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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
jeudi 17 janvier 1867
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1867-01-17, Collections de BAnQ.

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lere.Annee, ARTHABASKAVI LIE, JEUDI, 17 JANVIER 1867.mmm mv m.wmm.friîtii)itç, fatelM, rt Jjpiak S MW hk ANTOINE GAGNON, Editeur, JNotx-e Foi, jSToti O Langue et Xow Lnstitutions.Les parisiens et l’Exposition cb 18G7.Lord Derby disail, i! y.a quelque temps, après avoir parlé de la récente rencontre à Bruxelles des gardes nationaux de Paris et des volontaires de Londres : “ Mais une invasion bien plus significative se prépare contre la capitale d'e la France en 1867, et, cette lois, ce seront les envahis qui imposeront aux envahisseurs la dîme de l’invasion.” En tcuaut ce langage, le comte Derby se serait-il rappelé la manière dont les Londonniens ont traité les étrangers qui visitaient, Londres, à la dernière Exposition universelle,, et le noble lord craindrait-il les représailles?C’est à cette insinuation que nous voulons répondre; car si de semblables appréhensions so propagent à l’étranger, que deviendra l’Exposition universelle de 1867 ?Nous devons donc protester contre ce parti-pris attribué aux habitants de Paris, de vouloir rançonner sans pitié ni merci les voyageurs qui, •de tous les points du globe, viendront assister parmi nous à cette grande fete du travail.Les Parisiens sont trop intelligents pour donner raison à des allégations qui doivent être hautement démenties.L'intérêt des habitants de Paris n’est-il pas an contraire, que les étrangers que l'Exposition appellera dans la capitale ue soient pas détournés de leur projet de voyage par cette pensée •qu’ils auront à se défendre contre des préten 0.CAEON et L.G.HOULE, Eédacteurs.SÛue dLmon,le:, entant peut-être, peut-être inno-rton loin de la ville, y élevait, il ' cent.y a une quarantaine d’années, une I u i.1 .r-u , a pauvre cabane, démolie depuis mr cliPîir P' ’ A inode,ste fllle 1)U‘ les ordres du génie mi Si An ! Sri P ’ moment, Pierre, moment ci, =ce notre _ré„it, j 3£ ; X pitiSunt Æ et : phe une miche de pain et deu tez-les comme une faible ma gratitude.” “ jours après, 1 marque de sa voile pour pêch eur femme et sa tille tirent l’Amérique.” nous y rencontrons une femme une jeune fille ; toutes deux sein blaient attendre quelqu’un avec impatience." Il reste bien longtemps aujourd’hui, dit l’une d’elles.v ~ Tranquillisez - vous, bonne tueie : n a-t-il pas dit qu’il ne rentrera pas sans avoir fait une bo pêche ?Plaise à Dieu qu’il ait rencon me tious abusives, exagérées, que le séjour do Paris sera ruineux pour les uns, impossible pour les autres, onéreux pour tous : qu’ou ne pourra, en quelque sorte, ui se loger, ni se nourrir dans la capitale.Si Paris pensait, par impossible, à justifier de semblables alarmes, il éventrerait la poule aux œufs d'or.Le fait seul de la présence à Paris, pendant de longs mois, d'un nombre immense de visiteurs, se traduira pour cette ville, en avantages aussi considérables que légitimes.Mais elle jpro-iitera surtout du développement donné au commerce de ces produits si variés dans lesquels l'industrie parisienne excelle, et que le goût de nos artistes et l’habilité de nos ouvriers ont popularisé dans le monde entier.L'exposition de 1867 fournira eu outre, l’occasion a la fabrique de Paris de se créer des rapports nouveaux avec les représentants de toutes les nations du globe ou de consolider et d'étendre des relations déjà existantes.C'est ce but qui doit être l’objectif de l'intelligence et de l'activité de tout ce monde qui, à dans le monde, lu renomme industrielle de la C 'Paris d’ailleurs, ne doit pas seulement désirer qu'on vienne le visiter ; il doit vouloir qu on revienne le visiter encore.-, , , Ces résultats si désirables seront d autant plus sûrement atteints que les étrangers seront mieux accueillis parmi nous et qu ds n auront pas à emporter avec eux le souvenir des exploitations cupides dont le fâcheux langage de lord Derby semblerait les menacer.Ce ne sont pas là, toutefois, les seuls conseils nue nous ayons à faire entendre.Des projets se forment à l'envi, en vue de l'Exposition universelle.La pluspart de ces projets manqueront de ce caractère de permanence et de durée qui est une condition vitale des entreprises.Ils ne survivront pas à 1 Exposition ; celle-ci leur permettra-t-elle du moms de prospérer ou même de vivre ?Nous le souhaitons plus que nous n’osons 1 espérer.V En tout cas, nous croyons qu il est de notre devoir de tenir les capitaux.—qu il faut soi Pieusement préserver des écueils,-en garde contre ees affaires éphémères surmenés et qui P°UelleseferaieiB naître que les déceptions aux- qu’il nous rapportera tre le gros marchand pour lui vendre ce qu’il aura pris !—Voilà deux jouis, ma chere Marie, que nos provisions sont épuisées.Il ne nous reste plus qu’une poignée de riz.-Celui qui donne la pâture aux petits oiseaux ne nous laissera pas mourir de faim, bonne mère.“ En ce moment on frappa à la porte.“ —C’est lui “ —C’est mon père ! Mais quel ne lut pas l’étonnement des deux femmes, lorsque, loin de voir arriver celui qu’elles attendaient, elles aperçurent un homme à physionomie étrange, dont les habits étaient ruisselants d’eau.Il avait les pieds nus et portait une mauvaise blouse, dont on ne pouvait distinguer la couleur, sur un pantalon de toile.Sa figure hâve, brûlée par le soleil et singulièrement défaite par quelque violent chagrin, trahissait néanmoins des marques de noblesse et, de distinction.Son front, beau et intelligent, était couronné liai- des cheveu y A’AVW , fvA noirs avaient je ne sais quoi ue uis te et de mélancolique.On pouvait lui donner de vingt-cinq à trente ans.“ Les deux femmes furent d abord, effrayées.Mais, 1 orsqu elles _ entendirent le doux son de sa voix ^suppliante, elles se remirent bientôt.«___Je vous demande pardon, leur dit-il, de me présenter ainsi devant vous.’ Veuillez bien accorder l’hospitalité pour cette nuit à un pauvre naufragé qui n a plus la force de se traîner jusqu’à Brest.| o___Qui que vous soyez, soyez le bienvenu, lui répond la mère.Cependant je dois vous dire que vous avez mal choisi en jetant les yeux sur notre cabane.Nous sommes bien pauvres.Mon mari va rentrer, et vous partagerez avec nous le peu cessons.X SaU’ ANIMAUX DOMESTIQUES.“La pauvre 'enfant, à la vue de ; EXÏKETiEL acwdzxïs, moves deles pué la detresse de ses parents, pour leur : T 'l.nih.procurer du pain, ainsi qu’à l’étran-! lu* "aiTu^lniSr °11 admfini8,tro la büîsson • /.A , , A , : lux animaux domestiques est dans certaines gel qui était venu leur demander | oealités, vraiment déplorable.Elle en-rendre 1 hospitalité, avait pris la résolution ! ane foule d’accideuts et de maladies dont les de vendre sa petite croix d’or : SOU- ! jj?uses échappent au propriétaire et même à venir précieux que sou frère, qui W de h foïtri Uii80,11 I’"u 64 „>Ztnp i ; , -, ,, h i .uuie de la toui belle des domestiques msou- n était plus, lui avait apporte du eiants et paresseux.Mexique, il y avait trois ans.Un finest pas rare, en effet, dans les fermes qui douanier du voisinage l avait ache- P^^dent ur> abreuvoir ou qui se trouvent tée pour quelques sous, et elle s’était SéTà ltxnlôu mT’ de T°ir leS- Tts at piocure poui cet argent le peu de ment tout le bétail pour le désaltérer queb vivres qu elle rapportait.que soient d’ailleurs la saison, l’époque de la “Les parents tout en grondant j°urll^e ot l'état dans lequel se trouvent les a-d abord leur fille, furent cependant obligés de l’approuver intérieurement, et ils firent de leur mieux les honneurs de leur frugal repas à leur visiteur inconnu.“ Le lendemain matin, l’étranger se leva de bonne heure, remercia avec effusion l’honnête famille delà généreuse hospitalité qu’il en avait reçue, et lui promit un petit secours pour bientôt.Il se dirigea ensuite d’un pas rapide vers la demeure du préfet maritime de Brest.“ Amiral, lui dit-il, le gouvernement accorde cent francs à celui qui ramènera le forçat qui s"est évade hier.Je vous le ramène : c’est les moi ! Veuillez faire remettre cent francs au pêcheur Pierre.“ Et il fut reconduit à ses fers.“ Le roi, instruit de ce trait de générosité, ne voulut pas que cet 1 - -il IlU*UUIlz'J u:ru.- — ' vaux forcés que des criminels, dit le souverain.L’acte magnanime de ce forçat efface son crime.II.“ Le pêcheur Pierre, resté pauvre, était demeuré honnête, chrétien et résigné.Sa fille, qui venait d’accomplirai vingt-troisième année, était citée partout comme un modèle de piété et de charité.Tous les malheureux des environs bénissaient son nom.Si elle ne possédait rien, elle demandait pour donner, et elle avait toujours une parole douce et pleine d’espoir pour tous ceux qui s’adressaient à elle.A 1 entree de la n liliaux.Nous avons même vu pousser la négligence jusqu'à briser la glace de l’abreuvoir a coup de pioche et puis y amener, pour les faire boire, les chevaux encore tout harnachés rentrant en transpiration et venant de faire un long voyage.D'autres fois encore, ce sont les servantes qui transportent directement et sans plus de précaution, dans la crèche d’une étable bleu chaude, l'eau glacée de l’étang ou de la fontaine voisine.D autres fois, on abandonne à lui-même dans la cour de la ferme, le bétail à cornes qui vient de pâturer du trèfle, sans faire attention que 1 eau dont 1 animal est libre de faire us ge?peut devenir mortelle.Doit on s’étonner, après de semblables négligences, de la fréquence des indigestion, des coliques,^ des météorisations, des gourmes et de tant d autres maladies qui emportent le bétail ?Non, et pourtant il serait facile d'éviter les dangers auxquels on s’expose, car toutes les pré fions à prendre se bornent.en à.Ti i et laborieux, a dit “ Qu'on ferait mentir le vieux proverbe : On ve j)rcte qu'aux riches.Il sera consolant, a ajouté S.M., de pens a-“ qu'une bonne réputation est une véritable propriété offrant ses avantages et ses garan-“ ties/’ A côté de l’industrie se trouve l’agriculture : sa sœur aînée, qui, elle aussi, est la source du ; bien-être particulier et de la prospérité publi- i que et qui contribue pour une large part d la " richesse d'un grand peuple.La terre, cette bonne nourrice, a dit Fénélon, multiplie ses •Ions selon le nombre et le travail de ses entants/' Pour l’agriculture doue, comme pour l'industrie, il faut rejeter bien loin l’application du proverbe qui nous occupe.Puisque la terre bleu travaillée peut rendre quarante pour un, il faut encourager sa culture par les bons procédés et les meilleures méthodes ; il faut que partout où le travail est réuni à l'intelligence, le^ travailleur trouve appui, aide et concours, même sans richesse antérieure et sur la seule grantie du travail et de la probité.Si les interets de la société étaient bien compris, on retournerait le proverbe et l'on dirait : prêter au travail et à la probité, c'est prêter à soi-même, car c’est le travail qui créé les .produits constitue la fortune publique, et plus cette fortune est grande, plus tout le monde vit à l’aise.cautions à prendre se bornent, en été, à ne jamais faire boire les animaux entrant du travail avant qu ils aient mangé pendant une.heure, et, en hiver, à modérer le froid do l'eau, so.t en y mélangeant un liquide chaud, soit en ftifô&sl 'Wmjæreitës" F'y règne.Quelquefois les animaux refuseront de boire, soit qu’ils aient été affrayes ou que 1 eau soit sale ; il faut les ramener dans le premier cas, et changer l’eau, dans le second.A la rigueur, on pourrait aussi suivre cotte règle quand on administre une forte ration de nourriture aqueuse, comme les betteraves, les carottes* les navets, les pommes de terre, &c.Pour parvenir au but qu’on veut atteindre, il CHACUN DOIT BALAYER DEVANT SA PORTE.- Cet aphorisme, tiré d'un fait matériel et journalier, est fréquemment répété pour dire que chacun doit s'attacher à se corriger de ses propres fautes, avant d’accuser et de blâmer les autres, ce qu'on devrait toujours faire et ce qu'on ne fait presque jamais.Les Flamands complètent ainsi le proverbe : Si chacun balayait devant sa porte, les rues seraient nettes, pour dire que si chacun s’efior-çait de faire, tout ce qu’il doit, tout serait poulie mieux dans le meilleur des mondes.Quand d autrui parler tu voudras, regarde toi cl te tairas.—Ce conseil est d'autant meilleur à rappeler qu'il est fort peu suivi.Il n'est que trop vrai que tous les hommes sont imparfaits et que chacun devrait s’étudier à la pratique de la charité recommandée pi xv l'éi Les Espagnols disent dans le même sens aroci&neJscutiou plus .expressive jeter despurres de U J»! deux proverbes ^ jes Donnés terres que l’on obtient les produits riches.L'agriculture fait la fixité et la moralité des populations qui s’y livrent.Il n’y a pas de code de législation ou de morale, excepte la re-ligîon, qui contienne autant de morolisation qu'un champ qu'on possède et qu’on cultive.La charrue, en traçant le premier sillon^ a creusé les fondations de la société.Ce n est de l’employer pour la prochaine semence.Aux travaux des champs qui s’applique Mérite l’estime publique.Qui forme un bon cultivateur Du pays est le bienfaiteur.Ne laisse l ieu perdre en ménage Tout pour la terre a son usage.L’œil du fermier Vaut fumier.- P" évangile, sens, mais tira- Les cultivateurs doivent dans les mois de l’hiver prendre un grand soin de leurs animaux.Si la bonne nourriture coûte cher, on doit être persuadé qu’une mauvaise nourriture coûte encore plus cher.Il faut aux animaux dans les étables un air pur, de la bonne eau.douce, des aliments qui jre sont pas avariés, un pavé mis sur un terrain sec, et le soin d’une personne d’un caractère doux et qui ne soit pas porté à la brutalité.lo.Un air pur.Rien de plus contraire a la santé que l’air malsain : l'air qui s’élève des substances et des déjections animales est également malsain.On doit faire attention de faire-circuler l'air librement dans les étables.Beaucoup de cultivateurs mettent des petites cheminées ventilateurs sur leurs granges et s’en trouvent bien.Pourquoi ne pas en mettre sur leurs étables ?Le coût de le faire est presque nul.Un petit conduit fait avec 4 petites planches de 5 à 6 pouces de large partant du plafiond de Potable et passant à travers le toit ; une petite tirette pour fermer et ouvrir à volonté, voila tout.Il,y a peu de remèdes aussi salutaires aux malades que l’air frais : c’est le plus puissant agent pour fortifier le coeur s’il, est administré: avec prudence.Propriétaire qui s'endette.Bientôt sentira disette-.De procès abstiens toi tenir,,,».,.Comme A» ; ___________________________ Variétés.Pour parvenir au but qu’on veut atteindre, ^ il : seulement du blé qui sort de la terre laboui- n'y a qu'à placer les racines ou les tubercules j ^ c’est une civilisation toute entière, dans l'étable où ils sont consommés, ou bien I ’ _________ .dans un compartiment voisin qui en a la température, et où on les laisse séjourner quelque temps avant de les employer.C'est par l’observation de ces différentes méthodes, si simples et si faciles à mettre en usage, que les cultivateurs peuvent se.soustraire aux nombreux accidents pu'ils ont si souvent à déplorer par suite d’imprudence ou de manque de précaution.—Gazette des Cumpagn.es.qu .qu'elles elles aboutiraient.1 En résumé, que les visiteurs que 1 Exposition doit attirer parmi nous dans quelques mois se rassurent.Non, Paris, quoi qu’en ait ait un ministre anglais , “ ne fera pas payer aux envahisseurs la dîme de l'iuvasion.I ans ne sera nas Londres pour les étrangers qui se rendron dans nos murs.C’est un devoir, pour tous les or-anes de la presse, de ne pas laisser sc répandre et s’accréditer des craintes de cotte nature .l’Exposition pourrait en souffrir.Mais il est un tribut que les étrangers nous paieront largement c’est celui de leur admiration sans réserve pour notre grande et hospitalière nation et pour les magnificences du spectacle que leur présentera l’Exposition universelle de 1867.—1 atne.VII.—UN FORÇAT.La charité couvre bien des péchés.Proverbes, cil.X.I.Le récit qui va suivre a été publié au collège de Saint-Arbogaste ; et nous ne croyons pas trop piésu-mer de la bienveillance de l’auteur en le reproduisant ici : « La nuit venait de s’étendre sur Brest.Tout était tranquille et calme dans le port.Les vaisseaux et les bâtiments marchands, appuyés sur leurs ancres, semblaient dormir attendant le jour.Les forçats étaient rentrés dans leur sombre habitation ; ni le bruit lugubre de leurs chaînes, ni la vue de leur costujne sinistre, ne venaient plus attrister les personnes qui se promenaient encore en petit nombre sur les bords de cette rade de Brest, la plus belle Le pêcheur rentra peu de temps après.Un noir chagrin, un abattement profond, étaient empreints sur sa franche figure.Non-seulement n n’avait rien pris, mais sa frêle barque avait chaviré contre un des récifs qui hérissent l’entrée du goulet ; et s’il ne s’était pas perdu lui-1 de 1; même au fond de 1 abnne, il ne le devait qu’à la dextérité qu’il possédait dans l’art de nager.“ Au récit de son malheur, des larmes amères s’échappent de tous les yeux.Ce qui double le chagiin de ces braves gens, c’est qu'ils n’ont pas un morceau de pain à partager avec l’hôte que le Ciel leur envoie.“ Tout à coup on entend retentir le canon d’alarme.C’est le signal qui annonce qu’un forçat a brise ses fers pour regagner l’air de la liberté : tout est en émoi dans la ville De toutes parts on agite des lanter nés ; des barques sillonnent le port en tous sens ; des gendarmes, dont les chevaux brûlent le pave, se pie-cipitent dans toutes les directions de la ville.Cent francs sont promis celui qui ramènera le forçat s’adressaient rade de Brest s’élève, sur une deli cieuse hauteur, couronnée de bocages une modeste chapelle dédiée à sainte Anne.On y jouit d’une des vues les plus imposantes : 1 Océan se déroule à vos pieds avec toute sa magnificence et sa majesté.Maiie aimait à venir prier dans ce petit sanctuaire, pour ses parents et pour tous ceux auxquels elle s’intéressait.“ Un soir, maître Pierre rapporta ville une lettre dont voici le contenu.Elle était datée de la Nouvelle-Orléans : “ Vous vous rappelez encore ce malheureux à qui vous donnâtes si généreusement l’hospitalité, il y a a .T, i j»-devoir de CORRESPONDANCES.Je connais un cultivateur qui a une paire de roues depuis 17 ans, il ne voudrait pas les changer aujourd’hui pour des roues neuves, il eu a tellement soin que probablement ses roues lui survivront.Le chêne et les autres bois employés pour les roues deviennent de plus en plus rares ; c’est une chose incompréhensible de voir beaucoup de cultivateurs négliger de mettre à l’abri les roues de leurs voitures.C’est dans les mois de l’hiver que les eultiva- PROVERBES ET MAXIMES.Celui qui par son industrie, pourvoit amplement à tous ses besoins doit prendre femme.Deux personnes prudentes dépensent moins qu’une seule sans économie.Une femme et un poêle ne doivent pas bou- geLde6 hâL 'desnohamps dénote plus de force et1 qui serait employé plus utilement aux semences.7m.té que la pâleur blafarde des cités.Ne néglige, pas, curateurs de faireionAu- teurs doivent charroyer les fumiers sur les morceaux de terre qu’ils doivent engraisser : généralement on atteud au printemps pour faire cet ouvrage ; outre que le fumier est alors dans un état plus malpropre, on perd un temps précieux plus de santé que la pâleur Une vache est une armoire, on ne peut en retirer que ce qu'on y a mis.• Le som- JE CONSULTERAI MON OREILLER, meil repose l’esprit tout autant que le coips, et lui permet de puiser dans ce repos de nouvelles forces.C’est en ce sens principalement que la nuit peut être considérée comme une parfaite coaseillère, et que l'on dit r La nuit pot te con- II existe, à notre connaissance, un vieillard de grand sens et de beaucoup d'esprit qui pratique fort cette maxime, et qui a notamment pour habitude de ne faire partir une lettre que le lendemain du jour où il l'a écrite.Il veut, conme on le voit, prendre conseil de son oreiller, et il s’est, assure-t-il toujours bieu trouvé de’ cette sage temporisation qu'il appuie à props de l'autorié du proverbe italien : Les se-etndes pensées sont les meilleures.Son exemple serait souvent très-bon a suivre et préviendrait beaucoup d'imprudences.Ce-padant un fameux diplomate disait : N'écou-tei que votre première inspiration, parce qu'elle es bonne.—Mais cette observation prouve que la première inspiration venant du cœur est droite, et que la seconde, amenée par la réflexion es.suggérée par l’intérêt ; d'ou l’on pourrait trois ans.U est de mon vous déclarer que, si j’ai traîne les chaînes du forçat, je n’ai jamais été un scélérat.Un moment de vivacité extrême, a la suite d une discussion passionnée, a été la cause de mon malheur.Depuis, je n ai cesse d îm plorer le pardon de Dieu.“ Je n’ai pas encore oublié la modestie, la piété et la tendresse filiale de votre fille.Je viens aujouid hm vous demander sa main.Avant mon__________ __ ^ entrée au bagne, je me trouvais déjà j c(ncjure que l'homme est bon dans le fond et ver tout ce que vous pourrez pour donner dans le printemps plus de temps, aux labours, aux hersages, et aux égouts de vos terres.Un fermier ayant acheté aux environs de Québec une terre qui ne donnait presqu aucun produit, passa un hiver entier à charroyer les fumiers qu’il put acheter, meme a une grande distance de sa demeure, et cela à la grande stupéfaction de ses voisins qui ne pouvaient comprendre une telle conduite.Los récoltes abondantes que ces engrais produisirent sur sa terre firent comprendre à ceux qui avaient été étonués de le voir sillonner les chemins avec de tels fardeaux, qu il est bon pour s’échapper de la misère de ue pas se chauffer tron Irmet,ernes contre son noele pendaut.l’hiver.trop longtemps contre son poele pendant.Celui qui cherche l’usurier Met un voleur dans son grenier au bagne.(£ —Lh bien ! voici une occasion de réparer le malbeur de votre pê- à la tête d’une belle fortune.Depuis que je me suis retiré à la Nouvelle-Orléans, elle s’est plus que quadruple, et je possède aujourd’hui plus d’un million.Si vous agréez ma demande, donnez-vous la peine de pas-che~ dît l’étranger au chef de la mai-1 ser la mer.Je vous attends avec la son! Cent francs vous attendent, si plus vive impatience.- vous livrez à la justice le forçat qui “ Celui qm se ft»taheur de vient de a’ enfuir.| vous appeler ses bons^parents Dieu me préserve de spéculer sur le malheur de mes semblables ! Jamais je ne me pardonnerais d’avoir cloué à ses fers un malheureux Emile Tourneeond.“ Ci-joint un billet de dix mille francs pour vos frais de voyage, si vous venez.Si vous restez, accep- qi'il se déprave par l’égoïsme.ON NE PRÊTE qu'aux riches—Cet axiome pint Végoïsme qui préside aux prêts d'argent et l’excès de garantie que l’ou est dans l’habi-tde d'exiger des emprunteurs ; il est la paraphrase d’une des grandes vérités du sermon sir la montagne : On donne à celui qui a ; on Ôt à celui qni n'a pas.La mise en pratique de ce proverbe serait excessivement contraire à k mrche constante du progrès, et, dans une cir costance solennelle toute recente, lois de 1 i nuguration du boulevard du Prince Eugène, l’Empereur Napoléon III, faisant allusion au développement attendu de la belle institution ds prêts de l'enfance au travail qui met des epitaux à la disposition des artisans honnêtes C’est une pratique dans quelques endroits, malheureusement en usage, d’attendre au milieu de l’été, pour sharroyer les fumiers : après_ les avoir étendus dans les friches on les laisse ainsi, sans les enfouir dans la terre, exposés à la chaleur du soleil et à la pluie.Le cultivateur qui est si peu soucieux d’employer avec profit qo qui doit faire la richesse de sa terre, perd en laissant sou engrais à la porte de son étable, la ié-colte d’une année sur le morceau do terre qu il aurait pu fumer, et en étendant son fumier au milieu de l'été il perd la moitié de la récolte de l’année suivante par la diminution que le soleil et la pluie aura fait subir à sa mine d or.J appelle, le fumier mine d’or car on peut dire que c'est véritablement l'or du cultivateur.La tîa-zette des Campagnes a, à mon avis, mérité une médaille d’or véritable pour avoir explique si clairement aux cultivateurs, toutes les ressources qu’ils peuvent retirer des excréments animaux et humains.Ainsi donc.J.Bte.oharroye ton fumier aussi vite que tu pourras et surtout ne néglige pas MIEUX QUE ÇA.—L’empereur Joseph II n’aimait ni la représentation ni l’appareil,^ témoin ce fait qu’ou se plaît à citer.Un jour,, que revêtu d’une simple redingote boutonnée,, accompagné d’un seul domestique sans livrée, il était allé dans une calèche à deux places qu’il conduisait lui-même, faire une promenade du.matin aux environs de AUenne, il fut surpris par la pluie, comme il reprenait le chemin, de la ville.Il en était encore éloigné, lorsqu’un piéton, qui regagnait aussi la capitale, fait signe au conducteur d’arrêter, — ce que Joseph II fait aussitôt.— Monsieur, lui dit le militaire Ç car c’était un sergent), y aurait-il de ^indiscrétion à vous demander une place à côté dé vous ?cela ne vous gênerait pas prodigieusement, puisque vous êtes seul dans votre calèche, et ménagerait mon uniforme que je mets aujourd’hui pour la première fois.— Ménageons votre uniforme, mon brave lui dit Joseph, et mettez-vous là.D’où venez-vous ?Ah ! dit le sergent, je viens de chez un garde-chasse de mes amis, où j’ai fait un fier déjeuner.— Qu’avez-vous donc mangé de si bon ?— Devinez.- Que sais-je, mm, une soupe à la bière ?.— Ab ! oui, une soupe ; mieux que ça.• De la clioucioute ?Mieux que ça.— Une longe de veau ?- Mieux quo ça, vous dit-on.— Oh ! ma foi, je ne puis plus deviner, dit Joseph.— Un faisan, mou digne homme, un faisan tire sur les plaisiis de SiTMajesté, dit le camarade en lui frappant sur la cuisse.—- Tiré sur les plaisirs de Sa Majesté, il n’en devait être que meilleur ?— Je vous en réponds.Comme on approchait de la ville, et que la: pluie tombait toujours, Joseph demanda à son compagnon dans quel quartier il logeait, et où; il voulait qu’on lo descendit.—Monsieur, c’est trop de bonté, je craindrais d’abuser de.Non, non, dit Joseph, votre rue ?Le sergent, indiquant sa demeure, demanda à connaître celui dont il recevait tant d’honnêtetés,.— A votre tour; dit Joseph, devinez.— Monsieur est militaire, sans doute ?— Comme dit .Monsieur,.— Lieutenant ?— Ah ! bien oui, lieutenant ; mieux que ça.— Capitaine ?— Mieux que ça __ Colonel, peut-être ?Mieux que ça, vous dit- on.__Comment diable, dit l'autre en se renco- o-nant aussitôt datis la oalèehe, seriez-vous feld-maréchal ?— Mieux que ça.Ah mon Dieu, c’est l’empereur 1 — Lui-même, dit Joseph se déboutonnant pour montrer ses décorations.Il n y avait pas moyen de tomber à genoux dans la voiture ; l’invalide se confond en excuses et supplie l’empereur d’arrêter pour qu il puisse descendre.— Non pas, lui dit Joseph L après avoir mamre mon faisan, vous seriez, trop heureux de vous°débarrasser de moi aussi promptement, ; j’entends bien que vous ne nie quittiez qu à votre porte.Et il 1 y descendit, £ sR SR M.Blondeau signe une jolie anecdote dans le Hanneton : ._ Un paysan dos environs d Amiens venait de tuer avec son fusil le chien d’un de ses voisins.Celui-ci l'appelle devant le juge de paix : ___Pourquoi as-tu tué ce chien ?lui demanda l’homme de loi.—Il voulait ni’mordre, je me son défendu, et je l’avons tué._ —-Tu as été trop loin, mon ami, réplique le juge ; tu aurais dû retourner ton fusil et le frapper avec la crosse.—Je l’aurais fait, riposte finement le gars, V L’UNION DES CAI TONS DE L’EST.le chien m’;wait mordu de la queue et non dos dents.* • —.Dernièrement, une centaine d'e jeunes gens conduisaient à sa dernière demeure une vielle femme, très connue dans le quartier des Ecoles à Londres sou3 le nom de la mare Baptême.La mère baptême était un typa curieux •de ces folles dont les excentricités- ne» portent "préjudice à personne, et que, par ce motif, 1 autorité ne juge pas nécessaire d’enfermer.C’était une grande femme maigre et sèche, mais qui avait dû être belle.Un je ne sais quoi prévenait en sa faveur.En été comme en hiver, elle portait d’une main un vieux manchon usé, de l’autre, un grand parapluie toujours ouvert, quel que fâ* l’état de l’atmosphère.De plus elle avait tou-gouTS au bras un seau.Les gamins, ne la voyant jamais sans ce seau, la surnommèrent la mère au baptême ; et le nom lui resta.Voici en quelques mots l’histoire de la mère Baptême : :î’ î'-v ' ¦ ’ Ayant’l&^a; élfëinstitutrice.Un jeune homme riche la vit.cfi .devint épris et 1 épousa.Après la révolution, son mari perdit la majeure partie de sa fortune., Devenu fou de chagrin, il disparut un beau jour.Sa jeune femme ne sut que penser ; elle.Sü désolait; dorsqu elle trouva dans un seau un billet ainsi conçu ?“ Ma chère amie, “Je vais faire un voyage dans la lune ; je no puis te fixer l’époque de mon retour.“ Adieu.Je t’embrasse.“ Ton mari, J.de S.” Mme de S.se mit à la recherche de celui qu’elle pleurait, mais sans succès.Un matin pourtant, en passant devant l’île Saint-Louis, elle eut l’idée d’entrer à la Morgue ; le premier cadavre qu'elle aperçut était celui de son mari.La pauvre femme devint livide ; elle s’adossa à la muraille, puis tout à coup elle se mit à rire aux éclats.Elle sortit de ce triste lieu en gambadant, Depuis lors, ou ne lit vit dans les rues clu quartier Latin que marchant gravement, la Lo.ifn vnf.a’inn.lanfl tête haute, et s’inclinant devant les passants dont la figure lui plaisait.Quelqu’un lui adressait-il ia parole, aussitôt elle tendait la main et demandait un sou.Eu cas de refus, elle cherchait à attendrir son interlocuteur par des paroles flatteuses, et réussisait presque toujours à se faire donner quelque argent.Mn vente à VImprimerie de l’Union des Cantons de l’Est le Calendrier pour le Diocèse des Trois-Rivières pour Vannée 1867, le seul approuvé par Mgr.VEvêque du Diocèse.Aussi V Almanach du Bas-Canada, pour Vannée 1867.trine catholique qui doit régler les rapports des gouvernants et des gouvernés le DéfridibCsur l’a trouvée servile, basse, absurde, impossible; puis il nous a lancé par la tête, un enseignement, qui ne tend à rien moins qu’à la révolution, comme le Journal des Trois-Rivières le lui à prouvé jusqu’à l’évidence.Alors, croyant avec raison qu’il no savait ce qu’il faisait et blasphémait ce qu’il ne connaissait pas, nous l’avons charitablement pris par la main ; et, après l’avoir conduit jusqu'aux pieds de la vérité, nous la lui avons fait regarder en face et toucher du doigt.Mais, comme il n’était pas accoutumé- de se trouver en pareille compagnie, ii s’est de Suite senti mal à l'aise, lui a vite tourné le dos, et s’est prosterné de nouveau devant l’erreur, sa vielle amie.Le Défricheur, si peu malin d’ailleurs, est un peu singulier dans ses allures : pour le mouvais quart d’heure que nous lui avons fait passer en présence de son ennemie irréconciliable, il a pris toutes sortes de petits moyens pour nous faire de la peine.Il a décoché contre nous, tous les traits de sa petite malice; mais, comme il est loin d’être habile archer, ils on tous passés à cent pieds du but.Au risque de faire suer le Défricheur encore une fois, nous allons le mettre de nouveau en présence de la vérité, et tâcher de le familiariser un peu avec cette doctrine du respect pour l’autorité, qui lui paraît si étrange et si nouvelle, quoiqu’elle ait près de deux mille ans d’existence.L’écriture sainte nous dit que Dieu a établi un chef sur chaque na tion, Eccl : chap.17 v.14.Dès qu’il se fut choisi un peuple particulier, il contenté de dire que ces principes subversifs de l’autorité n’étaient que de son crû, le mal eut été grand sans doute, mais il n’eut eu, pour lui, que de trop faibles résultats.Mais non, en journaliste habile dans son métier de tromper tout en feignant de dire la vérité, sachant que le peuple conserve une grande piété pour les saints que l’église honore comme les amis de Dieu, et une s Le temps et l’espace ne nous per-nenttent pas de parler plus longtemps au Défricheur pour cette fois, mais il ne perdra rien pour attendre.LES ETATS-UNIS.La lutte, entre le Président Johnson et le Congrès, prend une tour- rande véiié- nure des plus sérieuses ; et, les promue nous lg‘’ès •• 330857 A ou veau-Brunswick.253047 Terrcneuve.130000 lie du I nuce-Edouard 80757 Nota.—Les Pr F née.WARWICK.88 9 20 c est dans ce sens que les apôtres ont posé pour maxime qu’il vaut mieux obéir a Dieu qu’aux hommes.Voila la doctrine que nous avons émise dans notre journal et c’est aussi la doctrine du journal des TroisB-vieres.La vérité est une, monsieur le défricheur, et avec elle marche le bonheur et la vie, tandis que T erreur n a pour cortège que les ténèbres «t la mort.G est avec cette doctrine salutaiie que nous avons l’espoir de réaliser union de nos concitoyens et de lies frères.Nons ne nous contentons, pas, comme vous, de leur donner dts principes, nous leur en exposons h pratique bien entendue afin ele leu éviter le malheur qui attend tois ceux qui ne veulent pas ouvrir hs yeux à la lumière, et que notre sà-gueur annonçait aux juifs endures, quand il leur disait : vous m’appd-erez un jour à votre secours, mas pareeque vous aurez méprisé ma v-site, je ne vous écouterai pas, - 85c.Mélé de l'Ouest, le droit Payé.Alcalis, par lOOlbs.Potasse, première.$5.85 à 5.90 Inférieures,.4.57$à0.G0 Troisième,.3.92-JàO.OQ Perlasse, de.6.90 à 7.00 Lord, par qrt.de 2001bs.,.0.00 à 0.00 Marché tranquille.Mess, de 19 a 20c.Prime Mess 14c.Prime 12c.Viandes abattues par lOOlbs.Marché tranquille de.$5.50 à 5.60 Beurre par lb, Marché trèslourd.Fromage par lb.Marché bm.rd et nominal.Manufacture du Canada, de 11 à 12c.selon la qualité : nouveau, de 9 à 10e.Annonces Nouvelles.PROVINCE DU CANADA AVIS PUBLIC Bureau du Receveur-Général, Ottawa, 19 décembre 1S6Û.AVIS PUBLIC est par les présentes donné que Mies Debentures a 1 p, Cent, Pour lesquelles ou a s'oumissionné d’après l’annonce du 10 août dernier, SONT MAINTE N A N T PR Ê T E S À ÊTRE LIVRÉES, Et les personnes qui ont des CERTIFICATS TEMPORAIRES de ce Département voudront bien les renvoyer et recevoir.à leur place' leurs Debentures; soit personnelleiiient où par leur procureur.L’émission de oes Debentures ayant entièrement cessée aucune au re soumission pe pourra être reçue.T.D.HARRINGTON1.D.R.G.Arthabaskaville, 11 janvier 1807.Ail IMPORTANT.AUX CAPITALISTES, NOUS pensons que nous devons suggérer aux capitalistes, un excellent moyen de faire valoir leurs fonds.Nous voulons parler de la nécessité qu’il y a d’établir à Arthabaskaville, ou dans les localités environnantes, une manufacture de laine, et des nombreux avantages qui en résulteraient pour les propriétaires.Nous savons combien ce3 établissements sont dispendieux ; mais, si l’on considère les immenses revenus qu’il produisent, lors qu’ils sont bien alimentés, et la situation exceptionnelle qu’occuperait une manufacture de çe genre çjans oette localité ou il n’en existe aucune, nous n’hésitons pas à dire que jamais capital ne pourrait être placé à plus gros intérêt que sur une construction de cette nature.De bonnes manufactures, feraient la fortune de leurs propriétaires.Nous avons ici, sur la rivière Nicolet, tout ce qu’il faut pour la construction de ces manufactures : pouvoirs d’eau, bois de charpente, rien ne manque.Op aurait môme l’usage d’une excellente chaussée pour une très faible rémunération d’un individu de ce village.Nous ne désirons engager personne dans de malencontreuse entreprises, mais nous invitons ceux qui ont des écus qui dorment dans les banques, à venir eux-mêmes voir les choses'de leurs yeux et s'assurer de la vérité des faits que nous venons d’avancer et nous sommes persuadés qu’ils suivront les conseils que nous prenons la liberté de leur donner.Pour plus amples informations s’adresser à L.G.HOULE Ecr.Arthabaskaville, 17 janvier 1867.Terres & vendre.PLUSIEURS bulles et bonnes terres sont actuellement eu vente dans la paroisse de St Christophe d’Arthabaska.Que les habitants des grandes paroisses qui bordent le fleuve St.Laurent qui désirent établir leurs enfans, viennent les voir et ils feront da bons marchés.Us pourront s’adresser à Monsieur le curé du lien, à A.DEFOY Ecr.N.P.ou à M.le rédacteur de ce journal.Arthabaskaville, 17 janv.1867.Agents îles i eues à la Couronne, (Bas-Canada.) Isles des Allumettes.T.Smith.Arthabaskaville.A.Gagnon Aylwin, M.McBean.Bergeronne R.Boulianne.Calumet, F.X.Bastien.Curleton, J.N.Verge.Chelsea, Robert Farley.Chicoutimi, Vincent Martin, Clarendon, E.Heath.Framptop, Andrew Ross.Frelighsburg, O.J.Kemp.Bassin de Gaspë, John Eden.Grenville, D.McMillan.Isle Verte, L.N.Gauvreau.Lambton, L.Labrecque.Leeds, John Hume.New-Carlisle, J.A.Lebel.Québec, McLean Stewart, llawdon, A.Daly.Rimouski, J.B.Le Page, Robinson, W.Farwell.St.Ambroise, Jules Bourgeois.St.Charles, S.V.Laruo." St.Gervais, F.LaMcntagne.St.Gabriel de Drandon, J, Laporte.St.Grégoire, G.A.Bourgeois.St.Jean Port-Joli.C.F.Fournier.| St.Jérôme, A.B.Lavallée.St.Raymond.Ign.P.Dery.St.Thomas, Fras.Têtu.Ste.Aijne des Monts.C.F.Roy.Ste.Anne de la Péradc.A.Bocliçt.Ste.Anne de la Poe., F.Déguise.Ste.Claire, F.Rouleau.Trois-Rivières, A.Dubord.Thurso, G.W.Cameron.Windover, Win.Sheppard.Wotton, J.T.Lebel.q.7 jenvier, 1867.Terre à vendre.EN vente à des conditions très-libérales, un magnifique LOT DE TERRE, étant 1e No.23, du 4e rang de Warwick.Pour les conditions s'adresser au propriétaire.ANTOINE GAGNON, Arpenteur.Arthabaskaville, 27 déc.1866.A vendre on a louer.Au village de Victoria Ville, a quelques pas de la Station'en face de l’hôtel Commerciale, un emplacement contenant un demi arpent de terre avec une bonne maison toute prête pour un magasin et résidence.S’adresser au propriétaire, A.FORTIN, Ou à A.BEAUBIEN, écuyer, AVOCAT.' 10 janvier 1867.Departemsrf Des Finances, j GRAND CONCERT CATHOLIQUE BUREAU DES DOUANES, ACCISE ET TIMBRES, Ottawa, 17 déesmbre 1866.AVIS est parie présent donné que les Timbres d’Enregistrement (Registration Stamps) qui doivent être apposés à certains documents, conformément à l’acte 29-30 Victoria, Chap.—S, pourront être obtenus, le et après le PREMIER jour de JANVIER 1867, des officiers ei-dessous mentionnés, qui ont été approuvés comme distributeurs de Timbres d'enregistrement par l'honorable Ministre des Finances.MM.BU RR O U HS et R HEAUME, distributeurs de Timbrés de loi.etc., Québec.MM.DUMAS et MEILLEUR, do, do, Montréal.Et les Maîtres, de Poste à d’autres, places où il y a des Bureaux d’Eiiroiiistremcnt, R.S.M.BOUCHET TE, Président.DE- 27 décembre I860, 8-f ARRANGEMENTS POUR L’HIVER, A commencer MARDI, Je 18 du présent, les Malles de l'Ouest, par le Grand Tronc,-—Montréal, Haut-Canada, Etats-Unis, etc., seront fermées à çj h.P.M, Un sac supplémentaire à 3.40 h.P.M.Toutes les Malles par le Grand Tronc à la Rivière-du-Loup, (en bas,) et l’Est, seront fur-Miécs à 7.30 b.A.M.Un sac supplémentaire à 8 li.A.M.JOHN SEWELL, Maître de Poste.Bureau de Poste, Québec.27 décembre 1866, ' 3-f \ MARCHANDISES d’Automne & d’Hiver.Venant d’être reçues.DRAPS NOUVEAUX point MAXTILLES d'filYEK, DRAPS DE MOSCOU DRAPS DE PILOTE DRAPS MOLLETO-N DE COULEUR, DRAPS DOUBLE FO 1ÎLËS, CASLMIRS k NOUVEAUX TISSUS POUR HABITS.& PAXTALÜXS.AUSSI : Uouyelles Etoffes à Bobes.FLANELLES DE FANTAISIE.CARISÉS INDIENNES, COTONS, WINSCEY, TOILES.ETOFFES à JUPONS, etc:, etc, etc.TAPIS IMPÉRIAL é ECOSSAIS “ TAPISSERIE ‘i DE VELOURS DE FEUTRE “ DRAP-GUET W POUR ESCALIERS etc., etc TOILE CIRÉ POUR PARQUETS, ETOFFES à RIDEAUX RIDEAUX DE MOUSSELINE etc.ZEStcsifiSTofS à.^o'îje.VcAXî.o.MÉRINOS DOUBLE Grande variété.CORDÉ ROYAL DRAPS FRANÇAIS SAIE, DRAP CORDÉ et SERGE- Pardessus Sibériens, etc., Grand assortiment de PARDESSUS SIBÉRIENS ou SOULIERS EN FEUTRE avec SEMELLES en FEU TRÈ'SOULIERS D’ORIGNAL.SOULIERS de DRAP avec SEMELLES en CAOUTCHOUC.En vente au magasin des Soussignés PARDESSUS D’HIVER PALETOTS, HABITS d’automne et d’hiver.PANTALONS et VESTES, GILETS et VESTES au TRICOTS.CRÉMONES, ECHARPES AUSSI : Vêtements dans le dernier goût faits ù ordre par les meilleurs Tailleurs.En Vente chez H.HAMEL & Freres, Québec, Rue sous le Fort Déc.20 I860 BUREAU DE POSTE DE QUÉBEC.Québec, 26 novembre 1866.LES Malles pour le royaume-Uni, par la ligne canadienne, via Portland, seront fermées à ce bureau vendredi, le 30 novembre et tous les vendredis pendant le mois de décembre, à 4.Q0 P.M.Un sac supplémentaire à 6.00 P.AI.PAR LA LIGNE CUNARD VIA NEW-YORK : Les samedis du 8 et 22 décembre à 5,00h.P.Al.Et par la voie de Boston, avec les malles d’Halifax, de Terreneuve et de là Bermude, les samedis du 1, 15 et 29 de décembre, à 5.00h.P.AL Les Alàlles pour le Xouveau-Brunswick et la Nou-vclle-Ecqssé, via Portland et St.Jean, seront fer-': mées^lês mardis, jeudis êf samedis, à 5.30h.P.AI.Toutes les lettres mises à la poste pour les Sacs Supplémentaires doivent être payées d’avance par estampilles.Toutes les lettres enregistrées doivent être pré-, sentées à la poste quinze minutes avant les heures.Jixées pour.la fermeture des Malles:.J.SEWELL, Maître de Poste.Arthabaskaville.14 déc.1866.BllÂlfi BE L’AMERIQUE DU DEVANT AVOIR LIEU LE 15 JANVIER 1867, À IAIK1KII, ILLINOIS- SOUS I/AUTOBITJi DU T erapm et - nu cime oimiyiM.Pour le Bénifice de deux Eglises Catholiques, l’éducation d’enfants orphelins et l’éreotiou d’EcoleB, en opposition aux écoles protestantes du Pàre.Çinniquy.LA MUSIQUE SERA SPLENDIDE.Après le Concert, la Compagnie fera un cadeau de §I08,0U0 aux propriétaires de billets d'admission, présents ou non.Trois personnes seront choisies par le public alors présent et procéderont à la distribution des cadeaux, de la manière qu’elles jugeront être la plus houuéte, la juste et la plus équitable.• 14,000 Cadeaux, (values à $.08,000 seront présents, y inclus $15,000 en Greenbacks.NOMBRE DÉ BILLETS ÉMANES, 108,000, IIRIX, ?1 CHAQUE Un billet bon sur presque chaque cinq.Envois Américains—Escomptes.DEPARTEMENT DES FINANCES, Donanes, Québec, 6 Mars, 1868.L’HON.Ministre des Fnanees a enjoint que désormais les Avis Hebdomadaires soient publiées ,et fournis aux Percepteurs des Douanes, relativement aux taux de l'escompte qui doit être alloué sur les Envois Américains, lequel sera en ponformité du prix de l’jor tel qu’il jpst présenté par le change, à un taux égal.De tels avis devront paraître chaque samedi dans la “Gazette du Canada”.R.S.M.BOUCHTTE.DÉPAETauEXT des Finances, douanes, Outanois, 7 décembre 1866-En conformité à l’odre'ci-dessus, avis est pur le présent donné que l’exemple autorisé est déclaré être ce jour,27 p, 100, lequel percentage de déduction devra être continué jusqu’au prochaiu avis hebdomadaire, et s’appliquer â tous les achats faits aux Etats-Unis pendant cette semaine.R- S.M.BOUCHETTe.Arthabaskaville, 14 dcc.1866.1 cadeau en Greenbacks.$10,000 1 do do .5,000 1 do 1.maison en briques.16,000 1 do 1 maison à 2 étages à Kankakee, 111 ^.6,200 1 do 1 moisou à 2 étages, East, Avenue, Kankakee, J|i.4,000 1 do I hiaisèn et un lot, East Avenue,Kankakee, 111.8,450 1 do I maison, grange et' lot, à Kankakee, 111 3,405 6 do 6 Pianos.3,200 1 do 16 lots, 1 maison et étable, à Kankakee, 111.2,700 1 do I lot, maison et magasin, dans Court Street, Kankakee, 111.2,600 1 do 1 lot, maison, Coifrt St., à Kankakee., HI .'.2,000 1 do 1 do do do.1,900 1 do 10 lots à Blue Islaud, 111.2,000 1 do 7 do do do.1,400 2 tables de billards évaluées à $600 cha- que,.1,20.0 1 do 2 élégantes juments, buggy et harnais.875 1 do 2 lots avec maison dans -Kankakee, ; 111.1,800 1 .do 4 lots, Kankakee, 111 .,.950 l do 2 mulcts évalués à I.’.500 1 do 3 lots dans Kankakee, 111.600 7 ijo i lot aver; maison, Kankakee, 111.400 34 do 34 lots' d'ans Kankakee, 111 $200 chaque.6,800 1 do 1 jument blonde.200 1 do 160 âcre de terre à Ste Anne, 111.6,000 6 do 0 montres en or.400 1 do 1 buggy à ressorts.100 i do 1 harnais (simple).50 1 do 1 pistolet (revolver).25 2000 do en livres utiles et de valeur.2,000 300 do 300 montres en argent.i- 3,000 4 do 4 machines à coudre.400 50 do en anneaux (jonc) en or.275 2500 do en service^ en argant, cuillères.fourchettes, hnilliers, etc, etc.,.6,050 14 Décembre, 1866.G-eorge Malonin, Nq, 11, rue St.Jean, Jlaute-ViUe Québec, MARCHAND ET CHAPELIER, (maison de la banque d’épargne ) On trouvera à son Etablissement toute espèce de.Peaux préparés à des prix excessivement réduits Tel que : PEAUX DE' BUFFLE, “ ORIGNAL, “ LOUP CEItVÎËR, “ RENARD, “ LOUTRE NATURELLE, “ LOUTRE PIQUÉE, » MOUTON DE PERSE, .“ MOUTON du CANADA, Etc.Il a aussi constamment en main un assortiment varié de Casques clé toutes espèce, pour Messieurs et Dames, de Boa, de Manchons, de Pellerine:, de Mitaines pour Dames.Aussi un grand assortiment de Souliers en Cari-boux et d’Orignal noir et jaune pour Messieurs, Dames et Enfants et une grande variété de Raquettes, Trames Sauvages et de Curiosités Indiennes.Arthabaskaville, 14 déc.1866.G-m 2000 do en boucles d'oreilles, épisglettes, etc.—.eftwo 7080 do en anneaux, épinglettes pour messieurs, crayons, etc.».6,4^5 Total.,.;.$108,000 Les cadeaux serçnt tirés au sort par le comité de trois choisi comme susdit, qui, étant mis sous serment, agira sou3 la direction du Direcieur, et selon le nombre de Billed vendus, et à sa direction.Le tirage au sort se fera d’une manière juste, honnête' et équitable.Toutes les personnes intéressées recevront une liste de3 Billets gagnants aussitôt après le tirage au ort.Des personnes ayant en leur pp^s-sion des Billets heureux, devront nous les expédier immédiatement, accompagnés de direction, pour l’envoi de l’argent et autres effets leur appartenant.Lelr titres des propriétés sont parfaits.Il y a des Billetâ ù vendre da?/s toutes les villes ou placés importantes-des Etats-Unis et des Canadas.Bureau principal aL Kankakee, Illinois, d’où les Billets seront expédiés aussitôt, après la réccption du prix;-et une estampil-' }es de 3*conts pour afrauehir Adressez a JOHN B.L, LEMOINE, Boites 835, Bureau de poste, Montréal.Ou au Rév.Aug.Marchai, curé, où au no’.1, Ru© Ste.Thérèse, Montréal.S33 Ou a besoin d'un grand nombre d’aCkntb actifs et responsables.Une Prime de Cent Dallàr* sera donné à celui des Agents qui vendra le plu» grand nombre dé Billets.Chaque catholique devrait se faire un devoir de se constituer notre agppt spécial et former des Clubs, dans le sein même de sa famille.ON DONNERA 5 Billets à une mime adresse.$ 4’50 10 “ “ « ____.i:’.;.' 9.00’ 20 “ “ Si 11:00 30 “ “ “ 26."0to' 40 “ “ “ 35.00 50 “ >• a 43.50 100 11 “ “ 85.00 I^r'Dans chaque cas, envoyez le nom de chaque souscripteur, et l’adresse de son Bureau de Poste, le comté de l'Etat, écrits très-distinctement, ainsique le nombre de billets achetés, afin que l’on puisse l'enregistrer dans le livre tenir à cette effet, $4,000 seront donnés pour la construction d’ung Eglise à jvankakee, Illinois ; $1,000 pour une Eglise à Chicago ; et le reste des profits pour la construction d’un couvent et d’Ecoles catholiques- LEMOINE, LUSIGNAN & Cie, : Hou.Louis Franchère, Caissier, V John B.Ii.Lemoine Directeur./• Boîte 83-5, Bureau de Poste, -Montréal.BUREAU -.—No.1, RUE STE.THÉRÈSE.Befèrences J.M- Perry, ex-clerc''du comté de Kankakee, 111.Hon.Louis Franchère, “ etc., etc.Prescriptions remplies à toute heure de la nuit et1 Les prescriptions-données seront accomplies avec du Dimanche.j fidélité et sans délai et à toutes heures.Il a consta- Les ordres de la Campagne exécutés avec ordre încl}t en main un assortiment varié et complet de et Ponctualité.: graines fraîches de champs et de jardins qu’il jm- Arthabaskaville, 14 déc., 1866.G-m ¦ U'U to’13 les PnntemPS meilleures, maisons an- ’ ; glaises, françaises et américaines: Son assortiment consistera en tous les articles qui constituent un magasin de drogues de première classe.Un assistant compétent aura la charge du dispensaire qui sera aussi sur sa propre surveillance.JOHN W.McLKÛD, Chimiste et Droguiste Porte Saint-Jean, Québec Arthabaskaville, 14 déc., 18GG.' ‘ On exécute a cette Imprimerie des impressions de toutes sortes, Tel que BLANCS, CIRCULAIRES, LETTRES FUNERAIRES, Cartes d’Affaires, CARTES DE VISITES, PROGRAMME PLACARDS GRANDS ET PETITS, Etc.Etc.AVIS.LE sousigué offre en vente un assortiment complet de marchandises sèches de toutes sortes et pour toutes les saisons, savoir entre autres articles : des FERRONNERIES, des FERBLANTERIES, de la VAISSELLE, du CUIR, des CHAUSSURES etc.; et, aussi des GROSSERIES de la meilleure qualité, consistant en FLEUR, LARD, BEURRE, HUILE de toutes sortes, SEL, RIZ, THÉ, CAFÉ, SUCRE, du pays, CASSONADB de toutes sortes, SUCRE BLANC, MELASSE, RAISIN, HARENG fumé, de LABRADOR, et de la Baie St.GEORGES, MORUE, SAUMON, TRUITE, etc.etc.De plus pour la plus grande commodité des acheteurs le sousigné prendra du Sait, de l'avoine, des pois, de la graine de mil, des billots d’épinette et de I pain, en échange pour ses marchandises et argent.1 a l'ancienne place arthabaskaville JAMES GOODHUE.Arthabaskaville le 14 décembre, 1866.Ligne de Stage.PROSPER HOULE, Conducteur de la malle de SOMERSET à HALIFAX, laissant SOMERSET a 8j heures A.M.étant à HALIFAX a MIDI, et de retour a SOMERSET, à 4î heures P.M.pour l’arrivée des Chars.Les jours de départ, seront, LUNDI, MERCREDI et VENDREDI de chaque semaine.Arthabaskaville, 14 déc., 1866.3-m ATELIER PHOTOGRAPHIQUE.MAISON MOIS et CIE No.17 RUE ST.JEAN, QUÉBEC Arthabaskaville, 14 décembre, 1866.On trouvera à cet établissement la collection la plus complète (1e photographies, comprenant: Les plus grandes célébrités du monde" UN NOMBRE CONSIDÉRABLE DE PERSONNAGES ET SUJETS HISTORIQUES DU PAYS.PRESQUE TOUS LES MEMBRES DU CLERGÉ DU BAS-CANADA.Et un grand nombre des plus ÉMINENTS PRELATS DE L’ÉPISCOPAT ÉTRANGER, Et de plus TOUTES LES VILLAS HISTORIQUES DES ENVIRONS DE QUÉBEC.Cette maison désire attirer spécialement l’atten-tien sur ces Photographies Coloriées à V Huile et à V Eau, dont le public a jusqu’à présent daigné assurer l’encouragement ; on fait ces portraits depuis la miniature jusqu’à la grandeur naturelle.Photographies sur Papier, verre, Soie, Porcelaine, Portraits, Cartes de Visite, ¦ exécutés dans les derniers perfectionnements d’Europe, Vue de maisons.Paysages, Groupes de famille, Portraits pris à résidence ; la plus grande attention sera apportée dans l’exécution de ces ouvrages à l'entière satisfaction du public.La première série de la GALLERIE DES CONTEMPORAINS est maintenant en vente à l’atelier ainsi que chez les principaux libraires.On peut se procurer des catalogues à l'établissement.Arthabaskaville, 14 déc.1866.J.PERREAU I.T , FORGERON.Ajtlvibaskaville, 14 décembre, 1866.CONDITIONS.DE L'Union des Cantons de l'Est, L'Union des Cantons de l’Est paraît tous les JEUDIS soir, a Arthabaskaville.PRIX DE L’ABONNEMENT: (Nécessairement d’avance,) Pour une année.SBX.QCi Ob ne s’abonne pas pour moins d’une année.Etats-Unis d’Amérique une année $1-00 en Or ou eu billets de Banque du Canada.TARIF DES ANNONCES : Les annonces sont insérées aux conditions suivantes, savoir : Six lignes et aux dessous.$00.50 Pour chaque.insertions subséquentes
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