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Titre :
Le jeune scientifique
Revue d'information scientifique rigoureuse destinée à la jeunesse étudiante afin de stimuler son intérêt pour les avancées et les carrières scientifiques [...]

Né de la reprise par l'Association canadienne-française pour l'avancement des sciences (ACFAS) en 1962 du Jeune Naturaliste, revue pédagogique publiée depuis 1950 par les Clercs de Saint-Viateur et le Séminaire de Joliette, Le Jeune Scientifique devient une revue d'information scientifique tout en conservant son principal animateur viatorien, Léo Brassard, qui en sera le directeur jusqu'en 1969.

La revue paraît durant la Révolution tranquille, époque qui a vu le monde réaliser d'immenses progrès scientifiques, comme la conquête spatiale, la production énergétique et les grandes avancées médicales. Le Québec vise alors à participer davantage aux mouvements scientifiques internationaux pour assurer son développement socio-économique, comme en font foi, par exemple, les grands projets hydroélectriques et le train d'atterrissage du module lunaire Apollo 11.

Alors que la jeunesse québécoise entre en nombre record à l'école secondaire, sa préparation à un monde du travail qui évolue rapidement et où se multiplient les occasions d'emploi devient cruciale. La revue cherche à répondre à cet impératif en présentant les développements et les applications de la science pour orienter la jeunesse vers les carrières scientifiques.

Les sciences naturelles, dont la biologie, la botanique et la zoologie, qui étaient traitées dans Jeune Naturaliste, côtoient maintenant l'actualité scientifique, la physique, l'astronomie, le nucléaire, la chimie, les mathématiques, les ressources énergétiques, l'écologie, etc.

Pour démontrer la rigueur de ces disciplines et les avenues qu'elles offrent, plusieurs scientifiques, intellectuels et professeurs réputés sont invités à collaborer à la revue : parmi eux, Hubert Reeves et Jean-René Roy, astrophysiciens, Maurice L'Abbé, mathématicien, Roland Prévost, journaliste, Serge Lapointe, professeur de physique, et Richard Cayouette, agronome.

Tiré à environ 5 000 exemplaires, Le Jeune Scientifique est publié en phase avec le calendrier scolaire. Le design sobre et clinique de sa page couverture souligne d'ailleurs sa vocation pédagogique.

En 1969, la revue est reprise par la jeune Université du Québec et sera dirigée par Jocelyne Dugas, auparavant directrice de la revue Techniques, pour devenir la revue d'information scientifique à succès Québec Science.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1989, vol. 9, p. 252-255.

LEMIEUX, Raymond, Il était une fois¿ Québec science : cinquante ans d'information scientifique au Québec, Québec ; Montréal, Éditions Multimondes ; Québec Science, 2012, p.1-44.


Éditeur :
  • Joliette, Qué., Canada :l'Association canadienne-française pour l'avancement des sciences (ACFAS),1962-1969
Contenu spécifique :
Décembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Jeune naturaliste
  • Successeur :
  • Québec science
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Références

Le jeune scientifique, 1963-12, Collections de BAnQ.

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V ; r ¦ t,-« Up' H i n VOLUME 2 NUMÉRO 3 DÉCEMBRE 1963 le jeune scientifique PUBLICATION DeIl’ACFAS scie eu ne PUBLICATION DE ¦ L'ACFAS Le Jeune Scientifique paraît huit fois par année, d'octobre à mai.C'est une revue de vulgarisation scientifique pour les jeunes publiée par l'Association cana-dienne-française pour l'Avancement des Sciences (ACFAS).Claude Geoffrion président sortant de l'Acfas Jean-Marie Beauregard directeur général de l'Acfas Léo Brassard Réal Aubin Pierre Benoît Jean Clavel Pierre Couillard Pierre Dagenais Yves Desmarais Odilon Gagnon Lucien Piché Roland Prévost COMITÉ DE RÉDACTION Réal Aubin Jean R.Beaudry Max Boucher Samuel Brisson Raymond Cayouette Richard Cayouette Louis-Philippe Coiteux Pierre Couillard Aimé-Onil Dépôt André DesMarais Gérard Drainville Claude Frémont Wilfrid Gaboriault Olivier Garon Hector Gravel Maurice L’Abbé Serge Lapointe Aurèle La Rocque Roméo O.Legault Paul Lorrain Maurice Panisset Wladimir Paskievici Adelphe-David Poitras Roland Prévost Adrien Robert secrétaire Roger H.Martel CONSEIL président administrateur directeur conseillers Volume II, no 3 décembre 1963 SOMMAIRE 49 Scalpel en main 51 Comment identifier les météorites 55 Frontières de la Physique : le vide 60 L'oeuvre de Mendel et la théorie chromosomique de l'hérédité 66 Des cellules animales peuvent vivre hors de l'organisme auquel elles appartenaient 69 Actualité scientifique 70 L'hexagramme de Pascal, un essai pour reconstituer cette découverte Photo-couverture : les recherches fondamentales en biologie mettent à profit les techniques modernes de la physique et de la chimie dans le domaine des basses températures.Sur notre photo-couverture, nous voyons le biologiste Robert C.Scheno du « National Institute of Health », Bethseda, Md (E.-U.), en train de retirer d'un vase Dewar des globules rouges du sang congelés à — 320° F.(Photo Sam SILVERMAN, gracieuseté de Robert C.SCHENO).abonnements Abonnement individuel, un an : $ 2.50.Abonnement de groupe-étudiants, soit 15 abonnements et plus à une même adresse: $1.60 chacun.Vente au numéro: individuel, 35 cents; groupe-étudiants, 25 cents.Abonnement à l’étranger : 3 dollars canadiens.adresses Le Jeune Scientifique, C.P.391, Joliette, Qué., Canada.(Collège de Joliette).Tél : PL 3-7466 ext 33 Secrétariat général de l’Acfas, C.P.6128, Montréal 3, Canada.Tél: 733-9951, ext.330.notes Tout écrit publié dans la revue n’engage que la responsabilité du signataire.Tous droits de reproduction et de traduction réservés par l’Acfas © Canada et Etats-Unis, 1962.Le Ministère des Postes à Ottawa a autorisé l’affranchissement en numéraire et l’envoi comme objet de deuxième classe de la présente publication. Proposer le scalpel comme symbole d’entr’aide entre étudiants serait une initiative qui serait certainement qualifiée de saugrenue, même par les futurs bacheliers de la section Sciences.Et pourtant, c’est l’emblème qui conviendrait pour commémorer un geste posé en 1961 par des étudiants de Philo I de deux institutions de la région d'Ottawa-Hull.En octobre il fut convenu que dès que l’un des deux groupes aurait terminé la dissection du «chien de mer» (Squalus acanthias), il inviterait l’autre à une rencontre autour de la table à dissection en vue de partager les connaissances acquises.La rencontre eut lieu le 15 novembre et dura trois heures.Les résultats ?Les voici sous forme de témoignages, tels que présentés par quelques étudiants de chacun des deux groupes impliqués dans cette aventure où le scalpel trancha les spécimens.et les débats pour mettre à nu certaines structures profondes de l’anatomie de l’étudiant.pn main vi i iii d iii par Roméo O.LEGAULT LE JEUNE SCIENTIFIQUE, DÉCEMBRE 1963 il S'enrichir en donnant « Cette expérience crée chez l’étudiant-professeur un esprit de synthèse : en préparant son soi-disant cours, il doit choisir la matière importante, l’organiser dans un ordre logique et la présenter dans un vocabulaire « étudiant ».Durant le cours, il doit travailler sous une tension qui ressemble fort à celle qui l’assiège en période d’examens : excellente occasion pour développer la maîtrise de soi.Ce travail de professeur nous fait mieux comprendre ce que c’est que de faire face à une classe.et nous fait réfléchir sur nos propres attitudes comme étudiants.Enfin cette expérience m’a ouvert des horizons en me faisant découvrir chez moi des aptitudes pour renseignement ».Jean-Marc Major.« Je n’aurais jamais cru que rendre service pouvait m’enrichir intellectuellement : le fait d’être instructeur auprès de confrères d’une autre institution fut non seulement un stimulant efficace pour étudier les moindres détails de peur d’induire les autres en erreur, mais encore cette aventure a mis à jour des lacunes que je ne soupçonnais même pas ».Ménès Pierre-Pierre.« J’ai eu la satisfaction de me rendre compte que je savais beaucoup sur la matière et par le fait même j’ai acquis une certaine confiance en moi-même.Après quinze années d’études c’était la première fois que j’avais la chance de transmettre le message, et c’est avec grand bénéfice puisque j’ai beaucoup appris.Grâce à cette expérience, j’ai obtenu dans mes examens des résultats que je n’avais pas connus depuis quelque dix ans ».Pierre Camirand.49 « J’ai découvert un groupe qui m’a frappé par sa franchise, sa sincérité et sa simplicité.De plus j’ai retiré beaucoup sur le plan scientifique.J’ai dû y mettre une préparation sérieuse et approfondie.Une telle expérience stimule aussi l’initiative intellectuelle : si une question me prenait au dépourvu, une certaine inquiétude me poussait à rechercher après coup la réponse adéquate.C’est là le plus grand avantage que j’ai retiré de ces réunions amicales : j’ai appris à ne plus compter uniquement sur les professeurs pour solutionner mes problèmes intellectuels ».André Turcotte.« Au point de vue social, cela nous permet de rencontrer des gens d’autres institutions qui ont souvent une mentalité différente de la nôtre.Au point de vue personnel, c’est une expérience qui nous donne l’occasion de juger et de développer nos capacités.Je pourrais peut-être même ajouter que cela nous permet en certains cas, de découvrir des talents cachés, c’est-à-dire un nouvel aspect de notre personnalité ».Raymond Roy.Chapeau bas devant nos professeurs improvisés « L’étude du poisson que nous avons faite en laboratoire avec nos compatriotes exilés en Ontario a été la plus intéressante des expériences de mes dernières années.J’ai beaucoup aimé la façon dont nous avons procédé.Etudier sous la tutelle d’étudiants de notre âge, je trouve ce moyen excellent parce qu’il s’établit un certain contact entre nous, et ce contact présente des avantages illimités.Nous sommes plus à l’aise pour poser certaines questions : l’étudiant nous répond dans les mêmes mots, sa pensée est plus près de la nôtre, nous sentons X une sorte d’intimité qu’il est impossible de sentir entre professeur et étudiant.Nous sommes au même niveau intellectuel tous les deux et cela nous facilite la tâche à tous les deux.Je ne puis que faire l’éloge des étudiants qui ont travaillé avec nous : ils connaissent à fond leur matière et ils ont su nous intéresser à leur travail sans nous ennuyer.J’espère que cette initiative ne sera pas sans lendemain ».Gérard Sauriol.« La visite que nous avons faite hier a été très instructive.Je crois que la façon de procéder est parfaite : nos professeurs improvisés avaient toute latitude pour présenter leur leçon, et s’y étaient manifestement très bien préparés.Cela les aidera sûrement aux examens.L’étudiant que j’ai eu comme professeur, Ménès Pierre-Pierre, a fait preuve de beaucoup de connaissances et de beaucoup d’adresse en dissection.Aucune question n’a semblé l’embarrasser, et ses dires étaient appuyés sur la dissection qu’il faisait devant nous.Tout ceci n’enlève rien au mérite du professeur de nos professeurs improvisés : à en juger par l’amabilité, l’enthousiasme et les connaissances de ses élèves, il fait de la bonne besogne ».Rémi Barrette.« A mon point de vue cette visite fut pleinement réussie sur le plan culturel.Il ne suffit pas d’apprendre la théorie, il faut la vérifier expérimentalement et c’est ce qui fut fait.De plus il n’y a rien de tel qu’une discussion entre étudiants pour entrer une matière dans son intelligence, car chaque étudiant saisit des points différents de l’explication du professeur, et en discutant nous ajoutons à notre point de vue celui des autres.Je crois aussi que l’étudiant qui donnait la démonstration a pu approfondir sa matière d’une façon qu’il n’aurait jamais pu le faire par l’étude personnelle.« Au sujet de la méthode de présentation, je pense que c’est la meilleure.Chaque maître avait deux disciples : un professeur qui n’a que deux élèves a bien plus de temps à consacrer à chacun qu’un autre qui doit répartir son temps entre trente ou quarante.La présentation était logique : notre instructeur a expliqué chaque système du requin et lorsque nous demandions des explications il nous les donnait clairement sans perdre de vue son plan d’ensemble.Chapeau bas devant nos professeurs improvisés et espérons que nous pourrons leur rendre la pareille dans d’autres domaines du curriculum.» Paul Gagné.50 LE JEUNE SCIENTIFIQUE, DECEMBRE 1963 Étoiles filantes Ils sont assez rares, parmi nous ceux qui, par une nuit claire, n’ont jamais vu le spectacle merveilleux d’une étoile filante rayant le ciel, dans sa chute vers la terre, d’un trait brillant et argenté.Lorsque ce phénomène trouble le ciel scintillant d’étoiles, l’observateur non averti ne sait quoi penser.D’aucuns se disent qu’un enfant vient de naître et d’autres s’empressent de former un désir.Et, il existe des dizaines d’autres mythes semblables.Mais pour le savant et l’astronome, ce phénomène de courte durée ne signifie qu’une chose—un météore.Météores Selon les savants, les météores seraient des fragments de comètes Ou de petites planètes appelées astéroïdes, qui se seraient désagrégés dans l’espace lors de collisions.L’intense friction qui accompagne l’entrée de ces fragments dans l’atmosphère de la terre les rend lumineux.Ces météores ou bolides sont constitués d’un noyau très brillant orné d’une queue ou traînée de débris lumineux.Météorites On appelle météorites des fragments ou morceaux de météores qui tombent sur notre planète.Elles varient en grosseur de la tête d’une épingle à des masses pesant plusieurs tonnes.Les météorites étant les seuls matériaux naturels qui nous viennent de l’espace, elles ont une valeur incalculable pour les savants dans leur étude de l’espace interplanétaire et des problèmes que pose la rentrée des navires spatiaux dans l’atmosphère.Comme les météorites proviennent probablement d’une autre planète, elles peuvent fournir des indices sur la constitution interne de la terre.C’est pourquoi la Commission géologique du Canada, les universités et les musées canadiens cherchent à se les procurer.La Commission géologique du ministère des Mines et des Relevés techniques paiera jusqu’à $100 aux personnes qui trouveront une véritable météorite.La Collection nationale de météorites, maintenue par la Commission géologique, compte plus de 300 échantillons, dont plusieurs ont été achetés de collectionneurs amateurs.Usages particuliers Les météorites sont constitués de morceaux de roche et de fer.A plusieurs égards, elles ressemblent aux roches que l’on trouve sur la terre et, sauf quelques exceptions, elles renferment les mêmes minéraux.Au cours des âges, on les a employées à des usages bizarres.Une tribu d’indiens de l’Alberta employait une météorite comme un fétiche ou une pierre sacrée.La célèbre Pierre Noire révérée dans tout le monde islamique serait aussi une météorite.Elle est fixée dans l’un des angles d’un petit édifice situé dans la cour de la grande mosquée à la Mecque.A des époques reculées, en Asie mineure, on se servait de météorites pour fabriquer des outils en fer et, en des temps beaucoup plus récents, dans l’Ouest du Canada, on a trouvé une météorite qui servait depuis nombre d’années de butoir à une porte de grange.Caractéristiques Il arrive parfois que l’on prend pour des météorites des fragments de métaux de fabrication humaine, des morceaux de « laitier » 1 ou des escarbilles.Il existe toutefois un certain nombre de caractéristiques qui peuvent aider l’amateur à reconnaître une météorite.1 « laitier », scorie (ou résidu) faite de matière vitrifiée, qui se forme dans les hauts fourneaux.Publication du texte et des documents photographiques gracieusement autorisée par la direction de la Commission Géologique du Canada, Ottawa.LE JEUNE SCIENTIFIQUE, DECEMBRE 1963 51 Trois groupes Les météorites, dont l’apparence et les propriétés varient grandement, se divisent en trois groupes : 1) les pierres ou aérolithes 2) les météorites ferreux ou sidérites 3) les sidérolithes, mélange de pierre et de fer.Toutes les météorites présentent une croûte formée par la fusion, assez douce au toucher et de couleur noir mat.Elles possèdent toutes les propriétés magné- tiques qui sont plus prononcées dans le cas des sidérites.Sous la croûte, on trouve du fer natif dans les trois groupes, mais la proportion est plus élevée dans les sidérites et les sidérolithes.De plus, chez les trois groupes, la surface porte des cavités qui ressemblent quelque peu à des empreintes digitales.Ces marques sont plus nombreuses sur les sidérites que sur les aérolithes.Les autres propriétés des trois groupes de météorites ne peuvent être déterminées qu’en laboratoire.Echantillons d'origine météorique ., v.^ >% M Fragments d’un aérolithe trouvés près de Bruderheim en Alberta.A remarquer la forme irrégulière des fragments et les cavités peu profondes à la surface de cette météorite.Là où la carapace de couleur noire s’est détachée, on aperçoit l’intérieur de la météorite.Vue détaillée de la surface d’un aérolithe trouvé près d’Abee en Alberta; à remarquer les cavités peu profondes qui s’y trouvent.La diagonale, dans l’angle supérieur gauche de la photographie, indique une fracturation de la croûte; on voit au-dessus de cette ligne l’intérieur de la météorite.K'1 Surface type de sidérite avec cavités profondes séparées par des arêtes aiguës.Cette météorite a été trouvée près d’Annaheim en Saskatchewan.Les taches blanches sur les arêtes indiquent les endroits où l’intérieur de la sidérite est à découvert.• M Sidérolithe trouvée à East Bend, Indiana.Sa surface est plus rugueuse que l’aérolithe ou la sidérite.Bien que les cavités superficielles soient moins nombreuses que sur la sidérite, elles sont toutefois plus profondes.52 LE JEUNE SCIENTIFIQUE, DÉCEMBRE 1963 Guide Les illustrations et les descriptions suivantes aideront le collectionneur amateur à distinguer une météorite d’une roche terrestre.Nous lui conseillons donc d’apporter ces notes lorsqu’il part à la recherche de météorites.S’il trouve un minéral qui présente la majorité des caractéristiques susmentionnées, il pourra le faire parvenir immédiatement au : Directeur, COMMISSION GEOLOGIQUE DU CANADA, Service d’identification des météorites, 601, rue Booth, Ottawa.Si la pièce est trop grosse pour être mise à la poste, il faut écrire à la même adresse, en donner la description et en indiquer la provenance exacte.S’il s’agit bien d'une météorite, la Commission en paiera le prix.Echantillons d'origine non-météorique -, .|PWSÜ;I ‘ •• .,¦ '
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