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Titre :
La semaine à Radio-Canada
Dans sa revue, Radio-Canada présente au public sa programmation radiophonique et télévisuelle (à partir de septembre 1952), y compris l'horaire et des articles sur les émissions, sur les oeuvres diffusées ou interprétées, sur leurs auteurs, ainsi que sur les vedettes médiatisées.
Éditeur :
  • Montréal :Société canadienne du microfilm
Contenu spécifique :
samedi 14 février 1959
Genre spécifique :
  • Journaux
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Ici Radio-Canada. Culture, information ,
  • Ici Radio-Canada. Divestissement ,
  • Ici Radio-Canada. Horaire ,
  • Ici Radio-Canada. Jeunesse ,
  • Ici Radio-Canada. Madame
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La semaine à Radio-Canada, 1959-02-14, Collections de BAnQ.

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SEMAINE RADIO 0/\fSI ADA Le 14 février 1959 Vol.ix, no 20 (lOc) Les Services techniques de la télévision m «Miiitil ***-,,.| .S'*»' '¦>.; Rudy Tournier, Charles T renette cl I• lurent target, en /95/.an studio temporaire du sixième étape de l'édifice Rudio-C amnia.Rudy Tournier et Charles Frenette < raient alors les deu x seuls membres du personnel technique de hi television (i Montreal tandis que Florent larger était directeur des emissions.LES SERVICES TECHNIQUES En janvier 1950.le gouvernement canadien autorisait un prêt de $4.500.-000 a la Société Radio-Canada, pour la construction de studios et d'émetteurs de télévision à Toronto et à Montréal.1 es ingénieurs et les architectes de la Société commencèrent aussitôt à préparer les plans pour la construction des édifices et l'installation de l'équipement aux deux endroits.Vers le meme temps, on nomma a Montréal et a Toronto, un directeur de la télévision, un adjoint au directeur.un directeur des programmes et un directeur technique.(est donc à ce moment que commença l'organisation des Services techniques de la télévision a Montréal.Ce fut d'abord une période de voyages d'observation aux Etats-Unis.en Angleterre et en France ou un groupe, formé de représentants du Service des programmes et des Services techniques, étudia les organisations et les méthodes de la BBC., de la R.T.I .et îles grands réseaux américains, la N.B.C.et le C.B.S.l es renseignements obtenus de cette façon nous furent extrêmement précieux.Ils servirent à l'élaboration des plans des installations techniques et nous guidèrent dans l'entraînement du personnel qu'il fallait recruter.Formation des techniciens Au Canada à ce moment, il n'v avait pas de techniciens experts en télédiffusion et il n'était pas question d'en faire venir des Etats-Unis ou de l'Angleterre, les deux seuls pays alors capables de fournir du person- nel qualifié dans ce domaine.Cependant.nous étions convaincus qu'il se trouvait dans les rangs des techniciens qui avaient contribué a faire du service de la radio de Radio-Canada l'un des meilleurs du monde, des personnes capables de former le noyau du personnel technique des débuts de la télévision, l es studios de Radio-Canada à Montréal et le poste CBN de Québec furent appelés a fournir le gros de ce personnel "clef" auquel vinrent se joindre ensuite quelques excellents techniciens du poste C'kAC.Ces gens acceptèrent de sacrifier une bonne partie de leurs loisirs, pendant qu'ils étaient encore occupes a la radio, pour suivre un plan d'études personnelles préparé de façon a leur fournir les notions théoriques requises pour compléter leur formation technique.Ils permutèrent ensuite a la télévision, graduellement, afin de nuire le moins possible au fonctionnement de la radio.Premières expériences Pendant que les studios de la télévision étaient en construction, deux chaînes de cameras ayant servi pour îles experiences aux Nations Unies a New-York, furent obtenuci de la compagnie Marconi qui devait, par la suite, fournir l'équipement permanent de video.C'est avec cet outillage que Radio-Canada fit ses premières expériences à la télévision.I es ouvriers de la première heure se souviendront du studio temporaire érigé dans un bureau du 6e étage et îles démonstrations données au stu- Certuinex émissions proviennent de l’extérieur et, a ce moment-la, il faut installer une cabine de régie a proximité du lieu de realisation.Les techniciens règlent ici le signal video pour assurer une image de qualité.¦lu delà de 12.1100 tubes électroniques .description mathématique de l'équipement des émetteurs sur le Mont Royal.I.\¦metteur de ( RFI amplifie 1.400,000 fois le signal reçu dis studios pour atteindre la puissance requise.Page LA SEMAINE A RADIO-CANADA HSC' - .¦ ¦ w * » wm mm DE LA TÉLÉVISION dio 19 les dimanches après-midi de l'été 1951.à l'intention des visiteurs (le 19 était alors un studio de radio).Vers janvier 1952.le studio 41 était partiellement achevé et il fut possible d'y installer nos caméras temporaires et de commencer le travail pratique en collaboration avec les pionniers de la production.I installation technique permanente se pour suivait au studio 40.à la régie centrale.au téléciné et a l'émetteur du Mont-Royal d'où, le 2 juin 1952.la première image était émise de l'antenne temporaire.Il s'agissait de la mire de réglage.Enfin, le 25 juillet 1952.les images s'animèrent sur les écrans-récepteurs.l es studios et le car de reportage qui.depuis quelques mois, servaient uniquement aux émissions expérimentales en circuit fermé.commencèrent à alimenter régulièrement l'émetteur.I es programmes diffusés par Radio-Canada pouvaient être captés dans un rayon de plus île 60 milles de Montréal.Plus de 300 employés I ors de l'inauguration officielle de la télévision a Montréal, le 6 septembre 1952.il y avait 3 P-2 heures d'émissions inscrites à l'horaire, dont 50T en direct, soit 33 émissions.Elles provenaient de deux studios et d'un car de reportage tandis qu'on utilisait un total île hui! cameras.1 c personnel technique de la télévision se composait de quarante nuit employés.dont quatre a l'entretien et cinq à l'émetteur.Aujourd'hui, six ans plus tiird.le personnel technique comprend plus de 300 employés.11 ni* studios, deux cars de reportages et 25 caméras ne suffisent pas à la production des quelque 125 émissions en direct chaque semaine.I es Services techniques comptent 28 chefs de section dont 19 sont des réalisateurs techniques.Ceux-ci s'occupent de la production technique des émissions réalisées en direct soit des studios, soit de l'extérieur, l es autres voient à l'entretien de l'équipement, à l'exploitation des émetteurs, aux reportages.à l'enregistrement des films, à la régie centrale, au téléciné, à la répartition des tâches, etc.Les techniciens affectés à ces diverses sections exercent des fonctions réparties en quelque 24 spécialités couvrant les domaines de l'électronique, l'électricité.la photographie, l’optique et la mécanique.Etroite collaboration Essentiellement, les Services techniques doivent fournir au Service des programmes le personnel technique et l'équipement requis pour chacune des émissions et collaborer étroitement avec les divers services de la production, soit par des conseils ou des suggestions sur la meilleure façon d'utiliser l'outillage technique et les moyens de transmission pour obtenir les effets artistiques désirés.Aux Services techniques, il y a également tout le personnel affecté à l'éclairage, aux prises de son et d'images en studio et lors îles reportage^ en direct.Des techniciens sont responsables île la transmission des signaux électriques représentant le son et les images des programmes de télévision jusqu'aux antennes des émetteurs ( BIT et CBMT sur le Mont-Royal, et jusqu'aux points de contact avec les installations des compagnies de communications (la compagnie de téléphone Bell, les Chemins de 1er nationaux et le Pacifique Canadien) qui fournissent les raccordements entre les postes des réseaux anglais et français.Aux Services techniques, il y a aussi l'enregistrement sur film des émissions télévisées (kinescopes), qui, en plus de procédés purement électroniques, comporte aussi l'exploitation d'un laboratoire pour le développement et l'impression d'images sur pellicules photographiques de 16 mm.Un groupe d'une trentaine de techniciens s'occupe exclusivement de l'entretien et de la réparation de tou* l'outillage technique complexe des studios et des cars de reportage.Mentionnons enfin l'équipement des émetteurs du Mont-Royal, qui comporte notamment au delà de 12.000 tubes électroniques .Charles Frenette Mi '¦»»* - — Occasionnellement, le reportage complique l’existence du cameraman et l’incite à faire preuve d’imagination.Mais le chasseur d’images a plus d'un tour dans son sac (ou dans sa lentille) et il ne néglige aucune tentative, même acrobatique, pour obtenir le meilleur angle de prise de vue.Techniquement.une émission réalisée en studio représente moins de difficultés puisque tout le matériel est sur place • les seuls déplacements nécessaires sont ceux de la caméra et de la pen lie pour le son.On voit ici le cameraman prendre une vue en plongée lors d’une Heure du concert.LE 14 FÉVRIER 1959 Page 3 Fn matière de radio-télédiffusion, la technique joue un role beaucoup plus important qu’on ne serait porte a le croire, ( "est que Ton oublie si facilement ce qui ne manifeste pas sa presence d'une façon directe, sensible.Ft pourtant, une émission de radio ou de télévision repose essentiellement sur l'efficacité des moyens techniques de diffusion."La Semaine à Radio-Canada" consacre sa presente edition aux Serviies techniques de la télévision à Montréal.Nous espérons que ce numéro aidera nos lecteurs ti se faire une plus juste idée des ressources sur lesquelles il faut compter pour présenter une émission de télévision.Depuis août IV5S, “Radio-Tl"', revue mensuelle du personnel de Radio-Canada, a publié une série d’articles sur les Services techniques de la télévision.Comme ces textes ont été rédigés par des gens du métier et que, dans un domaine aussi spécialisé, seuls les inities peuvent vraiment s'y reconnoitre, nous avons choisi de reproduire, presque intégralement, quatre de ces articles.Le premier est dû ti la plume de M.Charles Frenette.directeur des Services techniques de la TV. m»b«np2I •»3f 'W Une tour, quatre emetteurs .Radio-Canada sur le Pag lu transmission d'une émission de télévision, c'est en somme le trajet invisible oit le voyage if té accomplit limage, entre l'oeil tint voit lia camera) et l'oeil qui regarde (le téléspectateur).Il s'agit donc de transporter d un point quelconque éi un autre un signal électrique d intensité variable qui était une image au depart, qui sera une image à l’arrivée, mais qui n est entre les deux qu une succession d'impulsions électriques anonymes.I a question nous est parfois posée : Où travaillez-vous ?Au poste émetteur du Vlont-Koyal.Ah ! à la tour ?Kt voilà ! Pour bien des gens.ees mots a la tour résument toute l'installation de Radio-Canada sur le Mont-Royal.1res peu connaissent ce que contient le superbe édifice qui abrite les émetteurs de CBFT.( BMI.CBF-FM et ( BM I M I a tour, visible dans un rayon de plusieurs milles.n est qu une partie, essentielle toutefois, de I ensemble complexe de notre système de transmission.Evaluée a plus de S2.000.000.l'installation du Mont-Royal est quasi unique en son genre, du fait quelle abrite, sous un même toit, quatre postes émetteurs dont deux pour la télévision et deux pour la diffusion en fréquences modulées, et que seulement neuf techniciens, en plus d'un technicien senior et il un responsable technique, voient à l'exploitation et a I entretien de l'équipement.I n poste émetteur, c’est le lien indispensable qui établit les communications par voie des airs entre deux ou plusieurs endroits assez éloignés les uns des autres.C'est lui qui permet d’amplifier un signal qui.au moyen d'une antenne, pourra être transmis à travers l'espace sur une distance de plusieurs milles.Pour un rendement maximum dans toutes les directions, il fallait nécessairement que notre antenne fût placée sur le point le plus élevé de la région de Montréal, soit sur le Mont-Royal.Ailleurs, la montagne serait devenue un obstacle et tous les gens habitant le versant opposé auraient été prisés d'une réception convenable.Transformation des images ( omment le signal video est-tI transmis a travers I espace ?Fh bien, les images, transformées en un signal électrique par les caméras de nos studios, nous sont transmises au Mont-Royal par un câble spécial de la compagnie de téléphone Bell.Ce câble, enfoui à plusieurs pieds de profondeur dans le sol.est d'une longueur de 10,000 pieds entre l'édifice principal de Radio-( anada et I émetteur au sommet du Mont-Royal.Il contient seize lignes pour la transmission de limage (video) et plusieurs lignes pour la transmisiion du son (audio).A l'heure actuelle, nous utilisons six des seize paires de lignes Pour l image et quatorze lignes pour les services du son et des telephones.Pour réussir a émettre dans un rayon omnidtrec-tionnel d'au moins 50 milles, il faut amplifier considérablement le signal que nous recevons des studios.Ce signal est de l’ordre de 0.025 watt et il par -—- Roland Beaulieu, responsable du fonctionnement des émetteurs de Radio-Canada sur le Mont-Royal Ci-haut, quelques-uns des différents types de lampes utilisées a / émetteur de CD II afin d’amplifier le signal électrique provenant des studios, l e prix di s quelque 1.575 lampes de l’émetteur varie de moins
de

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