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Titre :
Architecture - bâtiment - construction
Principale revue québécoise s'intéressant à l'architecture après la Deuxième Guerre mondiale. Elle s'adresse aux ingénieurs, aux entrepreneurs et aux agents immobiliers, en plus de constituer une solide revue professionnelle pour les architectes.
Éditeur :
  • Montréal :[Architecture - bâtiment - construction],1945-1968
Contenu spécifique :
Janvier
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Architecture - bâtiment - construction, 1958-01, Collections de BAnQ.

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we y -î'b-py.ÿ.J-.' —4 * i 0K*fc£ m&Z&r a P*’ ,K ^ ¦ J ,:t ^s'-' jÊjnr MONTREAL JANVIER 1958 ¦lÆ'i.IPtsMSS PROJETS saU LiÆ T. '* mmm : la couleur de la propreté Les sièges blancs Olsonite solides restent blancs Partout où la propreté est importante, vous remarquerez que le blanc domine.Blanc signifie propreté.Et maintenant vous pouvez vous procurer des sièges blancs pour les salles de toilette publiques.A l’épreuve des chocs, les sièges blancs Olsonite ont toujours une apparence propre tout en étant plus sanitaires que les anciens sièges noirs.Et les sièges Olsonite sont plus propres parce qu’ils sont fabriqués sans joint ou crevasse où les germes pourraient s’infiltrer .sans revêtement qui pourrait craquer ou s’écailler.Les sièges blancs Olsonite anti-chocs No 5 sont les premiers qui restent blancs et qui sont blancs de bord en bord.Aucun métal apparent qui peut rouiller ou se corroder.Ils conservent leur apparence propre durant des années avec un minimum d’entretien.Pour les rechanges ou les nouvelles installations, standardisez avec les sièges blancs industriels Olsonite solides.Remarquez l’apparence sanitaire de toutes salles de toilette où des sièges blancs sont installés.Plus de sièges Olsonite sont vendus au Canada que toutes les autres marques réunies.* CANADIAN BATTERY & BONALITE CO LTD WINDSOR, ONTARIO ?Source: Bureau Fédéral de la Statistique.SOLIDES AD—14 Les sièges anti-chocs Olsonite No 5 (bol régulier) et No 10 (bol allongé) — disponibles avec pentures dissimulées comme les Nos 5CC et 10CC, blancs ou noirs.Fabriqué au Canada -” r* sailer Mî# \ M mm2 Mfc, ^jLaàÉÊk Dow LE NOUVEAU PAVILLON DE 14 ÉTAGES de l’HôteLDieu, à Québec.La mousse isolante styrofoam a été appliquée directe- ment aux murs de maçonnerie, le plâtre étant ensuite appliqué directement sur l’isolant, sans l’usage de fourrure ni de lattes.Double usage de STYROFOAM dans le nouveau pavillon de l’Hètel-Dieu La mousse styrofoam* Dow de polystyrène dilatée fournit un matériau de choix pour l’isolation des grands établissements comme l’Hôtel-Dieu aussi bien que pour les habitations particulières.La mousse styrofoam est légère et durable ; elle s’applique directement à la maçonnerie avec du mortier de ciment Portland.La surface alvéolée de styrofoam présente une base idéale pour l’application du plâtre.Accepté par la S.C.H.L.Pour de plus amples détails sur la souplesse d’usage de styrofoam et les avantages que ce produit présente pour l’isolation des édifices, écrivez à insulfoam limited, 520, rue Robinson, Granby; 7770, ave Querbes, Montréal; lepage lumber & insulation reg’d, 604, rue St-Jean, Québec.*Marque.déposée LES CONDUITES D’AIR FROID sont également isolées de styrofoam.Ce matériau remarquable trouve un usage de plus en plus fréquent pour l’isolation des canalisations et conduites soumises à de basses températures.Produits chimiques au service du Canada DOW CHEMICAL OF CANADA, LIMITED • CALGARY • MONTREAL • SARNIA • TORONTO • WINNIPEG MONTRÉAL.JANVIER 195B 3 ipSw tf/ffffftfoSufi ¦ •mmm (in I I»"** ïS&ais^sij âggssg tô&WSM ’ ¦ ¦¦ ¦-, %¦.: Kg» üfü Résidence de M.E.Beniaminson, Winnipeg, Manitoba UNE FENÊTRE NE DOIT PAS ÊTRE UNE SOURCE D'INCONFORT ! " l^rl !lï ii c j 1011___________?GLASS 647 OUEST, RUE CRAIG, MONTRÉAL, P.Q.SUCCURSALES DANS TOUTES LES GRANDES VILLES ARCHITECTURE-BATIMENT-CONSTRUCTIDN C'est le matin .et au cours de la nuit le thermomètre est descendu au-dessous de zéro.Mais les enfants peuvent s'asseoir dans l'embrasure de la fenêtre, pour regarder picorer les moineaux, sans que de froids courants d'air mettent leur santé en danger.Thermopane* est le nom d'un vitrage double exclusif, fabriqué au Canada par Pilkington.Ses deux panneaux de verre, emprisonnant une couche d air parfaitement sec sont scellés tout le tour par un joint métallique breveté, parfaitement hermétique, qui empêche la formation de la buée et du givrage.Le Thermopane se fait en une vaste gamme de dimensions standard, pour installation économique, ou peut être fabriqué selon vos spécifications.Renseignez-vous sur le Thermopane auprès de votre vendeur Pilkington et ayez sous la main une documentation complète.çjtâ&rmofiane, est une marque déposée appartenant à Pilkington Brothers (Canada) Limited. CONSEILS D'AVISEURS ARCHITECTES — Paul-H.Lapointe, M.R.A.I.C.dir.technique Louis-N.Audet, F.R.A.I.C — Randolph C.Betts, B.Arch., h.R.I.B.A.— John Bland, B.Arch., A.R.I.B.A., A.M.T.P.I., F.R.A.I.C.— Ernest Denoncourt, B.A.A.— Léonce Desgagné.A.D.B.A.— Jean Damphousse, A.D.B.A — Georges de Varennes, B.A.A., F.R.A.I.C.— Roland Dumais, A.D.B.A.— Gaston Gagnier.A.D.B.A.— J.-Y.Langlois, A.D.B.A.— Eugène Larose, B.A.A., F.R.A.I.C.— Lucien Mainguy, A.D.B.A., F.R.A.I.C.— J.C.Meadowcroft, F.R.A.I.C.— Henri Mercier, A.D.B.A., F.R.A.I.C.— Pierre Morency, A.D.B.A., M.Arch.— Maurice Payette.A.D.B.A., F.R.A.I.C.— Lucien Sarra-Bournet.B.A.A.INGÉNIEURS — Gérard-O.Beaulieu, Ing.P., prof., Ecole Polytechnique -— Armand-E.Bourbeau, Ing.P.— Ignace Brouillet, Ing.P.— Henri Gaudefroy.Ing.P., dir., Ecole Polytechnique — Paul È.Morissette, Ing.P., dir.adjoint.Travaux Publics, Ville de Mtl — L.Nadeau, Ing.P.— G.Lome Wiggs, Ing.P.CONSTRUCTEURS — Jacques Boileau, vice-prés., Damien Boileau Limitée — L.-Elzéar Dansereau, prés., Métropole Electric Inc.— Fernand Guay, vice-prés.j.L.Guay & Frère Ltée — Gaston Jouven, dir.gén., A.Janin Cie Ltée — René Thomas, vice-prés., Collet Frères Ltée — A.R.Thomson, vice-prés., construction, Foundation Co.of i .anada Ltd.CONSEILLER JURIDIÇUE — Me Bernard Sarrazin, c.r.ADMINISTRATION — Eugène Charbonneau éditeur Claude Beauchamp gérant-général RÉDACTION — Gaston Chapleau rédacteur en chef Olivier Chambre Québec Antoni Joly Chicoutimi PUBLICITÉ — B.A.Matthews Montréal J.A.Bahineau Montréal R.DesRosiers Montréal A.H.Halladay Toronto Pierre Rocray secrétariat ARCHITKTIM BATIMENT-CONSTRUCTION Vol.12 — No 141 JANVIER P £8, 1,58 M SOMMAIRE (S Éditorial Abstentionnisme ou coopération ?Messages des corps professionnels Prévisions The Forward Look Vœux et commentaires Vœux et commentaires Projets Gaston Chapleau, rédacteur.16 à 19 Hugh A.I.Valentine, B.Arch., F.R.A.I.C., Président de l'A.A.P.Q.Hugh A.I.Valentine, B.Arch., F.R.A.I.C., President of the P.Q.A.A.C.A.Peachy, Ing.P., Président de la Corporation des Ingénieurs.Tullis N.Carter, Président de la C.C.A.20 à 35 Monument aux victimes d’Issoudun André Gilbert, architecte.L’Ecole Technique de Montréal — Section Nord Dufresne & Boulva, architectes.Un projet d’habitation pour Plattsburgh Benoit-J.Bégin et Georges Robert, urbanistes.Jean Ouellet et Jean-Paul Jolicceur, architectes.Annexe au Séminaire de Joliette Gérard Notebaert, architecte.Synagogue type pour une communauté suburbaine Arnold Schrier, architecte.Projets d'étudiants Un laboratoire d’étude technico-architecturale 36 Patrick Séguin, Beaux-Arts.Au-delà du Québec 37 L’Auditorium O’Keefe, à Toronto Earle C.Morgan et Page & Steele, architectes.Génie et Technique 38 Finition intérieure des murs de sous-sol Nouvelles 39 à 41 Le concours du Canadian Housing Design Council — Rapport du jury Convocations Page frontispice Vue arrière de la future Ecole Technique de Montréal, Section Nord, (Voir article en page 22) Éditeurs: Eugène Charbonneau & Fils, 1448, rue Beaudry, Montréal 24, Canada, Tel.: LA, 5-2528.— Aussi éditeurs de: "Le Fournisseur des Institutions Religieuses" et "Le Bijoutier" — À Toronto: 73 Adelaide St.West, Ch.342, Tel.: EM.3-4179 — ÉTATS-UNIS: Donald Cooke Inc., 331 Madison Ave.New York 17, N.Y., Murray Hill 2-7270 — Fred R.Jones & Son, 205 West Wacker Drive, Chicago — Donald Cooke Inc., Ill N.La Cienega Blvd., Beverley Hills, Cal.— Donald Cooke Inc., 110 Sutter St., San Francisco, Cal.* Imprimeurs: Paradis-Vincent Limitée, Montréal.* Abonnements: Pour les architectes, Ingénieurs et constructeurs du Canada, des États-Unis et de la Grande-Bretagne : $4.00 par année.Toute autre personne, $6.00 par année.Autorisée comme envoi postal de la seconde classe, Ministère des Postes, Ottawa, Ont.* Droits d Auteurs: Tous droits de reproduction et d'adaptation réservés pour tous pays.* Tirage certifié: Membre de la Canadian Circulations Audit Board.CCAB< MONTREAL, JANVIER 1958 2C18H5 5 LE GRILLAGE ORIGINAL BOLAR : ¦ est le plus sûr et le plus simple moyen de protéger une entrée ! Un rempart contre les saletés Hygiénique Tout-métal (aluminium, acier, bronze, etc.) Avec pentures pour nettoyage facile prend un bassin et un drain é par des architectes canadiens ré-A fait ses preuves d'un océan à ué par des artisans experts produit breveté Demandez ans grandeurs standard, nos prix et détails techniques, et nos instructions de pose.BOLAR FOOT GRILL CO LTD 4362, rue Forest Montréal-Nord, P.Q.GRILLAGE TYPIQUE S'-O" X 3'-0" OU 6'-0" X 3'-0" EN DEUX SECTIONS ARCHITECTUHE-BATIMENT-CDNSTRUCTION ^941793569 —nr —s«r • 25g '•* «111,!/ i "~i i —« -jun rj_i I •sr^sr ' |j J J J3 JMill :ZJL I ^sar ij •: : École Supérieure Mgr.Richard, Verdun, P.Q.Architecte—J.Armand Dutrisac.Prévoyez l’avenir Hôpital Général de Lethbridge, Alberta.Architecte—Townley & Matheson, Vancouver.il « » » mummum * » » a » JL* « * m * ¦ m * «JL2-U5Jb ÊLMîim m 1 2 2 uaiiiniff iinnii.IIUlïü.W B ¦ * *# .«.AMÉLIOREZ VOS CONSTRUCTIONS DE 7 MANIÈRES AVEC UN SEUL PRODUIT .SANS AUGMENTATION DU COUT! 1.Augmentez la valeur 2.Ajoutez une note de beauté durable 3.Evitez la détérioration prématurée 4.Diminuez les frais d’entretien 5.Augmentez l’économie de combustible 6.Assurez plus de confort 7.Offrez plus de commodité Voilà beaucoup d'améliorations avec un seul produit spécifique inclus dans vos plans Mais les architectes canadiens de tout le pays réalisent ce/a avec les FENÊTRES RUSCO PRIME À CADRE MÉTALLIQUE.COMMENT LES RUSCO AUGMENTENT LA VALEUR ET NON LE COÛT Bien que les fenêtres Rusco soient de qualité supérieure et d'un prix établi en conséquence, leur coût total, installées, est ordinairement moindre que pour toute autre fenêtre.Leur préfabrication complète élimine les dépenses qu'entraînent tout ajustement, remaniement, pose de vitres, de joints d'étanchéité ou de peinture à pied d'oeuvre.Souvent, l'installation exige à peine 5 minutes.COMMENT LES RUSCO AJOUTENT UNE BEAUTÉ DURABLE Les cadres en acier tubulaire des Rusco sont galvanisés par immersion à chaud, bondérisés et recouverts d'un émail d'extérieur de qualité supérieure .cuit au four comme le fini d’une auto neuve.COMMENT LES RUSCO ÉVITENT LA DÉTÉRIORATION PRÉMATURÉE Les joints d'étanchéité à même des Rusco sont en feutre de la meilleure qualité.Les vitres reposent sur un composé de vitrier et sont maintenues par une languette de plastique vinylique.Aucun mastic pouvant craquer ou fendre.L'efficacité supérieure des joints d'étanchéité des Rusco évite les dégâts par infiltration d'eau.Les moustiquaires, en Fiberglas inrouillable et imputrescible, sont à l’épreuve des brûlures et des taches, n’exigent jamais aucune peinture.COMMENT LES RUSCO DIMINUENT LES FRAIS D’ENTRETIEN Le nettoyage des fenêtres Rusco est simple et relativement peu coûteux.Les sections vitrées coulissantes peuvent s'enlever facilement et rapidement de l'intérieur.Les réparations aussi sont faciles.Aux sections vitrées interchangeables, on peut substituer des sections de rechange en cas de vitres cassées et faire les réparations à l’atelier.De plus, les fenêtres Rusco n'ont ni cordes, ni contrepoids ou leviers pouvant se détraquer.COMMENT LES RUSCO AUGMENTENT L’ÉCONOMIE DE COMBUSTIBLE Outre leurs propriétés isolantes supérieures, les fenêtres Rusco Prime peuvent être munies de châssis isolant Rusco (sur demande) formant partie intégrante de chaque unité afin d'assurer un surcroît appréciable d’économie de chauffage.COMMENT LES RUSCO ASSURENT PLUS DE CONFORT Le châssis isolant Rusco permet, l'année durant, une ventilation réglable, à l'épreuve de la pluie et sans courant d'air, grâce à l’écran fîltreur.COMMENT LES RUSCO OFFRENT PLUS DE COMMODITÉ Les fenêtres Rusco fonctionnent facilement, car elles coulissent aisément et silencieusement sur du feutre; elles verrouillent automatiquement en position ouverte ou fermée.Grand choix de genres et modèles Rusco dans toutes les dimensions standard, pour la réalisation de presque toutes les combinaisons multiples désirées.UN PRODUIT DU CANADA Renseignements détaillés sur demande FENÊTRES RUSCO PRIME THE F.C.RUSSELL COMPANY OF CANADA LIMITED DISTRIBUTEURS Daigle & Paul Ltée, 1962 ave.Galt, Montréal Croft Metal Products Ltd., P.O.Box 1445, North Halifax Macotta Co.of Canada Ltd., 85 Main St.South, Weston, Ont.Dale Equipment Ltd., 1524 Erin St., Winnipeg Wascana Distributors Ltd., 36 Knight Street, Regina Capital Building Supplies Ltd., 9120-125th Ave., Edmonton also: 1223 Kensington Rd., Calgary Construction Products, 3044 Beresford St., Burnaby, B.C.MONTREAL, JANVIER I95B 7 > r >-î~?iaPUEMl »i« djSa mm i mb mi mi L'HÔTEL LORD SIMCOE chauffage-régulation de DUNHAM-BUSH Architecte—M.Henry T.Langston Ingénieur conseil—Karel Rybka and Associates Limited Entrepreneur de chauffage— J.A.Norton Company, Limited r : Lae nouvel hôtel Lord Simcoe de Toronto est chauffé par un système DIFFÉRENTIEL à vapeur Dunham-Bush à contrôle électronique.Le chauffage différentiel assure un confort parfait au Lord Simcoe.Il fournit une veine de vapeur ininterrompue et régulière, dont la température et le débit sont réglés d’après la demande de Fimmeuhle.Beaucoup de propriétaires choisissent le chauffage différentiel Dunham pour son économie et son confort.Comme il utilise de la vapeur "tiède” sans surchauffe, il assure des économies de combustible.Demandez notre bulletin ”Le Système de Chauffage Dunham Différentiel On retrouve dans chaque appartement les convecteurs FIN-VECTOR dont l’habillage spécial se fond harmonieusement dans l’élégance de l’ensemble.plRMiaiMM - un mmmuvm DUMHâü-BUSH (CANADA) LTÉE 940, AVE OGILVY, MONTRÉAL 15, P.Q.CL IM A T,ISA TEU RS, RÉFRIGÉRATEURS, ACCESSOIRES ET APPAREILS DE CHAUFFAGE 5802-F B ARCHITECTURE-BATIMENT-CONST RU CT ION mfmw MONTREAL, JANVIER 195B L éclairage, /e pouvoir et les moteurs électriques pour le fonctionnement de l’écluse St-Lambert, sur la rive Sud du St-Laurent, près du Pont Victoria, sont en voie d’installation par Métropole Electric Inc.Laissez Métropole choisir et installer l'équipement qui vous assurera qualité, service et rendement fiable.Voilà les principales raisons qui incitent un nombre sans cesse croissant des principaux architectes et ingénieurs à recourir à METROPOLE pour les installations électriques.LA CANALISATION DU ST-LAURENT L’écluse à St-Lambert UNE DES SEPT ÉCLUSES POUR LA CANALISATION DU ST-LAURENT ENTRE MONTRÉAL ET LES GRANDS LACS.METROPOLE ELECTRIC INC MONTRÉAL QUÉBEC OTTAWA AIR IMPUR ! EL IMI N E Z avec les ventilateurs de toits SHELDON La poussière, les fumées, la chaleur et les gaz délétères sont chassés des lieux de travail — rapidement.Afin de solutionner le mieux possible les différents cas qui se présentent, nous avons mis au point trois modèles convenant aux applications les plus communes.L'illustration apparaissant ci-haut montre le Sheldon FR et sa circulation d'air.Employez-le pour assainir les pièces vastes.Si, dans certaines sections, l'air est dangereusement vicié — employez l'appareil Sheldon VR.Il expulse verticalement avec grande force.On voit cet appareil et son action en haut de la page, à droite.Les ventilateurs de toits Sheldon vous sont envoyés tout assemblés — prêts à être installés.Pour les conduits et là où un fonctionnement silencieux est de rigueur — employez l'appareil Sheldon CS-4.Nouveau CATALOGUE No 6002 sur les VENTILATEURS CENTRIFUGES DE TOITS SHELDON, et le CATALOGUE No 6001 sur les VENTILATEURS DE TOITS SHELDON.Demandez vos exemplaires aujourd'hui.Montréal — Toronto — Hamilton — London — Ottawa ENGINEERING LIMITED GALT .CANADA i ?ARCHITECTURE-BATIMENT-CONSTRUCTION EPI fessa X/////A.ISOLATION PARFAITE À COUPURE THERMIQUE DE CONTREPLAQUÉ "MARINE" PLASTICISÉ.FABRIQUÉ D'APRÈS SPÉCIFICATIONS PAR RAYMOND MANUFACTURING CO.LTD.1000 SHERBROOKE • LACHINE • QUÉBEC M EIrose 7-46 3 5 DISTRIBUTEURS EN PROVINCE: VITRERIE CITADEL GLASS INC.QUÉBEC, P.O JALBERT LTÉE CHICOUTIMI.P.Q.MONTREAL, JANVIER 1950 S: up*?' ffiatnriDU La poignée d’argile que vous tenez dans la main évoque une histoire qui date de quatre cents millions d’années.La brique de Laprairie est manufacturée de cette même argile.Celle-ci a été extraite, traitée et reconstituée — mais son passé historique est toujours le même.C’est la raison pour laquelle les immeubles en brique représentent quelque chose de plus que de simples maisons, usines ou édifices publics.Elles ressortent d’un émerveillement difficile à décrire .quelque chose d’historique à posséder, à apprécier et léguer à ceux qui viendront après nous.La Brique & Tuile Laprairie Inc., Montréal.ARCHITECTURE-B ATI M ENT-C ?N STR U CTI ?N Portes basculantes de garage E^.- Tondeuses de gazon Jouets Façades Carrosseries d'autobus Tables Matériel de cuisine Devantures de magasin (rSRFw;i Carrosseries de remorque Glacières de pique-nique Boites d outils et d engins de pêche Indicateurs de rue COLOURBOND GALVANISEE Le revêtement de zinc pur des nouvelles tôles d’acier Stelco "Colourbond” galvanisées en continu est appliqué suivant un procédé exclusif mis au point par Stelco.Grâce à son fini doux et lustré, il retient parfaitement la peinture et son emploi est particulièrement indiqué lorsque le fini givré ne convient pas.On n’a pas à apprêter la surface ni à donner de couche de fond.Comme dans toutes les autres tôles galvanisées en continu selon le procédé breveté par Stelco, le zinc et l’acier sont si étroitement liés que la tôle se travaille et se met en forme aussi bien que l’acier brut lui-même, sans trace de fissure ni d’écaillage dans le revêtement de zinc.Pour tout produit ou tout travail de construction exigeant une surface peinte, antirouille et anticorrosive, utilisez la tôle d’acier Stelco "Colourbond,” galvanisée en continu.Elle se vend maintenant en feuilles et en rouleaux.Pour tous détails ou conseils techniques, consultez le bureau de vente Stelco de Montréal.THE STEEL COMPANY OF CANADA, MONTRÉAL, P.Q.Revêtements de toiture MONTREAL, JANVIER 195B 57071.AF mu Mtifmmrltmtg %?-.TiiiniTi SIMPLICITE ! 7ov Qu’il s’agisse de gratte-ciel ou d’immeubles bas, la beauté des édifices modernes réside dans leur simplicité fonctionnelle.Mais ce n’est qu’extérieur.Allons plus loin .dans les murs, le toît, les planchers.Joignons les problèmes complexes de résistance, d’isolation, d’ignifugation et d’insonorisation .résolvons-les tous en un matériau unique.VOILA “SIPOREX” — le matériau de construction équilibré.Des données techniques relatives à la nature, à la fonction et à la fabrication de “Siporex” sont contenues dans une brochure qu’on peut obtenir de SIPOREX LIMITED UNE DIVISION DE DOMINION TAR & CHEMICAL CO., LIMITED Montréal: 5165 Ouest, rue Sherbrooke, HUnter 9-4913 Québec: 13, Place d'Aiguillon, LAfontaine 5-5005 Toronto: PRECAST HAYDITE LIMITED, 26 Hollinger Road, PLymouth 7-41 81 "SIPOREX”-LE MATÉRIAU DE CONSTRUCTION ÉQUILIBRÉ wém mm ¦ Msm mm ISü 14 ARCHITECTUR E- B ATI MENT-CDN5TRUCTIDN SIPOREX", marque déposée de panneaux et blocs de construction préfabriquées, matériaux légers et isolants. 5 Editorial Abstentionnisme ou coopération ?Dans un monde qui atteint des vitesses effarantes et qui réussit le tour du globe en une heure et quelques minutes, dans un monde qui perce le secret de l'espace interstellaire et qui, s'affranchissant de sa planète, entrevoit la possibilité des voyages interplanétaires, la notion de frontière évolue drôlement et, si elle ne perd pas toute signification, prend du moins la tournure d’une expression vieillotte et désuète.La frontière géographique ou naturelle, qui, autrefois, a fait l'objet de tant de guerres, ne correspond plus à aucune réalité de l'univers actuel.De même, les frontières politiques semblent un vestige du passé auquel on se rattache mais dont on décèle de plus en plus l'artifice et l’arbitraire, leur valeur protectrice se discernant toujours plus mal devant les embêtements qu elles multiplient.Les seules frontières qui paraissent se maintenir et offrent des garanties de stabilité sont les barrières morales, ethniques et culturelles qui se dressent entre les peuples.Et encore, avec les facilités de déplacement et de communication, le voisinage des populations, leur compénétration même, ces barrières raciales, intellectuelles ou spirituelles ne restent pas un abri de tout repos.Seuls les peuples forts et bien trempés sauront survivre et affirmer leur personnalité.Que sera l’avenir de la nation canadienne dans cet univers de demain ?A un moment de l'année où chacun s’interroge sur la situation présente et tente d’entrevoir et de prédire le futur, nous sera-t-il permis de laisser aux autres les préoccupations économiques ?D’essayer de voir au-delà du futur immédiatement pratique ?.Les grandes races comme les grandes nations se révèlent à leur degré de vitalité et de civilisation, non pas nécessairement à leur chiffre de population.Notre nation a prouvé sa vitalité à plusieurs points de vue.En plein essor économique et industriel, elle pose sur le plan international des gestes adultes qui attestent d'une véritable entité politique et qui supposent un début de tradition dans son mode de pensée.Elle s'impose dans ses arts comme dans ses lettres et il n'est pas exagéré d'affirmer que les prémisses d'une civilisation typiquement canadienne aient été posées.Mais, cette civilisation qui s’élabore, conservera-t-elle son double caractère ethnique et culturel ?Sera-t-elle plutôt la symbiose de deux vieilles traditions, de deux modes de pensée, de deux cultures ?Et quel sera l'apport du Québec dans ce Canada futur ?Résistera-t-il au phénomène d’intégration ?Sera-t-il l'intégré ou I intégrateur ?Qui donnera la note dominante à cette nouvelle culture ?Jusqu’ici, semble-t-il, nous avons réussi à nous enfermer dans une sorte de tour d ivoire.Nous avons cru à un avenir individualiste, nous dissociant de toute initiative émanant du dehors, pratiquant l'abstentionnisme ou opposant une résistance passive aux avances de nos compatriotes anglophones.II faut avouer que l’exemple d’une telle opposition nous vient de haut.La rivalité entre Québec et Ottawa est devenue symbolique et se vérifie tous les jours.Comme question de fait, on pourrait peut-être se demander ce que la province de Québec fait présentement aux Galeries du Louvre alors que le Canada expose à Bruxelles et que notre seule représentation s’y borne à une fresque murale dessinée par l'un de nos concitoyens .Le public semble avoir adopté la même tactique, sinon comment expliquer que le Canadian Housing Design Council, qui organisait récemment un concours national où des prix régionaux et nationaux étaient attribués, n ait pu trouver chez nous un nombre suffisant de candidats pour procéder à une distribution de prix ?Cette attitude, qui semble généralisée auprès d une certaine élite, reste trop négative pour ne pas être néfaste.Elle fait preuve d’un entêtement puéril qui refuse d'envisager la réalité et manque à son devoir vis-à-vis de la masse.Car tôt ou tard, et le plus tôt sera le mieux, il faudra opter et cette option en sera une de masse.Si nous voulons que cette option soit à notre avantage, nous devons prendre les devants, montrer une agressivité de bon aloi, une agressivité consciente de sa valeur réelle et de ses potentialités, une agressivité qui corresponde aux aspirations du peuple et l’entraîne dans un mouvement global.Ce qui suppose une revision de nos positions.Isolationnisme ?Non.L'attitude de repliement n’est plus possible à notre époque.D ailleurs, historiquement, nous avons déjà ébauché notre option, nous avons posé un geste d adhésion.Notre voie nous est tracée.Ce n en est pas une de renoncement.Pas davantage de soumission.Notre avenir nous dicte une lutte ferme mais franche et honorable, une lutte qui n’exclut pas la coopération.Gaston CHAPLEAU MONTREAL, JANVIER I95B 15 6 Prévisions Message de l’Association des Architectes de la Province de Québec On raconte une savoureuse histoire sur un chef indien de la réserve de Caughna-waga que les journalistes de Montréal interrogeaient tous les ans pour ses prévisions atmosphériques.À chaque mois d’octobre, l’exactitude de ses pronostics impressionnait tellement les journalistes qu’ils décidèrent de s’enquérir si son habileté à prévoir lui venait de l’étude des présages célestes ou si elle était un héritage folklorique de la tribu.À leur ébahissement, le chef indien répondit qu’il regardait toujours le tas de bois de Joe Leblanc.Si l’amoncellement était élevé, il en déduisait que l'hiver serait long et rigoureux .D’autres qui se mêlent de faire des prévisions fondent peut-être leurs conclusions sur de tels pressentiments ou intuitions.Chers lecteurs, vous serez juges dans le cas actuel.L’année qui vient de se terminer nous a favorisés d’un programme d’expansion sans parallèle dans l’industrie de la construction.Les prévisions pour cette année peuvent ne pas signifier une meilleure ni plus ample version de l'état actuel.Au contraire, peut-on s’attendre à ce que l’activité de la construction se stabilise dans le Québec comme dans la plupart des régions du Canada.Si le proche avenir s’annonce réellement comme une période d’ajustement et d’affermissement, on peut s’attendre à ce que certaines contraintes et tensions deviennent plus prononcées.Récemment, nous avons fait à Montréal l'expérience de troubles du travail, incident rare à la vérité.Notre système soumissionnaire souffre de troubles d’organisme, les soumissions semblent excessivement basses et il existe encore des domaines de livraison lente dans les matériaux comme dans l’équipement.Voilà sans doute quelques-uns des symptômes qui indiquent le besoin d’un réajustement.Comme architectes, nous devrions appuyer toute initiative de l’industrie du bâtiment pour corriger ce déséquilibre, même si l’intérêt général de la communauté com- me de l’industrie de la construction en particulier ne demande pas une stabilité parfaite.Un projet de loi sera présenté à la Législature de Québec dans le but de favoriser dans l’industrie de la construction des conditions de travail plus stables entre la main-d’œuvre d’une part et, d’autre part, l’employeur qui sera représenté en cette circonstance par le Builders Exchange de Montréal.Si nous voulons que l’entrepreneur continue à fournir de fermes soumissions de concurrence, le coût de la main-d’œuvre et des matériaux devra annuellement être fixé à un niveau prédéterminé.Si la concurrence est telle que les soumissions se font imprudemment basses ou si les prix deviennent sujets à de grandes fluctuations, la réaction entraînée peut s’avérer grave de conséquences par toute l’industrie pour la main-d’œuvre, les fournisseurs de matériaux, les sous-traitants aussi bien que les architectes et les ingénieurs-conseils.Sans compter que l'ouvrage en souffre et que le client en est habituellement quitte pour un travail inférieur.Puissions-nous espérer que ces prévisions ne prennent pas figure d’un vêtement mal ajusté ou fait de camelote mais, au contraire, d’un habit bien taillé et qui sied aux besoins du client.Ayant été la voix de votre Association durant les derniers douze mois, je saisis cette dernière occasion pour remercier la revue ARCHITECTURE du privilège qu’elle m’a donné d’écrire ces éditoriaux et, particulièrement, l’équipe de rédaction pour sa patience et sa courtoisie.Les prévisions ne seraient pas complètes sans un mot au sujet de notre Président élu, M.Gérard Venne, de Québec.Gai et vif de nature, il donne à prévoir pour l’année qui commence des articles pleins d’esprit et de sagesse.JiufL A.J.B.Arch., F.R.A.I.C., Président de l’A.A.P.Q.16 ARCHITECTURE-BATIMENT-CONSTRUCTION 7 The Forward Look There is a delightful story told about an Indian chief on the Caughnawaga reserve who was interviewed each year by Montreal newspapermen for his opinions on future weather conditions.The accuracy of his prognostications every October impressed the newsmen so very much that they decided to ascertain if his skill as a forecaster was acquired by a study of heavenly portents or inherited from tribal folklore.To their amazement the Indian chief said that he always took a look at Joe Leblanc's wood-pile — if it was a heap wood-pile ¦— then he figured it would be a long and bitter winter.Perhaps some people who take a Forward Look base their conclusions on some such hunch or other.You, dear reader, will be the judge in this instance.During the past year we have been favoured with an unparalleled programme of expansion in the building industry.This year the Forward Look may not mean a bigger and better version of the present mode.Rather may we expect a levelling off in building activity in Quebec and in most other sections of Canada.If the Forward Look really proves to be period of adjustment and consolidation then we may expect certain stresses and strains to become more pronounced.Recently we have experienced labour troubles in Montreal, a rare incident indeed.The Bid Depository system is having organizational pains, bidding practice seams to be extremely keen and there are still some pockets of slow delivery in material and equipment.These are probably some of the symptoms which indicate a need for adjustment.As architects we should encourage any steps taken by the Industry to alleviate these maladjustments.Certainly it is in the broad interests of the community and of the building industry in particular to achieve stability.A bill will be presented to the Legislature at Quebec which is designed to promote more stable working conditions in the Building industry between labour on the one hand and management which will be represented in this instance by the Builders Exchange of Montreal.If we continue to expect Contractors to provide firm competitive bids then the cost of labour and material must be set at a pre-determined level from year to year.If competition is such that quotations are imprudently low or costs fluctuate widely then the chain reaction can have serious consequences throughout the industry for labour, the material suppliers, the sub-contractors as well as architects and consulting engineers.In turn the work suffers and the client usually ends up with an inferior job.May we hope that the Forward Look will be a garment that contains no shoddy material or workmanship but is a well-tailored job to suit the clients needs.As the voice of your Association for the past 12 issues I wish to take this opportunity of thanking the magazine ARCHITECTURE for the privilege of writing these editorials and particularly for the patience and courtesy of the Editor and his staff.The Forward Look would not be quite complete without a word about our President-elect Mr.Gerard Venne of Quebec.By nature he is cheery and vivacious so that articles with more wit and wisdom may be anticipated during the coming year._J.A Valenti if B.Arch.F.R.A.I.C.Hfl President of the P.Q.A.A.Message of the Province of Quebec Association of Architects MONTREAL.JANVIER 195B 17 r & IS; | =i* j 5.P.ÎS i'^Sü Sirrî Vœux et commentaires de M.C.A.Peachey, président de la Corporation des ingénieurs.Je prends grand plaisir à transmettre, au nom de la profession du Génie, mes souhaits de la saison à tous les lecteurs de cette revue.A ce moment de l’année, la coutume veut que nous récapitulions le passé et que nous jetions un regard vers l’avenir dans l’espoir de le rendre meilleur grâce à l’expérience acquise.Comme il s’agit ici de l’industrie de la construction, nous touchons précisément à une pratique qui, durant l’année écoulée, a particulièrement retenu l’attention de la Corporation des ingénieurs professionnels.La construction d’édifices est devenue avec les années plus compliquée et plus scientifique et a requis de l’architecte comme de l’ingénieur une contribution toujours plus importante, ce qui a amené une hausse des honoraires professionnels.Cette hausse s’est naturellement avérée impopulaire auprès de certains clients et, plutôt que d’envisager la situation, on a préféré mettre en pratique un système que plusieurs architectes et ingénieurs-conseils ont suivi jusqu’à date et.qui consiste pour l’architecte à retenir la totalité des honoraires professionnels, c’est-à-dire à ne faire aucune remise à l’ingénieur-conseil auquel il a eu recours.L’ingénieur, de son côté, accorde ses services, le plus souvent dans le domaine des structures en béton armé, gratuitement contre le privilège que lui laisse l’architecte de vendre l’acier d’armature requis à un tarif qui couvre à la fois la valeur de l’acier et ses honoraires professionnels.Ce coût total de l’acier se trouve inclus comme prix fixe par l’entrepreneur général soumissionnant sur un projet.Et, à son insu, le client acquitte de cette façon les honoraires de l’ingénieur.L’esprit comme la lettre du Code d’Ethique de notre profession s’objectent à ce qu’un ingénieur soit financièrement intéressé dans l’équipement ou les produits qu’il prescrit comme consultant.Aussi, le Conseil de la Corporation a-t-il condamné cette pratique et demandé la coopération de l’Association des architectes de la province de Québec pour faire disparaître cette situation indésirable.Voilà pour le passé.Quant à l’avenir, nous nous attendons à ce que l’Association des architectes se joigne à nous pour condamner cette procédure contraire à l’éthique professionnelle.Par la suite, un comité conjoint d’architectes et d’ingénieurs pourrait étudier les détails d’une meilleure procédure à lui substituer.Ainsi, l’on peut constater que, quels que soient nos problèmes, ils ont toujours des solutions si les deux professions s’entendent pour les résoudre et si nous ne nous accommodons pas complaisamment de l’inacceptable, si excusable puisse-t-il paraître.A la veille de cette nouvelle année, puis-je souhaiter que vous aussi puissiez regarder en arrière et écouter les leçons du passé pour que 1958 voit la solution d’au moins quelques-uns de vos problèmes et l’accomplissement de vos plus chers désirs.It gives me great pleasure to extend, in the name of the Engineering profession, the Season’s Greetings to all readers of this magazine.At this time of the year, it is customary to review what has appened in the past and to turn to the future with the hope that we can make it better through the experience of the past.As we do this in the construction industry, we come across a practice on which the Corporation of Professional Engineers has focussed its attention during the last year.As the design of buildings became more complicated and more scientific over the years, the contribution required from the architect and the engineer became much greater, and higher professional fees had to be obtained.Not unnaturally this proved unpopular with some clients and, instead of facing up to the situation, there was brought into existence a system that has been followed by many architects and engineering consultants up to this time.The arrangement is that the architect retains the full professional fee, that is to say, he pays no part of it to the engineering consultant whom he has retained.The engineer renders his consulting services, mostly in the field of reinforced structures, without direct charge, but is given by the architect the privilege of selling the reinforcing steel required at a price which covers the value of the steel plus his professional fee.This total cost of steel is given as a fixed amount to be included by the general contractor as part of his bid for the project.Thus, the client pays the engineer without knowing it in such cases.It is against the spirit and the letter of the Code of Ethics of our profession that an engineer should be financially interested in the equipment or products which he specifies as a consultant.The Council of our Corporation has therefore condemned the practice and has sought the cooperation of the Province of Quebec Association of Architects in eliminating this undesirable condition.So much for the past.We are now looking to the future with the expectation that the Architects’ Association will join with us in condemning this unprofessional practice, subsequently, the joint Architects-Engineers Committee could work on the details of a procedure to replace this undesirable one.Thus it can be seen that, whatever our problems, there are always solutions if the two professions work together and provided we do not complacently come to terms with the unacceptable, however well-entrenched it may appear to be.On the eve of this new year, may I express the wish that you too may look back to take stock and learn from the past so that 1958 may see the solution to at least some of your problems and the fulfillment of your strongest hopes.IB ARCH ITECTURE-B ATI M ENT-CD N 5TR U CTID N Aux éditeurs, employés et lecteurs d’ARCHITECTURE, j’adresse mes vœux sincères pour 1958.L’année qui commence ne sera pas sans problèmes pour notre industrie.Le volume de production semble se stabiliser.Mais, chose étrange, dans toutes les régions l’emploi comme le chômage sont tous deux plus élevés qu’il y a un an.Les augmentations de salaires consenties pour 1957 et 1958 sont aussi relativement élevées et vont se refléter dans le coût futur de la construction.La concurrence demeure extrêmement serrée et les profits en perspective continuent d’être peu encourageants.Pour tout dire, nous devons faire face à de multiples problèmes.Depuis les premiers jours de ce grand pays qu'est le nôtre, nous n’avons cependant pas manqué de problèmes ni de défits et notre habileté à les envisager et à les vaincre constitue un record impressionnant.Partout où les Canadiens ont décelé leur potentiel et fait parler leur fierté, ils ont gagné beaucoup de terrain.Ceci ne s’est pas réalisé sans efforts.Je crois que la foi en nos possibilités et notre assurance à les utiliser continueront de résoudre la plupart de nos problèmes.Construire, c’est s’engager dans l’une des activités humaines qui, bien qu’énervantes, procurent le plus de contentement.Quoi que l’on construise, grand ou petit, on éprouve une satisfaction presque infinie dans la tangibilité de cet accomplissement.Avec la coopération et le bon vouloir si apparents dans tout le pays, les dessinateurs et constructeurs peuvent réaliser des constructions meilleures que nous n’avions rêvé possible.Des publications comme ARCHITECTURE ont joué et continueront de jouer, j’en suis sûr, un rôle important dans la transformation de ce rêve en une réalité.To the publishers, the staff and the readers of "Architecture” I send my sincere wishes for 1958.The coming year will not be without its problems for our industry.Volume seems to be levelling off.Strangely enough, both employment and unemployment are both higher in all regions than they were a year ago.Wage increases established for 1957 and 1958 were relatively high and will be reflected in future costs.Competition remains extremely keen and the outlook for profits continues to be discouraging.There are, in short, many problems facing us.However, since the early days of this great land of ours we have never lacked problems or challenges and our record of meeting and disposing of them is an impressive one.Wherever Canadians have recognized their potential, and put pride in their voice, they have gained much ground.This has not been done without effort.I think that pride in potential and the self-confidence to use it has and will continue to solve most problems.To build, is to be engaged in one of the most satisfying if nerve-wracking activities available to mankind.Whatever you build, large or small, there is a tremendous amount of satisfaction in tangible accomplishment.With the cooperation and goodwill so apparent throughout our country, designers and construction men can build better than we dreamed possible.Publications such as "Architecture” have played, and I am sure will continue to play, an important role in making that dream a reality.Vœux et commentaires de M.Tu 11 is N.Carter, président de la Canadian Construction Association.L MONTREAL, JANVIER 195E «S?y^— — gÿg*r t mB Forme d'une grande simplicité mais pleine de mouvement, cette aile stylisée symbolise une défaillance de la machine, l'élan brisé d'un "oiseau d'homme".sou'd un M onument aux victimes d lssoudun Architecte ; André Gilbert Une vaste pelouse d’un quart de mille bordée par une série d’arbres sert de cadre à ce mouvement de béton qui aurait une hauteur de 50 pieds.Une série de pierres tombales (79, soit une par famille) nous achemine à la terrasse.Projet grandiose, il a tout de même la souplesse requise pour s’adapter aux besoins d’un budget limité et cette stèle de 50 pieds peut se réduire à une vingtaine de pieds, avec pelouse et autres item à échelle proportionnée.MONTREAL, JANVIER 195B 21 Photos Alain •f HBHHbhI :L '¦'¥¥* ¦rife*»» L'École Technique de Montréal, Section Nord Architectes : Dufresne et Boulva Les locaux actuels ne répondent plus, à Montréal, aux besoins de l’enseignement technique et spécialisé.La section nord des écoles d’arts et métiers est insuffisante alors que l’Ecole Technique elle-même est débordée.La nouvelle école que l’on projette à l’orée du Domaine St-Sulpice, sur un terrain immédiatement adjacent à l’Ecole des arts graphiques, s’identifiera comme l’Ecole Technique de Montréal, Section Nord, et joindra le cours technique et les cours de métiers.Solution à des problèmes d’espace, elle indique également une politique de décentralisation se préoccupant de l’émigration démographique qui s’est effectuée vers le nord métropolitain et même au-delà.Elle posera le deuxième jalon important dans un plan d’ensemble qui prévoit un centre d’enseignement technique conçu selon les données les plus récentes.L’édifice qui, en plus des ateliers et classes d’enseignement théorique, comptera des laboratoires, des salles de dessin et une cafetérie, s’élèvera, en façade, sur sous-sol et quatre étages dont deux partiels.L’arrière-corps, ne s’élevant que sur rez-de-chaussée, logera les ateliers tandis que le sous-sol servira de dépôt.Un gymnase situé à l’arrière et chevauchant la ligne de démarcation entre les deux écoles sera équipé pour la glace artificielle et servira de complément scolaire à l’atelier de réfrigération.La construction s’échaffaudera sur une structure en béton armé et, contrairement à ce qu’on aurait pu prévoir connaissant la nature généralement faible du sous-sol en cette zone métropolitaine, elle pourra reposer sur de simples empattements ordinaires.Comme parement extérieur, elle alliera la brique, le granit poli, la pierre des champs et le terracotta vernissé.Celui-ci formera bandeau entre les fenêtres alors que la pierre des champs et le granit seront les principaux éléments dans la composition d’avant-scène amenée par la disposition de l’amphithéâtre.22 ARCHITECTURE-BATIMENT-CONSTRUCTION L3 O ¦'cToMD'f jl|fkT*w5WM Page précédente, vue arrière de la future Ecole Technique.Ci-contre, esquisse de façade soulignant le détail d'accès.^ÊTTrr-TT TI.,11» cil W] fwraajE, • 1 !; .i-Ày-T^tr- BSêêê üpawMiKi lïiiewH»-' .te MONTREAL, JANVIER 1950 23 14 ! 11 m L1 Ecole Technique, section Nord, a été conçue comme partie d'une composition d'ensemble qui réunira diverses disciplines de l'enseignement spécialisé et qui constituera un véritable centre d'entraînement technique.Cette portion de maquette nous montre au premier plan gauche la future Ecole Technique alors qu'on aperçoit, à droite, l'actuelle Ecole des Arts Graphiques.A l'arrière-plan, une école de destination encore imprécise qui pourra suppléer aux besoins ultérieurs.6oUE.4,t.24 ARCHITECTURE-BATIMENT-CDNSTRUCTION ¦ ' r?4:: ;>v « • Vue aérienne incluant à l'ensemble le futur Institut Dominique Savio projeté sur le site voisin de l'Ecole Technique.Celle-ci occupe le centre de l'image alors que l'Institut Dominique Savio s'étend À 11 a rrî èro-nle n ARCHITECTURE-BATIMENT-CDN5TRUCTIDN ¦¦ Urbanistes : Benoit-J.Bégin et Georges Robert Architectes : Jean Ouellet et J.-P.Jolicœur Plan et photo de maquette Illustrant l'ensemble urbain. 'L-oS ?-=£ ] s r t r t.t Il 4 I fl Il I l L o n i i i t y f 1 l K V?UWSW VUOJYÎCÏ \M.\.rVSYU',U.Cft ¦x i.nfiv•>«>{¦ MONTREAL, JANVIER 195P .¦y- ¦ .” • *»»»V4 .4 S.*.¦¦ MM Wr.wfunr .«•w iHw^iflflfloSlWPlnMpF' lOlLvjuTiufv- ¦—rzr WSS& M ZB ARCHITECTURE-BAT I MENT-CD NSTRUCTIDN Le présent centre d’habitation, prévu pour un site particulier dans un milieu social défini et destiné à un usage précis, offre diverses caractéristiques qu’on ne retrouve pas d’ordinaire dans les projets d'habitation.Situé sur la propriété Alpert dans les limites de Plattsburgh, ce projet, en effet, se destinait non pas à la vente mais à la location.Voisin d’une base aérienne, il prévoyait pour les aviateurs de cette base, du logement à loyer modique et, par surcroît, unifamilial.On se proposait d’ériger ces maisons selon une méthode de semi-préfabrication qui aurait réduit du tiers environ le prix habituel de la maison moyenne conventionnelle.Un plan unique et compact, qui pouvait s’insérer dans un carré de 33 pieds de côté mais qui comptait tout de même trois chambres à coucher et pouvait loger convenablement une famille de six personnes, servait de base à tout le projet et rendait possible l’application des méthodes de préfabrication.La facilité de manutention et une certaine flexibilité des éléments de construction permettait une diversification par le renversement facultatif du plan de base et, surtout, permettait une variété d’arrangements presque infinie dans le groupement des unités de logement.Les maisons reposaient sur dalles.Les murs latéraux et mitoyens pouvaient se constituer d'un panneau de béton préfabriqué.Le toit consistait en une coquille qui pouvait être d'acier ou de béton tandis que le mur de façade se composait d’éléments modulaires couramment sur le marché.Ce type d’habitation, économique à tout point de vue, soignait tout de même l’apparence extérieure et restait soucieux de l’effet esthétique, chose qu’on ne réussit pas souvent dans ce genre de projets.Quant à l’économie d’espace, elle demeure très acceptable si l’on considère que le locataire visé est un locataire migrateur en ce sens que le personnel de l'aviation est sujet à de fréquents déplacements.Mais, un point qu’il est essentiel de souligner dans ce projet même s’il ressort de l’aspect d’ensemble, c’est la collaboration étroite qui a existé entre les architectes et les urbanistes à l’origine même du projet et qui a permis la création d'un milieu urbain parfaitement intégré où l'architecture et l’urbanisme se plient à la nature d'un site sans difformité, tout juste assez incliné pour permettre un drainage naturel, se subordonnent au paysage et s’efforcent de conserver la verdure existante pour se fondre en une nouvelle entité qui révèle une compréhension entre l’homme et la nature.Plan type.Coupe longitudinale sur une unité de logement.Perspective groupant quelques unités de logement.0 -•i A.« jt %L £^P|5pp *
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