Le Canada-français /, 1 décembre 1939, Accusés de réception
ACCUSÉS DE RÉCEPTION Les Révérendes Sœurs de l’Hôtel-Dieu de Québec ont confié à Dom Albert Jamet, bénédictin, la tâche de publier leurs Annales.L’ouvrage a paru en août dernier, au moment où nos Hospi talières célébraient le troisième centenaire de leur établissement en Amérique.C’est un chef-d’œuvre, nous pouvons le dire sans aucune exagération.Les Hospitalières ont eu raison de mettre leur confiance en Dom Jamet : son érudition, sa largeur de vues, son goût très fin lui ont permis de réaliser une édition vraiment hors pair en notre pays, et de la réaliser en notre pays même, grâce à la bonne organisation des Presses de Garden City en l’Ile de Montréal.Le volume,en un seul tome, est de belles dimensions: douze pouces et demi sur neuf pouces et quart ; l’introduction couvre quarante-sept pages et le texte en a (448) quatre cent quarante-huit ; le caractère d’imprimerie, qui tranche nettement sur ce que nous connaissons au Canada, est, lit-on à la fin du livre, « de la famille Claude Garamond.» Les illustrations, bien choisies, ajoutent un charme réel au livre ; dans les hors-texte on voit les portraits de la Duchesse d’Aiguillon, du Cardinal de Richelieu, de la Mère Catherine de Saint-Augustin, de la Mère Juchereau de Saint-Ignace, de la Mère Duplessis de Sainte-Hélène ; la reproduction photographiée de six pages du manuscrit des Annales, celle de l’Acte de Réception des Hospitalières à Québec par M.de Montmagny le 1er août 1639, et deux tableaux : l’Adoration des Mages, Hospitalière soignant le Christ dans la personne des pauvres.Les bandeaux, les lettres ornées, les Armes de l'Hôtel-Dieu, un cul-de-lampe, nous replongent, aussi, dans l’atmosphère de l’époque que font revivre les Annales.La toilette typographique et les illustrations sont en harmonie avec le texte qu’il s’agissait de mettre en valeur ; la belle introduction, écrite par Dom Jamet, y contribue à son tour.On n’aurait que l’embarras du choix si on voulait extraire des propos du bénédictin les aperçus, les perspectives, les ACCUSÉS DE RÉCEPTION 363 jugements.Nous nous contenterons de peu, mais ce serait être injuste envers Dom Jamet que de ne pas signaler certains passages.La calomnie a joué dans la Nouvelle-France et elle joue encore dans le Canada français un rôle abominable ; il y aurait lieu de relire, à ce seul point de vue, les documents anciens ; on y trouverait aisément de quoi faire en pied le portrait d’Éris ; n’est-ce pas de la Vérendrye qui se plaignait amèrement de la jalousie et de la calomnie, obstacles sans cesse renaissants aux progrès de la Colonie ?Ici Dom Jamet nous montre en butte à la noire calomnie et Richelieu et, par contre coup, sa nièce, la Duchesse d’Aiguillon, fondatrice de l’Hôtel-Dieu.« Cette faveur (dont jouissait la Duchesse) eut son revers, le tourment d’une femme cruellement blessée dans sa dignité.Le dépit, la jalousie, la haine s’acharnèrent sans scrupule sur la personne et la vie privée du cardinal pour renverser plus sûrement le ministre.La duchesse d’Aiguillon lui tenait de trop près, et elle était trop près de lui pour ne pas souffrir de leurs coups.Pamphlets, anecdotes, potins et commérages de ruelles et de cour, cet effronté de Talle-mant, toujours si complaisant à ces « historiettes )> et qui les recueille avec avidité dans sa chronique scandaleuse, a tout connu (page XIII).Les historiens ont fini par faire justice de ces calomnies (Deloche, Hanotaux, duc de la Force), mais après trois siècles.Et pourtant il ne manque pas de témoignages de l’époque pour rendre leur honneur à nos deux personnages ; mais on trouve plus d’oreilles — et de mieux disposées — pour entendre le mal et le recevoir qu’on en rencontre de prêtes à accueillir le bien.Le mal qui sévissait en France ne manque pas de traverser l’Atlantique et d’exercer en Nouvelle-France des ravages encore plus grands.Nous aimons bien, aussi, ce que Dom Jamet écrit de nos « coureurs des bois )) (page IV).« Au dedans, le danger fut peut-être plus redoutable encore.Les sortilèges de la libre aventure et de la vie sans lois dans la forêt menacèrent le fils et le petit-fils du colon primitif d’un retour à la barbarie.)) Le choix des colons avait été fait avec grand soin, non seulement en ce qui concerne la religion et la morale, mais encore eu égard à leur valeur sociale, pour ainsi dire.Par 364 LE CANADA FRANÇAIS exemple il semble que l’on n’ait pas voulu laisser venir en Nouvelle-France des hommes qui eûssent été juste paysans, agriculteurs ; on considérait comme essentiel que les colons fussent artisans, hommes de métiers,1 ce qui était de bonne politique.La Bruyère a pu mettre une exagération de styliste dans son portrait du paysan français, qu’il montre si ressemblant à une bête 2.Mais on peut en inférer que le colon de cette catégorie aurait plus vite encore que l’artisan pris la direction des bois.Quoi qu’il en soit, il est sûr que la menace de retour à la barbarie, dont parle Dom Jamet, fut très réelle.L’auteur de l’introduction s’est appliqué à bien définir le domaine couvert par l’annaliste de l’Hôtel-Dieu.« L’Hô-tel-Dieu, dit-il, a une vie privée .l’Hôtel-Dieu est aussi une institution publique, coloniale, dont l’existence et les services intéressent le progrès du pays.Son histoire est à la fois celle d’une communauté et celle d’un hôpital.Elle déborde la clôture, comme l’histoire extérieure pénètre à travers les grilles de la vie claustrale » (p.XXXVIII).C’est là, même, ce qui nous étonne aujourd’hui, à savoir que des religieuses cloîtrées, jugeant à propos de tenir des annales, ne se soient pas contentées de noter les faits de la vie spirituelle, des accidents de santé, de la routine matérielle, mais qu’elles aient suivi de si près et noté avec une notoire fidélité les faits de la vie publique.C’est ce qui porte Dom Jamet à écrire : « Les historiens du Canada peuvent dire ce qui manquerait à notre connaissance de la colonisation française sur les bords du Saint-Laurent, si les Annales de l’Hôtel-Dieu n’existaient pas.Telles qu’elles s’offrent à nous, elles restent, en dépit de leurs inexactitudes, l’une des sources les plus précieuses de l’histoire de la Nouvelle-France » (p.XLIV).En un mot ces Annales sont, comme il dit un peu plus loin (p.XLVI), « un chapitre important de l’histoire du Canada et de l’histoire coloniale française.» L’un des aperçus les plus ingénieux que nous présente Dom Jamet, c’est l'entrée des femmes, comme missionnaires, dans le champ américain.« Les Annales de VHôtel-Dieu de Québec sont, pour le temps où elles ont été écrites, une 1.Voir la charte de la Compagnie des Cent Associés.2.LaBruyère, XI, 128. ACCUSÉS DE RÉCEPTION 365 contribution de premier ordre à l’histoire de l’apostolat de la femme dans les missions )> (p.XLVI).Il y avait vraiment lieu d’insister sur ce côté.Aujourd’hui l’apostolat missionnaire des femmes est chose courante ; mais en était-il ainsi au dix-septième siècle ?« D’aucuns peut-être, écrit Dom Jamet (p.111), ne trouveront rien d’anormal dans cette entrée et dans cette présence active de la femme dans la mission.Les théologiens diront qu’elle est dans la logique surnaturelle du christianisme, et c’est vrai.Quant aux historiens, ils savent que la France pour le bien, et aussi pour le mal, quand il se teinte de générosité, est la nation apostolique par excellence ; eux non plus n’auraient pas de raisons de trop s’étonner.Cependant la femme française, en rompant avec une tradition plus que millénaire et qui semblait immuable comme un dogme, prenait alors une initiative sans précédent dans la pratique des nations chrétiennes.» L’auteur compare, ensuite, cette audace à l’attitude des femmes des autres pays.« Ailleurs, la femme avait déjà passé les mers et accompagné l’homme dans le nouveau monde.Elle y était restée ce que l’ancien l’avait connue : la gardienne du foyer, l’être d’intérieur.De France, au contraire, elle vient en missionnaire : pour réclamer le droit à l’accomplissement du devoir que lui impose son baptême et dont elle a pris tout d’un coup la conscience aiguë dans le secret de son cloître.Ce droit et ce devoir ne s’arrêtent pas à des frontières géographiques.Ni l’Espagnole, ni la Portugaise cependant, ni les autres, Anglaise ou Hollandaise, ne le revendiquent, c’est la Française seule qui le prend.Ce faisant, elle n’obéissait à aucune consigne du dehors.Un instinct intérieur la poursuit.C’est du fond de son âme et de son cœur que sortait cet ordre de quitter encore une fois sa parenté et sa famille pour entrer dans la terre qui lui était montrée.Cette participation de la femme à l’évangélisation est une création catholique et française ; et c’est elle qui confère à la colonisation du Canada son authentique originalité.En envoyant de ses filles dans l’Amérique septentrionale, la France témoignait qu’elle concevait l’entreprise coloniale comme une œuvre de maternité spirituelle ».Un autre parallèle très suggestif s’établit, sous la plume de Dom Jamet (pp.I et II) entre l’attitude des Français 366 LE CANADA FRANÇAIS et celle des autres peuples à l’égard des indigènes ; il est à l'honneur de la France ; qu’il nous suffise de l’avoir indiqué.Ce n’est pas notre dessein, ici, de faire une étude critique détaillée du texte des Annales ; cela nous entraînerait hors des limites de notre rubrique et de notre compétence.Disons, au moins, que la publication des Annales stimulera le travail des chercheurs.Que de textes, encore enfouis dans la poussière des archives, viendront éclairer telle ou telle partie du récit de l’annaliste ! Donnons un exemple.Les Hospitalières en arrivant à Québec trouvèrent déjà faites les fondations de l’édifice où elles allaient se dévouer au soin des sauvages malades.« Le bâtiment que Madame la Duchesse D’aiguillon avoit fait commencer étoit au milieu, fort mal pris pour une Communauté : il n’étoit qu’aux premières poultres )) (p.21).Au printemps suivant (1640), comme les sauvages « ne se plaisaient point à Québec » (p.26) ils décidèrent de se retirer à Sillery ; aussitôt les Sœurs se rallient à l’idée d’aller, elles aussi, à Sillery.Cependant il existe un contrat passé le 25 mars 1640 entre Robert Drouin, briquetier de Beauport, et l’abbé LeSueur, chapelain des Sœurs, à l’effet de fournir sept milliers de briques, sans doute pour parachever la maison de Québec.Cet exemple n’est pas de bien grande conséquence, mais il montre la possibilité de la découverte, dans les vieux papiers, de documents plus importants.Il est hors de doute que la nouvelle édition des Annales de VHôtel-Dieu de Québec sera bien accueillie par tous les historiens, du Canada, de la France, des États-Unis ; la place de ce livre est bien indiquée dans toutes les bibliothèques publiques ; nous croyons même que les bibliothèques des grandes paroisses, celles des communautés religieuses, des collèges et des Universités se feront un honneur de le mettre dans leurs rayons.* * * Les Ursulines des Trois-Rivières viennent d’inaugurer un nouvel édifice qui abritera l’École normale.A cette occasion on a célébré, avec raison, l’œuvre éducatrice des Ursulines dans la Mauricie.Le Nouvelliste, journal triflu-vien, emploie un supplément à son numéro du 18 novembre pour glorifier cette œuvre.Nous avons été heureux d’en ACCUSÉS DE RÉCEPTION 367 recevoir copie avec les hommages de la Révérende Mere Supérieure des Ursulines des Trois-Rivières.On peut y lire, d’abord, un historique du Monastère des Ursulines des Trois-Rivières, de 1697 à 1939, par l’Annaliste du monastère.Cette étude est présentée en vingt petits chapitres bien tournés, et mérite d’être conservée par tous ceux qu’intéresse l’histoire de nos institutions d’enseignement.Voici les autres articles ou études : les trésors artistiques du monastère, de G.Morisset ; un sillon immortel, par Maxine; Premières Trifluviennes, par une Religieuse Ursuline ; Trifluviens d’autrefois, par M.le Chanoine G.Panneton ; Pierre Boucher, son admirable esprit chrétien, par G.P.; le premier instituteur trifluvien, Sévérin Ameau, par-M.le chanoine Henri Vallée ; un cadran solaire sur un vieux mur, par Sylvain ; la vieille église des Récollets, par C.M.; des poèmes, par madame Jeanne L’Archevêque Duguay : les trois fondatrices ; une relique ; un sonnet, par François Hertel.Bien que tels de ces articles soient des reproductions, nous avons tenu à les inclure dans la liste, afin de mieux montrer l’intérêt qu’offre l’ensemble du numéro spécial du Nouvelliste.Les illustrations ajoutent encore à cet intérêt.Nos ressources naturelles excitent la curiosité des chercheurs, même en dehors de la province.L’Université de Toronto publie une étude sur une roche, la « suzorite », 1 qu’a découverte M.Cari Faessler, professeur à la Faculté des Sciences de notre Université, dans le canton Suzor, partie du comté de Laviolette.Cette roche est formée, pour une moitié, de mica brun foncé ; elle contient aussi de la biotite, du felspath, de l’opa-tite, etc.M.Faesser donne les proportions exactes des divers constituants et les autres renseignements utiles.1.Univ.of Tor.Studies, Geological Series, n° 42, pp.47-52, 1939.Contributions from the Department of Mineralogy and Petrography, The Stock of « Suzorite » in Suzor Township, Québec, by Carl Faessler.6 pages. 368 LE CANADA FRANÇAIS M.René Cruchet, professeur à l’Université de Bordeaux, nous adresse, comme « l’hommage d’un grand ami du Canada de langue française,)) son livre France et Louisiane, Medecine et Littérature, Montesquieu et Montaigne at home '.Les premières pages, après la préface, donnent un « aperçu historique sur les relations de la Louisiane et de Bordeaux » : on y voit ce pays comme simple dépendance administrative de la Nouvelle-France, à partir de sa création en 1682 ; 1 auteur jette, en passant, quelques remarques sur un petit roman de LeSage, avec la Louisiane comme théâtre ; il suit les deux courants d’immigration française en Louisiane, l’un des Antilles, l’autre de la Nouvelle-France ; il montre la large part des armateurs de Bordeaux dans l’établissement et le ravitaillement de la Louisiane, et, naturellement, on rencontre encore ici le juif Abraham Gradis, de Bordeaux, à qui la Nouvelle-France doit aussi de bons services ; puis, c’est la venue du groupe acadien, environ deux mille individus (leurs descendants sont à peu près 500,000); et je laisse de côté nombre d’aperçus très intéressants.Une période spéciale de la Louisiane, 1752 à 1756, nous est décrite ensuite, « d’après un manuscrit bordelais inédit,» à savoir le Journal de Voyage de M.Vauzine de Nuisement (pp.45 à 86) ; la publication de ce manuscrit constitue un réel apport à l’histoire des colonies françaises en Amérique.M.Cruchet aborde ensuite l’évolution de « la médecine française à travers les siècles.» (pp.89 à 112).L’auteur nous reporte à l’époque gallo-romaine, avec les médecins Antonius Nuisa et son frère Euphorbe, Terentius, Samo-nicus, le poète Ausone, etc.Bordeaux avait alors son auditorium, ce que le moyen âge devait appeler « université.» Il y a là des détails à inclure dans un cours sur l’histoire de la médecine.Montaigne fut bordelais, et il a connu les médecins, il en a parlé ; ce qu’il en dit, M.Cruchet nous le révèle dans son étude intitulée Montaigne et les Médecins (pp.113 à 139).Montaigne n’aimait ni les médecins ni la médecine, antipathie héréditaire, dira-t-il ; il se montre empirique : ceux de ses parents qui ont évité des médecins ont vécu vieux, les autres .ont payé le tribut ! Montaigne se moque des contradictions et des chicanes des médecins, des invrai- 1.Un vol., 298 pages, Romance Language Series, Member 2, Louisiana State University Press, 1939. ACCUSÉS DE RÉCEPTION 369 semblances de la pharmacologie ; il reconnaît, toutefois, les grandes difficultés de l’art de guérir.Il observe avec acuité tout ce qui touche cet art, surtout en ce qui le concerne lui-même.Cette conférence de M.Cruchet est de fort bonne veine.On lira avec autant de plaisir celle qu il consacre aux médecins au temps de Molière.M.Cruchet se pose une question : les médecins, à cette époque, avaient une réelle valeur professionnelle ; les autres professions avaient leurs petites et grandes misères ; pourquoi Molière a-t-il versé tant de bile sur les médecins ?M.Cruchet fait d’abord bonne justice des explications saugrenues qu’on a données de ce problème ; il expose (pp.146-148) comme il n’était pas facile de devenir médecin ; comme les médecins étaient les premiers à se moquer des longues cérémonies universitaires et du latin qui les accompagnait, ce qui explique que les médecins du temps ne se sont pas scandalisés des moqueries de Molière ; il rappelle les grandes découvertes de la médecine au 17e siècle et l’attitude des médecins à leur égard, surtout le culte excessif de la tradition, chez les uns, l’esprit de progrès chez les autres.Molière a vu tout cela ; il a pris les éléments utilisables sur la scène ; il a porté les spectateurs à rire des médecins, mais sans leur ôter la peur de mourir, ressource suprême du fils d’Esculape ! Exploitant le même filon l’auteur nous montre encore comment un médecin peut voir trois comédies de Molière, le Misanthrope, le Malade imaginaire, le Médecin malgré lui (pp.173 à 190) ; il veut analyser « si certains de ces personnages sont des cas pathologiques ou non ».Alceste n’est pas un malade ; à moins que tout amoureux contrarié le soit.Argan non plus n’est pas un vrai malade.Quant au mutisme de Lucinde on n’a même pas besoin de discuter sur sa cause véritable.Mais tout cela fournit à M.Cruchet prétexte aux développements les plus curieux.Comme il a étudié Montaigne, M.Cruchet scrute Montesquieu et son attitude devant la médecine (pp.191-216).Ces deux écrivains ont su manier l’arme de l’ironie ; Molière est de la Renaissance par sa culture, il cite les Anciens ; il glose sur les connaissances médicales comme sur des « antiquités » qu’elles sont alors et qu’elles seront encore au siècle de Molière.Mais aux jours de Montesquieu le progrès 370 LE CANADA FRANÇAIS scientifique par l’expérimentation occupe tous les bons esprits.La carrière de Montesquieu est rapide : avocat à dix-neuf ans, chef de famille à vingt-cinq ans, il s’intéresse tôt aux travaux de la jeune Académie de Bordeaux ; il en devient membre ; il y glorifie les sciences et particulièrement la médecine ; il résume des travaux présentés sur cette science ; il fonde un prix d’anatomie, ce qui suscite un fort, nombre d études.
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.