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Titre :
Architecture - bâtiment - construction
Principale revue québécoise s'intéressant à l'architecture après la Deuxième Guerre mondiale. Elle s'adresse aux ingénieurs, aux entrepreneurs et aux agents immobiliers, en plus de constituer une solide revue professionnelle pour les architectes.
Éditeur :
  • Montréal :[Architecture - bâtiment - construction],1945-1968
Contenu spécifique :
Décembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Architecture - bâtiment - construction, 1959-12, Collections de BAnQ.

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ms&m m&Bm É A L N T R mm UXSfiKUjjf WX&«VX! V CONSTRUCTION BATIMENT Î5SSSW mm DÉCEMBRE 1959 EDIFICES COMMERCIAUX 1 Mi L’HÔTEL-DIEU DE CHATHAM, NOUVEAU-BRUNSWICK ARCHITECTES: BÉLANGER & ROY, MONCTON IjHuiâiiiin i i irU hilll —ÿjjjjjfT'jggFr Tr^anSi TTTÎT R* «•;'**»* f * » B >i 111 i : i 11 s s 18I1BB81I 30*9 «xV'ife ‘fc»;* ¦-*- I i I iiLfcfc* SS&2 "-*¦**' LES FENÊTRES RUSCO PRIME ISOLANTES ONT UN FINI EN ÉMAIL BLANC CUIT AU FOUR Vous pouvez maintenant inclure des fenêtres de couleurs dans vos plans, quand vous choisissez les RUSCO.Il y a deux ans, à titre expérimental, RUSCO présentait des fenêtres en une variété de finis de couleurs pour but de rénovation ou d’isolation.Cette initiative reçut un accueil si favorable, et les finis se révélèrent si durables, que toutes les fenêtres RUSCO offertes maintenant pour constructions neuves sont également disponibles dans une gamme complète de couleurs.Renseignez-vous sur les fenêtres RUSCO en couleurs.C’est le dernier cri des caractéristiques qui justifient amplement le choix des RUSCO dans les spécifications d’édifices pour pratiquement n’importe quel style architectural.UN PRODUIT DU CANADA Pour tous détails, téléphoner ou écrire au distributeur Rusco le plus proche.FENETRES RUSCO PRIME THE F.C.RUSSELL COMPANY OF CANADA, LIMITED 750 Warden Avenue, Scarborough, Ontario - DISTRIBUTEURS - Rusco Windows-Doors (N.S.).P O.Box 1445 North, Halifax.Rusco Prime Windows of New Brunswick, 436 King St., Fredericton.Daigle & Paul Ltd., 1962 Galt Avenue.Montreal.Mjcotta Co.of Canada Ltd., 85 Main Street South.Weston, Ont.Supercrete (Ontario) Ltd.578 S.Syndicate Ave.Ft.William.Rusco Products (Manitoba), 1075 Ellice Avenue.Winnipeg Wascana Distributors Ltd., 2713-13th Avenue, Regina.also: 201 C.P.R.Bldg.Saskatoon.Capital Building Supplies Ltd.9120-125th Avenue.Edmonton.also: 1223 Kensington Road.Calgary.Construction Products.5776 Beresford St., Burnaby 1, B.C. il ; v'A mmmmmm Por so valeur exceptionnelle, OTIS en! devenu le symbole des ascenseurs de qualité au Canada et dans le monde entier, ?nJ Ascenseurs surbaisses pour passagers JUSQU AU HAUTEUR D OUVERTURE T 0 DERNIER ASCENSION MAX 50' 0 SALLE DES MACHINES SEUIL = J Assistance pour établir les plans MONTREAL, DECEMBRE 1959 Il n’existe aucune installation d’ascenseurs qui soit trop petite ou trop grande pour OTIS: Ascenseurs Autotronic® ou Ascenseurs à passagers conduits par un opérateur, Escalateurs, Trav-O-Lators, Ascenseurs de marchandises, Monte-plats, Entretien et Modernisation des Ascenseurs, Systèmes Electroniques Militaires, Camions à Essence et Electriques par Baker Industrial Truck Division.OTIS ELEVATOR COMPANY LIMITED Siège Social et Usines, Hamilton, Ontario.Bureaux dans 28 villes du Canada, son emploi dans les immeubles d’un ou plusieurs étages MÊt/0 iuwrdr ¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦a i || lUJiRiiriniir iii'iiriiii l'J Plafonds — immeubles à plusieurs étages EXIGENCES:— Réfractaire — incombustible — bon acoustique — reçoit la peinture — léger — pose facile — coût compétitif.Plafonds d'usine et coupe-feu Prévient la diffusion des flammes dans les espaces adjacents — bonne isolation thermale (facteur "K" 0.75) — bonne réflexion de la lumière sur les plafonds non peints.Murs et plafonds de cuisine Incombustible à l'épreuve des insectes et de la vermine — inattaquable par l'humidité et la vapeur.Des frises aux marquises Résistance à l'humidité — conserve sa forme; les joints ne se sépareront pas — pose facile sur le bois ou les membres de la charpente d'acier — surface unie aux lignes agréables — facilité de coupage et de peinture.Ce ne sont là que quelques exemples des nombreux emplois du panneau ASBESTOLUX versatile.Ces panneaux ASBESTOLUX sont fabriqués de Fibre d’Amiante Amosite et de la Silice enliées sous vapeur et pression.Ils sont libres de ciment.Légers (le tiers du poids d’un panneau d’amiante-ciment), ré- sistants, d’une composition inorganique chimiquement inerte et ouvrables comme le bois.Pose rapide à l’aide d’outils de menuisier.Les panneaux ASBESTOLUX contribuent à répondre aux exigences de sécurité à cause de son incombustibilité et sa stabilité sous les chocs thermaux.Spécifications complètes et détails d’épreuves thermales de: DEPOSITAIRES (CANADA) LTD.200 BLOOR ST.EAST, TORONTO 5, WA.1-2139 La Salle Builders Supply Ltd., Québec et Montréal Que.Frank Speers Ltd., North Bay et Sault Ste-Marie Asbestos Building Supply Ltd., Lundberg Equipment Co.Ltd., Toronto, Ont.Edmonton, Alta.The Winnipeg Supply and Fuel Co.Ltd., Northern Asbestos and Building Supplies Ltd., Winnipeg, Man.succursales : Alberta, Saskatchewan et Br.Columbia 4 ARCHITECTURE-BATIMENT-CD NSTRUCTID N CONSEILS D’AVISEURS ARCHITECTES — Paul-H.Lapointe, M.R.A.I.C., dir.technique Louis-N.Audet, F.R.A.I.C.— Randolph C.Betts, B.Arch., F.R.I.B.A., F.R.A.I.C.— John Bland, B.Arch., A.R.I.B.A., A.M.T.P.I., F.R.A.I.C.— Ernest Denoncourt, B.A.A.— Léonce Desgagné, A.D.B.A.— Jean Dam-phousse, A.D.B.A.— Georges de Varennes, B.A.A., F.R.A.I.C.— Roland Dumais, A.D.B.A.— Gaston Gagnier, A.D.B.A.— J.-Y.Langlois, A.D.B.A.— Eugène Larose, B.A.A., F.R.A.I.C.— Lucien Mainguy, A.D.B.A., F.R.A.I.C.— J.C.Meadowcroft, F.R.A.I.C.—- Henri Mer-oier, A.D.B.A., F.R.A.I.C.— Pierre Morency A.D.B.A., M.Arch., F.R.A.I.C.— Maurice Payette, A.D.B.A., F.R.A.I.C.— Lucien Sarra-Boumet, B.A.A.INGÉNIEURS — Gérard-O.Beaulieu, Ing.P., prof., Ecole Polytechnique — Armand-E.Bourbeau, Ing.P.— Ignace Brouillet, Ing.P.— Henri Gaudelroy, Ing.P., dir., Ecole Polytechnique — Paul E.Morissette, Ing.P., dir.adjoint, Travaux Publics, Ville de Mtl — L.Nadeau, Ing.P.— G.Lome Wiggs, Ing.P.CONSTRUCTEURS — Jacques Boileau, vice-prés., Damien Boileau Limitée — L.-EIzéar Dansereau, prés., Métropole Electric Inc.— Fernand Guay, vice-prés., j.L.Guay Ltée — Gaston Jouven, dir.gén., A.Janin Cie Ltée — René Thomas, président, Collet Frères Ltée — A.R.Thomson, gérant-général, Canit Construction Ltd.CONSEILLER JURIDIÇUE — Me Bernard Sarrazin, c.r.ADMINISTRATION — Eugène Charbonneau Claude Beauchamp REDACTION — Gaston Chapleau Olivier Chambre Antoni Joly éditeur gérant-général rédacteur en chef Québec Chicoutimi PUBLICITÉ — B.A.Matthews, J.A.Babineau, R.DesRosiers et Robert Michaud Montréal A.H.Halladay Toronto Donald Cooke Inc.New-York, San Francisco et Los Angeles Fred R.Jones & Son Chicago Pierre Rocray secrétariat ARCUITKTIM BÂTIMENT-CONSTRUCTION DÉCEMBRE Vol.14 — No 164 19 5 9 SOMMAIRE Editorial Albion se penche sur notre architecture 23 Gaston Chapleau, rédacteur.24 à 27 Messages des corps professionnels Retrospective.Randolph C.Betts, B.Arch., F.R.A.I.C., F.R.I.B.A., Président de l'A.A.P.Ç.In Retrospect.Randolph C.Betts, B.Arch., F.R.A.I.C., F.R.I.B.A., President of the P.Q.A.A.Voeux et commentaires.Comments and Good Wishes.Voeux et commentaires.Comments and Good Wishes.W.J.Riley, Ing.P., Président de la Corporation des Ingénieurs.J.Eric Harrington, Président de la C.C.A.Edifices commerciaux 28 à 41 Le Centre d’achat Rockland, à Ville Mont-Royal.lan Martin et Victor Prus, architectes, Lathrop, Douglas, architectes associés.Un motel sur le boulevard Ste-Anne, à Québec.Jacques De Blois, architecte.Un super-marché Dominion, à Hull.Hazelgrove, Lithwick & Lambert, architectes.Le Steinberg’s Manor Park, à Ottawa.Eliasoph & Berkowitz, architectes.Aux États-Unis 42 et 43 Quelques intérieurs commerciaux.Ketchum, Gina' & Sharp, architectes.L'enquête sur l'habitation 44 à 47 L’environnement domiciliaire à la périphérie de la ville de Québec.Jean Cimon, urbaniste.Projets d'étudiants 48 Projet de motel sur la route des Laurentides.Michel Bégin, Ecole d'architecture de Montréal.Bibliographie 49 Nouvelles et communiqués 50 et 52 Page frontispice Vue sur l’esplanade au centre d’achat Rockland, à Ville Mont-Royal.(Voir article en page 28).Canadian Library Attociation.Classifiée dans le "Canadian Indes la Periodicals and Documentary rilnss" Éditeurs: Eugène Charbonneau & Fils, 1448, rue Beaudry, Montreal 24, Canada, Tel.: LA.5-2528.— Aussi éditeurs de: "Le Fournisseur des Institutions Religieuses" et "Le Bijoutier" — À Toronto: 69 Yonge Street, Ch.212, Tel.: EM.3-4179 — ÉTATS-UNIS: Donald Cooke Inc., 666 Fifth Avenue, New York 19 N Y Judson 2-2727 — Fred R.Jones & Sons, 20S West Wacker Drive, Chicago — Donald Cooke Inc., Ill N.La Cienega Blvd., Beverley Hills Cal' — Donald Cooke Inc., 110 Sutter St., San Francisco, Cal.* Imprimeurs: Paradis-Vincent Limitée, Montréal.* Abonnements: Pour les architectes ingénieurs et constructeurs du Canada, des États-Unis et de la Grande-Bretagne: $4.00 par année.Toute autre personne, $6.00 par année Autorisée comme envoi postal de la seconde classe, Ministère des Postes, Ottawa, Ont, * Droits d'Auteurs: Tous droits de reproduction et d'adaptation réservés pour tous pays.* Tirage certifié: Membre de la Canadian Circulations Audit Board.* Membre du Business Newspaper Association of Canada.^r-^Tn MONTREAL, DECEMBRE 1955 5 mm ! UumtBlliB I > Uni .| I mill Y4&sïig ¦ if'j PROLONGEZ VOTRE PÉRIODE DE CONSTRUCTION Le béton auquel on a ajouté du chlorure de calcium Brunner Mond se coule plus tôt au printemps .et plus tard à l’automne.Voici comment le Cl2Ca vous permet de couler le béton sans danger à de plus basses températures.A 40°F., le béton ordinaire prend 7 jours pour atteindre une résistance de 1500 lb.Mais, avec 2% de Cl2Ca, le béton atteint la même résistance en 3 jours seulement.Le Cl2Ca réduit de moitié le temps pendant lequel on doit protéger le béton .augmente la résistance ultime .réduit le rapport eau/ciment.et assure un curage plus uniforme, ce qui donne un béton plus dense, plus dur.Demandez une brochure explicative à votre représentant Brunner Mond ou écrivez-nous.Trod* 'a Mark.ALLIED CHEMICAL CANADA, LTD.PRODUITS BRUNNER MOND 1450, RUE CITY COUNCILLORS, MONTRÉAL 2, P.Q.100 NORTH QUEEN STREET, TORONTO 18, ONT.Met à votre service les techniques, l'expérience et les ressources combinées de BARRETT BRUNNER MOND NATIONAL ANILINE NICHOLS SEMET-SOLVAY 6 ARCHITECTUR E- BATI M E NT-C ?N STR U CTI ?N TThucmle INTERNATIONAL PANEL BOARDS LIMITED, Gatineau, Québec une filiale de CANADIAN INTERNATIONAL PAPER Company, * Marque déposée ÉiÉÉm«fiÉtà& - m : WM m M D NT R CAL.DECEMBRE 1959 ROYALCOTE CHERRY NOUVEAU MASONITE^SIMILI-BOIS Nouvelle source DE PROFITS Royalcote Natura Cherry Nouvelle source D’INTÉRÊT Royalcote Colonial Cherry Nouvelle source D’IMAGINATION Rovalcote Frosted Chem Vos maisons modèles plairont davantage aux visiteurs si les murs de leurs vivoirs, chambres à coucher, fumoirs ou cabinets de travail sont revêtus de Masonite simili-bois Royalcote.Celui-ci a l’aspect naturel et toute l’élégance du bois véritable et ne saurait par conséquent manquer de plaire à tous les prospects.De plus, le coût modique du simili-bois Royalcote vous aidera à vendre vos maisons meilleur marché tout en réalisant plus de profits.Les trois couleurs de simili-bois Royalcote vous plairont.Utilisez ces nouveaux panneaux dans les maisons que vous construirez.Pour tous détails, veuillez écrire à: Matériaux de construction en acier et en aluminium LA GAMME QUI SE VEND COMME "60' t/t ' Pour faire un meilleur travail—plus vite et plus économiquement—adoptez Truscon pour vos travaux de construction.Les dessinateurs Truscon, “inspirés par les entrepreneurs”, ont mis au point des fenêtres et portes métalliques, des solives en acier |§H et tous les autres matériaux de construction Truscon—de manière à éliminer les frais excessifs.Cela reflète la politique de production moderne de Truscon.Et ceci a été accompli SANS SACRIFIER LA QUALITE traditionnelle des gammes a Truscon de produits en acier et en «-/ oLJjt v.v .•*¦¦ t ;•*& .Æ\.A.^ i 3%®# MONTREAL, DECEMBRE 1959 wm r$ê& y* 3«- r«ÀA< .¦ .-«tet .' .¦ . 384 ;S2- -r Plan de situation.Un motel sur le boulevard Ste-Anne, à Québec üf.tiîNit T'HH H9H Le restaurant.ARCHITECTURE-BATI MENT-CONSTRUCTION ''T ï» fm mT “îï'fîifi&K.trr*; inpm n ' fllSfeE?n rn.-.-» E^Jf Wiwm™ Ti’fmi wr~* Vue générale d'ensemble en venant de Québec Architecte : Jacques De Blois Constructeurs : J os.Lahoud Ltée Un article de Olivier Chambre MÜNTHEAL, DECEMBRE 1959 Le nouveau Motel Lahoud est situé le long du fleuve, sur la route de Ste-Anne de Beaupré, à la sortie de Québec.C’est une réfection de l’ancien Motel.Utiliser les bâtiments existants tout en ajoutant d’autres unités et ceci à un coût minime, tel était le programme de l’architecte.Programme fort bien réussi si l’on en juge par l’apparence du nouveau motel.Il comprend trente-deux unités disposées sur deux rangs de seize cabines placées dos à dos.Initialement, le motel comprenait treize unités et un restaurant.Dix-neuf unités ont été ajoutées dont seize pour former l’aile regardant le fleuve.Cette dernière, grâce à une déclivité du terrain est surélevée ce qui assure une sécurité contre les hautes marées toujours possibles.L'ancien motel reposait sur des poutrelles de bois; il a donc fallu couler les nouvelles fondations (piliers de béton) sous la bâtisse existante qui reposait sur un sol de glaise et de remplissage.Dans l’ancien motel, les murs étaient portants.Dans la nouvelle production on a créé une structure de poutres et colonnes.Cette solution a permis de ne pas détériorer les plafonds des anciens bâtiments tout en leur donnant un aspect plus moderne.La réalisation n’en a pas toujours été facile mais le résultat est fort bien réussi.Les poutres deviennent l’élément décoratif dominant.Sous n’importe quel angle qu’on les découvre, leur perspective est toujours agréable.Extérieurement, quand on arrive de Québec, ce sont le bureau d'enregistrement et le restaurant qui deviennent pôle d’attraction.Ils sont rejetés sur le côté du motel, de biais par rapport à ceux-ci.Le restaurant est aussi une réfection; on y a adjoint 4 pièces qui constituent le logement du gardien.Entre les deux la salle d’attente et le bureau d’enregistrement.Le restaurant a dû être déplacé vers la route.Le style est le même que pour les unités des motels.Du côté matériau, malgré la maigreur du budget, c’est une réussite, grâce à un choix averti et à une bonne finition.Les poutres sont en épinettes peintes.Les cloisons intérieures sont en bois isolé de laine minérale.C'est du contreplaqué qui sert de revêtement extérieur.Toutes les fenêtres ont des cadres d’aluminium.Le chauffage est électrique et contrôlé individuellement.On trouve des douches dans certaines cabines et des bains-douches dans d’autres.35 tfiHnilîiÜülli.^ÉHÉH^E [/.••/, y' ^Sp»Sg : ¦; I SRMb ' • » t : i ?k - —JT.i-t-r- ~rir L“r?s rt ï-i-i * j-i i i ; i i é I__________________i_____r^fcrl .i______F-i i Rez-de-chaussee et plan parler Ci-contre, deux perspectives prises a l'extremite du restaurant et de la piscine Page suivante, vue fuyante à travers la longue galerie de façade.ARCHITECTURE-BATIMENT-CDN5TRUCTIDN 386 .- VI I.iw/M / //'//// .‘t' I # r~ i'ÉMl life tVÜ>J5 ‘ t < .' ’¦ v&'flfï MONTREAL, DECEMBRE 1959 __—a Un super-marché Dominion, à Hull n *1 * 1 m iî i'iîîjs Photos Alain ipuçi’ SnïïWmëm Le principal problème rencontré dans l’érection de ce marché aux provisions était probablement d’ordre psychologique et venait d’un terrain en dépression qui restreignait la perspective et réduisait d’autant le potentiel publicitaire qui découle de tout édifice commercial.En contre-bas de l’artère principale, ce terrain d’angle offrait en outre une pente appréciable allant d’Ouest en Est et obligea les architectes à asseoir l’édifice à un niveau inférieur de six pieds à celui de la rue.Le toit papillon veut donner de la hauteur à l’édifice tandis que l’aménagement d’une marquise qui rejoint le trottoir le ramène dans la perspective de la rue.Le dégagement fourni par le stationnement environnant devait aussi aider à résoudre assez heureusement le problème.a*, chitectes : Ilazelgrove, Lithwick & Lambert Ingénieurs-conseils : J.Klassen & Associates Ltd.(Méc.et elect.) Constructeurs : Le programme était celui de tout commerce du genre et demandait suffisamment d’espace de plancher, soit quelque 118’ de largeur par 158’ de profondeur, pour permettre un étalage très varié tout en ménageant des allées suffisamment larges pour une circulation libre même aux heures d'affluence.Un sous-sol partiel s’étendant sur 90 pieds à partir de l’arrière devait servir à l’entreposage des marchandises.A cette exigence devait correspondre la disposition du rez-de-chaussée qui réunit les zones de service à l’extrémité Est de l’édifice alors que l’espace public occupe l’avant du magasin.C.A.Johannsen & Sons Ltd.Du point de vue technique, le sol présentait des couches de pierre calcaire exposée, lardées de matières non consolidées, et a requis des murs de fondations s’enfonçant à environ sept pieds sous le niveau du sol sur des empattements calculés pour prendre une charge moyenne de 8,000 lbs au pied carré.La structure comporte des poutres et colonnes d’acier, avec solives et soliveaux ajourés, alors que les charges sont transmises aux murs de fondations à l’aide de piliers et pilastres de béton.Les murs latéraux et arrière se parent de brique émaillée et, à leur base, de ciment rugueux.La façade, toute vitrée dans un encadrement d’aluminium, trouve des éléments de décoration dans ses colonnes d’acier laissées apparentes, dans l’emploi de verre coloré et dans une claustra qui sert en même temps à tamiser la lumière de l’après-midi.A l'intérieur, les planchers sont de terrazzo, les murs combinent le plâtre et la tuile céramique alors que les plafonds sont recouverts de tuile de fibre de verre.Pour le confort des clients, on a incorporé la climatisation.3B ARCHITECTURE-BÂTIMENT-CONSTRUCTION rüîf'r'î'ïl* i'MWWl i im Süu^sn^ 1 K -i ! JI l .i v l:U.J i 1- i :âSff MONTREAL, DECEMBRE 1959 ¦ Plan de disposition.\ \ \ Détail de l'enseigne, au niveau du boulevard St-Joseph.Vue fuyante de façade. ¦ > ¦» ; ¦ HHHB8 aHSiisS^wSi ' 'v m .:¦• 9 pS^S S >2» Si B K IS JR * «a'B.G 5?S?'* H ©R IP A i& M: Photos Alain Aspect d'ensemble Si notre architecture commerciale a tant évolué ces dernières années, nous le devons pour une bonne part à l’entreprise Steinberg's.Ses magasins sont depuis longtemps réputés pour leur apparence, moderne et la plupart du temps de bon goût, et il n’est pas exagéré d’affirmer que ses propriétaires, qui ont été parmi les premiers à saisir la valeur publicitaire attachée à des édifices attrayants, ont joué pour notre architecture un véritable rôle de mécènes.Le Steinberg’s Manor Park, à Ottawa, qui n’est pas une construction tout à fait récente, est un autre exemple de la contribution que cette chaîne de magasins apporte à Pèsthétique de nos villes et de nos banlieues.Situé sur la route Montréal-Ottawa, cet édifice d'ordonnance calme est un excellent accueil à l’entrée de la capitale fédérale.Malgré un fort accent horizontal imprimé par les lignes basses de l’édifice et une longue promenade couverte, en façade, la pente légère du terrain et les colonnes de soutien de la marquise, qui se prolongent en encadrement, rehaussent la perspective générale et établissent de plaisantes proportions avec l’environnement.Le reste est sobre, même dans le choix des couleurs, et c’est bien ainsi puisque rien ne vient déranger l'attrait de la composition.Quant à la construction, elle posait peu de problèmes, reposant sur le roc et ne comportant qu’un étage.Les fondations sont de béton armé tandis que la structure, d’acier, supporte un toit à planchéiage métallique.Les murs extérieurs sont de blocs et de brique avec panneaux de porcelaine ' émaillée.Architectes : Eliasoph & Berkowitz Ingénieurs-conseils : Stadler.Hurler & Co.(Struct.) Seymour Levine (Méc.) Mendel.Brasslof].Lassman & Sidler (Elect.) Constructeurs : Anglin-Norcross Ontario Ltd.Esquisse préliminaire.ARCHITECTURE-BATIMENT-CDN5TRUCTI3N L'a is Digne, à l'entrée du stationnement.En haut, vue fuyante de façade.Ci-contre, l'accès principal sous la marquise en porte-à-faux.Autre aspect de façade \*Æ ¦¦ muxhq I * ¦ iBSSF •-*» | . INTERIEURS COMMERCIAUX QUELQUES RÉALISATIONS DES N l i i îul t rj 'il Les architectes Ketchum, Gina’ & Sharp, qui opèrent maintenant sous le nom de Ketchum & Sharp, sont avantageusement connus à New York, où ils tiennent leurs bureaux, ainsi que partout aux États-Unis pour leurs réalisations commerciales et scolaires qui leur ont déjà valu de nombreuses citations et d’être honorés à plusieurs reprises.C’est à leurs conceptions avant-gardistes que l’on doit l’évolution moderne des magasins à rayons ainsi que les plans d’écoles genre campus, qu’ils ont été les premiers à appliquer.Ils se sont également acquis une réputation enviable par la réalisation de certains édifices publics et comme urbanistes.L’ambassade américaine de Rabat, au Maroc, que nos lecteurs se souviendront d’avoir vue publiée dans ces pages, est une de leurs réalisations récentes.Ils viennent également de réaliser un hôpital mental dans l’Etat de New York ainsi qu’un impressionnant magasin à rayons, à Denver, au Colorado, avec toit en forme de paraboloïde hyperbolique et revêtement extérieur en mur-écran d’aluminium anodisé or.Leur architecture se caractérise surtout par la qualité minutieuse et la sûreté du détail dans leurs aménagements intérieurs comme extérieurs.L’ambiance spatiale, facteur psychologique difficile à réaliser parfois dans les cadres d’une architecture purement fonctionnelle, est une des conditions premières de l’architecture qui se veut humaine.Dans leurs intérieurs commerciaux, Ketchum Gina’ & Sharp obtiennent souvent un degré de perfection qui dénote une intuition profonde de la fonction et atteint à des créations dont la qualité émotive relève de l’art pur.Les magasins Wallachs en sont un exemple,éloquent.Pour le plaisir et l’édification de nos lecteurs, nous présentons ici quelques-uns de ces intérieurs.ILLUSTRATIONS : I - Hutzler Brothers Company, Baltimore, Maryland.Au cinquième étage, le rayon des gourmets et des articles de ménage.2 - Au même endroit, détail de la murale des gourmets.3 - Hutzler Brothers Company, toujours au cinquième étage, le rayon des draperies.4 - Harwyn Shoe Store, Roosevelt Field Shopping Centre, Long Island, New York.Le rayon des enfants.5 - Wallachs Clothing Store, Fifth Avenue, New York, N.Y.Vue générale du rez-de-chaussée.6 - Au même endroit, vue du sous-sol.7 - Wallachs, Paramus, New Jersey.Détail de l'écran de verre dépoli au-dessus du puits d'escalier.8 - Au même endroit, l'écran de plafond vu à travers le puits d’escalier.Toutes les photos sont de Alexandre Georges sauf 5 et 6 qui sont de Ezra Stoller.ARCHITECTURE-BATIMENT-CONSTRUCTION *3* ARCHITECTES KETCHUM, GINA' ET SHARP ^3.It ' MUNTKEAL, DECEMBRE 1959 64 394 L'Enquête sur l'habitation L’environnement do m ici de la ville de Québec L’Institut royal d’architecture du Canada — en collaboration avec la Société centrale d’hypothèques et de logement — enquête présentement sur les conditions de l'environnement domiciliaire à la périphérie des principales villes du Canada.Il s’agit en somme d’examiner l’anatomie et la qualité des quartiers domiciliaires qui ont surgi — comme par magie — autour des villes canadiennes depuis la fin de la deuxième guerre mondiale.L'environnement domiciliaire, c’est le cadre physique et humain d’un quartier d’habitation, qu’il s’agisse de maisons individuelles ou collectives; par cadre physique et humain, nous entendons ces prolongements extérieurs de la maison que sont l’église, l’école, la salle paroissiale, les commerces vivriers, le terrain de jeux, le parc, etc., et que nous appelons l’équipement social d’un quartier (ou paroisse) domiciliaire.D’autre part, il est incontestable que l’apparence extérieure de la “domus’’ et de son jardin particulier font également partie de l’environnement domiciliaire.Cependant, le présent Mémoire se limite à une brève analyse de l’équipement social des quartiers domiciliaires, et parmi les éléments qui composent cet équipement, il sera surtout question des espaces verts publics.‘Cette enquête d’intérêt national,” écrit Gaston Cha-pleau, “était devenue nécessaire non seulement à cause du gâchis qui caractérise la plupart des développements résidentiels qui ont surgi depuis la guerre, mais surtout à cause de T énorme accroissement urbain que l’on anticipe pour les prochaines décades.” (2) Si l’opinion exprimée par Gaston Chapleau est fondée — ce que nous entendons démontrer ici — on conçoit facilement l’importance de cette enquête sur l’environnement domiciliaire pour l’avenir de l’urbanisme canadien.La première affirmation de Gaston Chapleau ¦— à savoir que la croissance récente des quartiers domiciliaires à la périphérie de nos villes est “un gâchis” — est corroborée par les conclusions d’une Etude sur l’expansion urbaine de la Province de Québec entreprise par l’Université McGill et par L'Avenir de Sainte-Foy, étude patronnée par la Chambre de Commerce locale; la seconde affirmation de Gaston Chapleau — à savoir l’augmentation considérable de la population urbaine au cours des prochaines (1) M.Cimon est professeur d’urbanisme à la Faculté d’arpentage de l’Université Laval de Québec.C’est à ce titre et en son nom personnel qu’il a présenté ce mémoire au Comité d’enquête de TLR.A.C.lors du passage de ce dernier dans la vieille capitale.
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