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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
jeudi 10 avril 1873
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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Références

L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1873-04-10, Collections de BAnQ.

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7eme Année.ARTHABASKAVILLE, JEUDI, 10 AVRIL, 1873- Numéro 18 I# mrii £&.'< p_ T,, TOliSIGNANT, Propriétaire-Editeur et Rédacteur ÏSPoTre Foi, USTotre Lanmie et ISTos Institutions.5 L’ÜNIOjS PAIT LA iFORCE D’AFFAIRES.AVOCATS- [•| LAVERGNE, Avocat, Stanfold P.Q.M “ k'BHïGH’ ÆTtTJIABASKAriLTjJE 10 AVRIL 1873.LE CAPTIF.(Dédié à I’Honorable JOHN FRASEE.) i étaient la désolation des bergers , Paa à ces cultivateurs toutes les sources de I Les lîts d’officier sont, plus grands 1 minerai brut aux d’alentour : car chaque jour, ils ?’1e c.eux des matelots et peuvent, d’oà il nous revient secours de l’industrie appliquée à l’agri- étendus SUT 1*1 lllGTj supporter 1g ftUgniçnté bGclUCOUp FELTON & HONÀN, Avocats, Arthabaska- / ville, Bureau: Deuxième étage, au bureau poste.Ïjl L.PAC AUD Avocat, St.Christophe J.d’Arthabaska, Bureau près du bureau d’en-régistrement.ERNEST PAOAUD, Avocat, Arthabaskaville bureau : Chez M.B.Théroux père.LAURIER & RICHARD, Avocats St.Christophe.Bureau ci-devant occupé par Laurier & Crépeau.EUGENE CRÉPEAU, Avocat, Arthabaskaville.Bureau : Ancienne résidence de L.Houle Ear.J U.SICHARD, avocat, Drummondville .P.Q.Résidence: bâtisse ci-devant occupée par J.Manseau Ecuyer N.P.A BEAUBIEN, Avocat, Arthabaska Station., Collections exécutées sous le plus court délai.___ LJ.PITAU, Avocat, Plessisville de Somerset, .s’occupe des affaires générales de la profession.NOTAIRES.LAVERGNE, notaire, Stanfold P, Q.L RAINVILLE, Notaire, Arthabaskaville .et Secrétaire-Trésorier de la Société Permanente de Construction du District d’Arthabaska : Argent à prêter, tous les mois.0TESSIER, Notaire et agent d’affaires, Warwick, P.Q., Bureau ci-devant occupé par E.d’Orsonnens écr.IX.PRATTE, Notaire, village de Princevil-le, canton de Stanfold.F huissiers, Hugues de la Seigneur R RICHARD, Grand Constable, et Huissier, .Arthabaskaville, se chargera en outre des affaires professisnnelles, de toutes collections qu’on vaudra bien lui confier.HYACINTHE JUTRAS, Huissier, Somerset, .village dePlessisville.Se charge en outre des affaires professionnelles de toutes collections et autres affaires du genre qu’on voudra bleu lui confier.OBARBIN, huissier du la Cour Supérieure , Warwick, se chargera de toutes collections et autres affaires qu'on voudra bien lui confier.B THEROUX, Sr.Huissier, St.Christophe, .se chargera des collections qu’on voudra bien lui donner à faire.GEORGE G.GAGNON.Huissier Coui Supérieure, Drummondville P.Q.CHAPITRE I.Le Château de la Tour.Sur un immense Tôcher escarpé au pied duquel coulent les eaux du Rhin en France, était autrefois un antique château protégé par de hautes tours crénelées, garnies de nombreuses meurtrières qui lui donnaient un aspect imposant.Autour, aucune trace de végétation, aucune verdure ne récréait la vie ; hormis quelques plantes grimpantes et quelques chétifs arbrisseaux végétant misérablement dans la terre aride qui couvrait à peine d’une mince couche, une partie de ce rocher sauvage mais pittoresque.Le châtelain était le haut et puissant seigneur Tour, surnommé le Noir, et renommé par la bravou re dont il avait fait preuve dans les guerres sanglantes auxquelles il avait pris part Sa haute taille, ses cheveux toujours hérissés mais noirs encore malgré ses soixante ans, son front portant deux larges cicatrices, sa voix rauque et son regard farouche lui donnaient un air étrange qui le faisait regarder par un grand nombre de ses vasseaux, comme un génie malfaisant, habitant parmi les hommes.D’un caractère sombre, il recherchait rarement la société de ses semblables.Son occupation favorite était la pêche, la chasse et surtout la surveillance tyrannique qu’il exerçait sur sa châtellenie.Il avait épousé Emilie, fille du comte de St.Luc, avec laquelle il passa vingt années de sa vie.Douée d’un noble coeur elle pratiquait toutes les vertus qui font l’ornement de la femme chrétienne, lorsque la mort qui HOTELS.Arthabaskaville hotel, st.Christophe ; L.L.Dorais propriétaire.OTEL BLANCHARD, Québec, Basse-ville près du ileuvo.;j[ OUNTAIN HILL HOUSE, Côte Lamonta-ÜLgne, Québec, No 5.Drummondville house, tenue par Jos Bsisvert au village de Drummondville, P.Q.ARPENTEURS.DESROCHERS, Arpenteur, St.Christo- VDES .phe, A NT.GAGNON, St.Christophe, Arpenteur et agent des terres delà Couronne.JAMES BARNARD, Arpenteur, Trois-Rivières, P.Q.ASSURANCES.B THEROUX, fils, agent de l’assurance dite .Scotish Provincial life assurance, bureau : au greffe.JO.BOURBEAU, Station d’Arthabaska, .agent pour la Cie.d’assurance contre le feu, “Home.” L RAINVILLE Arthabaska Station agent .pour la compagnie dite Provincial Insur-uue Comp, of Canada- ORFEVRES.P L.L’ESPERANCE, Orfèvre et bijoutier, Québec, No.7 Rue du Palais, Haute-Ville.HILAIRE MASSICOTEE, Orfèvre.Arthabaska Station ; près de l’ancien magasin de D.0.Bourbeau écr.VOITURIFRS.ALBERT BÉLAND, Voiturier, St.Christophe.Réparations faites à ordre, commandes exécutées sous les plus courts délais.FERBLANTIER G MOREAU, Ferblantier, Arthabaskaville, se .chargera de toutes commandes, et les exécutera sous le plus court délai.:divers.PL.TOUSIGNANT, Syndic Officiel, Ar-.thabaskaville, Sollicite respectueusement de JIM.les marchands, les affaires qu’ils peuvent avoir dans lé district d’Arthabaska, sous (acte die faillite de 1869 n’épargne personne, l’enleva à l’amour de son époux et de ses deux enfants : Réné âgé de dix huit ans, et Irène qui atteignait sa seizième année D’une constitution faible, cette dernière ressemblait à la fleur dépérissant par l’ardeur du soleil.Pauvre enfant ! elle s’acheminait si frêle, si languissante dans le chemin de la vie, que chaque soleil levant se demandait si dans sa course, il lancerait un rayon mortel sur cette jeune plante déjà courbée vers la terre.Son frère, au contraire, était plein de vigueur.Comme son père, il était de haute taille, avait les cheveux noirs, mais longs et bouclés ; ses yeux étaient de la même couleur.Sa beauté était partaite.Aussi le châtelain fondait-il les plus nobles espérances sur ce fils qui joignait aux qualités physiques, celles du cœur ! Lorsqu’il implorait de son père, quelque grâce en faveur d’un malheureux, ses paroles, ses lar-mespivaient un si grand charme, que plus d’une personne condamné à mort lui dût son salut : car souvent le cœur du seigneur Noir se laissait toucher par les prières de celui dont le plus grand bonheur était de soulager l’infortune.Au nombre de ceux qu’il avait ainsi arrachés à une mort infamante, était un jeune pêcheur du nom de Ludger Lahure, dont l’innocence fut ensuite reconnue; et qui voulut s’attacher au service de son sauveur, lui jurant une fidélité inviolable et une reconnaissance éternelle.CHAPITRE II.U Ermitage.A deux lieues du était une vaste sombre repaire voyaient tomber sous la dent de ces animaux carnassiers, quelque portion de leurs troupeaux.A peu de distance de la forêt, au milieu d’un bosquet enchanteur, était un ermitage si joli, si coquet, qu’il semblait être un nid tombé de quelque branche, et artistement travaillé par les architectes ailés des bois.Un ruisseau limpide, coulant sur un lit de sable et de blancs cailloux, embellissait ce séjour qui depuis quelques mois était devenu la propriété de madame de Mailly, veuve d’un notaire français qui lui avait laissé une médiocre fortune.Blanche sa fille âgé de quinze ans, et Annette depuis longtemps sa servante, partageaient seules sa solitude.Belle était mademoiselle de Mailly avec ces yeux bleus oh se lisait la candeur de son âme ; ses blonds cheveux soyeux et bouclés encadrant magnifiquement sa figure qui avait emprunté au lys et à la rose, l’éclat et la couleur.Lorsque chaque soir, elle se baignait dans l’onde fraiche du ruisseau, on eût dit une nymphe poursuivant dans leur course rapide, les nombreux habitants des eaux.Lorsque quelques fois, armée d’un arc léger, elle perçait d’une flèche aiguë les oiseaux au plumage varié se jouant sur les branches des arbres, on l’eût prise pour Diane embellissant par sa présence ce lieu enchanteur.Un jour que selon son habitude, elle cueillait des fruits et des fleurs sur la lisière de la forêt, un orage épouvantable se déchaîna tout-à coup avec une violence extraordinaire.Le tonnerre ne cessait de faire entendre sa voix puissante que l’écho des montagnes rendait plus terrible encore.Les éclairs sillonnaient en tous sens le firmament ; et par intervalles, une pluie glaciale tombait par torrents sur la terre épouvantée.Le vent dans sa fureur renversait sur son passage le chêne centenaire qui portait dans les nues sa tête si altière.Isabelle de la Comportée.(A continuer.) culture.Tous les hommes d'état qui chercheraient à amoindrir ces sources de richesses en les frappant d’un droit quelconque seraient les ennemis de leur pays, et bientôt ou verrait les cultivateurs repousser aux élections tous ees hommes qu’à juste titre, iis considéreraient comme leurs ennemis.'Pour exécuter le projet que je vous soumets aujourd’hui, il suffit 3e s’adresser au Conseil de quelques comtés ; lorsque les membres de ce conseil auront reconnu qu'une semblable ferme ne leur coûtera pas un centin, et que c’est le véritable, le seul moyen de répan Iro les notions agricoles et d’accroître la richesse du sol, ils s’empresseront de voter les debentures pour former le capital nécessaire à l’installation de cette ferme dont les revenus couvriront, et au-delà l’intérêt de la somme empruntée.Emile Bonnemant.Agriculteur, Chevalier de la Légion d’Honneur.Montréal, 1er Avril 1873.Création d'une exploitation de 400 ar~ pents, destinée à servir d'exemple pour la cu'tu.re de la betterave à sucre et la fabrication des fromages.CAPITAL Matériel IMMOBILISÉ.Bétail § 240 80 80 S -16 Bœufs à§75.750 6 Chevaux à §120.720 60 .Vaches à$!0.2400 6 Charrues à §49.4 Herses à §20____ 2 Rouleaux à §49.T Machine à faucher et moissonner.160 Animaux divers.2 Semons à grain.ISO 1 Engin à Vapeur.400 5 Charrettes.200 Instruments divers 200 Harnais, etc.200 Instruments pour la fromagerie.300 130 .§2000 §4008 étendus sur la mer, supporter le poids d’un homme.En outre, grâce à un système de crochets et d’anneau dont tous ces hamacs et crochets sont pourvus il est facile de les réunir entre eux très promptement, et d’en faire un véritable radeau pouvant supporter tout l’équipage.Le Courier de St Hiacinthe nous apprend que les travaux aux mines d’Acton sont repris avec une nouvelle vigueur.Déjà au-delà de 100 hommes travaillent à extraire le minérale à des prix variant de $1 à fl.15 par jour, et tous ceux qui se présentent y trouvent de l’emploi.La pension à Acton coûte fo par semaine.Capital Immobilisé.§3008 CAPITAL ROULANT.Main d'œuvre 15 hommes à §250.§3790 « 10 femmes à §100.100» Journées supplémentaires pendant l’été, 400 à 8s.-.480 1 Chef fromager.400 Chef comptable.400 Engrais—Achat d’engrais supplémentaires .500 A4 ministration—Le Gérant du Domaine.1000 ¦§7530 §13530 REVENU ANNUEL DE LA FERME, 125 arpents spmé3 en betteraves à 20,000 lbs., soit 2,500,000 lbs., à §2.50.:.90 arpents semés en orge récolte estimé à §15 l’arpent.,.20 arpents semés en patates, récolte estimée à §15 l’arpent.§6,250 1,350 300 §7.900 château, forêt séculaire, des loups qui Aux Maires et aux Cultivateurs des Comtés de la Province de Québec.Une Compagnie .à Ponds Social se forme ea ce moment pour créer des usines destinées à fabriquer le sucre de Betteraves dans le Canada Ce projet qui a reçu l’accueil le plus sympathique du Gouvernement de la Province de Québec et de presque tous les membres de la Chambre des Communes doit produire de grands avantages ; non-seulement il donnera aux cultivateurs des bénéfices immédiats, mais aussi il augmentera la fertilité, et par suite la valeur du sol.L’établissement des usines est facile, mais la difficulté consiste à déterminer les cultivateurs à entreprendre cette culture et surtout à s’engager de prime abord à la faire régulièrement pendant un certain nombre d’années.Il est certain que n’ayant pas de notions précises et surtout d’exempie sous les yeux, beaucoup d’entre eux hésiteront à entrer dans cette nouvelle voie.Le meilleur moyen de convaincre les cultivateurs serait de mettre sous leurs yeux uu exemple eu action, et c’est dans ce but que je propose la création dans quelques comtés d'une ferme modèle: Sur cette ferme ou cultiverait la betterave, tout en y joignant l'élevage du bétail et la fabrication des diverses sortes de fromages en usage en Europe.D’après les calculs que je vais vous soumettre, non-seulement cette ferme ne coûterait rien au comté, mais donnerait un petit bénéfice, tout en répandant autour d'elle l’instruction et le progrès.Le travail que je vous présente a été contrôlé à une réunion d’agriculteurs, et tous ont reconnu l'excellence du plan et l’exaetitu-de des-chiffres.La préoccupation principale du gouvernement canadien est d’empêcher l’émigration et d’attirer sur sou sol une large immigration de cultivateurs européens qui viendront féconder ces immenses terrains encore déserts aujourd’hui.Comment le gouvernement fédéral prétendrait-il arriver à ce but,, s’il n’offrait 60 Vaches devront donner dans l’année 60,000 pintes de lait qui transformées en fromage seront payées à 5c la pinte .§1,500 Pendant les 4 mois d’hiver ayant un grand nombre de ses ouvriers qu’elle ne pourra pas employer on cédera à la fabrique de sucre 12 à raison de 4s par jour soit 48s par jour pendant 120 jours §1150 §2650 Revenu Annuel.§10.550 A déduire dépenses annuelles.® 7,530 § 3,000 Loyer de 400 arpents de terre à §3.50.1,400 Reste pour payer l’intérêt du capital $13,530 soit 12 par 0^0.§ 1,620 DOCUMENTS ANNEXÉS.Nota.—Les animaux auront une nourriture plus que suffisante, car elle se composera 1ère.590,000 lbs,, Pulpes provenant de3 2,500,000 lbs., de betteraves 180.000 lbs., Foin provenant des 90 ar-.pents semés en mil.140.000 lbs., Verdure provenant des 60 arpents semés en Lentilles, Pois, etc, ASSOLLEMENT TRIENNAL PAR SOL DE 130 ARPÈNTS.1ère année : : 130 arp.Betteraves.2èmc U 90 arp.Orge avec mil.20 a Verdure.20 h Patates.3èmo il 90 a Mil d’an an.40 il Verdure.1ère il 90 U Orge avec mil.20 u Verdure.20 it Patates.2ème u 80 u Mil d’-.:n an.40 Cl Verdure.3èma a 130 II Betteraves.1ère .a 90 u Mil d’un an.40 II Verdure.2ème a 130 II Betteraves.3ème il 90 u Orge et Mil.20 II Verdure.20 II Patates.UNE INVENTION NOUVELLE.— Yoici une invention carieuse à noter et qui intéresse la marine.Si elle était adoptée, les hamacs actuells seraient remplacés par des hamacs en liège.En cas de naufrage, chaque homme du bord peut, en une seconde, s’attacher son hamac autour du corps; il est ainsi soutenu sur l’eau en attendant que des secours lui soient envoyés.Agriculture et Colonisation.(suite et fin.) “ C’est dans les villes au contraire que la perversité humaine atteint son plus haut dégré.Sans doute, dans les villes, il y a beaucoup d’honnêtes gens ; mais c’est là que se rencontrent le plus souvent de mauvais sujets, c’est là que les éléments de démoralisation, sont les plus nombreux et les plus à la portée de tout le monde.La jeunesse surtout y est bien exposée.Qu’est-ce qui fait la faiblesse de la France, si ce n'est Paris, Marseilles et quelques autres grandes villes ?C’est de là que vient le signal des révolutions qui ébranlent la société jusque dans ses fondements.Ah ! si tous les Français étaient aussi honnêtes, aussi braves, aussi bons patriotes que les paysans de la Bretagne et de la Vendée, la France serait invincible ; elle n’aurait pas été écrasée dans la dernière guerre.C’est dans les campagnes en grande partie que se recrutent ces légions d’hommes robustes et dévoués qui vont à la bataille en récitant le chapelet, et qui marchent de victoires en victoires.Quand est ce que Rome a été grande ?Rome a été la plus glorieuse et la plus invincible, l’orsqu’on arrachait un Cinciunatus à sa charrue pour en faire un général d’armée ! “Je conçois que tout le monde ne peut pas être cultivateur.IL faut des hommes de métier, des hommes de profession, mais je veux m’élever contre cette manie de déserter les campagnes pour venir travailler dans les manufactures.On a peur des travaux des champs ; on ne veut pas porter d’habits grossiers, on veut mener une vie plus facile et on ne rencontre que l’esclavage.Combien ont vendu de belles propriétés pour venir habiter les villes et qui sont maintenant sur le pavé.Quelques-uns font de bonnes affaires, mais en général, leur fortune est bien peu solide.Ils bâtissent quelques maisons que bien souvent ils n’assureront pas, faute de prévoyance, et arrive un incendie, ils se trouvent dans le plus complet dénument et c’est encore à recommencer.Dans la petite ville de Hull, par exemple, un bon nombre d’ouvriers sont à Taise, quelques-uns même sont sur le chimin qui mène à la fortune; mais un incendie détruirait en un instant toutes ces belles espérances.Les biens de la campagne sont moins brillants, mais ils sont bien plus solides, “Je concéderai encore qu’il y a certaines industries que l’on devrait encourager.L’exploitation du bois, par exemple, quoiqu’elle se pratique sur une bien grande échelle, n’a cependant pas atteint les proportions qu’elle devrait avoir ; si on travaillait le bois davantage, si on lui donnait plus de valeur avant de l’importer, ce serait une source de richesse pour le pays.Il en Etats-Unis, après avoir en valeur.C’est une porte pour le pays.Puisqu’une partie de nos compatriotes s’obstinent:à vouloir déserter les campagnes, mieux vaut leur procurer de l’ouvrage dans le pays que de les voir émigrer aux Etats-Unis.“ Mais cb que je n’aime pas, c’est cette manie de vouloir rassembler en un seul endroit toutes les branches d’industrie.Sans doute c’est le moyen de créer les grandes villes sont des centres de démoralisation.J’aimerais mieux voir l’industrie disséminée sur la surface du pays.Chaque partie du paj's renferme des facilités pour une espèce d’industrie qu’une autre ne possède pas.En créant des centres çà et là, on crée des marchés plus à portée des habitants de la campagne, et on n’a pas à craindre les inconvénients d’un trop grand entassement de population.Le fouds de ma pensée c’est que l’industrie doit être l’auxiliaire de l’agriculture.Ce n’est jamais san3 danger qu’on oublie cette vérité importante.“ La profession agricole doit être la première parce qu’elle est la plus nécessaire.Elle doit être entourée de toute la solicitude du gouvernement, elle doit être un honneur dans un pays et recevoir toutes sortes d’encouragements.S’il en est ainsi, la question qui se pose naturellement est celle-ci : La profession agricole présente-t-elle à la jeunesse une perspective encourageante, et je réponds hardiment que oui.Deux voies différentes se présentent à ceux qui veulent se livrer à l’agriculture* La première c’est l’amélioration de notre agriculture.Il y a beaucoup à faire dans ce sens.Sans doute notre agriculture a fait des progrès pendant ces dernières années.On n’en est plus au temps où l’on labourait avec trois paires de bœufs et deux chevaux ; ou appelait cela labourer à huit bâtes.On aurait pu dire cela sans porter atteinte au respect dû à nos grands pères qui étaient de bien braves gens, mais qui s’entendaient fort peu en agriculture.Ce temps là est passé, mais que de choses restent encore et que le champ est vaste.On est à l’œuvre pourtant en différents endroits.M.Cochrane, des Cantons de l’Est, a entrepris d’améliorer notre bétail et il y réussit à merveille.Honneur à lui.Il rend à son pays un service réel et son exemple sera probablement contagieux parce que tout en rendant service au pays, il fait une belle fortune.“ La seconde voie qui se présente c’est la colonisation de nos terres incultes.Elle est plus à la portée de tout le monde, parce qu’elle ne requiert pas un capital aussi considérable.Le gouvernement de Québec possède une immense étendue de terres incultes qu’il offre en vente à des prix très bas, 30 centins l’âcre, par exemple, sur la Gatineau et dans beaucoup d’autres endroits.Malheureusement ces terres ne sont pas toujours d’un accès très facile; c’est certainement le grand obstacle à la colonisation.Si l’on me demande quel est le moyen le plus efficace d’encourager la colonisation je répondrai : c’est d’avoir de bons chemins.Si on me demande quel est le second, je répondrai encore des chemins, et si l’on me demande quel est le troisième, je crierai encore des chemins.Le gouvernement de Québec paraît bien disposé, mais soit manque de capitaux ou autrement, son action ne s’est pas fait sentir partout.Ainsi, à 1Ô milles plus haut que le Désert, nous avons ans, et qui sont encore sans chemins pendant 7 mois.Ils n’ont jamais vu un officier du gouvernement.De l’argent a été demandé pour lui venir en aide,on en a donné un peu, mais bien peu en proportion des besoins.On s’attend sans doute à ce que je dise quelques mots sur la vallée de la Gatineau, sur laquelle l’attention publique commence à sé porter depuis quelques années.Eh bien, je suis en mesure d’affirmer qu’il y a là un bel avenir pour la jeunesse.Il y a dans les cantons de Kensington, d’Egan, d’Aumond et de Scott, de belles et bonnes terres.Le blé y donne 15, 20, 25 et 30 mi note du semé.Les autres céréales et les légumes y réussissent bien, on n'en sera pas surpris quand on saura que nous sommes sous la même latitude que Trois Rivières.Le marché pour les produits agricoles est excellent pour le moment, et il est probable qua’il le sera encore pendant plusieurs années à cause de la proximité des chantiers.Le commerce de bois dont on commençait à prédire la fin augmente tous les jours sur la Gatineau.Le travail est abondant et bien rétribué.Le colon qui ne peut pas encore trouver sa subsistance sur s t terre trouve de l’ouvrage.En voilà assez pour assurer le succès de tout homme courageux qui a tant soit pen de force physique et de courage.“ Un mot avant de finir du chemin de fer de la vallée de la Gatineau.Les raisons qui militent eu faveur de ce chemin de fer sont surtout les suivantes : “ lo.Ce chemin est nécessaire pour assurer un marché aux établissements de la Gatineau.Notre marché est excellent maintenant ; mais il ne sera pas aussi bon dans quelques années.L’exploitation du bois tend toujours à monter vers le nord à mesure que nos forêts s’épuisent, et il arrivera dans un certain nombre d’années que des établissements aujourd’hui si florissants, languiront faute de débouché pour leurs produits.Le chemin de fer leur assurera un marché pour toutes saisons.Il y a la question du bois de chauffage qui intéresse la cité d’Ottawa.Une considération bien importante aussi, c’est la destruction de nos forêts qui s’opère sans aucun profit pour le pays.Il y a dans les forêts de la Gatineau de magnifiques bois francs qui ne flottent pas et qu’il faut faire brûler pour débarrasser le sol.Il y a du chêne, du noyer, du frêne, du merisier, de l’érable, qui’pourraient s’exploiter et qui seraient au pays une grande source de richesse.Cette considération, à mon avis, est très importantes.Enfin, nul doute que que ce chemin de 1er ne donnât un élan énorme à la colonisation.“ La distance d’ici au Désert est de 90 milles, par des chemins qui sont loin d’etre beaux, surtout en été ; c’est assez pour décourager un grand nombre de colons.Le chemin de fer nous mettrait à une demi journée de la ville d’Ottawa.“ Espérons que le gouvernement, que la ville d'Ottawa, que les capitalistes étudieront la question et favoriseront de toutes leurs forces la construction de ce chemin dont l’influence doit être si bienfaisante pour la.vallée de la Gatineau, pour la ville d’Outaouais et le pays en général.Espérons que les échos de nos montagnes répéteront bientôt le sifflement aigu de la locomotive.Ce jour sera l’inauguration d’une ère de prospérité que nous devons hâter de toutes nos forces.” grandement U est ainsi du fer.On envoie le des cultivateurs établis depuis 9 L'UNION DES CANTONS DE L’EST Quelques préceptes d’économie.Le président de Yale College, M.Porter, a ouvert cette année, leB cours en adressant aux élèves les recommandations suivantes.Tout Américain qui a fait une solide fortune vous dira qu’il les a suivies lui-même pour pays féodaux, la règle était : nul terre sans Seigneur.Dans les pays catholiques il y avait une règle analogue quant à la dîme ; nulle récolte sans déciuiateur.“ Nous sommes dans un pays catholique.Ainsi c'est la perception d’une récolte pour soi et comme sa propriété qui rend débiteur de la dîmo à moins qu’on ne soit dans l’exception prévue par notre législature ; qu’ou ne soit pas catholique.Le protestant ne doit pas dîme au curé catholique.Sa terre n’est pas assujettie à du en arriver là.,, t n/r t, , cette prestation, nas plus que la terre Jeunes gens, dit M.iPortBr, 1 catholique.Car il n’y a ni privilège ni VOUS êtes les architectes de VO- hypothèque sur la terre pour cette pres-tre fortune, confiez VOUS en votre talion.La dette est purement personnelle propre force corporelle et intellectuelle, sans compter sur l’appui d’autrui.Prenez pour votre Après avoir accusé les ministres au sujet de la nomiuation de l’officier-rapporteur de South Renfrew, et avoir donné le démenti à Sir Francis Hincks et Sir J.A.McDonald, il est venu le lendemain avouer qu’il s’était trompé.C’est comme ça ; les nationaux ont la tactique de Voltaire : “ mentons, mentons, se disent-ils, il en restera toujours quelque ¦ chose.” étoile, la confiance en vous-mê- taire de la terre pour devoir la dîme Toutefois pas de terre pas de récolte— partant pas de dîmes.“ Il n’est pas nécessaire de percevoir et prendre la récolte à titre de proprié- mes, la fidélité, l’exécution de vos devoirs, l’honnêteté et l’industrie.Mettez pour motto sur votre bannière “ Le hazard chanceux est le partasre d’un fou ; le courage et l’initiative nprsonnels ., pelle 1 e plucl [ce que l’Anglais ap-ick\ est le fait d'un héro ne prenez pas trop d’avis d’autrui.Tenez vous même le gouvernail et manœuvrez personnellement le vaisseau de votre existence et souvenez-vous qne le grand art du commandement consiste à prendre soi-même une grande part du travail.Ne soyez pas excessivement humain.Ayez bonne opinion de vous-même.Luttez incessamment- Créez-vous votre propre position.Dans les difficultés do la vie, allez toujours le front haut.Placez-vous au-dessus des envieux et des jaloux.Visez au-dessus de la cible pour l’atteindre droit au centre.L’énergie et une invincible détermination, unies à la droiture d’intention, sont les leviers qui meuvent le monde.Ne buvez pas, ne jurez pas, ne trichez pas ; ne lisez pas de mauvais romans.Ne vous mariez pas tant que vous ne pourrez pas faire vivre une femme.Hâtez-vous, comptez sur vous-mêmes, soyons généreux et «ivils.Lisez les journaux.Annoncez votre genre d’affaires.Travaillez à faire de l’argent et employez-le à faire le bien.Aimez Dieu et vos concitoyens ; la vérité et la vertu ;*ies lois de la patrie, auxquelles vous devez obéir.Veillez sur vos dépenses.Ciuel que soit votre revenu, si dépenses l’excèdent, vous serez toujours pauvre.Il est moins difficile de gagner beaucoup d’argent, que de savoir leœonserver.Les menus dépenses, semblables aux souris dans une grange quand elles y sont en nombre, font de grands ravages, et un baril est bientôt vide de son contenu, lors même que le robinet n’en laisserait échapper qu’une goutte à la minute.Etes-vous résolu d’économiser, commencez par votre bouche,car c’est une exigeante qui vous ruinerait à la fin.La cruche à bière est aussi dure d’entretien.En toutes choses, tenez-vous dans les bornes prescrites par la prudence.N’étendez jamais les jambes plus loin que vos couvertures ; sinon le froid vous saisira vite.Pour vos habits, choisissez des tissus chauds et durables, et non des étoffes brillantes, mais qui ne durent pas.Un fou peut gagner de l’argent, mais l’homme sait seul le dépenser sagement ; et il est plus facile de faire construire deux cheminées que d’en employer ^constamment une seule.Si vous dépensez toujours en aveugle, il ne restera rien pour la banque d’épargnes.Soyez frugal et travaillez rudement tandis que vous êtes jeune, si vous voulez avoir le loisir de vous reposer sur vos vieux jours.QUESTION DE DIME.COUR DE CIRCUIT.District d’Iberville.“ La régla est que le catholique doit dîme de tous fruits décimables qu’il récolte pour son profit.La terre qu’il cultive de laquelle il tire la récolte déclinable est sa terre quoad la dîme.La récolte du fermier est la portiou des fruits lui appartenant.“ On a décidé plusieurs fois que le fermier devait la dîme de sa part des fruits décimables.‘* Le défendeur a une portion dans la récolte : peu importe comment la division s’est faite entre lui et le propriétaire en argent ou en fruits.Dans l’espèce il don ne au propriétaire £45, étant sa part réalisée en argent et il garde sa portion en nature.“ On peut évaluer cette portion à la même somme, ce qui le rendrait décimable pour environ sept piastres.“ Supposant, comme cela est le plus souvent le cas, que sa condition de fermier est moins bonne que celle du propriétaire, on ne peut courir risque de le condamner à plus qu'il ne doit, en le condamnant à payer cinq piastres.” M.Charlant—pour le Demandeur.M.Delagrave—pour le Défendeur.—Franco- Canadien.L'UNION DES CANTONS DE L’EST A R TIIA B A SK A VIL T.E, 10 A.YRXX, 1S73.Les gens se demandent ce qu'a produit la pirouette de M.Cauchon.Quel bieD a t-elle fait à l’opposition, quel mal eu est il résulté pour le ministère ?Zéro de part et d’autre, jamais Cauchon ne fut mieux encarcané que celui-ci ! La chambre a agité la question de réciprocité entre le Canada et les Etats-Unis.Le gouvernement n'a pas été informé officiellement de ce qu’entend faire le Congrès de Washington sur cette question et il est encore difficile de prédire si nous y arrnverons bientôt ou non.Les seules démarches du côté des américains, sont celles des chambres de commerce.Le vote au scrutin sera-t-il établi ?telle est la question que ehacuu se pose.A en juger par les derniers débats, la majorité des Communes parait y être hostile.On a cité l'expérienoe du Nouveau-BruDswick, de la cité de Montréal et de l’Angleterre.L’essai dans oes divers eudroits n'a pas donné satisfaction ; loin de là, ce panacé infaillible oontre la corruption au dire des nationards a révélé des faiblesses qui le rendent pou propre à notre provinoe.“ Les renseignements sont contradictoires en ce qui regarde le démembrement de la paroisse de Montréal.Les amis du séminaire prétendent qu’ou leur a donné raison, et leurs adversaires affirment le contraire.“ En ce qui a trait à la Comédie Infernale, il a été décidé, dit-on, que le mérite des plaintes portées par sa Grandeur l’évê-: que de St.Hyacinthe et M.le Grand Vicaire Cazeau contre l'auteur de cette ignoble brochure, serait soumis à l’examen de Sa Grandeur l’évêqne d’Outaouais, dont la décision serait finale.Le reste de l’ou vrage est cncoie devant la Congrégation de l’Index.“ Il paraît que le Nouveau-Monde aurait reçu un avertissement de Rome, lui mandant d’être un peu plus décent à l’avenir dans ses polémiques.Le principal intéressé pourra nous contredire si cette nouvelle qui prend beaucoup de consistan ce n'est pas fondée.De notre côté, nous sommes informé, qu’a l’avenir rien ne pourra être changé dans les questions de paroisse, à Montréal sans le consentement 4e que, en faveur du parti conservateur et qui s’accentuera d’ici aux prochaines élections de manière à le rendre plus fort- que jamais, est due en grande partie à son initiative.Il ne manque plus au Canadien que d’être un journal quotidien.Nous souhaitons,pour1 notre part, qne ce vœu de ses amis se réalise.fie Révérend Messire Brissette, Curé de la paroisse de Ste.Marguerite de Blair-finde, poursuivit pour dîmes un nommé Lareau, qui plaida qu’il ne devait pas de dîme, attendu qu’il louait pour une somme d’argent, savoir £45 par an, la terre d’un protestant ; que de plus Lareau n’était pas son paroissien et payait dîme dans la paroisse de St.Luc où il était domicilié.La prétention du défendeur était que la propriété louée d’un protestant dans ces circonstances n’était pas décimable, Son Honneur M.le juge Sicotte rendit le jugement suivant que nous reproduisons textuellement.« C’est la récolte qui fait la dîme.Notre Code attache un privilège spécial sur' la récolte qui y est sujette.“ La dîme est dette mobilière et personnelle.La créance est donnée comme le J second privilège sur les meubles.Daus les Items parlementaires.Nous devons raconter à nos lecteurs l’histoire du dernier vote de non-confiance, proposé par M.Huntington, et qui a don.né au gouvernement la belle majorité de 31.Nous ne pouvons faire mieux que de reproduire ici cette motion dans toute sa teneur, le voici : lo.Que, par anticipation à co qui avait été législaté à la dernière session au sujet du ohemin de fer du Pacifique, un arrangement a été passé entre Sir Hugh Allan, agissant pour lui-même, et autres personnes du Canada, et entre P, W.McMullen, agissant au nom de certains capitalistes des Etats-Unis, arrangement par lequel ce dernier s’engageait à fournir tous les fonds nécessaires pour la construction du chemin projeté et à donner au premier un certain percentage d’intérêt, etc, ; 2o.que le gouvernement connaissait parfaitement que des négociations étaient pendantes entre les deux partis.3o.que subséquemment, il y a eu entente entre le gouvernement et Sir Hugh Allen et M.Abott, M.P.; 4o.que Sir Hugh Allan et ses j amis devaient fournir une forte somme d’argent dans le but de travailler, aux éleetious des ministres et de leurs partisans, aux élections générales qui allaient avoir lieu, et qu’en retour, Sir Hugh Allen et ses amis recevraient le contrat pour la construction du dit chemin de fer ; 5o, que Sir Hugh Allau a avancé une forte somme d’argent pour être employé comme ci-dessua mentionné, et que cet argent, dépensé par Sir Hugh Allen dans le but d’obtenir l'acte d’incorporation et la charte, lui a été remboursé par les dits capitalistes des Etats-Unis, d’après des arrangements préalables, je propose qu’il soit ordonué de nommer un comité composé de sept membres pour examiner tout ce qui se rapporte aux négociations relatives à la construction du chemin de fer du Pacifique ; pour examiner en outre ce qui a été législaté à la dernière session et voir comment cette charte a été accordée à Sir Hugh Allen et autres, avec pouvoir de demander personnes, papiers et records et de faire un rapport de tous les témoignages qu’il entendra et de tous les procédés que fera le dit comité.Cette motion était tellement violente que le gouvernement la reçut comme on reçoit le injures d’uu gamin daus la rue, par le silence et un mépris souverain.Pas un mot no fut prononcé de part ni d’autre ; l’orateur appela le vote qui fut pris sur le coup.Le ministère triompha par 31 de majorité, 76 ayant voté pour la motion et 107 contre.Jamais encore un enthousiasme pareil ne s'est vu dans la chambre des communes ; les membres de l’opposition avait, après lo vote, des visages longs comme des manches de balais.Vantards, braillards de nationards que faites vou* done?Où est done votre bravoure, votre puissance, votre force ?Quoi M.Huntington n’a pas eu l’habileté, le cœur de dire un mot, un seul mot pour appuyer sa motion et vous ambitionneriez encore le pouvoir ?M.l’abbé Ritchot a eu l’autre jour une longue entrevue avec le jgouverneur-géné-ral et lui a exposé les moyens qui devaient être employés pour ramener Tordre, la tranquillité, la paix et le bonheur dans la province de Manitoba.Immédiatement après cette entrevue, Son Excellence a fait mander les personnes du Nord-Ouest maintenant présentes dans la capitale qui pouvaient le renseigner sur le sentiment publio qui y grègne et il y a toute raison de croire que les difficultés seront aplanies et réglées de la manière la plus avantageuse et la plus équitable pour tous.En réponse à M.Mercier, l'Hon.M.Langevin promit que les documents et la correspondance complète dans l’affaire des écoles du Nouveau-Brunswick seraient transmis à la chambre dans trois ou quatre jours.Votons le reglement.C’est mardi, qu’aura lieu la votation sur le règlement du chemin à barrière.Allons y en masse et sachons montrer que nous comprenons nos véritables intérêts.Que pas un de nous n’ait plus tard à se reprocher d’avoir fait manquer une entreprise aussi avantageuse à la localité.Votons pour le progrès, pour la prospérité et l’honneur du chef-lieu.Et si nous votons ainsi, les éteignoirs en seront quitte pour leurs cabales et leurs petits moyens.Si ces messieurs aiment tant les ornières, il ont la liberté de s’y caser à leur aise, la routine d’ailleurs leur en offrira une excellente; le progrès peut se passer d’eux ! A mardi donc ! Mgr.TArchevê- Nos chemins de fer, Si l’on en croit certains renseignements puisés à bonne source, les bons du chemin de la rive nord ne seraient pas encore négociés en Angleterre, tandis que plusieurs chemins de fer des Cantons de l’Est et autres auraient pu vendre leurs débentures à des conditions favorables.Il parait que le Grand-Trône intrigue de toutes manières contre l’entreprise du Pacifique, et tous nos autres chemins de fer.Nous avons reçu un pamphlet de 138 pages intitulé Annuaire du Commerce et de VIndustrie de Quebec, et contenant l’histoire et la statistique des établissements manufacturiers et du Commerce de Quebec, un essai sur la Vallée de l’Outaouais, le commerce du Canada et beaucoup d’autres renseignements pour 1873.Ce pamphlet et très intéressant.Nos remerciments à qui de droit pour l’envoi de ce pamphlet que nous recommandons d’une manière spéciale à nos lecteurs.Elu sous ds faux prétextes.Nous lisons dans .la Minerve : M.Ed.Richard est un brave jeune homme qui avait su gagner les sympathies de plusieurs cùnsérvàteurs influents.Aux dernières élections du comté de Mégantic, M.Richard sollicita et obtint l’appui de M.Irvine ainsi que do tout le parti conservatéur.Il faisait la lutte contre M.Triganne, un marchand de l'endroit, qui déclarait ouvertement appartenir à l’opposition.M.Richard était dans les meilleurs termes avec le gouvernement.Il eu recevait même une légère subvention pour donner des causeries agricoles.Il déclarait en outre que ses dernières objections à la politique ministérielle avaient été levées par uu discours de Sir John où celui-ci se prononçait en faveur d’un tarif protecteur modéré.En un mot tout faisait croire aux conservateurs qu'ils élisaieut un des leurs.Eu arrivant eu Chambre,M.Ri-ohard a pris son siège dans le groupe des plus fervents de la gauche et il fréquente assidûment les caucus de l’opposition Est-ce là ce qu’on pouvait attendre do lui, de sa parole* de gentilhomme ?fait U y fille Immédiatement après le vote Sir John A.McDonald a donné avis qu’il proposerait la formation d’un comité pour s’enquérir des faits contenus dans la motion de M.Huntington, Ainsi Messieurs les nationards, inutile de crier, le ministère n’a pas peur, il provoque lui-même la discussion sur les faits dont vous l’aceusez mais que vous ne réussirez jamais à prouver.M, Blake a fait une nouvelle reculade.Cours de Magistrat.Cette cour s’est ouverte lundi, sous la présidence de Son Honneur E.J.Hemming, magistrat pour Arthabaska.Il y avait cinq poursuites devant le tribunal pour infraction à la loi des licenses.Le jeune Guilmette accusé d’avoir coupé le crin de la queue d’un cheval à un nommé Pepin, a été acquitté par la cour, faute de preuves.Denis Croteau subit son examen préliminaii’e, mais comme la cour n’a pas jurisdiction dans le cas actuel, il devra subir son procès devant les jurés au prochain terme de la cour du banc de la Reine.Les nouvelles du jour, —On nous informe d’un curieux et extraordinaire, a à St.Léonard une jeune de 13 ans qui n’a pris aucune nourriture depuis 52 jours.Elle se porte bien et elle joue avec 3es petites Compagnes comme d’habitude.Son père est M.J Richard cultivateur.Ce fait mérite l’attention des hommes de l’art.DESASTRE ÉPOUVANTABLE.— Mardi soir, le steamer Atlantic, de la ligne américaine, s’est perdu corps et bien, à une vingtaine de milles d’Halifax.Il y avait 750 passagers à bord.Reçu les statuts de Quebec de 1872.Merci à qui de droit.Nouvelles religieuses.Voilà les évêques qui reviennent de Rome.Ce qu’ils rapportent, nous le sauront bientôt.En attendant, le Courrier d’Outaouais qui parait bien informé publie co qui suit : *•' On assure que M.le Chanoine Fabre est nommé coadjuteur de l’évêque de Montréal, et que la question de fonder une université à Montréal sera décidéo par l’épiscopat canadien, lors de la réunion du Conoile Provincial, qui aura lieu au milieu de mai.On sait que déjà quatre évêques se sont prononcés dans un sens favorable à la position prise par l'Université Laval.’ Un correspondant écrit des Forges de Radnor, au Chronicle, qu’un pin coupé sur les limites de M.Geo.B.Hall, sur la rive sud du Saint-Laurent a donné 7 billots sciés de 12 pieds dont 6 de première, et un de seconde qualité.Le plus petit mesurait 38 et le plus gros 52 pouce au petit bout ; faisant en tout 29 billots étalon de 22 pouces de diamètre, ou 11,823 pieds mesure de planches.C’est bien là un arbre qu’on peut appeler le roi de la forêt.La Canadien est entré le 1er avril dans sa quarante-troisième année d’existence.Sous sa nouvelle administration ce journal s’est placé au premier rang daus La presse française de la Province et est devenu sans contredit l’organe conservateur le plus intelligent et le plus infatigable dans le district de Québec.Il prend une part active aux luttes de notre parti qu’il conduit avec autant de zèle que d’habileté.La réaction qui s’opère dès aujourd’hui en l’étouffant par jalousie, et dans un moment d’aliénation mentale, ajoute-t-on.En appren-nant la fatale nouvelle sa mère courut se jeter au pied d’uu autel, et là se mit à faire à demi-haut une prière où elle vint à dire : Bonne sainte Vierge, croyez vous que nous sommes malchanceuses pour nos gars, vous, le vôtre a été crucifié, et moi, le mien va être pendu.Union des Provinces Maritimes, M.Hanington Longévité.—Il vient de mourir, a la résidence de M.Louis Allard, à Wickham, une femme qui a eu plus d’un siècle d’existence.Née en 1768, à La-Baie du Febvre, Théotiste Lafond, veuve de feu Jean-Baptiste Gauthier a terminé sa longue carrière, le 27 Mars dernier* Elle était âgée par conséquent de 105 ans.La Gazette Officielle publie la nomination de M.Chapleau, comme conseiller de la Reine, pour Quebec.Le Sénat est ajourné pour 15 jours.L’Hon.M.Chauveau est arrivé à Québec.Dans la séance du 27 présenta la proposition suivante : “ Résolu, que, dans l’opinion de cette chambre, l’Union Législative du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Eoosse sur UDe bâse acceptable et adoptée en vue d’y inclure plus tard l'Isle du Prince Edouard lorsqu’elle fera partie de la Puissance du Canada, aurait pour effet d’assurer une administration plus économique du gouvernement, d’apporter des moyens plus puissants pour le développement des ressources provinciales et de favoriser les meilleurs intérêts de la province ot qu’elle mérite par conséquent d’attirer la prompte attention du gouvernement et du peuple de cette province.Sur proposition de M.Hibbard cotte résolution est portée, pour discussion, sur les ordres du jour de lundi.Lo capitaine dit que VAtlantic avait 33 passagers de chambre, 800 d’entrepont, et ses 143 hommes d'équipage, y compris les officiers, en tout 976 perssnnes.Un grand nombre de cercueils ont été reçus à Prospect, ce matin.Le bâtiment et cargaison ont été éva-' lués en Angleterre à §850,000 Le vapeur commence à se briser smts l’action des vagues, et Ton voit des effets de la cargaison flotter sur l'eau en quantité considérable.Cependant on espère en sauver une bonne partie, Enigim?No.46.En Afrique, on me voit, animal destructeur, Respirer le carnage, inspirer la terreur.Mais aussi l’on me voit, embellissant la Perso, Fertiliser toujours les lieux que je traverse, Métagramme No.47.Avec cinq pieds je nage et Phahile pêcheur Quand il m’a pri à son gré m'assaiSonnse.* —Changez mon chef, alors objet en défaveur Délaisse, quoique beau, je vibre et je résonne bans attirer, sans émouvoir personne.F.DE V, Métagramme No.48.Lorsque sur mes sept pieds jje cours en tour- ¦v .bitloD.Je suis.un.ouragan qui toujours se mutine.Ghangez-en le troisième, et, haut sur le 3il- Je deviens le trésor oh chaque homme buüne.F.DE V.Réponses aux dernières charades ; No.4î.Carcan; No.43, L’avenir ; No.44, Soie ; Métagramme No.45, Rocher, Cocher.Le “ Globe ” a l’air très mécontent de ce que M.Huntington n’a pas prononcé un long discours en présentant sa motion de non-confiance.Dimanche, le 30 mars, un cultivateur de Ste.Rosalie, nommé François Simard, âgé d’environ 60 ans, partait avec sa femme, pour aller à St.Damase, quand rendu à une lieue peut-être de St.Hyacinthe, ses nerfs se crispèrent tout-à-coup, son corps se raidit et il demeura sans parole.Sa femme épouvantée, tourna bride et revint à St.Hyacinthe.Ici, malgré les soins empressés du Dr.Turcotte, le malheureux Simard ne recouvra que partiellement l’usage de ses membres, et resta muet, jusqu’à ce qu’en fin il expira, jeudi soir, chez M.Frs.Morin où sa femme l’avait conduit, eu arrivant dans cette ville.—Courrier de St.Hyacinthe.Le Sénat, qui n’a pas eu encore à s’occuper beaucoup des travaux de la session, s’est ajourné pour d’ici à Pâques, et plusieurs membres profitent de cette vacance pour retourner dans leurs foyers.Statuts —Nous avons reçu les ” Statuts de Quebec.36 Victoria, 1872, ” Ils contiennent 83 chapitres, dont trente sont des amendements aux lois existantes.Nos remerciments à qui de droit pour cet euyoi.Onze familles, comprenant environ 40 personnes, vont laisser le District d’Ottawa à l’ouverture de la navigation pour aller s'établir dans Manitoba.La'maladie que signalait dernièrement notre dépêche d’Outaouais,fait des ravages en ce moment à Frambton, où Ton a compté soixante victimes dans une quinzaine.La maladie commence par une douleur à l’arrière de la tête et le long de l’épine dorsale,accompagnée d’une rigidité du cou ; et fait son œuvre eu trois ou quatre jours.Une dépêche reçue hier de Gaspé, nous apprend que l’Hon.P.Fortin a été réélu par accla mation dans le comté de Gaspé.Sa Grandeur Mgr* T Archevêque et M.le recteur de l’Université Laval ont du arriver hier à Québec.Mgr.Laflèche est également en route pour le pays.Dernièrement un jeune marié de St.Zéphirin,district de Trois-Rivières, fit mourir sa femme Terrible désastre.Mardi, vers deux heures du matin, tandisque chacun de nos lecteurs reposait tranquillement dans son lit, une multitude d’hommes, de femmes, et d’enfants étaient] tout-à-coup tirés de leur [sommeil et jetés au milieu des flots.Nous avons à annoncer un des plus terrible naufrage qui soit arrivé depuis un demi siècle.On a frémi à la nouvelle du désastre du Northfleet qui sombra, il n’y a pas longtemps, dans le canal St.George, mais celui de T Atlantic qui se brisa, mardi, sur les écueils de Meagher’s Rock, près de Prospect, à 22 milles à l’ouest de Halifax, le surpasse encore en horreur, et par le nombre des victimes qui ont péri.Des 300 femmes et enfants que contenait le navire, pas uu n’a été sauvé.Nos lecteurs peuvent se faire une idée de la scène affreuse qui a dû se dérouler alors, quand, au milieu d'une nuit Osombre, sur une mer agité, le vaste navire s’entrouvrit tout à-coup et lança plus de mille personnes dans les-ondes.Les lamentations, les cris de détresse, les adieux éternels.Que de familles plongées dans la déso lation et le deuil 1 Les détails suivants ont été télégraphiés, mardi à la Tribune de New-York, et ont paru le lendemain dans le Chronicle de Halifax : Apprenant qu’une personne qui avait échappé au naufrage, se trouvait en ville, un reporter du Chronicle alla voir cette personne qui était M.Bradley, le troi sièmo officier du vapeur.Ce pauvre malheureux quoiquo épuisé et à demi mort par l’émotion que lui avaient causée les scènes qui venaient de se dérouler devant lui, raconta au reporter que T Atlantic avait laissé Liverpool le 20 mars en destination de New-York, avait touché à Queenstown le jour suivant, puis était reparti pour son voyage à travers l'Océan.M.Bradley n’a pu donner le nombre exact des passagers, mais il croit qu’il y avait 800 passagers d'entrepont et 50 de 1ère classe ce qui, avec l’équipage formait 1,000 personnes.Le vapeur était commandé par le capitaine James Agnew Williams, et a essuyé beaucoup de mauvais temps ; lundi, le 31 mars, faute de charbon le capitaine résolut d’arrêter à Halifax.Le capitaine et M.Bradley firent le service de nuit jusqu’à minuit et furent remplacées par le premier contre maître et le quatrième officier à cette heure, le capitaine jugea que la lumière “ Sambro Light ” indiquait 39 milles.La mer était alors très forte et la nuit très obscure.Le 1er et le 4iême officiers l’ayant relevé, M.Bradley ne peut dire ce qui se passa de minuit à deux heures, moment de l’accident, car il dormait, et a été réveillé et jeté en bas de son lit par le ehoo du vapeur lorsqu'il a frappé le rocher.Il frappa violemment trois ou quatre fois.M.Bradley courut sur le pont qu’il trouva encombré de passagers.11 prit une hache et commença à détacher Tua des bateaux de sauvetage.Il observa que le capitaine et d’autres officiers s’employaient aussi à dégager les autres bateaux.M.Bradley réussit à mettre le sien à la mer.La foule s’élança de ce côté comme c'était le premier bateau qui eût été lancé, et il eût à peine été mis à flot que tout le monde essaya de s’y jeter.M.Bradley fut obligé d'employer la force pour empêcher l'encombrement.II.y mit deux fera mes, et une douzaine d’hommes réussi rent à s’y maintenir.Le steamer enfbnça et comme il enfonçait en penchant, le bateau de sauvetage et tout son chargement humain enfonçait aussi et disparaisait dans les flots ; spectacle terrible I Le stea-.1 mer fut alors entièrement submergé, les mâts seuls demeurant au-dessus de l’eau.Le plus grand nombre des passagers étaient alors en bas dans leurs chambres et furent immédiatement noyés.De fait, le vaisseau a sombré sitôt après avoir frappé, qu’un grand nombre des passagers étaient sans doute plongés dans un profond sommeil.Un télégramme transatlantique mandent que la perte terrible de vies par ce naufrage, cause une profondo sensation à Londres, à Liverpool et dans toute 1 Angleterre.Le chiffre des pertes diminue au fur et à mesure que les nouvelles arrivent;, mais on peut le fixer maintenant à 546.Le capitaine Williams et les Cunards ont obtenu les noms de tous les survivants, et le nombre s'en, élève à 430.Nouveau fromage économique._________ La Revue d'Economie Rurale nous informe qu un agronome italien rient de faire une découverte dont nos fermières pourront faire l’essai sans grande dépense.Il s-agit ci uq from-ago économique qui se re-commande, d’après son inventeur, par son bon marché et ses qualités nutritives» Voici en quoi consiste le procédé : On fait cuire une certaine quantité de patates que 1 on réduit e jsuite en pâte ; puis on ajoute une chopine de lait par chaque fraction us 5.J hvres de patates ; on sale convenablement et on mélange intimement.Après, quatre ou cinq jours de repos, on mélange ue nouveau cette pâte.Au bout de quinze-jours on a un fromage très-bon à manger, qui se conserve frais en le tenant dans un lieu bien aéré : très bon n’est pas le mot; peut-être- Naissances’,.A Arthabaskaville, le 29 du mois dernier, la dame de N.A.Beaudet, Ecr.une fille.A St.Grégoire,, le S du courant la Dame de M.Adolphe Garuoau, un fils, A Vüefcori&viÏÏe, le 7 avril courant, la dame de J.B.Edge Ecr., maire du lieu» une fille.I>eoes A la Pointc-aux-Trcmbles, le 6 do courant, à la résidence de son gendre M» N.Délisle, marchand, M.Frédério Aucer, à l'âge avancé de 78 ans.BIBLIOGRAPHIE, Dévotion au Précieux Sang, ses motifs, sa pratique, par un Supérieur de Séminaire, approuvé par Nos Soigneurs les Evêque de Montréal et St.Hyacinthe, brochure in 32 de 50 pages, 6 cts.J.B.ROLLAND & Fils, Libraires Editeur»,.CANADA PROVINCE OF QUEBEC District of Arthabaska.] ACTE DE FAILLITE DE 1869 Cour Supérieure.Dans l’affaire de NÜMEDIQUÆ PERREAULT- Failli.Le dix-neuvième jour de mai prochain, le-soussigné demandera à la dite Cour, sa décharge en vertu dn dit acte.NUMÉDIQUE PERREAULT.Par WILFRID L AU FIER.Son procureur ad litem.Arthabaskayille, 9 Avril 1873.CANADA.ù Province de Québec.> District d'Arthabaska 3 DANS LA COUR SUPÉRIEURE.ACTE CONCERNANT LA FAILLITE 1869- Dans l’affaire d’ANTOINE VALLÉE.Failli.Mardi le vingtième jour de Mai prochain, le soussigné demandera à la dite Cour sa décharge en.vertu du dit ae-te.ANTOINE VALLÉE Par J.LAVERGNE.Son Procureur ad litem• ACTE DE FAILLITE 1869» Dans l’affaire de PIERRE KIROUAG et D’ONESIPHORE LEPAGE, commerçants et manufacturiers de balais du village de Warwick, tant individuellement que comme associés sous les nom et raison de KIROUAG & LEPAGE ; Faillis,;; Les faillis m’ont fait une cession de leur» biens et les créanciers sont notifiés de s’assembler en le bureau d’affaires des faillis, au village de Warwick, jeudi, le vingt quatre d’avril courant, à onze heures de l’avant-midi afin de recevoir un état des affaires de la faillite et dénommer un syndic.P.L.TOUSIGNANT, Syndic provisoire.Arthabaskaville, ) 9 avril 1873, L’UNION DLS CANTONS DU L’EST Commis demandes.Deux jeunes gens "trouveront de bonnes places da commis chez M.D.O.Bonrbeau marchand de YictoriaTÜle,.L’un d’eiix .devra avoir nne.couple- d’années .d’expérience dans le commerce' AVIS, À Donald Andrews et josiah Andrews, tous deux cultivateurs, résidant ci-devant au township de Warwick et maintenant absents de la Province de Québec.Avis vous est donné que la créance de quatre cent cinquante piastres que John McLean, cultivateur, ci-devant résidant à Warwick susdit, et maintenant résidant à North Haverhill, dans les Etats-Unis d’Amérique possédait contre vous, en vertu d’un acte de vente à nous consenti par le dit John McLean, devant Mtre.O.Tessier, notaire, le vingt-sept mars mil huit cent soixante et onze, la dite somme de quatre cent cinquante piastres étant les deux derniers installements du prix stipulé au dit aete a été vendue et transportée à moi soussigné, William Edward Wadleigh, commerçant demeurant au township de Kingsey, en vertu d’un aete fait à Warwick susdit, devant le dit Mtre.0.Tessier, le sixième jour 4'aoit mil huit cent soixante et douze.Xing3ey, 7 avril 1873, W.E.WADLEIGH, CANADA I Province de Quebec > District d’Arthabaska.) DANS LA COUR DE CIRCUIT pour le District db Arthabaska.No.181.Le quatrième jour d’avril mil huit cent soixante et treize.La Corporation du Village de Plessisville, Demanderesse, vs.Dame Henriet Perch de la cité de Montréal, épouse de John C.Franck, de la même place, duement séparée de son.dit époux quant aux biens, par autorité de Justice et le dit Bokn C.Franck pour autoriser et assister sa dite épouse en la présente instance, Défendeurs.Sur motion des Demandeurs h moi présentée ce jour, an autant qu’il appert par le retour et l’affidavit spécial de Joseph Boucher un des huissiers jurés dans et pour le district de Montréal de la Cour Supérieure pour la Province de Québec, au bref de sommation émané en cette eause que les dits défendeurs ne peuvent être trouvés dans le district de Montréal et qu’ils possèdent des biens dans la dite Province de Québec ; Il est par le présent ordonné que les dits défendeurs soient par un avis ii être deux fois inséré en langue anglaise dans le papier-nouvelles publié en cette langue dans le village d’Arthabaskaville et appelé The Rural Press et deux fois en langue française dans le papier-nouvelles publié en cette langue dans le village d’Arthabaskaville et appelé P Union des Cantons de l'Est notifié de comparaître et de répondre à l’action en cette cause dans le délai de deux mois de la dernière insertion du dit avis, et que sur leur négligence ou refus de comparaître et de répondre à cette action sous le dit délai, il çoit permis au dit demandeur de procéder à la preuve, et jugement en cette cause comme dan3 une cause par défaut.BARWIS St THEROUX, ‘i; ' ' G.C.C.Les taux des frais de poste sur lo3 correspondances pour les Indes Occidentales, ser'"at comme suit, jusqu’à nouvel avis : VIA NEW-YORK -.Lettres Journaux p.j oz.chaque.Cuba.) Demarara.> 10 cts.4 cts.Jamaïque.’.) Indes Occidentales (Danoises)21 cts.4 cts.Affranchissez comme ci- dessus spécifié.21 cts.6 cts.VIA HALIFAX, NOUVELLE-ECOSSE : Bermude.6 cts.2 cts.Indes Occidentales anglaises étrangères.12 cts.2 cts.A.„ CAMPBELL, Maître des Postes Général.Dép.du Bureau de Poste, Ottawa, 19 mars 1873.AVIS.Le service de la malle par steamer direct de San Francisco aux Colonies Australiennes, ayant été discontinué, toutes les correspondances pour l’Australie, devront à l’avenir, être expédiées via Angleterre.Les frais de poste vià Angleterre seront : Pour lettres viâ Southampton 16 cts par Joz.do do Brindisi.22 cts par joz.Journaux via Southampton.6 cts chaque do Brindisi.8 cts chaque A.CAMPBELL, Maîtres des Postes Général.Dép.du Bureau de Postes Ottawa, 14 mars 1873.2 avril AVIS PUBLIC- AVIS PUBLIC jest par le présent donné que.la société sous les nom et raison de Paradis et Langlois et contractée par Antoine Paradis et Pierre Langlois tous deux du village de Plessisville de Somerset, potrr tenir boutique de charron, de Peintre et de forge au dit village de Plessisville, est maintenant dissoute par acte devant Mtre.0.Cormier Notaire et témoin, en date du treize de juillet dernier.Que le dit Antoine Paradis a vendu sa part de société audit Pierre Langlois, ce dernier devant continuer à faire marcher les dites boutiques à son nom ;—mais les affaires de la ci-devant société de Paradis et Langlois se régleront par eux-mêmes.Plessisville de Somerset 13 Septembre 1873, En foi de quoi nous avons signé le présent, sa ANTOINE X PARADIS, marque, sa PIERRE X LANGLOIS, marque, P.0.TRIGANNE, Témoin.QUEBEC, BOSTON ET NEW-YORK.TRAJET ABRÉGÉ PAR LE Chemin de Fer DES RIVIÈRES CONNECTICUT ET PASSUMPSIC ET DE LA VALLEE DE MASSAWIPPI, SE RALLIANT AU GRAND-TRONC, A SHERBROOKE, P.Q.Le Trajet à New-York et aux autres points du Sud, abrégé de 70 milles.Le Trajet à Boston et à tous les autres points de l’Est, abrégé de 20 milles.La plus courte et la plus charmante route A NEWPORT, Vt., St.JOHNSBURY, Yt.PLYMOUTH, N H.CONCORD, N.H.NASHUA, N.H.MANCHESTER, N.H.BELLOWSFALLS.Vt.LOWELL, Mass.FITCHBURG, Mass.WORCESTER, Mass.SPRINGFIELD, Mass.HARTFORD, Conn.PROVIDENCE, R.I.FALL RIVER.BOSTON, NEW-YORK.PHILADELPHIA, BALTIMORE.WASHINGTON.Et tous les principaux points des Etats do l’Est, du Sud-Est et du Sud.ACTE CONCERNANT LA FAILLITE 1869 DEUX TRAINS EXPRÈS MARCHENT TOUS LES JOURS.TRAIN DE LA MALLE TRAIN EXPRÈS L isse Québec 7 30 p m Laisse Québec 1 10 p m “ Sherbrooke 4 50 a m d'Arthabaskaville.J AYISPUBLIC Aux habitants de la Municipalité du Village cT Arthabaskaville.A VIS PUBLIC vous est par les présentes donné par P.J.Blanchard Secrétaire-Trésorier : Que le Conseil de cette Municipalité, à une session générale te nue au lieu ordinaire des séances lundi le troisième jour de mars mil huit cent soixante et treize, et ajournée du dit jour à lundi le dixième jour de mars courant, et de nouveau ajournée du dit jour à lundi le dix-septième jour de mars aussi courant, conformément aux dispositions du Code Municipal de la Province de Québec et des actes gui T amendent, a passé un règlement pour autoriser la Corporation du Village d’Arthabaslcaville à macadamiser le chemin entre les troisième et quatrième rangs du Township d!Arthabaslca dans les limites de la Municipalité du village d’Arthabaslcaville et pour emprunter les deniers nécessaires à cette fin.Et en conséquence une assemblée des électeurs municipaux de cette Municipalité est par les présentes convoquée pour être tenue au lieu ordinaire des sessions du dit conseil mardi le quinzième jour d!avril, prochain à dix heures de V avant-midi pour là et alors soumettre le dit règlement à Vapprobation des dits électeurs et tenir un poil à cet effet s’il y a lieu.Donné ce vingt-sixième jour de mars mil huit cent soixante et treize.(Signée P.J.BLANCHARD, Secrétaire- Trésorier.Certifié pour vraie copie de l’original.P.J.BLANCHARD, Secrétaire• Trésorier.PROVINCE DE QUEBEC,) Municipalité du Village ( d’Arthabaskaville.; REGLEMENT JP, 7 A une session .générale du conseil municipal du village d’Arthabaskaville tenue au lieu ordinaire des ^éssioùs du dit conseil, lundi le tioisième joui" de mars Mil huit cent soixante et treize, et ajournée du dit jour à lundi le dixième jour de Mars courant et ajournée de'nouveau du dit jour à lundi le dix-septième jour de mars aussi courant, conformément aux dispositions du Code Municipal de la Province de Québec et des actes qui l’amendent, à laquelle session du dix-sept Mars sont présents monsieur le Maire, Antoine Oagnou'et messieurs les conseillers Eugène Crépeau, George Gendreau, Louis O.Pepin, Luc Tousiguaut et Cléophas Pro-vancher—formant un quoram sous la pré sideuce de monsieur le Maire, Il est ordonné et statué par Règlement du dit conseil comme suiVsnvoir : RÈGLEMENT Pour autoriser la Corporation du village d'Arthabaskaville à macadamiser le chemin entre les troisième et-quatrième rangs du township d'Arthabaska dans les limites de la Municipalité du village d’Arthabaskaville et pour emprunter les deniers nécessaires à cette fin.Attendu que le chemin de front entre les troisième et quatrième-rangs du township d’Arthabaska dans les limites delà municipalité du village d’Arthabaskaville conduit à la station dé la compagnie du Grand-Tronc de chemin de fer du Canada, appelée “ Station d’Arthabaska ” dans les limites delà municipalité-du village de Victoriaville ; qu’il se\ fait entre la dite Station d’Arthabaska et ce village un commerce considérable et qui va toujours croissant ; que le village d’Arthabaskaville est le chef-lieu dù district d’Arthabaska et que le plus grand nombre des étrangers qui y sont amenés pour leurs affaires judiciaires ou autres, sont obligés de passer par le dit chemin, et attendu que le dit chemin tel qu’il existe aujourd’hui n’est pas dans une condition à,pouvoir supporter la grande quantité'diÈ foulage qui s’y fait et que pour mettre-le dit chemiu,dans uu état approprié au- commerce et à l'importance de ce village il est nécessaire de le macadamiser.Le Conseil Municipal du village d’Arthabaskaville ordonné et décrète ce qui suit : 1°.Le chemin de front entre les troisième et quatrième, rangs du township d’Arthabaska dans les limites de la municipalité du village d’Arthabaskaville à partir entre le sixième et le septième lot du dit troisième rang ou à aucun autre point de départ sur le dit lot en gagnant le pont de la Rivière Gosselin jusqu’aux limites de la municipalité du village de Victoriaville sera macadamisé dans le cours de l’été prochain, ou sitôt après que faire se pourra.2°.L’ouvrage du macadamisage du dit chemiu sera donné à l'entreprise sur soumission, suivaut un devis à être préparé par un ingénieur civil employé par ce conseil.3°.Le coût du macadamisage du dit chemin ne devra pas-excéder quatre mille piastres.4°.Les deniers nécessaires pour le paiement du macadamisage du dit chemin seront empruntés sur le crédit de la corporation du village d’Arthabaskaville, et pour cette fia des debentures seront éma^ nées sur le crédit de la dite corporation, au montant de pas plus de quatre mille piastres courant, ou moins suivant le coût du macadamisage du dit ohemin, les dites débentures devant être pour une somme de cent piastres chacune, et portant intérêt au taux de six par cent par année jusqu’à ce qu’elles soient rachetées!- Les dites débentures seront payables au porteur, au bureau de quelque Banque incorporée en cette Province, dans vingt ans dé leur date, et les iinërêts sur icelles seront payés ànnufcffemfàt à telle1-place qui pourra être stipulé pour le capital d’i-1 celles, et des coupons pour tel paiement annuel des intérêts seront attachés aux dites débentures.Le Maire de ce conseil est autorisé et enjoint de signer, et-le-Sear.étaire-Tréso rier est autorisé et enjoint, de contresigner les dites débentures et coupons et d’apposer sur iceux le sceau de la corporation du village d’Arthabaskaville.5°.Afin de pourvoir au paiement des intérêts à écheoir sur loS dites débentures, et de plus la somme de deux par cent comme fonds d'amortissement pour le rachat d'icelles, une taxe annuelle spéciale de trois cent vingt piastres courant est par les présentes imposée en sus de toutes autres taxes et sera prélevée jusqu’au rachat final des dites débentures, sur les propriétés cotisa blés dans la dite Municipalité.6°.Tous les revenus que la corporation du village d'Arthabaskaville retirera du dit chemin, tel que ci-après pourvu, seront appliqués au paiement et rachat des dites débentures et le montant ainsi retiré sera déduit de la dite somme de trois cent vingt piastres, montant de, la cotisation annuelle, et la balance si balance il y a de telle cotisation annuelle sera prélevée par le Secrétaire Trésorier de ce conseil eu la manière ordinaire dans le mois de mai de chaque année.7°.Dès que le dit chemin aura été macadamisé, il y serajjlaqé une barrière de péage à tel endroit qu’il sera jugé convenable par ce conseil, et il sera prélevé ua droit de passage, le taux duquel sera en temps et lieu fixé par ce conseil.8°.Il sera du devoir de la Corporation du village d’Arthabaskaville, de tenir le dit chemin convenablement entretenu et réparé hiver comme été.9°.Il sera loisible à.ce conseil lorsque le dit chemiu sera terminé de faire tels règlement-qu’il jugera convenables pour le prélèvement des péages, n’étant pas in compatibles avec le présent.10°.Dans le cas ou la corporation du village de Victoriaville macadamiserait la partie du dit chemin qui se.trouve dans ses limites il sera loisible à ce conseil de faire avec elle tels arrangements qu'il jugerait convenables pour le prélèvement des droits de péages le placement des barrières et le partage des revenus.11°.Le présent règlement n’entrera en force que lorsqu’il aura été approuvé par la majorité des contribuables intéressés, ainsi que par le Lieutenant-Gouverneur en Conseil.Le règlement çî-dessus ayant été lu article par article il est adopté sur la division suivante.Pour Contre Antoine Gagnon George Gendreau Eugène Crépeau Cléophas Provanchcr Louis O.Pépin Luc Tousigoant.(Signé,) À NT.GAGNON, Attesté, Maire.(Signé,) P, J.BLANCHARD, Secrétaire-Trésorier.Certifié pour vraie copie de l’original, P.J.BLANCHARD, Secrétaire-Trésorier.Je soussigné, Secrétai e-Trésnricr du Conseil Municipal du Village d'Artha-baskavillo certifie par les présentes que la copie du règlement publiée ci-dessus est une c >pie conforme du règlement passé par le conseil de cette municipalité à.sa, session, générale tenue en vertu d’un ajournement à cet effet le dix-septième jour de mars mil huit cent soixante et treize.Bureau du Conseil Municipal, Arthabaskaville 26 Mars 1873.P.J.BLANCHARD, Secrétaire-Trésorier.ACTE DE FAILLITE DE 1869.Dans l’affaire de JOHN MONTGOMERY.Failli Un premier et dernier bordereau des dividendes a été préparé et restera ouvert aux oppositions jusqu’au neuvième jour d’Avril prochain après, lequel les dividendes seront payés OCT.ODELLETTA.1 Syndic.Plessisville de Somerset.) le 20 mars 1873.j PROVINCE DE QUEBEC, ) Municipalité du Village de >• Victoriaville.J Aux habitants de la Municipalité du Village de Victoriaville.A.vis 3?ublic.AVIS PUBLIC vous est par les présentes donné par Paul Emile Duval, Secrétaire-Trésorier de la dite municipalité, que le conseil de cette municipalité a une session spéciale tenue au lieu ordinaire des séances le vingtième jour de mars mil huit cent soixante treize, a passé un règlement pour autoriser la Corporation du village de Victoria-ville à macadamiser le chemin entre les troisième et quatrième rangs du township d’Arthabaska, dans les limites de cette municipalité et pour emprunter les deniers necessaires a cette tin.En conséquence une assemblée publique des électeurs municipaux de cette municipalité est convoquée par le conseil pour être tenue au lieu ordinaire des sessions du dit conseil le vingt-et-unième jour du mois d’avril courant à dix heures du matin pour là et alors soumettre le dit règlement à l’approbation des dits électeurs et recevoir leur vote a cet effet.Donné à Victoriaville ce septième jour du mois d’avril mil huit cent soixante treize.(Signé,) P.E.DUVAL, Secrétaire-Trésorier.[Vraie Copie] P.E.DUVAL, Seefétairo-Trésorier.PROVINCE DE QUEBEC, Municipalité du Village de Viotoriaville.A une session spéciale du conseil Municipal du village de Victoriaville, dûment convoquée par avis spécial donné par Paul Emile Duval Secrétaire-Trésorier, à tous les membres du conseil pour prendre en considération le sujet suivant, savoir : pour passer un règlement pour effectuer un emprunt de six mille piastres aux fins de macadamiser le chemin eutre les troisième et quatrième rangs du Towa.-hip d'Arthabaska, dans les limites de cette municipalité, au lieu ordinaire des séan ces le vingtième jour du mois de mars mil huit cent soixante treize, conformément aux dispositions du Code Municipal de la Province de Québec, à laquelle séance furent présents Jean-Baptiste Edge, Eeuier, Maire, Messieurs les conseillers Zéphirin Perreault, Julien Labbé, fils, Louis Grégoire, Jean Baptiste Mitivier et Jean Garant six des membres du dit conseil formant un quorum sous la présidence de Monsieur le Maire, Attendu que le chemin de fi-ont entre les troisième et quatrième rangs du township d'Arthabaska dans les limites de la municipalité du village de Victoriaville, conduit au village d’Arthabaskaville, qu'il se fait entre ce village et le village d’Arthabaskaville un commerce considérable et qui va toujours croissant et attendu que le dit chemin tel qu’il existe aujourd’hui n’est pas dans une condition a pouvoir supporter la grande quantité de roulage qui s’y fait et que pour mettre le dit chemin dans un état approprié au commerce et à l’importance de ce village, il est nécessaire de le macadamiser.En conséquence il est ordonné et statué par règlement du conseil comme suit, savoir : Sur motion du Conseiller Zéphirin Perreault secondé par le conseiller Julien Labbé, fils, il est résolu unanimement.REGLEMENT.1°.Que le chemin de front entre les troisième et quatrième rangs du township d’Arthabaska, dans les limites de la municipalité du village de Victoriaville à partir de la station du chemin de fer du Grand-Tronc jusqu’aux limites de cette municipalité joignant celles de la municipalité d’Arthabaskaville sera macadam! é dans le cours de l’été prochain ou sitôt après que faire se pourra.2°.Que l’ouvrage du macadamisage du dit chemin sera donné à l’entreprise sur soumission suivant un devis a être préparé par un ingénieur civil employé par ce conseil.3°.Que le coût du macadamisage du dit chemin ne devra pas excéder six mille piastres.4°.Que les dmîers nécessaires pour le paiement du macadamisage du dit chemin seront empruntés sur le crédit de la Corporation du Village de Victoriaville et pour cette fin des débentures seront émises sur le crédit de la dite corporation au montant Je pas plus de six mille piastres courant, ou moins, suivant le coût du macadamisage du dit chemin, les dites débentures devant être pour une somme de cent piastres chacune et portant intérêt au taux de six p-ir cent par année jusqu’à ce qu’elles soient rachetées.Les dites débentures seront payables au porteur, au bureau dejquelque Banque incorporée en cette Province dans vingt ans de leur date et les intérêts seront payés annuellement à telle place qui pourra être stipulée pour le capital d’icelles et des coupons pour tel paiement annuel des intérêts attachés- aux dites débentures.Le maire do ce conseil est autorisé et enjoint de sigucr et le secrétaire-trésorier est autorisé et enjoint de contre-sîguer les dites débentures et coupons et d’apposer sur icelles le sceau de la corporation du village de Victoriaville.5°.Afin de pourvoir au paiement des intérêts à écheoir sur les dites débentures et do plus la somme de deux par cent comme fonds d’amortissement pour le rachat d’icelles une taxe annuelle et spéciale de quatre cent quatre vingts piastres est par les présentes imposée en sus de toutes autres taxes et sera prélevée jusqu’au rachat final des dites débentures sur les propriétés cotisablcs dans la dite municipalité.6°.Tous les revenus que la Corporation du village de Victoriaville retirera du dit chemin, tel que ci après pourvu, seront appliqués au paiemeut et rachat des dites débentures et le montant ainsi retiré sera déduit de la dite somme de quatre cent quatre vingts piastres montant de la cotisation annuelle et la balance, si balance il y a, de telle cotisation annuelle, sera prélevée par le Secrétaire-Trésorier, de ce Conseil, sous l’autorité du dit Conseil en la manière ordinaire dans le mois de mai de chaque année.7°.Dès que le dit chemin aura été macadamisé, il y sera p’acé une barrière de péage, a tel endroit qu'il sera jugé convenable par ce conseil et il sera prélevé un droit de passage a être fixé par ce conseil.8°.Il sera du devoir de la Corporation du village de Victoriaville, de tenir le dit chemin convenablement entretenu et réparé hiver comme été.8°.Il sera loisible a ce conseil lorsque le dit chemiu sera terminé do faire tels règlements qu'il jugera convenables pour le prélèvement des péages, n'étant pas incompatibles avec le présent.10°.Dans le cas ou la corporation du village d’Arthabaskaville macadamiserait la partie du dit chemin qui se trouve dans ses limites, il sera loisible à ce conseil de faire avec elle tels arrangements qu’il jugerait convenables pour le prélèvement des droits de péage, le placement des barrières et le partage des revenus.11°.Le présent règlement n'entrera eu force que lorsqu’il aura été approuvé par la majorité dos contribuables intéressés ainsi que 'par le Lieutenant-Gouverneur en Conseil.(Signéj J.B.EDGE, Maire.Attesté, P.E.DUVAL, Secrétaire Trésorier.Certifiée pour vraio copie de l’original, P.E.DUVAL, Secrétaire-Trésorier, Je soussigné, Secrétaire-Trésorier du Conseil Municipal de Victoriaville,certifie par les présentes que la copie du règlement publiée ci-dessus est une copie conforme du règlement passé par le conseil de cette municipalité à sa session générale tenue à cet effet le vingtième jour de mars mil hait ceut soixaute-treize Bureau du Conseil Municipal, Victoriaville, 7 Avril 1873.P.E.DUVAL.Secrétaire-Trésorier.le district d’Arthabaska et qu’il possède des biens dans la dite Province de Québec ; II est par le présent " ordonné que ledit défendeur soit par un avis à être deux fois1 inséré en langue anglaise dans le papier-nouvelles publié en cette langue dans- le village d’Arthabaskaville et appelé The Rural Press et deux fois en langue française dans le papier-nouvelles publié en cette langue dans le dit, village d’Arthabaskaville et appelé V Union des Cantons de l'Est, notifié de comparaître et de répondre à l’action en cette cause dans le délai de deux mois -de la dernière insertion du dit avis, et que sur sa négligence ou refus de comparaître et de répondre à cette action sous le dit délai, il soit permis du dit demandeur de procéder à la preuve et jugement en cette cause comme dan3 une cause par défaut.BARWIS & THEROUX, g.c.Ci- acte DE FAILLITE 1869- Dans l’affaire de ANTOINE LAMBERT fils,, de Ste Clothilde de Horton, commerçant Failli- Je soussigné, P.L- Tousignaut,.syudic officiel d’Arthabaskaville ai été nommé syndic dans cette affaire.Les créanciers sont requig de produire leurs réclamations devant moi sous un mois et de s’assembler en mon Bureau, au village d’Arthabaskaville, mardi, le vingt deuxième jour d’Avril prochain à dix heures délavant midi pour l’examen du failli et le règlement des aflmâres d& la faillite généralement Le failli est par le présent notfié de s’y-trnn— ver.- P.L.TOUSIGNANV.Syndic.Arthabaskaville, 20 mars 1873* Province de Quebec; > District d’Arthabaska.j ACTE CONCERNANT LA LITE 186».FAIL- Dans l’affaire de LOUIS RICHARD de la paroisse de St.Calixte de Somerset forgeron et entrepreneur.Failli.Avis Public est par le présent donné que les immeubles ci-après décrits seront vendus aux temps et lieu mentionnés plus bas.Toutes personnes ayant des réclamations que le rêgistrateur n'est pas tenu de mentionner dans son certificat en veitu de l’article 700 du Code de Procédure Civile du Bas-Canada, sont par le présent requises de les faire connaître suivant la loi.Toutes oppositions afin d’annuler, afin de distraire, afin de charge, ou autre oppositions à la vente, doivent être déposées entre les mains du soussigné d son bureau avant les quinze jours qui précèdent immédiatement le jour de la vente ; les oppositions afin de conserver peuvent être déposées en aucun temps dans les six jours après la vente à savoir 1.—Une terre située dans le huitième rang du township de Somerset, fe-sant partie des lots de terre numéro quatorze et A.contenant environ deux arpents de front sur la profondeur des dits lots borné par le nord ouest ou septième rang du dit township joignant d’un coté, au nord-est a Pierre Laurendeau et de l'autre côté à Octave Paradis avec une maison, grange, étable, boutique et autres bâtisses dessus construites circonstances et dépendances.Pour être vendus à la porte de l'église de St.Calixte de Somerset dans le district d'Arthabaska, MARDI, le SIXIÈME jour de MAI prochain à DIX heures de l’avant-midi.OCT.OUELLETTE.Syndio.Plessisville de Somerset ) 22 Février 1873.j On a Besoin A St.Paul de Chester, pour l’arrondissa-meni No.1, d’une institutrice qualifiée pour école élémentaire, avec bonne recommandation ; S’adresser au soussigné, G.E.JACQUES, N.P.¦ Chester Ouest» LISEZ AilSkJUAJ UUUi l sirant augmenter leurs, revenus, sont priés d’envoyer leur adresse affranchie au soussigné.Occupation honorable-et facile, propre à tous et spécialement * FIV Il 01(1 K Kl I SW $2> i®10 par jour sansiyJA.UlJMUidIjLLLûirisques ni dépenses.C.L.BOSSÉ, Montréal.mil il :::::: ARTHABASKA VILLE.ACTE CONCERNANT LA FAILLITE 1869.Dans l’affaire de ELZEAR HAMEL, Failli.Je soussigné Octave Ouellette du village de Plessisville, ai été nommé Syndic, dans cette affaire.Les créanciers sont requis de produire leurs réclamations, devant moi, dans le cours d’un jnois.Plessisville de Somer-1 Oct.OUELLETTE, set 3 Mars 1873.J Syndic.:} CANADA, PROVINCE DE QUEBEC District d’Arthabaska, DANS LA COUR DE CIRCUIT.No.108.Le septième jour de Mars mil) huit cent soixante et treize.WILLIAM EDWARD WADLEIGH, Eeuier bourgeois demeurant au Township de Kingsey Demandeur, vs.JOSEPH DIONNE, père, cultivateur demeurant au township de Wickham, Défendeur.Sur motion du Demandeur à nous présentée oe jour, en autant qu’il appert par le retour de Edouard Ohainey un des huissiers jurés dans et pour le district d’Arthabaska da la Cour Supérieure pour la Province de Québec, au bref de Sommatien émané en cette cause ne le dit Défendeur ne peut être trouvé dans Le public est informé qu’à partir de ce jour, le soussigné fabriquera tous les meubles qu’on Voudra bien lui commander.Il tiendra en outre constamment, chez MM.Pepin, marchand, Warwick; J.Goodhue, Ar-thabaskaville, J.O.Bourbeau Victoriaville, Hn assortiment de meubles qui se vendront à bas prix.L’ouvrage est de première qualité.Il espère mériter l’encouragement de sea amis et du public.J.ÇOUILLARD.Arthabaskaville 22 jan.1873.6m.Bibliographie* Eléments (Les) de Géographie Moderne imprimée sous la direction de la société d’Education du district de Québec à l'usage des écoles élémentaires ; nouvelle édition revue, corrigée et augmentée d’un questionnaire par M.l’Abbé Ls.Gauthier ptre.1 vol.in 12 Cart, de 96 pages;—prix $1.20 la Doz.D ÉPARTEMENT DES DOUANES.Ottawa.28 Mars 1873, Escompte autorisé sar les envois Américains jusqu'à nouvel ordre : 14 par cent.R.S.M.BOUCHETTE, Commissaire des Douane» fi®" L ’avis ci-dessus est le seul qui doi.araître’ dans les papiers autorisés à h I publier, 3905 L’UNION DES GANTONS DE L’EST' liSSr^Les meilleures machines à coudre sont sans contredit celles de Lawlor.Elles n’ont jamais failli.Les personnes qui ont besoin d’une de ces machines feraient bien d’aller visiter M.D.O.Bourbeau, d’Arthabaska Station où elles en trouveront de tous les prix et de toutes les dimensions, pour coudre dans la sole la plus line comme dans le cuir le plus gros.Les conditions sont faciles, aussi faciles qu’avec les agents des autres machines.Les acheteurs auront un avantage de plus à acheter chez M.Bourbeau.C’est que ce Monsieur est toujours à son établissement et que les personnes qui veulent le voir sont toujours assu-surées de le rencontrer au besoin, tandis que les agents voyageurs sont toujoars sur le chemin et qu’on ne sait jamais où les prendre.Sans compter qu’il y a plus de garantie à acheter d’un homme responsable, dont l’honorabilité et l’intégrité sont connus, que d’acheter d’un passant qui, souvent, fait un métier de dupe et fait d’autant mieux son affaire qu’il blague plus les gens, Toutes ces considérations nous engagent à recommander fortement l’agence de moulins à coudre de M.D.O.Bourbeau, et nous espérons que nos lecteurs en tiendront compte.Outre les moulins à Coudre appelés Lawlor, on trouvera encore à l’établissement de D.O.Bourbeau, les autres moulins à Coudre suivants, fqui sont également recommandés.Savoir : Lee Singer de famille, |/£ “ pour Tailleurs, u “ “ Cordonniers, “ “ “ Selliers, Et quelques FAVORITE pour clore une consignation.22 août 1872.EXCELLENT BREUVAGE." POUR DÉJEUNERS.JSftps, Cocoa (Cacao de Epps.Agréable & Réconfortant.“ Par une connaissance parfaite des lois naturelles qui gouvernent le travail de la nutrition et de la digestion, et par une attentive application des propriétés salutaires que contient le Cacao bien choisi, M.Epps est arrivé à fournir à nos tables pour le déjeuner, un breuvage délicatement aromatisé, lequel peut nous économiser bien dee mémoires de médecin.”—Civil Service Gazette.Pour préparer ce Chocolat il n’est pas nécessaire de le faire bouillir.LES PAQUETS SONT ÉTIQUETÉS: James Epps & Co., Homoeopathic Chemists, London.—44-1 a, 1872) Ü.872 COMME D’HABITUDE SUCCÈS COMPLET! DIX PREMIERS PRIX A deux Expositions 1 W- BELL & Ci©-, GUELPH, ONT.Ont reçu tou s les Premiers Prix pour instruments, jà Guelph, les compétiteurs voyant qu’ils ne pouvaient°lutter avec nous se sont retirés.Chaque instrument est garanti pour cinq ans.Demandez des catalogues contenant cinauante différents systèmes d'instruments.W.BELL & CIE.Guelph, 15 Octobre 1872.NOUVELLE MANUFACTURE DE BALAIS.LES SOUSSIGNÉS ont l’honneur d'annoncer à MM.les marchands et au public en général,qu’ils ont toujours une manufao ture de balais à Warwick, et qu'elle est actuellement en pleine opération.Ce3 balais sont confectionnés d’après un nouveau système et l’amelioration qu’ils y ont apportée, fait qu’ils surpassent en qua-ité les meilleurs balais qui se fabriquent aillleurs.Nous sommes sûrs de donner satisfaction à ceux qui voudront bien nous envoyer eurs ordres.Nous avons actuellement en mains un fonds assez considérable ou pouvoir faire face aux exigences les plus pressantes.Nos prix sont des plus modérés.Nous espérons mériter une large part du patronage public en invitant MM.les marchand particulièrement à nous donner leurs commandes, et nous leurs garantis sons d’avance satisfaction complète.KIROUAC & LEPAGE.manufacturiers.Warwick 1er Mai 1872,—6m.S.St.PIERRE, lïotelliev BECANCOUR STATION.Les voyageurs gt les passagers à bord du Grand-Tronc, feront bien de patroner I cet hôtel nouvellement onvert par Mr.St.HOTEL ALBION A.rth.a'b aslv avilie.Situé en face du palais de justice, cette maison, sous la direction de son nouveau propriétaire, offre aux hommes d’affaires et aux touristes de grands avantages.Le soussigné espère mériter;’en attirant l’attention du public sur son établissement, [ pfcrro'.'et quitrouve^'vïnVtVLLlc- il Tl Iniirul onnAni'mvn*« nnT .i*'* ._ ™ _ HOTEL TOTflMKAVlLLE PAR un libéral encouragement.Il n’a pas besoin d’ajouter qu'il peut promettre tout le comfort d’un bon hôtel le campagne.JOS.BEAUPRÉ.Juin 20-72-lan.s, wmAwm Skctiand de Chaussures A constamment, en mains un assortiment de chaussures pour dames et messieurs qu’il vend à prix réduits.Chaussures à ordre faites sous le plus prompt délai.Une visite à mon établissement est respectueusement sollicitée.N.PINARD.Rue du village On a besoin d’un jeune homme comme apprenti dans la branche des chaussures.S’adresser au magasin du soussigné immédiatement.N.PINARD.! 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A l’Exposition Provinciale, Hamilton, et à l’Exposition Centralej^de Guelph.Ce grand succès et les prix de l’année dernière, comprenant une Médaille d'Ar-gent, 3 Diplômes, et 12 Premiers Prix, prouvent que nos instruments, dans l’opinion déjugés compétents, sont de beaucoup supérieurs à tous les autres.Les seuls propriétaires et fabricants, de l'“ ORGANETTE.” renfermant les tuyaux patentés de Scribner, ont été reconnus pour les meilleurs.Les autres manufacturiers raconuaissent la supériorité de ses Réparé à neuf, meublé et garni avec soin et élégance par le soussigné, cet hôtel est maintenant ouvert aux voyageurs.La table ne laisse rien à désirer, les boissons sont de première qualité, les chambres spacieuses et bien aérées.Le public aura tout le confort désirable.il y a aussi de bonnes et chaudes écuries pour les chevaux en hiver.Le soussigné sollicite une visite à son établissement.Geo.BOISOLAIR.Juin 1872.—lan.MQUVBL HOTEL, Le soussigné offrant ses meilleurs remerciements au publie voyageur pour l’encouragement qu’il en a reçu dans le passé, prend la liberté d’annoncer qu’il a déménagé et qu’il tient maintenant son hôtel dans la bâtisse d'hôtel ci-devant occupée par R.St.Pierre, contiguë à la Station de Somerset.L’hôtel sera tenu sur un très bon pied ; des voitures attendront constamment surtout à l’arrivée des chars du Grand-Tronc.Rien ne sera épargné pour assurer le comfort aux voyageurs.Le soussigné est chargé du transport de la malle les lundi, mercredi et vendredi de chaque semaine pour St.Ferdinand d’Halifax et prendra les voyageurs à cette destination.JOSEPH PRINCE.FOETIEE.rS'AXl^Xa'lEaTTXlL.kWmkJmXA STATION.Tient sa boutique dans la maison occupée par M.Jos.PoüLIN.M.Portier a été, pendant 22 AXS, F0-RE-MAN dans la boutique de |yj, JOHN DARLINGTON un
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