE.JEANNE O 'ARC et tous ont choisi OUVEMIX IMMEUBLES CHAUFFÉS PAR DES RADIATEURS CONVECTEÜRS iNSr/rur bruches/ LES RADIATEURS CGNVECTEURS EXTERNAT CLASSIQUE ".Xjf- ssbk: Le nouvel Hôpital Ste-Justine, île Montréal, en voie d'érection «.- - — -2T—— u„e —^-''SS;0n“U' exercee par ° • ^'fpuvre qualifiée- u„e „ ’S -S Sh '13 P Sh qj bD CG Jè cd ^ > 03 cd l"J 3 '"G 03 -• £ rT3 B co cd G CD rn C/3 03 03 "TC O 03 > cd 13 03 > cd 3 v03 G c cg .5 03 03 G *H G 03 0 03 G cr g ,_, cd 'ë- Cd C/3 G O < > GG ~ 03 G CT GC cd cd > cd 5h 'G CG ^2 c cd G cd G 03 > cd bD O '13 •-< CD CG ¦ '‘G 03 ’G ,g 0 g CG ° cd > GG G 0 03 "TC a « oj g > /G _ CG cd __ O CD .1G 03 > o ’£ 03 cd u > £ cd £ ^ JS g 03 ^ CD Q 03 "TC 03 03 03 *£ cd 03 5-i G 03 03 03 £ ^ cd ^ "cd 13 G3 2d £ GG •G G g OJ 03 r-j-j 0 ^ .03 G "TC o £ ch ‘G O O < c J5 g ^ biD « O "TC G 03 3 cd * »-G —j « G 03 03 G —< O "S G _ G £ *5 N0 G - O i—J 03 bD O 0 *H G CG GG GG G \0 13 1—1 03 £ x 2- ^ ^ G G ^ cd GC Uh 03 ___ 03 G 03 G cd 03 i-G T3 G G _Q c « 03 03 03 "TC 03 5-< _ GC g S » G 5-4 G 5-J ^ G S cd G s ° -ë G O JJ CT ?cd g* t5 •6a B Sh 5—( '0 G CG L P CG £ #5—« CD £ G 'TC G C v13 1 G CG G 03 G *£ G c G O CD o 7G O'! x JS 0 D-h 03 cd > cd O CD cd O ^ G Sh G ^C CD .° £ CD Jh G « s G :w
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