L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 28 février 1867, jeudi 28 février 1867
1ère.An nee, ARTHABÀSR AV1LLE, YîâTTT jald « J FEVRIER 1867.Wo.12.111 ' ' ’ .II Ü PI a mmv$t vkw u.m«.jnwrawï fatttiq»*, fwlMiM, gpittirai»' #1 J^griwl*.iv;-:; m St?K* »$5 SSLJS Bg?b'mim fàffî hk ANTOINE GAGNON, Editeur, Tv; otr oi, As" ofcre iangïio os Institutions.0.0AE0N et L, G, HOULE, Rédacteurs.Nous publions ci-desecus Tinté-cessante adresse de 1 honorable juge Aylwin, aux jurés, à l’occasion de l’ouverture de la Cour Criminelle.- à Arthabaskaville, le vingt du courant : Messieurs les Grands Jurés, Par le serment d'office que vous venez de ¦prêter, vous continuez maintenant le Grand Jury de oe district, pour vous enquérir diligemment et faire un rapport véridique de toutes affaires et choses qui seront confiées à vos soins.Il serait inutile de vous faire aucune observation sur la nature de votre devoir, il est entièrement à la portée de votre intelligence à tous.Pin grand nombre d’entre vous ont probablement déjà été appelés à exercer ces mêmes fonctions.Vous me permettrez toutefois d’attirer votre attention sur l'injonction qui vous a été faite en ces termes : “ Vous tiendrez secret le Conseil de la Reine, celui de vos confrères et le vôtre.Bien pernicieux sont, les résultats qui suivant moi proviennent, (non pas,) de la négligeüce de cette obligation de la part des Grands Jurés, mais bien de la position anormale de la salle qui a, jusqu’à présent servi de •• Chambre des Grands Jurés'1 dans le Palais de Justice.Les gens qui font métier d’écouter aux portes ont eu jusqu’à oe jour champ libre pour prêter l’oreille aux dépositions des témoins et entendre les délibérations des Grands Jurés, pour le plus grand avantage des inculpés.Heureusement il uo reste aucune raisou d'attendre des difficultés à cet égard en conséquence du local mieux choisi que possède votre district plus favorisé sur ce point que d’autres.Les accusations soumises à vos investigations sont peu nombreuses.Il est bon de remarquer pourtant qu'il sera de votre devoir d’examiner à fond et dans tous leurs détails les circonstances qui se rapportent à la mort d’Elisabeth Lindley, du Township d’Inverness, enfant mineur, qu’on a prétendu être une idiote.En vertu d’une enquête irrégulière rapportée en Cour par un député “ coroner.” une certaine Elisabeth Cully, épouse de John Cul-Jcy, a été écrouée dans la Prison commune, sous l'inculpation d’avoir causé la mort de cette malheureuse enfant par la privation de nourriture et par la violence.La loi sur ce point peut se résumer comme suit ; « 11 est nécessaire que ea soit un homicide illégal qu’on ne puisse ni excuser ni justifier.Ce peut être le résultat de l'empoisonnement, de coup, de la faim, de la suffocation dans l’eau, et de mille autres formes de morts auxquelles la nature humaine doit nécessairement succomber.Si toutefois un homme commet quelque autre acte dont la conséquence probable peut causer, et vient même à causer la mort, est homicide peut être un meurtre, quoiqn’aucun coup u'ait été porté par cat homme ; comme par exemple dans le cas de ce fils dénaturé qui exposa son père malade au grand air, malgré lui, ce qui causa sa mort : ou de cette prostituée qui déposa son enfant dans un verger où un milan, (oiseau de proie) le frappa et le tua ; ou de cette mère qui cacha son enfant dans une porcherie où il fut dévoré par les animaux ; et des officiers de paroisse qui firent transporter un enfant d’une paroisse à l’autre jusqu’à ce qu’il mourût faute de soin et de nourriture.De même, là où un acte d’accusation porte que la mort d’un enfant à été causée par sa mère qui là lancé et jeté sur un tas de cendres, l’abandonnant là en plain air exposée au froid, ce dont il mourut, il fut maiu'enu que cette action renfermait uue prévention suffisante de meurtre, en autant qu'elle confirmait un méfait ; mais s’il avait été établi que la mort avait été occasionnée par un simple acte négatif, (omission) par le fait de négligénee des devoirs maternels de l’inculpée, c’eut été mal, à moins qu'ils n’eut aussi été démontré que l’enfant était d’un âge si tendre, ou était placé dans une position telle, qu’il était incapable de se suffire lui-même.Pareillement dans le cas d’un apprenti, qui mourut des mauvais traitements et de manque de soins de la part de son maître tandis qu'il était sous le coup de la maladie ; il fut maintenu que c’était uu meurtre de la part du maître.Mais si l’accusation ne comporte qu’un acte négatif, (ou omission) comme de négliger de procurer de la nourriture, l’acte d’accusation doit non seulemeut établir que le devoir de l'inculpé était de fournir de la nourriture, mais aussi que l'apprenti (ou l'enfant) était fort jeune et incapable de pourvoir à sa propre existence et que l’inculpé était réellement en possession des moyens de pourvoir à ses besoins.En examinant le cas vous trouverez que l’accusée s’est rendue coupable de traitements barbares envers sa pupille et a négligé de pourvoir aux besoins les plus impérieux de la nature— ; vous trouverez une plainte fondée (true bill) qui ne saurait être autre que meurtre avec préméditations.Il est bien préférable,—quoique cela puisse paraître dur—que l'inculpée soit mise en jugement plutôt que d’être laissée au milieu de ses amis et du publie en général, sous le poids d'une .accusation de barbarie qui aurait causé la mort de cette pauvre et infortunée idiote.La plainte fondée (true bill) que vous trouverez ne sera pas une preuve de la culpabilité de la personne accusée.Sont but sera sinplement de constater ¦que la chose nécessite un résultat plus satisfaisant, lequel pourra s’obtenir par le moyen de procédés devant les jurés de son pays, à la décision desquels le jugements sera remis.Vous vous souviendrez qu’il est indispensable pour trouver une plainte fondée que vous réunissiez les suffrages unanimes d’au moins •douze d'entre vous, faute de quoi nul ne saurait être considéré comme inculpé ou mis en jugement pour subir son procès.Il est pénible, pour toute personne intelligente qui visite la Prison de ce district, de penser que, même aujourd'hui, après qu’une exécution publique a été ordonnée, on n’ait pas encore songé à construire un enclos autour des j Iiou des forêts et des montagnes, en watisseS.Get enclos est de première nécessité i / f , ' tant pour la suraï-Au 'public que pour .la santé ; f 1 ’an C A v eC soul lCs> ' [ ' ! “ pour la suraîi^Uu'pubtio que pour,ia san^., des prisonniers.31 est à lu fois cruel -.1 anti- hvges.Apres bien des fatigu chrétien de les priver d’air et d’exercice.-^Cè genre de châtiment n’est-il pas pire que celui même des condamnés aux travaux'forcé-, ctioi- sà a, r\> , •.v qu’eux aussi doivent nécessairement êhxi pn-fk jnatu,r?.elegante, était a vés de liberté nret a taire voile nonr 1 Eour se rendre dans eetto dernière mission, qu'il contracta la maladie qui l’a conduit, en grande partie, au tombeau.Ën 186511 se vit obligé de quitter sa obère paroisse'qüi Venait de perdre sa chapelle — son presbytère que le vent avait renversés.Il sé rendit A St.Stanislas où il passa plus d’une année et enfin à Ste.G eneviève où il est mort, victime de son zèle et de sa charité.Voici comment.Depuis quelques temps il se portait un peu mieux.Pour sc rendre utile a un pauvre malade atteint des fièvres typhoïdes, il voulut bien se rendre auprès de lui, et lui administrer les sacrements des mourants.Comme il était enéorc bien faible: il prit lui-même la maladie du mourant,et il expirait quelques jours après pour aller recevoir dans Un monde moil, leur la récompense de Ses Vertus et la couronne du martyre.Ses restes mortels out été déposés dans l’Eglise de St.François Xavier de Batiscan mardi dernier, au milieu d'un concours nombreux de prêtres et de fidèles.NOUVELLES D’EUROPE.(Par le câble transatlantique.) Londres, 17 février an soir.John Bright repousse le plan de réforme proposé par le gouvernement Derby, et il engage les masses à continuer à agiter cotte question.Le projetde loi concernant la confédération des Provinces Anglaises de l'Amérique du Nord n, subi l’épreuve de deux lectures au Parlement.-O -J- IiA.FORCE VOLONTAIRE DS LA PROVINCE.Ou lit dans le Montréal Witness : La force volontaire de 1» Province est de 33,556 hnnmes et olfieiersj repartie en 22 compagnies de cavalerie, 8 comp iguies des canonniers, 42 batteries de garnison, 1 compagnie navale, 59 b ttailloas comprenant 433 compagnies de pied et 70 compagnies iuiépendautes.-O- -p» 27t> - La population tie la Transe» RAPPORT A 1,’SSir.F.lloi J'ai l’honneur de soumettre à V.M.les tableaux du recensement de la population de l’empire exécuté dans le courant de l'année dernière, en conformité du décret du 28 mars 1866.Malgré l'influence fâcheuse des épidémies qui eut sévi, pendant les cinq dernières années, sur presque tous les points de la France ; malgré les causes de malaise qui ont atteint particulièrement certaines régions, comme la maladie des vers à soie et celle de la vigne, la crise cotonnière, etc., je suis heureux do constater que le mouvement ascensionnel de la population ne s'est pas ralenti.Les 89 départements de l’Empire comptaient, en 1861.37,386,161 habitants.La population recensée en 1SG6 s’élève à 38,-067,094, présentant ainsi, en cinq ans, une augmentation de 680,933.Dans ee chiffre no sont- pas compris les corps de troupes de terre et de mer qui, le 15 mai I860, date du recensement de l’armée, étaient employées en - Algérie, à Rome, au Mexique, dans les colonies ot dans les stations navales, ensemble 125,000 environ.La population totale se répartit de la manière suivante : Sexe masculin.Sexe féminin.17,614,109 19,052,985 Total général : 38,067,094 L’-augmentation pendant la période quin-tqueunale précédente (1856 à 1861) avait été pour les 16 départements anciens de 677,738 ; elle est en 1866 de 673,797, soit en moins .'3,941 ; mais .cette minime différence .est compensée et au delà par le chiffre plus élevé des troupes éloignées de France qui ont échappées isette année, au recensement.Les trois nouveaux départemcnts.coucüvreut pour 7,136 habitants à l’augmentation générale, qui se trouve ainsi portée à 680,933.Cinquante-huit départements sont on progrès et donnont uu excédant de 787,392 habitants ; .dans les trente-et-un autre départements, la diminution est de 106,459.Ci-süit un tableau indiquant, par département, le chiffre des augmentations et des dirni-,nutions.Le ministre d® l’intérieur, La Valette.Le Globe de Toronto a reçu le télégramme spécial suivant d’Angleterre : “ Le nom de la Confédération sera “ 0a-" nada.“ Le Haut Canada prendra le nom d’“ Ontario ” et le Bas-Canada s'appellera “ Québec ” Les autres provinces gardent leurs ,nom actuels.Les principales clauses du projet de Québec sont maintenues.Le trésor fédéral accordera des octrois considérables au Nouveau-Brunswick.“ La couronne aura le pouvoir d’augmenter le nombre des conseillers législatifs jusqu'à un chiffre limité, quand elle le jugera nécessaire pour éviter un temps d’arrêt dans les affaires -publiques.Le contrôle des pêcheries et des pénitenciers- est transféré du gouvernement local au gouvernement général, et les privilèges accordés aux écoles séparées dans le Haut-Canada seront accordés aux diverses écoles dans 3e Bas-Canada.Le Séminaire de Nicolet.Nous avons reçu, avec beaucoup de plaisir, la semaine dernière, un magnifique volume de 214 pages, intitulé: “ Le Séminaire de Nico let." Cet ouvrage contient le» noms-de tous les supérieurs, directeurs et professeurs du Séminaire de Nicolet depuis sa fondation jusqu’à ce jour, et aussi les noms et professions de tous les élèves qui ont étudiés dans cette belle institution.De plus il renferme le compte rendu de la fête du 24 Mai 1836.Cette fête sera célèbre dans les annales du Séminaire de Nicolet et les élèves qui ont l'honneur d'appartenir à cette maison n’eu perdront pas de longtemps le souvenir.Le prix de cette intéressante brochure n’est que de doux chelius.Elle sort de l'imprimerie de la Minerve et est en vente à son bureau et chez Beauchemin c-t Valois, Libraires à Montréal.Nous croyons à propos d’informer le publie de ce district que son honneur le Juge pendant le dernier terme criminel, a condamné les grands jurés absents, à une amende d'une piastre pour le premier jour et de quatre piastres pour le second jour avec tous les frais.Cet exemple de sévérité appliqué à neuf jurés servira de léçon aux personnes qui dans la suite pourraient être assignées comme juré et qui croiraient pouvoir s’exempter de cette Charge sans raisons plausi blés ou sans se conformer sur ce point aux exigences de la loi.Nous annoncions dernièrement quo M.le notaire d’Orsonnens avait été nommé secretaire-trésorier du village de Warwick.Il a été appointé depuis seeretairc-trésorier du Township du même nom.AUX CULTIVATEURS.Nous recommandons instamment aux cultivateurs de lire la correspondance suivante d’un ami de notre journal.Us trouveront des renseignements pratiques et très-importants sur mi ordre de choses qui les intéresse beaucoup.Il n’est pas rare, à cette saison surtout, d’entendre dire à un bon nombre de nos colons qué leurs animaux se portant mal.On en rencontre même qui, à la vue des pertes qu’ils éprouvent, se plaignent de la Providence qui semblerait vouloir les faire périr.Qu’ils lisent, et ils verront qu’il n’est pas besoin de marcher bien loin pour trouver la, cause des maux qui les affligent : UN SORCIER.Comm ¦ il s'en trouve peu, M.le Rédacteur.Il y a sept ou huit ans je me trouvais dans une paroisse en bas de Québec et j’y ai eu assez de' rapports avec les gens pour savoir quels soins ils donnaient à leurs animaux, à leurs terres, été.etc.Je dois dire qu'à eetto époque, dans la plupart des paroisses, d’en bas, on s’occupait fort pe'u des nouvelles méthodes de culture, ou s’en tenait partout h la vieille routine.Un cultivateur de cette paroisse, assez à Faire pourtant, avait le grand mérite d’être peut-être plus routinier que tous les autres.Ii se montrait remarquable surtout dans la manière de soigner ses animaux.Ii avait des chevaux, plusieurs bêles à cornes, des cochons, des volailles, etc.A la première bordée de neige .il s’empressait à l’exemple de ses pères, de faire entrer toutes ses.bêtes dans l'étable, dont odes ne sortaient, que quand le soleil de mai ou do juin avait fait assez pousser l’herbe pour les nourrir.Si ees animaux étaient capables dé raisonner comme ceux du bon Vieux Lafontaine, ils devaient fort redouter l’arrivée do l'hiver.Jugez en effet, quelle perspective ils avaient devant les yeux ; entrer à i’établo peut-être 15 jours avant la Toussaint pour n’en sortir peut être qu’à la fin de mai, et passer tout ce temps, le nez à l’anneau, suivant les us et coutumes de leurs maîtres, a eetto époque, on établait, comme je viens de le dire, tous les animaux à la première neige ; on les mettait à l’amarre, quelquefois assez maigres, chacun à leur place, et devant un grand auge commun, au bas du quel sc trouvait la crèche.Les volailles, et assez souvent les porcs avaient libre accès partout, et déposaient leurs excréments où ben leur semblait en conséquence, on voyait habituellement les volailles se percher tantôt sur le dos des animaux ; tantôt sur les cloisons qui formaient les barrures et qu’ils peinturaient à leur goût, en attendant que les gens qui viendraient les soigner, hommes et femmes, eussent- l'avantage de s'y frotter à leur aise ; tantôt enfin, sur lombard de l'auge dont iis ëclaivsissaient l’eau avec leur fumier, regardant les animaux tantôt d’un oeil, tantôt de 1 autre, et dont ils becquetaient le ntz ou les yeux, en s allongeant le cou, comme pour leur dérober la connaissance de Faction chimique qui s’opérait alors.Les cultivateurs d’alors avaient eneore la belle coutume de ne sortir le fumier de l’éta-bie que quand il y eu avait à peu près un pied d’épais, de le jeter près de la porte d’entrée ne jamais aérer l’étable, (on aurait craint de faire prendre le rhume à ces pauvres animaux qu on aimait taut ; ) de no vider les auges et les crèches que quand on ne pouvait plus y mettre l'eau et le foin.Nettoyer les bêtes elles-mêmes, les étriller, les brosser était une chose .si extraordinaire pour eux, qu'ils no soupçonnaient pas même qu'elle pût so faire.Après cola, il n'est pas difficile de dévinor quel devait être l'état des animaux, seulement après quelques semaines de séjour dans ces étables.Jugez surtout, quels ils devaient être, quand arrivait le printemps.Vous le comprendrez mieux par le fait que j'ai à raconter.Mon homme, donc, avait hérité de ses pères de toutes ces belles pratiques, et il avait trois grands garçons et doux grandes filles qui apprenaient très bien de leur père et mère.Forts ardents pour aller veiller, danser et se promener, ils ne s’occupaient aucunement des animaux ; ils laissaient eela au Bonhomme.Pourtant, il y avait une chose dont ils s'occupaient beaucoup c était d’étriller ou de faire étriller au moins le dos du cheval dont ils se servaient pour aller se promener.Quand au reste de la bête, ils ne s’en occupaient pas ; aussi ils faisait beau les voir partir pour aller voir les filles, avec un cheval à la queue prise en teigne, au crin mêlé, avec des paquets de poil de .trois ans sous le ventre etc.Mais si les chevaux avaient l’air si piteux jugez quelle mine devaient avoir les bêtes à corne, entièrement négligées par tout le monde.• Un bon printemps, voilà les animaux do ce brave homme qui se mettent à mourir.Il a-vait déjà perdu trois bêtes à corne, et plusieurs autres semblaient être attaquées de la même maladie.Aus-itôt on crie aux sorts ; on ne peut expliquer une semblable calamité^ sans < eeià.On essaie tous les moyens, et on emploie tous les remèdes que fournit alors la science populaire.Déjà ou avait mis un fer à cheval sous le seuil de la porte 1 ou avait fait, une croix en peinture rouge dans la porte de l’éta ble ! la femme, se tenant fortement les pouces en dedans de la.main, était entrée dans l’étable en criant AB RENünïio, je te redoute ! on cherchait même,.depuis plusieurs jours, un crapaud pour le mettre dans l’étable afin d’en chasser le diable ! et tout cela bieu entendu, avait été fait après le coucher du soleil I l ! mais rien n'y faisait.Enfin découragés et craignant de perdre tous leurs animaux, le maître de la m :ison et sa femme, malgré qu’ils sussent qu'ils faisaient mal, se mettent en devoir de trouver un Sorcier qui pût leur ôter leur sort.Mais ce n'était pas un Sorcier ordinaire qu’il leur fallait-; ils vou- ! Lient un homme capable.Ils en étaient encoi'e à leurs recherches, j quand une bonne fortune se présenta à eux.Un homme qui arrivait de voyage, hivernait cette année là, dans la paroisse, a sa vue égarée, à sa tenue relâchée, à sa chevelure en guerre ouverte avec le peigne, à ses habitudes peu monastiques, à son langage quelque peu mystérieux parfois, on avait déjà soupçonné qu'il devait être un homme capable ; mais quand on entendit le récit de ses aventures et do ses hauts faits, on ne douta plus que ce ne fut un Sorcier hors du commun.Aussi la femme, qui avait la parole eu bouche, bien plus que son mari, s'empressa do l'aller trouver, de lui conter ses malheurs et de le supplier de vouloir venir, en bien le pay ant, avoir la bonté do venir ôter le sort qu'il y avait sur ses animaux.Et la pauvre femme se joignait les mains, pleurait, faisait appel à la charité du Sorcier, et était près de se jeter à genoux devant lui.Mais le gr nd Sorcier ne lui ou donna pas le temps.Il avoua qu’il savait taire maintes petites choses, et que sa réputation était bien établie II parut touché du malheur de ees jeunes gens, fit quelques questions d’un air indifférent et mystérieux, puis prenant son ton solennel, ii dit à 1 ; femme qu'il espérait pouvoir lui rendre le service qu’elle lui demandait.En entendant ees mots, notre femme ne se possède plus de joie.Elle lui témoigne son respect.et sa confiance, l’assure qu’il ne travaillera pas pour rien, et l’invite à venir aussitôt avec elle pour voir ses animaux, ajoutant, qu’elle ne sera contente que quand ii sera entré dans son étable.Notre Sorcier ne se se fait pas prier longtemps, et part avec la brave femme.Arrivés à l'étable, il fallait entendre les exclamations et les imprécations des gens de la maison.Tons sont d’accord qu'il n’y a qu’un sort, qui peut réduire des animaux à un tel état, et tous de jurer que s'ils peuvent mettre la main sur as jeteur de sorts, i! s'en souviendra.Entre temps, le Sorcier d’un air mystérieux, fait le tour do l’étable et visite toils les animaux les urs après les autres.Il ferme la bouche, serre les dents, se bouche le nez, cligne des yeux, hoche la tête, à l’air effaré, regarde de côté et d’autre, en haut en bas, ferme les poings, enfin le rôle est joué au parfait.Rendant- ee temps les gens de la maison étaient là inquiets, anxieux, soufflant à peine, et examinant jusqu'au plus-plus petit geste de notre homme.Enfin après quelques instants, le Sorcier, se mettant à la hauteur de sa position, annonce pompeusement à la famille qu’il a son affaire, et que s’ils veulent faire ce qu’il leur.dira, leur jete r de sorts va s'en souvenir.Tous, comme de raison, disent qu’ils sont disposés à faire nimporto quoi, pourvu qu’il le demande et que ee soit utile.On voit que ees braves gens étaient bien disposés à sacrifier Dieu pour sauver leurs bêtes.Notre homme le comprit et s empressa de leur dire qu’il no leur prescrirait rien d'extra y mais comme il est un peu tard, dit-il, je ne commencerai que demain matin.Soyez tous ici à 8 heures.—La- recommandation était inutile ; le lendemain matin tout le cra-ton était rassemblé.A 8 heures précises, le Sorcier se présente changé, lavé, peigné, fardu'â^ en un mot, comme pour un Dimanche, comme de raison, eetto tenue extraordinaire inspira un grand respect à toute- Rassemblée, et lui donna une grande idée de ée qui allait se passer.Il entre sans rien dire, fait un tour dans l’étable, seul et la porte fermée, puis il sort, et annonce que tout est pour le mieux et qu’il n’y a qu’à se mettre à l’œuvre.D abord, dit-il aux trois grands garçons, mettez tous les animaux dehors.Aussitôt les gars se mettent à la besogne.La chemise retroussée jusqu'au coudes, le3 culottes relevées à mi jambe, ils se risquent à entrer dams les barrures.—Les animaux sont détachés, ou aide à plusieurs à so lover, on les soutient do chaque côté pour les conduire jusque dehors ; les plus vaillants sortent seuls, enfin ils sont tous au grand air, par une belle matinée du mois d’avril.Je voudrais que tous mes lecteurs eussent été là présents pour jouir du bonheur de ces pauvres animaux qui, depuis près de six mois, il avaient pas vu le soleil, n'avaient pas respiré un pouce d’air pur.n’avaient pas bu ni mangé une fois à leur goût.Ils avaient l’air de ue plus s’y reconnaître ; iis regardaient partout, levaient le nez en l’air, soufflaient, beuglaient ; ies uns cherchaient le foin et la paille qui traînait çà et là, d’autres léchaient la neige ; plus loin on en voyait qui se léchaient, léchaient leurs voisins, comme pour se débarraser de toutes les ordures qu'ils portaient ; tous enfin témoignaient le plaisir qu’ils ressentaient d'être sortis de leur prison.Une fois les animaux sortis, le Sorcier dit : il me faut plusieurs hommes.Vous autres, dit-ii à 5 ou 6, vous allez nettoyer les animaux, les décrotter, les laver, les étriller et les brosser.Il fallut s’exécuter, on le fit de bonne grâce, et jugez de la surprise des bûtes de se voir aiusi soumis à un traitement qu'ils n'avaient jamais connu.Vous autres, dit-il, à 5 ou 6 autres, il faut nettoyer l’étable, mais entendez bien, nettoyer jusqu’au bois.” Puis il s’éloigna un peu, disant qu’il reviendrait assez à temps.Pour comble de bonheur, on ne lo vit pas aller, ou le chercha en vain du regard ; aussitôt on tomba d’accord qu’il était daus son entrevue avec le gros Chariot.Qui fut dit-, fut cru ; dès lors, on no douta plus du sueeès, et chacun fit sa besogne à qui mieux mieux.II fallait voir nos jeunesses gratter le dos, le ventre, les cuisses des pauvres bêtes à cornes.; le' sang en venait partout et les animaux en dansaient.Us ne pouvaient s’imaginer ce qu'on leur voulait.Bon nombre restèrent la chair au vif ; tous avaient de grandes taches sans poil, les os leur perçaient la peau, et sur la plupart on pouvait compter les côtes, comme ies cercles sur un quart.Mais enfin si tristes qu'ils fussent à voir, l’ouvrage était fait et bien fait.Dans j.l’étable on amiit aussi rude besogne, mais elle I fut bientôt finie.Figurez vous en effet,.six gros garçons armés de pioches, de pelles, do brouet tes, et jugez si le fumier devait disparaître vite.On vida ies crèche où il y avait de la pourriture de 5 ou 6 ans peut-être on vida les auges, on les rinça avec de l'eau claire.Ou poussa même te luxe, pour plus de sûreté, jusqu’à balayer les fils d'araignées qu’il y avait partout ; ou lava ot on ouvrit, toute à sa grandeur, l’unique petit chassis de -i vitres qu’il y avait dans toute l’étable.(.-1 continuer.') Circulaire No.202.No.StuM des Finances, Douanes An nonces Nouvelles.Acte cûBQernan! ia faillite Iüb4 LES Créanciers du sousigno, sont notifias de se réunir au A illage de Vieroriaville, district (TArtha-ba-ika, à i’hotel commercial, tenu par E.HAMEL, Ecuier.MARDI le DIX NEUF MARS prochain, à DEUX HEURES de V aprù'S raidi, afin de recevoir un état de ses affaires, et nommer un syndic, auquel il puisse faire une cession en vertu de l’acte susdit.JEAN BAPTISTE ALARD, Victoriaville 28 février, 18G7.2f, AVIS Dêpaïtesent des Tehhes de la Coceohxe, Ottawa, 12 janvier 1867.EST par les présentes donné, que les personnes qui n’ont pas payé les Versements dûs par elles, sur les Terres achetées de la Couronne, sont requises de payer sans délai à l’Agent Local, les arrérages dûs, et lorsque ces terres auront été achetées, sujettes aux conditions d’établissement, elles devront fournir à l’Agent des preuves satisfaisantes de leur occupation et des améliorations quelles ont sur icelles, autrement ces terres seront reprises.A.CAMPBELL, Commissaire.21 février 1867.Pfifi «K NOTICE DEPARTMENT OF CROWN LANDS, Ottawa?January 12th, 1807.ÎS hereby given, that persons who have failed to pay the instalments, due by them on lands purchased from the Grown, are required to pay the arrears forthwith to the Resident Agent ; and when purchased with the condition of actual settlement thereon, they are required to furnish the Agent with satisfactory proof of occupation of, and improvements on the land : in default of which, the lands will be resumed.A.CAMPBELL, Commissioner.February-, 21th, 1887.-VIS public.une terre dépendant de la communauté de bien qui à existé», entre feu François Carrier et Caroline Dubois,.contenant soixante acres en superficie et faisant partie du lot No.18, du 1er rang du township do Chester., P.N.PACACD, N.P.St.Norbert d’Arthabaska, 21 février 1807.iifs.Departement te Finances.(DOUANES,) Ottawnj 14 Janvier 1867.ATIS AUX MAI L’avis important suivant est sorti du Bureau Colonial, Natal, ayant rapport à un Phare érigé sur le Cap, côté’’ sud de l’entrée du port de Natal, sur le-, quel on attire spécialement l’attention de ceux qu’il concerne.Par ordre, E.S.M.BOUC HE T TÉ, Commissaire des Douanes.Avis dit Gouvernement No 122, 1866.Son Excellence VAdministrateur du Gouvernement ordonne, pour l’information de tous, la publication de l’Avis suivant de l’erection d’un Phare sur le Cap, côté sud de l’entrée du port de Natal.Par ordre do Son Excellence, D.ERSKINE, Secrétaire Colonial.Bureau Colonial, Natal, 20 Octobre 1866 AVIS AUX.M 1BMS.En Phare a cté érigé sur le Cap, côté sud do rentrée du Port de Natal, a une élévation de 292 au-dessus des hautes eaux, dont la lumière sera visible le 23 Janvier 1867 Le Phare est sous la lattitude 29o 52’ 50’ S., et longitude 31o 3’ 35’ E.La.bâtisse est une tour de fer, en forme de cône tronqué, haute de 81 pieds, peinte en blancs ; le centre de ia lumière étant à 70 pieds au-dessus de la base, montre une lumière blanche tournante, de seconde classe (diojîtriqive), atteignant tout sont éclat une fois par minute1 Elle est visible dans toutes les directions du Nord (tournant par l’Est et le Sud), au Sud 69o W ; et peut être rue dupont d’un vaisseau à 24 milles de distance par un temps clair.La lumière ci-dessus n’est pas visible de3 bas-fonds d’Àliwal, lesquels sont à 25 milles S 53o VU, du Phare : c’est pourquoi les vaisseaux, venant du Sud et de l’Ouest ne doivent pas approcher du rivage en deçà de 4 milles, ou sonder leur eaux soils 40 brasses, se servant sans réserve de ia seconde jusqu’à ce qu'ils aient une.bonne vue de la lumière, dans laquelle ils se tiendront jusqu’à ce qu’elie porte N.590 E., lesquelles portée les tiendront eu dehors de tout danger jusqu’à ce qu’ils soient en face de la Rivière Umlazi, (à peu près 91 milles plus bas que le Phare) où il devront appuyer vers le Nord, parce-que la terre s’étend davantage vers l’Est, donnant mouillage d’un mille, et quand la lumière porte à peu près E.N.E1, ils peuvent tirer vers le Nord pour jeter l’ancre : mouillant dans 81 à 10 brasses, ayant, le Phare portant S.W.à S W.J S., distance 1 mille.IV1 E.ARCHDEACON, Maître R.N, Ingénieur dp l’Amirauté.14 février n ~mm i pim Près de la Station de Somerset, TENUE PAR Ü tàxsiS a JOSEPH PRUSICE.LÉS voyageurs y seront bien reçus, bien logés, bien nourris, et trouveront tout le confortable que l’on peut désirer à des prix bien modérés.AmXTSSX : Des voitures seront toujours à la disposition des voyageurs.7 féreier 1867; Ottawa, C Décembre, 1866.Monsieur, Le temps fixé par un Ordre en Conseil, pour l’ad-i mission en franchise des armes-a-feu, étant expiré io ! 30 Novembre, je désire vous donner information que i la prohibition créée par l’Acte Impérial contre l’im-r portation des armes-à-feu, &c ; des pays étrangers , est remise en vigueur, et vous devez vous diriger, depuis la date ci-haut mentionnée, d’apres les instructions qui vous on été transmises dans ma Circulaire du 12 Janvier dernio*.Les armes et les munitions de guerre importée d’ailleure que do ia Grande Bretagne ou des possessions anglaises, doivent être détenues et exposées à ce Département, pour agir en cela comme vous pourriez être plus tard instruit de le faire.Je suis, Monsieur, Votre obéissant serviteur, R.S.M.BOUCLETTE, Au Collecteur des Douanes.24 jenvier, 1867.3-f BUREAU DE POSTE DE QUÉBEC.Québec, 8 janvier, l'Sô'7.LES Malles pour le royaume-Uni, pendant le mois de JANVIER, seront fermé à ce bureau.l'Ail LA LIONS CANADIkNB VIA PORTLAND : G-eorge Maloiiin, No.li; rue St.Jean, Haute- Villa Québec, MARCHAND ET CHAPELIER, 1 (maison de LA BANQUE d’ÉPARGNÏ; I On trouvera ù son Etablissement toute espèce > : Peaux préparés à des prix excessivement rédS [ Tel que : 1 PEAUX DE BUFFLE, “ ORIGNAL, “ LOUP CERVIER, “ RENARD, LOUTRE NATURELLE, “ LOUTRE PIQUÉE, “ MOUTON DE PERSE, MOUTON du CANADA, Etc.* il a aussi constàinmeht on main un assortiment vans de Casques de toutes espèce, pour Messieurs e p.awes, de boa, de Manchons, de Pellerines, do Mttameg pour Dames.Au ,*i un grand assortiment de Souliers en Cari-if0”* et d Orignal- noir et jaune pour Messieurs.' Dames et Eufunts «t une grande variété de.Raquettes, i raines Sauvages et de Curiosités Indiennes.Arthabaskaville, U déc.1S66.„ c-m Les vendredis, à Un sac supplémentaire à 2:00 h.P.M.3:30 h.P.M.PAR LA LIGNE OCXARD TIA NEW-TORE : Les samedis du 5 et 19 à 2:30 h.P.M.Et par la voie de Boston, avec les malles dTlalifaxffle Terreneuve et de la Bermuda, les samedis du 12 et 26 à 2:30 h.P.M.Les Malles pour le Nouveau-Brunswick 'et la Nouvelle-Ecosse, parla voi de I’ortlan et de St.Jean, se fermeront les vendredi seulement à 3:00 h, P.M.Toutes les lettres mises à ia poste pour les Sacs Supplémentaires doivent être affranchies par des estampilles.Toutes les lettres enregistrées doivent être présentées à la poste quinze minutes avant les heures fixées pour la fermeture des Malles.J.SEWELL, Maître de Poste.Arthabaskaville, 7 février, 1567.y !?5E0YINGE DU CANADA Â¥ 1 S p y b l i e Bureau du Receveur-Général, Ottawa, 19 décembre 1866.AVIS PUBLIC est par les présentes donné que les Nouveiles Biittes a 7 p, Cent, Pour lesquelles on a soumissionné d’après I’&unonce du 10 août dernier, SONT MAINTENANT PRÊTES À ÊTRE LIVRÉES, Et les personnes qui ont des CERTIFICATS TEMPORAIRES de cc Département voudront bien les renvoyer et recevoir à leur place leurs Debentures, soit personnellement où par leur procureur.L’émission de ces Debentures ayant entièrement cessée aucune au re soumission ne pourra être reçue T.D.HARRINGTON.D.R.G.Arthabaskaville, 17 janvier 1837.d ' jÀ, vu.-a Départemgnt des Torres rie la Couronne Ottawa, 6 décembre 1866.AVIS est par le présent donné que les Terres Publiques vacantes dans les Townships de llawden, Huntingdon, Hungerford, Marmora, Madoc, Elzevir, Laka et Tudor, sont offertes en vente comme terres minières, à $2 par acre, comptant.Les applications pour achat doivent être faites à Alfred A.Campbell, Eer, Agent des Terres de la Couronne Belleville.24 janvier 1867 Hotel du Gouvernement.Ottawa, Mardi 21 août 1866.present ; BON EXCELLENCE LE GOUVERNEUR-GÉNÉRAL EN CONSEIL.IL A PLU A SON EXCELLENCE DS MET-tre devant le Conseil une Cedule de Taux soumis at recommandés par i’Honorable Commissaire des Travaux Publics, pour être levés sur le Pont de Batiscan, dans le comté de Champlain, pour ta période d’un an.tel que pourvu par Ordre en Conseil du 6 Mars prochain.Il a plu à Son Excellence d’ordonner et il est par les présentes ordonné que .pour une période d’un an, à commencer du 12rae jour de Mai, 1866, les Taux suivants sont maintenant autorisés à être levés et collectés sur le dit Pont, c’est-à-dire.Pour chaque voiture de toute espèce avec un.cheval ou autre bète'-et.ftvcc' )ine charge de pas plus que 10 quintaux, chaque quintal additionnel étant chargé au prix d’un cheval, et toute fraction de 10 qtx comme 10 qtx.£0 0 4 Pour chaque cheval additionnel ou autre bête attaché à telle voiture, ou cheval de selle ou autre bête et son cavalier.0 0 2 Pour chaque cheval non attaché à aucune voiture et sans son cavalier, boeuf, vache ou autre bête qui ne sont pas mentionnées.0 0 1 Pour chaque mouton, cochon ou chèvreà.0 0 0^ Passagers à pieds.0 0 1 W.A.HIM SW O RT H, Àsst.C.E.C.24 janvier, 186T.ir.S/A E GRAND ISSN SÈCHES A BON MARCHÉ CHEZ LEGER et RIIMFEET.No.4 Rue Si- Jean, Québec.ETOrFEb q robes depuis 8|d et au-dessus, , Y* mc.V de fantaisie, depuis 83d.et au dessus,.crin os français de couleurs, depuis 2s ld et au-dessus, Oasimire français depuis 3s 6d et au dessus.Plaid écossais depuis 10s et au dessus Jupons depuis ls 3d et au-dessus.FLANELLES.Flaa«n® de fantaisie depmsD.VSd et au dssus.Flanelle du Canada tout laine.Ciaemj.es de flagelle faites depuis 5s IOd et au dessus.ûfp-’ESïr© O GlSBJ „ Tweed de faataisie depuis ls 41d et au dessus.Tweed du Canada tout laine, depuis ls IOd et au dessus.Tweed écossais , taut laine depuis 3s 6d et dessus.Drap de Pilote depuis 3s lld et au dessus.BONNETERIE.Bas rayés pour dames depuis ,1s et au-dessus.Chaussettes en laine pour hommes depuis 7jd et au-dessus.Bonneterie de fabrique canadienne.De toutes les grandeurs et de couleursVblanches et noiress.~ v element de dessous de fabrique eanàdinne et de fabrique écossaise, de toutes les grandeurs et couleurs.Chez LÉGER et RINFRET.Québsc, 14 déc.1866.A: vas Important.NOUS apprenons que l’on prend actuellement des mesures pour régler l’indemnité en faveur des personnes dont le terrain est occupé par le chemin de fer de TROIS-RIVIÈRES A ARTBABASKA.Les transactions se font entre SÈVÈRE DUMOU-LI.Nj Ecuier, avocat des Trois-Rivières, et les parties intéressées.On pourrait se procurer des .renseignements importants sur ce sujet en s’adressant à M.le curé de Ste.\ IC LOIRE, qui se fera un plaisir de se rendre utile daus la circonstance, nous n’en doutons pas.14 Décembre, 1866.SIMON BËDARD, ISOSïiOSEK ET BIJOUTIER.No.§7 Rue St.Jean Haute-Ville, Québec.¦ A toujours en mains un assortiment complet de montres en Or et d’Argent, pour Dames et Messïeurr, Chaînes en or de tous-genre,.Epingleltes et Boucles d’Orôilles, Bagues et Joncs dé mariage, Bagues et Joues de fantaisies, Chaînes en argent, Bracelets et Colliers en or Anglais, Charmes.Croix avec montures, Clefs et Crayons en or, Epinglettes pour Messieurs, Epinglettes et Boucles d’oreilles en fée Boutons.en or pour chemise, Pognets et Colets.° ’ Un magnifique assortiment d’argenteries, tels-qua tuflli res à Soupe, à Dessert, à Thé, Fourchettes à Ta oies & Dessert, Pots à Bicae.Plats à Pain et Bis-caiL, Sette a Déjeuner, Chandeliers, Huilliers, etc.Vitres d’Üpéïa, Lunettes, Evantailles.Porte-mo-naie, Porte-manteaux, Sac de voyage etc., etc.Aussi un magnifique assortiment d’horloges de tousles goûts et de toutes grandeurs.Effets de fantaisies trop long à détailler.Aussi, Montres, Horloges et Bijouteries réparer avec soin.Toutes effets laissés à l’Etablissement pour réparer sont mis dans un safe à l’épreuve du feu et des vo’ leurs.Arthabaskaville, 14 déc., 1866.g.m SpéiîâFdj ORFÈVRE, ARGENTEÜÈ, mm m Envois Américains—Escomptes, DEPARTEMENT DES FINANCES, Donanes, Québec, 6 Mars, 1S63.L’HON.Ministre dos Fnances a enjoint que désormais les A vis Hebdomadaires soient publiées et fournis aux Percepteurs des Douanes, relativement aux taux de l’escompte qui doit être alloué sur les Envois Américains, lequel sera en conformité du prix de Tor tel qu’il est présenté par le change, à un taux égal.De tels avis devront paraître chaque samedi dans la “Gazette du Canada”.R.S.M.BOUCHTTE.DOREUR, etc.etc: •N; ET PHO TO GRA PHE.Arthabaskaville, 14 décembre, 1806.Ter vendre.DÊrxitTaMEXT des Finances, docaxes, Outaouais, 25 janv.1866' En conformité à l’odre ci-dessus, avis est par le présent donné que l’escompte autorisé est déclaré devoir être ce jour, 26 p, 100, lequel percentage de déduction devra être continué jusqu’au prochain avis hebdomadaire, et s’appliquer â tous les achats faits aux Etats-Unis pendant cette semaine.R- S.M.BOUCHETTe.ArthabeskaTille, février, 1897.PLUSIEURS belles et bonnes terres sont actuellement en vente dans la paroisse de St Christophe d’Arthaboska.Que les habitants des grandes paroisses qui bordent le fieuve St.Laurent qui désirent établir leurs enfans, viennent les voir et ils feront de bons marchés.Iis pourront s’adresser à Monsieur le curé du lieu, à A.DEFOY Ecr.N.P.ou à M.le rédacteur de ee journal.Arthabaskaville, 17 janv.1867.PROVINCE DU CANADA, N Ade concernant la faillite do!864 District de St.François.J Dans la Cour Supérieure.Dans l’affaire de William k Mac-Pherson failli, A VIS est par lo présent donné qu’au Palais de Li Justice, dans l'a ville da Sherbrooke, LUNDI le v INGTIEME jour dè MAI prochain, h DIX heures de l'avant-midi, ou aussitôt que conseil pourra être entendu, lo soussigné demandera ù la Cour sa décharge en vertu du dit acte.WM.A.MacPHERSON, W.BROOKE, Procureur ad Idem: Richmond, 2 février 1867.Ô-f L’UNION DES CANTONS DE L’EST.ADRESSES D’AFFAIRES.Joseph Beaupré, BOULANGER.Arthabaskaville, 27 décembre 1866.A.DEFOY, NOTAIRE.Arthabaskaville, 14 décembre 1866.L,.Z.Beaudry A Cie.,' MARCHANDISES Rue Notre-Dame J’AlltO-îlliie &¦ d’HIvCl*.Mzpar Marois, MARCHAND-EPICIER, Coin des rues Richelieu et Ste.Marie, faubourg St.Jean, Québec.27 décembre 1866.Dr.Ed.MODESTE POISSON, Consultations gratuites aux pauvres depuis 9 h.A:.M.à 3 h.P.M.Arthabaskaville, 14 décembre, 1866.rois^TEil-T/ière ss - MAGASIN de Marchandises Sèches en Gros et en D'toil.De plus pour tes Fabriquas, vin, cierges, etc., etc.3 janvier 186 ï.Venant d'être reçues.E.L.PACAUD, AVOCAT, Arthabaskaville.14 décembre 1866.Yt.Duval, AVOCAT, Arthabaskaville.14 décembre 1866.Ant.Gagnon, Arpenteur et Agent des Terres de la Couronne.Àrthabaskaville; 14 déc.1866.; THOMAS BABWIS & Oie, Si.Ferdinand’ d Halifax MARCHAND en GROS et en DETAIL, et: IMPORTATEUR direct de L’ANGLETERRE.R S.H&rdy et Marcotte, LIBRAIRES, Près de l’Eglise de la Basse-Ville, Québec, Ont en vente Cierges, Vin de Messe, etc., etc.Arthabaskaville, 14 décembre 15G6.Talbot, Tournant i Caron, AVOCATS, Artha baska vill e.Mr.Caron suivra les Circuits de la Rivièv#-du-Loup et de St.François.14 décembre 1866.Chinic & Beaudet, [MARCHANDS I)E QUINCAILLERIES, j En Gros et en Détail, 1 No.44, rue St.Pierre, Basse-Ville, Québec.Arthabaskaville, 14 décembre 1866.L.G.Houle, AVOCAT, Arthabaskaville.14 décembre 1866.P .Mc’A R T EU R, TAILLEUR.Arthabaskaville, 14 décembre, 1866.A.DESROCHER, HUISSIER O.S- Arthabaskaville, 14 décembre, 1866.E.d’Orsorihens, NOTAIRE, Agent pour la vente d un grand nombre de terres, tant incultes que défrichées.Station de Warwick.27 décembre 1866.ELZ.OUELLET, MARCHAND, Arthabaskaville.14 déc.1866.A.BEAUBIEN, AVOCAT.L.RAINVILLE, NOTAIRE.arthabaska station.bureau Vis-a-'Vis l’Eglise.T.COTÉ, N.P.Et Percepteur du Revenu pour le District d’Ar-thabaska.RÉSIDENCE A ARTHABASKAVILLE, 14 déc.1866.J os.G.Matte, MARCHAND ÉPICIER, EN GROS ET EN DÉTAIL, No.78, rue et faubourg St.Jean, Québec.Arthabaskaville, 14 déc.1866.G, §.Audette, MARCHAND DE CUIR, No.52, rue St.Pierre, Basse-Ville, Québec.Arthabaskaville, 14 décembre 1866.F N.GINGRAS, ENSEIGNE DE LA CLEF D’OR, Magasin de Ferronnerie et QuInsmUerie, No.46, rue St.Pierre, Basse-Ville, Québec.Arthabaskaville, 14 déc.1866.DRAPS NOUVEAUX pour MANTILLES d TU VER, DRAPS DE MOSCOU DRAPS DE PILOTE DRAPS MOLLETON DE COULEUR, DRAPS DOUBLE FOULÉS, CASIMIRS & NOUVEAUX TISSUS POUR HABITS & PANTALONS.AUSSI : Nouvelles Etoffes à Eobes.r?U CHEZ ¦pi S3 FLANELLES DE FANTAISIE.CARISÉS INDIENNES, COTONS, WINSG.EY, TOILES.ETOFFES à .JUPONS, etc., etc, etc.ISS!, BISSET & FRASER, Fabriquants de Papier à écrire, à enveloppe, etc., à Portneuf.No.12 et 14, rue St.Paul, Québec.Arthabaskaville, 14 déc.1866.EDMOND GIROUX, PHARMACIEN, Importateur do Parfumeries, Médecines Brevetées, Peignes, Brosses, Articles de Fantaisies etc., de Graines de Jardins, de Fleurs et de Champs, RUE ST.PIERRE, QUÉBEC.Arthabaskaville, 14 déc.I860.J.B.Bluteau, CONFISEUR.EN GROS ET EN DÉTAIL, 84, rue et faubourg St.Jean, Québec.Arthabaskaville, 14 décembre 1866.P.AUGER, Huissier de la G.S.Arthabaskaville, 14 déc.1866.E.P U I Z E , HUISSIER et CRIE L R, Pour les Cours du District a Ar-thabaska, Arthabaskaville, 14 décembre, 1866.A vendre ou a louer.r-ya £>v - TAPIS IMPÉRIAL' « ECOSSAIS » TAPISSERIE .« DE VELOURS » DE FEUTRE “ DRAP-GUET '• POUR ESCALIERS etc., etc TOILE CIRÉ POUR PARQUETS ETOFFES à i.IDE AUX RIDEAUX DE MOUSSELINE etc.étoffes ék MÉRINOS DOUBLE Grande variété.CORDÉ ROYAL DRAPS FRANÇAIS SAIE, DRAP CORDÉ et SERGE- Pardessus Sibériens, etc,, Grand assortiment, de PARDESSUS SIBERIENS on SOULIERS EN FEUTRE avec SEMELLES en FEU TRE SOULIERS D'ORIGNAL.SOULIERS de DRAP avec SEMELLES en CAOUTCHOUC.!E3C££,:r’c3L©!S3 HT'g<oss.En vente au magasin des Soussignés PARDESSUS D’HIVER PALETOTS, HABITS d’automne et d'hiver.PANTALONS et VESTES, GILETS et VESTES au TRICOTS.CRÉMONES, ECHARPES aussi : Vêtements dans le dernier goût faits à ordre par le3 meilleurs Tailleurs.En Vente chez H, HAMEL à Freres, Québec, Rue sous le Fort Déc.20 1806 Terre à vendre.Bobitaiile et Ficher, Marchands de Ferronneries, RUE ST.JEAN, No.1, QUÉBEC.Afthabaskayille, 14 décembre.Au village de Victoria V ille, a quelques pas de la Station en face de l'hôtel Commerciale, un emplacement contenant un demi arpent de terre avec une bonne maison toute prête pour un magasin et résidence.S’adresser au propriétaire, A.FORTIN, Ou }\ A.BEAUBIEN, écuyer, AVOCAT.10 janvier 1867.EN vente à des conditions très-libérales, un magnifique LOT DE TERRE, étant le No.23, du 4e rang de Warwick.Pour les conditions s'adresser an propriétaire.ANTOINE GAGNON, Arpenteur.Arthabaskaville, 27 déc.1866.ib! lyi H! (En face de Dame veuve Labadie,) cote; dit passage, leyis.R Marchandises nouvelles d’automne et d’hiver seront offertes par les soussignés à des prix beaucoup plus bas qne les ordinaires ; à cause de i exti ême i ni etc cm .aigent, et vu aussi que leur Stock étant augmenté considérablement ils sont déterminés à faire de grandes réductions pour argent comptant.Âiiii-i tout acheteur trouvera un bien grand avantage à venir visiter leur établissement avant d’acheter ailleurs.’Voici la liste abregee des Marchandises : Un grand choix d’Etoffes pour Robes, Chapeaux à la dernière Mode, ubans de toutes espèces, Gants Blancs et de Couleurs, Collerettes en Lame et Nuages, Bas en Laine tonte Rouge et Barée, Draps de Castor IJouble-lÿulé», D,u,.3 de Pilot-et Witlmey Noh- et do Colleur, Si Melton, Etoffes Ecossaises, imitation de Mouton Gris et Noir Flanelles de Gout pour Chemises, Flanelles Blanches, Rouges et de Couleurs Variées, Merinos Français, Un grand assortiment de Withney de différentes Couleurs.-AUSSI:- Une immense quantité de v otonnage qui sera vendue excessivement à bas Prix.Chaussures de toutes sortes.Claques en Caoutchouc de toutes grandeurs.De plus un grand assortiment de Parfumeries Française et d’Huiles pour cheveux.Arthabaskaville, 14 déc.1866.PHARMACIE DE QUEBEC.ANCIENNE MAISON DE T.H.HARDY.GARANT et TRÜDEL, Libraires-Éditeurs, Relieurs, Importateurs, MANUFACTURIERS DE LIVRES BLANCS, No.12, rue La Fabrique, vis-à-vU le3 Casernes, QUÉBEC.Arthabaskaville, 14 déc.1866.No.18, RUE LA FABRIQUE HAU*TE-VILLE, (i L"ENSEIGNE DU SERPENT.) 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