L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 18 juillet 1872, jeudi 18 juillet 1872
% 6ème Année, AHTHABASKAVILLE, JEUDI, 18 JUILLET, 1872.N X Numéro 33 gmmraï Iflïtïïijsw, gtelashifl, jiftiwiM t\ jlgncri?.P.L.TOUSIGNANT, Propriétaire-Editeur et Rédacteur 1ST oîre Foi, ÜST otre Langue et 1ST os Institutions.5 L'UNION FAIT LA FORGE AVOCATS- J LAVERGNE, Avocat, Stanfold P.Q.FELTON k HONAN, Avocat,, Arthabaaka-ville, Bureau : Dçvxiôni etage, au bureau poste.}jî L.PAG ADP .Avocat, St.Christophe - 1* d’Ay^ahaska.Bureau.fitèa du bureau d’en- IADRIER & RICHARD, Avocats St.Chris-i tophe.Bureau ci-devaut occupé par Lau-rier & Crépe&n.EUGÈNE CRÉPEAÜ, Avocat, Arthabaska-villë.Bureau : Ancienne résidence de L.Houle Ear.1 BEAUBIEN, Avocat, Arthabàska Station.AV* Collections exécutées sous le plus court délai.'CERTIFICAT, J'AI fait l’analyse d’un VIN DE SI OILE vendu pour Vin de Messe par MM Garant & Trudel, et n’ai trouvé dans ce Vin aucune substance qui indique falsification.Ce Vin qui est très-capiteux, convient parfaitement aux malades.J’ai examiné aussi un échantillon de *»*» uuams que je recommande pour Vin de Messe, en place du Vin de Sicile, lorsque ce dernier est mal supporté par l’estomac.Ce certificat n’aura de valeur qn’autan qu’il sera exhibé par MM.Garant & Tru del.F.à.H, LARUE.M.AM.Québec, 22 juillet 1870.LJ.PITAU, Avocat, Plessisvilk de Somerset, .s’occupe des affaires générales de la profession.NOTAIRES.LAVERGNE, notaire, Stanfold P.Q.L RAINVILLE, Notaire, Arthabaskaville .Agent pour la vente d’un grand nombre de lots de terre dans les Cantons de l’Est Et agent local de la Compagnie d’Assn rance dite “The Provincial Insurance Company of Canada.Bureau chez W.Laurier Ecr., avocat.0TESSIER, Notaire et agent d’affaires, War-.wick, P.Q., Bureau ci-devant occupé par K.d’Orsonnens cer.IX.PRATTE, Notaire, villago de Princevil-le, canton de Stanfold.F HUISSIERS.HYACINTHE JUTRAS, Huissier, Somerset, village de Plessisville.Se charge en outre des affaires professionnelles de toutes collections et autres affaires du genre qu’on voudra bien lui confier.OBARBIN, huissier de la Cour Supcrieuro * Warwick, se chargera de toutes collections et autres affaires qu’ou voudra bien lui confier.B THEROUX, Sr.Huissier, St.Christophe, , se chargera des collections qu’on voudra bien lui donner à faire.EORGE G.GAGNON.Huissier Cour Supérieure, Druminondville P.Q.HGUIMOND, Huissier C.S, pour le Dis-.triot de St.François.Résidence à Wolfs-town.Le Négociant Canadien.Journal publié DANS LES INTERETS DU COMMERCE ET DE L’INDUSTRIE.Paraissant le Jeudi.ABONNEM NT $2,00 PAR AN.Le Négociant est le seul journal français qui s’occupe spécialement de Commerce et d’In- „ dustric.La Revue du marché donne les informations les •plus fidèles et les plus complètes sur le cours des marchandises, spiritueux, farine, grains, &e., &e., &c.11 est indispensable à tous ceux, cultivateurs, industriels ou*marchands, qui ont quelque chose à vendre ou à acheter.Toutes lettres doivent être adressées à L.E.MORIN & OIE., Editeurs-Propriétaires.'No.17 Rue St.François-Xavier, MONTREAL.HOTELS.College St.Francis.& ECOLE DE GRAMMAIRE.RICHMM», P.if Non Sectaire, HOTEL ALBION, eu faco du Palais-de-Justice, Arfihabu.3fcaviile.G-Jor^e Boiselair, propriétaire.phe ; L.L.Dorais propriétaire.RTilABASKAVILLJ3 HOTEL, St.Christo- H M OTEL BLANCHARD, Québec, Basse-ville près du fleuve.OUNTAIN HILL HOUSE, Côte Laraonta-goo, Québec, No 5.Drummond ville house," temnT par J os Baigrert au village de Drumüiondvil-Q.ARPENTEURS.V.DESROCHERS, Arpenteur, St.Christo-phe,j A NT.GAGNON, St.Christophe, Arpenteur et agent des terres de la Couronne.JAMES BARNARD, Arpenteur, Trois-Rivières, P.Q.ASSURANCES.B THÉROUX, fils, agent de l’assurance dite .Scoti5h Provincial life assurance, bnrtau : au greffe.JO.BOURBEÀU, Station d’Arthabaska, .ageut pour la Cic.d’assurance contre le feu, “ Home.” L’année collégiale commence lundi, le 4 Sept.Pour pension &c., s'adresser d M.le Principal Graham, ou au Rév.Prof.John McKay.Août 1871.35 3 m.A VENDEE.PA K J.B.RENAUD & CIE 26 :o.it© Sût» Paxil QUSISEÎC Moutanges ! Moulanges ! —ooo— MOULANGES h Blé et à Avoine faites de la meilleure pierre de France.MEULES d’Ecosse à perler l’Orge.AUSSI UNE magnifique paire de moulanges à dealer l’Avoine.Québec 20 Juin 1871.29-la.F.FORTIER.TAILLEUR.MTHABMKA STATON.L RAINVILLE Àrthabaska Station agent • pour la compagnie dite Provincial Insurance Comp, of Canada- FORFEVRES.L L’ESPERANCE, Orfèvre et bijoutier, Qnébec, No.7 Rue du Palais, Haute-Ville.A SPENARD, Orfèvre et doreur, Station .d Arthabaska, près du chemin de fer.MEDECINS.De.EUGÈNE GOUIN Gradué de l’Universi té Victoria.Office — chez M.Joseph Poulin, Station d’Arthabaska.VOITURIERS.ALBERT BÉLA ND, Voiturier, St.Christophe.Réparations faites à ordre, commande» exécutées sous les plus courts délais.FERBW&NTIER d Tient sa boutique dans la maison occupée par M.Jos.Poulin.M.Fortier a été, pendant 22 AXS, F0-RE-MAN dans la boutique do JJ, JOHU DARLINGTON, un des premiers de Québec, et offre au public toutes les garanties pour l’éxécution, dans les derniers goûts et le plus court délai, des ouvrages de son métier.Décembre 14, 1871 G MOREAU, Ferblantier, Arthabask#ville, se .chargera de tontes commandes, etdccexé- DIVERS.PL.TOUSIGNANT, Syndic Officiel, Ar-.thabaskaville, Sollicite respectueusement de MM.les marchands, les affaires qu’ils peuvent avoir dans le district d’Arthabaska, sous l’acte de faillite de 1869 EXCELLENT BKEUVAGE.POUR DÉJEUNERS.Epps, Cocoa (Cacao de Epps.Agréable & Réconfortant.“ Par une connaissance parfaite des lois naturelles qui gouvernent le travail de la nutrition et de la digestion, et par une attentive application des proprl.tés salutaires que contient le Cacao bien choisi, ,M.Epps est arrivé à fournir à dos tables poulie déjeûner, un breuvage délicatement aro- ce Gazette.Pour préparer ce Chocolat il D’est pas nécessaire de le faire bouillir.LES PAQUETS SONT ÉTIQUETÉS : James Epps & Co., Hbmœopathic Chemists, London.—44-1 a.Enseignements agricoles dans nos, Campagnes, Voici ce que disait à ce sujet ! M.Larrabure, autrefois membre du Corps législatif en France, à l’occasion du budget de l’instruc-tiop public : “ La, population rurale, dit M.Larrabure, est le fonds même de la nation ; c’est la vraie hase de la pyramide sociale.C est de toutes les classes la plus nombreuse ; de toutes, c’est elle qui mérite le plus d’intérêt et de sympathie, enfin c’est elle qui nourrit la nation et qui, conséquemment, est la plus nécessaire, “ Que faut-il apprendre aux populations rurales ?On leur doit d’abord des leçons de religion et de morale, puis des leçons de lecture, d’écriture, de calcul élémentaire.S’il est une vérité qui parait évidente, c’est qu’aux entants des agriculteurs il faudrait apprendre les meilleurs procédés de l’agriculture.Puisque l’Etat se fait leur, instituteur officiel, ne devrait-il pas leur enseigner les rudiments de leur art; et cependant, dit l’honorable député allez dans nos campagnes et vous y trouverez une réponse négative.“ Dans les assemblées publiques, chacun proclame l’agriculture le premier des arts, on l’exalte beaucoup dans les paroles ; c’est fort bien, mais souvent cet hommage est quelque peu planique.De toutes les classes, la plus délaissée,la plus négligée au moins jusqu’à nos jours, a été la classe rurale.“ Je voudrais, dit M.Larrabure, que, dans nos campagues, après le catéchisme religieux, la lecture, l’écriture, les premiers calculs, l’instituteur fût tenu de communiquer à ses élèves les connaissances les plus usuelles et les plus indispensables du cultivateur, à savoir: comment se font les bons fumiers, les bons engrais ; comment il faut recueillir le purin, comment il faut tenir et aérer les étables, quels sont les assolements variés et leurs avantages, les bénéfices de l’irrigation, les bénéfices de prairies artificielles et des prairies naturelles, etc., etc.Ces connaissances, quoique rudimentaires, sont généralement ignorées dans nos campagnes.De toutes ces notions si utiles si appropriées à la vie du laboureur, quelles sont celles que nos instituteurs officiels donnent aux enfants de la campagne ?aucune.C’est une erreur de croire que les enfants acquerront plus tard ces notions de la pratique de leurs pères, qui sont eux mêmes dans la routine la plus obstinée.C’est à l’enfant qu’il faux inculquer les bons préceptes de culture.L’enfant, qui n’a ni routine ni préjugé enracinés, recevra do cilement les leçons de sou instituteur, et plus tard, devenant lui-même travailleur, il sera jalonv Ho mottro cos levons en prat que, et on l’attachera ainsi à la terre en l’y intéressant.On se plaint de la désertion des campagnes.Comment en serait-il autrement ?De toutes les manières, on rend attrayant le séjour de villes.Après que les garçons de la campagne ont appris la géographie ou l’histoire ; après que les petites filles de nos cultivateurs ont appris à broder, à taire de la dentelle, qu’on veuille les remettre à la bêche et à la charrue, auxquelles il faut les rendre pourtant, ils n’y consentiront plus.“Un jour, ajoute M.Larrabure.ie demandais à un laboureur mon voisin, homme de sens, pourquoi il u’envoyoit pas ses enfants plus assidûment à l’école.Ecoutez sa réponse ; veuillez l’entendre aussi, Messieurs les commissaire d’écoles, parfais les hommes de cabinet les plus instruits ont quelque chose à apprendre de la bouche d’un laboureur, il me répondit : “ Pourquoi je n’envoie pas mes enfants à i’école ?Eh ! Monsieur, c’est qu’on leur apprend là des choses dont nous n’avons que faire, qui même les dégoûtent et les éloignent de nous et de nos champs, nn ne leur naf iJUM snobes de la culture qui nous seraient utiles.” Cette réponse se trouve dans la bouche de tous les cultivateurs de bon sens, et nous l’avons entendu répéter bien souvent, car il est vraiment extraordinaire que l’on ait des écoles pour apprendre à tous les éléments nécessaires pour exercer une profession, un art, et que l’on ne cherche p is à tirer les cultivateurs de l’ignorance des préceptes agricoles dans laquelle ils vivent.Les grandes cités sont le théâ- grandes fortunes, talents et des des grandes La vie des Champs.Pour l’homme qui a vécu, qui a parcouru le monde, hanté les diverses classes de la société, étudié les différentes conditions de l’homme sur la terre ; pour l’homme philosophe, enfin, qui a pesé dans sa conscience, dans son expérience, les observations qu’il a pu faire du dégré de bonheur donné à l’homme, dans quelque classe qu’il se trouve, combien doit être grand son étonnement quand il voit cette émigration fébrile et déplorable des champs vers les villes ! Comme si le bonheur résidait seulement dans les grandes cités ! Ici, c’est un essaim de jeunes filles robustes et fraîches qui quittent la campagne, où elles trouvent la paix du coeur, le calme de l’esprit, une bonne santé entretenue par un travail actif et honorable, pour aller s’étioler pâlir et souvent croupir dans le hideux cercle de corruption au milieu duquel Hotte l’immense population des grandes villes; et souvent il arrive, quelques mois à peine s’étant écoulés, que la plupart de ces jeunes filles qui couraient après une existance meilleure n’ont rencontré que déception, perdu la santé, et rentrent au village, quand elles ne périssent pas à la ville, le coeur plein d’amertume et de découragement et n’ayant plus l’habitude du travail.Aux fêtes du village, ces jeunes filles ne sont plus l’objet de l'attention des jeunes gens du village, tandis que celles qui sont restées aux champs sont recherchées et contractent des mariages, modestes peut-être, mais où elles trouvent le bonheur et une honnête aisance.- Là, ce sont des jeunes gens pleins de force et de courage, qui pourraient être heureux en s’n.f tnoTiun f.rm c/^1 —1 *¦ - vent et qui vont tourbillonner au millieu des villes qui les engloutissent pleins de vie et de santé, et les rejettent au village ayant aussi perdu l’habitude du travail qui les eût conduit au bonheur s’ils s’étaient attachés à la |vie des champs, où ils auraient respiré à plein poumons cet air pur des fraîches vallées, des côteaux, des montagnes, cet air purifié par des ruisseaux lira pides ; où ils auraient trouvé cette nourriture simple et succulente.Oui, c’est dans la vie des champs qu’on trouve sinon la fortune d’argent, du moins la fortune du coeur.C’est dans la vie des champs qu’on trouve ce fantôme ou cette idole chérie après laquelle courent tous les hommes généreux, et qu’on nomme la liberté ! Non, non, le bonheur né résidé pas uniquement dans les grandes cités ; il est là seulement l’apanage du petit nombre.tre des grands misères.La vie y est brûlante et courte et l’atmosphère impure et contagieuse.Les champs sont le théâtre de l’homme sage, de l’homme sobre, de 1 homme laborieux, de l’homme libre -qui vise au bonheur intérieur, aux jouissances calmes et licites et à qui le nécessaire suffit.Aux champs, la vie est calme l’air est pur et une honnête aisance y est toujours la récompense de l’homme laborieux.On y dort la porte ouverte et sans crainte, et, à moins d’accident, on y vieillit.Puis, ajoutons qu’on y est riche sans fortune et heureux sans grandeur.Jeune ouvrière des champ», reste dans ton [Village : La villi te tuerait, ch suivant sou mirage.Suffit-Damittf.La corruption politique aux Etats-Unis.La L ouisiane ne le cède en rien mix autres Etats de l’Uoion sous le rapport de la corruption politique.Voiei, en effet l’allocution édifiante qui a été adressée au Grand Jury de la Nouvelle-Orléans par le juge Abel : Messieurs,—J’ai reçu, il y a quelques jours, de M.J.Hall Smyth,:, une lettre dout j’ai remis une copie à votre président.Je ne me suis d’abord pas cru autorisé à la rendre publique, mais comme le Picayune l’a reproduite dans un long article, il serait injuste de la laisser passer sous silence, car vous y êtes attaqués.Le Grand Jury dont M.Alluin Eustis est président a toute la confiance de la Jour et de la communauté.Si, comme il est dit dans h communication, quelques-uns des membres ont été coupables de conduite déshonorante, il est à espérer que vous chercherez à les découvrir et les expulser du Jury.La pureté les j ;rés est sans prix.Si i’uu de vous a bu ou mangé avec dos hommes accusés de crimes, il est indigne de représenter le peuple d’Etat ; il faut non seulement le chasser mais encore le punir.Quant au reste do la lettre, il est à craindre qu’el'e soit vraie, qu’on n'ait pas dit la moitié de ee qui est.Mais quelque hideux que soient les crimes qui me sont dénoncés, ils ue sont rien à côté des vols commis au préjudice de la Louisiane ; c’est sans contredit, une répétition des fraudes de 1871.Vous vous rappelez, messieurs, qu'en 1871, il a été alloué environ neuf cent mille piastres pour une session de soixante jours de la légi lature.En 1872, la même législature, composée des mêmes hommes, u a eu besoin que de deux cent mille piastres peur le même espace de temps—ce qui établit clairement que l’émission do plusieurs centaines de milia piastres des mandats de la session de 1871 a dû être frauduleuse.On ne connaîtra jamais l'étendue de ce crime à moins qu’on ne trouve le moyen d’obi ger les officiers infidèles d'exhiber les ordres et les comptes sur lesquels reposent les mandats.Il est dit que les fraudes les plus gigantesques out leur source daas le partage des allocuions de 1871 , on ajoute que des individus ont été soudoyés pour qu'ils réclamassent, sous serment, de fortes sommes et que cette besogne leur apportait moius do dix piastres par mille.On m'a assuré que daus un bordereau ,de fournitures de bureau, il y avait, parmi un graud nombre d’items également monstrueux, un baril de fariue de soixante-deux piastres, ci ,q jambons évalués à cent dix piastres, et.que le tout avait été délivré à ceux que mentionne la lettre dont je vous.parle, il est évident, si vous considérez les allocations votées, depuis deux ans, 1 pour les dépenses de la législature, que plusieurs centaines de mille piastres, qui n’étaient pas nécessaires en tant qu’il s’agit de frais encourus, ont été détournées ; il est tout aussi clair qu’elles ont été distribuées à de «retendus régulateurs et à leurs agents, car ils avaient seuls le contrôle des fends.Et, cependant,, notre avocat général étiit tellement occupé qu’il lui i* tîLO iiupuaaiblu tlu O^uourrir uno îafrao- tion quelconque.Trois faits importants me prouvent qu’il a été extrêmement oc-oupé: il a vu deux faux mandats de cinq mille piastres, dans un procès intenté à la huitième cour de district, et n’a pas eu le temps de poursuivre ceux qui les avaient émis ; qu’il n’a pas eu le temps de faire 8tns noin.“ Douleur et (finrinnori, nature et forme tout variait à l’infini dans ces croix ia 1666, ” nous dit un grand sceptique, Bayle, qui accepte à ee sujet lé rapport du savaut jésuite.Il ne ubüs appartient pas d’en dire davantage.- Ceux qui seraient désireux do connaître la cause première d : ce phénomène, les circonstances qnr d’ordinaira l’accompagnent, n’ont qu’à reo'ourir au: li re d’oû ce qui précède a' été extrait.- passer à la Législature sa réclamation de cinquante deux mille piastres et a été forcé d’en abandonner la moitié aux membres afin d’en toucher le re te.Je tiens encore ce renseignement d’un sénateur qui a déclaré avoir eu sa part.En troisième lieu, l'avocat général n'a pas encore pu s’occuper, ainsi que l’exige la loi, de trente-six affaires qui entraîneut la peine ca pi talc.J'ai souvent appelé l’attention des officiers et des grands-Jurys sur les fraudes dont la Louisiane est victime; j'ai dénon cé les crimes commis en hauts lieux Je continuerai à remplir ce devoir que la loi m’impose.Ii est aujourd’hui hors de doute que presque tous les serviteurs de l’Etat, las législateurs et les vautours qui les suivent comptent leur argent et leurs actions par mille, dizaines de mille et centaines' de mille piastres qu'ils ont frauduleusement obtenues de l’Etat.Il est non moius certain que le peuple eSt écrasé par les taxes, par une dette qui est le fruit de la corrupiiou et qu’il n’entrevoit pas d’espoir de salut.La propriété est dépréciée, la popula tiou est littéralement frappée et démoralisée.On s’étonne qu’un peuple brave et géué-reux, éclairé, se laisse piller, déshonorer, et permette que ses libertés lui soient enlevées, Les hommes sages et prudents savent que les citoyens ont renoncé «à ces droits ; sacrés comme le voyageur abandonne sa I bourse au voleur de grand chemin, car s’ils avaient tenté de se venger, les premiers d'entre eux eussent été traînés en prison comme Ku-Klux et, ainsi que nous en menaçait le général Emory en janvier dernier, nos défenseurs auraient été massacrés dans les rues.Les Louisianais se «ont vus privés de leurs droits les plus chers; ils ont eu la force de se contenir, parce que c’était le soûl moyeo de protéger leur honneur.Messieurs, je vous ai retenus ici bien longtemps, mais je ne pouvais, saus nuire à l’administration de la justice, passer sous silence les accusations et les déclarations importantes qu’un citoyen respectable a publiées dans un journal de cette ville.Messieurs, je tiens ce renseignement d’un ancien membre qui m’a déclaré que le Grand Jury dont il faisait partie avait reçu la preuve du fait.Il est certain qu’on a imaginé des réclamations représentant una somme de quatre à sept coût mille piastres et qui n’étaient pas plus fondées que le compte de fournitures de bureau dans lequel figurent un baril de farine de soixante-deux piastres, cinq jambons évalués à cent dix piastres.Si ces assertions ne sont pas exactes, les Bgents chargés de débourser les moutants le prouveront sans doute.Le peuple a le droit de demander à quoi servent les mandats émis.Il est du devoir des tribunaux d'instituer des enquêtes à cet effet, de mettre en accusation, déjuger ceux qui, à l’aide de faux prétextes, ont obtenu l'argent de l’Etat ou se sont rendus coupables de complicité avec les voleurs.' Tout faux prétexte est puui de déten tion au pénitentiaire et js vous dis que la loi vous impose l’obligation de faire comparaître devant vous, d’accuser chacun de ceux qui l’ont enfreinte.J'ai souvent exprimé l’opinion que les officiers infiJèles méritent le pénitentiaire plus que qui que ce soit ; aussi ue manoucrai-je jamais de prononcer, quand le jury les condamnera, la plus sévère des punitions qu'il m’est permis de leur infliger.Messieurs, la 27e sect, de la loi du 3 mars 1871 oblige l'avocat général à diriger la poursuite dans les cas du genre de Les croix mysterieus as.L’émotion prod iite pir l'apparition des croix mystérieuses a été accompagnée chez certaines personnes, d’un sentiment de surprise d’autant plus fort que ces personnes croyaient le fait sans antécédents dans l'histoire.Comment ne s’est on pas appuyé sur l’ouvrage de M.do Mirville iutitulé : Des Esprits et de leurs manifestations diver-, ses ?Q'on nous permettre de présenter la substance du chapitra consacré dans cet important ouvrage à ce geure le phénomènes : Touf fe monde cauuaît ce trembienient de terre accompagné de fl naines mystérieuses.qui vint s’opposer à plusieurs re-prises à la restauratiou du temple de.Jérusalem.Avoué par l'empereur lui-même, rappelé sans cesse par ses partisans et présenté par eux comme un méfait magique du Dieu de3 chrétiens, ce fût im-la dénîgration rationaliste.On avoue donc le fou; mais ee dont on ne parle jamais, c’est de l’apparition des croix merveilleuses qui vinrent s’imprimer au même moment sur les vêtements dos travailleurs.Ceux qui étaient présent-, disait un graod homme contemporain, “ montrent encore aujourd’hui les croix qui ont été imprimées sur leurs vêtements.C’était comme une lumière brillante, et ce spectacle remplit d’une telle terreur l’âme des témoins, que tous, d'une voix unanime, s’empressaient d’invoquer le Dieu des chrétiens.Socrate, Sozoïnène et Ruffio parlent à peu près dans les mêmes termes que saint Cyrille.M' de Mirville cite ui grand nombre de ces mê nés invasions de croix pendant les années 419, 476, 954, 958, 1295, 1500, 1501, 1558, et KJBO.Lors de la peste de 476.à Const _ a.les croix apparurent sur les vêtements de tous ceux qui devaient sueoomber, et qui seuls eu effet fu rent emportés par le fléau.Maintenant, lorsque l’on examinait l’essenee de ces croix qui pénétraient partout, au fond de l’armoire ia mieux fermée comme à découvert, que trouvait-on ?des produits de nature très diverse.Ainsi le savent P.Kir-cher (dans celles de 1660, constatait, auprès du Vésuve, un composé de matières sulfureuses: à Viterbe de l'huile ordinaire, au collège germanique de Rome, (on sait quelle étendue de pays ces croix avaient couverte), un liquide infecte et Liste officielle des sieves gradués a l’Universite Lavai pendant Faunae academique 1871-72, jBacheliers ès sciences.—MM.Arthur Desjardins, Ferdiuand Gauvreau, Châties P.Richard, Raymond Caisse, Antoine Lamy, Ernest Duguay.Bacheliers ès Lettres.—M.M.Antoine Gobeil, Lawrence Cannon, Thomas-Michel Labrèquo, Narcisse Parent, Napoléon' Bernier, Peter O'Leary.Bacheliers ès Arts.—MM.Alphonse Pouliot, avec prix du Prince de Galles ; Pbilé is Boulet, Ernest Nadeau, Vietor-Huard, Auguste Bourbonnais.Bacheliers _ en médecine.—-MM.Narcis-se-Eutrope Dionne, Moïse Rheault, Joseph-Philippe Ladriëre, Jxmis-Napoléou Fortin, Richard-Philippe Alleyn, Marie-Richard-Alphonse-Tanerède Fortier, Pier-re-Joseph-Odilon Lauriault, William Maguire, Edwin Turcot, Joseph-Phidiina Giguère, Honoré Labrèque, Louis-Ephrem Olivier, Louis Veruer, Samuel Pouliot, Damase Rossignol, Auguste Ross, Ovide-Amédée-Arthur Tousignant.Bacheliers en droit.—- MM.Théodore Pâquet, Joseph Maltais,' François-X tvior Lemioux, Joseph-Alphonse Rouleau,-Charles Chartré, Bacheliers en théologie.—MM.Henri Têtu, Edmond Marcoux, Zoël Lambert, Benjamiu Demers, Thomas Bérubé, Honoré Leclerc, Daniel McIntosh.Licenciés en médecine.—M.M.Joseph-Eusèbe Grondin, Basile Desroehers.Gustave Turcotte, Moïse Rheault, Joseph-Benjamin Blouin, Evens Rochette, aveu distinction.Licenciés en droit—-.M.Habert Edouard-Adjutor Turcotte.Licenciés en théologie.M.Adrien' Papineau, avec distinction, Clovis Laflam-me, avec grande distinction- Docteur en médecine.—-MM.Malcolm Guay, Félix-Emile Dabé.Prix sewei.l.1er prix, M.Ernest Delisle ; 2e do M.Eutrope Dionne.Prix morrin.Deuxième année.—1er prix, M.Honoré Labrèquo; 2e do, M.Nérée Beaueheniin.Quatrième année.— 1er prix, M.Félix Dubé; 2e do, M.Benjamin Blouin.P.Roussel, Ptre.,- See., U.L.Québec, 6 juillet 1872.—•Voiei d’horribles détails sur l’exécution d’un nègre du nom de Joë-Joe, qui a été lynché, il y a quelques jours, aux environs du village de Bâton-Rouge, cé' ièbre par la bataille livrée pendant la guerre de la sécession.Joë Joe était accusé de tentative d’empoisonnement sur sa femme.Si mort résolue, une bande de trente lyncheurs ayant enfoncé les portes de la prison, le coupable fut pris et entraîné vers le bois voisin, où se balançait la corde à la branche d’un mapou.Quelques minutes après, Joë-Joe, monté sur un tabouret, -se trouva la tête engagée dans ment suprême, il demanda à parler.—Ladies and gentleman, dit-il flegmatiquement, je suis innocent; ce n’est pas moi qui ai préparé la drogue : j’ai même failli l’avaler.Que la coupable se repente.Et maintenant, old fellow, continua-t-il, i’y suis ! Le bourreau, ainsi prévenu, donna un vigoureux coup de pied-dans le tabouret.La loule répéta la dernière phrase du condamné : —Que la coupable se repente! Juste à ce moment arriva la femme du supplicié.—Arrêtez ! criait-elle,arrêtez î On replaça le tabouret, et la corde fut lâchée.Joë-Joe respirait encore.En voyant sa femme, il fit un effort surhumain pour parler; mais celle-ci, se jetant à genoux, déclara que c’était elle qui avait préparé le poison pour se défaire de son mari.Cette déclaration fut un coup f 6686 L’ÜNÏON DES CANTONS DE L’EST de foudre pour tous, s’affaissa, le tabouret roula sous aes pieds, et le pauvre diable resta suspendu, Cette lois il ét it mort.La loi de Lynch est impitoyable.Quelques minutes après, deux corps se balançaient à la branche du mapou.La femme coupable grimaçait en face du mari martyr, qu’on laissa suspendu, ne sachant que faire du cadavre.Joë-Joe] ffue 20, et le sceorccf que 60 dépêches à l’heure, le nouvel appareil pourrait en transmettre 500.Un même barriltet, partagé entre quatre aeoti ns, et tournant avec une extrême rapidité, envoie sur quatre lignes différentes les dépêches qu’il reçoit de quatre employés expéditeurs.Il est à souhaiter que cette ingénieux appareil, supprimant l’eneombremeut des lignes une des causes principles du retard des dépêches, donne bientôt les résultats qu’on en attend.Devoirs municipaux en Juillet.L’UNION DES CANTONS DE L’EST A R TUA n AS K A VII.T, E, 18 Juillet 1872, Rols dévaluation— Dans les mois de juin et juillet, après la mise en force du code, et dans la suite tous les trois ans, les estimateurs feront le rôle d’évaluation.Art.716.Ils sont obligés de le déposer au bureau du Conseil avant le premier août.Art.726.Immédiatement après ce dépôt le Secrétaire-Trésorier donne un avis public après tel depot.Art.732.Le Conseil, dans les trente jours de l’avis ci-dessus, revise le rôle.Art.731.Le Conseil, avant de procéder à l'examen du rôle, fait connaître, par avis public, le jour auquel il commencera cette révision.Art.736* Dans les dix jours qui suivent les trente jours ci-dessus, le maire ou le Secrétaire-Trésorier doit fournir an bureau de Corn seil de comté une copie de tel rôle.Art.739.Le rôle d’évaluation entre en force après les trente jours fixés pour sa révision et reste en force jusqu’au nouveau rôle.Art.712.Listes des voteurs— En taisant le rôle d’évaluation, les estimateurs doivent avoir en vue la liste des voteurs.Voir sect.9 c.6.S.R.C.Le rôle d’évaluation, pour la confection de la liste électorale, doit être révisé tous les ans dans les mois de juin et juillet.Sect 10.chip.6 S.R.Cj Dans les quinze jours après avoir reçu le rôle révisé, le Secrétaire-Trésorier doit faire une liste alphabétique des électeurs, (27 Vict,/chap.8 sect.2 et sect 11 chap.6.S.R.C.,) laquelle est déposée au bureau du Conseil et revisée de la même manière que les rôles d’évaluation.Le Secrétaire-Trésorier doit donner avis public du dépôt de la liste et les trente jours comptent de la date de l’avis public.Un propriétaire ne peut pas se qualifier sur le revenu annuel de sa propriété estimée au-dessous de $200,00 ; il n’y a que la valeur réelle qui puisse le qualifier, Sect.6 du chap.8 de la 27 Vict, Les estimateurs qui ne revisent pas le rôle d’évaluation, le Secrétaire-Trésorier qui ne fait pas la liste électorale, dans les délais voulus, sont passibles d’une pénalité de dix piastres par jour.Sect.8 chap.8 S.R.C.HCg^Les meilleures machines à coudre sont sans contredit celles de Lawlor.Elles n’ont jamais failli.Les personnes qui ont besoin d’une de ces machines feraient bien d’aller visiter M.D.O.Bourbeau, d’Arthabaska Station où elles en trouveront de tous les prix et de toutes les dimensions, pour coudre dans la soie la plus fine comme dans le cuir le plus gros.Les conditions sont faciles, aussi faciles qu’avec les agents des autres machines.Les acheteurs auront un avantage de plus à acheter chez M.Bourbeau.C’est que ce Monsieur est toujours à son établissement et que les personnes qui veulent ïe voir sont toujours assu-S’ùvées de le rencontrer au besoin, tandis que les agents voyageurs sont toujours sur le chemin et qu’on ne sait jamais où les prendre.Sans compter qu’il y a plus de garantie à acheter d’un homme responsable, dont l’honorabilité et l’intégrité sont connus, que d’acheter d’un passant qui, souvent, fait un métier de dupe et fait d’autant mieux son affaire qu’il blague plus les mais il était écrit qu'il devait y périr.Soit que les crampes le prissent ou que le saisissement le paralysât, toujours est-il qu’il gagna le fond et ne revint plus à la surface.S>s amis s’approchèrent et tentèrent à plusieurs reprises de l’amener sur l’eau, mais toujours en vain.Epuisé et voyant toute nouvelle tentative inutile ils allèrent apprendre la triste nouvelle aux amis.On réussit deux heures après, à le retirer en faisant écouler l’eau de la chaussée au moyen des écluses, mais co n’était plus qu'un cadavre 1 Un télégramme, une heure après, apprenait le fatal accident à M.Ant.Gagnon; agent dos terres, beaupère de l’infortuné, et la nouvelle mettait toute la localité en émoi.M.Richard était âgé de 31 ans.Il était marié depuis dix mois à peine.Partout oh il était connu il n’avait que des amis.Il jouissait de l’estime générale et de la confiauce XJ II Cl D il oo A 4V moire leur est chère et restera longtemps gravé dans leurs cœurs.Les funérailles auront lieu à Stanfoid dôPàaiu matin, vendredi.Nous offrons nos plus vives condoléances aux parents de notre regretté.ami, dont nous partageons bien sincèrement toute la douleur et l’affliction ! commandant fera tout en son pouvoir Les nouvelles de Constantinopl pour continuer, le Capitaine Doherty dans ” " ’ • - - ses fonctions de “ supply officer ”—C’est une charge pleine de responsabilité, et l’on ne saurait certainement trouver une person- ne plus compétente pour l'oecuper.M .Do herty est un d:s partisans les plus zélés de la cause de la milice—on peut en juger par les sacrifiées qu’il fait tous les - ans pour suivre les exorcises du camp.Placé à la tête d’uue des premières maisons de commerce de St.Hyacinthe, il n’hésite jamais de laisser là toutes ses affaires pour se rendre â l’appel.M.Doherty remercia en quelques mots le capitaine Quesnel, et l’assemblée se dispersa.La fête n’était pas terminée cependant.Une autre,mais bien plus agréable surprise attendait le galant commandant.Il fut invité de se rendre chez M.Laurier Député dp.Comté, et là madame Laurier lui présenta au nom des Dûmes d’Avthabas-dc ses compatriotes aux.- kaville un magnifique bouquet.M le Bri- onf-,i.rouver.dans son cœur de vieux garçon des paroles pfèmes’~3ë pour répondre à madame Laurier et re mercier les Dames d’ArthabaskavilIc de cette preuve d’estime et de considération pour lui et scs officiers.Telle fut la dernière démonstration que nous devons au camp.Aujourd’hui uu calme plat a remplacé la vie et l'animation qui régnaient depuis quelques jours—il ne nous reste plus un seul officier ou soldat.J’aurais aussi, M.le Rédacteur, à ajou Toutes ces considérations nous engagent à recommander fortement l’agence de moulins à coudre de M.D.O.Bourbeau, et nous espérons que nos lecteurs en tiendront compte.Richmond & Wolfe.La Gazette des Campagnes a publié, la semaine dernière, un excellent article sur la nécessité do l’éducaiion industrielle et commerciale.Nous en détachons les lignes suivantes : “ Pendant trop longtemps, le Canadien a négligé ces études, et a oublié qu'il est .1/, .i.x.-iuiy.,inna_lln imliüU éiuiIlCUlIUCUi rétréci le cercle de ses aspirations ; pendant trop longtemps il a cru que les seules carrières qui lui étaiei t ouvertes étaient le sacerdoce, l’agriculture et les professions libérales; pendant long temps nos grandes institution ont poussé lea jeunes geus exclusivement vers ces carrières.“ Cet état de choses a produit des effets désastreux sur nos jeunes gens, l’encombrement des professions libérales et la pénurie de marobands instruits et capables en ont été la conséquence rigoureuse.Une multitude d’individus déclassés se sont vus sur le pavé, obligés do vivre en parasites, sans utilité pour la société et pour le Créa teur qui les avaient placés dans le monde pour y remplir une tâche fructueuse, “ Des hommes remplis du désir de travailler au progrès de la patrie ont vu ce malheur et ont essayé de le faire dispara! tre.Le clergé que l’on voit partout où il y a quelques bien à produire, n’a pas été le dernier à s’engager dans cette nouvelle voie, l’un des premiers, au contraire, il a remarqué le déclassement de beaucoup d’hommes instruits, et il a ouvert à la jeunesse studieuse un vaste champ d'action, où elle peut conquérir une place honorable.” Outre M.Webb, le membre actuel, et M.Jones, ce collège électoral a un autre candidat, qui est M.Graham ci-devant principal du collège de Richmond.Nous avons lu son adresse aux électeurs dans le Pionnier de Sherbroolce, dernier no.Elle était accompagnée d’une note de la rédaction du journal, attirant l’attention sur sou contenu.Il ne parait pas encore bieu clair que nos confrères du Pion-nier soient favorables à cette can-'didature ou y soient opposés.Nous dirons comme eux que l’adresse de M.Graham est assez complète pour se passer de commentaires; en tant qu’adresse, c’est très bien.Mais les électeurs doivent savoir un peu plus.Est-il vrai par exemple que M.Graham soit franc-maçon ?S’il l’est, qu’importe aux catholiques, aux éditeurs du Pionnier comme aux autres, les plus belles adresses de M.Graham.Ils ne peuvent ni travailler à son élection ni voter pour lui ! ! S’il ne l’est pas, M.Graham devra en donner P assurance à ceux dont il brigue les suffrages.En attendant, la rumeur veut absolument qu’il le soit et il sera tenu pour l’être s’il ne s’en dé- ‘“TîbuSuitüiia luiijüm a q\Ste its.Webb n’a jamais eu aucune connexion avec la franc-maçonnerie, société défendue par l’église sous peine d’anathème et d’excommunication, et que jusqu’ici, il est le candidat le plus acceptable pour les catholiques du comté.Nous attendons dans tous les cas la réponse de M.Graham et du Pionnier à cette importante question.On met à l’étude, à l'administration des lignes télégraphiques en France, un appareil dû à l’inventeur du faineux télégraphe autographe, et qui résoudrait, parait-il, le problème de transmission rapide des dépêches.Tandis que le télégraphe Morse et Hughes ne peuvent expédier, le premier Un lamentable accident.Un jeune homme plein d'avenir, de santé et de vigueur a été ravi à sa tendre épouse, à ses bous parents, à ses nombreux amis par un do ses lamentables aocideuts qui, hélas 1 u'arrivent que trop fréquemment I M.Ludger Richard, marchand de Stanfoid, fils de M.Louis Richard, partait mardi soir après souper, en compag .io de son beau-frère M.Achille Gagnon et d'un autre ami pour se baigner dans la chaussée du mouliu de M.Th.Girouard.Arrivés là, chacun se jeta à l’eau mais à distance les uns des autres.M, Richard choisit parait il, un endroit peu profond pour prendre plus facilement sc-s ébats, Li Camp d’Arthabaska.16 Juillet 1872.M.le Rédacteur, Il y avait fête au village hier au soir ! Presque tous nos principaux citoyens se réunissaient chez M.le Capitaine Quesnel, pour présenter une adresse au Lt.-Ool.C.L.De Bellefeuille à l'occasion de son départ pour sou Quartier Général.Cette adresse, est reproduite ici.C’est l'expression de la reconnaissance de la population pour le choix que .M.le eoinmin-dant a bien voulu faire do notre localité pour y camper' sa brigade.C’est uu témoignage en faveur des soldats, qui out su faire oublier pir l'ordre et la plus parfaite harmonie, tous les préjugés que l’on entretient ordinairement contre la vie des camps.C’est enfin le regret de voir partir les militaires qui emportent avec eux la gaïeté et l’animation qui avaient transformé depuis quelque temps la physiouomie de notre petit village.Voici cetto adresse, qui fut présentée au nom des citoyens, par E.Crépeau, Ecr.maire Pro temp, en l’absence du maire A.Gagnon, Ecr.Arthabaskaville, 15 Juillet 1872.Au Lieut.Col.C.L.de Be-Ucfeuile Brigadier Général, Commandant la Qème Brigade au camp d’ArthabasJea.Mr.le Commandant, Nous venons d'apprendre que vous êtes sur le point de quitter notre village pour retourner à votre quartier général.Nons devons vous avouer franchement que ce départ nous fait peine, car votre présence ici, à la tête de votre Brigad), avait donné à notre village une vie et mie animation auxquelles il n’était pas accoutumé ; mais il faut vous rendre à votre devoir, et un soldat ne sait qu'obéir.Nous ne pouvons, M.le commandant, vous laisser partir sans vous remercier sin-_ cércineut d'avoir choisi notre village pour y camp:r votre brigade, sans vous télieiter aussi hautement, nous, citoyens d Arthabaskaville sur la manière dont vous vous êtes acquitté de vos devoirs de commandant en chef vis-à-vis les citoyens de ce village, et surtout sur la politesse, la décence et la parfaite convenance de vos officiers et de vos hommes durant tout ie temps du camp.Aussi, M.le commandant, co serait avec un bien grand plaisir que nous vous verrions revenir camper ici avec votre brigade l’an prochain.Permettez nous dcnc, M.le commandant, de vous dire alors non pas un adieu, mais un cordiale au revoir.Aut.Gagnon, maire Ph.II Suzor, Ptre., V.F.cto., etc., etc.51.le Commandant répondit en termes .3 .—V—— ,1 —* Tl —>.« /"m!n lrto mfAvona du témoiguage si lutteur que contenait cette adresse, et dit que la bonne conduite de ses officiers et soldats dépendait en graude partie des rapports amicaux qui avaient existé eutre eux et les civilieus.Il remercia tous les citoyens de leur hospitalité, et termina eu - disant qu'il ferait tout en sou pouvoir auprès du Département de la milice pour revenir camper ici l'an prochain avec sa brigade.Ces dernière paroles furent accueillies avec enthousiasme par l’assemblée, ot l’on cria trois hourras eu l’honneur du commandant.51.le Capitaine'Quesnel fit remarquer ensuite que 51.le Capitaine Doherty ne devait pas échapper non plus aux remer-ciments des citoyens d’Arthabaska.Qu’il avait puissamment aidé 51.le commandant à donner satisfaction à tous, et à faire disparaître les causes de mécontentement qui existaient auparavant, eu apportant un soin particulier dans le choix et la distribution des ratious.U doit donc recevoir sa part de mérite pour avoir con -tribué à l’harmonie qui u’a qessé de régner —et qui ne pouvait exister qu’eu autant que les soldats étaient satisfaits, L’assemblée seconda par ses applaudissements les remarques judicieuses de 51.le Capitaine Quesnel.Nous espérons sincèrement, soit dit ea passant, que 51 e font craindre «qu’au cas où*le Sultant donnerait suite à son projet de changer l’ordre de succession au profit de son fils, le parti des vieux turcs n’essaie d’orgauiser un soulèvement.Plusieurs grandes puissances ont supplié le Sultan de renoncer au projet en question.Nous sommes priés de donner publicité au document ci-dessous.Nous vouions faire preuve de bonne volonté envers nos adversaires, les oppositionnistes.Ce que nous avions prévu se réalise.M.Laurier va se présenter c’est chose certaine ; nous nous sommes trompé seulement en ce qui regarde les dispositions de ce monsieur.Yoici comment se passeront les choses à l’assemblée de King- paroisses du comté de DrurmnonS y enverront leurs délégués ; leur mission sera d’oftfir le double mandat à M.Laurier contre, ses déclarations et malgré son discours en chambre sur le double mandat.M.Laurier acceptera ! ! Il est surprenant de voir comme les libéraux s’agitent en vue de cette élection, et comme les conservateurs sont calmes et in- Charpenticr que Y Evénement ot Y Union des Cantons de l’Est soient priés de repro* duire les résolutions précédentes.Et l'assemblée se dispersa.EPHRE.U CilARPEftrtKlt, Président.SiMÉOüt Fraser, L’Avenir, lôjuuiet ioi_,.^ecri5ta“’C- Les writs d’élections sont sortis lundi le 15, 'et sont rapporta-bles le trois septembre prochain.Mgr.ter ici certains détails, que quelques mili- souciants.taires ont bien voulu me passer à leur S’ils le voulaient pourtant ils départ—ainsi la force exacte des deux bataillons qui composaient la brigade—la liste des prix accordés aux meilleurs tireurs, la revue etc—mais comme le temps me manque entièrement pour ce No.je renvoie ces notes à la semaine prochaine-En attendant veuillez publier l’alresse suivante qui fut présentée au Lt.-Col.C.L.de B Refouille par les officiers de son bataillon à l’occasion de leur départ.11 Juillet 1872.Au Lient.Col.C.L.de Bellefeuille, Brigadier Général, commandant la, 5ème brigade au Camp d’Arthabaslcaville-5Ionsieur le Comm mdant.S’il nous semble un devoir, à nous officiers du Bataillon Provisoire de St.Hyacinthe, de reconnaître publiquement avant notre départ, l’administration exception-u llemcnt heureuse qui a présidé à nos exercices militaires de cette année.Jusqu’ici notre système ie milice volontaire, encore à l’essai pour bien dire, avait donné droit à bien des plaintes, malgré ic zèle que l’on a pu déployer dans toutes circonstances ; nous ne pouvons nous dissimuler en effet, que nos soldats volontaires ont été bien des fois les victimes du mauvais fonctionnement de notre système de milice ; le mécontentement s'était répandu au milieu de notre population, et allait produire les plus fâcheux résultats, le nombre des soldats volontaires diminuait tous les ans au point que le Gou réussiraient à envoyer un membre de leur parti à Ottawa.Car il ne faut pas croire que cette résolution de quelques électeurs de l’Avenir, château fort du rougisme dans le comté de Drummond ait l’importance qu’on veut lui prêter.Il serait encore possible de faire respecter la parole donnée, et d’empêcher le rougisme de reprendre l’empire qu il exerçait dans le comté du temps de Y Enfant terrible.¦ Si les hommes manquaient totalement, s’il était prouvé que le comté de Drummond manque complètement d’hommes capables de bien le représenter dans la législature fédérale, M.Lau rier aurait au moins un semblant de raison d’accepter ce mandat.Mais nous avons des hommes qualifiés et patriotiques qui ne demandent pas mieux que d’avoir cet honneur.M.Laurier le sait bien.Yoici ce document : Comte da Drummond & Arthdxvtk i.Une assemblée des électeurs de la muni- l’évêque de Montréal vient de diviser son diocèse en neuf vicariats forains comme suit : Yaudreuil, Sainte Thérèse, Terrebonne, l’Assomption, Jo-liette, Berthier, Varennes, La-prairie.- Le même orage qui, vendredi causa en ce village le triste accident déjà mentionné, porta aussi très violemment à St.Gre- 5 endroits sur des bâtisses, et antr’autres sur la maison d’un M.J.Bergeron des concessions, où elle fit beaucoup de dégâts-Heureusement personne ne fut tué.L’élection locale de Cornwall dont le siège était devenu vacant par la mort de Thon.J.S.MacDonald, s’est terminée samedi soir par l’élection de M.Snet-zinger, candidat réformiste, par une majorité de 114 voix sur son adversaire conservateur M.Amiable.Cela décide du résultat de l’élection fédérale et assure le succès du Dr.Bergin.de et à St.Barnabe.M.‘ Delorme a bien lait de prendre un peu d’avance; car, la course sera rude—Le candidat que nous avons à lui opposer est M.Dunn.Ce u’est pas un inconnu mÆ Puelo™?^ni.p°u^aucun l’occasion de constater sa supériorité en maintes circonstances.Des réquisitions se couvrent actuellement de signatures dans toutes les paroisses du comté, en faveur de M.Dunn, et l’on trouve sur ces requisitions des noms de l’un et de l’autre parti.Dans Quebec centre la lutte est définitivement engagée entre 5151.Cauchon et Ross.51.Cauchon a toutes les chances en sa faveur et son succès ne fait aucun doute.A Quebec Ouest M.5IcGreevy sera élu contre 51.O Farrell.nanônàraiT?I#| Ù tainement par M.Langlois, conservateur Le comté de Québec élira de nouveau 51.Chauveau à uue graude majorité.veruCment aurait été forcé de recourir au cipalité de L’Avenir,dûment convoquée par ., Î- l_lî_ J___A A 1 .* rlrt l'W.Jiar* tirage au sort.Vous avez su, 51onsieur le commandant, par le zèle tout particulier que vous avez apporté cette anné , faire disparaître toutes ces causes de mécontentement.Vous avez pour ainsi dire fait renaître dans notre division la cause de la milice ; car c’est â votre habileté et à votre vigilencs que nous devons attribuer la satisfaction, et nous dirons presque l’enthousiasme, que tous les soldats de ce Bataillon emportent avec eux.C’est à votre habileté que nous devons les progrès remarquables de nos soldats dans les différents exercises, et qui nous ont valu les éloges les plus flatteurs de la part de 5Ionsieur le député Adjudant Général de Lotbhière Harwood.C’est à votre vigilonce que nous devons attribuer l’ordre et l'harmonie qui n’ont cessé de rogner, et si les différents contrats ont été aussi fidèlement exécutés.Qui, nous sommes ici les fidèles interprètes de tous les soldats de ce Bataillon, en vous remerciant pour l’attention toute A Lévis 51.Fréchette sa trémousse vain contre 'e Dr.Blauchet.—Des spécimens de pierre à fer blanc ou cassiterite ont été découverts il y a quelques mois sur la rive nord du lac Supérieur, près de la Baie de Neepigon On dit que les dépôts en sont considérables et d’une grande valeur.51.Brousscau candidat conservateur aura certainement le dessus à Portneuf, sur son adversaire 51.St.George.Dans le comté de Champlain M.le Dr.Ross est sûr d'une majorité de 6 a 700.5Ialgré toutes les violences du parti national, le comté de Bellechasse élira M.Caron, de préférence à 51.Fournier.51.Gaudet Nieolet.est sûr de son élection à avis public donné à la porte de l'Eglise pendant deux Dimanche consécutifs, eut lieu au village de L’avenir, lundi, le quinze juillet courant, à cinq heures de 1 après midi, dans le but d’entendre l’explication de la conduite parlementaire de W.Laurier, écuier, député des Comtés de Drummond et Arthabaska à l’Assemblée Législative de cette Province, et de s’assurer du choix d’un Candidat pour les prochaines élections fédérales—Un grand nombre d’électeurs étaient présents.M.Ephrem Charpentier 5'Iaire, fut appelé à la présidence et M.le notaire Fraser prié d’agir comme secrétaire.Le Président ayant expliqué aux électeurs présents le but de leur réunion, 51.Laurier s’avança sur l’estrade et dans uu discours fréquemment interrompu par de chaleureux applaudissements, il passa en revue les travaux de la dernière session du Parlement de Québec, donna les motifs et les raisons de ses votes, et termina en engageant les électeurs à ne pas se diviser dans les pn chaînes élections fédérales.particulière que vous avez apportée dans ) Les résolutions suivantes furent eusaite le choix et la distribution des rations qui I adoptées au milieu du plus grand eDthou- .a _ __i _________• olncma ont toutes été de première qualité et qui nous ont fait oublier les petites misères des camps précédents, h a Ste-iireTU “A, D-îPÆ le service que vous avez rendu au pays, et à la cause de la 51ilice en faisant disparaître toutes les causes de mécontentement qui existaient au milieu de notre population.Vous avez donné une impulsion.C’est comme une ère nouvelle qui commence, vous pouvez compter de revoir à leur poste, au premier appel, tous les officiers et soldats de ce Batalion.Ernest Pacaud, aide de Camp, H.J.Doherty, Capt.Supply officer, 5Iajor de Foy, 5Iajor Giroux, Adjudant T.S.Richer, Chirurgien Dr Chagnon, Paie Jlaître Cardin, Quartier 5Iaître Toben, Capt.Quesnel, Lieut.Goodhue, Euseigne Laurier, Capt.Beaubien, Lieut.Rainville, Lieut.Baril, Enseigne Gaudet, Capt.LaRiv ère, Lieut.Pacaud, Euseigne Pacaud, Lieut.Rousseau, Enseigne Laeoursière, Capt.Landry, Liout.Verret, Enseigne Landry, Enseigne Belisle, Lieut.Martel, Enseigne St.Germain, Capt.Sylvestre; Lieut.Donîo, Euseigne Godbois, Lieut.Morel, Euseigne Renaud, Capt.Pattenaude, siasm Résolu unanimement sur proposition de H.S.Griffiog, éer., conseiller municipal, secondé par 5Ioïse Charpentier éor„ J.P.»- ~'po assemblée se déclare pleinement et entièrement satisfaite de la conduite parlementaire de Wilfrid Laurier, écr Sir John A.Macdonald dans le banquet donné mardi à Son Honneur, à Peterboro, Ontario, a prononcé un excellent.discours dans lequel il a dit en parlant du traité de Washington,qu’il ne désirait pour toute épitaphe sur son tombeau que la mention de la part qu’il a prise dans la conclusion du traité.Au delà de 1000 personnes assistaient à ce banquet.Dimanche dernier, l’épouse de Henry P.Southworth, résidant au canton de Rockfort, près de Cleveland, dans l’Ohio, Etats-Unis, a empoisonné ses trois enfants, petits garçons âgés respectivement de 9, 7 et 4 ans, et elle s’est ensuite suicidée, en se coupant la gorge.—M.Patrice Blanchard, accompagné de MM.John Lusignan, Edouard Leclère et de quelques autres assistants procède, depuis la semaine dernière, au tracé de la section du chemin de fer de Pliilipsburg, Farnham et Yamaska comprise entre Dou-cet’s Landing- et St.Hyacinthe.MONTMAGXr.Nous lisons dans le dernier numéro du Canadien.Les nouvelles que nous recevons sont excellentes.L’hon M.Beaubien gagne tous les jours du terrain, notamment dans la paroisse de St.François, un des châteaux-forts, l’année dernière, de M.Fournier.Le succès ne représentant dis comtés Drummond et/fuit plus de doute.Arthabaska à l’Assemblée Législative de _____ la Province de Québec.Lieut, Toben, Capt, 5Ioussette, Lieut.Pratte, .Enseigne Boucher, Capt.Hébert, La diplomatie n’est pas sans inquiétude relativement à la si-le1 tuatiou intérieure de la Turqui.Résolu unanimement sur proposition du Dr.Gladu, secondé par 51.Alexis Labon-té quo cette réunion concourt sans restriction dans les louantes et les éloges sans nombre que la presse entière du pays, sans distinction de partis, à décernés à notre jeune et brillant député Résolu unanimement sur motion de O.Charpentier, éer., ex maire, secondé par Moïse Gagnon, éer., conseiller municipal, que le vœu des électeurs de L’Avenir est que les comtés de Drummond et Arthabaska soient représentés an p rlement fédéral par 51.Laurier -dont la conduite si noble et si digne a sa lui mériter l’estime et la confiance de ses adversaires de la dernière élection.Résolu unanimement sur proposition de Louis Prince écr., Marchand, secondé par Stanislas 5Ianseault écr., conseiller municipal, que le Président de cette assemblée et 51.J.V.Hurst soient délégués à King-sey pour assister a la’uouveuiluu eicuioiute qui doit s’y tenir le vingt cinq juillet courant et que ccs 5Ies.-ieurs soient chargés d’offrir à 51.Laurier la candidature pour les prochaines élections fédérales et de faire tout en leur pouvoir pour le décider à se rendre au vœu de la population entière du Comté de Drummond à qui appartient de droit cette année le choix d’un candidat.Résolu unanimemeut sur proposition de BELLECHASSE.Les nationaux ont commencé par rire de la candidature de M.Caron ; aujourd’hui ils sont alarmés.La majorité des électeurs est aujourd’hui en.faveur de M.Caron ; cette majorité augmente tous les jours.Nos amis travaillent activement et son sûrs de la vistoireâ.La lutte devant commencer presque partout, demain, dimanche, nous donnerons à partir de lundi un bulletin électoral aussi complet que possible.ST.HVACINTHE.Nous lisons dans le Courrier de St.Hyacinthe : Jusqu’à ces derniers jours il paraît que M.Delorme s'attendait, à une élection par acclamation dans St.Hyacinthe.Mais le mouvement qui se fait actuellement parmi les conservateurs lui a fait perdre ses illusions.Nous apprenons qu’il a ou vert le Maison ou naquit Sir G-aorgî E.Cartier.Cette maison est située à Saint-Antoine, sur les bords charmants de la rivière Chain-bly, où ont vécu tant de vigoureuses et nobles f imilles canadiennes.Elle fut cons truite, il y a plus d’un siècle, par Jacques-Cartier, grand père de Sir George, et elle est maintenant possédée par MM.Côme et Sylvestre Cartier, frères de Sir George.Mais 51- Côme, seul, l’habite ; 51.Sylvestre exerce la médecine à Saint-Aimé.51.Jacques Cartier avait voulu et fait en sorte que cette magnifique propriété, restât toujours dans les mains de la famille Cartier, et c’est pour mieux se conformer au désir de leur grand-père que les frères de Sir George ne voulurent jamais faire le partage.A cette maison sont attachés quatre à cinq arpants do terre, qui forment uue ferme de grande valeur, et cent cinquante arpents d» terre à bois.Une partie de cette maison était autrefois occupée comme magasin et il en restait enco:e assez pour loger une famille nombreuse, car elle n’a pas loin de cent pieds de Ioul C'est une véritable arche de Noé, sous le rapport de la longueur seulement, bien entendu- Des anciennes familles remarquables qui vivaient sur les bords de la riviè.e Chambly, ia famille Cartier est'la seule qui ait conservé les biens dos aïeux.Comme nous l’avons déjà dit, laus une autre occasion, il fût uu temps où cotte maison était le rendez vous de toutes ces riches familles qui menaient une vie si joyeuse.C’était là que se rendaient les Franchère, les Drolet, le vieux seigneur Jacob, le bra c lieutenant-colonel de Sa-laberry et beaucoup d’autres, lorsqu’on voulait se débarrasser complètement dans la gaieté la pins étourdissante, des ennuis de la vie.5Iais les messieurs du Cartier ne se contentaient pas de dépenser, ils travaillaient, ils faisaient de l’argent en abondance, 51.Jacques Cartier exporta jusqu'à un demi-miilion de minots de blé par année.Quelleque soit l’opinion qu’on entretienne sur certains actes politiques de Sir George, on n'empêchera pas que l’endroit où il est né ne soit célèbre, et que le touriste qui passe par là ne demande avec curiosité qu’on lui montre la maison ou est né Sir George-Etienne Cartier.L.O.D.Compagnie Richelieu.Les touristQS apprendront avec plaisir que la Compagnie du Richelieu a mis le splendide vapeur Canada sur la route de jour entre Québec et èînntréal.C'est une véritable aubaine pour ceux qui n'ont pas eu l’avange de voir le St.Laurent entre Montréal et Québec de jour, et nous n’a vous pas le moindre doute que cette ligne sera bien patronnée.Nous félicitons la compagnie d'avoir choisi le Capitaine Crépeau pour commander un vaisseau aussi splendide quo le Canada, et nous sommas certains d’avance que la popularité du eapitaine Crépeau égalera sous peu celles des capitaines gentilhommes qui commandent ces palais flottants appelés Montréal et Québec, M, C.Dionne, secoudé par m.Théophile feu, dimanche dernier; à St.Ju- Le 3 Juillet dernier, un coup de yent a fait de grands ravages dans la paroisse de St.Stanislas.Vers sept heures du soir une trombe, qui a parcouru à peuplés 3 milles, dans la direction de l'ouest à l’est, a tout renversé sur son passage.Onze bâtisses, tant maisons «.—» ea’nntres et étames rnrpïtseiitent plug que des monceaux de ruines.51alheureusement il y a eu plusieurs victimes.51.Archange Tessier, vénérable vieillard de plus de 86 ans, et père d'une nombreuse famille, a été retiré parmi les déeombres, ayant une jambe fracturée.Il a succombé le lendemain vers neuf heures du matiu.Toutes les personnes habitant la même maison ont été plus ou moins grièvement blessées.Une autre victime a été 51.P.Trudel, fils de 51, L'UNION DLS CANTONS DE L’EST Delphis Trudel, respectable citoyen de cotte paroisse.Le jeune Trudel est le neveu du Révd.Messive Patvy, ancien curé de cette paroisse et maintenant à St.Paschal.Nous avons un pénible accident à enré gistrer.Vendredi dernier, pendant un rab'’'p.?,iir4elî District d’Arthabaski.1 DANS LA COUR SUPERIEURE.N° 1199.Le quinzième jour de juillet: mil huit cent soixante et douze.Mcssire Pierre Roy, Prêtre, curé de) la.paroisse de St.Norbert d Arthabaska et y aciucLuuuo, Demandeur, vs.Gabriel Bureau, ci-devant du même lieu, et-maintenant- aux Etats-Unis de l’Amérique du Nord, Défendeur.Sur motion du demandeur à moi présentée ce jour, en autant qu’il appert par le retour de George Champoux un des huissiers jurés dans et pour le district d’Ar thabaska de la Cour Supérieure pour la Province de Québec, au bref de Sommation émané en cotte cause que le dit défendeur ne peut être trouvé- dans le.district d’Arthabaski ni dans la dite Province de Québec ; Il est par le présent ordonné que le dit défendeur soit par un avis à être deux fois inséré en langue anglaise dans le papier-nouvelles publié en cette langue dans le village d'Artha-baskaville et appelé “ The Rural Press ” et deux fois eu langue française dans le papier-nouvelles publié en cette langue dans le dit village d'Arthabaskaville et appelé “ l’Union des Cantons de l’Est ” notifié de comparaître et de répondre à l'action en cette cause dans le délai de deux mois de la dernière insertion du dit avis, et que sur sa uégligenee ou refus de comparaître et de répondre à cette action sous le dit délai, il soit permis au dit Demandeur de procéder à la preuve et jugement eu cette cause comme dans une cause par défaut.P.J.BLANCHARD, Député P.C.S.CANADA A Province de Quebec j-District d’Arthabaska.J Cour Supérieure.Dame Eliza Blakeley, veuve de feu William Fee en sou vivant cultivateur du township de Durham et épouse actuelle de Samuel Spears du dit township de Durham cultivateur, duement autorisée à ester en justice par ordre en date du trois-' du courant, Demanderesse, vs.Samuel Spears du dit township de Durham, cultivateur, Défendeur.La dennuderesse eu cette cause a le quatrième jour du mois de juillet courant intentée une action en Séparation de corps et de biens contre le dit défendeur, son mari.Arthabaskaville, 4 juillet 1872.FELTON & HONAN, procureurs de la demanderesse.et Moose Factory, dans le Territoire du Nord-Ouest, seront et sont par le présent, érigés en Postes de Douane.York Laciory comme annexé au Port de Winnipeg, dans la Province de Manitoba, et Moose Factory, comme annexé au Port du Sank Ste Mario, dans la Province d’Ontario.Wm.IL LEE, Orjiiraoll Piivo, 8 juillet 1872.AVIS AUX ENTREPRENEURS.HOTEL DU GOUVERNEMENT, OTTAWA.Le 20me jour de Juin 1S72.Présent .: SON EXCELLENCE LE' GOUVER NEUil-GÉNERAL EN CONSEIL.Sur la recommandation de l’Honorable.Ministre des Douanes, et conformément aux dispositions, de la 8me Section de l’Acte 31 Vict., chnp G, intitulé • “ Acte concernant les Douanes,” il a plu à Son Excellence d'ordonner, et il est par le présent ordonné, que le Port d'Apple River, dans le Township et District de Parrsboro’, Province de la Nouvelle-Ecosse, sera et est, par le présent, érigé en Poste de Douane comme annexé au Port de Pairs- W.H.LEE.Greffier du Conseil Privé.8 juillet.—-Nous cueillons dans les journaux d’Ontario les faits suivants: A Barrie, un jeune homme du nom de Kae, volontaire dans le 35e Bataillon, à été frappé d’insolation le 12 courant et est mort le 15.Vendredi soir des voleur sont entrés dans le bureau de M.John Ott, à Bradfort, et après avoir fait sauter deux coffre-forts, ils ont emporté §20.Vendredi soir, à Georgetown, un jeune homme du nom de Switzer tirait un pistolet chargé de la poche de son habit, lorsque le coup partit et la charge lui entra dans la jatube au-dessus du genou.A Pictou,un échafaud employé à la construction d’une bâtisse, est tombé samedi, précipitant quatre ouvriers dans la cave.L’un d’eux reçu,de graves contusions intérieures et a eu une hanche de fracturée ; les autres ont été légèrement blesses.Naissance, —A.Arthabaska Station, le 11 courant, la Dame de J.eland, un fils.A Vendre.Une propriété pres |u’en face de l’Eglise paroissiale de St.Christophe, au village rl’Arthabaskaville, appartenant à' Frs.Buteau, Eer., S’adresser à A' TURCOTTE, ecr., avocat Trois-Rivières.Compagnie manufacturière de CHAUSSURES DE STANFOLD.AVIS.AVIS est par les présentes donné qu'une assemblée spéciale des actionnaires de la dite Compagnie sera teuue dans le village de Princeville, Stanfold, le 17 de Juillet courant ù 4 heures de l'après midi pour faire l’élection des Directeurs.Les actionnaires sont priés d’y assister personnellement ou par procureur.Par ordre.L.J.GRAVEL.Secretaire, Stanfold 9 Juillet 1872.Commis demande DES SOUMISSIONS SE DONT REÇUES à ce Département, à OTTAWA, jusqu'à LUNDI MIDI, 30 SEPTEMBRE prochain, pour la CONSTRUCTION DE PHARES aux endroits ci-après mentionnés, savoir : Pointe Maquereau, Comté de Bonaventure, Québec ; Cap Whittle, Labrador ; Matane ou Métis, Comté de Ri-mouski ; Iles de de la Magdeleine, Magdeleine ; Pointe Gaspé, Comté de Gaspé; Port Neuf, Comté de Saguenay ; Baie St.Paul, Comté de Charlevoix ; Cap Desespoir, Comté de Gaspé.Aussi, pour la Construction de Sifflets à Brouillards et Bâtisses au- Cap Ray, Terreneuve, Iles de la Madeleine et Pointe Gaspé.Ou peut voir les plaus et devis de tout les ouvrages le et après le PREMIER SEPTEMBRE prochain, aux Bureaux de l’Agent du Départemeut à Québec, où ceux qui ont l'intention de contracter peuvent aussi obtenir des blancs do soumission.Ou peut aussi voir des plans pour les Phares et Bâtisses daus le Comté de Gaspé et le Phare à la Pointe Maquereau, au Bureau de Joseph Eden, Eer., Maîtrejde Hâvre, Gaspé ; et pour le Phare à la Pointe Maquereau aussi au Bureau du Dr.llobitaillc, M.P., New-Carliste.Le Département n'est pas tenu d’accepter la plus basse ou aucune des soumissions, P.MITCHELL, Ministre de la Marine et Pêcheries.Département de ia Marine et des Pêcheries, Ottawa, 15 juin 1872, i O.Bourbeau, écr., mar- PROVINCE DE QUEBEC, Municipalité du Comté de Mégantic, AUX HABITANTS DE LA MUNICIPALITE DU COMTE DE MEGANTIÜ.AVIS PUBLIC est par les présentes donné par Jean-Baptiste Rousseau, secrétaire-trésorier, que par une résolution passée par le Conseil Municipal du Comté de Mégantic, le treizième jour de Mars dernier et approuvée par Son Excellence le Lieutenant-Gouverneur en conseil, le dou- On demande un commis pour un magasin général, ayant une couple d'années d’expérience dans le comptoir.S’adresser à D.O.BOURBEAU.Arthabaska Station HOTEL DU GOUVERNEMENT OTTAWA, -, Jeudi, 20 Juiu 1872.PRÉSENT : SON EXCELLENCE LE GOUVERNEUR GÉNÉRAL EN CONSEIL.Sur la recommandation de l’Honorable Ministre des Douanes, et conformément aux dispositions de la 8me Section de l’Acte 31 Vict., intitulé Acte concernant lés Douanes,” il a plu à Son Excellence d’ordonner, et il est par le présent ordonné que les Postes de la Baie d'Hudson connus sous les noms de York Factory Des Soumissions cachetées seront reçues j au bureau du Surintendant des Travaux ; du St.Maurice, à Trois-Rivières, jusqu au t 10 Juillet prochain, à midi, pour la- construction d’une CHAUSSEE plate avec Cloisons sur la riyière.§5t.Maurice, aux Chutes des Grandes-Piles.Les plans et spécifications peuvent être vus au Bureau du Surintendant, Chaque Soumission doit être signée, non seulement par les soumissio maires, mais par les deux cautions q.ui serait offertes.Le Département ne sera pas tenu 'd'accepter la plus bas.-c ni aucune < es -ourlassions.Par ordre,, H.R.S Y MM ES, Surintendant.Bureau du Surintendant, Travaux du St.Maurice.Trois Rivières.HOTEL DU GOUVERNEMENT, OTTAWA, Mardi, lie jour àe juin 1872.PRESENT I SON EXCELLENCE LE GOUVERNEUR GÉNÉRAL EN CONSEIL.Sur la recommandation de l'honorable .rwu^Ais,,' et coniormement aux dispositions de la 8e section de l’acte 31 Vic., chap.6, intitulé : “ Acte concernant les Douanes,” il a plu à Son Excellence en Conseil d’ordonner, et il est, par le présent,-ordonné que “ Silver Islet ” (Tile d’Argent,) Lac Supérieur, est par le présent constitué comme port extérieur de douanes dépendant du port du Sault Ste,.Marie.WM.II.LEE, Greffier du Couseil Privé.19 juiu 1872.—3f.DEPARTEMENT DES TERRES DE LA COURONNE.Québec,'20 juin 1872.Avis est par le présent donné qu’envi-ron 26,000 acres de terres, dans le canton de Garthby, dans le comté do Wolfe, seront mis en vente en vertu des réglements existants, le et apres le 26e jour de juillet prochain, à la demande de Antoine Gagnon, écuyer, agent des terres de la Couronne à Arthabaskaville.E.E.TACHE.2201 A.C.raît dans le bulletin extraordinaire de la Gazette du Canada de cette date, pourront ainsi remettre on douane et en entrepôt ti-ls Thé et Café au port le plus proche auquel ces articles peuvent être, où, tels Thé et Café peuvent être déposés et remis en entrepôt dans un entrepôt quelconque du Revenu de l'Intérieurr si tel entrepôt du Revenu de l’Intérieur est à l’endroit nu plus près de l’endroit où tels Thé et ' Café peuvent être, le Percepteur ou l'of- j Scier du Revenu de l’Intérieur ayant la j charge do tel entrepôt, dans un lieu où il ^ n’y a pas d entrepôt de Dominés, ayant j instruction de recevoir tels Thé et Café j dans la manière et conformément aux conditions stipulées dans le dit avisé R.S.M.B OU OHE T TE, Corn, des Douanes.N.B.—Tous les journaux autorisés à publier les avis de ce- Département devront donner trois iusertions à l’avis ei-dèssus.y.15 juin 3f.W.BELL & Oie.GUELPH, ONT / RIO.Orgues do Salons et Melodiums, seuls propriétaires as 11 l’BRGAKEIïE ” Contenant les tubes patentés de Scribner.CHEMIN DE FER LE GRAND TRONC, HEURES DU DÉPART DES TRAINS A ARTHABASKA.Train de la malle pour Québec 4,- 20 a.m.“ mixe do do 11 20 “ “ Express pour Québec et Cacouna 1 00 p.m.Train de la malle pour Montréal et Portland U 45 p.m Train mixe 2 30 “ Express pour Montréal et Portland 4 00 “ “ Train pour Trois-Rivières 5 30 a.m; Les chars de Trois-Æivières laissent Doucets Landing tous les jxmrs, dimanche excepté, à 1.00 P.m.et arrive à Arthabaska à 3.20 P.m.à temps pour prendre l’express qui va à Mon- tréal, à Portland et dans l’Ouest.Avis Public.Couvent des Dames du Sacré Cœur de Somerset.“ La distribution solennelle des prix au couvent des dames du Sacré Coeur aura lieu le 2 Juillet prochain à 2 heures P.M.Les Membres du Clergé, les parents des elèves et tous les amis de l’éducation sont respectueusement invités à y assister." St.Calixte de Somerset.) 24 Juin.1872.j ACTE c CONCERNANT LA FAILLITE DE 1869.-Dans l’affaire de ALFRED ROUSSEAU, Failli.Je soussigné Octave Ouellette du village de Plessisville, Syndic Officiel, ai été nommé syndic dans cette affaire.Les créanciers sont requis de produire entre mes mains, leurs réclamations dans le cours d’un mois.OCT.OUELLETTE.Syndic.Plessisville de Somerset, 21 Mai 1872.t/fàr ïîéîfMcs's SOUMISSIONS j» DES SOUMISSIONS CACHETEES adressées au soussigné, et endossées SOUMISSION POUR CONSTRUIRE UNE AILE AU PALAIS DE JUSTICE DE SHERBROOKE seront reçues jusqu’à SAMEDI, le 13s.Jour de Juillet -prochain, inclusivement, POUR LA CONSTRUCTION D’UNE AILE AU PALAIS DE JUSTICE DE SHERBROOKE Les plans et le devis des ouvrages sont déposés à ce Département et au Bureau du Shérif de Sherbrooke, où le public pourra les examiner et se procurer les renseignements requis.Le Département ne sera pas tenu d’accepter la plus basse ui aucune des soumissions.Par ordre u.jioïina.u, Secrétaire.Département de l’Agriculture \ et des Travaux Publics j Québec, 27 juin, 1872.N.B.Ne pas reproduire cette annonce, sans autorisation écrite de ce Département.E.31.Avis Public, DEPARTEMENT DES DOUANES, Outaouais, 10 Juin 1872.JRcniisc en pouane et Remise en Entrepôt de Thé et Café, AVIS PUBLIC est par le présent donné que tous les Droits de Douanes, soit spécifiques ou ad valorem, maintenant payés sur le Thé et le Café importés en Canada, seront rappelés à partir du 1er juillet prochain, Et AVIS est dé plus donné que le THE et le CAFE dans les Colis originels sur les/fuels de tels droits' ont été payés pourront être remis en douane et en entrepôt en aucun temps avant le VINGT-NEUVIÈME jour de JUIN de la présente année, et que lorsqu’ils seront ainsi remis en douane et en entrepôt, le montant des droits spécifiques payé sur tels thé et café, sera remboursé au propriétaire d’iceux et un drawback donné par le percepteur des douanes au port où ils auront été ainsi remis en douane et en entrepôt ou par le Receveur général.Par ordre, R.S.31.BOUCHETTE Commissaire des Douanes.N.B.—Tous les journaux autorisés à publier les avis de ce département devront donner trois insertions à l'avis ci-dessus.15 juin 1872.3f.Ont remporté la seule médaille qui ait été donnée aux mànufactureurs des instruments de Reed aux expositions provinciales.Pour le perfectionnement dans les instruments de musique.Outre dus Diplômes, et premiers.prix à d’autres expositions trop nombreux à spécifier.Nos instruments sont reconnus par les maîtres en musique pour les meilleurs qu’on connaisse.Notre dernière et plus importante production est “ l’Organette " contenant les tubes qualifiés et patentés de Scribner, dont l'effet est de presque doubler la puissance en même temps que d’enrichir et d'adou cir 1 s sons.Par cette merveilleuse invention, nous pouvons faire un instrument d’uu pouvoir double à celui des orgues à tuyaux, avec réductioü de moitié sur les dépenses.AVERTISSEMENT.Comme nous avons acheté le droit exclusif de fabriquer les tubes qualifiés et patentés de scribners pour la puissance du Canada, nous avertissons toute personne de n’en pas acheter ailleurs, attendu qu’elle sera passible de poursuite.Nous avons breveté du nom “ D’ORGANETTE ” nos instruments qui contiennent cotte merveilleuse invention.Toute fabrique contrevenant à ce droit sera poursuivie.Catalogues illustrés fournis en s'adressant à W.BELL & Oie.Guelph Out.mentionné plus bas.Toutes personnes ayant à exercer à cet égard des réclamations que le registrateur n’est pas tenu de mentionner dans son certificat,.en vertu de l'article 1U0 du Code de Procédure civile du Bas-Canada, sont par le présent requises de les faire connaître suivant la loi.Toutes oppositions afin d’annuler, afin do distraire, afin de charge, où antres oppositions à la vente doivent être déposées au bureau du soussigné, avant les quiuze jours qui précéderont immédiatement le jour do la vente; les oppositions afin do conserver peuvent être déposées en aucun temps dans les six jours après la vente, à savoir : lo.Tout ce morçeau ou lopin de t.rre connu et désigné comme lot nuim'ri neuf dans le Rang B des “ Bellcvuns lois ’’ formant partie des lots de terre numéro vingt cinq, vingt six et vingt sept, du sixième Rang du Township de Somerset sud.contenant soixante un arpent une porche et douze pieds plus ou moins en supe ficïe, borné en front au sud-ouest au chemin publie ou “ Route de Bécancour ” en arrière au lot.de terre numéro vingt quatre clans le sixième Rang du dit Township de Somerset sud, d’un côté au Nord-Ouest au lot numéro dix et de l'autre côté au sud-est au ,’ot numéro huit des dit “ Bel leviies lofs.” circonstances et dépendances 2o.Tout ce morçeau ou lopin Je terre connu et d signé comme lets numéro sept et huit dans 4c Rang B des 11 Bellevues lots ” formant partie des lots de terre numéro vingt cinq, vingt six et vingt sept, du sixième rang du Township de Somerset sud, contenant cent vingt huit arpents et demi plus ou moins en superficie, borné en front au sud-ouest au chemin pub ie susdit, en arrière au nord-est au lot de terre numéro vingt quatre susdit, d’un .côté au nord-Ouest au terrain en premier lieu désigné et de l’autre côté au sud-est, au lot numéro six, dos “ Bellevues lots ” susdit, avec un moulin à scie .et à Bardeau, .,et autres bâtisses dessus construites circons tance et dép ndances, lesquelles bornes et désignations sont prises d’après un plan et arpentage fut par F.L.Poudrer arpenteur provincial eu date du 15 juin 1SG8.Pour être vendu à.la porte de l’Eglise de la paroisse de St.Calixte de Somerset dans le Village de Plessisville, comté de Mégautic, district susdit, mardi, le vingtième jour d’août prochain, à dix heures dé l'avant midi.OCT.OUELLETTE, Syndic.Plessisville de Somerset 1 10 juin 1872 j 2,n.empte de pierres et de cailloux, Le sol est d’une qualité supérieure.L’église1 est àf trois mille de distance seulement.Conditions faciles.Pour lesquelles s’adresser à EDOUARD LA FL A 31 ME' de St.Norbert ou à ce bureau.3-m •ISA»® Marctod'd! Chaussures ARTHABASKA STATION.A constamment, en mains ttff a-sso'rtî-ment de chaussures pour damés et messieurs qu'il vend à prix réduits.Chaussures ù ordre faites sous lo plus prompt délai Une visi'e à mon établissement est respectueusement sollicitée; N.PINARD, llue du village’.Ou a besoin d’un jeune homme comme apprenti dans la branche des chaussures.S’adresser au magasin du soussigné immédiatement.N.PINARD.NOUVEL HOTEL, B.St- PXEBBE, Hotelliei?BECANCOUR STATION.Les voyageurs et les passagers à bord du Grand-Tronc, feront bien de patroner cet hôtel nouvellement ouvert par Mr.St.Pierre, et qui se trouve à vingt pas seulement de ia station du chemin de fer.Us y trouveront bonne1, tables, liqueurs de choix, salons et chambres bien garnies.DEPARTEMENT DES DOUANES.Ottawa, 11 juin 1872.Remise en entrepôt de The et Cafe.Avis public est par les présentes donné que ceux qui ont droit de remettre eu douane et eu entrepôt du Thé et du Café, conformément à la récente résolution de la Chambre des Communes .dont l’avis pâ- HOTEL ALBION A_rtliabaskaville.Situé en face du palais de justice, cette maison, sous la direction de son nouveau propriétaire, offre aux hommes d’affaires et aux touristes de grands avantages.Le soussigné espère mériter, en attirant l’attention du public sur sou établissement, un libéral encouragement; Il n’a pas besoin d’ajouter qu'il peut promettre tout le comfort d’un bon hôtel de campagne.JOS.BEAUPRÉ.Juin 20 72 lan.Le soussigné offrant ses meilleurs remerciements au public voyageur pour .l'encourageme.it qu’il en a reçu dans le passé, prend la liberté d’annoncer qu’ïi a déménagé et qu’il tient maintenant son hôtel dans la bâtisse d'hôtel ci-devant occupée par R.St.Pierre, contiguë à la Station de Somerset.L’hôtel sera tenu sur un très bon pied des voitures attendront constamment mais surtout A l’arrivée des chars du Grand-Tronc.Rien ne sera épargné pour assurer le comfort aux voyageurs.Le soussigné est chargé du transport de la malle les lundi, mercredi et vendredi do chaque' semaine pour St.Ferdinand d’Halifax et prendta les voyageurs à cette destination.JOSEPH PRINCE.HOTEL “ PRINcE 0F WALES ” Arthabaska Station Ancienne Maison Chevalier, Réparé à neuf, meublé et garni avec soin et élégance par le soussigné, cet hôtel est maintenant ouvert aux voyageurs.La table ne laisse rien à désirer, les boissons sont de première qualité, les chambres spacieuses et bien aérées.Le public aura tout le confort désirable.U y a aussi do bonnes et chaudes écuries pour les chevaux en hiver.Lo soussigné sollieitc une visite à son établi sscm nt.Geo.BOISC-LJIR.Juin 1872.lan.On demande.Pour conduire daus un moulin à scie dans les townships de l’Est où l’on s'occupe aussi de culture, d’un homme d’expérience, sobre et actif, emploi immédiat et permanent.Un bon millrightqui réunirait les autres connaissances serait préféré.S’adresser à Boite No.583 Post Office 31ouhéal.On a aussi besoin d’un bon commis pour prendre charge d’un établissement de provisions en gros sur la ligne du Grand Tronc Est où l'on s'occupe aussi du commerce de bois de sciage : S’adresser au mémo.A VENDRE, UNE TERRE de la contenance de trois arpents de front pins ou moins sur environ quarante arpents de profondeur, sise et située à la première concession des terres de la Seigneurie de Lotbiuicre A vingt arpents de l'église et à dix arpents du débarcadère des bâteaux à vapeur, avec maison, grange et étable, ie tout en bon état, environ quatre vingt dix arpents en superficie en culture.CouditkHs faciles, prix très-modéré.Pour plus amples informations s'adresser sur les lieux â LUCIEN 310 R AUD écr.31.D ou au propriétaire soussigné à St.Patrice de Tingwick, comté d’Arthabaska.ELISÉE NOEL.18 Avril 1872.AVIS.DÉPARTEMET DES DOUANES.Ottawa, 6 juin 1872 AVIS est par le présent donné qu'il a plu à Son Excellence, le Gouverneur-Général, par un ordre en Conseil, en date du 3 courant, et sous l'autorité dont il est investi par la 3me section de la31me Victoria, chap.10, d’ordonner et de régler que les articles suivants soient inscrits dans la liste des effets qui peuvent être importés en Canada, sans droits, savoir : y “ Précipité de cuivre (precipitate of “ copper) sel analin (analine sait) en usage “ pour teindre.Par ordre, R- S.M.BOUCHETTE.Commissaire des Douanes.18 juin 1872.659 3f.CANADA 1 PROVINCE DE QUEBEC, > District d’Arthabaska } ACTE CONCERNANT LA FAILLITE DE 1869.Et sts Amendements Dans l'affaire de ANTOINE VALLÉE du village de Princeville, commerçant, Failli, AVIS PUBLIC est par le présent donné que les immeubles sous mentionnés, | appartenant à la succession de la dite fai]-’ ite, seront vendus aux temps et lieu NOUVELLE MANUFACTURE DE BALAIS.LES SOUSSIGNES ont l’honneur d'annoncer à 31 M.les marchands et au public èn général,qu’ils ont toujours une manufacture de balais à Warwick, et qu'elle est actuellement en pleine opération.Cos balais sont confectionnés d’après uu nouveau système et l’amélioration qu’ils y ont apportée, fait qu’ils surpassent en qua-té les meilleurs balais qui sc fabriquent ailllcurs.Nous sommes sûrs de donner satisfaction à ceux qui voudront" bien nous envoyer leurs ordres.Nous avons actuellement en mains un fonds assez considérable pou pouvoir faire face aux exigences les plus pressantes.Nos prix sont des plus modérés.Nous espérons .mériter une large part du patronage public en invitant MM.les marchand particulièrement à uous donner leurs commandes, et nous leurs garautis sons d’avance satisfaction complète.KIROUAC & LEPAGE.manufacturiers.Warwick 1er 3Iai 1872,—6m.TERRE A VENDRE.t Bans le septième rang de St.Norbert d Arthabaska, la moitié /lu numéro cinq, bien bâtie de-maison comfortable, bonnes granges, étables, etc., avec d'excellentes facilités pour l'eau.Il y a sur cette terre 70 arpenta en culture (à la charrue).La distance pour aller aux moulins à farine, a carder, à fouler, à seier n’est que de douze arpents.Cette terre est aussi ex- CHAUSSEZ-VOUS) CHEZ H.LACROIX A.x’thabaska ville.Le soussigné à l’honneur d'informer le public en général qu'il vieut d’ouvrir une boutique de cordonnerie au village d'Ar-thabaskuville, où il fera sur commande, des ehaussures.de toutes sortes.Par sa ponctualité et son bon marché il espère mériter i’encourngement de tous ceux inunie d'une signature responsable.Toute lettre dont 1® port ne seia i payé restera â la poste.u a L'Union des Cantons de l’Est parait tou JEUDIS matin, à Arthabaskaville , PRÉS DU PALAIS DE JUSTICE .ET EST PUBLri; PAR I».Xj.Tousigna,' : PR O P R I É T A I R E .¦ üv'.v f • -F •'•¦y.’ iÔK" / 2989 ^ 04199^
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