Architecture - bâtiment - construction, 1 septembre 1964, Septembre
Bunns architecture m M ig£3SiSijsBj& c-ï .g.0 d 1V3HJLNCH s i ma-is ma col i 3oidins-is 3no3Hionam ZZ 6SI-8V V9Z\ PTEMBRE 1964 tM jZte PnSiiZvL • MAISONS C SOUTHAM BUSINESS PUB fc’-s.yi ¦ Ü IP igspigK." ¦•¦¦3SÇS V ¦ 1 thbnjîémb PROBLÈM E : Encastrer ces formes dans un mur-rideau ¦SS5§g: •; f§§g|fc:: CPI Ta réussi! 4350F De la nouvelle aérogare circulaire de Toronto à la sublime Place Ville-Marie cruciforme de Montréal, le mur-rideau CPI a recouvert plus de 300 édifices canadiens de toutes formes et de toutes grosseurs—gros et petits—en verre et métal.Canadian Pittsburgh fournit un service sous un seul contrat, qui assume la responsabilité complète de toute la façade de l'édifice .verre, métal, pose de vitres et installation.L'expérience acquise par CPI lui permet d'accomplir un travail qui progresse régulièrement et rapidement et qui est planifié et exécuté de pair avec la cédule des autres travaux.Quel que soit l'endroit où vous aurez votre prochain édifice à mur-rideau, soit une nouvelle construction, soit une rénovation de façade, CPI possède les aménagements et l'habileté pour lefaire avec succès.Sa réussite le prouve.gj*« (É Maison C-l-L, Montréal Caisse Populaire de Architectes: Greenspoon, Kapuskasing, Ont.Freedlander & Dunne Architecte: Morris G.Contracteurs généraux: Sauriol Services Anglin-Norcross Corp.Contracteur général: Ltd.D Charbonneau Hôtel de Ville de Edifice Norquay, Winnipeg Hamilton, Ont.Architectes:Green, Blankstein Architecte: Russell Associates Stanley M.Roscoe Contracteur général : Contracteur général: G.A.Baert Construction PigotConstruction Co.Ltd.1960 Ltd.CANADIAN PITTSBURGH INDUSTRIES LIMITED SUCCURSALES et USINES DANS TOUT LE PAYS Une source, Un contrat, Une responsabilité «isawaiswrawci gggRSS its, E$1M -.- ¦ ~— r V .;.' - T'WWÜÜr'Vtll ntl TT l v** .0 JfcL MW T>:r^ siaggj Voici comment les ascenseurs Oildraulic peuvent réaliser des économies pour vos clients lors d une construction Lorsque vous spécifiez les ascenseurs Oildraulic de Dover, vous réalisez des économies appréciables lors de la construction d’un nouvel immeuble.Soulignons: 1.Aucun appentis coûteux, et désagréable à l’oeil, pour la machinerie des ascenseurs (et vous obtenez toute liberté de conception pour la ligne du toit).2.Vous disposez les moteurs compacts à l’endroit qui vous convient, bien souvent avec les autres appareils mécaniques.3.Les murs du puits peuvent être plus légers puisqu’ils ne portent pas l’ascenseur.L’efficacité des ascenseurs Oildraulic n’a pas d’égale dans les immeubles jusqu’à sept étages.Le dispositif Oildraulic’s Controller de Dover, un appareil que ne vous offre aucun autre ascenseur hydraulique, vous procure des départs sans heurts et des arrêts précis, même à une vitesse de 200 pieds à la minute.Leur opération automatique avec systèmes de contrôle conforme aux exigences de l’achalandage de tout immeuble donne à vos clients un moyen de transport vertical efficace, rapide et peu coûteux.Si vous consultez le représentant des ascenseurs Oildraulic dès l’élaboration des premières esquisses, vous pourrez réaliser un immeuble dans les limites du budget de votre client.Nous vous aiderons pour vos plans et spécifications afin que vous obteniez le moyen de transport vertical le plus pratique.Téléphonez ou écrivez-nous.DOVER PRODUCTS CORPORATION OF QUEBEC, LTD.Montréal 26, Que.Vente, installation et service dans tout le Canada. Si vous préparez des plans d’école, d’église ou d’usine, les panneaux extérieurs translucides Kalwall se présentent avec trente facteurs favorables distincts 1 I i'»,4 Edburgh Manufacturing Co.(1959), Newburg, New York.Architecte: Ian M.Horne.Prenez note de ces trente caractéristiques Kalwall exclusives avant de spécifier les matériaux de votre prochain projet 1.Translucides — Les panneaux Kalwall diffusent la lumière sur une grande surface; une lumière douce, uniforme, naturelle et sans éclat.2.Couleurs — Les panneaux vous sont offerts en plusieurs couleurs différentes; des insertions de couleurs peuvent ajouter une note décorative.3.Légers — Les panneaux ne pèsent que de 1.42 à 1.60 livres au pied carré ce qui facilite la manipulation et l’installation.4.Robustesse structurale — Les panneaux possèdent une grande robustesse structurale grâce à leur fabrication sandwich unique et leur grillage en aluminium.5.Matériaux modernes — Les panneaux Kalwall sont fabriqués avec du plastique, du verre et de l’aluminium.6.Imperméables — Une pression permanente par les serre-joints sur le ruban obturateur rend l’installation étanche.7.Isolation — Leur construction cellulaire permet d’atteindre un facteur U peu élevé de 0.40.8.A l’épreuve des bris — Les faces en polyester armé de fibre de verre liaisonnées au grillage d’aluminium en I incorporent une grande résistance à l’éclatement.9.Grandes dimensions — Panneaux disponibles jusqu’à 4' de largeur par 20' de longueur.Plus grandes portées sur demande.10.Installation facile — Se posent à la main; appliquez un enduit obturateur sur le périmètre des panneaux et boulonnez en haut et en bas sur des profilés d’aluminium mis en place au préalable.11.Aucun support requis — Les panneaux muraux Kalwall n’exigent aucun meneau ou autre support structural.12.Peu d’entretien — Leur surface non poreuse durable est à l’épreuve des intempéries, acides, alcalis et dissolvants ordinaires.Pas de fenêtre à laver.13.Ré-utilisables — Vous pouvez démonter les panneaux et les utiliser de nouveaux pour des agrandissements.14.Livraison rapide -— Les panneaux sont fabriqués au Canada ce qui assure une livraison rapide sur les chantiers.15.Frais peu élevés — L’installation est rapide grâce à leur poids léger, leurs grandes dimensions et leur système de serre-joints.Réduction importante des frais de main-d’oeuvre.16.Produit éprouvé — Des milliers d’installations au Canada et Etats-Unis donnent un rendement libre d’inquiétude depuis près de 10 ans.17.Eclairage constant uniforme — L’éclairage intérieur ne varie que légèrement même durant les jours sombres.18.Eclairage naturel contrôlé—-Les panneaux peuvent être construits de façon à ne diffuser que la lumière désirée.19.Unique effet tramé — Les couleurs translucides et les jeux d’ombre créés par le grillage donnent un effet tramé qui varie constamment.20.Un choix complet de couvre-joints et d’entretoises répondent aux exigences esthétiques en soulignant les ombres et les effets verticaux.21.Vous pouvez utiliser des panneaux opaques avec les murs translucides Kalwall.22.Fenêtres, auvents et tympans s’incorporent aux murs Kalwall.23.Ambiance confortable — Le niveau peu élevé de la transmission de la chaleur solaire et de la ré-radiation procurent le maximum de confort 24.Aucun point chaud — La diffusion de la chaleur et le minimum de transmis- sion d’énergie radiante évitent les points chauds.25.Un facteur U peu élevé de .25 grâce à sa fabrication spéciale.26.La diffusion de la lumière sur une grande surface évite l’installation de brise-soleil et/ou de rideaux.27.Résistance aux chocs — Kalwall s’avère excellent pour les écoles et les autres immeubles sujets à un va-et-vient intense et au vandalisme.28.Lanterneaux et toits ¦— Kalwall répond à vos exigences, d’un petit lanterneau à un toit complet.29.Valeur publicitaire — Les panneaux reflètent une lumière douce lorsque la façade d’un immeuble est éclairée la nuit.30.Fabrication de précision — Les panneaux sont fabriqués avec précision; ils sont assemblés, calfeutrés et obturés avec un équipement spécial sous des conditions rigidement con- trôlées.Les panneaux Kalwall qui n’exigent pas de support se posent à la main.Veuillez compléter et poster le coupon-réponse pour détails complets Kalwall (Canada) Ltd.1450 The Queensway, Toronto 18, Ontario ?Veuillez me poster tous les détails techniques ?J’aimerais recevoir la visite d’un représentant technique.ABC T Nom_____ __ (lettres moulées) KALWALL (CANADA) LTD.1450 The Queensway, Toronto 18, Ont.Telephone: 259-1213 Compagnie Adresse__ 4 ARCHITECTURE-BÂTI MENT-CO N STP.U CTI O N Rédacteur Jacques Varry, B.A.Rédacteur-Europe Jacques Andrieu Adjointe à la rédaction Jacqueline Dionne COMITE CONSULTATIF DE REDACTION Directeur technique — Paul-H.Lapointe, M.R.A.I.C.Architectes — Louis N.Audet, F.R.A.I.C., André Blouin, D.P.L.G.F., Jean Datn-phousse, A.D.B.A., Ernest Denoncourt, B.A.A., Léonce Desgagné, A.D.B.A., Georges de Varennes, F.R.A.I.C., Ronald Dumais, A.D.B.A., Gaston Gagnier, A.D.B.A., J.-Y.Langlois, A.D.B.A., Eugène Larose, F.R.A.I.C., Lucien Main-guy, F.R.A.I.C., Henri Mercier, F.R.A.I.C., Pierre Morency, F.R.A.I.C., Maurice Payette, F.R.A.I.C., Lucien Sarra-Bournet, B.A.A.Urbaniste -— Georges Robert.Ingénieurs — Gérard-O.Beaulieu, Ing.P., Armand-E.Bourbeau, Ing.P., Ignace Brouillet, Ing.P., Henri Gaudefroy, Ing.P., Paul-E.Morissette, Ing.P., G.Lome Wiggs, Ing.P.Constructeurs — Jacques Boileau, Fernand Guay, René Thomas.Conseiller juridique-—Me Bernard Sara-zin, c r.BÂTIMENT • CONSTRUCTION Le Ministère des Postes, à Ottawa, a autorisé l’affranchissement en numéraire et l’envoi comme objet de deuxième classe de la présente publication.VOLUME 19 — NUMÉRO 221 — SEPTEMBRE 1964 SOMMAIRE boisons de Santé et Cliniques 39 à 59 Institut médico-chirurgical, Chicoutimi Desgagné & Côté, architectes Hôpital universitaire de la faculté de médecine vétérinaire, St-Hyacinthe Desnoyers, Brodeur, Mercure, architectes Editeur Charles Shewed Editeur conseil Eugène Charbonneau Gerant pour le Québec Claude Beauchamp Tirage George Rubinstein Production James Miller Vice-président G.W.Funston et Gérant (Région est) Vice-president Aubrey Joel Villa Médica, Montréal Mayers & Girvan, architectes Résidence St-Georges, Montréal Claude Gagnier, architecte Premier Symposium de Sculpture en Amérique du Nord 60 à 63 Réalisation conjointe du Ministère des Affaires Culturelles de la Province de Québec, du Service des Parcs de Montréal et de l’Hydro-Québec.Publicité Québec___j.p.h Hall Chronique de l'Urbanisme 1061, rue St-Alexandre, Montréal, Qué.Tél.: 868-2641 64 et 65 par Georges Robert Ontario — D.H.Young 1450 Don Mills Road, Don Mills, Ont.Nouvelles et Communiqués 66 Tél.: 444-6641 Vancouver — Ross Curtis 1485 Ottawa Ave., West Vancouver, B.C.Bibliographie Tél.: 922-1955 Royaume-Uni et Europe — Paul Wilson Southam Advertising Services 40-43 Fleet St., London E.C.4, England Page frontispice: détail de façade de l'Institut médico-chirurgical à Chicoutimi.ARCHITECTURE-Bâtiment-Construction, 1061, rue St-Alexand re, Montréal, est publié par Southam Business Publications Limited, Don Mills, Ont.Président du Conseil : St.Cia ir Balfour; Président et directeur exécutif : James A.Daly.— Abonnements : Canada : $6.00 par année; Etats-Unis: $10.00 par année; autres pays: $25.00 par année.— Imprimé au Canada par Wallace Press (1962) Ltd., Montréal.— Membre de la Canadian Circulations Audit Board, Inc.Membre de la Business Newspapers Association of Canada.Classé dans l'index de périodiques canadiens.Tous droits réservés pour tous pays.MONTRÉAL, SEPTEMBRE 1964 5 Grâce au tableau central Honeywell.Ce tableau central de renseignement et de commande Honeywell comprend 1 20 points de vérification de la température, 57 points de réglage et le panneau avertisseur; il contrôle 5 systèmes de climatisation dans les salles d'opération et les pouponnières, 4 systèmes de ventilation, le système de réfrigération et le système de chauffage de i eau pour besoins domestiques.Grâce à ce tableau, il est possible de vérifier en quelques minutes et sans se déplacer tous les divers systèmes des différentes parties de l'hôpital.De plus, cette automatisation poussée n'augmente que d'une fraction le coût de la construction.Les avantages qu'elle apporte ont vite fait d'amortir les frais d'installation: un tableau central réduit les frais de main-d'oeuvre, de chauf- 6 ARCHITECTURE-BÀTIMENT-CONSTRUCTION ^ .¦ ; 0 É *._.•.Ml ¦ g^SK rVfr.V- S0#.V’;: m-M:; iiSIS Plan dc situation.Les hachures indiquent les parties non encore construites.ï ( J ! m to Détail d’angle de la construction. r n 3J]F"}5~?Plan de la clinique, des étables et des écuries.»-rJae; '*1— ^ ¦ mmm MB ARCHITECTURE-BÂTI MENT-CONSTRUCTION ¦r-rf * r n or»—T- ' - -V.; • DMMffl M3: {Mm ii .«SES " • H9B " • 1 — amphithéâtre 2 — détail de la fenestration de type suédois.3 — aspect des stalles où sont gardés les animaux en traitement.4 — laboratoire d’analyse.5 — salle d’autopsie.6 — salle d’opération pour chevaux.MONTRÉAL, SEPTEMBRE 1964 MjMm 9HC WH mtm VILLA MÉDICA, Montréal ARCHITECTES: MAYERS & GIRVAN .INGÉNIEURS-CONSEILS: (STRUCT.) ESKENAZI & BARACS, (MÉC.) MORTON SLONE, (ÉLECTR.) LEO LOEBENBERG • ENTREPRENEURS: L.D.& H.SCHREIBER • PHOTOGRAPHIES DE SERGE AUBRAY.Sur la page de gauche : Vue d’ensemble de la villa Médica, prise à l’angle sud-ouest des rues Sherbrooke et de l’Hôtel de Ville.Cet immeuble est situé rue Sherbrooke est, dans un quartier principalement composé de maisons d’habitation à deux et trois étages.La façade principale est tournée vers le sud et les deux faces latérales donnent chacune sur une rue.Le programme initial de ce projet était un peu particulier puisque l’utilisation de l’immeuble n’était pas définie et pouvait être soit des appartements bourgeois avec un service d’hôtel, ou des studios pour célibataires.Il fallait donc que les plans puissent s’adapter à l’une ou l’autre des formules qui, par la suite, s’avérerait la plus rentable, et enfin les propriétaires avaient également posé comme condition que l’immeuble soit conçu pour pouvoir être construit en deux étapes, d’une moitié chacune.En définitive, après achèvement de la structure, les propriétaires ont informé les architectes qu’ils avaient décidé de faire de cet immeuble une maison de convalescence.Les architectes se sont prononcés pour un plan qui tire le meilleur parti possible de la forme ingrate du terrain, que la rue Sherbrooke borde de biais.Conformément au voeu des propriétaires, ce plan comprend deux moitiés, parfaitement identiques et symétriques, reliées entre elles par un noyau central d’accès et de circulation, tant verticale qu’horizontale.De plus, les deux moitiés d’immeuble ont été décalées pour pouvoir suivre le mouvement oblique de la rue.L’espace libre à l’arrière de la propriété est aménagé en parc de stationnement.Signalons que la surface de l’étage-type couvre 6.644 pieds carrés du terrain qui en compte lui-même 16.240.Trois étages de sous-sol ont été prévus.Le rez-de-chaussée comprend le hall de réception, le salon et les bureaux de l’administration, ainsi qu’une pharmacie restaurant avec sa cuisine.Les chambres de convalescents se répartissent sur douze étages au-dessus du rez-de-chaussée; ces étages sont tous identiques.En vue d’un éventuel changement de destination des locaux, la possibilité de transformer à peu de frais le cloisonnement intérieur, a été obtenue en détachant totalement les partitions de tout élément de structure, et en introduisant dans le plan, les gaines nécessaires à la ventilation des futures cuisines et salles de bains.Le plan de l’étage-type s’étend de part et d’autre du hall dans le noyau central où donnent accès les deux escaliers et les deux ascenseurs qui desservent chacun une moitié d’immeuble.Les chambres s’ouvrent ensuite sur un couloir central; elles sont privées ou semi-privées et équipées de salles de bains et de garde-robes pour une ou deux personnes.Toutes les chambres, à l’exception de celles qui donnent sur les rues latérales, se prolongent à l’extérieur par un balcon.Une salle à manger où se rassemblent tous les convalescents d’un étage, complète la disposition du plan-type.Suite page 53 MONTRÉAL, SEPTEMBRE 1964 SI pftll \mw^m ¦UK détail de la façade et de l'entrée principales.r i a K T T r I Q U E Légende privée semi-privée salle à manger salon réception bureau rampe du sous-sol pharmacie et restaurant cuisine et rangement stationnement studio 3 pièces Vi f;.:' j i r ¦ V.- ¦ SBt- Q « u i^ÜP —?8E—.\ • ; |— r l i L r l » i i t r i q u t itrmmu ARCHITECTURE-BÂTIMENT-CONSTRUCTION ^VVAU IK.''"/ii, |ul® M >« P * ' (will r i i n «ruiuiio C M A D S £ l m.e Au point de vue esthétique, les architectes se sont attachés à donner à leur immeuble un aspect très résidentiel, par les proportions et le traitement des façades.A l’intérieur, le partage en deux blocs donne plus d’intimité et leur décalage brise la continuité du couloir.Les matériaux ont été choisis parce qu’ils répondaient au triple souci d’économie, de facilité d’entretien et de facilité de construction, puisque le client était son propre entrepreneur.La structure est en béton armé, du type poutres et dalles coulées sur place.Le sol est en argile mais les étages de sous-sol descendent suffisamment bas pour qu’il n’ait pas été nécessaire de construire des pieux.Toutefois les cadres de structure ont dû être renforcés pour prévenir l’affaissement irrégulier du terrain sous la poussée individuelle des colonnes.Les murs extérieurs se composent de briques et de blocs de ciment; fenêtres et portes sont en profilé d’aluminium.L’immeuble est entièrement climatisé.Le coût de sa construction dépasse légèrement un million de dollars.Jacques Varry.Vue générale montrant le décalage des deux moitiés d’immeuble. L.-xi&Zt 3 —¦ hall d’étage, où se croisent les circulations horizontale et verticale.2 3 vestibule d’entrée, près de la réception, aspect d’une chambre privée.1 — 2 — ARCH ITECTU RE-BATI MENT-CONSTRU CTI ON RÉSIDENCE ST-GEORGES, Montréal ARCHITECTE: CLAUDE GAGNIER • INGÉNIEURS-CONSEILS: (STRUCT.) BROUILLET, CARMEL, BOULVA.(MÉC.ET ÉLECTR.) JEAN OUIMET • ENTREPRENEUR: J.A.GAUTHIER • PHOTOGRAPHIES DE SERGE AUBRAY.Le projet demandait la construction d’un immeuble résidentiel pour personnes âgées.L’emplacement, situé rue Labelle, entre les rues Ste-Catherine et Dorchester, a été choisi dans la partie centrale de l’est de la ville, où l’on note une plus forte proportion de gens âgés, de façon à éviter aux pensionnaires un dépaysement trop violent.Le programme imposait de loger 300 personnes, ce qui représentait une première difficulté par suite de l’exiguïté du terrain (10,260 pieds carrés) d'une part et d’autre part de la limitation dans le sens de la hauteur, qu’imposent les règlements municipaux.Après études, il a été décidé de prévoir : — Trois étages de garages en sous-sol, qui seront en partie occupés par la Caisse Populaire St-Jacques, actuellement en construction, à proximité.-— Le rez-de-chaussée comprenant le hall d’entrée avec les bureaux de réception sur la façade principale et en arrière, la cuisine et ses services.— Huit étages de chambres s’ouvrant sur un couloir central.Chaque chambre est équipée d’un lavabo et contient une garde-robe; les toilettes sont prévues à raison d’une pour deux chambres.L’ascenseur et l’escalier, qui assurent la liaison verticale entre les garages et les étages déposent les usagers à peu près au centre du plan, à proximité du poste de garde où se tient une garde-malade en permanence.Une salle de séjour est installée à chaque étage, où les pensionnaires peuvent se détendre et regarder la télévision.— Le neuvième étage, qui comprend un grand salon transformable en chapelle.De ce salon on accède à une terrasse extérieure d’où la vue s’étend sur l’ouest de la ville.La construction de l’immeuble a été effectuée par le propriétaire et le prix de revient permet la location à un prix raisonnable.Le parti esthétique de l’architecture vise à la simplicité et laisse aux éléments de la structure, accentués par un revêtement noir, le soin d’animer les façades.A l’intérieur, un choix de couleurs claires et gaies compose un cadre diversifié et plaisant.Le sol, à cet endroit est en silte argileux; les trois étages de sous-sol y descendent assez profondément et l’immeuble repose sur une dalle rigide flottante.Le chauffage électrique est une innovation pour ce genre d’immeuble et, à ce sujet, nous reproduisons in-extenso le texte que nous a fait parvenir l’ingénieur chargé du projet.M.Jean Ouimet.“Lorsque notre client, qui avait déjà utilisé avec satisfaction le chauffage à l’électricité pour des projets de résidences unifamiliales nous demanda en novembre 1962 de préparer une étude de chauffage à l’électricité pour son édifice situé rue Labelle, nous avons éprouvé beaucoup d’appréhension et très peu d’enthousiasme.“Le projet était en effet considérable comme l’indiquent les quelques chiffres suivants : 10 planchers au-dessus du sol : soit environ 520,000 pi3, 3 niveaux de stationnement sous terre, Suite page 57 MONTRÉAL, SEPTEMBRE I9M 55 Il' ils p< = UÏ;| Cgi IM II*! .IM.•• •”L > 5 ***?•< Suite de la page 55 150 chambres.“Les charges à raccorder étaient approximativement les suivantes : Chauffage par convecteurs de plinthe et aérothermes : 585 KW Cuisine 125 KW Eau chaude 180 KW (facultative) Force motrice 95 HP.Les études que nous avons faites ont alors confirmé le jugement de notre client quant aux avantages apportés par le chauffage à l’électricité : Coût initial : A peu près semblable par rapport à un chauffage conventionnel.Cependant, il est à noter que l’installation de chauffage à l’électricité prévoit un contrôle individuel de température pour chaque chambre et que ces contrôles ajoutés à un système de chauffage par convecteur à eau chaude auraient représenté une dépense additionnelle d’environ $15,000, soit : $ 1C0.par chambre.Coût d’opération : En doublant la réserve normale d’eau chaude domestique, nous avons pu rendre cette charge facultative et limiter la demande au moyen de contrôles hors pointe, qui ne permettent le chauffage de cette eau qu’au moment où la demande totale des autres charges raccordées est en-dessous d’une lecture déterminée.Si l’on comparait les coûts unitaires d’un B.T.U., le coût du chauffage à l’électricité serait d’environ 15% plus élevé, en tenant compte de la demande, mais les pertes de chaleur par le réseau de distribution d’un système à l’eau chaude, son inertie et la nécessité d’opérer le système complet pour chauffer quelques chambres seulement en dehors de la saison normale de chauffage, (cet édifice sera occupé par des vieillards) font que le coût d’opération devient à peu près semblable, pour les deux genres de chauffage.Avantages : En plus des avantages mentionnés plus haut, il faut noter les suivants : a) facilité d’entretien et de remplacement des unités de chauffage, b) élimination de la cheminée et des livraisons de combustible, c) élimination de la chaufferie, qui est cependant remplacée par une voûte de transformateurs.Conditions spéciales : Il ne faudrait pas croire que le chauffage à l’électricité soit nécessairement plus avantageux pour tous les genres d’édifices; plusieurs autres facteurs ont influencé notre jugement, dont voici les principaux : a) isolation supérieure à la normale et bonne qualité de la fenestration; quoique notre étude d’un système de chauffage conventionnel tenait compte de la qualité des murs et des fenêtres, cette qualité devient primordiale lorsqu’il s’agit de chauffage à l’électricité, non seulement pour réduire la consommation mais aussi pour réduire la demande, à cause de l’inertie plus grande de l’édifice, qui peut se comparer à l’effet “flyweel” dont on tient compte en climatisation.b) vapeur non requise.c) minimum de ventilation (évacuation de la toilette et de la cuisine seulement).vue de l'excavation montrant le mur de soutènement ouest avec les pieux étançonnés par une moise horizontale et ancrés par des tirants arrière.* L'-r detail de la façade principale Plan du rez-de-chaussee ha riots I frigo a dechets dépense P » lises latelier lavage vaisselle c u i sine .vest.f.s a i i e a manger bureau entre t des fournisseurs Plan de I etage-type chambre chambre chambre chambre chambre chambre c ham bre po s t e chambre c ha mbre chambre t—I— chambre chambre IaIi chambre chambre p-^i chambre chambre c ha m b r e cham bre : ham bre Plan du 9eme etage tnerapeutiqu corridor l o i tu r e glîe ne promenade 99 WÊ * 41 [«* I _ *j7e ¦».*jç»rSà 1 — aspect du hall de ré- ception 2 — salon de réunion au 9ème étage, transformable en chapelle.3 — vue d'ensemble de la cuisine 4 — extrémité de la cuisine d'où les chariots portant les cabarets sont dirigés vers les chambres.5 — chambre semi-privée MONTRÉAL, SEPTEMBRE 1964 ¦ * '• Ü2SC* -e?:üif**.-i iS 1er SYMPOSIUM INTERNATIONAL DE SCULPTURE EN AMÉRIQUE DU NORD Conjointement avec l’Hydro-Québec et le Service des Parcs de Montréal, le Ministère des Affaires Culturelles de la Province de Québec, organisait récemment sur le Mont-Royal, près du Centre d’Art, le Premier Symposium de Sculpture en Amérique du Nord.Suivant une formule inaugurée en Autriche vers 1959 par le Docteur Friedrich Czagan et reprise successivement en Yougoslavie, en Israël, au Japon, puis dernièrement à Berlin, une dizaine de sculpteurs étrangers et trois canadiens étaient invités à produire une ou plusieurs oeuvres, au pair, soit avec le logement, la nourriture et le voyage payés.La liberté la plus totale était laissée aux artistes pour le choix des sujets et des matériaux.A l’heure ou nous mettons cet article sous presse, presque toutes les sculptures sont achevées; deux ou trois demandent encore un dernier coup de main avant d’être mises en place.La qualité de ces oeuvres est très inégale mais certaines méritent notre attention.Nous pensons notamment à la pierre blanche de Székely dont les vides tracent quelque symbole secret, au marbre élancé de Reddy Krishna, à la stèle si noble de Sklavos, à la pierre grise de Joseph Pillhofer, d’inspiration un peu simple mais bien équilibrée.Certaines oeuvres tentent l’expérience architecturale comme la sculpture habitable de Robert Roussil et le “lieu” de Louis Chavignier.Mais quelles que soient leurs qualités propres, ces sculptures ne manqueront certainement pas d’atteindre le but visé par les organisateurs du symposium et qui est de toucher le grand public, celui qui par manque d’habitude ou par paresse intellectuelle n’entre jamais dans une musée.Ces formes nouvelles, abstraites et insolites susciteront son intérêt en l’intriguant, voire même en l’amusant.Il n’est pas pensable que ces conflits de formes, ces oppositions de textures et l’expression plastique de ces sculptures ne trouvent aucun esprit attentif parmi les promeneurs du dimanche et n’éveillent à la longue leur sens artistique.Ne serait-ce que pour cela, promoteurs et sculpteurs ont fait du beau travail.40 ARCH ITECTU RE-BÂTIM ENT-CONSTRUCTION «UIHNsi WÊ3ËÊÊ* **4te K"«W 2§, * Hc&s?W» ?»«*• ^‘^x,>'V‘: I i—Pierre Szekély (Hongrie)."Ange de pierre”.Pierre blanche.2—Irving Burman ( Canada).Pierre grise. “Bis iiiii **&"**'*&* wu-»-, ••^wawkr^^sjgü s&sa •a'-'a.-T 1—Joseph Pillohofer (Autriche).Pierre grise.2—Louis Chavigntef (France).Pierre grise.3— Shirley Witbesky (bides).Marbre.4— Robert Roussi/ (Canada).Sculpture habitable en métal.ARCHITECTURE-BATI MENT-CONSTRU CTI ON 1\ *sje Cv-'£ m irm F - Æv\.— *v )d i ” *"T- Mf 7''•*$» BSaaBTOgg MONTREAL SEPTEMBRE 1964 1— Reddy Krishna (Indes).Marbre.2— Sklavos (Grèce).Pier-Op timax.Pierre grise.3— Kosso Pi oui (Israël), re blanche.4— C a r d e n a s Augustin ( Cuba).Pierre grise. CHRONIQUE DE L'URBANISME par Georges Robert FÉDÉRATION QUÉBÉCOISE POUR L'HABITATION, L'URBANISME, LE DÉVELOPPEMENT ET L'AMÉNAGEMENT DES TERRITOIRES Secrétariat: 1581, rue Royale — Trois-Rivières Tel.FRontenac 4-7708 BUT DE LA FÉDÉRATION DU QUÉBEC TROIS-RIVIÈRES 7 - 8 NOVEMBRE 1964 JOURNÉES D'ÉTUDE SUR LA PLANIFICATION ÉCONOMIQUE, AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE ET URBANISME La Fédération québécoise a pour but de faire participer le Québec au grand mouvement d’opinion international en faveur de l’aménagement du territoire.Le Québec s’intégrera ainsi dans le vaste contexte de la Fédération Internationale pour l’Habitation, l’Urbanisme et l’Aménagement du Territoire à laquelle adhèrent actuellement les pays suivants : Allemagne, Etats-Unis, Grande-Bretagne, France, Belgique, Pays-Bas, Italie, Autriche, Inde, Espagne, Suisse, Japon, Danemark, Norvège, Yougoslavie, Suède, Portugal, Brésil, Pologne, Finlande, Israël, Mexique, etc .La Fédération québécoise ne démarquera pas l’Association Canadienne d’Ur-banisme ses activités se concentrant surtout sur la recherche en urbanisme et aménagement du territoire et sur les échanges internationaux visant à l’échange de techniciens et d’étudiants et à la confrontation des techniques et de méthodes employées dans les divers pays.Un extrait des statuts de la Fédération Québécoise nous situe très exactement le but qu’elle s’est assigné.La Fédération a pour but d’entreprendre, de promouvoir et de coordonner toutes les activités en rapport avec le développement, l’aménagement du territoire, 1’urbanisme et l’habitation, ces notions étant envisagées dans leur acception la plus large et sous leurs aspects les plus divers, principalement sur le plan des échanges internationaux et dans le do- • Ces journées porteront sur l'aménagement du territoire problème fondamental du Québec, ses objectifs économiques et ses implications urbanistiques.Comme l’écrivait Philippe LAMOUR: “C’est un problème de développement économique et social tel qu’il se pose dans le monde entier, avec une différence d’ampleur mais non de nature selon les peuples et les continents.Il y a lieu de le résoudre en lui appliquant les principes et les moyens que l’expérience a révélé efficaces et en écoutant les procédés qui l’ont partout conduit à l’échec.Cette expérience montre que le développement économique ne peut être la conséquence automatique de simples investissements de structure réalisés par une intervention extérieure, mais qu’il doit être le résultat d’un effort collectif et volontaire des populations intéressées dans le cadre de ces structures.L’action comporte essentiellement : — La définition du cadre naturel dans lequel elle doit s’exercer, c’est-à-dire l’entité géographique et économique logique présentant une suffisante uni- maine des diverses professions en rapport avec ces sujets.Pour atteindre ce but, la Fédération usera de toutes les possibilités dont elle pourra disposer.Elle créera notamment un centre de documentation, d’études et de recherches, organisera des cours et conférences, etc., fera des publications ou y participera, aidera et intensifiera la propagande en faveur du développement, de l’aménagement du territoire, de l’urbanisme et de l’habitation afin de faire connaître sur le plan international les réalisations et les études entreprises au Québec dans ces domaines.La Fédération groupe toutes les institutions, administrations, associations, sociétés, organisations professionnelles et sociales, etc, publiques ou privées, qui s’intéressent directement ou indirectement aux questions d’urbanisme ou/et de l’habitation ou/et de développement ou/et de l’aménagement du territoire, (membres collectifs); toutes les personnes qui s’intéressent aux mêmes questions (membres individuels).Le Ministre des Affaires Municipales l’Honorable Pierre Laporte a représenté le Québec aux dernières assises internationales à Jérusalem fin juin 1964, en tant que Président d’Honneur de la Fédération Québécoise dont l’existence a été enregistrée officiellement par les hautes instances de la Fédération Internationale.té physique et une suffisante communauté d’intérêts pour que l’application d’un plan général puisse permettre le concours d’actions de caractères complémentaires et aux effets réciproques dans tous les domaines de l’activité humaine en vue du développement économique et social; - la définition d’un plan général d’objectifs à long terme; des directives destinées à les atteindre et des programmes d’exécution établis en fonction de la hiérarchie des urgences et comportant la sélection des actions clefs, considérées comme les plus déterminantes par leurs effets multiplicateurs, ces plans et programmes devant intégrer, dans un ensemble coordonné, les interventions intéressant des activités économiques et humaines; — la définition des méthodes et moyens de réalisation pratique et notamment des institutions et des organismes compétents pour assurer le contrôle et la coordination de l’exécution des diverses actions concourant au développement général; 64 ARCHITECTURE-BÂTIMENT-CONSTRUCTION - la définition des conditions d’une coopération convaincue, active et permanente des populations intéressées pour la réalisation du plan et des programmes d’application”.Ces journées d’étude d’une importance majeure dans la conjoncture actuelle du Québec vont réunir aux Trois-Rivières, des personnalités éminentes du monde de l’aménagement du territoire et de l’économie; deux d’entre elles ont des responsabilités et une audience qui débordent largement du cadre de leur pays.Les personnalités participant activement à ces journées d’étude sont : — L'Honorable Pierre Laporte, Ministre des Affaires Municipales, Président d’Honneur de la F.Q.U.A.T.— V.de Smaele, Ancien Ministre de l’Economie Belge, Président du Conseil Economique du Benelux (Belgique, Hollande, Luxembourg).— Philippe Lamour, Président de la Commission Nationale d’aménagement du Territoire (France).• — André Wogenscky, ex-collaborateur et associé de Le Corbusier, Architecte-Urbaniste de réputation internationale.— Elie Mauret, Urbaniste, Directeur des Services Techniques de la Compagnie Nationale d’Aménagement du Territoire du Bas-Rhône et du Languedoc.Deux autres Ministres du Québec ont donné leur accord de principe quant à leur participation active à ces journées d’étude.Le 8 novembre deuxième journée d’étude sera consacrée à la célébration de la Journée Mondiale de l’Urbanisme.Les conférenciers étrangers invités seront parmi nous durant une semaine et donneront une série de conférences devant les étudiants de plusieurs facultés et Instituts des Universités Laval, de Montréal et de Sherbrooke.Ils seront également reçus par les hautes autorités du Québec et le Conseil d’orientation économique.NOUVELLES ET COMMUNIQUÉS LE BOOM DE LA CONSTRUCTION DEVRAIT DURER JUSQU'AU PRINTEMPS Le gros accroissement des investissements dans de nouvelles constructions (16% de plus que l’an dernier, c’est-à-dire une augmentation de 7% sur les prévisions originales) entrevu en 1964, augure bien du reste de l’année et même de 1965.selon John Caulfield Smith, gérant général de l’Institut de la Brique et de la Tuile du Canada.“L’influence s’en fera ressentir dans toute notre économie”, a-t-il ajouté.Déjà.M.Smith a-t-il déclaré, grâce à cet essor de la construction le gouvernement fédéral est bien près d’atteindre l’un des objectifs essentiels de sa politique intérieure, à savoir, accroître le taux de l’emploi.Ceci se trouve mis en évidence, signale-t-il.dans l’adjudication des contrats."Pour les 7 premiers mois de 1964, les engagements s'élèvent à $2.587.497,-500.niveau jamais atteint pour une période^ semblable, en augmentation de 26.5% sur les sept mêmes mois de l’an passé.On prévoit maintenant que l’on atteindra un total d’environ $7.100,000.-000.soit une amélioration de 15% sur 1963".Contrairement à ce que l’on avait craint, il ne semble pas que la taxe fédérale de vente ait affecté l’ensemble de la construction, de l’opinion de M.Smith.Quelques projets ont bien été annulés mais ils ont été plus que compensés par le nombre élevé de nouveaux projets.Le fait que le taux de cet impôt va passer de 8 à 11% au début de 1965 va provoquer, dit-il, une éruption d’ouvertures de chantiers en novembre et en décembre.Ceci, combiné à la continuation de la prime fédérale de $500 pour chaque maison bâtie en hiver, assurera un taux record de constructions pour tout 1 hiver et une partie du printemps.Une telle recrudescence de l’activité va provoquer, d'après M.Smith, une pénurie de certains matériaux.Toutefois, il n'en ira pas ainsi pour la brique et la tuile.“Des mesures ont été prises pour que des réserves suffisantes soient constituées pour répondre à tous les besoins”, ajouta-t-il.“A mon avis, il ne fait aucun doute que l'industrie de la construction est plus forte qu’à aucun autre moment au cours des cinq dernières années et que tous les rêves d’avenir nous soient permis”.UNE ASSOCIATION DE LABORATOIRES D’ESSAIS CHANGE DE NOM Canadian Testing Association est le nouveau nom de l'ancienne Association of Canadian Testing Laboratories and Consultants.En français, la CTA utilisera le nom d'Association Canadienne des Laboratoires d'Essais.Les deux noms ont été autorisés par le Secrétaire d’Etat par lettres patentes supplémentaires.Société à but non lucratif, sans capital-actions, la CTA comprend 22 firmes canadiennes s’occupant d’essais, d'inspections, de contrôle de la qualité et de recherche.Leurs activités principales s'exercent dans les domaines de la construction.des mines, de la chimie et des industries de transformations.La CTA a été fondée en 1949 et a obtenu une charte fédérale en 1960.Ses membres se trouvent répartis depuis la Colombie britannique jusqu'à Terre-Neuve.Une section se trouve à Montréal sous la présidence de M.Claude Cartier des Laboratoires Industriels & Commerciaux Limitée.Le président de la CTA est Monsieur G.Thomas Donald de J.T.Donald & Co.Limitée, Montréal.Le siège social se trouve à l’adresse suivante : Suite 706, 696 Yonge Street, Toronto 5.Ont., et le numéro de téléphone.927-3243, reste inchangé.TREIZIEME TRIENNALE DE MILAN La Triennale de Milan, qui agit depuis plus de quarante ans comme centre propulseur pour un renouvellement continu des arts décoratifs et industriels modernes.de l’architecture moderne, se trouve avec sa Treizième Manifestation devant un sujet de très grande actualité.Le thème "Loisirs” que le Centre des Etudes de la Triennale a choisi en accord avec les représentants des Pays étrangers, sera développé par une série de récits d'images, d’oeuvres et d’objets.Une section introductive, à caractère international.illustrera la “conquête” du temps libre en ouvrant la série des sections organisées par les différents pays participants destinées à illustrer des thèmes particuliers en passant du théâtre et du spectacle en général pour arriver au paysage, à la maison et à la culture.L'Italie traitera les problèmes de l'eau (la mer.les lacs, les fleuves) en rapport avec l'emploi des loisirs.L'exposition dans le “Palazzo” sera complétée par les espaces de liaison entre les sections.Dans ces espaces seront développés certains sujets collatéraux au thème même tels que les moyens de transport, les zones de résidence, les voyages, les hobbies.les sports, les spectacles et autres sujets traitant des productions des arts décoratifs et industriels en rapport avec le thème des loisirs.Dans le parc voisin s’élèveront des constructions destinées aux activités des loisirs : une maison typique de la forêt canadienne, l’étude du point de vue de l’urbanisme d’une zone touristique italienne.des maisons de vacances pour une famille, des moyens et des équipements pour la vie en plein air (roulottes, piscines, jeux, etc.).MONTRÉAL, SEPTEMBRE 1964 65 NOUVELLES ET COMMUNIQUES DOMINION OILCLOTH & LINOLEUM CO.LIMITED M.J.Gordon Robertson, président de Dominion Oilcloth & Linoleum Co.Limited, annonce que la compagnie va entreprendre la construction d’un nouveau laboratoire de recherches et de mise au point.Cette décision fait partie du programme d’expansion auquel est consacré un budget de $4,000,000.Le nouveau laboratoire permettra la création de nouveaux produits pour accroître et diversifier le champ d’activité de la compagnie.Par ailleurs, Dominion Oilcloth va construire, dans la province de Québec, de nouvelles usines destinées à la production de couvre-planchers souples et de divers autres produits.La compagnie fait enfin construire à Brantford.Ontario, une usine qui fabriquera des couvre-planchers de vinyle “Dominion” et “Barry and Staines”; cette usine permettra de répondre plus efficacement à la demande qui existe pour ces produits en Ontario.EXPOSITION SUR L'ARCHITECTURE D’ECOLES AU CANADA Une importante exposition qui traitera de l’architecture scolaire se prépare actuellement, à l’intention des membres de l’enseignement et des architectes canadiens.Cette exposition qui s’ouvrira à Toronto en février prochain permettra aux directeurs d’écoles ainsi qu’aux architectes de toutes les provinces de se rendre compte des dernières tendances en matière de plans d’écoles.De nombreux bureaux d’architectes, parmi les plus importants, ont déjà fait connaître leur participation et plus de 75 nouvelles écoles ont été enregistrées pour l’exposition.Mr.F.J.K.Nicol, Directeur de la Division des Recherches en Construction d’Ecoles, du Ministère de l’Education de l’Ontario, est le président d’un comité de BIBLIOGRAPHIE Dictionnaire général d’acoustique et d’électroacoustique par Henry PIRAUX Ingénieur-électricien Chargé de cours à l'Enseignement technique Un volume 10 X 25, 332 pages, 182 figures, 15 photographies, 19 tableaux.Cartonné.49,00 F (taxe locale en sus) — Port, emballage et taxe inclus (France) 52,55 F—-Port et emballage inclus (Etranger) 50,80 F Les développements de l’électronique ont donné un essor prodigieux à l’électroacoustique.Aujourd’hui, il n’est guère d’activité humaine où l’on ne puisse trouver une de ces applications.Cette extension considérable amène les physiologistes à se pencher sur des problèmes électroniques, de même que les électroniciens sont conduits à s’intéresser à l’acoustique, donc à la mécanique.Parallèlement à ces spécialistes, l’électroacoustique n’est plus négligée par les architectes, les artistes et les techniciens de nombreuses disciplines.5 membres, composé d’éducateurs et d’architectes et qui contrôle l’organisation de l’exposition.Des changements révolutionnaires ont été apportés ces dernières années dans la conception des plans d’écoles et les nouvelles méthodes d'enseignement ainsi que les nouveaux matériaux de construction ont fait apparaître des écoles tout à fait différentes.La plupart d’entre elles seront exposées à Toronto.L’exposition se tiendra au Queen Elizabeth building, Exhibition Park, Toronto, les 5 et 6 février, 1965.PREMIER IMMEUBLE D’APPARTEMENTS AVEC MUR RIDEAU ALUMINIUM Le plus grand immeuble d’appartements à louer à Montréal, actuellement en cours de construction au coin des rues Peel et Sherbrooke, ajoute un autre record au domaine de la construction au Canada.On érige actuellement le mur-écran aluminium, faisant de cet immeuble d’appartements, le premier du genre à présenter cet aspect moderne de construction extérieure.Le contrat de $855,000 pour la production et l’érection de ce mur-écran à la fois d’aluminium et de verre finement travaillé, fut accordé à la Canarch, une compagnie soeur de la Canadair Ltd.M.E.N.Riesman, vice-président de A.C.I.Property Corporation de Montréal, compagnie propriétaire et gestionnaire du projet, a annoncé également aujourd’hui que cet immeuble de 32 étages, au coût de $10 millions, s’appellera “Le Cartier”.L’édifice fut connu jusqu’à présent sous le nom de “Peelbrooke Tower Apartments”.D’une hauteur de 469 pieds au dessus du niveau de la mer et de 320 pieds à partir du niveau du sol, le Cartier sera le plus grand immeuble d’appartements à louer, non seulement de Montréal mais aussi du Canada et vraisemblablement du Commonwealth britannique.Les 26 étages d’appartements formeront une e Toutefois, et comme cela se remarque souvent dans un domaine technique en expansion, les utilisateurs se soucient parfois très peu de la langue, adoptant des termes étrangers alors que l’équivalent français existe, négligeant d’employer les termes normalisés, créant même des néologismes pour leur propre usage.Il ne peut en résulter que la plus grande confusion allant jusqu’à l’utilisation d’expressions impropres, sinon totalement fausses, aussi bien chez les techniciens que parmi les profanes.Pour tenter de pallier cette situation, l’auteur a réuni dans le présent ouvrage près de 1.000 définitions, classées par ordre alphabétique, concernant non seu-l’acoustique proprement dite, toutes succinctes, mais donnant l’essentiel de ce qu’il convient de connaître.Soucieux de conserver à ce Dictionnaire une base terminologique solide, l’auteur a voulu n’utiliser que des expressions normalisées, aussi bien françaises qu’internationales (chaque définition donne l’expression anglaise correspondante).Les termes impropres ou inexacts sont également mentionnés, mais chaque fois avec indication des termes tour de verre et de métal, augmentée de deux étages comprenant une piscine emmurée de verre ainsi que des studios de culture physique et patio.En plus d’un panorama unique du centre de la ville et du Mont-Royal, on pourra voir de l’édifice, passé le fleuve St-Laurent, les montagnes du Vermont et de l’état de New-York.Selon les architectes Menkes and Webb, ceux-ci ont tenté de donner à l’édifice une ligne architecturale qui s’accorde à celle des édifices longeant la rue Sherbrooke et de créer tin immeuble impressionnant par son élégance et sa simplicité.M.Riesman a déclaré que malgré le nombre imposant d’immeubles d’appartements s’érigeant ici et là dans le centre de la métropole, peu de nouveaux édifices parviennent à obtenir, même avec les moyens modernes et services actuellement à notre disposition, le prestige et l’élégance dont jouissait le petit nombre d’appartements de luxe construits à Montréal dans la période de 1925-35.Dans sa version moderne, le Cartier relèvera le cachet dont bénéficiait cette classe d’appartements.L’immeuble offrira dans ses murs une variété de services tels : nettoyage à sec, petite boutique d’articles divers, repas sur commande et service pourvus par le restaurant, femmes de chambre, antenne principale de TV, voitures et chauffeurs, chambres de bonnes, appartements d’une pièce pour personnes invitées par les locataires, préposés aux voitures et portiers.Les entrepreneurs généraux pour Le Cartier sont Anglin-Norcross Corporation Limited de Montréal, dont les autres importants projets comprennent l’immeuble C.I.L., l’Hôpital Général de Montréal, le Centre de Sciences médicales de l’Université McGill, le Lake-shore General Hospital, l’édifice du Revenu National à Montréal et le nouvel hôtel de ville de Toronto.La construction du Cartier sera terminée en mai 1965.• précis correspondants.Il en est de même pour les unités de mesure, pour lesquelles existent certaines confusions; quels que soient les systèmes utilisés, toutes les unités sont rapportées au système international (S.I.), désormais légal dans notre pays.Complétant la partie encyclopédique de l’ouvrage, l’auteur donne un grand nombre de tableaux, de schémas et de conseils répartis en plusieurs annexes, permettant ainsi de faciliter l’étude ou le travail pratique.Ce livre intéresse les acousticiens^ les physiologistes, les architectes, les électroniciens, les musiciens, les électro-acousticiens (industries du disque, de la radio et de la télévision) et, d’une façon générale, tous les physiciens.Les commandes doivent être adressées à votre libraire, ou aux Editions EY-ROLLES, 61, boulevard Saint-Germain, PARIS-5e (R.C.Seine 57 B 5640).Dans ce cas, elles peuvent être faites contre-remboursement (sauf pour les département d’outre-mer, la Communauté française, l’étranger, les secteurs postaux).66 ARCHITECTURE-BÂTI MENT-CONSTRUCTION Sinon, vos commandes doivent être obligatoirement accompagnées de leur montant, en virement postal ou mandat-carte (C.C.P.PARIS 1524-75), mandat-poste ou chèque bancaire.Au prix des livres, vous devez ajouter les frais de port et d'emballage (12 — minimum 1.30 F et la taxe locale (1,75 , métro- pole seulement).I,es Eaux de Consommation et leur Traitement par Pierre Juliltc Ingénieur général honoraire du Génie Rural Les Editions Eyrolles, Paris.— Un volume 16 x 25, 180 p., 8 fig.— Cart.29,00 F — (Taxe locale en sus).— Port, emballage et taxe inclus (France) : 31,70 F — Port et emballage inclus (Etranger): 30,55 F.La plupart des ingénieurs des Services publics, ainsi que ceux de certains bureaux d’études et des entreprises non spécialisées, ne consacrent aux problèmes de traitement des eaux qu’une part limitée, voire nulle, de leur activité professionnelle.Ils peuvent donc se trouver embarrassés lorsque leurs fonctions les amènent à confronter entre elles les solutions qui leur sont proposées par des entreprises de traitement des eaux.Par suite, leur jugement à l’égard de ces propositions risque d’être guidé par des considérations qui ne sont pas toujours celles qui devraient prévaloir pour résoudre ces problèmes dont les données sont souvent variables et complexes.Sans faire appel à des notions de base étrangères aux connaissances dont dispose tout ingénieur, l’auteur, qui a été successivement ingénieur du Génie Rural et directeur d’une entreprise de traitement des eaux, expose les différentes techniques mises en oeuvre pour résoudre ces problèmes, compte tenu des conditions pratiques dans lesquelles elles sont appliquées et combinées, que ces conditions tiennent à la variabilité des caractéristiques de l’eau brute, à la qualification du personnel d’exploitation, à l’imprécision des matériels de dosage ou à la variabilité de la composition des produits de traitement employés.L’ouvrage constitue donc, en fait, une véritable initiation des ingénieurs aux problèmes de traitement des eaux destinées à l’alimentation humaine (et, par extension, du traitement des eaux en général).Il constitue, en outre, pour les jeunes ingénieurs des entreprises de traitement des eaux, une synthèse concise et ordonnée des enseignements que leurs aînés ont rarement le temps de leur trans mettre de façon systématique.Extrait de la table des matières Caractéristiques générales des eaux.— Qualités et défauts des eaux destinées à l’alimentation humaine.— Traitements physiques et chimiques : aération de l’eau, action du charbon actif, percolation, coagulation, polyphosphates, oxydation, adoucissement par échange d’ions.— Traitements biologiques.—• Produits et matériaux utilisés pour le traitement des eaux : réactifs coagulants et floculants, réactifs agissant sur le pH de l’eau, réactifs oxydants, sable des filtres.— Principales techniques propres au traitement des eaux : les dispositifs d’aération de l’eau, les filtres à sable.— Conception d’une installation de traitement.Injection des sols TOME II Applications par Henri Cambefort Ingénieur civil des Ponts et Chaussées Professeur à l’Ecole Spéciale des Travaux Publics et à l’Ecole Nationale Supérieure de Géologie Appliquée Les Editions Eyrolles, Paris.— Un volume relié de format 16 x 25, 178 pages, 95 figures, 19 photos, 2 tableaux.Prix taxe locale incluse : 29,50 F ¦— (29 F plus taxe locale).— Port, emballage et taxe inclus (France) : 31,70 F — Port et emballage inclus (Etranger) : 30,40 F.Une théorie, même parfaite, et une technique bien au point ne sont pas suffisantes pour injecter correctement les sols.L’hétérogénéité du milieu à traiter (rocher, alluvions, maçonnerie) impose, dans des cas apparemment semblables, une conduite des travaux nettement différente.Pratiquement, on ne trouve jamais deux cas rigoureusement identiques.Seule la théorie sert de dénominateur commun.Il a donc paru indispensable de compléter le premier tome (Principes et méthodes) par une série d’exemples illustrant la manière d’organiser une injection, les possibilités de celle-ci, et les solutions plus ou moins heureuses appoi-tées à certains problèmes.Dans tous les cas où cela était possible et utile, l’auteur a choisi les descriptions des travaux montrant comment des méthodes différentes ont permis de s'adapter à des servitudes imposées soit par la nature de la construction, soit par la structure réelle du milieu à traiter.Certains travaux qui n’avaient pas donné entièrement satisfaction sont signalés, car ces exemples malheureux ont paru être en définitive des plus instructifs.Parmi les nombreux exemples cités et commentés, on peut signaler entre autres des remises de niveau par injection.Il s’agit là d’un procédé consistant à profiter, en le maîtrisant, d’un des principaux défauts de l’injection, à savoir de tout soulever.Un chapitre, consacré à la régénération des maçonneries, contient l’étude des coulis ultra-modernes à base de régimes organiques pour coller les fissures ou pour supprimer les taches d’humidité.Un important chapitre traite des scellements de barres et des ancrages de câbles.Les deux tomes de cet ouvrage forment un tout apportant aux ingénieurs tous les éléments théoriques et pratiques, indispensables pour exécuter correctement des injections de sol.Extrait de la table des matières du tome II Etanchement des roches fissurées et karstiques.Puits et galeries.Barrages.Consolidation des roches fissurées et karstiques.Etanchement des alluvions, traitement normaux, cas exceptionnels.Consolidation des alluvions.Régénération des maçonneries.Injections de collage.Injection des joints de retrait.Remises de niveau par injection.Scellements de barres et ancrages de câbles.U étanchéité dans la Construction par Edouard Varlan Docteur - Ingénieur Préface de A.Caquot Membre de l’Institut Les Editions Eyrolles, Paris.— Un volume de format 16 x 25, 680 pages, 298 figures, 45 tableaux, 34 photos.Relié: 133,00 F — (Taxe locale en sus).— Port, emballage et taxe inclus (France) : 137,96 F — Port et emballage inclus (Etranger) : 35,65 F.Dans cet ouvrage de près de 700 pages, M.VARLAN présente l’ensemble et le détail des conditions optima pour réaliser, d’une façon correcte et durable, l’étanchéité nécessaire aux multiples domaines de la construction; ce dernier terme étant pris dans son sens le plus large.Protéger les constructions à la fois contre l’eau de ruissellement et l’eau d’infiltration est en effet le souci majeur des maîtres d’oeuvre.Bien des méthodes ont été utilisées au cours des âges.Leur évolution, grâce aux progrès réalisés de nos jours dans l’emploi des matériaux, s’est érigée en une véritable science, celle de l’étanchéité dont les applications sont innombrables.Après avoir brossé l’historique de l’étanchéité, l’auteur expose la technique moderne qu’il définit en faisant le point des normes actuellement admises et des cahiers des charges établis par les Commissions techniques.L’étanchéité est fonction d’un grand nombre de variables.Les étudiant les uns après les autres, M.VARLAN passe en revue les différents problèmes de la physico-chimie de l’étanchéité, puis il donne les définitions concernant les divers matériaux d’étanchéité.L’auteur en vient alors aux types d’étanchéité proprement dits pour les toitures-terrasses, les toitures inclinées, les cuvelages, les ouvrages enterrés, les étanchéités de surface, les sols en asphalte coulé et enfin les étanchéités dans les travaux publics, les murs de soutènement et les culées.Chaque cas comprend le gros oeuvre, les formes de pente, les isolations thermiques, les raccords .C’est à ce sujet qu’il met en garde contre les erreurs classiques le plus fréquemment rencontrées dans les travaux d’étanchéité et contre lesquelles il réagit.Il aborde ensuite les problèmes thermiques en couverture, en rappelant les responsabilités de l’entrepreneur et les maladies professionnelles.Dans la préface, M.Albert CAQUOT s’exprime en termes particulièrement élo-gieux ; «Le traité de M.VARLAN se présente à nous avec une documentation remarquable, d’une ampleur exceptionnelle sous une présentation qui, par sa clarté et son souci constant de permettre le progrès dans tous les éléments, permet d’atteindre l’optimum dans la qualité d’utilisation et dans la pérennité de la construction.Ce traité est ainsi le guide nécessaire, à la disposition permanente de l’Architecte, de l’Ingénieur et du Constructeur.» MONTRÉAL, SEPTEMBRE 1964 67 ***'*>"• V Les grosses poutres en bois lamellé et le plafond de planches produisent une ambiance chaude et accueillante dans la salle d’exposition d’un marchand de voitures, à Québec.Architecte: Jean-Marie Roy, MRAIC, de Québec.ARCHITECTU RE-BATI M ENT-CONSTRUCTI ON i>\ & wÆa am,"!ÎSm t|18fift "tto io4»im«mnw2 «ES .miSBUIHUM»»8”* %|2 f» IrKlSHnilitOflOlim HltaiS "III ••• n SïïSIIffi Sjjss sSigS ss-ss •22£,.wh*" IISSSsH ast*l**B,l8,HI*1 ï*»i«»W*l|l,,|,Î miainnii»1111 illill«Bi**ll,,|a BsiH«****BBBI,l8i I Si à PLACE VILLE-MARIE Montréal Architectes : I.M.Pei & Associates Architectes associés : Affleck, Desbarats, Dimakopoulos.Lebensold, Michaud & Sise Le plus gros contrat de grillages gratte-pieds au monde a été confié à une maison expérimentée et responsable.Demandez nos "NOTES SUR LE DESSIN DES GRATTE-PIEDS".Bolar Foot Grill Co.Ltd.4362, rue Forest, Montréal 39, P.Q.MONTRÉAL, SEPTEMBRE 1964 73 IBS".lassai Innovations dans l'emploi de I AUICK.présentées dans le nouvel immeuble administratif de Dofasco IHMHilll l||jii|iii|||l|i!| Fiiuhiiliii n.nr f«ri é Les poutres perforées en acier et les planchers mixtes logent tout l'équipement dans un minimum d'épaisseur Le nouvel immeuble Dofasco offre l'un des premiers exemples canadiens de plancher mixte, la dalle de bétor étant solidaire des solives d'acier.La charpente est constituée d'une ossature rigide, avec 9 travées à entr'axe de 28 pieds dans un sens et, dans l'autre sens, une portée de 56 pieds avec porte-à-faux de 21 pieds aux deux extrémités.Les solives d'acier ont une hauteur de 42 pouces.Des membrures soutiennent l'extrémité des porte-à-faux, limitant la flèche à une valeur admissible pour la façade-rideau.Des perforations (de diamètre allant jusqu'à; 24 pouces) sont ménagées à entr'axe de six pieds dans l'âme des solives, pour les traversées d'équipement.Des goujons Nelson, soudés sur l'aile supérieure des solives, traversent la forme de plancher en tôle d'aciei cellulaire.Une dalle de béton de trois pouces a été coulée sur les parties supérieures des cellules.Cette dalle est portée par le plancher d'acier qui loge les câbles électriques et téléphoniques.La dalle de béton s'intégre à l'ossature en travaillant comme aile comprimée des solives du plancher mixte.D'autres annonces de cette série décriront les solutions originales utilisées par les architectes Prack et Prack, qui font du bâtiment Dofasco un véritable hall d'exposition des utilisations de l'acier dans la construction moderne.Pour plus de détails, consulter Dofasco ou votre transformateur d'aciers.Des goujons Nelson rendent solidaires la forme cellulaire de plancher et les solives.La dalle de béton apporte la rigidité nécessaire, avec un minimum d'épaisseur.La forme d'acier cellulaire loge les câbles électriques et téléphoniques.« Les perforations des solives donnent passage à plus de 100 tonne; de conduites, gaines d’air et tuyauterie.Cette disposition, dispel '¦ sant d'enceintes spéciales, entraîne d'importantes économies e dissimule au maximum les installations. HEBWHhI \m POUTRES PERFORÉES EN ACIER ?FAÇADE-RIDEAU EN ACIER AVEC ISOLANT ?BLOCS DE CIMENT À REVÊTEMENT D'ACIER ?INNOVATIONS DANS L'EMPLOI DE L'ACIER MV I mm n NOUVEAU SYSTÈME MARS -TOO Stylos de couleur pour techniciens BgSjf* De la nef au narthex: Eglise et presbytère de St-Gérard Majella, St-Jean, Québec Architectes: Affleck, Desbarats, Dimakopoulos, Lebensold, Sise DÉTAILS DU MONTAGE pour les FERME-PORTE LCN SÉRIE SMOOTHEE* No 4010 montrés à la page voisine Nouvelle idée pratique de Staedtler.C’est un ensemble de 7 stylos avec 7 pointes différentes vous donnant un choix de 7 largeurs de trait variant de .2 à 1.0 mm.Chaque stylo MARS-700 comprend une couleur de code sur le porte-pointe, le capuchon et le barillet.Chaque stylo est muni d’une cartouche remplaçable.Les pointes lisses sont spécialement durcies pour durer longtemps, et sont façonnées pour donner un trait net et uniforme.Un tampon doux dans la capsule garde les stylos MARS-700 dans un bon état continu.Procurez-vous cet ensemble MARS-700 dans ce montage pratique (modèle 700 S7).Ou encore, si vous désirez moins de largeurs différentes, choisissez le modèle 700 S4 qui contient 4 stylos, ou le modèle 700 S3 qui en contient 3.Les stylos MARS-700 sont aussi fournis individuellement en boîtes de couleur d’identification ou en sacs de 3 et de 4.Les stylos MARS-700 pour les techniciens .épargnent du temps, fonctionnent bien et sont conçus scientifiquement.MARS-700 04-S2F $ STAEDTLER 1.Dans les coins, le ferme-porte “Smoothee” prend moins d’espace entre le mur et la porte que la plupart des poignées de porte.2.L’angle d’ouverture de la porte dépend principalement du montage: type de la garniture et des charnières.3.Le bras du ferme-porte “Smoothee” est fait pour convenir à presque toutes les garnitures.4.Les articulations du bras et du sabot permettent de varier facilement la hauteur du sabot tel que nécessaire pour la garniture biseautée.5.La force de fermeture est augmentée ou diminuée en renversant le sabot et/ou variant l’ajustement du ressort.Catalogue complet sur demande.Aucune obligation LCN CLOSERS OF CANADA, LTD.P.O.BOX 100, PORT CREDIT, ONTARIO y-,?-’V: /- -y .V»- .¦¦ .-:;T 7 ¦ • DOSSIER AIA/RAIC NO 27-B 63-6F 76 Pour toute documentation, écrivez à: J.S.STAEDTLER (CANADA) LTD., 70 BELFIELD ROAD R EXDALE, ONTARIO ARCHITECTURE-BÂTI M ENT-CONSTRUCTION ^ / FERME- PORTE * / LES FERME-PORTE SMOOTHIE® LCN CONVIENNENT AUX PORTES MODERNES LC N CLOSERS OF CANADA, LTD., PORT CREDIT, ONTARIO - LES MULTIPLES POSSIBILITES DU TREILLIS DE MÉTAL DÉPLOYÉ PEDLAR.Rampes d escalier originales.' ï,,.- Cloisons Plafonds suspendus, pour la décoration et pour dissimuler la tuyauterie.UN TREILLIS MÉTALLIQUE QUI INSPIREES Des centaines de projets audacieux mais fonctionnels prennent forme dans l’esprit des architectes, par le simple fait de travailler avec un matériau propre à stimuler la création.Il suffit de voir et de palper un simple échantillon de treillis Pedlar pour en comprendre la raison.Car ses couleurs séduisantes, sa flexibilité, sa beauté parfaite et sa résistance de durée illimitée, contribuent à susciter constamment de nouvelles solutions originales aux problèmes de l’architecture moderne.Le treillis de métal déployé Pedlar se prête merveilleusement à la coupe et au cintrage, dans les projets comme dans la réalité.On peut lui donner des formes d’aspect agréable et répondant à des exigences fonctionnelles.11 permet de réaliser par exemple des cloisons, plafonds, rampes d'escalier, garde-fous, grilles, rayons de meubles—en fait presque tous les projets imaginables.Si vous ne disposez pas d’un jeu d’échantillons de ce treillis métallique pour stimuler votre imagination, veuillez nous écrire, nous nous ferons un plaisir de vous en envoyer.Vous constaterez que le treillis de métal déployé Pedlar est fourni en acier, en aluminium, en acier inoxydable, en cuivre, en Monel* et en Inconel*; il peut être utilisé tel quel ou galvanisé, peint, anodisé, doublé.Ecrivez au bureau Pedlar le plus proche pour obtenir les catalogues au sujet du treillis de métal déployé.* Marques déposées d'international Nickel Co.of Canada Ltd.THE PEDLAR PEOPLE LTD.MONTRÉAL 519 Simcoe Street South, Oshawa, Ontario OTTAWA • TORONTO • WINNIPEG • EDMONTON CALGARY VANCOUVE ARCHITECTURE-BATIMENT-CONSTRUCTION TREILLIS “PYRAMIDE Garde-fous formant écran, pour balcons.ES BCHITECTES TREILLIS A MAILLES ALTERNEES CI-CONTRE A DROITE, QUELQUES-UNS DES NOMBREUX TREILLIS DISPONIBLES EN DIVERS MODÈLES, ÉPAISSEURS ET DIMENSIONS.,e°uAR OPL£ TREILLIS A LOSANGES Livrable en de nombreuses dimensions d’ouverture y Métal pb° I IONTREAL.SEPTEMBRE 1964 ¦K km'mrmj*' nnmsimnm lamran jiioimqisis: L.ciMENT CANADA ; ÎTTj 1.F EN SI D E APARTMENTS LTD., TORONTO.Propriétaires et constructeurs: Newstyle Construction Ltd.; architecte: Edward I.Richmond; ingénieurs-conseils: Alex Tobias and Associates Ltd.; entrepreneur en maçonnerie: Three Stars Bricklayers; fournisseur d'éléments de maçonnerie de béton: Richvale Block Supply Co.Ltd.2.CENTRE PROFESSIONNEL, M ONTRÉAL.Architecte: Charles Grenier; ingénieurs-conseils: Eskenazi & Baracs; entrepreneur général: Duhamel et Fils, Inc.; entrepreneur en maçonnerie: Roger Derome.3.H 0 T EL HILTON, AÉROPORT DE MONTRÉAL, DORVAL, P.Q.Architectes: William Tabler, New York; architecte associé: Gérard Notebaert, Montréal; entrepreneur général: Angus Robertson Ltd.; entrepreneur en maçonnerie: Al Horvath Inc.4.5.IMMEUBLEA APPARTEMENTS HALDEN, MONTRÉAL.Architectes: Fish, Melamed, Croft & Grainger; ingénieurs-conseils: Eskenazi & Baracs; entrepreneur général: McNamara Québec Limited; entrepreneur en maçonnerie: Bycon Limited."EL PRESIDENTE APARTMENT DEVELOPMENT", TORONTO.Propriétaires et constructeurs: Êt k V, Bathurst & Sheppard Apartments; archi Edward Richmond; ingénieurs-conseils: Alex & Associates Ltd.; entrepreneur en maçon Hillmount Construction Co.; fournisseur d’élé de maçonnerie de béton: Richvale Block S Co.Ltd.6.MAISON "ENGINEERED HOMES LIMIT À CALGARY, ALTA.Propriétaires et construe Engineered Homes Ltd.; architectes: J.Stev and Associates; entrepreneur en maçon H.Morstead and Son Ltd; fournisseur d’éléme maçonnerie de béton: Consolidated Concrete 7.APPARTEMENTS VILLE MARIE, TORC Propriétaires: Harry Abramsky and Assoc.; tectes: Mendelow & Keyman; ingênieurs-co Reicher, Bradstock Associates Ltd.; entrep général: Medalist Holdings Ltd.; entreprenc maçonnerie.John Viggiani and Co.;fournisseui ments de maçonnerie de béton: Richvale Bloc ply Co.Ltd.8."EXCLUSIVE HOUSE”, TORONTO.Archi Grazbord, King and Associates; ingénieurs-co Kazmar Consultants; entrepreneur général: W Holdings Ltd.; fournisseur d’éléments de r nerie de béton: Richvale Block Supply Co.Lt 9.CHAPELLE DU COLLÈGE PRESBYTÉ MONTRÉAL.Architectes: Bolton, Ellwoo< Aimers; ingénieur-conseil: lan Kursbatt; preneur général: Byers Construction Co.Ltd.; preneur en maçonnerie: Bycon Limited. s>ASst ?V*\v LE CIMENT A MAÇONNERIE CANADA DONNE A COUP SUR UN 9mm, -y v * o ; SSJ-A.„ ! KSTCLTSmE • 1 I1IUI1 I ILll LUUIlUllliyUL L I UL I^UflLI I k LAULI I lUllllbbLk .ILes composants du ciment à maçonnerie “Canada” sont dosés et mélangés avec exactitude et produisent un mortier aux qualités plastiques uniformes, toujours facile à travailler.Il en ^ (résulte une économie de main-d'œuvre et un excellent travail.f |On en fait des constructions qui durent indéfiniment; des agents d'entraînement d'air j spéciaux confèrent au mortier une durée exceptionnelle et l'endurance nécessaire pour w résister aux alternances de gel et de dégel.Quand on veut construire un immeuble qui con- 4 serve son bel aspect, le ciment à maçonnerie “Canada" s'impose en raison de sa puissance ?adhésive, de sa force, de sa maniabilité, de son étanchéité et de sa résistance à l'efflorescence.^ Profitez donc de tous les avantages que présente ce produit entièrement canadien: vous le trouverez chez tous les fournisseurs de matériaux de construction.Exigez et utilisez le ciment ^ à maçonnerie “Canada”! a /Veuillez m’envoyer les brochures suivantes: ?“Pour tous vos travaux de maçonnerie’' CANADA CEMENT COMPANY, LIMITED IMMEUBLE CANADA CEMENT • PLACE PHILLIPS • MONTRÉAL, QUE.BUREAUX DE VENTE: Moncton • Québec • Montréal • Ottawa Toronto • Winnipeg • Regina • Saskatoon • Calgary • Edmonton ^ ?"Pratique recommandée pour la pose ~ des blocs de béton” ?"Guide pour l’emploi du ciment à maçonnerie 'Canada”’ Détachez ce coupon et postez-le avec un de vos en-têtes de lettres. ü"»KS«S=m!< ue • %- p* mrnmsl ¦m r~r «®; i É Edmonton City Police Building, Edmonton, Alberta Architectes : Architectes de la ville Entrepreneurs généraux : Bird Construction Co.Ltd.Entrepreneurs, murs et fenêtres : Kawneer Co., Canada, Ltd.Produit Kawneer : Mur standard — Série 1500.Winnipeg City Hall, Winnipeg, Manitoba Architectes : Green, Blankstein, Russell Associates.Entrepreneurs généraux : G.A.Baert Const., Co.Ltd.Entrepreneurs, murs et fenêtres : Pilkington Glass Limited.Produit Kawneer : Mur spécial en bronze.Vous verrez partout au Canada des milliers d'installations avec produits Kawneer.Nous sommes sûrement en mesure de vous en souligner plusieurs dans votre propre localité T- •' Edmonton Wimripeg* T Toronto - ./Pelham Township ' ' îlllllîHi Hôpital St-Joseph de La Tuque, La Tuque, Qué.Architecte : Robert Johansen.Entrepreneurs généraux : R.Désilet Construction.Entrepreneurs, murs et fenêtres : Kawneer Co., Canada, Ltd.Produit Kawneer : Mur standard — Série 1500.E.L.Crosseley Secondary School, Pelham Township, Ontario.Architecte : Arthur B.Scott.Entrepreneurs généraux : Stewart-Hinan Corp.Entrepreneurs, murs et fenêtres : Kawneer Co., Canada, Ltd.Produit Kawneer: Mur standard — Série 1600 avec ailettes spéciales.02 ARCHITECTURE-BÂT IM ENT-CON STR U CTI O N Partout au Canada, les architectes comptent sur Kawneer pour leurs réalisations qui impliquent un mur-écran! De l'Atlantique au Pacifique, les principaux architectes exigent les murs-écrans de Kawneer Company Canada Limited.L’expérience acquise par Kawneer au cours des années s’avère une source de confiance.Ils savent que la compétence de Kawneer se fait valoir partout au Canada, quelle que soit la ville ou la province où s’élèvent leurs réalisations.La responsabilité totale de Kawneer signifie que cette maison contrôle la qualité de la fabrication et de l’érection de son mur-écran et s’assure que son rendement est conforme aux spécifications.Les distributeurs Kawneer, responsables des installations, sont également entraînés en usine afin de vous offrir le même service supérieur.Une exclusivité de Kawneer les couleurs “Permanodic Hardcolor” Seul Kawneer vous permet d’ajouter des couleurs naturelles à vos réalisations grâce à son choix de couleurs permanentes, finis “Permanodic hardcolor” — ou Aluminite régulier.Quel que soit votre projet en cours.gratte-ciel, école, immeuble à bureaux, hôpital, façade de magasin .communiquez avec nous.Kawneer Company Canada Limited Toronto, Ontario La Compagnie Kawneer du Québec St.Laurent, P.Q.Divisions of American Metal Climax Incorporated 2200 Canada Square, Toronto, Ontario.Architecte : Kenn Cooper.Entrepreneurs généraux : Foundation Co.of Canada, Ltd.Entrepreneurs, murs et fenêtres : Pilkington Glass Co.Produit Kawneer : Mur standard — série 1600 avec chapiteaux en acier inoxydable.Canadian National Railways Terminal Building, Moncton, New Brunswick.Architectes : Greenspoon, Freedlander & Dunne.Entrepreneurs généraux : Louis Donolo Inc.Entrepreneurs, murs et fenêtres : Kawneer Co., Canada, Ltd.Produit Kawneer : Mur spécial.MONTRÉAL, SEPTEMBRE 1944 - 'Y'V a -x-v -x ¦^AAjS.à.is'V' ^Çx^Ç^T'T^r KIXTvTs Ayx "N -X v ' ' ' .y Y V 'X y".A./x.AA- Ax -"s.A.A .AÂ.ÀaA A; A, XXXXK \ X -» ¦.¦%.' \A /\\ A 'V •% X A A A A A A A v \ vAY'A’ .'W'VVÀ X./V/V^N, 'X' N, N 'XAA^AAa Xaa A vVsÂ,\vVi \ A 'x AA "'•.A.A.A £>XV V A, A.A.•\ A;A.A;.A i ».,-V - -X Z' -s-feS.v y y y y V'Ay-yX y y y / y y V y y y y' y /^77 y y y y y y y .y y.y.y y y’ y y y y s y •-.y y ?/ / / y- yy y y^ MIS X X J y y y m ' ?y y b wimm ÊtmBw y y .y Xfttxî / y y y y y y y y yf y XX y Y Y Y y y y X y y y Vi.i -iss» y ?y y y y X
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