La semaine à Radio-Canada, 18 mai 1963, samedi 18 mai 1963
m t ' ^ v.r A** FERNANDEL, VEDETTE DU FILM «LA VACHE ET LE PRISONNIER», À L'AFFICHE DE «CINÉMA INTERNATIONAL», AU COURS DE L'ÉTÉ.VOIR ARTICLE EN DERNIÈRE PAGE.LA SEMAINE A RADIO* CANADA Du 18 24 mai 1963 Vol.XIII, No 34 (10*) mr 0 m *z> ¦ pxapaa DERNIERE :v.- HEURE ilc del ai Is.vcridiques mi n cernant ics derniers moments damné.C "est aussi — c'est si une lutte acharnée pour su plus grand nombre de déi possible de la part du mail chef de police, pour déforn paroles, les monter en épingk ressortir le côté « intéresse prend cette execution toute i Un rythme fou préside à to tion.telephones continuels d ters à leurs journaux respecte \ce inopinée d'un émissaire semeur; va-et-vient du geôli l'homme de confiance d'un de leurs de journal, et enfin, ent lennelle de ce même directe apporte, par sa seule présence torité sans riposte qui est sier plus cyniques rebondissements tion déjà pas tellement rose.Que viennent donc faire ici I personnages féminins mentionn haut dtins la distribution ?("est comme ilans toute pièce réali* « milieu », il y a une .dans c'est qu'il y a.pour l’un de ces vais garçons de journalistes, une cée qui veut le sauver et l'arrach ce metier de bandits; c’est que jeune fille a une mère, et qu'à mère arrivera la plus loufoque aventures.( réée à Broadway le 14 août F cette piece est l'oeuvre de deux viens journalistes : Ben Hecht Charles MacArthur.dont les : n'ont cessé, depuis, d'être att.u au monde du théâtre et du cinéma la pièce, on tira, vers les années un film : The iront Pane; pin-Français en firent une adaptation p la scène, sous le titre de Spéciali mire Marcel Dubé était tout que pour traduire, dans une lan inspirée du slang américain, c pièce qui.adaptée pour nous, t pelle, quoique en plus dur.l'atmt phere réaliste de certains drames cet auteur canadien.Dernière heure sera présenté a téléspectateurs du réseau français t Radio-Canada, le dimanche 19 mai K h.30.dans îles décors de Jean C laude R infret et des costumes d Jérôme Marchand.Maquillages I i naml Bastien; realisation techniqn Roger Morin Fouis-Cieorgcs C arrier réalisera / elethêàlre.I X SEMAINE À RADIO-CANADA N IN VAI DEVN II.I NE SAU lîF Pag© 2 ¦ I st-ce un drame ?I ne comédie burlesque?l'n mélodrame à gtos effet?Un «suspense» plein de moments haletants ?I ne piece au brutal réalisme?Une peinture de moeurs cynique?Une parodie comico-senti-mentale ?Une farce macabre ?F h bien ! Dernière heure, c'est tout cela, en plus d'être une cruelle satire d un certain milieu, du « milieu ».Il y en aura pour tous les goûts, a ce / ele-tlieétre du 19 mai.Qui a la vedette, parmi la distribution monumentale qu'a choisie I ouis-Cieorges ( airier ?Jean Duccppe?Ciuv Provost ?Yves I étourneau ?Cieorges Ciroulx ?Mbert Miliaire ?Ou bien Denise Pelletier.Monique Miller.Monique Chabot.Yvon Dufour.Jean Brousseau.Julien Bessette.Jean Bes-ré.Jacques Ciodin.François I asse.Ciuv Ferron.Marc Favrcau ?Il v a aussi : Bernard l.apierre.Fouis \u bert.Claude Michaud.Fh bien ' tous et chacun, à quelque moment au cours de la pièce, devient celui vers lequel se tournent tous les yeux.Car tous les personnages crées par Ben Hecht et Charles MacArthur sont des êtres entiers à la psychologie élémentaire et sans nuances.Ce qui fait qu'ils vivent pleinement sous nos veux, sans se poser de questions, tous, au même degré.Marcel Dube.en traduisant la pièce et en l'adaptant pour la télévision, a réussi à redonner, pour le public ca-nadien-français.par le langage très direct qu'il emploie — et qui n'est pas de tout repos ! — l'atmosphère qui régnait a C hicago en 1925.route l'action de cette pièce se passe dans la salle mise a la disposition des journalistes, a la cour criminelle de C hicago I es innombrables péripéties de l'action se situent durant la nuit précédant la pendaison d'un condamné qui se dit innocent du meurtre d’un policier noir.Il se trouve qu on est a la veille il une élection municipale, et dans cette ville, le vote des Noirs est très important .On est a l'époque d'AI C apone, de la presse toute-puissante, des politiciens sans scrupules, de la police achetée par ces mêmes politiciens.I es représentants de sept journaux de C hicago attendent l'heure oit doit être effectuée la dernière pendaison; la potence va bientôt être remplacée par la chaise électrique.C'est à qui.des journalistes, pourra offrir le plus À LA RADIO.UNE l’IÈCE ÉTRANGE DE SUTTON VANE: "AI! GRAM) LARGE" MAURICE GAGNON NOUS PARLE DU SYMPATHIQUE INSPECTEUR TANGAV OUI, CHAQUE SEMAINE.MÈNE UNE NOUVELLE ENQUÊTE 9 À l'émission Sur toutes les scènes ilu monde du réseau français de radio, le réalisateur Ollivier Mercier Gouin a mis à l'affiche, pour le lundi 20 mai à 8 h.30 du soir, une pièce de Sutton Vane intitulée Au grand large.Ce drame empreint de religiosité et du mystère de l'au-delà fut écrit au terme des grands bouleversements de la première guerre mondiale, l e premier acte, avec sa mise en scène impressionnante.ses personnages hagards et désemparés, s'annonce comme un spectacle de grand guignol.Aux actes suivants, notre conception du mystère est un peu déroutée parla certitude tranquille avec laquelle l'auteur envisage les problèmes de l'au-delà.I 'angoisse disparaît dans le réconfort d'un prêche presbytérien, et nous restons sensibles à l'art de l'auteur et à l'humour discret qu'il a répandu en un si grave sujet.Sutton Vane est né à I ondres en 1888.Son père était un auteur prolifique de mélodrames.Agé de 26 ans.Sutton Vane fut un des premiers Britanniques à s'engager dans la première guerre mondiale.Démobilisé pour invalidité, il rentra chez lui avec le sentiment qu'il avait manqué sa vie.Dès que sa santé le lui permit, il alla en France pour y jouer dans les théâtres aux armées.Après l'armistice.il reprit son activité littéraire.Sa pièce Au grand large fut créée, à I ondres.sur la scène du Every Men Theatre, en 1923.I.'auteur y tenait le rôle de l'examinateur.Cette pièce donna l'exemple, presque unique a l'époque, d'une oeuvre qui eut.dans la même ville et sur huit scènes différentes.plus de 800 représentations consecutives.I n dehors des tournées dans les Iles britanniques.Au grand large (Outward Hound), fut joué des centaines de fois aux Etats-Unis, au Canada, en Allemagne, a Vienne, en Suède, en Norvège, en Espagne, en Hollande, en Suisse, l a version française en fut donnée, pour la première fois, à la fin de 1926, au théâtre de Monte-Carlo par la Compagnie I ouis Jouvet.Après sa représentation à Paris qui fut un succès, un critique écrivait : « C'est un rêve de survie d'une si puissante naïveté, d’un anthropomorphisme si primitif qu'il nous passionne comme un conte de fées, qu'il éveille en nous des résonances bien plus profondes que les hypothèses scientifiques [ .| Il faut entendre ce conte fantastique pour en goûter pleinement toute l'originalité et toute la profondeur.» ¦ I rès grand, très élégant, robuste et jeune d'allure sous son abondante chevelure argentée.Maurice Gagnon pourrait camper admirablement le personnage de son héros radiophonique l'inspecteur Tanguay.Ancien officier de marine, Maurice Ciagnon a gardé le sens de la discipline et du travail propre.Chaque chose à sa place ou « the right man for the right thing ».À son avis, il était difficile de trouver meilleure réalisatrice que Madeleine Martel et plus parfaits interprètes que Gilles Pelletier dans le rôle principal et Jean l.ajeunesse dans le rôle de l'assistant de l'inspecteur Tanguay.« Toute mon admiration va à la réalisatrice de mon émission et au travail des comédiens.Et je ne parle pas seulement de Pelletier et Lajeunesse qui ont évidemment les beaux rôles, je pense également à tous ces comédiens et ces comediennes qui acceptent de se déranger.bien souvent alors qu'ils ont déjà du travail ailleurs, pour un petit rôle épisodique, pour quatre répliques dans une émission d'un quart d'heure.Cette bonne volonté des comédiens nous permet, à Madeleine Martel et à moi-même, de fignoler le travail à notre goût.Je suis de toutes les répétions.de tous les enregistrements avec Madeleine et les interprètes.Nous faisons une première lecture du texte.Nous répétons devant les micros et ensuite nous passons à l'enregistrement.» Ces jours-là Maurice Gagnon se lèse très tôt.Ce n'est pas dans ses habitudes car il aime le silence et la quiétude des nuits pour écrire II reste rivé à sa table de travail souvent jusqu'à trois heures du matin.Il n'a pas dit à quels exercices physiques il se livrait pour garder cette forme remarquable chez lui.Il parle peu de lui-même d'ailleurs et se méfie des compliments.Sans doute doit-il marcher beaucoup, et c'est probablement au cours de ses promenades à pied qu'il croise ses amis les policiers du poste situé en face de sa résidence.« Je cause souvent avec eux.Je leur ai demandé ce qu'ils pensaient des Caria ts de l'inspecteur Tanguay (plusieurs peuvent l'écouter le matin, surtout les policiers de garde au poste).Ils trouvent, en général, le héros vraisemblable et sympathique.Ils ne m'ont jamais dit qu'il avait un langage trop recherche pour un policier, preuve qu'on peut faire vrai sans tomber dans le « canayen » ou le « jouai ».Chose qui m'a même étonné : ils ne m'ont jamais chicané non plus sur des questions de procédure policière ou judiciaire .et pourtant, je prends parfois certaines libertés en ce do maine.” Sans doute les seules libertés que se permet Maurice Gagnon, car il travaille énormément.Il a des centaines de « carnets » prêts à l'avance.Il lit des tas de bouquins, tant de droit criminel que de médecine légale et il écrit, entretemps autre chose selon l'inspiration du moment.l es seuls livres qu'il ne lit jamais : « Les romans policiers.Je n'en lis aucun en ce moment.J'en ai déjà lu beaucoup.bien sûr.Il y en a d’excellents et d'autres très mauvais.Dans un cas comme dans l'autre, je craindrais d'être influencé si j'en lisais tout en travaillant à la rédaction des Carnets de T inspecteur Tanguay.» Sur ce.Maurice Gagnon s'en va déjeuner songeant sans doute à la prochaine enquête du brave inspecteur que les auditeurs du réseau français de Radio-Canada retrouveront, à compter du lundi 20 mai à I I heures, dans une passionnante affaire de meurtre tirée du carnet 83 et intitulée T erreur.DU 18 AU 24 MAI 1963 Page 3 ¦ Après le Téléthéâtre, l’Heure du concert ou votre télcroman préféré, vous faites main basse sur les verres vides et les cendriers pleins et vous ne jetez qu’un regard distrait sur le générique qui se déroule a peu près au même rythme que votre promenade du salon à la cuisine.Si vous prenez à peine le temps de remarquer le nom des vedettes de l'émission, comment avez-vous jamais pu noter celui du maquilleur ?C’est pourtant grâce à son art que Claire Gagnier a été ramenée à l'âge d'un petit garçon pour chanter le rôle de H tinsel, que Nicole Fi I ion a soudainement vieilli de vingt ans pour devenir Oenone.la nourrice de Phèdre, que le Noir Percv Rodriguez est devenu le magnifique Peau-Rouge de Kanawio et ainsi de suite dans presque toutes les émissions du réseau français de télévision de Radio-Canada.Vieillir, rajeunir, embellir, enlaidir, corriger ou déformer, aider la nature, se jouer île la lumière et du temps pour donner toute sa force à l'illusion théâtrale: voilà la mission du maquilleur.À la fois visagiste, physio- nomiste.esthéticien, dessinateur, sculpteur et modeleur, le maquilleur-coiffeur serait en droit de signer ses têtes comme des tableaux car i! crée parfois, pour un spectacle de deux heures, de petits chefs-d'œuvre qui lui ont demandé seize heures de travail et dix ans de métier.« On ne s'improvise pas maquilleur; on le devient avec du goût et des aptitudes naturelles, douze à dix-huit mois d'apprentissage et plusieurs années d'expérience.» Celui qui parle ainsi a pratiqué le métier pendant des années soit au collège, soit au théâtre.Il est diplômé île 1 1 cole des Meaux-Arts de Montréal et.depuis qu'il dirige la Section de maquillage de Radio-Canada, il a mis au point un cours théorique et pratique à l'usage des apprentis maquilleurs qui travaillent sous ses ordres.Jovial et sympathique.M.Guilbert Garnier évolue avec le plus parfait naturel dans le royaume de l'artificiel.Son assistant, M.Gérard Cloutier; sa secrétaire.Mlle Micheline Gagnon: la préposée a l'hygiène et au magasin.Mme Ouellette, et tout le nombreux personnel de la Section semblent s'être donné le mot pour jouer le jeu de la nature tout en travaillant a faire vivre l'artifice.Pour cela, ils se soumettent tous avec le sourire à une sevère discipline dont la première règle est l'hygiène la plus stricte, liés élégante dans son uniforme éclatant de blancheur comme celui de tous les maquilleurs.Mme Ouellette règne sur une salle rutilante de propreté.Vous chercheriez en vain un cheveu sur le plancher, une bavure de fard dans les miroirs, des traînées de poudre sur les fauteuils, des zébrures de khôl sur les tables, ou des Kleenex déchiquetés à la traîne en quelque coin de la salle de maquillage de Radio-Canada.Brosses, pinceaux, peignes, boites de couleurs, houppettes et tous les accessoires utilisés par le maquilleur sont soumis a une inspection rigoureuse, nettoyés et stérilisés après chaque séance de maquillage, tant pour la sécurité des comédiens que pour celle îles employés de la section.On note d'ailleurs plusieurs instructions à cet effet dans le petit vade-mecum du maquilleur : « Je nettoie les articles de prothèse et les postiches avant de les retourner au magasin .En général je maintiens l'équipement et le matériel mis a ma disposition en parfait état de propreté.» ( elle propreté de clinique aux veux dans le> huit salles di i quillage de Rad.o-C anaila tout , dans la mallette dont se sert K quillcur lorsqu'il doit travaille! teneur des studios.On pense aux thodes d'aseptie des hôpitaux, c fait sourire M Garnier : « Nous sommes pas si loin puisque avons notre laboratoire et notre : des perruques.» I n rayon des p, ques d’accord, c'est tout naturel un service de maquillage.Mais laboratoire ?Pour quoi faire ’ D’un geste et d'un sourire là M René Demers, maître de ces nous apprend la raison d'être du ratoire de recherches et de pro Nul hôpital, a ma connaissant' possède un tel arsenal de nez pi camus, d’oreilles d'éléphant o chou-fleur, de bras et de jar tordus, de bosses et protubérant toutes sortes, de coeurs en sauti de masques mortuaires grimaçai placides, sans oublier quelques de cochons, de lions ou de bélii certaines balafres et cicatrices al santés de vérité.Qu'on se rassure; le matériel de cet invraiscmbl Page 4 LA SEMAINE À RADIO-CAN musée d’horreurs n'a que les apparences de la chair humaine on animale: tout est de plâtre, de caoutchouc mousse ou île plasticine, l e tout ordonné.étiqueté, classé dans d'innom-hrables boîtes à côté et au-dessus du four d'où sortent tout fumants les trois quarts de cette incroyable anatomie.Selon \t.Deniers : « Ici.au labo, nous tenons un fichier photographique de tous les maquillages réalisés à Radio-Canada.Si un maquilleur tombe malade, par exemple, au cours de la réalisation d'une série, son remplaçant ne risque aucune erreur regrettable puisqu'il peut se fier à la photo du maquillage créé par son collègue.Nous avons également des masques de la plupart des comédiens, l es maquilleurs travaillent sur ces masques aussi sûrement que sur le visage vivant.Quant aux accessoires de prothèse, du plus courant au plus hétéroclite, nous les fabriquons tous ici.I t nous recommençons sans cesse parce que.la plupart du temps à cause de leur légèreté et de leur peu de résistance à la chaleur du corps comme a celle du studio, ils ne servent qu'une fois et nous devons les refaire pour les émissions suivantes.» Muni de son faux nez.de sa fausse balafre ou de son faux oeil poché, le comédien doit passer parfois au rayon des perruques.Il y est accueilli fort courtoisement par Mlle Fmilie Dufour qui dirige cette section, assistée de Mmes Marie-Faure Chagnon et Yolande Pascal.Tout le système pileux du genre humain semble s'être donné rendez-vous dans cette petite pièce sous la forme de perruques, de toupets, de torsades, de tresses, de barbes, de favoris, de nuques et de chignons.Ht ça frise et ça boucle et ça fleurit comme la barbe de Charlemagne.ou ça pend comme la tignasse du « Corse aux cheveux plats ».Noirs, châtain clair, châtain foncé, bruns, roux, platine, gris ou sans couleur, pour tous les goûts, tous les âges, toutes les époques, il y a de quoi rendre heureux à jamais tous les chauves de la terre.Perruques et postiches servent plutôt le bonheur des téléspectateurs car.comme dit Mlle Dufour : « Sur la tête îles comédiens et des comédiennes, ils s'harmonisent parfaitement aux costu- mes et aux accessoires.I avés, peignés, brossés, frisés, bouclés et même parfumés comme des cheveux naturels, ils donnent la plus complète illusion de vérité.» Ceci nous amène à demander à M.Garnier si les maquilleurs sont également coiffeurs au sens strict du terme, en particulier lorsqu'il s'agit de coiffer des comédiennes en tenue de ville.« Pas du tout, répond-il.Nos maquilleurs n'entrent pas en conflit avec le Comité paritaire des métiers de la coiffure.Nos salles ne sont d'ailleurs pas outillées pour ce travail.La coiffure, pour le maquilleur, se limite au coup de peigne, à la mise en place des cheveux avant le spectacle afin que l'interprète ne se présente pas en scène avec une chevelure hirsute ou un chignon pendant sur la nuque.» Comme partout ailleurs, chacun son métier et les comédiens seront bien maquillés.Dans la gamme des onze tonalités de fond de teint û l'usage du maquilleur, sous la poudre incolore qui aide â maintenir en place les fards et les crèmes, les yeux cernés de noir ou de brun, avec ou sans per- ruque.avec ou sans appendice artificiel.le comédien deviendra roi ou mendiant, marquis ou laquais, clown ou acrobate par les soins de l’un ou l'autre îles dix-neuf artistes maquilleurs de Radio-Canada.Sera-t-il maquillé par le doyen de la section, par celui à qui on décernerait volontiers le brevet de maître maquilleur.Fernand lîastien ?Sera-t-il transformé par une île ces esthéticiennes qui se nomment Julia Grundy.Jeannine Nourv.Nadine Gilliot.Rita Hail-largeon.Mathilde Dardi, I stelle Ca-pino ou Doris Dufresne ?Sera-t-il entre les mains expertes de visagistes comme Claude l’ierre-llumbert, Fd-ward Shrimpton.Jacques I afleur, Salvatore Sama.Jacques Ri vest.Guy Juneau ou Clément I urcotte ?Que le comédien sache son nom et que le public l'ignore, le maquilleur accomplit son travail avec la même scrupuleuse exactitude car, ironie de son beau métier.« il doit toujours tenir compte des éclairages », tout en travaillant dans l’ombre.Fernand Côté DU 18 AU 24 MAI 1963 Page 5 "I F BEL ÂGE" PREND LA ROUTE \ LA RECHERCHE Côte-Nord üamt-r'ierre-et-M iquelon En Abitibi, on évoquera le souvenir de Siscoe, mort de froid entouré de ses dollars.LES PAYS MEMBRES DE L’OTAN SL RÉUNISSENT À OTTAWA ¦ /.< lii l A.w a toujours voyage sur les ondes et dans le temps.Remontant jusqu’aux premières années de ce siècle à travers les souvenirs de ceux qui les ont vécues./.1 5—Les Aventures de Tintin Cette semaine : "Le Lotus bleu".CBAF—Les Carnets de l'inspecteur Tanguay (5.50- Picotin Picotin apprend l'anglais.(>.15—Reportage Le Festival de Cannes.Reportage quo tidien de Gilles Sainte-Marie sur les activités du festival.7.00— Radio-journal (2 min.) Psychologie de la v ie quotidienne ¦.15—Capital et travail ¦.50 Le Petit Ensemble vocal Dir.Georges Little.Aujourd'hui motets des Art hiv es mexicaines.M onstra te esse Matrcm" (del ( av tillo) ; "Oh, Senora", "Parce mihi Domine” et "Plegaria à la Virgen (Franco); "Kyrie" (Juan de Anchieta).~.(5 La Politique provinciale Le Parti libéral.8.00 Radio-journal (2 min.) La Revue des arts et des lettres 8.50 Sur toutes les scènes du monde "Au grand large" (Sutton Vane) 10.00 Trente minutes d'informations lo.Jo Adagio 11.00- Nouvelles du sport 11.05 -Aux portes de la nuit Aujourd'hui ; la Tchécoslovaquie.( BAF Café-minuit 11.50 CBAF Météo et fin vies émissions 12.00 CBF Radio-journal (2 min.) CBF—Le Rendez-vous vie minuit CBV—Fin vies émissions CBJ Fin vies émissions 1.00—( BF—Radio-journal (2 min.) CBF- Fin des émissions MARDI 2 1 mai 9.05 ( BAF Fn bonne compagnie 9.15 ( BAF" La chanson est là 10.00 Radio-Journal (1 min.) Fémina Rapport aux consommatrices.Invité : J K Walkden; sujet : la fi lurrure.12.50 Le Réveil rural Nouvelles et avis saisonniers, entre vue et revue du marché.1.50—Line demi-heure avec .Aimé Césaire (Jacques Antoons).( BAF ( hantons ctvemFIt 1.(5 CBAF—Solo, duo, trio 2.00— Radio-journal (2 min.) Les Chansons de la mai on Les vacances familiales.2.15—Le Bel Age 5.00— Radio-journal (2 min.) Les Chefs-d’oeuvre de la musique Concerto no 1 en mi mineur pour piano (Chopin) : Artur Rubinstein et 1 Orchestre symphonique de ï.on dres.dir.Stanislav Skrowaczenwski.f .—Arc-en-ciel "Comment dit-on?", avec Jean Marie Laurence.5.00 -CBJ—Notre invit: raconte S.30—CBAF Récital S.—Entracte CBAF—A votre service 6.30— Picotin Picotin et les musiciens de Brême.7.30- -La Boîte à chansons 8.00 Radio-journal (2 min.) Regards sur le ( anada français 8.SO—Hier et aujourd’hui Lucille Dumont et son invite accompagnés par l'Ensemble de Rod Tremblay.9.00 Concert symphonique Ouverture de "Russian et Ludmilla .Glinka) : Orchestre Philharmoma.dir.Constantin Silvestri.Rhaps odie pour saxophone et orchestre (Debus sy) : Marcel Mule et l’Orchestre philharmonique de Paris, dir.Manuel Rosenthal.— Symphonie no s en si bémol majeur, op.100 (Prokofiev) : Orchestre Philharmoma, dir.Thomas Schippcrs.looo Trente m nutes d'informations 10.30 Récital d’orgue Mireille I agacé à l'orgue de l’église Queen M iry Road United Church.Fantaisie chromatique en ré mineur ( Sweelinck ).— " Berg a masque ’ en sol et Variations sur "Sous le sert tilleul" (Scheidt).Toccata en fa ( Buxtehude ).11.00 Nouvelles du sport 1 1.0S Aux portes de la nuit Aujourd’hui : Dave Brubeck.( BAF—( afé-minuit I I SO ( BAF—Météo et fin ties émissions 12.00 ( BF Radio-journal (2 min.) ( B F- Le Rende/-vous de minuit CBV- Fin des émissions CBJ —Fin des émissions 1.00 ( BF Radio-journal (2 min ) C BF Fin des émissions MERCREDI 2 2 mai 10.00 Radio-journal (I min.) Fémina ( (ironique d'art culinaire.Invitée : Mme Hélène Dupont Rc vettes ; la bombe au kirsch et les petits fours au beurre d'arachide.12.50 I.c Réveil rural Nouvelles et avis saisonniers, causerie et revue du marché.1.15 Ouverture de la Conférence vie l'Otan 1.50— l'ne demi-heure avec .Renata Tebaldi (Henryctte I.cHir).( BAF Parlons mieux I t5 ( BAF Solo, duo, trio 2.00— Cantate pour l'Ascension 2.50 Le Bel Age 5.00— Radio-journal (2 min.) Les Chefs-d'oeuvre de la musique Concerto pour orchestre (Bartok t : Orchestre symphonique de Houston, dir.Léopold Stokovskv.i.oo Radio-journal (2 min.) Arc-en-ciel Avec Jean Raymond Boudon.Au jourd'hui : le i Mie anniversaire de la naissance de Wagner.Richard Wagner Page 10 LA SEMAINE À RADIO-CANADA 18 AU 24 MAI HORAIRE DU omplèter l'horaire de mardi, mercredi, jeudi et vendredi avec celui de lundi, de 6 heures du matin à 8 heures du soir 1 s CBJ Midweek Meditation >n ( MAF—Soirée acadienne 45 Fntracte La chronique musicale de Jean Val lerand.30—Picotin Picotin et la fanfare de Brême.>o Rien qu'une chanson 'Douce dame jolie” et "Ballade des pendus” : Jacques Douai."Le Dernier Troubadour” : ( haries Tre-net."Le Roi Renaud : Colette Ren ird ' Pauv re Rut< b< uf I éo Ferré."les Belles Amourettes’ Michèle Sandry.oo Radio*journal (2 min.) L’Homme américain I anthropologie .Aujourd'hui l n kaléidoscope de cultures .texte d'Yves Préfontaine.Lecteurs : Gilles Pelletier et Jean Louis Roux.30 Concert du mercredi Concert Beet h o v en - Strauss.Beethoven.Ouverture "Prométhée Orchestre de la Suisse italienne, dir.Othmar Nussio.- Symphonie no 6 en fa."La Pastorale” Orchestre svmphonique S.D.R.de Stuttgart, dir.Car! Schuricht.R.Strauss.Fantaisie symphonique.Aus Italien Orchestre de l’Etat de Bavière, dir.Rudolf Kcmpe.00 Trente minutes d’informations c 30—Petit concert Pierre Boutet, ténor; orchestre, dir.Sylvio l.acharité.Sonate en mi majeur pour deux violons, violoncelle et clavecin (Vivaldi).Air de Suzanne."Total Eclipse”."Sound and Alarm .et Sinfonia et Gigue, extr.de "Sersé” (Haendel).:»— Nouvelles du sport n.violoncelle et orchestre.«»p.102 (Brahms) : Jas cha Heifetz.Gregor Piatigorsky et orchestre, dir.Alfred Wallenstein "Divertissement" (Ibert): Orchestre des concerts du Conservatoire, dir.Roger Desormière.I I 00 —JAZZ Festival de jazz de Varsovie.I 1.30 — MODERATO CANTABILE Chaconne pour violon et orgue (Vi tali-Rcspighi ).Adagio du Concerto no 22 en la mineur pour violon et orchestre ( Viotti ).I.ongo de la Sonate no 33 en si mineur (Scarlatti).Grave du Concerto en ré mineur pour violon et orchestre (Tartini).18 AU 24 MAI 1963 Page 15 DUELQUES-I NS DES HEMS DUE NOUS PRÉSENTERA CINEMA INTERNATIONAL \U COURS DE L'ÉTÉ .
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