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Titre :
Le Canada-français /
Revue de l'Université Laval qui traite de philosophie, de théologie, de questions sociales, de linguistique, d'arts et de littérature.
Éditeur :
  • Québec :Université Laval,1888-1946
Contenu spécifique :
Les livres
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Parler français ,
  • Nouvelle-France
  • Successeurs :
  • Bulletin du parler français ,
  • Nouvelle-France ,
  • Revue de l'Université Laval
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Le Canada-français /, 1928-04, Collections de BAnQ.

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LES LIVRES R.P.Buffet.Vie du P.Hermier, fondateur des missionnaires de Saint-François-de-Sales-d’Annecy et des Sœurs de la Croix.Beauchesne, Paris.11 fait bon suivre l’auteur à travers le pays natal de son héros, dans sa famille, pour y voir vivre l’enfant, l’écolier, le séminariste, le prêtre et le prêtre missionnaire dans tous ses champs d’action.Encore un livre qui fera du bien et qui pourra développer chez les jeunes la passion noble des dévouements qui n’ont peur ni des difficultés, ni des lointains.J.-E.B.Gustave Gautherot, docteur ès-lettres.Septeuibre 1792.Histoire politique des massacres.1 vol.in-8, 174 pages.Gabriel Beauchesne, éditeur, Paris, rue de Rennes, 117.On tente aujourd’hui de réhabiliter les figures les plus sinistres de la Révolution française : M.Albert Mathiez n’est peut-être pas le dernier à cette tâche.La vérité, si pénible soit-elle pour les sympathies particulières, doit rester ce qu’elle est.“ 11 faut avoir soin d’éviter toute réaction en parlant de la Révolution ” écrivait à son ministre de l’Intérieur, Crétel, Napoléon 1er.La courageuse étude de M.Gautherot jette une lumière impitoyable sur les Septembriseurs.l’auteur ne craint pas de corriger certains jugements trop indulgents pour les épouvantables massacreurs.11 convient de l’en féliciter : il ne peut y avoir d’auréole possible autour des Jacobins, de Marat, de Danton, de Robespierre.J.-E.B.Michel-Ange Jabouley.Les démons asservis.Roman.Avignon, Aubanel Fils aîné, éditeur, 15, Place des Études.Les circonstances ont placé René Monrevel au milieu de compagnons d’atelier indifférents pour les uns, les autres hostiles ,à toute religion.Le jeune homme entreprend une longue lutte marquée d’étapes douloureuses.Mais il asservira tous les démons —• démons extérieurs, démons qui tentent de démanteler la fière citadelle de sa foi et de ses moeurs.Et son exquis dévouement finira 578 Le Canada français par convertir ses pires ennemis.Livre honnête, un peu larmoyant peut-être, mais ceci ne gâte en rien son excellente tenue.J.-E B.Charles Delvert.La Vivante Pologne.Un vol.in-8o couronne : Éditions Spes, 17, rue Soufflot, Paris-Ve.t f1*1 r~, C)n nous retrace ici la physionomie de la Pologne ressuscitée après un effacement de plus d’un siècle.L’écrivain a parcouru en tous sens le pays victime de tant de “ partages ” : il nous présente simplement son carnet de route; il nous offre ce qu’il a vu à Cra-covie, en Haute-Silésie, en Posnanie, à Varsovie, en Lithuanie, à Swôw, dans les Carpathes et les Tatras.11 invite le lecteur à étudier les différents problèmes que devra résoudre la Pologne nouvelle pour vivre et prospérer: questions juive, ruthène, lithuanienne ; péril allemand et bolchevick.L’histoire de la Pologne offre plus qu’une leçon douloureuse du passé ; elle est un exemple vivant d’héroïsme pur et de discordes mesquines, des justices lentes qui récompensent l’attente la plus persévérante qui soit.Et cette histoire peut en éclairer bien d’autres.J.-E.B.R.P.Paul-Émile Farleï, C.S.V.Marie de l'Incarnation.Une héroïne de notre épopée mystique.L’œuvre de9 Tracts, Montréal.Les récents travaux de Dom Jamet ont mis en relief la belle figure de la Vénérable Marie de l’Incarnation.De figures aussi pures et aussi nobles, il en existe peu dans notre histoire, et, nous pourrions dire, dans l’histoire de l’humanité.Pour faire connaître la Vénérable dans tous nos foyers, le R.P.Farley vient de résumer en quelques pages, les traits principaux de sa vie.L’Oeuvre des Tracts en a fait une brochure élégante qu’il faut se procurer.On la vend cette brochure à l’Action Paroissiale, 4260, rue Bordeaux, Montréal.L.-L.S.L’abbé Maxime Fortin.L'association professionnelle.Une brochure de 48 pages.No 161, L’École Sociale populaire, Montréal, 1927.Prix, 15 sous.Question sur le tapis depuis longtemps .celle traitée dans cette brochure par l’aumônier-général de la C.T.C.C.et des Les livres 579 syndicats catholiques de Québec.Mais question,— comme pour bien d’autres, du reste, et pourquoi s’en étonner ?—sur laquelle tous ne sont pas d’accord.Et pour le dirje tout de suite, la divergence existe surtout lorsqu’il s’agit de savoir qui doit l’emporter : de la nécessité ou de !a contingence du syndicalisme ?Sans doute, il ne s’agit pas d’une nécessité absolue, in se.Non, mais, comme le soutient M.Fdrtin et bien d’autres avec lui, “ en régime capitaliste il est indispensable pour faire régner justice, charité et paix, que les ouvriers soient organisés.” C’est donc d’une nécessité hypothétique qu’il parle.Et les témoignages, et les preuves qu’il apporte sont concluants.l a thèse qu’il soutient est enseignée à Rome, à l’Université Grégorienne, par le R.P.Vermeersch, au vu et au su du Pape, pour ne nommer que l’éminent jésuite belge, pas le moindre ! A sa connaissance spéculative de ce difficile problème qu’il tient sans cesse à jour, M.l’abbé Fortin joint une expérience qui renforce singulièrement ses conclusions.Aumônier des syndicats catholiques depuis leur fondation, son contact journalier avec la classe des travailleurs manuels l’a convaincu de plus en plus de la nécessité de leur organisation.On pourra peut-être dire que cette fréquentation quotidienne lui a fait naturellement épouser leurs exigences.C’est possible.Et il peut en affirmer autant de ceux qui vont habituellement dans le monde des capitalistes.Mais, il soutient,— et il semble qu’on ne saurait l’en blâmer,— qu’avant d’appeler exagérées, voire socialistes, les réclamations des ouvriers, la simple charité et l’élémentaire justice demandent qu’on regarde, qu’on observe bien avant de se prononcer ex cathedra.On pourrait reprocher à M.l’abbé Fortin certaine verdeur d’expression, certaine dureté de langage qui énervent ! C’est sa manière .Elle ne plaît certes point à tout le monde.Mon Dieu ! Si tous parlaient ou écrivaient de la même façon, ça finirait par être ennuyant .! Sachons au moins lui reconnaître le courage de ses opinions, et reconnaissons aussi qu’il sait les défendre en temps opportun.On l’a dit plus haut, il professe une doctrine qui est enseignée dans les chaires romaines.11 faudrait être plus qu’exigeant pour lui demander de vouloir bien fréquenter meilleure compagnie! D.P. 580 Le Canada français I — L’abbé Félix Klein.Contes choisis de Perrault.Album illustré de 63 pages.Collection “ des fleurs et des fruits ”, aux Éditions Spes, 17, rue Soufflot, (Paris VI).II.— J.-H.Verron.Le roman de Renart, Album illustré de 73 page*.Même collection.III.— L’abbé Félix Klein.Les paraboles évangéliques.Album illustré de 63 pages.Même collection.IV.— L’abbé Félix Klein.L'Histoire de Joseph et de ses orne frères.Album illustré de 63 pages.Même collection.Les contes de Perrault.tout cela évoque bien des souvenirs, tout cela fait passer devant nos yeux d’enfants tout un monde qui disparait dans le lointain des années.Eh ! bien, pour vivre ces ans passés rapidement, nous n’aurons qu’à lire la réédition des contes bien connus, publiés par l’abbé Félix Klein, dans la collection “ des fleurs et des fruits Délicieux récits, expurgés ici et là, mis à la portée des enfants, mais dont, je suis sûr, les grandes per sonnes feront leur bonheur.Illustration de J.-T.Rousseau des mieux réussies.II.-— Le renart, de tous temps, a été le personnage favori de l’apologue.Ses aventures finement et drôlement racontées dans ces pages le montrent bien encore tel qu’il est : fin, rusé, et trop malin souvent! Quoi qu’il en soit, ses faits et gestes nous sont précieuses leçons.Les enfants aimeront ce récit sobre, rempli d’imprévus, et fait spécialement pour eux.Illustration de J.-J.Rousseau.III.— Rien de comparable à ces paraboles évangéliques racontées pour les petits par M.l’abbé Félix Klein.L’auteur y déploie à nouveau tout son talent d’éducateur averti.Les illustrations de M.Lavergne sont à la hauteur du récit.IV.— Mêmes qualités dans Joseph et ses onze frères.Bonhomie du prêtre qui se penche sur l’enfance pour la faire monter plus haut, souci de cultiver son intelligence en ne la surchargeant point.Illustrations magnifiques de M.Lavergne.A.R. Les livres 581 Dmitri Méréjkowsky.— Julien l'Apostat ou la Mort des dieux.Roman.Traduction approuvée par l'auteur, intégrale et conforme au texte russe, par Henri Mongault.Éditions Bossard, Paris, 1927.Constance, l’empereur régnant, tient son cousin Julien loin de la cour.Il en a peur.Julien passe en danger constant de mort une enfance pleine d’effroi, de souffrances, et de rêves.11 se forme déjà secrètement aux sources helléniques qui le fascinent.Quand il devient empereur, son ambition est de rétablir les dieux que l’Eglise semble avoir vaincus.Julien est affamé de beauté : seule la beauté grecque, la beauté païenne le séduit.Et Julien se laisse inspirer dans toutes ses démarches par le rétablissement du culte de la Beauté, jusqu’à sa mort—très triste sur la terre étrangère.— L’auteur nous semble procéder par grands tableaux, dont quelques-uns sont poignants, dont d’autres ont des allures vraiment épiques.Il soigne son héros.11 ne lui donne pas la figure que l’histoire nous a laissée de lui.Il le fait si malheureux, si affamé de beau, si triste, qu’on se prend de sympathie pour le cynique apostat.Et en cela le livre est dangereux pour certains esprits.D’ailleurs, l'histoire qu’on nous donne aussi, dans ce livre, de certains conciles de l’Eglise d’Orient est faite de façon à discréditer les défenseurs de la vraie foi.Cependant le danger s’amoindrit quand on considère les quatre-cent-soixante-sept pages de texte touffu qu’il faut parcourir.I.e livre néanmoins ne doit pas être mis dans toutes les bibliothèques.- J.-E.B.Chanoine S.Ducor— Sermons sur quelques grands sujets.Un vol.in-8 carré de 232 pages.Avignon, Aubanel frères, éditeurs, imprimeurs de N.S.P.le Pape, 1927.On trouvera que ces sermons sont clairs, précis, et marqués au coin de la vraie doctrine.La structure y est du meilleur aloi, de même les divisions et la suite des idées I es sujets traités sont : le salut, la mort, la conscience, les cloches, la morale sans Dieu, le jugement général, l’adoration perpétuelle, l’Ave Maria, Jeanne d’Are, Noël, l’Ascension, le Sacré-Cœur, etc., tous sujets d’actualité, qu’on est accoutumé d’entendre dans nos chaires canadiennes.La forme de ces sermons n’a pas été négligée.Sans la détourner de la simplicité évangélique on y a mis l’élégance qu’il faut et qu’il est toujours convenable de donner à l’éloquence chrétienne : la chaire n’est pas une tribune aux harangues socialistes, et s’il faut parler la langue du peuple il n’est pas nécessaire d’en prendre les accents faubouriens.On pourra donc utiliser ces sermons avec profit.J.-E.B. 582 Le Canada français Prosper Mérimée.-—Mateo Falcone, Carmen, Colomba.Texte définitif revu sur l’édition originale, avec une introduction et des notes par Marie-Louise Pailleron.Éditions Bossard, 140, Boulevard Saint-Germain, Paris, 1927.Tout le monde connaît Mérimée, à cause de Carmen, mais tout le monde ne le connaît pas bien.Ses œuvres sont presque toutes immorales ou impies.“ Il n’est pas éloigné de croire tout permis à la bête humaine ”, a-t-on dit de lui.Mateo Falcone est une histoire qui touche d’assez près à l’horrible, Carmen est connue — (grâce à Bizet et aux disques de graphophones), et Colomba est le récit tragique d’une vendetta.11 y a trop de liberté dans ces nouvelles pour qu’on en permette sans restriction la lecture.- J.-E.B.I.— Georges Legrand.Les grands courants de la sociologie catholique à Vheure présente.1 vol.de 181 pages.Éditions Spes, Paris, 1927.II.'— Claude Verlet, S.J.Un ingénieur chrétien.Paul Bertrand, 18941925.Essais d’apostolat social.1 vol.de 207 pages.Éditions Spes, Paris, 1927.III.— Gustave Neyron, S.J.Histoire de la charité.1 vol.de 203 pages.Éditions Spes, 1927.IV.— Commentaire pratique de l'Encyclique Rerum Novarum sur la condition des ouvriers.Questions et réponses.1 vol.de 203 pages.Éditions Spes, Paris, 1927.1.— M.Legrand fait une remarque très opportune à la fin de son livre, C’est que l’éducation, le milieu influe, et souvent beaucoup, sur la conception que chacun a du problème social.Ainsi un terrien et un bourgeois ne sauraient envisager cette question absolument sous le même aspect.Cela dit et admis, il tâche de faire voir les traits essentiels des différents courants de la sociologie à l’heure présente, courants représentés par Henri de Tourville, Paul Bureau, Mgr Pottier, G.Toniolo, R.de la Tour du Pin et A.de Mun.Aussi bien fait-il abstraction de leur psychologie, pour n’envisager qu’objectivement leur doctrine.Ainsi H.de Tourville, le fondateur de Y école de la science sociale, a tiré tout le parti possible de l’idée d’initiative et de liberté individuelle.En soi, la liberté individuelle est excellente chose, mais qui prête facilement aux abus.C’est ce que M.de Tourville n’a pas su toujours éviter.Quant à M.Paul Bureau, il a étudié avec beaucoup de succès la morale sexuelle et en a fait voir les répercussions profondes sur la société tout entière.Avec Mgr Pot- Les livres 583 tier et Toniolo c’est la démocratie sociale chrétienne qui est à l’honneur.Et M.de Mun prêche la collaboration fraternelle des classes sociales.Certes tous ces systèmes ne sont pas irréprochables.Mais, avec M.Legrand, il faut reconnaître l’effort louable de leurs auteurs et admettre tout le bien qu’ils ont procuré à la société.II.— Paul Bertrand est mort à trente-un ans.Ingénieur dans une importante usine du nord de la France, il eut la noble ambition d’exercer son zèle de chrétien convaincu dans ce milieu ouvrier où la Providence l’avait conduit.11 comprit que tout d’abord il lui fallait donner l’exemple.Aussi ses notes intimes nous disent-elles combien intense fut sa vie intérieure.Il a passé en faisant le bien.Et sa courte existence est une belle leçon pour toiis les laïques à qui leur [situation sociale permet d’avoir de l’influence sur leurs semblables.III.— Le sous-titre de ce livre est le christianisme en action.C’est bien là, en effet, la véritable histoire de la charité.Le R.P.Neyron retrace cette histoire à partir de l’Antiquité à nos jours.Pages palpitantes d’intérêt, qui montrent bien jusqu’où peut aller l’amour véritable du bon Dieu.Et les admirables Sociétés de Saint-Vincent-de-Paul qui sont la plus magnifique réalisation de la charité en notre siècle ont leur place marquée dans ce beau livre qui est comme un traité d’apologétique.Aussi lui souhaitons-nous la plus rapide et la plus large diffusion.IV.-— Les commentaires de l’Encyclique Rerum Novarum sont très nombreux.Celui-ci, le dernier en date, s’intitule pratique.Au vrai, il l’est, dans toute la force du terme.Questions et réponses qui serrent de près le texte du document pontifical, qui l’envisagent sous ses multiples aspects.Sorte de catéchisme appelé à rendre de signalés services.A recommander tout spécialement les pages qui traitent du juste salaire et de l’association professionnelle.Quelques-uns y feront certainement des découvertes ! A.R.Charles Journet.L’Union des Eglises.1vol.de 301 pages.Collection La vie chrétienne, n° 3.Bernard Grasset, Paris,'1927.C’est le troisième volume de la collection la vie chrétienne que dirige M.Maurice Brillant.L’auteur, M.Charles Journet, y traite 584 Le Canada français de l’union des Eglises.Problème sur le tapis, surtout depuis les conversations de Matines.Cette étude est une sorte de parallèle entre le catholicisme et le protestantisme.L’unité chez les catholiques et les protestants, le royaume de Dieu et le christianisme social, voilà les trois parties de cet ouvrage marqué au coin de la plus scrupuleuse objectivité.Cette lecture nous console et nous fait du bien.Elle nous convainc à nouveau que la vérité totale est du côté du catholicisme puisqu’il est la véritable église.Nos frères séparés se débattent dans l’affre de l’erreur et de la demi-vérité.Ils ont soif d’unité et d’union.Prions pour qu’ils comprennent de mieux en mieux que l’Église romaine ne sacrifiera aucun de ses dogmes pour leur favoriser l’entrée chez elle.Ce serait une trahison dont ils la blâmeraient tous les premiers.A.R.I.— H.de G ailh ard-Bancel.Quatorze années de défense religieuse à la Chambre des députés.Souvenirs et discours.1 vol.de 287 pages.Lettre-préface de Mgr Baudrillart.Éditions Spes, Paris, 1928.II.-—Le colonel de l’Êprevier.Mère Marie Claver, assistante générale des Sœurs Missionnaires de N.-D.d’Afrique.1 vol.de 376 pages.Gabriel Beauchesne, Paris 1928.I.— Quatorze années de lutte pour l’Église et ses libertés.C’est ce que raconte AI.Gailhard-Bancel dans ce volume fait de souvenirs et de discours.En le parcourant on éprouve un sentiment d’admiration pour ce noble chrétien, ce grand Français qui a dépensé sa vie pour la meilleure cause qui puisse être.Ces discours prononcés au gré des circonstances se sentent un peu de la hâte qu’a nécessitée leur composition.Quoi qu’il en soit, ils sont tous d’une haute tenue littéraire.L’un des rares mérites de cet ouvrage est de nous faire bien connaître l’une des périodes les plus douloureuses de l’Église de France.Et il nous donne aussi une belle leçon de courage, pour laquelle il faut savoir infiniment gré à l’ancien député de la première circonscription de Tournon.II.-— Le colonel de l’Eprevier a recueilli les notes et souvenirs qui ont trait à la vie de sa sœur et les a mis en volume.C’est un bel ouvrage de près de quatre cents pages qui racontent l’existence d’une religieuse de tête et de cœur, Sœur blanche du Cardinal Lavigerie.Mère Alarie Claver fut une femme remarquable à tous les points de vue.On ne saurait dire tous les services qu’elle a rendus à sa Congrégation.Et répétons que si elle fut si utile aux autres c’est parce qu’elle fut une véritable religieuse.A.R. Les livkes 585 I.— Charles Dboulbbb.La citt de Paecal.1 vol.de 159 pages.Marcel Rivière, Paris, 1928.II.—¦ Jacques Debout.D’après les paraboles.Histoires vraies.1 vol.de 177 pages.Éditions Spes, Paris, 1927.III.-— Jacques Debout.Et par omissions.Examen d’un chrétien médiocre.1 vol.de 93 pages.Éditions Spes, Paris, 1927.I.— Savez-vous qu’il y a une science des mœurs contenue dans l’œuvre de Pascal ?C’est ce que démontre M.Droulers dans cet ouvrage.Oui, Pascal a fourni tous les matériaux pour construire une cité habitable et belle.Et cette cité est fondée sur l’amour de Dieu et du prochain résumé dans le mot charité.Pages vraiment révélatrices où les sociologues chrétiens pourront trouver des armes nouvelles qui leur permettront de remporter de nouvelles victoires.II.— Voici des histoires vraies, c’est le cas de le dire.Jacques Debout qui a de l’expérience, qui a vu et entendu beaucoup, consigne dans ce nouvel ouvrage de menus faits dont on ne saurait contester l’authenticité.Potins de salons dont des madames férues du five o’clock tea font les frais, conversations où des hommes de toutes conditions, voire des séminaristes, prennent une très large part, voilà qui_ nous en dit long sur un état d’esprit qui règne de notre temps.Etudes de fine psychologie, qui sont l’application heureuse des paraboles de l’Évangile.Et le style, des plus distingués et des plus naturels.Plutôt lisez ce beau livre et vous aimerez davantage son auteur.III.— Voici un chrétien médiocre qui s’examine et trouve qu’il a omis bien des devoirs.Examen de conscience pas banal du tout et que beaucoup devraient faire.Encore ici Jacques Debout donne une preuve nouvelle de la connaissance approfondie qu’il a de notre époque.11 a observé, il a jugé, il a comparé.Ce nouvel ouvrage est le résultat de son enquête.Nous conseillons la lecture de ce volume à beaucoup de nos catholiques.Je suis sûr que plus d’un y trouvera son meilleur portrait.A.R.A.Bessières.L’Evangile du chef.Nouvelle édition revue.1 vol.de 228 pages.Éditions Spes, Paris, 1927.Charmant volume tout rempli de vérités, vieilles, sans doute, comme le monde, mais toujours actuelles ! Les chefs, nous en avons 586 Le Canada français besoin.Ce sont les élites qui mènent.Et voici tout un programme que leur trace le R.P.Bessières.Programme bien catholique, puisqu’il est puisé dans l’Évangile.Nous trouvons dans ces pages une heureuse application des textes saints aux exigences d’un chef digne de ce nom.Savoir, vouloir, lutter et mourir, telles sont les quatre parties de ce livre si opportun.Chacune comporte des exemples bien choisis, chacune montre la voie à suivre.Et le style prime-sautier de l’auteur, et sa bonhomie, et sa modération faite de force d’où la crainte puérile est bannie, voilà, entre autres qualités, qui recommande ce livre à tous ceux qui exercent l’autorité.Ajoutons que tous peuvent se le procurer avec profit, car en apprenant ce qu’est, en réalité, un chef, on apprend aussi la nécessité d’obéir.A.R.I.— Mgr A.Chabot.Vers la beauté.Aux jeunes, impulsions et directions.1 vol.de 175 pages.Gabriel Beaucbesne, Paris, 1927.II.-—R.P.Émile Heebinièbe, C.S.Sp.Un apôtre de 15 ans.Charles-Henri de la Bouillerie, élève du Séminaire français de Rome, 1902-1918.Nouvelle édition.Brochure de 80 pages.Téqui, Paris, 1928.III.— Mgr Grente.Bossuet devant la mort, brochurette de 27 pages.Éditions Gabriel Énault, Mamers, 1928.I.— Mgr Chabot est un apôtre des jeunes.Ses œuvres précédentes nous disent combien il affectionne ceux qui montent.Ce nouvel ouvrage leur permettra de tendre davantage vers la beauté.Oui, jeunes gens, faire vos vies belles, de cette beauté morale dont toutes les autres ne sont que le reflet, tels sont les sages conseils que contiennent ces pages délicieuses.Comme toujours vous les mettrez en pratique.II.— Un séminariste de 15 ans, étudiant au Séminaire français de Rome, meurt en laissant les plus beaux exemples de vertu.Sa courte et édifiante existence est racontée dans cette brochurette que nous souhaitons voir entre les mains de notre jeunesse cléricale et même laïque.Charles-Henri de la Bouillerie, c’est lui dont il s’agit, leur est un incomparable modèle.III.— Le 14 novembre dernier, Mgr Grente a parlé de Bossuet devant la mort, à l’église Saint-Roch de Paris.Son discours montre Bossuet devant la mort tout court, devant la mort d’autrui et devant Les livres 587 la sienne.Pages instructives où l’évêque du Mans, comme toujours, prouve qu’il sait penser et écrire.Gaston Rabeau.Réalité et relativité.Etudes sur le relativisme contemporain.1 vol.de 283 pages.Marcel Rivière, 31, rue Jacob, Paris, 1927.Cet ouvrage de M.Rabeau, professeur à l’Université de Lublin, fait partie des Etudes philosophiques dirigées par E.Peillaube.11 traite d’une question de prime importance, à savoir si sous le flot mouvant de tout ce qui passe, dans le monde physique comme dans le monde moral, il y a une réalité stable qui en est comme le support et appelée substance.L’auteur retrace l’histoire des différents systèmes et il conclut à l’existence de la substance.Et il nous fait plaisir de constater à nouveau que l'enseignement de saint Thomas fait bonne figure à côté de toutes les théories contemporaines, si brillantes et si séduisantes soient-elles.Nous recommandons fortement ce volume aux professeurs de philosophie.En le parcourant, en le méditant, ils aimeront davantage la scolastique que certains de nos élèves trouvent parfois démodée.11 faut coûte que coûte, par nos connaissances sans cesse renouvelées et mises à jour, tuer pour toujours ce vieux préjugé qui, avouons-le, a la tête bien dure.A.R.Léon Lebel, S.J.Le problème des familles nombreuses.Sa solution, les allocations familiales.Brochure de 32 pages, Montréal, 1928.Le R.P.Lebel méritera certainement des familles nombreuses, et partant, de la patrie elle-même, puisque celle-ci, ce sont les foyers bien remplis qui la font vivante et puissante.Cette bro-churette contient les articles parus successivement dans le Devoir sur ce sérieux problème.La solution que propose le R.P.est juste et équitable.Les allocations familiales dont il a si bien parlé dans un tract de l’Ecole Sociale populaire, voilà le remède.Et qu’on lise attentivement, objectivement, cette dernière brochure, et l’on s’apercevra vite qu’après tout le moyen qu’il propose de secourir les familles nombreuses, donc les plus utiles au pays, n'est pas un moyen révolutionnaire ou socialiste.Sait-on que les allocations familiales sont en grand honneur dans la catholique Belgique et dans les parties les mieux conservées de la France ?A.R. 688 Le Canada français I.— Dom Odon Lottin, O.S.B.Le droit naturel chez saint Thomas et ses prédécesseurs.Extrait des Ephemerides Theologicae Lovanienses.Brochure de 86 pages.Charles Beyaert, 6, rue Notre-Dame, Bruges.II.— Abbé Lionel Groulx.Nos responsabilités intellectuelles.Brochure de 40 pages 15 sous l’unité, $10.00 le cent.VAction Canadienne française, Montréal, 1928.III.— Ed.de Moreau, S.J.Le catholicisme en Belgique, brochure de 10 pages.La pensée catholique, Quai Mativa, 38, Liège, Belgique.IV.— Capitaine Magniez.Répliques du bon sens, troisième série.Attaques contre les vérités catholiques.Edition canadienne.Tract n° 104, 16 pages.L’Oeuvre des Tracts, Montréal.I.— Dom Lottin fait un lumineux commentaire, commentaire historique, de la la llæ, Q.94, de la Somme.Le droit naturel, voilà qui fait dépenser beaucoup d’encre.Ce droit, indéniable comme le soleil en plein jour, il y en a pourtant qui le nient encore.Mais Dom Lottin ne s’attarde pas à démontrer son existence, plutôt il fait l’histoire de sa définition, de son concept chez saint Thomas et ses prédécesseurs.Étude magistrale vraiment, qui jette une lumière abondante sur cette question qui tourmente encore philosophes et juristes.Mais rien de plus sage que de s’en tenir à ce qu’en dit l’Ange de l’École qui remet en honneur les formules précises du droit romain.Le droit naturel, droit inné, droit de nature qui a les mêmes propriétés que celle-ci.Voilà ce qu’il faut tenir à tout prix avec saint Thomas et que rappelle si opportunément l’illustre bénédictin.II.— Le 9 février dernier, M.l’abbé Lionel Groulx a prononcé une conférence sur nos responsabilités intellectuelles, à la séance du prix d’action intellectuelle.Le distingué professeur de l’Université de Montréal n’est pas seulement l’un de nos meilleurs historiens, 11 est encore philosophe et littérateur.Ce soir-là, à la Salle Saint-Sulpice, il a insisté sur des vérités de primordiale importance.Et avec raison, il a affirmé, et avec combien d’autorité, que nos responsabilités intellectuelles ne doivent vraiment s’exercer qu’en fonction de notre catholicisme éclairé et intégralement vécu.Sages paroles, en notre temps où de trop nombreux courants neutres se dessinent, où trop des nôtres semblent portés à oublier que le christianisme nous a été infusé avec le sang.III.— Cette brochure nous met bien au courant de ce qu’est le catholicisme en Belgique.L’auteur, éminent historien, trace de Les livres 589 son pays un magnifique tableau où apparaissent a leur place les œuvres de toutes sortes que dirige le clergé séculier et régulier.Vraiment il ne faut point désespérer de la Belgique.IV.— Lisez les courtes réponses du Capitaine Magniez aux attaques contre les vérités catholiques.Vous constaterez à nouveau que le bon sens n’est certainement pas du côté des ennemis de l’Église.Rapport de l’Archiviste de la Province de Québec pour 1926-1927.1 vol.de 434 pages.L.-Amable Proulx, imprimeur de Sa Majesté le Roi, Québec, 1927.L’infatigable archiviste de la Province de Québec continue son œuvre.Ses rapports se succèdent toujours régulièrement, rempli chacun de documents extrêmement précieux.Richesse incomparable mise à la portée des chercheurs.Le dernier rapport contient la correspondance du comte de Frontenac avec la cour de France, les papiers Duvernay, les lettres du Père Aulneau à sa mère, les journaux de campagne de M.Chaussegros de Léry, etc., etc.Documents peu connus, fort intéressants, qui jettent une lumière nouvelle sur différentes époques de notre histoire.Ces rapports de M.Pierre-Georges Roy forment une littérature dont personne chez nous ne saurait se désintéresser.En sauvant de l’oubli tant de papiers où les faits et gestes des nôtres sont racontés, l’éminent archiviste et ses collègues font une œuvre des plus patriotiques et pour laquelle nous leur devons savoir infiniment gré.A.R.I.— Georges Simakd, O.M.I.Un centenaire.Le Père Tabarel, O.M.I.et son œuvre d’éducation.Une brochure de 40 pages.Université d’Ottawa., 1928.II.— Annuaire statistique de Québec, 14ème année.Un volume relié de 482 pages.Imprimé par L.-Amable Proulx, imprimeur de Sa Majesté le Roi, Québec, 1927.III.— Collection Northcliffe.Un volume de 462 pages.F.-A.Acland, imprimeur de Sa Très Excellente Majesté le Roi, Ottawa, 1927.I.—¦ On a célébré, au mois de mars dernier, le centenaire du Père Tabaret, le grand religieux-éducateur qui a marqué de son empreinte l’Université d’Ottawa.Parue d’abord dans le Canada français, sous forme de deux articles, cette brochure nous trace une 590 Le Canada français des pages les plus brillantes de la grande institution française de la capitale du Canada.Le plan d’études suivi là-bas, un peu différent de celui des collèges classiques de la vieille province de Québec, a montré toute son efficacité par les bons résultats qu’il a donnés.Le travail du R.P.Simard est un bel hommage au R.P.Tabaret et à l’Université d’Ottawa dont lui-même est l’un des professeurs les plus avertis et les plus écoutés.II.— Publié pour la 14ème fois, l’annuaire statistique présente les mêmes qualités.D’une toilette typographie impeccable, il fourmille de renseignements de toutes sortes.Nous y trouvons aussi de nombreux graphiques qui nous sont des aides précieux pour comprendre les chiffres qui s’étalent tout le long des pages.M.Lucien Viau, le rédacteur de l’annuaire, mérite des félicitations pour son intelligent et opportun travail.III.— La collection Northcliffe, offerte au Canada par le frère du Vicomte de Northcliffe, renferme des documents précieux.On y trouve entre autres les papiers du général Robert Monckton, du brigadier Townsend et d’autres d’une rare valeur.Détails inédits concernant plusieurs points de l’histoire du Canada.Les historiens feront leurs délices de cette incomparable collection.A.R.I.— Lucienne Bouillon.Le consolateur viendra.Petit volume de 67 pages.P.Lethielleux, Paris, 1928.II.— R.P.Achille Léon, o.f.m.Saint François d’Assise et son oeuvre.1 vol.de 395 pages.P.Lethielleux, Paris, 1928.I.—- Madame Bouillon dit que son petit livre est “ très simplement l’histoire d’une âme ”.Oui, en effet, l’histoire d’une âme qui d’abord résiste à l’appel de Dieu et ensuite s’y rend gaiement.D’une part, une belle générosité, une lutte ardente, puis la victoire, de l’autre, l’infinie bonté de Dieu, qui sait attirer à lui, doucement, charitablement, même les natures les plus réfractaires.Quel beau spectacle ! A raconter cette histoire l’auteur met une élévation et un lyrisme des plus entraînants.II.— Dans ce volume le Père Léon fait une admirable synthèse des activités de l’Ordre des Franciscains depuis ses origines à nos jours.Belle et intelligente façon de commémorer le septième cen- Les livres 591 tenaire de saint François d’Assise.Sans doute ce n’est qu’une histoire abrégée, mais combien véridique, et combien intéressante ! 11 faut louer le souci de l’objectivité de l’auteur.11 faut lui en savor gré, car son ouvrage sera mieux apprécié et contribuera davantage à faire mieux aimer la glorieuse phalange dont il est l’un des membres distingués.A.R.I.— Jean Minassian.Une sultane française.Mlle Aiméedu Bue de Rivery fut-elle la mère de Mahmoud II?Une brochure de 59 pages.Eugène Figuière, Paris, 1928.II.— Edouard de Moreau, S.J.Histoire de VEglise.Un volume de 374 pages, avec 7 cartes géographiques.Collection belge de manuels d’histoire.Éditions Casterman, Tournai, Lille, Paris, 1925.III.— P.P.G.Longhaye, S.J.Retraite annuelle de huit jours d'après les exercices de saint Ignace.Notes, plans, cadres, développements.Troisième édition.1 volume de 744 pages.Éditions Casterman, Paris, 1926.I.— Une discussion, somme toute de peu d’importance.Une Française, née à la Martinique, éduquée en France aurait été enlevée au retour à son pays natal, et conduite à Constantinople où elle serait devenue sultane.La conclusion de M.Minassian est négative.Aucun document sérieux, selon lui, peut être apporté en faveur de cette thèse.Et donc légende d’un bout à l’autre.II.— Brève histoire de l’Église, qui brille par sa clarté et sa belle ordonnance.Tout l’essentiel y est.Pas de fatras scientifique, pas de renvois au bas des pages, qui fatiguent.Mais le tout d’une grande simplicité qui dénote tout de même une compétence des plus éprouvées.Le Père de Moreau, célèbre historien belge, mérite les félicitations de tous les professeurs chargés de ce cours si important et si difficile de l'histoire de l’Église.III.— Cette retraite est une mine précieuse où peut aller puiser à larges mains celui qui fait les exercices de saint Ignace.Notes, plans, cadres et développements qui facilitent on ne peut mieux le travail en profondeur et fournissent au retraitant matièreà réflexions.Les Exercices de saint Ignace ont donné lieu à une abondante littérature.Parmi tous les ouvrages qu’ils ont suscités nous sommes, d avis que celui du P.Longhaye est digne des premières places.A.R. 592 Le Canada français U Autorité.Compte rendu des cours et conférences de la Vile semaine Sociale, tenue à Québec du 29 août au 2 septembre, 1927.1 volume de 438 pages.Secrétariat des Oeuvres, rue Ste-Anne, Québec, Bibliothèque de i’Action canadienne-française, Montréal, 1927.Ce volume est le septième de la série.Et, somme ses aînés, combien riche de doctrines ! Cette fois, c’est l’autorité qui a été étudiée sous différents aspects.En parcourant l’ouvrage on s’aperçoit vite que ce difficile problème ne sera pas loin d’être bien résolu, si l’on se conforme aux leçons données à cette session des Semaines Sociales du Canada.Aussi bien, parce que l’autorité passe par une crise, parce que les parents et ceux qui sont chargés du commandement, en souffrent, tous les premiers, il est de simple convenance que l’on se procure ce beau volume de près de cinq cents pages.On y trouve ramassés les principaux enseignements sur cette question.Sans compter que la plus pure doctrine sociale de l’Église est suivie à la lettre.A recommander tout spécialement les discours prononcés par l’Éminentissime archevêque de Québec, l’un, à la messe d’ouverture, l’autre, à la séance de clôture.Ce sont des paroles de chef, dont tous les catholiques de chez nous, tous les pères de familles, tous les dirigeants devraient faire leur programme.Que de compliments nous pourrions adresser aux autres professeurs et conférenciers de la Semaine! Mais l’espace nous manque.Et un bon moyen de savoir ce qu’ils ont si bien dit c’est d’acheter cet ouvrage.Tout homme sérieux, laïque et ecclésiastique, devrait avoir à cœur de le compter parmi les livres choisis de sa bibliothèque.A.R.N.B.— Conformément à la tradition, et dans l’intérêt d’une juste liberté, il est entendu que les articles de la Revue y sont publiés sous la responsabilité de leurs auteurs.Directeur-Gérant : M.l’abbé Arthur ROBERT.Des ateliers de I’Action Sociale, Limité 103, rue Sainte-Anne.Québec.
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