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Titre :
Le Canada-français /
Revue de l'Université Laval qui traite de philosophie, de théologie, de questions sociales, de linguistique, d'arts et de littérature.
Éditeur :
  • Québec :Université Laval,1888-1946
Contenu spécifique :
Chronique de l'Université
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Parler français ,
  • Nouvelle-France
  • Successeurs :
  • Bulletin du parler français ,
  • Nouvelle-France ,
  • Revue de l'Université Laval
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Le Canada-français /, 1925-11, Collections de BAnQ.

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CHRONIQUE DE L’UNIVERSITÉ La voix du pape.— Et Jaurès !— Vieilles doctrines.— LJn ancien professeur.— Généreux don.—Exempla trahunt.—• Un congrès.— Jour de fête— Vacat lectio.—M.A.Decelles.¦— C'est novembre.La voix du pape.c’est la grande voix qu’il faut entendre, qu’il faut écouter.L’illustre prisonnier du Vatican, en cette année jubilaire qui va finir bientôt, a eu maintes occasions de parler.Aux nombreux pèlerins venus de toutes les parties du monde, il a rappelé les enseignements de l'Évangile, il a donné des conseils paternels pour leur conduite.Et tous s’en sont allés contents, réconfortés, mieux décidés encore de vivre en vrais chrétiens, d’accepter même gaiement le joug que tout enfant de l’Église doit porter durant son pèlerinage terrestre.Hilarem datorem diligit Deus.Mais, parmi ses enfants, il en est pour qui le Saint-Père a une affection spéciale, ce sont ceux qui appartiennent à VAssociation de la jeunesse catholique.En septembre dernier, ces jeunes gens, Sa Sainteté les a reçus en audience spéciale.Puis, naturellement, il leur a parlé comme un père, avec son cœur, avec son esprit aussi.Disons en passant que ce fut la langue française qui eut les honneurs en cette circonstance mémorable.Que leur a-t-il donc dit à ces jeunes catholiques, à ses fils bien-aimés accourus par centaines, même du Canada, pour lui présenter leurs respectueux hommages ?La plupart des journaux de chez nous ont fait écho au discours prononcé parle Chef de la chrétienté à cette occasion.Nous empruntons à Rome, le grand hebdomadaire français publié dans la Ville Eternelle, quelques phrases tombées des lèvres de l’auguste Pontife. Chronique de l’Université 203 Vous êtes, a dit Pie XI, les représentants de l’Internationale de la Jeunesse Catholique.Eh bien ! chers fils, pensez à une autre Internationale dont vous n’êtes que l’une des parties, mais une magnifique partie.C’est l’Église, cette sainte, vénérable, incomparable Mère des âmes et des cœurs.Voilà la vraie Internationale qui en réalité couvre le monde entier, parce que là même où ni la culture, ni la science, ni l’art, ni l’industrie des peuples civilisés n’ont réussi à pénétrer, la parole des Apôtres y est parvenue, et l’Exposition Missionnaire que vous avez visitée après les Basiliques et les Catacombes vous a bien dit comment, au delà de tous confins et de toutes frontières, se répand cette divine Internationale de l’Église Catholique.L’Église, une Internationale I Oui, elle est une société universelle, contenant dans son sein toutes les nations de la terre.Tout de même, le Credo qu’elle prêche, 1 unité qu elle enseigne, laisse intactes les barrières qui séparent les différents peuples, h'Internationale qu’est l’Église, ce n'est donc point la fausse, la dangereuse, l’utopiste Internationale qui prêche le nivellement, l’égalité des classes.Et Jaurès ?Et Jaurès, dont “ le grand idéalisme ”, comme l’a dit récemment à Québec un professeur de Sorbonne, “ prévaut aujourd’hui ”, se trouve certainement en mauvaise posture ! La voix éloquente, sonore, du socialiste français féru de phrases creuses et de mots à effet, oh ! cette voix de Jaurès, qui, sincèrement, aujourd'hui, y prête une oreille attentive ?Les sophismes, les erreurs qu'elle a colportées de parle monde, on en revient de plus en plus de nos jours.Et pourquoi ?C’est parce qu’on juge l’arbre à ses fruits.Ce pacifisme qui tend à s’infiltrer un peu partout, ce pacifisme que professent tous les sans-patrie, et qui, au fond, en veulent à Dieu et à ses enseignements, voilà où a logiquement conduit le beau langage de Jean Jaurès.Aussi bien, ce doit toujours être avec une certaine arrière-pensée qu’il faut assister à des conférences données chez nous par des étrangers, lesquels, tout cultivés qu’ils sont, ne semblent point se rendre assez compte que leurs auditeurs, en très 204 Le Canada français grande majorité catholiques, sont dignes de respect.Du reste, quel que soit l’auditoire, la vérité est toujours la vérité.Et mal venu, même et surtout à Québec, est celui qui ose vanter “ le grand idéalisme ” de Jaurès.Que de mots, que de mots, Seigneur! N’est-ce pas Montaigne qui disait un jour que c’est leur piperie qui est la cause de toutes les erreurs.Oui, il a parlé juste cette fois, ce pince-sans-rire.Une phrase lancée à la foule, un mot jeté en pâture.qui dira tout le mal comme tout le bien qu’ils peuvent faire.Revenons donc aux vieilles doctrines.Celles-ci, elles tiennent mordicus à la précision des termes.Elles se défient de ces expressions chatoyantes, inventées pour les besoins du moment ; mais, capricieuses, changeantes, comme les goûts, finalement elles se plient aux sens les plus disparates et les plus différents.Vous en avez un exemple dans les deux mots socialisme chrétien.Socialisme et christianisme s’opposent diamétralement.Leur union forcée, elle n’est que l’aboutissement de cette tendance bien contemporaine à associer ensemble les choses les plus contraires.Oui, vieilles doctrines.L’Université La val se fait une gloire de les conserver tout en f lisant cas des vrais progrès que réclame notre époque.Vieilles doctrines, vieux principes qui ne changent pas, immuables en soi, et pourtant assez souples pour se prêter aux multiples et légitimes exigences de la vie quotidienne.La philosophie thomiste en est un bel exemple.Toute moyenâgeuse qu’elle est, l’expérience proclame aujourd’hui son étonnante modernité ! Tant il est vrai que pour être de son siècle il n’est pas besoin d’en épouser tous les caprices et toutes les folies ! Voilà ce que nous ne cessons de répéter à nos élèves, et Dieu merci, à leur honneur, avouons qu’ils semblent de mieux en mieux le comprendre. Chronique de l’Univefsité 205 Cette nécessité de s’en tenir aux vieilles doctrines, un ancien professeur, qui vient de descendre dans la tombe, y avait consacré toute sa vie.Monsieur le Chanoine C.-Iî.Guimont, une des plus belles intelligences du clergé Québécois, avait, en effet, un culte très prononcé pour les vieux principes.C’est qu’il en comprenait, mieux que quiconque, tout le rôle qu’ils jouent dans la solution des problèmes auxquels nous nous heurtons tous les jours.Le cher défunt a quitté l’Université en 1914, après quinze ans d’enseignement.Philosophie, théologie, sciences naturelles, ce furent les matières qui durant ce temps sollicitèrent tour à tour son travail acharné, aide par un talent brillant.Vraiment, il avait des aptitudes remarquables pour tout.Et l’on sait aussi que la musique, la peinture, les mathématiques, etc., trouvaient facilement place dans sa vaste intelligence.Mais ce qui par dessus tout fut comme la caractéristique de son esprit, c’était, pour ainsi dire, le sens inné de la vérité.Les systèmes de philosophie et de théologie, les théories si diverses qui courent le monde, il en avait vite fait le tour, et vite aussi, il en apercevait le point faible.Aussi le modernisme, le rendez-vous de toutes les erreurs, n’eut jamais le don de l’attirer.Et plus heureux que tant d’autres, il ne se laissa pas prendre à ses filets.Quelques-uns pourraient lui reprocher d’avoir eu peu le culte delà bibliographie.Ici, il faut s’entendre.En homme intelligent il savait que pour travailler il faut des livres.Mais doué d’un sens critique peu ordinaire, il jugeait à son mérite bien des publications tapageuses qui n’enseignent rien de nouveau.Et pour lui la Somme théologique de saint Thomas fut toujours, avec quelques autres auteurs très choisis, ses manuels de chevet.Métaphysicien des plus authentiques, tout ce qu’il a écrit porte l’empreinte d’un esprit qui cherche en tout la vraie cause, le véritable pourquoi.A preuve ces ouvrages sur le Droit familial, les deux premiers 206 Le Canada français d’une série forcément interrompue par la maladie qui devait le conduire au tombeau.Sa mort a causé un vide profond dans le diocèse de Québec.Avec lui le thomisme perd un de ses plus éclairés défenseurs.Ses anciens paroissiens de Giffard, dont il fut le premier curé, ses confrères dans le sacerdoce conservront longtemps son souvenir.Mort âgé d’un peu plus de cinquante ans, il s’en est allé rejoindre tant d’autres qui comme lui ont combattu le bon combat, et ont déjà reçu leur récompense.Mais si les hommes disparaissent, les œuvres restent.Depuis sa fondation l’Université Laval a vu se succéder en ses différentes chaires des professeurs qui tour à tour se sont passé le flambeau dont s’éclairent les jeunes générations montantes.On ne saurait dire tous les sacrifices qu’elle a dû s’imposer et qu’elle s’impose encore pour maintenir intangible cette succession et continuer ainsi son œuvre d’éducation supérieure.Heureusement, le long de sa route, outre le dévouement de ses directeurs et de ses professeurs, elle rencontre des âmes charitables qui comprennent toute la noblesse du but qu’elle pousuit.Ainsi, et nous l’enregistrons avec plaisir, tout dernièrement, notre grande institution recevait un don généreux de cent mille dollars pour la fondation d’une chaire à l’École de Chimie.Cette chaire portera le nom de Georges-Elie Amyot.On l’a deviné, c’est le nom du donateur.Notre éminent concitoyen ne compte plus les charités de toutes sortes distribuées à droite et à gauche, aux pauvres, aux communautés.Mais le noble geste qu’il vient de faire est sans doute celui qui l’honore le plus.On a beau dire, c’est la charité intellectuelle qui occupe la première place.Travailler à orner les intelligences, à les discipliner, à les former, contribuer à créer des élites, voilà l’œuvre qui s’imposera toujours de plus en plus.Les grands malades, les souffrants dignes de pitié, ce sont avant tout les esprits.Il y a longtemps que Bossuet a déclaré que bien croire est le fondement de bien Chronique de l’Université 207 vivre.Oui, redressons les esprits, donnons-leur la vérité, et les mœurs privées et publiques ne s’en trouveront que mieux.C’est sous cet angle, qui est le véritable, ce semble, que nous devons nous placer pour juger et apprécier à bon escient la dernière et splendide largesse de l’honorable M.Amyot envers l’Université Laval.Ses concitoyens n’ont certes par manqué de le féliciter.Mais ce que nous souhaitons,c’est qu’il ait des imitateurs.Exempla trahunt, le vieil adage ne souffre point d’exception.Parmi nos compatriotes canadiens français, ils sont assez nombreux ceux dont la fortune permet de venir au secours de nos maisons d’enseignement supérieur.Au surplus, pas n’est besoin d’avoir une fortune colossale.Les bourses modestes sont aussi appelées à faire leur quote-part.Nous en avons eu d’émouvants exemples dans la campagne de l’Aide-à-Laval.Il faut bien se souvenir que l’œuvre universitaire est une œuvre religieuse au premier chef, mais nationale aussi.A son développement, à son progrès, à ses améliorations urgentes, tout notre peuple, à tous les degrés de l’échelle sociale, doit s’intéresser.C’est l’un des devoirs de l’heure présente.On le dit souvent, notre mot d’ordre est : vers la supériorité ! Heureuse formule où se ramassent toutes nos aspirations, où convergent tous nos efforts.Toutefois, cet idéal, haut placé, on ne saurait y atteindre sans l’enseignement coordonné, dans tous les domaines, et spécialement sans l’enseignement supérieur.Voilà qui doit être crié sur tous les toits, voilà qui doit être répété en toute circonstance.Que ce soit là notre delenda Carthago.Oui, il nous faut aussi détruire Carthage, c’est-à-dire la confiance trop orgueilleuse en nous-mêmes et en nos moyens, qui nous illusionne au point de nous faire croire que nous sommes rendus au faîte du progrès ; et cette illusion dangereuse paralyse et tue nos efforts vers le mieux.Sans doute, il y a un modus, et ce n’est pas à l’Université Laval qu’on est prêt à embrasser, 208 Le Canada français les yeux fermés, toute innovation d’où qu’elle vienne.Cependant, certaines fondations nouvelles s’imposent, quelques améliorations sont patiemment attendues.Quand tout cela se fera-t-il ?La parole est à d’autres Mécènes qui marcheront sur les traces de l’honorable Georges-Elie Amyot.* * * Si l’Université Laval fait appel à la charité de tous ceux qui peuvent l’aider efficacement, par contre, elle ne refuse jamais l’occasion de prêter main forte aux organisations qui vivent et progressent à ses côtés.Partout où il s’agit du règne de Jésus-Christ en ce monde, partout où est en jeu l’avenir de la religion, elle est au premier rang pour se dépenser et combattre.Comme on l’a rapporté à la dernière chronique, durant les vacances quelques-uns de ses professeurs ont donné des leçons à la Semaine sociale des Trois-Rivières.De nouveau, trois d’entre eux ont pris une part active à un congrès, le congrès des prêtres-adorateurs qui a eu lieu à Québec les 20, 21 et 22 octobre.Aux séances d’études qui se tenaient à la salle des Promotions, Nos Seigneurs Paquet et Gariépy, M.l’abbé Arthur Robert ont présenté chacun un travail, le premier, sur la prédication eucharistique, le deuxième, sur les rubriques de la communion, et le troisième, sur Y esprit et la pratique de l’adoration.Le culte de la Sainte Eucharistie est très en honneur à l’Université.Beaucoup d’étudiants communient chaque dimanche et un certain nombre tous les jours.Qu’on se rappelle aussi que notre vieille institution a été consacrée solennellement au Sacré-Cœur de Jésus en 1875.La dévotion au cœur de Notre Seigneur, la dévotion à l’Eucharistie sont similaires.Entre les deux existent des liens étroits, et toutes les deux à travers les siècles ont suivi la même évolution. Chronique de l’Université 209 Ce congrès, sans doute, pour les prêtres-adorateurs particulièrement, ne peut pas ne pas avoir une salutaire répercussion sur les fidèles.Car ceux-ci, ils sont toujours tributaires de la sainteté personnelle de leurs pasteurs.Or, parmi les prêtres-adorateurs plusieurs sont professeurs.C’est affirmer du coup que ces pieuses assises où se sont discutées tant de questions qui intéressent les âmes seront aussi profitables aux élèves.Et le jeudi 22 o'ctobre s’est clôturé solennellement le congrès à la Basilique du Très Saint-Sacrement.Ce jeudi, aussi, c’était jour de fête à l’Université, fête de Mgr le Recteur.Congé, grand congé pour toutes les catégories d’élèves.Selon l’habitude, il y eut diner, auquel prit part un très nombreux clergé, S.G.Mgr Langlois en tête.Et pour couronner le tout, l'Académie Saint-Denys a donné une séance des plus distinguées et des plus instructives.Cette séance, la 126e de la série, était un hommage à Mgr le Supérieur du Séminaire, Mgr Camille Roy.Une très personnelle allocution du président, somme toute l’éloge délicat et peu banal du vénéré Supérieur, une courte histoire de VAcadémie avec un travail sur la probité littéraire suivi d’une leçon d'histoire, extrait de l’Aiglon de Rostand et d’un éloge de saint Denys, tels sont, en raccourci, les articles du programme de cette soirée où, il ne faut pas l’oublier, la Société Sainte-Cécile fit sa part obligée.Ajoutons que le Quatuor Talbot prêta son généreux concours et que Mgr Roy donna de sages et d'opportuns conseils à tous les élèves.Espérons qu’ils les mettront à pratique.C’est le plus beau bouquet de fête qu'ils puissent offrir à leur Supérieur, et en même temps la façon la plus pratique de lui manifester leur reconnaissance.Quand c’est la fête du père, vacat lectio, et non seulement pour les élèves, mais pour les professeurs aussi ! Les étudiants des différentes Facultés, plus raisonnables que leurs jeunes confrères du Petit Séminaire ne prennent aucun congé.Depuis le 15 septembre, ils suivent assidûment les cours sans relâche ! Mais à la Toussaint, pour de bon, ils ont eu 210 Le Canada français vacances ! Quelques jours de repos à la famille, ils en avaient certainement besoin.Ça leur a permis de reprendre leurs études avec un nouveau courage, et comme cela ils pourront se rendre sans crainte aux examens de Noël et aux vacances plus longues du premier de l’an.Vacat lectio, mais qu’ils n’oublient point que c’est seulement une halte, un arrêt, dans la longue route qu’il leur reste à parcourir.C’est un peu la vie.des arrêts, et des nouveaux départs.Cependant il y a un départ qui est définitif, c’est celui de la mort.Oh ! la mort, elle n’épargne personne.Et il y a quelques semaines encore, l’un des nôtres, ancien élève du Petit Séminaire, M.Alfred De Celles, lui payait son tribut.Ce Canadien remarquable fut un maître écrivain et un journaliste des plus qualifiés.L’histoire de son pays il en fut passionné.Et l’on ne saurait dire toute l’influence qu’il a exercé dans ce domaine, étant bibliothécaire à Ottawa.Dans la présente livraison du Canada français l’honorable M.Chapais consacre quelques pages à cet homme de bien qui a fait tant honneur à sa race.Sur sa tombe encore fraîche, nous déposons l’hommage de nos plus respectueuses sympaphies.C'est novembre ! Temps favorable aux sérieuses pensées, aux réflexions salutaires.Quoique l’on fasse, l’éternité nous attend, on ne peut l’éviter.C’est novembre.mois des disparus, mois des souvenirs qui font pleurer.Longue plus qu’à l’ordinaire est la liste de nos deuils: L’Université n’a pas été oubliée par la grande faucheuse durant les derniers douze mois.Et devant nos yeux passent encore ceux qui ont fait le grand voyage ! Tous ils nous ont laissé l’exemple de la fidélité au devoir, de la fidélité au travail obscur que réclamait leur tâche quotidienne.Leurs œuvres les ont suivis, opera etiim illorum sequuntur illos.C’est novembre.prions pour nos morts.Laval.
de

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