L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 12 septembre 1867, jeudi 12 septembre 1867
lere.Année.ARTHABASKAV1LLE, JEUDI, 1-2 SEPTEMBRE, 1867 / Numéro 40 PRIX IE L'ABOXXEIIEXT.( Nécessairement devance, ) Pour une aim ci.$1.00 Abonne ment pa* moin d’une année.Etats-Unis d’Amérique une année Si.00 tu Or, ou en billets, de Banque du Canada- Toutes personne.qM.voudra discontinuer son abonnement'devra en donner avis un mois avant P Expiration desoir année.Tout ce qui a rapport c la rèdavt .on devra être adressé *•franco ’-'à O.CÀIION, Scr.Toutes lettres d’qrgenl demandes d'abonnements et réclamations doivent etre adressées" franco ”a L.G.JIOUJLE êer ‘ h't-mm fkïi hk ?oms.tàtâtl, t§iîünim û Jiptok h'mïm fait hk ?mgü, TAR5F DES ANifôOMGES î Les annonces sont iusérées aux oon dition3 suivantes, savoir : e ;x lignés et a ux dessous $00.50 Tour chaque insertions subqts, OO’ 12 Tour les annonce d'une plus grande étendue, elles seront insérées & raison de 8 Cio.par ligne pour la première insertion et de o (Jts.pour les insertions subséquentes.Reclames 20 contins la ligue.Toute correspondance etc., doit cira munie d’une signature responsable.Toute lettre dont le port ne sera pas payé restera à la poste d’Arthabaska -ville.ANTOINE GAGNON, Editeur.Notre Foi, jN otre Langue et Nos Institutions.0NESIME GABON, Rédacteur; GENEVIEVE DE CHAPITRE XI L'hiver dans le forêt.[Suite, ) C’est sous cet accoutrement qu’elle arriva le soir assez tard.Dolor, dès qu’il la vit de loin, accourut à sa x*encontre, en bondissant do joie, et s’écriant : “ Ah ! maman, te voilà enfin arrivée,j’étais déjà bien inquiet oh es-tu donc restée si longtemps ?Soudain il s’arrêta tout surpris; la nuit qui commençait, et la fourrure qui enveloppait sa mère, ne liii permettaient pas de la reconnaître; il recula précipitamment, ôt allait se cacher dans la caverne, lorsqu’il entendit sa voix douce lui dire : “ N’aie combien je m’estiiüerais heureuse ! jours dit que Dieu était bon.Corn-Les dernières de mes domestiques ment peut-il donc te causer un pas peu r, cher enfant, c’est moi.’ Aussitôt il revint, et s’écria : (i Ah ! Dieu soit loué ! c’est toi ! oh ! que j’en suis content ! Mais dis-moi donc ce que tu portes-là, tu es à présent habillée presque comme moi.Comment t’est venu ce vêtement-là ?—C’est le bon Dieu qui me l’a envoyé, dit Geneviève.—Chère maman, reprit Dolor, je t’ai toujours dit : “ Le bon Dieu ne manquera pas de te donner un vêtement neuf et chaud pour l’hiver.” Il le tâta, et ajouta : “ Qu’il est épais et moelleux, et quelle blancheur ! il ressemble à ces petits nuages blancs et légers qu’on voit au ciel 'du printemps.Oui, c’est vraiment Hm don du Ciel.” Ils entrèrent ensuite dans la caverne, oh Dolor apporta à sa mère une éeurçim ge pleine do lait et un petit pa-¦ nier déjoue rempli de fruits.Geneviève lui raconta en detail la manière dont elle s’était procuré ce vêtement.Bientôt l’hiver contraignit Geneviève et Dolor à se tenir dans la caverne.Seulement quelques belles journées leur permirent de se promener un peu dans le vallon.“ Cher enfant, dit Geneviève dans une de ces promenades, même en hiver, nous pouvons remarquer partout bon, et jusqu’où Sont aujourd’hui plus heureuses que moi : elles passent les longues veillées d’hiver rassemblées dans une chambré bien chaude; elles filent à la clarté d’une lampe, et les longues soirées passent comme des instants au milieu des conversations et des ris.” Mais aussitôt, pour faire diversion à ceS tristes idées, elle tournait son cœur vers Died, et disait : “Quel bonheur pour l’homme d’avoir de la religion et la connaissance de Dieu! Sans vous, ô mon Dieu, je n’aurais en ce moment personnes avec qui je puisse m’entretenir.Sans vous, il y a longtemps que je serais morte de découragement et d’ennui- C’est vous, Père céleste, vous seul qui savez nous apporter les plus douces consolations dans toutes les situations de la vie.” CHAPITRE XII Geneviève tombe malade.Geneviève et son enfant je n’aurais pas le cou- j n nefit Oiseau.eii- reil mal ! moi.ragé de tuer core bien moins toi.” Geneviève reprit : “ Tu as raison,, cher enfant, tu ne pourrais pas me.laisser périr, encore moins me tuer ; le bon Dieu le pourrait moins encore ; mais comme il vit éternellement, il nous donne aussi une vie éternelle.Je dois t’expliquer cela : te rappelles-tu, cher fils, le moment où j’ai quitté et jeté mes vieux vêtements, parce qu’ils ne valaient 'plus rien?Dieu m’en a procure dn ijeil leur.Eh bien ! je quitterai c: je jetterai de même ce corps, ma dépouille mortelle.Ce corps toiméra n- ces forêts et dites-moi si en perdant cette eon-a- ; trô® L h rance n a pas perdu le plus beau joyau le sa couronne ?son rent, encore dans leur grotte sieurs hivers.Le septième fut passe-pi u-plu en poussière, mais moij irai trot ver notre Père céleste, le bon üoii ; alors, au lieu de ce corps misénbie, il m’eu donnera un bien plus lean.Oh! c’est là, au ciel, que je lerai bien, et que mon sort sera heuinix.Là, je ne craindrai plus le fron ni les maladies; là plus de pleus ni de souffrances, mais des félicitésiter-nelles.Comme le printemps cstplus rigoureux que tous les précédents, beau que l’hiver/ le ciel est plus une prodigieuse quantité de neige couvrit les montagnes et les vallées, et les plus fortes branches dés chênes et des hêtres rompirent sous le faix.Geneviève avait beau fermer l’entrée de la caverne, les Vents du nord, stiuffiaient avec violence, y apportaient toujours bea ucoup de neige ; elle avait beau s'enfoncer dans son é-pais lit de mousse, la neige trempait et glaçait éette mousse.Des branches tenaient lieu de porte, les murs de la grotte étaient chargés de frimas et de glaçons.La chaleur naturelle de la biche ne suffisait plus pour adoa-:•» IVrjiçL^si terrible.Les renards bar- beau que la terre.Oui, le plu radieux printemps n’est qu’une liste et sombre nuit d’hiver compré à la sérénité des cieux.Tout êtq qui est bon et vertueux monte» lin jour au ciel; —Maman, dit Dolor, je veux m’en aller avec toi ; je ne nie oucie pas de rester seul ici parmi lesbêtes féroces, car elles ne me répodent pas quand je leur parle.Je veux, mourir aussi, je veux me dépoiller de ce corps.—Non, îridii cher fiis, répudit Geneviève.Tu dois rester ncore ’étend sa paternelle sollicitude.Vois luelle agréable lumière réfléchit combien Dieu est s' que cette éclatante nappe de neige ; cette neige, d’étincelles ronges, bleus et vertes.Quoique tous les arbres soient dépouillés de leur feuillage, Dieu laissa pourtant aux sapins leur verte chevelure, afin que les criaient de froid, ët n j lenient s des loups ro.tonti.ssfi.iant dans toute la forêt.Geneviève passa des nuits entières sans ternier l’œil, tant à cause du froid excès,si! que par la crainte d’être dévorée avec son fils par les bêtes féroces.Dolor, qui depuis sa plus,tendre enfance avait été accoutumé à des aliments bruts et à un genre de vie dur, se portait bien, malgré le froid.Mais Geneviève, la délicate princesse ducale, qui avait été élevée dans de somptueux appartements dont le plancher était toujours couvert de tapis, ne pouvait plus habiter cette froide et humide caverne.“ Ah ! s’écria-t-elle en pleurant, et ses larmes tombèrent en glaçons ; qu’un peu de feu, une seule étincelle serait pour moi un don précieux ! Mais, ani-l faute d’une étincelle, je vais peut- milieu d’une sur ri il iciui a terre ; mais si tu es ^açe et SatelÉf portaime -Ma foi monsieur Alfred reprit l'autre en (souriant je suis prêt à reconnaître que l'amour Me la nationalité ne vous égare pas.Plus je parcours votre pays et plus moi aussi je plains Louis XV do n’avoir point envisagé tons les avantages qu’il offrait pour perpétuer sur le continent américain la langue et les mœurs de ma patrie.Du reste, il faut avouer que jusqu’à présent malgré l'occupation anglaise vous avez supérieurement conservé l’empreinte du moule où vous avez été formé.—Vraiment vous croyez ?—Je 1 écrivais hier à un de mes amis.Le visage du Canadieu s'échauffa d’une lueur de satisfaction.—Ah ! dit-il vous ignorez toutes qu’il nous en a coûté pour rester fidèles auï traditions de nos aïeux.—Je sais ; votre histoire m'efit assez; familière.L liitoire s’écrit Alfred! bast ! avec un geste douloureux elle n’apprend rien l’histoire j Ce n’est pas à travel’s les nuages de la politique qu'on doit essayer de lire lcà phases de cette lutte incessante que nous soutenons depuis près d’un siècle ; c'est dans la famille, dans l'intérieur de nos habitations, au foyer domestique, qu'il faut descendre si l’on veut connaître tout ce que les vrais Canadiens-français ont souffert et souffrent encore.—Encore ?—Oui souffrent encore pour le maintien de leurs usages ! Ah ! parfois on nous accuse d’égoïsme, d’aveuglement, de passion folle pour notre nom de Canadiens-français ; mais si l’on savait.Il y a bien des lâches parmi nous al lez ! Ces mots furent articulés avec tant d’amertume qu’Ernest regarda son compagnon d’un air étonné.Celui-ci n’observa pas ou ne voulut, pas observer ce mouvement, Et changeant le tou do la conservation ; —Voici Beauport dit-il C’est là notre petit Bieètre ; comment le trouvez-vous ?A gauche de la route ressemée entre des hal-liers feuillus s’élevait dans une sorte de parc ombreux, un long bâtiment aux.formes presque coquettes.Rien de frais et de gracieux comme le paysage qui encadrait ce bâtiment.! A l’entour croissaient de beaux érables, des sorbiers aux baies écarlates, des chêne aux têtes chevelues, des épiuettes, une pépinière d’arbustes fruitiers sauvages : le tout était diapré de fleurs odorante,; jonchant un somptueux tapis do verdure A oçseeharmesye joignaient.le chant perlé d’un mourras un jour.Mais écoute bien j\e jfêüglôû sôSofè du ruisseau-voisin."ai encore à te (lire; lorsque i jLminé par les rayons du soleil ce lieu seul it être une table de festin pour la vue.•i’æ et l’odorat.-Quoi ! est-ce dans cet Edon que vous placées aliénés ?S enquit le Français ravi par de la forêt puissent y trouver j être périr des polL pour la comté 3t.M -urice à i’u;] membre pour la Chaïnbro d'As-tive de Québec t lîiuOtliKl semblée Désaulniere.80 Fontaine.¦58 CHAMBRE LOCALE.Nombre total : 65.PROVINCE DE QUÉBEC.Argentenil;.Bellingham.1 0 Beauparoois.Bergeviu.1 0 Bellechàsse.Pelletier.p 0 Brome.Dünki.n.1 0 Cbambly —.Jodoin.1 0 Compton.Pope.1 0 Ciiàteauguay.Labcrge.0 0 Champlain.R0S!j.; Dorchester.Langevin.1 Deux Montagues.Prou.-G.Ouimet.! ilamjngdou.Sohriver.' ! ! ] Iberville.,.Molieur.0 J cques-Quartier.Leejv:ilier.-.1 Juliette.Lavallée.0 0 Lotbinière.Joly.p 9 Laval.J.H.Bellerose.1 0 Devis.Blunehet.p 0 L'Assomption.M.Mathieu.p 0 L prairie.Thérrien.p Montréal Est.Hon.M.Cartier.1 Mooting tny.L.II.Blais.p Mo.itréal-Centre.Edward Carter.1 Qi mtré.-l-Oiiest.Ogilvie.q 0 Maskinongé.Desaulniers.p 0 Montmorency.Cauchon .p 0 Missisquoi.Brigham.p Q Mégautic.Irvine.p 0 Nicolet.Gaudet.’.1 0 Ottawa, comté.Church.1 t) Québec**.P.G.RhéautneV.,.1 0 Min.oil Northumberland Gillespie ffo.Jean (cité).Tilley .ot.Jean (comté).Gray : •.rlisiuroucho-.».Gloucester An ulin Kent Molvernev Westmoreland.Smith Albert ’.' Ring Otty Qnecu Ferrfs Sunburry.Burpee Victoria Coit-igoi Charlotte Thomson NOUVELLE-ÉCOSSE.Nomination pour les 19 sièges .11 sept.Votation .18-sept.- —«5* — • M! embres El Ur-1.POUR LES COMSîCSBS, No libre total; 181.PROVINCE DE QU ERE fl C- I- 0.1 Argent,inii .Abbott .i 0 a 15 .g„t .Gcndrou .10 (> Buauh.irriois • • v.u vh*.y .1 1) U !>uiiceiiusuc .-.Casault .1 0 0 Brome - .Dankin .1 0 11 C0.1i.V-uu : *>üPe .1 0 it Uhambly Boüvil .i 0 , à 5 heures P.M.JP.E&A'tiSS îîîvers» Ecaoü DE L.V PRISON COMMUNE DU DISTRIJT d'arthabasica.Dans le mois d’août 9 prisonniers ont séjourné sous les verrous.5 pour vol, T pour assault •m* un huissier*et les-3 autres qui appartiennent- au sexe faible so’nk prévenus, 1 cb mew tre, 1 d’infanticide et 1 de folie.Sur ce nombre, 4 des premiers ont été élargis, 2 i ¦ ô.s -eutence expirée et 2 au moyen de Brefs d Habeas corpus, les 5 autres attendent leur pr ic-ès.mort subite.— La ‘nomination des candi-d its pour la représ lutation d es comtés do Druin-¦jou:1 at Arth iln-ki | été m irqUéc par un de.ces iaieidents sinistres qui portent la.terreur dans îos âmes.Gu nommé Bothwoli de Olvèfton (Durham) avait, assisté à touts les discours pour la circonstance, lorsque ls soir, vers 54 lis, il se mit en route pour regagner sa demeure.Apeitie aval -il fait deux milles qu'il tomba dé sa voiture et roui i jusqu’à terre; so:i compagnon tout épouvanté dosemiis poai le relever niais il n’avait entre ses mains qu'au cadavre.Si la rameur est fllèie l'infortuné Bothwoli aurait pris quelques, verres de boissons fortes dans l'après-midi et'même avant son départ de Drummond-viile, et aurait parlé déterminé une maladie lont-ii portait le germe depuis longtemps et qui de su nature était, m'ortelle.C'est un,exemple ; tre mille,’des effets désastreux de la boisson en temps d’élections.L’enquctp sur cette mort subite a du se tenir hier à Olverton.un j’sit d'enfant.—Une correspondance du fort Pitt) sur les confins du Nebraska, rapporte une bot rible histoire dont le village de Backatchawan u été le théâtre.Un Canadien nommé Martin Bnthère était récemment venu s’établir dans la localité, avec sa fènftne et scs cinq enfants.Le samedi, 2 mai Butlièrc avait tué trois cochons, et les avait pondus à une solive pour ioo clopôo -n.I ./»o < 1 .iitv ilû SOS C l- rants âgés de 8 et do 6 uns.assistaiont à cette opération et le plus âgé des Jeux ss mêlait d y prendre un plasir particulier.Le ien irnn lia dimanche tous les habitants du village étaient à la messe, Los deux enfants de Biithèrc étaient restés seuls à la maison* La messe finie, Buthère et sa fem.n j revenaicat edicz eux lorsque à quelques pis de leur habitation, ils aperçurent l'aine dos doux, Gustive qui accourait à eux en agit ait ses mains teintrs do sang jusqu’aux poignets.“—Venez voir criait-il eu riant, j'ai t-ùé le petit cochon.”—Dos parents crurent d'abord qu’il avait joué avec les débris dos porcs tués la veille et s’apprêtaient à le réprimander lorsque en franchissant le seuil de la porte, ils feront glacés d’horreur.La femme tomba à la renverse, et le père pquss* un cri déchirant.Le plus jeune do ses fiisjétait nu, pendu par un pied à la solive,' évantré, et sei entrail'e entassées sur le plancher.L’ainé des deux enfants avait tué l'autre juste comme il avait va la veille sou père tuer, pendre ouvrir et viduités cochons.Ou comprend l’horreur do cotte scène.Il est plus facile de la.déviner que de la décrire.—Courrier dos E.U.Naissances., A Saint Patrice de Tingwiok, le 4 rant, la Dame do L.S.Beaudette, E fils.du mie cou r.un 724 M ARCH E 3 M O M S T A1R15 3 Montreal, 12 Septembre.' Greenbacks do 70 à 70£ ; pour argent d à 73f.- Argent acheté de à 3J et vendu do 34 à 3f.L’or ouvert à avec tendance à la hausse.143J est fermé très fort à 142J Concours de Poésie Fran-ç tisc à l'Université Laval dç.Québec.«M.Pamphile Lemay de Sainte-Emélie de Saotbinière dont nos lecteurs ont en souvent l'a wantage de lire les belles poésies, a reçu la mé-daillc°d'or.La médaille d'argent a été accordée a M.L.J.C.Fiset, un autre de nos poètes qui s'est fuit une place distinguée dans la littérature canadienne.M.A.B.Routhier, de Kuuqurus-ka, a obtenu la médaille de bronze.M.I tui-homme, étudiant on droit de Montréal a eu l’honneur d’uno mention honorable.“Le premier lauréat, M.Lemay, a lu son travail et a été fréquemment applaudi.pal M.l’abbé Chandonnet.le pr moitié l’Ecole Normale Laval, est arrivé d’Europe sur le vapeur Austrian, lundi, le 9 courant.Plusieurs amis ont été le recevoir MARCHE EN GROS.—12 Septembre Farine par quart de 193 Ih.i —Su*, extra 358 50 à S0.00 ; extra §7.75 à 8.00 ; di goût, §7 40 à §7.50 superfine blé du Oau-idq uomin.J: 38.95 à 7.00 ; forte il», $7.35 i\ 7.q0; superfine blé de 1*0 isstj nmam il, §7-00 à 17.03 ; sa line marque do la cité.nommai, $7 00 à $7 00 ; s pi • 'fiae No 8 $3.40 i § 5.83, fine §5.00 à 85.50; moyeuae, 3 i.U ) à § i- r.i mipe) 31 jO a §3.75 ; farine eu sic, 50 à §3.83 par 100 lbs selon la qualité, Fariné d’avoine, pirqrt de 303 lbs—¦’ris nominal dj 5-75 à 5.85; selon li qualité.Avoine, par 32 lbs—Prix pour cargaison de 37 à 40o.Blé par 80 lbs—-Blé du printemps du Hut-Cauada 1 35 à 1*40 nominal ; Blé du printraps No.2 de Chicago, 1.35 à 1.40 ; aucune «rite rapportée cet après-midi.Blé-d Inde, par 56 lbs—Aucun sur le Marché.Orge, pu* 4g lbs—De 83e à 75c selon lajua- lité.Malt, par 33 lbs—Prix pour qualité ordaai re dé 87-4 à 90a.Malt paie vendu de 9e.à 1.00.Pois, par 60 lbs—De 81 à 82oc, derniréé ventes de 8 à 8J- par 63 lbs.Graines de lin—-Nominales, 1.60 par 5'lbJ.Graines de mil—Très lourdes, 1.60 p' 45 lbs.Graines de trèfle—Lourdes à 12e.palbs.Ale dis, p u* 100 lbi—:>I irehéa lourd i eu baisse.Potasse premières, §6 .95 à §6.0( secondes, $3.30 ; troisième, $ 1.90.Berlasseire-inières, à 6.80 et 6.82^ ; secondes, 6.4.0.Lard, par qrt.de 200 Ids—Marché fme.Mess 20.00 à 20.50.Mess mince 17.75 à 1.00 Prime Mess, à 16.00.Prime, de 15.00 a *-25 Lists des Lettres non Kedamées lu Bureau de Poste de St, Christoph e, depuis le 30 .Juillet dernier.fois en langue Français?dans le journal publié à -Vrtbabaskaville, appelé /’ ’.ou C unions Os l'JSstKt en langue Anglaise dans U- j nu'nal à Rich-niond daus la dimriet d?St, Fanç-às appelé The itieh.-io.i l jury.h r: notifié Je c u;rpara:tre devant cette cour etq?riponità devant-celte cause et de repordsn A ia demande du demandeur dans Jeux mois après la d-rni ;nc In -:-r ! ion d?la dite noriee et pu’é défaut par le dit iléf.-nd nia il ?cornu u'aitre et de répondre à la dite daniniide -dans le dit délai il soit permis au dit drm-v, leur de pruc'd- r àla preuve et é jugement comme dans une cau.s par défaut J.A.CAYA.Clerek of said O oui* t Boudreau William Clou-tier Tadore Dérocher Augustin Filteau Louis Forby Grenier Prudent Hardcing William Mncparisb John Nault- Augustin Picbé Mario.Vachon J n ies B C D F G II M N P Y Brassard Armien Dupuis Thomas Cluriada C A.NÀD A.A Vf "" f, N.F- BE LLEAU.PROYINOS DE QUEBEC.Nault Edouard Paquain Antoine James Goodhue M.P.Par F.Baril met St.Christophe 2 Août 1867.i, par la Grâce do Diett, Seine du Roi-Uni de la Grande-Bretagne et d Irlande, Sente par liciliae, Seront rendues mardi le vingt quatrième |our de septembre courrant a dix heures de i’avant-inidi h la Porte de 1 Eglise de le Paroisse de St.Pierre cU Durham, dans le comté de Drummond, DistricrtPAr-thabaska, Province de Québec au plus oü’rant et der nier Enchérisseur, les propriétés Immobilières, suivantes dependant de la communauté qui a exist entre William Mountain et feue Elizabeth Annai.ro a g son épouse d c dé, lo Cent soixante et quinzeae v3 se terre lésant partie des lots numéro vingt dH;x : vingt trois dans le,deuxième rang des teries d tvownship de Durham,avec un moulin à scie et'tu très bâtisses sus érigées.2o Un morceau ou la moitié du lot numéro tvingt dans le premier rang des lots dans le townslip d‘-Durham, du bort sud ouest, de la courtenance te dix acres environ a travers le lot numéro > ingi su{men-tionné.Pour plus amples information s’adresser au 10taire soussigné.N.D.C REPASSA.^ P.Àrthabaskaville 5 Septembre 1807.Lï CITATION.WILL be sold on tlûiësday the twenty fourh day of September instant, at ten o’clock in the fomoon, at the church door of the Parish of St.Piece de Durham, on the County of Drummond, D is tic t of Arthabaska, Province of Québec, to the higliss & last'bidder, the following Immovable propjetors depending of the Community of properly whidi has existed between William Mountain & the late Elizabeth Armstrong, his wife de cased.“ lo.One hundred & seventy five acres ofland li making part of lots number twenty two & Peniy u three in the tenth range of lands in the towship “ of Durham with-a sawmill a'nd other bu ipillg-S u thereon erected.” * u 2o.A piece or half of lot number twenty fa the “ first range of lots in the township of Du-ham, oi< the south wi-st and.-.on “ abouts across lot number twenty above mentioned ” For further information apyly to the -underiigi^d Notary.-r *'%' N.D.CREBASSA, N.I Arthabaskaville 5 Septembr'- *0 7 : ' i I# ife PROVINCE DE QUEBF.VICTORIA vaume-U Défenseur de la Foi,'etc, etc, etc* A tons eeus à qui ces présentes parviendront : — .Salut : ATTENDIT que c'est Notre désire et détermination u?rencontrer aussitôt que faire se pourra, Notre -Je-3de Notre Province de Qiu-bee, et d’avoir son i.en 1 arlemont-;-; Nous Faisons coNXAÎTns n'.,r ¦ e» présentes Notre Volonté et Plaisir Royal dé convoquer une Législature ou parlement, et N0113 ACi‘lr?."s,d®Pl?1s 1«e de l'avis de Notre Conseil Exécutif de Quebec.Nous avons ce jour donné des or res pour l'émanation de Nos Writs en dus forme pour convoquer une Législature ou Fadement dans Notre dite.-Provines lesquels Writs seront en date du HUITIEME jo.u' n-'AOü'T -durant et retourna-olcs ie ;VING-T-QüATRIÊliB jour de SEPTEMBRE noc-ikun i exception cependant des Writs pour la Division Electorale de Quspé, et pour' lu Divi-i u pectorale de Omeoutuni-et.de Sagnenay lesquels joûr'd’OOïl.B(fipfnablos ls: ’VINGT-QUATRIÈME Jln Foies Quoi, Nous a-vong.fait ! rendre Nos Présentes Lettres P a- i tentes, et à icelles fait apposer le ; U r and Scô.-m d i (,) ; ¦ b e c.T L :* o i n | Nutre Fidèle et Bien Aimé NV.r- ’ cisse Fûutünat Belleau, Cheya-lie>-; L iy u ton an t-G- où verne ur de Notre Province de Québec.A Notre Hôtel du Gouvernement en NO TRE “Cl TÉ de.QUÉBEC, dans Notre dite Province4 ce HUITIÈME jour d’AO UT, dans l’année de Notre Seigneur mil huit cent soi-xaute-et-3epfcet.de Notre Régne la Tren te-et-unième.Par Or^e, L.U.HUOT, G niftier de ia Couronne en Chancellerie, Québec.Àrthabaska Ville 29 août ISrsT.ces divers incendies ’n’a été causé par accident, mais qu’ils ont P ce livre de quelque personne ou personnes inconnues et qu’k plus cljun de ces feus, quelques personnes inconnue.-; se sont de plus rendues coupables du crime de^eouper «ou antremerfe endommager le boyau employé* a étal mire îhheendic.Sachez que les r' compenses suivantes seront rayées à toute personne ou les pc/sorm-.-s qui, sans être le coupable bu les coupables ven-:aides, fourniront de> renseignements de naiqfs à-mnener la découverte, l’apprehension et la.condamnation des personnes couj>aMe.s: -des crimes .susdits, oavoir : P«*ur la découverte i’appréi.-e^îsion et la condamnation des auteurs de l’incendie qui a: détruit le dit dépôt d’huile de charbon : MILLE DOLLARS.Pour la decouverte, l’appréhension et la condamnation des auteurs d’aucun des autres incendies susdits : CLNQ CENTS DOLLARS.Pour la découverte, l’appréhension et la condamnation de toute personne ou personne coupables seulement d’avoir coupé ou endommagé un bo}'au quelconque, à aucun des dits feux, ou autrement coupable de complicité dans aucuns des dits incendies: DEUX CENT CINQUANTE DOLLARS.En Foi ce Quoi, Nous avons fait rendre Nos Présentes Lettres Patentes, et à icelles fait apposer le Grand Sceau de la Province de Québec.TémCin, Notre Fidèle et Bien-Aimé Sir Narçisse-Fortunat Belleau, Chevalier, Lieutenant Gouverneur de Notre Province de Québec A Notre Hôtel du Gouvernement en Notre Cité de Québec, dans Notre, dite Province, ce Y i n g t-D e u x imc jour d’Aoht, dans Tannée de Notre-Seigneur mil huit cent soixante et sept et de notre règne la trente et unième.Par ordre, PIERRE J#O.CHAUVEAU, Secrétaire de ia' Province Arthabaska Ville, 29 août-13 6 Y* iuieiles Marchandises G A.>4 A D A.Y m Y m; N.F.BELLE ALL [ L.S.] PROVINCE DE QUEBEC.Copie'.Circulaire Downing Strei 25 avril 13.MONSIEUR.— En ce qui regarde l'a Dépêche.Circulaire < c^ Département en date du 5 de Juin 138G, re.iv aux cas des étrangers naturalisés dans aucuiide Colonies de Sa Majesté qui désirent obtenir deals-se-ports anglais pour voyager à TétrangerPa.l’honneur de vous informer que différents can eu lieu dernièrement par les quels tels étrange ha turalisés se sont adressés dans ce pays ponde passe-port du Gouverneur ou de tout autre eu-ment officiel venant d’une colonie pour établhu-identité oii leur caractère.Vous devez en eue voir que ceci est de nature à embrasser ce dé]U-ment et ù causer aussi des inconvénients aufcr sonnes concernées s’il leur était impossible di\ .luire me [ire-.ive suffisante dé leur personne.Je sugg ne donc que, dans toute colonie c • nant des étrangers naturalisés qui se proposed travailler en Europe, il sera à désirer qu’un aHu rail donné de temps à autre dans les journaux blics de la rUcessité pour telles personnes de sê-ur voir avant de laisser la colonie de quelque pi vu officielle de leur identité et description.J’ai l’honneur d'être, Monsieur, Votre ob issant serviteur,: (Signé,) BUCKINGHAM & CHAND: A i Officier administrant le Gouvernement, etc., etc., etc.Bureau du Secrétaire provincial,.Ottawa, 31 mai T .(Regardant la circulaire .;ranger* ci-des*:#.Avis est pur le présent donné que* les pene-' qui r'equi rent des passe-ports, devront s’axer jusqu’à contraire, ù ce Département, transun en même temps un certificat d identité accop'n' dans chaque cas d’une description de Tappis, sign - par un Jnge de Paix, aussi avec uû hoir de une piastre.Wm.McDOUC^, ScYre.Àrthabaskaville 13 juin.1867.PROVINCE DE QUÉBEC, ) District d’arthabaska./ DAH3 SOÜS S3- COUT.Dons et pour le Comté de ürmvnl, b huitième jour de Juillet mil huit eeiijixwte et s pt.No 199 en vacances.John Courehaine de la paroisse de SGemain de Grantham daus le Comté de Drumid, marchand madeur Joseph Papineau du mémo lieu tiveur.f.feleur il est ordonné sur motion de J.N A.tCo'ille écr.procureur du demuadenr.qu’en jantufil appert par le raport de Guillaume Jus hiBier juré* de la Cour Supérieure de la pro vin de ué-boc appointé pour le district d’Arthabôi, aex au bref dt sommation en cette cause’, cple-
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