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Titre :
La semaine à Radio-Canada
Dans sa revue, Radio-Canada présente au public sa programmation radiophonique et télévisuelle (à partir de septembre 1952), y compris l'horaire et des articles sur les émissions, sur les oeuvres diffusées ou interprétées, sur leurs auteurs, ainsi que sur les vedettes médiatisées.
Éditeur :
  • Montréal :Société canadienne du microfilm
Contenu spécifique :
dimanche 2 mars 1952
Genre spécifique :
  • Journaux
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Ici Radio-Canada. Culture, information ,
  • Ici Radio-Canada. Divestissement ,
  • Ici Radio-Canada. Horaire ,
  • Ici Radio-Canada. Jeunesse ,
  • Ici Radio-Canada. Madame
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La semaine à Radio-Canada, 1952-03-02, Collections de BAnQ.

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a iemome ARADIOCANADA l ' H E B D 0 m fl D fl I R £ DU RÉSEAU F R fl (1 C R I S DU 2 AU 8 MARS 1952 Iq tMUty Montréal $2 par année Deux décorateurs pour la télévision (Page 2) • René Arthur a posé 7,000 questions aux invités de "Match" (Page 3) Les conférences de Notre-Dame (Page 4) La vie admirable de Lord Selkirk (Page 8) y eut, autrefois, la question que le dictionnaire définit comme une torture appliquée aux condamnés et aux accusés pour leur arracher des aveux.Il y a aujourd'hui le Quiz, avec son bourreau souriant, qui semble amuser les victimes autant que les témoins du supplice.Autrefois, Radio-Canada avait pu réunir autour de ses micros les plus gaillardes victimes qui participaient avec ferveur à un jeu devenu célèbre et qui s'appelait S.V.P.On se souvient encore des réparties spirituelles de Louis Francoeur, de Philippe Panneton et de tous les autres membres de la fameuse équipe.Il y a une vingtaine de mois, René Arthur, bourreau souriant comme l'indique notre cliché, inventait un jeu du même genre et il formait à Québec des équipes de spécialistes.Le public montra un si vif intérêt que Radio-Canada, se croyant revenu aux beaux jours de S.V.P., voulut élargir la formule.Et nous avons maintenant des Matchs intercités.C’est dire que l'animateur qui est dans un studio de CBV, à Québec, doit interroger des équipes qu'il ne voit pas.L'une se trouve dans un autre studio de CBV et l'autre, dans un studio de l'édifice Radio-Canada, à Montréal.On songe déjà à faire entrer d'autres villes dans le jeu de l'encyclopédie vivante — vivante parce qu elle touche à tous les problèmes qui peuvent intéresser l'honnête homme et parce que les victimes savent donner un tour agréable à la question la plus sévère.Quant à René Arthur, il est une inépuisable René Arthur, toujours souriant, procède au supplice des invités de "Match" machine à questions qui ne se présentent jamais comme des colles, ce qui est la suprême habileté dans l'art du quiz.Ses collaborateurs immédiats sont Paul Legendre, réalisateur de la première heure que notre cliché nous montre dans sa cage de verre, Paul-Henri Chagnon, réalisateur à Montréal, et Charles Dussault, annonceur.• Le Père Désiré Bouley, de l'Oratoire, prêchera le Carême à Notre-Dame de Montréal.Le réseau Fran- çais diffusera les sermons que le prédicateur français prononcera chaque dimanche, à la messe de 11 heures.• Les deux grandes émissions dramatiques de la semaine évoqueront des drames de notre temps.Au Théâtre Ford, jeudi soir, on entendra l'adaptation du flm Meurtres dont Fernande! était la vedette.Au théâtre de Radio-Collège, dimanche soir, Robert Rivard tiendra le premier rôle dans L'Epoque où nous tirons de l’écrivain tchèque Karel Capek. Pag* 2 LA SEMAINE À RADIO-CANa \ Nouvelle distribution pour “Aida" de Verdi Samedi après-midi, à 2 heures, le Metropolitan Opera a mis à l'affiche Aida de Giuseppe Verdi.Dans le rôle-titre, on entendra le soprano Zinka Mi-lanov et dans celui de Rhadam>s, le ténor italien Mario Del Monaco.Le rôle d Amonasro sera interprète par le baryton Leonard Warren.C'est cette oeuvre de Verdi qui a ouvert la présente saison du Metropolitan en novembre dernier.Aida est présentée cette année dans une mise en seine nouvelle de Margaret Webster, qui a fait ses débuts au Metropolitan la saison dernière en dirigeant les représentations d'un autre ouvrage de Verdi, Don Carlo.Debussy et Schumann au programme d'Uta Gral C'est le remarquable soprano Uta Graf qui sera l'invité au prochain récital des /rfistes de renom, mercredi à 10 h.30 du soir, au réseau français de Rid o-Canada.Elle sera accompagnée au piano par John Newmark.Son programme sera consacré à des oeuvres de Debussy et Schumann.On entendra les Proses lyriques de Debussy qui comprennent quatre mélodies.De rêie.De Grète.De Fleurs et De Soir.De Schumann, Mlle Graf chantera trois mélodies, Schneegloeckchen.Uwieltcht et Frist’s.Debussy lui-même écrivit les pointes de ses Proses lyriques.Il en termina la musique en 1893.la même année que son unique Quatuor pour violons, alto et violoncelle.Des mélodies de Schumann que Mlle Graf interprétera, Schneegloeckchen et Frist's appartiennent à l'Album de Chants pour la jeunesse, op.79, terminé en 1849.Uuielicht est extrait du second recueil de Liederkreis, Op.39.sur des poèmes de von Eichendorff.''Salomé" de Strauss donné en concert George Szell sera de nouveau au pu pitre de l'Orchestre Phtlarmonique de Neu-York.pour le concert de dimanche, à 2 h.30 de l'après-midi.Le réseau Français (sauf CBF) transmettra au complet ce concert qui est donné à Car-negie Hall.Le chef d’orchestre tchèque a choisi de diriger des oeuvres de deux compositeurs dont l’esthétique montre des tendances bien opposées: Mozart et Richard Strauss.De Mozart, il fera entendre l'ouverture de l'opéra La flûte enchantée ainsi que la Symphonie No 40, en sol mineur, K.550, et de Strauss, la Danse des Sept Voiles et la grande Scène finale de l'opéra Salomé.Dans cette dernière oeuvre, les solistes seront Astrid Varnay, soprano, dans le rôle de Salomé, Margaret Harshaw, contralto, et Set Svanholm, ténor, dans les rôles de Hérodiade et Hérode.On sait que c'est avec Salomé que Richard Strauss se fit connaître comme compositeur d'opéras.Auparavant, il avait atteint la célébrité avec des poèmes symphoniques comme Don Juan et Mort et Transfiguration.Deux décorateurs à la télévision Deux artistes dont les noms sont familiers à tous les habitués de nos théâtres, les décorateurs Jac-Pell et Robert Prévost sont entrés en fonction au service de la télévision de Radio-Canada.Leur tâche consistera dans la conception des décors, la préparation des maquettes et la surveillance du travail d'établissement des décors sur les plateaux de télévision La carrière de Jac-Pell Jac-Pell est né à Montréal en 1911.Il est diplômé en architecture et décoration de l’Ecole des Beaux-Arts et il a suivi des cours de perfectionnement au studio Charbourg.à Paris.Il débuta en construisant quelques chalets et en faisant de la décoration intérieure.Mais, attiré par le théâtre, il entra bientôt au MRT français à titre de décorateur et y travailla pendant trois ans, exécutant les décors, les costumes, etc.En 1941, il s'enrôla dans l'armée canadienne, fut promu lieutenant et fit toute la campagne d'Europe.La guerre terminée, il resta quelque temps outremer, visitant les grandes capitales, se documentant sur le travail des décorateurs du théâtre et de cinéma.De retour au pays, en 1946, il s'occupa de décoration intérieure, de dessin de menus et d’uniformes.Parmi les travaux de décoration dont il fut chargé, mentionnons: les décors d'un cabaret, la décoration des salles pour les bals de l'Artillerie en 1949 et en 1950, la décoration des salles de-bal de la Ligue de la Jeunesse féminine en 1951, des dessins de décoration pour des magasins à rayons de Montréal et la décoration de plusieurs appartements.Le seritce de la télévision de Radio-Canada tient de s’adjoindre deux décorateurs réputés, Jac-Pell (à gauche) et Robert Prévost.Tous les amateurs de théâtre connaissent au moins le nom de ces deux artistes qui ont signé de nombreux décors pour les compagnies de théâtre montréalaises.Jac-Pell a réalisé les maquettes et décors de la Folle de Chaillot et de Pygmalion au His Majesty’s, de la Cathédrale au Monument National: Robert Prévost, ceux de la Savatière prodigieuse, de la Mé-nig?rie de verre, du Bal des Voleurs et de Frederigo.de Radio-Canada Au théâtre, il a réalisé les maqi et décors de La Samaritaine, au (, de plusieurs récitals de danse de M noff, au Monument National.d< / garçons et une fille pour le Rideau V au théâtre des Compagnons, de la I de Chaillot et de Pygmalion pmu compagnie de M Dulliani au Ills M lesty's, de la Cathédrale, de Jean I) prez; il était également conseiller | les décors de Polichinelle de |.< i Mercier Gouin au Gesù.Au cinéma, il a préparé les m.iqi : tes et les décors du film de (Jm: Productions, Le Rossignol et les Ch,,, et d'un film de l'Office Nat onal Film int'tulé U ear and Tear sur l in dustrie du textile et les modes fénn nines.La carrière de Robert Prés >¦ t Robert Prévost, né à Montréal en 1927, a fait ses études classiques à I" ternat Sainte-Croix oii il fit -es pre-m: res expériences au théâtre comm, ,utt et metteur en scène, puis il a suivi le cours de la Faculté des Lettres durant deux ans.Ayant commencé en versifa.it on faire de la peinture et de la gravure il eut à l'âge de 19 ans, sa première grande expérience comme décorateur ( t t-n effet Robert Prévost qui signa K décors de H non de Bordeaux, pièce en neuf tableaux, montée en 1946 au col lège Saint-Laurent.Il réalisa plus tard, pour la même scène, les décors du R Cerf et du Barbier de Sénile.Parmi ses réalisations chez les C pagnons, (décors et costumes) on marque: Les Romanesques.la Sa re prodigieuse, la Ménagerie d t I "s la Passion, le Voyage de AL Pt m.la Première Légion.Notre Penh I le Bal des Voleurs et Frederigo Pour les Festivals, il prépara les que-ttes et décors de la Tosca et de non au Stade Molson.de Faust au s dium.de l’Artésienne et l'an dermer chalet de la Montagne, de la C/ Souris, mise en scène par Hans Bull fut également le décorateur pour ! spectacle du Réieil de la Belle au B au lac Castor."MEURTRES" DE CHARLES PLISNIER Meutre, d'apr'.s le roman de Charles Plisnier, sera à l'affiche au 'Théâtre Ford.jeudi soir à 9 heures.C'est l’histoire d'une imprudence et de ses répercussions dan> la v.e d'une famille bourgeoise.Noël Ranquin est le fils sacrifié d'une famille de trois enfants.Ses deux frlres ont fait des études; le premier.Biaise, est médecin, le second, Hervé, est avocat.Tous les deux ont fait des mariages brillants et ils peuvent aspirer aux plus grands honneurs dans la ville d Aix, où ils sont établis.Noël, qui n'a pas reçu la même éducation que ses frères, parce qu'il a refusé de quitter ses vieux parents qui avaient besoin de son aide, a hérité de la ferme paternelle qu'il exploite lui-même.Ses frères, qui avaient déjà un peu honte de lui à cause de sa rusticité, ont cessé toutes relations avec lui à la suite de son mariage avec une étrangère.Au lever du ride.iu.nous apprenons que sa femme est atteinte d'une maladie-mortelle et qu elle n en a plus que pour six mois à vivre.Les souffrances de la malheureuse ne lui laissent plus aucun répit et, au cours des crises, elle vient parfois bien près de perdre la raison.Pour la soulager, le médecin a recommandé une piqûre quand la douleur est intolérable.La malade ne peut tolérer qu une seule de ces piqûres par jour.Or, un soir que le mari est de garde auprès d elle, en l'absence de l’infirmière, la malade, au paroxysme de la douleur, le supplie de lui donner une deuxième piqûre pour la soulager.Affolé, Noël consent et presque immédiatement la malheureuse rend l'âme.Le mari se rend compte de la gravité de son acte et veut se livrer à la justice.Avant de le faire, cependant, il se rend chez son frère Hervé et lui raconte ce qu il a fait.Celui-ci essaie de le rassurer et il appelle à la rescousse leur frère Biaise.Le scandale ruinerait les espoirs d'avancement des deux ambitieux I obtiennent du pauvre Noël qu i! g.u le silence.Mais, à Ij suite de dénonu.tions anonymes, l’infirmière est accus» d'imprudence crun nulle.Cette f»> Noël n'hésite pas.Il se livre à la justiu Mais il a compté sans ses frères qui avant que l'enquête ne soit commencée le font interner dans une maison d'alic nés.Martine, la fille de Biaise, qui de puis le début, n'avait cessé de prendre B défense de son oncle, intervient alors menace sa famille d'un scandale si on n fait pas libérer le malheureux.Cette nouvelle péripétie conduit à un dénouement inattendu dont nous laisson-la surprise aux auditeurs.Bruno Paradis a confié à Roland Chc nail le rôle de Noël, qui était tenu dans le film par Fernande!.Caries Plo nier a lui-même adapté son roman ai cinéma avec la collaboration de Mauri< Barry et de Henri Jcanson, pour k dialogues. DU 2 AU 8 MARS 1952 Pag* 3 l’Epoque où nous vivons” de Karel Capek Robert Rivard et Mia Riddez tiendront les premiers rôles dans le drame de l'écrivain tchèque.MATCH célébrera dans quelques mois son deuxième anniversaire.Parmi les équipes que René Arthur a interrogées, aucune n'a remporté d'aussi nombreux succès que celle que l’on voit ici et qui se compose de Mlle Claude Francis, à gauche, de MM, (.mile Castonguay, au centre, et Roland Parent, à droite.René Arthur répond à son tour à diverses questions sur "Match" MATCH poursuit sa brillante carrière depuis une vingtaine de mois grâce, surtout, au talent de sou animateur, René Arthur.Nous lut avons demandé ce qu’il pensait d'un divertissement de ce genre et il nous livre son opinion sous la forme d’un dialogue qu’il eut avec le préfet d’une institution où il donnait un cours.René Arthur, professeur et auteur dramatique, est surtout connu du public comme créateur d'émissions éducatives.Depuis quelques années, et singulièrement depuis la f:n de la guerre, |., vo.gu;-, en France, est aux pièces d’époque.Montherlant.Camus, Puget, I h.erry M minier, Sartre, Cocteau pour ne nommer que quelques uns des dramaturges les plus sérieux — reculent à I envie dans le temps pour y situer l'action de leurs drames.Que des esprits aussi différents ressentent en même temps l'irrésistible attirance des époques les plus troubles de l'histoire, celles où la confusion des esprits et des consciences fut la plus grande, voilà un phénomène que ne suffirait à expliquer ni une mode passagère, ni même le mimétisme si naturel aux gens de théâtre.A la réflexion, on découvre une autre ressemblance à toutes ces pièces d’époque : la gravité, l'urgence des thèmes qui y sont traités.Ce que les dramaturges contemporains demandent au passé, semble-t-il, c'est en quelque sorte des conditions idéales, comme seule l'histoire peut leur en fournir, pour éprouver certaines idées éternelles, pour s'interroger sur certains problèmes humains dont la solution intéresse non seulement notre repos immédiat mais peut-être même le sort de l'humanité.A aucune autre époque les hommes n'ont été aussi divisés sur les questions primordiales (dans la conduite des individus comme des nations) de la foi, de l'autorité, de la liberté, de l'engagement, de la guerre.A aucune autre époque, des solutions humaines.acceptables par tous, n'ont paru aussi urgentes.Et c’est pourquoi la place de tels problèmes est tout indiquée au théâtre, à la condition qu'ils s’incarnent dans des consciences, c'est-à-dire dans des personnages autonomes.C'est au problème de la guerre et des idéaux pour lesquels les hommes sont prêts à mourir que s'attaque le dramaturge tchèque Karel Capek dans l'Epoque où nous liions, qui sera représenté, dimanche soir à 8 heures, au Théâtre de Radio-Collège.Capek, qui a assisté aux préludes delà guerre dans son pays et qui en est mort de douleur, n'a pas eu recours à la pièce d'époque pour s'interroger sur la guerre; il a obtenu le même résultat en situant ton action en marge du temps et dans un l.eu imag ni re qui pourrait être n' mporte quel pays d'Europe.Ce qui const tue l or g nalité de ce drame, aux reports assez semb ab.es à ceux des pièces de propagande, c'est que les morts y occupent la moitié de la scène et qu'ils communiquent entre eux et, par le truchement de la Mère, personnage-pivot de la pièce, avec les vivants.La Mère, veuve d'un héros mort aux colonies dans une embuscade, est restée avec cinq fils.Elle en a fait des hommes dont leur père eût été fier.L'aîné, qui était médecin, a été emporté par la fièvre jaune dont il cherchait à découvrir la cause; le second se tue en expérimentant un nouveau type d'avion qu'il avait mis au point; les deux autres tombent au cours d'une révolution en combattant dans des camps opposes.Tous sont morts pour de grandes causes, mais ils sont morts.Ils lui ont été arrachés à elle, leur mère, qui ne comprend pas leurs raisons, qui refuse de comprendre autre chose que sa souffrance et leur vie brisée.Eux-mêmes d'ailleurs, dans l'au-delà, ne doutent-ils pas de l'utilité de leur sacrifice?La mère n'a plus qu'un fils, le cadet, Tony, qui n'a pas terminé ses études.Elle l’entoure de soins et reporte sur lui toute l’affection qu'elle ne peut plus donner aux autres.Et voici qu'à son tour, la patrie le requiert pour se défendre contre l'envahisseur.Alors la mère s'objecte.Tous les arguments des morts et des vivants se brisent contre sa décision de garder Tony.Mais l’ennemi mitraille des écoliers et la mère, follc-de douleur, arme elle-même son dernier fils pour le donner à la patrie.Raymond David, qui dirige la mise en ondes de l'Epoque où nous nions, a confié le rôle de la Mère à Mia Riddez et celui de Tony à Robert Rivard.Aline Dansereau dans "Carmen'' Aline Dansereau, mezzo-soprano, chantera le rôle-titre de l’opéra Carmen de Georges Bizet que le Théâtre Lyrique Molson a mis à l'affiche au réseau Français de Radio-Canada, lundi soir, à 9 heures.Le ténor Jean-Paul Filion tiendra le rôle de Don José et Robert Savoie, baryton.celui d'Escamillo.Au pupitre des choeurs et de l'orchestre, on retrouvera Jean Deslauriers.C’est au Curtis Institute de Philadelphie que Mlle Dansereau a complété ses études musicales.Le rôle de l'héroïne de Prosper Mérimée et de Georges Bizet est le rôle préféré de la jeune artiste canadienne qui l'a chanté sur plusieurs scènes au Ginada et aux Etats-I'nis.Elle possède d'ailleurs le tempérament nécessaire à l'interprétation de ce rôle unique dans le répertoire lyrique.Voulez-vous bien me dire ce qui s'est passé lors de votre dernier cours d'explication littéraire ?Comme j'ai un complexe de culpabilité, je commençai par rougir, avalai péniblement ma salive et demandai au Préfet des Etudes de l'Académie de Québec : — J’ai fait une gaffe ?— Il arrive quelque chose d'inouï.lTne quinzaine d'élèves sont venus me demander Oedipe-Roi, de Sophocle, dans Li Collection des Classiques pour tous.Qu'est-ce qui leur a pris ?Vous m'avez monté le coup ?Non.Il a été question en classe de romans policiers.Alors, j'ai demandé aux élèves: "Dans quelle oeuire du théâtre antique, l’homme qu< a juré de démasquer un criminel mystérieux ap-prend-tl aiec horreur qu’il est lui-même ce criminel ?" Quand je leur ai dit qu'il s'agissait d'Oedipe-Roi, ils ont voulu en savoir davantage et je leur ai conseillé de vous demander la brochure.— J’ai l'impression que la plupart d'entre eux vont trouver que ça ne ressemble guère à Perry Mason ou Ellery Queen.Tout de même, si un seul élève aime cette pièce, sait-on où sa curiosité le mènera ensuite ?"Vouloir en savoir davantage", je crois que c'est énorme d'inspirer un tel désir à l'élève.Voilà ma conception du rôle que peut jouer l'émission Match.Si.parmi les auditeurs, il s'en trouve qui.soudain, éprouvent le désir de creuser un point qui a fixé leur curiosité, si l'émission Match fait souffler la poussière qui s'entasse sur certains volumes d'une bibliothèque, si (et j'ai la preuve que des choses aussi touchantes ont été dites) un enfant avoue naïvement à ses parents qu'il étudie plus fort dans l'espoir de participer, dans quelques années, à une émission, eh bien.Match (tout comme l'homme proverbial qui a planté un arbre) n'aura pas passé en vain sur la terre.Encyclopédie et culture Malheureusement, Match se défend mal contre ses propres amis.Il y en a qui déplorent que les questions s'adressent non pas tant à des esprits cultivés qu'à des esprits meublés.Leur chagrin me touche, car il est flatteur.Mais je ne veux pas que l'on m'assassine d'une façon aussi subtile.Au lieu de poser des questions précises amenant des réponses précises, si j'essayais de satisfaire des amis trop ambitieux, il me faudrait demander, par exemple : "Quels sont les grands courants de la pensée moderne ?" N'oubliez pas que juger la réponse : that is the question.Je ne me vois décidément pas en train de juger les réponses qui me seraient alors données.C’est déjà assez difficile comme ça et le système actuel suffit amplement à mon malheur.Voilà donc ma conception du genre de questions.Quant à ma conception d’un questionnaire, elle repose sur une idée dont la simplicité m’inspire confiance.J'ai entendu, sur les ondes américaines, des questionnaires où l'on faisait montre de beaucoup d'esprit, (une fois le ruban magnétique amputé des tâtonnements, des vasouillages et des blagues avortées).J'en ai entendu d'autres où l'animateur faisait subir aux participants une interview qui nous révélait leurs menus du matin et la couleur de leurs pyjamas.Incapable de rivaliser avec les subtilités de plus en plus nombreuses dont il est devenu traditionnel de compliquer les questionnaires, je me suis dit : "Pourquoi pas un questionnaire où l'on poserait le plus grand nombre possible de questions ?" (Suite à la page suivante) Page 4 LA SEMAINE A RADIO-CANADA Adrien Robitaille, que l'on toit à gauche, a fait ses débuts à lu radio avec le fameux quiz S.V.P.Récemment, il participa à Match avec Mme Sadia Labarre, au centre, et M.Léon Lortie.a droite, un savant dont les connaissances s'étendent à tous les domaines.Les conférences du Père Bouley sur l'Evangile et l'action René Arthur répond .(Suite de la page précédente ) Cette idée me paraît révolutionnaire ! Comme le bon sens.Quant à la nouvelle formule, (celle qui oppose une ville à une autre) inutile de dire que j'y suis entièrement acquis.Elle ne me permettra peut-être jamais la détente sereine, car ma situation est fatalement périlleuse.Figurez-vous que six personnes peuvent vous parler à la fois (au moment où vous venez d'être frappé de cécité) et qu'en plus de discerner la part de vérité dans leurs mauvaises réponses ou d'erreur dans leurs bonnes réponses, en plus du danger constant d'être pris en flagrant délit de grossière ignorance, en plus de la nécessité de faire rebondir sans cesse la conversation.il vous faut nommer les personnes invisibles qui viennent de parler.Il m'arrive parfois d'être éberlué au point de ne plus savoir à quelle équipe m'adresser et c'est l'impeccable compteur de points Charles Dussault, toujours serein et froid, qui, en m'indiquant un point cardinal, me rappelle que je dois interroger telle ou telle ville.En dépit de cette difficulté accrue, je dois reconnaître qu’il s'agit d'une amélioration extraordinaire et je suis fier que Match ait mérité cette sollicitude.Amélioration extraordinaire, car, si, au début de ce papier, je parais me bercer de quelque illusion sur la valeur culturelle de Match, je n'en confesse pas moins ici que son principal attrait est dans la formule qui oppose deux équipes.L'homme adore être le spectacle d'un conflit.Les bonnes pièces contiennent toujours un conflit : le protagoniste s'y débat contre la société, contre la nature et, parfois, (comme dans Hamlet et la plupart des oeuvres supérieures) contre son pire ennemi : lui-même.La Semaine A RADIO-CANADA Publiée chaque semaine par la SOCIÉTÉ RADIO CANADA Service de Presse et d'information C.P.6000 Montréal (UNiversity 6 - 2571 ) Directeur : Robert Élie Abonnement : $2 par année (États-Unis, 13 50) Autorisé comme envoi postal de la deuxième classe, Ministère des Postes, Ottaw*.Or.dans Match mtercité.cet élément indispensable qu’est le conflit est intensifié par la rivalité naturelle qui oppose Rome à Albe et qui fait souhaiter aux habitants de chaque ville la victoire de leurs champions respectifs.Les ingénieurs du son.selon moi.sont les héros de l’émission.Mais ce qui me paraît un exploit technique leur semble à eux tellement enfantin qu'ils considèrent mon ébahissement admiratif comme une preuve supplémentaire de mon incurable naïveté.Quant aux réalisateurs, ils sont un peu comme les capitaines secrets des équipes de leurs villes.Paul Legendre, à Québec, s'efforce de recruter la plus forte équipe possible; Paul-Henri Chagnon, à Montréal, en fait autant; et je demeure le spectateur amusé de cette lutte hebdomadaire.Ils ont tellement bien réussi jusqu'ici qu'aucune équipe n'a pu conserver le championnat très longtemps.J'ai du plaisir à imaginer les luttes homériques auxquelles nous assisterons.7,000 questions Lorsque Match — devenu pubère s'est mué en Match intercité, j'étais d'un pessimisme effrayant : je voyais d'avance chacune de mes questions, chacune de mes décisions épluchées dans chacune des cités rivales.Mais les auditeurs ont fait preuve d'une largeur d'esprit qui ne cesse de m'édifier et de me rassurer.Cette largeur d'esprit est d'autant plus méritoire que l'émission peut facilement offrir prise à la critique.Depuis le premier Match, 7,000 des questions que j'ai fabriquées ont été aspirées par ce vampire toujours inassouvi qu'est le microphone.Cela veut dire 7.000 décisions instantanées.Qu'il y en ait eu de contestables, rien d'étonnant.Mais les critiques qu'on m'a faites étaient tellement cordiales que j'en suis rendu à croire à la bonté originelle de l’auditeur de Match.Par exemple, il paraît que ma voix et mes intonations changent à mon insu lorsque je m'adresse aux membres féminins des équipes et il paraît aussi que je rends en leur faveur des décisions plus généreuses.Je ne le crois vraiment pas, mais |e ne proteste jamais contre une si agréable et flatteuse accusation d'injustice.Elle ne peut que perpétuer une légende qui sert mon intérêt et mon amour-propre.Les grandes conférences de Notre-Dame de Montréal, confiées de nouveau cette année à un distingué prédicateur français, le révérend Père Désiré Bou-ley, de l'Oratoire, seront diffusées le dimanche matin à 11 heures, à compter du 2 mars, au réseau Français de Radio-Canada.Le Père Bouley a choisi comme sujet : les vertus évangéliques de l’action.Il traitera, le 2 mars, de la foi.le 9, de l'énergie, le 16.de la générosité, le 23.de la compréhension, et le 30.de l'amour de Dieu.Né le 6 janvier 1900, à Carentan, en Normandie, le révérend père Désiré Bouley prépara, au séminaire de l'Insti-tut Catholique de Paris, ses grades en philosophie scolastique et sa philosophie-universitaire.Monseigneur Baudrillart le prend en amitié et le dirige vers l'Oratoire, dont le Noviciat venait d'être ramené en France par le très révérend père Cour-coux.Au lendemain de son ordination sacerdotale, en 1926, il enseigne la théologie dogmatique à la Maison d'instruction de l'Oratoire, tout en exerçant diverses fonctions paroissiales.En 1934, il devient directeur des études dans la célèbre école Saint Martin de Pontoise.En 1938.Monseigneur Courcoux.évêque d Orléans, ancien supérieur général de l'Oratoire, lui confie l'école Saint-Euverte, qui traverse une passe difficile.Le révérend père Bouley y déploie une étonnante activité ; il fait face à toutes les situations créées par la guerre, puis l'occupation.Il assume chaque année un bon nombre de cours et de surveillances.C'est pourtant parmi ces soucis et ces travaux qu'il devient un prédicateur dont le renom s'étend très vite au loin.L'Oratoire le rappelle à Paris en octobre 1951 et le consacre désormais au seul ministère de la parole.Ami et disciple du révérend père Samson et du révérend père Dieux, le père Bouley continue la grande tradition oratorienne d'une prédication puisée aux sources de l’Ecriture et toute vibrante d'amour de Jésus-Christ et de fraternelle charité pour les âmes de ce temps.Le R.P Bouley est actuellement l'un des plus grands orateurs de France.Il a conquis les auditoires les plus divers et satisfait les )uges les plus difficiles.Cardinaux.évêques, académiciens, ministres, députés, avocats, universitaires sont unanimes à lui reconnaître un magnifique talent.Dons naturels servis par un travail intense; voix prenante, obéissant à un esprit clair, à une sensibilité frémissante; foi ardente appuyée sur de solides études de philosophie, de théologie et d'Ecri-ture Sainte — chère à l'Oratoire — connaissance sympathique de l'âme humaine, fruit d'une expérience acquise par les ministères les plus variés; simplicité charmante, alliée à une parfaite distinction qu'exprime la beauté du regard et la bienveillance de l'accueil, tel nous apparait l'orateur que l'on entendra à Radio-Canada tous les dimanches au carême.Il n'avait pas 30 ans que déjà il prêchait à Paris des Panégyriques et des Semaines Saintes et se voyait confier des retraites en de célèbres écoles de la Capitale (Ecole Normale Supérieure, Ecole Mtssillon) et même des retraites de Cîrand Scmina're.Il a maintenant 52 ans.Il a prononcé des centa nes de sermons, prêché 10 séries de conférences de Carême.A Paris.'I s'est fait entendre à Notre-Dame, à Montmartre, à la Madeleine, à St-Eusta che, à St-Séverin.à Notre-Dame-de-la Croix, à St-Germain-des-Prés.Mayence et Bruxelles l'on accueilli.En province LE R.P.DÉSIRÉ BOULEY il n'est pas moins connu ni moins apprécié pour ses prédications à Chartres, Orléans, le Mans, Blois, Bordeaux, Brine, Caen, Lille, Alençon, Vendôme, Saumur, Compïègne.Il a célébré les centenaires de plusieurs.Instituts religieux, à Bordeaux, à Saint-Lô; prononcé trois fois, en 1941 -1944 - 1949, le fameux panégyrique de sainte Jeanne d'Arc, lors des fêtes nationales d'Orléans, le 8 mai.C'est lui qu'on a chargé de l'oraison funèbre du poète Max Jacob à Saint-Benoît-sur-Loire.Avec un succès remarquable, il vient de prêcher, pour 15,000 auditeurs, le pèlerinage national de Lourdes 1951.La Radio française lui a demandé, de 1948 à 1950, six émissions sur les orateurs sacrés du Grand Siècle, sur La-cordaire et sur saint Thomas d Aquin.Il vaut la peine de souligner qu'une pareille activité oratoire n'a pas empêché le R.P.Bouley d'assumer, de 1926 à 1951, des tâches d’enseignement et de supériorat.Nommé, en 1938, directeur de l'école St-Euverte à Orléans, il sut, malgré la guerre, relever cette maison et lui mériter un très haut prestige.Il sut en faire, pendant l’occupation, un centre d'accueil discret et sûr pour quelques "résistants" traqués par la Gestapo, et en 1944, il eut la joie d'y recevoir des soldats canadiens avec lesquels il s’est retrouvé en famille, car il est normand de race et de coeur.Nul doute qu'un tel orateur ne retrouve au Canada les succès magnifiques, dont la France, en cent endroits, lui donna l'émouvant témoignage.Il y vient avec une fraternelle sympathie et un vif désir de faire le bien.René ARTHUR DU 2 AU 8 MARS 1952 Pag* S LA SEMAINE AU RÉSEAU FRANÇAIS La Semaine à Radio-Canada donne le programme complet du réseau français et elle indique les émissions locales des postes de Radio-Canada : CBV, CBV et CB].Le réseau Français met la plupart de ses émissions à la disposition de ses postes affiliés.Des circonstances imprévisibles peuvent entraîner des changements après la publication de cet horaire.Le dimanche, 2 mars ‘>.00—Radio-Journal 9.06—-Musique légère CBJ—CBC News 9.30—L’Heure du concerto Concerto de violon No } en sol ma jeur (Mozart) : Yehudi Menuhin et un orchestre symphonique sous la direction de Georges Enesco.— Concerto de piano en do mineur (Hcaly Willan) : Agnes Butcher et l’orchestre symphonique de Radio-Canada sous la direction de Jean Beaudet.10.30— Récital Monique Chailler, soprano."Mignonne, allons voir si la rose" et "Conseils à Nina” (Waekerlin).— "As When the Dove" (Haendel).— "The Wren” (Bishop).— "Notre amour" et "Clair de lune" (Fauré).— "Was there not in Yonder Field" (Tschaikowsky).11.00— Le Rev.Hère Désiré Bouley Prédicateur du Carême î Notre-Dame.Le sermon d’aujourd'hui portera sur "La Foi".12.00— Les grandes fresques de la Bible M.Marie-Georges Bulteau, P.S.S."Ezéchiel et nos responsabilités dans les crimes de la cité".12.15—Tableaux d’opéra CBJ — La moisson 12.30— Jardins plantureux, jardins fleuris M.Stephen Vincent, agronome spécialisé en horticulture, sera le confé rencier de l'émission de la Radiophonie rurale.12.43—Radio-Journal 12.50—Intermède CBJ—CBC News 12.59—Signal-horaire 1.00— Concert populaire 2.00— L’âme humaine dans la littérature M.Guy Boulizon, de Radio-Collège, a intitulé sa causerie : "Patrie!".2.30—L’Orchestre de New York "La flûte enchantée”.Ouverture (Mozart).— "Symphonie no 40 en Sol mineur, K.550 (Mozart) "Danse des sept voiles" et Scène finale" de l'opéra "Salomé” (Richard Strauss).Direction: George Szell.Astrid Varnay, soprano; Margaret Harshaw, contralto; Set Svanholm.ténor.CBF — Concert d’Europe 3.00— CBF — Chefs-d'œuvre de la musique Ouverture "Hubicka" (Smetana) : l'orchestre de l’Opéra tchèque, direction Zdenek Chalabala.— Suite pour cordes (Janacek): l'orchestre symphonique de Winterthur, direction Henry Swoboda.— Concerto No 2 en do mineur (Rachmaninoff): Julius Katchen, pianiste, et le New Symphony Orchestra, direction Anatole Fistoulari.4.00— L’Heure du thé 4.30— Propos sur la peinture M.Rolland Boulanger, de Radio-Collège.sera l'animateur d'un forum qui réunit MM.Jacques de Ton nancour, Robert Elie et un invité.Le sujet discuté aujourd'hui sera : "Picasso et Rouault”.5.00— Le Ciel par-dessus les toits La vie de Monseigneur de Laval.Texte de Guy Dufresne.5.30— L’heure dominicale Animateur : Le R.P.Louis I.achan ce.O.P.6.00— Notre héritage culturel M.Paul Gouin.6.15—Radio-Journal 6.20—Intermède CBF—Chronique sportive 6.30— Les plus beaux disques 6.45—L’humour et la vie dans la littérature française contemporaine M.Pierre Ricour, de Radio-Collège."Madame Verdurin reçoit Marcel Proust".7.00— Match intercité 7.30— Les Petites Symphonies Direction : Roland Leduc.Symphonie No 56 en do majeur (Mozart).8.00— Sur toutes les scènes du monde "L'Epoque où nous vivons” de K.Capek.9.00— Nos Futures Etoiles Constance Lambert, soprano, et James Milligan, ténor.Choeur et orchestre sous la direction de Giuseppe Agostini.10.00— Radio-Journal 10.10—Chronique de France I-ettre de Mme Renée Brillié.10.30— Musique pour cordes Direction : Geoffrey Waddingt n 11.00— Adagio CBJ—CBC News et intermède 11.30— La Fin du jour "Apothéose de Lully” (Couperin) : l'ensemble orchestral de l'Oiseau-I.yre sous la direction de Roger Dé-sormière.— "Farewell, dear love" (Robert Joncs).— "Go Chrystal tear?" (John Dowland).CBJ—Fin cfes émissions 12.00— Fin des émissions Le lundi, 3 mars 7.00— CBF—Radio-Journal 7.05—CBF—L’Opéra de quat'sous 7.30— CBF—Radio-Journal CBV—Badinage musical .CBJ —Réveille-matin 7.35— CBF—L’Opéra de quat’sous 7.50—CBV—Bonjour les sportifs Avec Charles Dussault.7.55—CBF—CBJ—Musique choisie 8.00— Radio-Journal 8.10—CBF—Chronique sportive CBV—Intermède CBJ—CBC News 8.15— Elévations matutinales 8.30— Rythmes et mélodies CBJ—Ici Philippe Robert 8.35— CBJ—Sur demande 9.00— Radio-journal 9.05 Chansonnettes 9.15— CBJ — Çà et là 9.30— Le P’tit train du matin Miville Couture et René I.ecavalier dans une dem: heure de propos amu sants.Dialogue d'Eugène Cloutier.10.00— Sur nos ondes Renseignements sur les émissions, in terview, courrier des auditeurs, avec Gaétan Barrette et Jean-Paul No-let 10.15— Chansonnettes 10.30— Entre nous, Mesdames Avec Michelle Tisseyre.10.45—Je vous ai tant aimé 11.00— Francine Louvain 11.15— La Métairie Rancourt 11.30— Les Joyeux Troubadours Comédie et chansons avec Gérard Paradis et Estelle Caron.12.00— Jeunesse dorée 12.15— Rue principale 12.30— Le Réveil rural Conseils aux consommateurs.12.59—Signal-horaire 1.00— Quelles Nouvelles ?1.15— Radio-Journal 1.25—L’Heure du dessert CBJ—BBC News 1.30— Tante Lucie 1.45— A l'enseigne des fins gourmets 2.00— Grande Soeur 2.15— Maman Jeanne 2.30— L’Ardent voyage 2.45— Lettre à une Canadienne Commentaires et interview de Marcelle Barthe.3.00— Concert de l’orchestre de Ra- dio-Canada à Winnipeg sous la direction d’Eric Wild.4.00— Notre pensée aux malades 4.30— L'Heure du thé 5.00— Les Progrès de la mécanique D'Archimède à Einstein.M.Pierre Bricout de Radio-Collège.5.15— Aux sources de la philosophie "I.a morale du plaisir" M.Paul Lacoste 5.30— Le 5 hres 30 CBV—En marge de nos émissions CBJ — Musique légère 5.45— CBV—Le 5 hres 30 6.00— Yvan l'intrépide CBJ—Le Progrès du Saguenay 6.15— Radio-Journal 6.25—Chronique sportive CBV—Chronique sportive avec Louis Chassé CBJ—CBC News 6.30— La Revue de l'actualité Des correspondants de toutes les provinces du Canada et de tous les continents commentent les événements du jour.6.45— Le Bulletin du ski Kingsoeer 7.00— Lin homme et son péché 7.15— Métropole 7.30— La Connaissance de l’homme "Les réactions de confusion et les hallucinations”.M.Fernand Seguin.Le Médecin malgré vous Entretien du Dr Paul Dumas avec le Dr Philippe Panneton."Le nez, la gorge, les oreilles”.Réalisation de Radio-Collège.8.00— Le Choc des Idées "Le poisson et le gibier".MM.Charles Frémont et Louis Lacoste.8.30— Baptiste et Marianne 9.00— Le Théâtre lyrique Molson "Carmen" (Bizet).En vedette : Alyne Dansereau, Jean-Paul Filion et Robert Savoie.10.00— Radio-Journal 10.15—La Revue des arts et des lettres MM.René Lévesque, André Laurendeau.Pierre Mercure, René Garneau feront respectivement la revue du cinéma, de la radio, de la musique et des livres.Causerie sur la lecture par M.Théo.Chantrier.10.45— Visage du monde Texte d'Alain Grandbois.11.00— Adagio CBJ — CBC news et intermède 11.30— La Fin du jour "Pour la Musique”, "Sérétiade", "Bonne nuit", "Te souvient-il” et "Ceci et cela" (Franz).— "La lune", "Chant des Gondoliers vénitiens" (Mendelssohn).— "Rêves" (Wagner) : Lotte Lehmann, soprano.(Concert d'adieu au Town Hall, New York).CBJ — Fin des émissions 12.00— Fin des émissions. Pag* 6 LA SEMAINE À RADIO-CANADA Le mardi, 4 mars 7.00— CBF—Radio-Journal '.OS—CBF—L'Opéra de quat'sous 7.30— CBF-—Radio- Journal CBV—Badinage musical CBJ —Réveille-matin 7.35— CBF—L'Opéra de quat'sous 7.50—CBV—Bonjour les sportifs 7.55—CBF—CBJ—Musique choisie 8.00— Radio-Journal 8.10—CBF—Chronique sportive CBV—Intermède CBJ—CBC News 8.15— Elévations matutinales 8.30— Rythmes et mélodies CBJ—Ici Philippe Robert 8.35— CBJ—Sur demande 9.00— Radio-Journal 9.05—Le Courrier de Radio-Parents M.et Mme Claude Mailhot répon dent aux divers problèmes qui leur sont soumis par les correspondants 9.15— CBJ—Çà et là 9.30— Le P'tit train du matin 10.00— Sur nos ondes 10.15— Chansonnette 10.30— Entre nous, mesdames Avec Odette Oligny.10.45—Chansonnettes 11.00— Francine Louvain 11.15— La Métairie Rancourt 11.30— Les Joyeux troubadours 12.00— Jeunesse dorée 12.15— Rue principale 12.30— Le Réveil rural Georges Bernier et ses chansons.12.59—Signal-horaire 1.00— Quelles Nouvelles ?1.15— Radio-Journal 1.25—L’Heure du dessert CBJ—BBC News 1.30— Tante Lucie 1.45— Le Quart d'heure de détente Les chansons de Gérard Duranleau.ténor.2.00— Grande soeur 7.15— Maman Jeanne 2.30— L’Ardent voyage 2.45— Lettre à une Canadienne 3 00—Chefs-d'oeuvre de la musique Concerto brandebourgeois No 6 en si bémol (Bach) : L'Orchestre de chambre de Stuttgart, direction Karl Münchinger.— Symphonie No 4 en mi mineur (Brahms) : l'orchestre symphonique de Londres, direction Félix Weingartner.4.00— Notre pensée aux malades 4.30— L’Heure du thé 7.00- —CBF—Radio-Journal 7.05—CBF—L’Opéra de qu at’sous 7.30—CBF—Radio-Journal CBV—Badinage musical CBJ—Réveille-matin 7.35—CBF—L’Opéra de quat'sous 7.40—CBJ—Midweew Meditation 7.50—CBV—Bonjour les sportifs 7.55—CBF—CBJ—Musique choisie 8.00— Radio-Journal 8.10—CBF—Chronique sportive CBV—Intermède CBJ—CBC News 8.15—Elévations matutinales CBJ—Le Courrier de Radio-parents 5.00— Le radio-théâtre de l'histoire I.a vie de Lord Selkirk."Rivages d'Ecosse”.Texte de Guy Dufresne, de Radio-Collège.5.30— Le 5 hres 30 CBV—En marge tie nos émissions CBJ — Musique légère 5.45— CBV—Le 5 hres 30 6.00— Y van l’intrépide CBJ—Le Progrès du Saguenay 6.15—Radio-Journal 6.25—CBF—Chronique sportive CBV—Chronique sportive CBJ—CBC news 6.30— I.a Revue de l'actualité 6.45— En dinant ou interview 7.00— Un homme et son péché 7.1 5—Métropole 7.30— Les Peintres de la chanson Cet ensemble de Québec nous offrira ses interprétations originales de quatre chansons : "Sur les remparts"."Ils m'ont appelée vilaine", "Les amoureux sont seuls au monde" et "Le Fakir”.7.45— Dans la coulisse Avec Michelle Tisseyre.8.00— Les Idées en marche Animateur : Gérard Pelletier "Faut-il légaliser les jeux de hasard?" 8.30— Concert symphonique L'Orchestre symphonique de Toronto sous la direction de Sir Ernest MacMillan.9.30— L’Ecole des parents Scènes de la vie d'une famille par Alec et Gérard Pelletier.10.00— Radio-Journal 10.15—Les Affaires de l’Etat Ce soir, on entendra un représentant du parti progressiste-conservateur.10.30— Chansons d'hier Lucille Dumont reprend les grands succès d'avant-guerre, avec le concours de Germaine Janelle, à l'orgue, et d'Aurette Leblanc, au piano.I 1.00—Adagio CBJ—CBC News et intermède 11.30— La Fin du jour "L'Apprenti-sorcier” (Dukas) : La Société des Concerts du Conservatoire de Paris, direction Enrique Jorda.— "Daphnis et Chiné” suite No 2 (Ravel) : l'orchestre de Philadelphie, direction Eugène Ormandy.CBJ—Fin des émissions.12.00— Fin des émissions.8.30— Rythmes et mélodies CBJ—Ici Philippe Robert 8.35—CBJ—Sur demande 9.00—Radio-Journal 9.05—Chansonnettes 9.15- CBJ— Çà et là 9.30— Le P'tit train du matin 10.00— Sur nos ondes 10.1 5—C hansonnettes 10.30—Entre nous.Mesdames Avec Michelle Tisseyre 10.45—Je vous ai tant aimé 11.00— Francine Louvain 11.15—La Métairie Rancourt 11.30— Les Joyeux troubadours 12.00—Jeunesse dorée 12.15—Rue principale 12.30— Le Réveil rural M.Lucien Arsenault nous parlera des productions de l'est de l’Ontario poui 1952.12.59 Signal-horaire 1.00 Quelles nouvelles ?1.15— Radio-Journal 1.25—L'Heure du dessert CBJ—BBC news 1.30— Tante Lucie 1.45— A l'enseigne des fins gourmets 2.00— Grande Soeur 2.15— Maman Jeanne 2.30— L’Ardent voyage 2.45— Lettre à une Canadienne 3.00— Le Pèlerinage des malades 3.30— -Chefs-d'oeuvre de la musique Sinfonictta giocosa (Martinu) : Germaine Leroux, pianiste, et l'orchestre tchèque, direction Jaroslav Kromb hole.4.00— Notre pensée aux malades 4.30— Les Maîtres de la musique M.Jean Vallerand, de Radio Collège, nous parlera de Modeste Moussorgsky.5.30— Le 5 hres 30 CBV—En marge de nos émissions CBJ — Musique légère 5.45— CBV—Le 5 hres 30 6.00— Y van l’intrépide CBJ—Le Progrès du Saguenay 6 15—Radio-Journal 7.00— CBF—Radio-Journal 7.05— CBF—L'Opéra de quat'sous 7.30— CBF—Radio-Journal CBV- Badinage musical CBJ—Réveille-matin 7.35— CBF—L'Opéra de quat'sous 7.50—CBV— Bonjour les sportifs 7.55—CBF—Musique choisie 8.00— Radio-Journal 8.10 CBF—Chronique sportive CBV—Intermède CBJ—CBC News 8.15— Elévations matutinales 8.30— Rythmes et mélodies CBJ—Ici Philippe Robert 8.35— CBJ—Sur demande 9.00— Radio-Journal 9.05— Chansonnettes 9.15— CBJ—Çà et là 9.30— Le P'tit train du matin It).00—Sur nos ondes 10.15—Pour vous aider.Madame Mlle Eveline Leblanc nous donnera de* conseil* utiles touchant l'alimentation et l’économie domestique.10.20—Chansonnettes 10.30—Entre nous.Mesdames 10.45—Perrctte et le trio des petits 6.25—CBE-—Chronique sportive CBV—Chronique sportive CBJ—CBC news 6.30—La Revue de l'actualité 6.45— En dinant ou interview 7.00— Un homme et son péché ".15—Métropole 7.30 Les Peintres de la chanson "Cinq filles à marier", "C’est un oiseau qui passe", "Le printemps qui chante" et "Joies".7.45— L’Actualité scientifique M.Léon Lortie, de Radio-Collège s'entretiendra avec M.Lionel I.emay, professeur de chimie, Faculté des sciences.Université de Montréal.8.00- fieux qu'on aime 8.30 Mosaïque canadienne Claire Gagnier et l'orchestre d'Alan Mc'lver.9.00 Radio-Carabin 10.00 Radio-journal 10.15 Scènes de la vie parisienne Causerie de Jean Lazare.10.30— U ta Graf, soprano "Proses lyriques" : "De rêve”, "De Grève", "De Fleurs", et "De Soir" (Debussy).— "Schneegloeckchen", "Zwielicht" et "Er ist's” (Shu-mann).Au piano : John Newmark.11.00—Adagio CBJ—CBC News et intermède 11.30— La Fin du jour Symphonie en do majeur (Bizet) : l'Orchestre symphonique de New York, direction Arthur Rodzinsky.CBJ—Fin des émissions 12.00 Fin des émissions.11.00— Francine Louvain 11.15— La Métairie Rancourt 11.30— Les Joveux troubadours 12.00— Jeunesse dorée 12.15— Rue principale 12.30- — Le Réveil rural Un invité ou un représentant du Ministère provincial de l'Agriculture.12.59 Signal-horaire 1.00— Quelles nouvelles ?1.15— Radio-Journal 1.25—L'Heure du dessert CBJ—BBC news 1.30— Tante Lucie g 1.45— Le Quart d'heure île détenu 2.00 -Grande Soeur 2.15— Maman Jeanne 2.30— L'Ardent voyage 2.45— Lettre à une Canadienne 3.00— Chefs-d'oeuvre de la musique Quatuor opus 44, No 1 en ré majeur (Mendelssohn), interprété par le Quatuor Guilet.— Quintette opus (54 (Ernst Toch), interprété par l'A merican Art Quartet et le compositeur au piano.4.00— Notre pensée aux malades ê 4.30— Géographie humaine M.Jean Sarrazin, de Radio-Collège "L'homme et ses animaux" Le mercredi, 5 mars Le jeudi, 6 mars DU 2 AU 8 MARS 1952 Pag» 7 •y » » 5.00— La Messe, Pain quotidien lr K P Ernest Gagnon.S.J.S 30—Le 5 h res S0 CBV—En marge de nos émissions CBJ — Musique légère S.eur 2.15— Maman Jeanne 2.30— L ardent voy age 2.45— Lettre à une ( anadienne 3.00— Chefs-d'oeuvre de la musiooe "Siegfried", acte J, scène 3 (Wag-ner) : Eileen Farrell, soprano, Set Svanholm, ténor, et l'Orchestre Philharmonique de Rochester, direction Erich Leinsdorf.— "Die Walküre", finale, (Wagner) : Paul Schoeffler, baryton, et l'Orchestre philharmonique de Vienne, direction Rudolf Murait.4.00— Notre pensée aux m lades 4.15— La retraite des malades 4.30— L’Heure du thé 5.00— La Cité des plantes M.James Kucyniak.de Radio-Collège.Sujet : "Des fleurs sur le toit du monde”.5.15— Le Monde animal M.Louis-Philippe Audet, de Radio-Collège, a intitulé sa causerie: "Méditation devant les petits poissons rouges".5 50—Le 5 lires 50 CBV—En marge de nos émissions CBF—Musique légère 5.45— CBV—Le 5 hrcs 30 6.00— Yvan l'intrépide CBJ—Le Progrès du Saguenay 6.15— Radio-Journal 6.25- Chronique sportive CBV—Chronique sportive CBJ—CBC news 6.30— La Revue de l'actualité 6.45—Le Bulletin du ski Kingsbeer 7.00— Un homme et son péché 7.15— Métropole 7.30— Initiation à l’orchestre M.Roland Leduc, de Radio-Collège, nous parlera des instruments à percussion dans l'orchestre.8.00— Béni fut son berceau 8.30—Nouveautés dramatiques 7.00— CBF—Radio-Journal 7.05— CBF—L'Opéra de quat'sous 7.30— CBF—Radio-Journal CBN'— Badinage musical CB|—Réveille-matin 7.35—CBF—L'Opéra de quat'sous 7.50—CBN’—Bonjour les sportifs 8.00— Radio-Journal 8.10—CBF—Chronique sportive CBV—Intermède CBJ—CBC News 8.15— Elévations matutinalcs 8.30— Rythmes et mélodies CBJ—Sur demandes 9.00— Radio- Journal 9.05— Fantaisies If).Of)—Tante Lucille 10.15—Les plus beaux contes 10.30— Musique variée 11.30— Boîte à musique 11.45—Mélodies 12.00— Musique légère 12.30— Le Réveil rural M.Anthime Ch.irb.mneau nous parlera des herbages.12.59—Signal-horaire 1.00—Piano CBJ—La Voix agricole du Saguenay 1.15— Radio- lournal 1.25—Intermède 9.00— —Aux rythmes de Paris Muriel Millard et l'orchestre de Maurice Durieux 9.30 Garie Blanche 10.00— Radio-Journal 10.15—Robert Speaight Causerie sur André Gide.10.30— Musique de chambre 11.00— Adagio CBJ—CBC News et intermède 11.30— La Fin du jour Mélodies de la Moravie, opus 32 (Dvorak) : Marta Fuchs, soprano, et Margarets- Klose.contralto.CBJ—Fin des émissions 12.00— Fin des émissions.1.30— Chansonnettes CBF—Les Amis de l'art 2.00— L’Opéra du Metropolitan "Aida" (Verdi) Zinka Milanov: Aida; Mario Del Monaco: Radamès; Leonard Warren: Amonasro.5.00 L’Heure du thé 5.45—CBJ—La revue des sports 6.00— Beau temps, mauvais temps 6.15—Radio-Journal 6.25—Chronique sportive CBV—Chronique sportive CBJ—Le Progrès du Saguenay 6.30— L’Orchestre symphonique de la NBC Direction : Arturo Toscanini.7.30— Le R.P.Marcel-Marie Desmarais, O.P."La Vie en rose".— "Sauvetages".8.30— Le Magazine des sports 9.00— Radio-Journal 9.05—Radio-hockey Michel Normandin décrira la joule entre Chicago et les Canadiens.10.30— Musique d'orgue I 1.00—Adagio CBJ—CBC News et intermède 11.30— La Fin du jour "Checkmate" (Bliss) : l'orchestre de I.'Opéra Royal, Covent Garden, sour la direction de Robert Irving CBJ—Fin des émissions 11.57—Radio-Journal 12.00— Fin des émissions.Le vendredi, 7 mars Le samedi, 8 mars CBJ—CBC news Le réseau Français est formé des postes suivants (un * astérisque indique ceux qui appartiennent à Radio- Canada) ?CBF Montréal •CBV Québec ?CBJ Chicoutimi CHAD Amos CHGB Ste-Anne-de-la-Pocatière CHLT Sherbrooke 690 Kc/s 980 Kc/s 1580 Kc/s 1340 Kc/s 1350 Kc/s 900 Kc/s LES POSTES DU RÉSEAU FRANÇAIS CHNC New Carlisle 610 Kc/s CJBR Rimouski 900 Kc/s CJEM Edmundston N.B.1230 Kc/s C|FP Rivière-du-Loup 1400 Kc/s CKCH Hull 970 Kc/s CKLD Thetford-Mines 1230 Kc/s CKLS La Sarre 1240 Kc/s CKVD Val D'Or 1230 Kc/s CKRN Rouyn 1400 Kc/s (fréquence modulée) ?CBF-FM Montréal 95,1 Mc/s CJBR-FM Rimouski 99.5 Mc/s (ondes courtes) ?CBFW Montréal 49 m.26 ?CBFZ(') Montréal 19 m.75 (') ou l'un des postes suivants: ?CBLX Montréal 19 m.88 ?CBFA Montréal 25 m.51 ?CBFL Montréal 25 m.60 ?CBFR Montréal 31 m.51 ?CBFO Montréal 31 m.15 ?CBFX Montréal 31 m.22 ?CBFY Montréal 25 m.63 De plus quelques-unes des émissions du réseau Français sont enregistrées et retransmises par les postes : ?CBE Windsor, Ont.1550 Kc/s CFCL Timmins, Ont.580 Kc/s CHNO Sudbury, Ont.1440 Kc/s CKSB St-Boniface, Man.1250 Kc/s ?CBK Saskatchewan 540 Kc/s CHFA Edmonton, ABa.680 Kc/s Pag* I LA SEMAINE À RADIO-CANADA Rencontre avec Robert Rivard Robert Rivard, qui interprétera le rôle Je Tony, le |eune poète de la pièce de Karel Capek, l'Epoque où nous mous, que l'on entendra cette semaine au Théâtre de Radio-Collège, est un jeune artiste qui prend son métier de comédien au sérieux.L'acteur, scion lui.doit être un homme complet : intelligent, cultivé, humain; il doit de plus mener une vie saine et studieuse.Cet idéal, Robert Rivard s est efforcé de le réaliser depuis le jour où il a découvert sa vocation en jouant un rôle épisodique dans La Passion, alors qu il était encore étudiant.Après ses études au Collège Sainte-Marie, il a suivi des cours de diction, d'art dramatique, de danse et d'interprétation.Ses professeurs furent, à Montréal : Sita Ridde/.Francois Rozet et Eleanor Stuart; à Paris.René Simon.Encore aujourd'hui, bien qu'il joue depuis six ans à la scène et à la radio, il continue de travailler en studio avec Aario Marist, metteur en scène et ancien directeur du Théâtre Na tional d'Esthonie.Ses rôles, Robert Rivard les aboi de d'abord avec son intelligence.Devant un texte, il s'efforce de faire la psychologie du personnage, de le comprendre.Il imagine ensuite ses gestes, son comportement, son caractère.En faisant les gestes, en prononçant les répliques, il entre peu à peu dans l'âme de son personnage.L'ne fois en scène, il oublie tout le reste et laisse vivre l'autre.Ses préférences vont au théâtre classique.Il y a quelques années, il eut l'occasion de |ouer à Radio-College certains rôles qu'il avait travaillé à Paris avec René Simon, notamment Chatterton.A la radio, il aime surtout les rôles de composition où il excelle.Evocation de la vie admirable de Lord Selkirk Le radio-théâtre de l'histoire, que dirige M.irc Thibault, présente cette année.autour des grands noms de Champlain.de Frontenac, de Bigot et de Lord Selkirk, des reconstitutions de la vie politique, économique et sociale du peuple canadien à quatre époques décisives de son histoire.A Guy Dufresne, lauréat du premier concours littéraire de Radio-Canada et auteur des émissions hebdomadaires du Ciel par-dessus des toits consacrées cette année à Mgr de Laval.Marc I hibault Guy Dufresne décrira une généreuse entreprise "Enfant, écrivait Lord Selkirk.Robert Burns entrait chez mon père; il chantait la rude vie des "Highlands "; le droit pour chacun au coin de terre où cultiver son blé, où laisser paître son petit troupeau; l'âpre lutte clans des montagnes chenues et désolées.Il chantait un peuple pauvre mais combien fier.Le "highlander" agrippait courageusement sa chaumière au flanc de la montagne et défiait les éléments.Sa femme filait et tissait de ses mains le jupon montagnard.L'indépendance du clan n'avait d'égale que sa fierté.Monde impénétrable.héritier d'un mode de vie d'un autre âge.D'un geste le parlement britannique a détru.t cette armature sociale.Les vieux partages sont abolis.Les terres sont données aux "grands”, aux "chefs".Et les hommes du clan, les "petits", sont évincés, chassés! .Le Sud a envahi le Nord.Il n'y a plus que des troupeaux immenses.Les moutons ont dévoré les bergers.Les paysans d'hier, affamés, sur les côtes.m.-nJient à la mer leur nourriture." Rivages d'Ecosse, titre du premier épisode du rad o-théâtre consacré à Lord Selkirk, est inspiré de l’état de choses ci-haut décrit.L'action se situe vers 1800.Ile de Mull, titre du second épisode, indique l'endroit où Lord Selkirk recrute le premier contingent de "dépossédés" qu'il a dessein d'établir au Canada.Londres est le théâtre d'une lutte épique soutenue par Lord Selkirk, au prix de sa fortune, pour dominer la Compagnie de la Baie d’Hudson et réaliser ses visées de colonisation dans les plaines de l'Ouest canadien.Levée d'ancres, décrit les embarquements, les espoirs.La Compagnie du Nord-Ouest, rivale de la Compagn e de la Baie d'Hudson, s'acharne contre les Levées d'ancres.Assiniboia évoque un précaire établ-s-sement de colons au confluent de l'Ass -niboine et de la Rivière Rouge, au Manitoba.Le vaste dessein humanitaire de Lord Selkirk a donné ce résultat, apparemment dérisoire.U Assiniboia prend racine.Il donnera naissance et frayera la voie aux pionniers de l'Ouest canadien.Il est à l'origine de la ville de Winnipeg.Lord Selkirk est une figure relativement peu connue dans l'Est du Canada.Sa noblesse, la consécration de sa for-tune et de sa vie à un idéal human taire, imposent le respect, l'admiration.Lord Selkirk est un personnage de MONIQUE LEYRAC TROISIÈME EDITION DE "BAPTISTE ET MARIANNE" BAPTISTE et MARIANNE entretiennent toujours de joyeuses relations.Ils n'échangent que de jolies chansons, d'ordinaire très gaies, parfois mélancoliques, mais rarement boudeuses.Le rése, u Français nous fait maintenant entendre le lundi soir, de K h.3> à 9 heures, cette charmante rente de Guy Maufjette.Baptiste, c'est toujours Jacques Normand qui se fait, avec entrain, l’interprète dt nos jeunes chansonniers.Marianne, c’est Monique Leyrac qui choisit les meilleures chansons qui tiennent d'être lancées à Paris.Henry Matthews, qui connaît parfaitement le répertoire de la chansonnette, écrit les arrangements musicaux et dirige /'ensemble.Lorenzo Campagna, annonceur régulier de l'émission, complète une admirable distribution.a confié la rédaction des textes sur Lord Selkirk.Le radio-théâtre de l’histoire est entendu le mardi soir de 3 h.à 3 h.30, au réseau Français de Radio-Canada.La première émission consacrée à Lord Selkirk passera le 4 mars.GUY DUFRESNE grande taille.La philanthropie, le dé sintéressement qui le caractérisent ne sont pas étrangers à l'idéal de fratern té.d'égalité, que la Révolution française à cette époque même préconisait.Il jouissait d'une culture étendue.Le manoir de son père était le rendez-vous des artistes et intellectuels du temps.Il étudia à Edimbourg où il se lia d'amitié avec Walter Scott.Le décès en quelques années de son père et des six frères qui le précédaient le rendit seul héritier du nom, du prestige et de la fortune de la famille.Le premier épisode se situe à cette période de sa vie.La dignité de Lord Selkirk, en presence de ses adversaires, tournait à la froideur.Cette attitude envenima les relations avec les bourgeoys de la Compagnie du Nord-Ouest dont la cupidité, voire la pitrerie, faisaient contraste.Ceux-ci, opposés à la colonisation dans les plaines de l'Ouest qu'ils désiraient maintenir en chasse gardée, livrèrent une lutte sournoise et sauvage.Ils soudoyèrent les métis, les indiens, les coureurs de bois, leurs bandes de racoleurs, qui décimèrent les établissements de Lord Selkirk.L'intervention directe de celui-ci engendra des procès malheureux.Il ne survécut pas à ces revers.Le radio-théâtre de l’Histoire s’efforcera de rendre justice à cette figure d'une noblesse authentique.Guy Dufresne.LA SEMAINE À RADIO-CANADA DU 2 AU 8 MARS 1952 SERVICE DE PRESSE ET D'INFORMATION C.P.6000, MONTRÉAL MAITRE DE POSTE : Si non réclamée, s'il vous plaît retourner après cinq jours.
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